Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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Moulin à marée du Lindin, puis atelier de réparati
Le moulin du Lindin a fait l'objet d'une série de dessins, plans et façades, dont la datation est estimée à la fin du XVIIIe siècle, disponibles aux archives départementales du Morbihan. Ces documents nous indiquent de précieux détails sur le fonctionnement du bâtiment et son apparence originelle. En effet suite à son écroulement en 1930, le bâtiment a été remodelé de manière conséquente. Ils servent donc de base à cette description.Le moulin du Lindin est situé au sud du golfe du Morbihan, sur la rive nord de la presqu'île de Rhuys et de la commune de Sarzeau qui présente également une façade littorale donnant sur l'océan au sud. Il est positionné à l’une des extrémités d'une digue légèrement courbe de 65 mètres environ par 6 à 7 mètres de large qu'il flanque en aval. Cette digue, surmontée de la rue du Pont du Lindin et du GR 34, se trouve à 1,5 mètres au dessus du niveau de la mi-marée contre 1 mètre en général. Comme l'indique le plan de l'étang (1Fi 131/15), elle a été construite en partie avec des vases provenant de la retenue. Ce plan indique également deux vannes d'admissions jumelées, « ou porte-mer », ainsi que le projet d'une troisième « projetée pour que la mer entre plus abondamment dans l'étang ». L'état de la digue aujourd'hui laisse penser qu'elle n'a jamais été réalisée. La porte mer était dotée d'une vanne d'admission et de retenue de l'eau de mer équipée d'une crémaillère qui permettait au meunier d'évacuer manuellement un trop plein éventuel. La retenue d'eau couvrait à l'origine 7,5 ha environ. Elle a été divisée par trois dans la seconde moitié du XXe siècle après que sa partie amont, qui appartenait à un autre propriétaire, ait été isolée de la zone de marnage par une seconde digue puis transformée en un étang d'eau douce.Il s'agit d'un moulin de plan rectangulaire de 16,6 par 7,3 mètres. Une largeur voisine de 7 mètres était fréquente pour ces bâtiments, en particulier dans le Morbihan. Cette récurrence du chiffre 7, s'explique par la règle du nombre d'or chère aux compagnons qui adoptaient une telle mesure pour la réalisation des pignons de nombreux moulins. Le plan de rez-de chaussée permet d'observer que le moulin servait également de logement au meunier, une fonction d'habitation attestée par la présence de la cheminée.Le moulin fonctionnait avec deux roues verticales intérieures qui actionnaient deux paires de meules. On accédait au mécanisme par une poterne sur la façade ouest, comme l'indique le plan du sous-sol. La façade amont visible sur l'élévation du XVIIIe présente une symétrie autour de la porte d'entrée, accessible par une marche, avec deux fenêtres qui surmontent « deux petites fenêtres à une barre de fer qui donnent jour aux roues et aux rouets ». Dans l'alignement de la porte se trouvait une lucarne qui permettait de décharger le grain directement du grenier. La reconstruction du moulin a complètement remodelé cette façade. La façade aval n'est pas visible sur les plans disponibles. Aujourd'hui elle présente deux fenêtres de part et d'autre d'une troisième dont les dimensions évoquent une ancienne porte haute donnant au dessus de la mer, configuration que l'on retrouve aussi au moulin de Pen Castel. Cette ouverture caractéristique des moulins à marée permettait de décharger ou charger des navires en sacs de grains ou de farine à l'aide d'une poulie. Le toit actuel, présente 4 pans conformément à ce que l'on pouvait observer avant l'écroulement de la bâtisse en 1930, mais la souche de cheminée ne se trouve plus au même endroit que sur l'élévation du XVIIIe siècle.Le Lindin est l'un des deux moulins à marée attesté sur la commune de Sarzeau avec celui de Banastère, pour sa part disparu avant le XVIe siècle. Grâce aux travaux de l'Association La Maison Forte et le patrimoine de Rhuys, on sait que le moulin du Lindin existait déjà au milieu du XIIIe siècle mais qu'il est assurément antérieur. Notons que la presqu'île de Rhuys présente une concentration exceptionnelle de moulins à marée très anciens, dont certains pourraient être liés à une motte féodale et remontant à une période comprise entre l'an Mil et le XIIIe siècle (Le Lindin donc mais aussi Pen Castel, Ludré, Le Hézo, voire Banastère, Caden ainsi que celui de L'Epinaye sur la commune de Surzur aux marges de la presqu'île). Cette situation semble alors directement liée à la présence sur ce territoire des siècles durant de seigneuries puis d'une abbaye puissantes. Il est fort possible que le Moulin du Lindin a été créé après l'an Mil et qu'il dépendait alors de la forteresse du même nom. La seigneurie de Lindin – Bernon est d'ailleurs la plus ancienne de la presqu'île de Rhuys puisque attestée dès 878 dans le cartulaire de Redon. Comme le moulin à marée voisin de Pen Castel, situé à 5 km sur la commune d'Arzon, celui