Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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Tour du Bourreau, 8 rue Brizeux (Vannes)
Maçonnée en bel appareil, la tour est couronnée par des mâchicoulis à arc brisé reposant sur des consoles en forme de pyramide renversée. Cette coursière de pierres en encorbellement, substitut des hourds en bois, permettait le tir fichant (de haut en bas) pour protéger la base du mur et contrer le travail de sape. Le parapet crénelé a quant à lui disparu. De forme semi-circulaire, la tour est percée à la gorge (intra-muros) par plusieurs ouvertures permettant l'accès aux trois niveaux.On accède au premier niveau sous-terrain en descendant quelques marches. Un couloir de près de trois mètres de long, équivalent à l'épaisseur du rempart, ouvre sur l'unique pièce. À hauteur du seuil, deux croix pattées sont gravées sur une pierre du mur. Ces marques lapidaires sont-elles un signe de réemploi, une marque de tâcheron ou une trace laissée par un prisonnier ? La question demeure. À l'origine, cette salle voûtée en plein cintre était éclairée par deux archères-canonnières en sifflet (ébrasement interne) du même type que celles de la tour Calmont. Ici, celle côté ouest a été obstruée et celle côté est a été remaniée (seule l'archère supérieure subsiste).Le deuxième niveau, indépendant du premier, est accessible depuis la courtine. Trois casemates ont été aménagées dans l'épaisseur du mur pour accueillir des canons de petits calibres. Des trous de boulin percés dans les murs latéraux permettaient de fixer une barre pour empêcher le recul de la pièce d’artillerie lors du tir. Les fenêtres d'aujourd'hui ont remplacées les canonnières d'hier.Depuis le chemin de ronde, un escalier extérieur (auparavant intérieur) mène au troisième niveau. Le toit terrasse d'environ dix mètres de diamètre offre un magnifique panorama sur l'intra comme l’extramuros. Le visiteur peut apercevoir la cathédrale Saint-Pierre, la Porte Prison, l’église Saint-Patern, le clocheton du collège Jules Simon,… La plateforme dallée et ses gargouilles sommaires d’évacuation des eaux de pluie laissent à penser que cette tour ne disposait pas de toiture mais des procès-verbaux de réparation du XVIIe siècle et un plan du début du XIXe siècle attestent de son existence. Elle était donc dotée d'un toit comme toutes les autres tours de la ville.Édifiée au XVe siècle, cette tour avait pour but de protéger le mur nord de la ville depuis la porte Saint-Patern jusqu’au château de la Motte, aujourd'hui disparu. Située à un point de rupture de la courtine, la construction fait saillie et supprime tout angle mort. C’est une tour de flanquement : le défenseur y prend l’assaillant de flanc. Cette situation stratégique permet une grande économie de soldats. Un seul tireur peut neutraliser toute la longueur de l'obstacle flanqué, dans la limite de la portée de son arme. À noter qu'à cette époque, la tour ne protégeait aucune entrée puisque la porte Saint-Jean n'a été percée qu’à la fin du XVIIe siècle (1685-1688).Après la guerre de la Ligue (1589-1598), la tour perd peu à peu sa fonction défensive. Dite Tour des Filles, elle sert un temps de prison pour les femmes de petite vertu.Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, la tour devient le logement de l’exécuteur des Hautes Œuvres et prend le nom de Tour du Bourreau. Pour le confort de ce dernier, il est demandé en 1678 de "boucher trois embouchures de canons [...] les trous étant inutiles et incommodes". Pour prévenir les risques d’incendie, une cheminée est posée dans l’angle sud ouest, "du costé de l’évesché". Elle a depuis été détruite pour créer une ouverture mais on peut encore remarquer son jambage droit imbriqué dans la maçonnerie. Un siècle plus tard, en 1773, la tour du Bourreau fait de nouveau l’objet de travaux. La couverture est refaite et les châssis des volets sont rajustés "afin qu’ils puissent se fermer et ouvrir avec facilité". En outre, une porte est posée pour fermer les latrines.Au XIXe siècle, on l’appelle parfois Tour Macaire du nom de son nouveau propriétaire Julien Vincent Macaire de Rougemont, directeur de l’Enregistrement et des Domaines, qui habite dans l'ancien hospice de l'abbaye de Prières (6 rue Brizeux). Le rez-de-chaussée de la tour, ouvert sur son jardin, lui sert d’orangerie pendant l'hiver.
