Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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Les marais salants (Parc naturel régional du Golfe
L’implantation des marais salantsLa géographie du Golfe et de la rivière estuarienne de Pénerf a été propice à l’exploitation du sel. Le sud du Morbihan a un climat tempéré de type océanique qui se caractérise par des hivers doux et pluvieux, des étés frais et relativement humides, et également par de longues périodes d’ensoleillement. Par ailleurs, les marais salants sont le résultat de vastes travaux d’aménagements du sol à tendance argileuse pour faciliter le travail de la terre. Aussi, les marais salants doivent être abrités de la houle. Pour ces raisons, les salines sont généralement établies dans des fonds d’anse ou de golfe (Noyalo, Séné, Sarzeau), dans des zones estuariennes (Crac’h, Ambon, Pluneret) ou en arrière de cordons littoraux plus ou moins importants (Saint-Gildas-de-Rhuys, Sarzeau, Ambon), comme le mentionne Gildas Buron dans son ouvrage Bretagne des marais salants : 2 000 ans d’histoire.Les conditions climatiques privilégiées et le cadre géologique et topographique ont fait du Morbihan Sud, un territoire favorable à l’exploitation salicole. Ainsi, sur le territoire d’étude, les vestiges d’activités salicoles sont très nombreux. Il s’agit de marais salants, de digues, de magasins ou de greniers à sel.Le fonctionnement des marais salantsLes marais salants sont constitués d’un ensemble de digues formant de nombreux bassins. L’eau de mer est conduite jusqu’au marais salant par un étier. Il s’agit d’un chenal se remplissant en fonction des marées et de leurs coefficients. L’eau entre ainsi par un système de vannage dans un grand bassin de stockage nommé vasière. L’eau va ensuite circuler, par gravité, dans différents bassins (gobier, fars, adernes, œillets) de faible profondeur et sur une très grande distance. C’est grâce à cette succession de bassins, favorisant l’évaporation de l’eau par l’action conjuguée du vent et du soleil, que le sel contenu dans l’eau de mer se concentre jusqu’à cristalliser et permettre sa récolte.Le patrimoine lié à l’exploitation du selDes éléments bâtis ont été construits directement en lien avec l’activité salicole. Il s’agit, entre autres, de magasins ou de greniers à sel, de casernes et de guérites de douaniers.Les magasins ou greniers à sel servaient à entreposer le sel récolté avant son expédition, souvent par voie maritime. Il s’agit généralement de bâtiments en pierre, avec d’importants contreforts pour résister à la pression du sel. Toujours d’après Gildas Buron, ces entrepôts se sont développés vers le milieu du XIXe siècle avec l’amélioration de la voirie et le développement du réseau de chemins de fer. Un grenier à sel, a, par exemple, été construit dans les marais salants à Séné, le long de la rivière de Noyalo.Les guérites de douaniers ont été construites pour surveiller le trafic maritime, notamment lié au transport du sel puisqu’une importante contrebande s’organise à cette époque. Les douanes s’installaient en des endroits stratégiques pour contrôler la circulation du sel. Ainsi, on retrouve des guérites de douaniers sur le littoral, notamment au lieu-dit de la Garenne à Séné qui permettaient de surveiller l’entrée de la rivière de Noyalo ou à Barrarac’h pour surveiller l’entrée du port de Vannes. Ces guérites sont construites en pierre avec une couverture en ardoise. D’autres guérites prenaient place à proximité