du Lindin serait une réalisation soit féodale, soit templière. Par la suite il est vraisemblable que le moulin du Lindin eut dépendu de la seigneurie de Kerallier dont le manoir n'est qu'à 500 mètres environ. Si des doutes demeurent quant à l'identité de ses fondateurs, on sait qu'il appartenait à l'Abbaye de Saint-Gildas de Rhuys en 1367, sans que l'on sache comment ce moulin en est devenu la propriété. Peut-être était-ce le don d'un grand seigneur de la lignée des Malestroit qui sont en rapport avec la presqu'île de Rhuys dès 1229 (année lors de laquelle l'un d'eux, Payen II, est enterré dans l'abbaye) et au siècle suivant. A la même époque, une autre noble lignée, celle des Beaumanoir de Leslay, entretient également une relation étroite avec l'abbaye au point d'y posséder elle aussi une sépulture Un seigneur de cette dynastie aurait également pu faire une telle donation. Ce qui est certain, c'est que les moines de l'Abbaye détiennent le monopole de la mouture dans l'ouest de la presqu'île de Rhuys dès 1367 (déjà possesseurs du moulin du Lindin, ils obtiennent cette année là celui de Pen Castel, en échange de celui des Lices à Vannes -dit aussi « de la Garenne »- suite à un accord avec le Duc de Bretagne). En conséquence, certains mouteaux, c'est à dire les personnes tenues de faire moudre leurs grains dans un moulin bien précis, étaient contraints d'effectuer de longs parcours en charrette, tels que les paysans du village de Kercambre au sud de la presqu'île situé à plus de 10 km du Lindin. On remarquera une très grande similitude dans la gestion du moulin du Lindin et de celui de Pen Castel. Tous deux sont d'ailleurs régis par le même contrat de fermage (ou ferme), daté du 28 octobre 1745, établi pour 9 ans et précisant les droits et devoirs du meunier. Par ce contrat, les meuniers s'engageaient en premier lieu à bien servir les mouteaux. Alors qu'en général le loyer dont devait s'acquitter un meunier se versait en une ou deux fois par an, ce document stipulait qu'il devait être versé par quartier tous les trois mois et par avance pour ces deux moulins. Le meunier du Lindin effectuait couramment son paiement en grain pour une quantité annuelle totale de 14 tonneaux et 5 perrées de froment (petite mesure alors en usage à Vannes et à ses alentours), soit un tonneau de moins qu'à Pen Castel. Faute de paiement, le contrat de fermage précisait que le bailleur pouvait ordonner l'expulsion du loueur sans sommation ni formalité. En outre, l'autorité de l'abbaye se réservait le droit de résilier le bail en cas de partage de ses biens, là encore sans contrepartie vis à vis du Meunier. Au loyer, s'ajoutait une rente féodale (ou convenancière) annuelle d'un montant de 6 livres pour chacun des deux moulins. Par ailleurs, le meunier devait entretenir le moulin et ses mécanismes (bâtisse, charpente, roues, meules) afin de pouvoir le restituer à tout moment tel qu'il était en début de bail tandis que, dans le cas du Lindin, les périodes de chômage devaient servir au curage des vases de l'étang. Toutes ces conditions devaient être acceptées par le meunier et ses ayants droits sans garantie de parvenir au terme du bail. Dans une note de 1743, écrite par l'abbé de Villeneuve, il était indiqué que I'autorité de l'abbaye pouvait créer un moulin supplémentaire sans compensation pour les meuniers du Lindin ou de Pen Castel et ce, même en cas de perte de clientèle qui s'en suivrait. Quelques années avant la Révolution, Armand Gouvello de Keriaval, un noble de la presqu'île de Rhuys délégué par le roi pour faire valoir ses biens, voulut remettre en cause le monopole de l'abbaye en matière de mouture dans cette partie de la presqu'île. Aussi fît-il construire un moulin à vent dit de Graheing à 750 mètres du moulin du Lindin dans le village voisin de Brillac, toujours à Sarzeau. En réponse, les moines engagèrent un procès qu'ils perdirent en 1785.Comme Pen Castel, le moulin du Lindin restera sous l'autorité de l'abbaye jusqu'à la Révolution suite à laquelle il devînt bien national. Il fut ensuite acquis aux enchères en 1796 par un négociant vivant à Paris, Jean-Louis Kerviche, pour un montant de 170 000 francs consécutif à une mise à prix de 91 592 francs. A cette époque, le Meunier du moulin du Lindin, Marc Le Thiec, avait aussi en fermage celui de Pen Castel. Dans les années 1880, l'activité du moulin du Lindin décline puis s'arrête comme celle de bien d'autres dans le contexte de l'invasion des céréales nord-américaines ou hongroises. Un doute subsiste sur l'identité du dernier meunier dont le patronyme était soit Chevanne, soit Le Derff.La bâtisse d'origine s'écroula vers 1930. Elle vît par la suite ses murs bétonnés et une dalle de béton se substitua à sa toiture. Le bâtiment qui accueillait un atelier de réparation pour moteurs de bateaux dans les années 1980, inoccupé au début des années 1990, a par la suite été reconverti en habitation et a retrouvé une toiture à quatre pentes.