Auteur(s) du descriptif : Robert Clément ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Intérieur du dolmen de Gavrinis éclairé par le sol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle à gauche de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Cairn de Gavrinis vue d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Entrée du tumulus de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison
Maison témoignant de l'ancien alignement avant 1840. Maison mitoyenne à comble à surcroît doublée d'un corps postérieur à un ou deux étages carrés et accessible par la maison sur rue.Maison construite dans le 1er quart du 17e siècle et doublée par une autre maison en 1912 d'après le cadastre numérisé. La toiture indique une reprise partie gauche de la maison. Cette maison fait l'objet d'une demande de travaux en mai 1848 qui concernent une surélévation du bâtiment de 66 centimètres et une modification de couverture en chaume pour une couverture en ardoise.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, rue Jehan de Bazvalan, 2 rue Sébastien de
La maison est construite sur une parcelle qui surplombe la rue Jehan de Bazvalan dans un jardin clos environnant. Elle est composée d'un corps principal, double en profondeur, à étage carré, encadré de deux corps latéraux à une travée couverts en pavillon. L'escalier latéral médian en bois est placé dans le corps principal et bénéficie d'un éclairage zénithal. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille, les lucarnes sont en bois et la corniche en granite.Maison construite pour Philippe-Auguste de Lambilly en 1884 (date de fin de construction donnée par la matrice cadastrale) sur une division de la parcelle 1078 du cadastre de 1844 qu'il acquiert en 1877 auprès de Gapaillard et Bihel. Ces derniers l'avaient achetée en 1866 auprès de la famille Guillo-Dubodan/Davon. Le reste du terrain est loué, sauf la maison dite de Kerarmel devenue en 1920 la propriété du docteur Audic, par Charles-Henry Le Mintier de Lehellec à partir de 1883 avec droit de construction pour l'école Saint-Joseph des Frères des écoles chrétiennes (cf dossier IA56007931).Les archives des frères lasalliens à Lyon mentionnent l'architecte Lucien Douillard, établi à Saint-Avé dans le château de Beauregard, pour la construction à la même date de l'école Saint-Joseph ; c'est pour cette raison que l'on suppose également son intervention pour cette maison.L'élévation ordonnancée de la façade sud a été modifiée vers 1930 par l'agrandissement d'une fenêtre en rez-de-chaussée.Les écuries et le hangar de la maison ont été détruits en 2003, remplacés par un immeuble d'habitation.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit hôtel Dondel, 8 rue Saint-Vincent (Vanne
Hôtel à deux corps établi en alignement de rue et de venelle avec petite cour intérieure séparative et jardin postérieur. Corps principal sur rue en L avec retour sur l'arrière, double en profondeur, construit en moellon régulier de granite, avec encadrement des baies et tableaux sous les fenêtres et corniche moulurée en calcaire. L'hôtel montre une élévation à travées à 2 étages carrés et étage de comble sur un important sous-sol vouté avec porte d'accès centrale en rez-de-chaussée. La façade sur rue est actuellement recouverte d'un enduit en mauvais état. L'escalier latéral postérieur donne accès aux étages et aux latrines situées en demi-étage. Il existe pour chaque niveau un escalier secondaire qui prend son départ sur les demi-étage.Le corps postérieur greffé sur le retour du corps principal comprend une partie en pavillon ; le reste rejoint la tour Trompette en passant par dessus la venelle ; cette partie ne possède qu'un étage carré sous toiture à deux pans.Hôtel peut-être construit dans la première moitié du 17e siècle, acquis par Pierre Dondel, seigneur de Keranguen, conseiller du roi et premier magistrat au siège présidial de Vannes auprès de son oncle François de La Pierre, sieur des Salles, le 29 mai 1680. Si Pierre Dondel procéda à quelques remaniements dont peut-être la construction d'une aile secondaire, il est plus certain que c'est son fils, Pierre-François Dondel, qui, après son mariage avec la file d'Olivier Delourme en 1726, fit édifier par ce dernier le corps sur rue en calcaire, rejetant l’escalier dans le corps sur l'arrière avec la création d'une cage d'escalier expliquant le décrochement du mur pignon sud. Le sous-sol reprend le plan en L du premier logis en montrant vers l'est les vestiges d'anciens soupiraux bouchés lors de la création de la cage d'escalier.Le "Plan des ruines de l'ancien château de l'Hermine", dont la copie dressée par Pressat en 1797 est conservée, montre que la tour de la porte Calmont (tour du portier) fait également partie de la propriété Dondel. La famille est encore propriétaire de l'hôtel en 1840 d'après les archives conservées et les travaux engagés sur le mur pignon sud-est qui menace ruine. Bien que le plan d'alignement, dressé en 1840, montre l'aile secondaire de l'hôtel sans extension sur la venelle, il est probable que cette extension ait existé avant cette date, d'ailleurs fermée en rez-de-chaussée par un large portail. L'ensemble des lambris du logis est repris au 19e siècle.Création par la ville d'une venelle après l'acquisition par cette dernière de la portion de remparts la bordant.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Implantée en alignement sur la rue avec jardin postérieur, la maison possède un étage carré, une élévation à deux travées et une corniche en pierre de taille.La maison est construite vers 1880 : elle figure sur le plan Léchard de 1897. Elle a été désenduite à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type ternaire à plan double en profondeur à élévation parfaitement ordonnancée : travée centrale accentuée par un balcon médian et une lucarne en bois, ouvertures de largeur différentes selon le niveau. L'enduit est peint en contraste à la base et aux angles.Maison appartenant au lotissement Corvasier, construite après 1898, vers 1900. Une maison est construite sur la parcelle BP 368, entre 1950 et 1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison semi-mitoyenne orientée ouest de plan rectangulaire avec une aile en retour couverte en appentis alignée sur la rue. Les façades donnant sur la rue sont aveugles.Maison datée 1870 par le cadastre numérisé et qui figure sur le plan Léchard de 1897. Extensions latérale et en façade postérieure récentes. La parcelle a été divisée récemment.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Costume de Baud : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Costume de l'Ile-aux-Moines : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Alain a 8 mois
Alain a 8 mois avec ses grands-parents Viet ; tennis (phase de match), deux partenaires peu aimables ; procession du 15 août 1928 ; fêtes d'Arvor à Vannes, l'arrivée des reines le matin, défilé historique d'Anne de Bretagne sur son cheval ; la famille Cheminan ; Georges Courtel et Léon au Tennis ; Alain a 9 mois ; les courses hippiques à Auray (juillet 1928) ; Quiberon (août 1928) ; le jardin de grand-mère (sept 1928)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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