immédiate des marais salants. Elles pouvaient être édifiées avec un squelette de branches, de broussailles et d’argile, prise sur le marais. Nous n’avons pas recensé d’ouvrages bâtis de type, certainement dû à leurs matériaux éphémères.Suite à l’instauration par Napoléon Ier, en 1806, d’un impôt sur le sel en Bretagne, le nombre de douaniers augmente et des casernes, qui permettent d’héberger les douaniers, sont alors construites sur le territoire. A Séné, au lieu-dit des Quatre-Vents, une caserne est toujours visible, de même qu’à Port-Navalo et à Kerners sur la commune d’Arzon.L’état de conservationL’ensemble des marais salants inventorié sur les douze communes du territoire d’étude n’est plus en activité. Cependant, deux marais salants font l’objet d’un entretien partiel, c’est le cas du marais de Séné classé Réserve naturelle nationale et du marais de la Villeneuve au Hézo, dont une partie est gérée par le service des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental du Morbihan.Les anciens marais salants sont parfois difficilement lisibles à hauteur d’Homme. Cependant, à partir de l’observation des photographies aériennes, le dessin des marais salants se distingue et témoigne que cette activité a fortement modelé et structuré le paysage littoral du territoire.La récolte et la fabrication du sel sont avérées par les archéologues dès l’époque néolithique. Sur le territoire d’étude, sur l'île d’Ilur précisément, des amas de briquetages datés de l'âge de Fer (- 800 à - 50 avant J.C.) ont été mis au jour à l'occasion de fouilles archéologiques.L’apparition des marais salants sur le territoire d’étudeLes traces de l’activité salicole que nous avons recensées dans le cadre de cette étude sont exclusivement des marais salants. Le patrimoine archéologique étant exclu de cette étude.Sur le territoire d’étude1, nous avons recensé des vestiges de marais salants à Locmariaquer (Brénéguy), à l’Île d’Arz (Rudevent), à Séné (Le Morboul et le long de la rivière de Noyalo : étier de Kerarden, Michotte, Falguérec), au Hézo (La Villeneuve), à Damgan (le long de la rivière de Pénerf : marais de Plouhorno, Saint-Guérin, Larmor, Pouillac, l’Île, Kerhellec, le long de l’étier de Damgan), au Tour-du-Parc (étier de Kerboulico, Pen Cadénic, étier de Caden), à Ambon (Brouel, Le Prieuré, anse de Bétahon) et à Saint-Gildas-de-Rhuys (La Saline).Gildas Buron, historien et conservateur du musée des marais salants de Batz-sur-Mer, apporte des éléments de datation concernant la plupart des salines recensées sur le territoire d’étude. La saline de la Villeneuve au Hézo a été aménagée en 1636. Les marais de la rivière de Pénerf sont sans doute apparus au XVe siècle2 (dès 1467 au Tour-du-Parc), tout comme la saline de Rudevent à l’Île d’Arz. Des marais salants existaient également à Saint-Gildas de Rhuys : “un aveu de 1584 précise que [...] deux salines en la paroisse de Saint-Goustan (aujourd'hui Saint-Gildas) [sont] identifiées en 1510 sous le nom de salines du Net”3. Au XVIIe siècles, les marais salants se sont multipliés le long de la rivière de Pénerf et, plus précisément, sur les commune actuelles de Surzur, Ambon et Damgan. A Séné, les marais salants sont créés au XVIIIe siècle, entre 1725 et 1748. Toutefois, ceux de l’anse de Mancel (Séné) sont plus tardifs, autour de 1824. Nous n’avons pas connaissance de la date de création des marais de Brénéguy sur la commune de Locmariaquer. Pour l’aménagement des salines sur le territoire breton