Auteur(s) du descriptif : Sonnic Ewan ; Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble d'industrie du bois
Vestiges de trois hangars en bois, tôle ondulée et ardoises.La scierie Guyot s'implante vers 1939. En 1941, le 5 mai, Guyot négociant en bois fait une demande d'établissement de scierie mécanique chemin de Saint-Guen.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 18 rue des Halles (Vannes)
Maison mitoyenne construite en alignement de rue sur une parcelle laniérée et bordée en façade arrière par un étroit passage piétonnier. Maison à plan simple en profondeur en pan de bois enduit sur rue (?) à façade droite à 2 étages carrés sur sous-sol vouté avec étage de comble. L'escalier en vis en pierre, accessible au fond du couloir latéral, saille faiblement sur le mur arrière.Maison modeste et ancienne signalée au 15e siècle dans le rentier de 1455 comme appartenant à Perrot Gelonart. La façade a été entièrement reprise au 18e ou au 19e siècle, avec suppression de la charpente en encorbellement comme le montre son retrait par rapport au mur latéral la séparant du n°16. La maison a conservé son escalier en vis d'origine situé au fond du couloir latéral et saillant sur le mur postérieur. En façade postérieure, une venelle la sépare de l'hôtel de Villegonan. Un poteau du soubassement ancien est encore en place.Les archives de la réformation du domaine en 1677 mentionne cette maison comme appartenant à Guénaelle Le Manceau.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 6 place Maurice Marchais (Vannes)
Maison de plan massé, aujourd'hui triple en profondeur construite sur la place Marchais en alignement de la rue Thiers avec jardin postérieur. La tour d'escalier postérieure, axiale, est aujourd'hui dans-oeuvre, bien que sa toiture en pavillon saille au-dessus du niveau de la toiture du bâtiment. L'escalier en bois à retours avec jour, à rampe à balustres, dessert les deux étages carrés et l'étage de soubassement qui donne de plain-pied sur le jardin. L'élévation aujourd'hui en faux pan de bois apparaît sur les cartes postales anciennes enduite, le 1er étage étant souligné par un bandeau en calcaire ; les fenêtres sont en travées légèrement décalée entre les deux étages. La porte axiale dessert un couloir séparant les deux boutiques du rez-de-chaussée.La maison est sans doute construite au milieu du 17e siècle : le cadastre numérisé mentionne la date de 1610, correspondant à une date autrefois peinte sur le faux pan de bois de la façade, dont on ignore où elle se trouvait initialement et qui en regard de l'architecture utilisée pourrait plutôt être interprétée comme 1670. Au 19e siècle, les fenêtres ont été agrandies et garnies de garde-corps. La façade a été peinte en faux pan de bois dans les années 1920, avec création de deux niches à saint latérales complétant la niche centrale d'origine. Le bâtiment a été doublé sur une grande partie de sa façade postérieure dans les années 1950. Sur le plan cadastral de 1844, elle partageait avec sa voisine (le n°4) un puits mitoyen dans le mur du jardin et la tour d'escalier saillait sur le nu du mur postérieur.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Theix - Sous-Bois / Mare
SOUS BOIS avec mare

Par : Dastum

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Costume de Baud : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Costume de l'ILE-aux-MOINES : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Jeune femme de l'ILE-aux-MOINES : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Vannes et le golfe
Vues de Vannes, fête folklorique, le golfe en bateau..

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Roguédas, divers
Roguédas 1953, Roguédas, film sinago partie Roguédas ; Bateaux, port, jeunes gens (surexposé) (écrit sur la pellicule "Roguédas 53") ; construction en cours (pont suspendu) ; intertitre "vacances 55" ; enfants jetant des pierres dans la mer ; enfant qui jouent ; un bateau en mer (env. 30 sec. couleur) ; barque de pêche ; chien noir qui joue avec un enfant ; la pêche a été bonne ! ; la première cigarette ! ; baignade ; bateau en mer (couleur) ; vignes, jardin, arbre en fleur, famille... (couleur) ; bateau (N/B) ; maison face à la mer ; la mer durant une tempête ; un homme et deux femmes discutent assis sur la terrasse de la maison ; les filles dans les rues du village ; la petite crique avec des bateaux ; le port ; baignade et gym sur la plage ; balade en bateau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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