et, notamment, dans le Morbihan à Séné (1725), le savoir-faire (maîtrise des techniques d’hydraulique et de terrassements) et l’expérience des paludiers de Guérande sont sollicités.Le sel constitue une grande richesse pour les territoires. Ainsi, son exploitation a été une activité économique majeure pour le Golfe du Morbihan et la rivière estuarienne de Pénerf, notamment au XVIIIe siècle où la majorité des salines est exploitée. Cette ressource a fait l’objet d’un important commerce maritime à l’échelle européenne. Le sel est très prisé pour sa fonction de conservation des aliments. Il permet, entre autres, d’assurer la conservation des produits de la pêche, comme les sardines. A l’époque moderne, le sel fait l’objet d’un impôt royal appelé la gabelle, sauf en Bretagne qui en est exemptée.Le déclin des marais salants sur le territoire d’étude et le renouveauL’activité salicole a périclité au cours du XIXe siècle. Cela est notamment dû à la concurrence du sel industriel (venant d’Angleterre, du Midi et de l’Est de la France), au développement des techniques de conservation (conserveries) et à l’effondrement du prix de vente.L’activité dans les marais salants, sur le territoire d’étude, va cesser durant le XIXe siècle et le début du XXe siècle. Ainsi, en 1822, les marais de Brénéguy sont délaissés tandis que la saline de l’Île d’Arz est abandonnée en 18484. La saline de la Villeneuve au Hézo s'arrête définitivement dans les années 1860-18705, tout comme les marais salants de Pen Cadénic situés au Tour-du-Parc (1860)6. Jusqu’au début du XXe siècle, les salines de Damgan (jusqu’en 19227) et d’Ambon (jusqu’en 19308) sont exploitées. Enfin, l’activité des salines de Séné cesse totalement en 19519. Nous n’avons pas connaissance de la date de fin de l’activité des salines de Saint-Gildas-de-Rhuys.Suite à la fin de l’activité salicole, certaines salines vont être utilisées pour d’autres usages, principalement aquacoles. C’est notamment le cas de la saline de Pen Cadénic au Tour-du-Parc et de Rudevent à l’Île d’Arz. En effet, d’après Nicolas Millot10 à partir de 1875, les ostréiculteurs de Bilhervé à l’Île d’Arz transforment ces anciens marais salants en bassins d’affinage pour les huîtres.Il faudra attendre le début du XXIe siècle pour que des marais salants soient restaurés. Au-delà des douze communes concernées par l’inventaire, sur le territoire du Parc naturel régional du Golfe du Morbihan, deux marais sont aujourd’hui exploités. Le premier est celui de Lasné à Saint-Armel. Propriété du Département du Morbihan, il a été restauré en 2002 et 2003 par le Parc naturel régional, à cette époque en préfiguration, et par le paludier Olivier Chenelle qui l’a exploité jusqu’en 2015. Depuis, une paludière lui a succédé. Le second marais, celui de Truscat à Sarzeau, est restauré, depuis 2016, par le paludier Olivier Chenelle. Ce marais est une propriété privée.Note de bas de page1. Saint-Philibert, Locmariaquer, Auray, Arzon, Saint-Gildas-de-Rhuys, Arradon, l’Ile d’Arz, Séné, Le Hézo, Le Tour-du-Parc, Damgan, Ambon2. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.3. Ibid.4. Ibid.5. Association Culturelle de Rhuys, Les salines de Rhuys, dans le cadre du concours “Patrimoine des Côtes et Fleuves de France” organisé par les revues Chasse-Marée et Armen, Le Roche-Bernard, 1996, 151 p.6. Ibid.7. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.8. Ibid.9. Ibid.10. MILLOT Nicolas, L’Ile d’Arz, Tours, Hengoun Éditions, 2006, 158 p.
Auteur(s) du descriptif : Fustec Marianna ; Nicolas Christelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lech-bénitier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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E bourc'h Melran hes intañvoù

Par : Dastum

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Enceinte Nord d’Er Lannic sur l’îlot d’Er Lannic p

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail de la base d’une stèle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite sur une parcelle étroite avec jardin postérieur comprenant une dépendance couverte en appentis. La maison est à pignon sur rue à plan en profondeur avec une pièce par étage sur rue et ouvertures en ciment. Elévation enduite d'un étage carré surmonté d'un étage de comble avec entrée latérale d'origine. Le rez-de-chaussée est en faux-appareil en ciment.La maison est construite en 1927 selon le cadastre numérisé sur une grande parcelle qui, en 1844, est vierge de toute autre construction. Cette parcelle a été divisée après. La maison a été divisée en appartement. Le rez-de-chaussée a été modifié.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Tohannic
Tour circulaire en moellon, à étage carré couverte en ardoise d'un toit conique. Logis en moellon à comble à surcroît, couvert en ardoise d'un toit à longs pans à pignon couvert, évier mural. Hangar en rez-de-chaussée, en moellon de granite, couvert en ardoise avec pignon couvert et appentis. Puits circulaire en pierre de taille de granite, superstructure en fer forgé.Manoir attesté en 1536, appartenant à la famille de Kerguisec (famille de Surzur). De cette époque subsiste que des vestiges : l'enclos avec sa tour incluse dans le mur, l'allée bordée d'arbres menant à l'entrée du manoir, en provenance de Limoges. Du logis reconstruit avant 1844 (il figure sur le plan cadastral) ne subsiste que des vestiges : le mur de refends médian avec la cheminée datant peut-être de la fin du 15e siècle, mais dont les piédroits ont été modifiés peut-être au 18e siècle, une fenêtre à l'ouest de la fin du 16e siècle, associée à un évier mural. Le logis a été remanié au 18e siècle (ouvertures, cheminée), rallongé vers le sud au 19e siècle (probablement avant 1844), puis remanié à la fin du 20e siècle (murs gouttereaux rehaussés, création d'ouvertures de comble et élargissement de certaines baies du rez-de-chaussée.Le puits datant peut-être du 18e siècle, mentionné sur le plan de 1844, a vu sa maçonnerie modifiée sans doute au 19e siècle. Le hangar a été reconstruit après 1844 à l'emplacement d'une dépendance de plan carré.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 15, 17 place du Général de Gaulle (Vanne
Immeuble à double façade établi sur une parcelle traversante après l'ouverture de la rue du Roulage à la fin du 18e siècle. Double en profondeur, il montre sur la rue Leclerc une élévation à quatre travées irrégulières à 2 étages carrés surmontés d'un étage de comble. Les encadrements des ouvertures sont cimentés, la façade est compartimentée, certaines parties apparaissant en moellon. Sur la rue du Four, en pente, le niveau du sol n'est pas un rez-de-chaussée mais un niveau de stockage, avec porte basse et jours. Les ouvertures encadrées de ciment sont au 1er en arc segmentaire, au second rectangulaires.Ensemble de deux maisons formant immeuble édifiées sur deux parcelles non bâties entre 1776 et 1807 (le cadastre numérisé indique le date de 1811, ce qui n'est pas possible). En 1844, les maisons occupent toujours deux parcelles et la totalité de l'espace entre la rue du Roulage et la rue du Four. Vers 1930, les maisons sont surélevées d'un étage et d'un étage de comble, leurs façades sont reprises et unifiées, traitées au goût du jour ; seules les travées d'importance inégale révèlent l'ancienne partition.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 4 place de La Madeleine (Vannes)
Edifice de plan rectangulaire bâti en alignement sur la rue avec jardin en fond de parcelle. La maison a deux étages carrés.Le "plan de la banlieue de la route de Vannes à Auray", tracé de la nouvelle route de Lorient, dressé au milieu du 18e siècle par Chambon de Beauvalet signale une auberge à cet endroit et la mentionne dans la légende. Les cadastres anciens de 1809 et 1844 ainsi que le plan Léchard de 1897 indiquent encore à cet emplacement cette auberge de plan rectangulaire qui a été remplacé par une nouvelle construction datée 1900 par le cadastre numérisé, mais plus probablement construite vers 1925-1930..
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Proche et lointaine Bretagne
Réalisation "Connaissance du monde" de présentation complète de la Bretagne. Les très belles images étaient soutenues par un commentaire en direct par le conférencier.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Châteaux de Bretagne. 740, Tour du Connétable et R
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Mai au muguet
Intertitres : "Mai, Pierre Bernard et les enfants". "Mai au muguet". "Mai dans la cour". "Juin 1931 exposition coloniale". "Juin à Thonon". "Août, les petits amis". "Août à Vannes". "Octobre en auto et jeux". "En route pour la promenade". Avec de nombreuses images de jeunes enfants.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Intérieur de la chapelle de Saint-Avé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Costume de Baud : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Costume de l'Ile-aux-Moines : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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