Sports et jeux en Bretagne

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Les Ecoles et le Terrain de Sports

Par : Archives départementales

Lieu : Plédran

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Cadastre de 1847
Cadastre de 1847. Extrait de la section B et C, lieu-dit 'la Brèche aux Cornes' chemin du moulin de Toupin à Cesson et chemin de la Ville Ginglin.

Par : Archives municipales de Sa

Lieu : Saint Brieuc

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Ecole Curie
Cours complémentaire Curie : coupe transversale d'un des bâtiments de la cuisine donnant sur la cour de service. Mentions du chassis d'éclairage et d'aération et du double chassis contre la condensation

Par : Archives municipales de Sa

Lieu : Saint Brieuc

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Ecole Curie
Cours complémentaire Curie : façade sur cour des services de cuisine, plan de construction et d'aménagement

Par : Archives municipales de Sa

Lieu : Saint Brieuc

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Le patrimoine des sports à Rennes

Par : L'inventaire du patrimoine

Lieu : Rennes

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Scène de jeu
Numérisation : Azentis - 2013

Par : Les tablettes rennaises

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Publicité pour la manufacture française d'articl
Numérisation CICL - 2013

Par : Les tablettes rennaises

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

Lieu : Erdeven

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

Lieu : Berrien

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Croix de chemin dite croix des apôtres
La croix est établie au croisement de la route de Gâvres et de l'embranchement vers Kervran, sur un placître herbu, sans doute à l'emplacement de la croix romane aujourd'hui rejetée en bordure du chemin. Elle se compose d'un soubassement en forme d'autel galbé en talon surmonté d'un tabernacle et embryon de retable, tabernacle qui reçoit le fût de la croix. L'autel est orné de têtes d'angelots aux angles et d'un médaillon avec l'agneau aux sept sceaux au centre du galbe. Sur la fausse porte, un ostensoir. Les bustes de la Vierge et de saint Jean sont sculptés sur les ailes limitées par des volutes de style rocaille. La croix est traitée comme un calvaire finstérien : sur le fût, les écots sont remplacés par des têtes d'apôtres sous lesquels court un phylactère gravé de leurs noms. La croix de section ronde aux extrémités en boules est ornée d'un Christ en croix au verso, d'une Vierge à l'Enfant au revers. Un ruban ondé encadrant la croix repose sur le noeud orné de têtes.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

Lieu : Plouhinec

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de P

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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An divskouarn o nijal - 21/10/2018 - Liza, kelenne
Fulenn nevez ar gevredigezh Kentelioù An Noz e Sant-Ervlan, Liza Jakez-Vargas a zo bet desavet e Karaez. Goude an hentenn Diwan, aet eo o studiañ ar sport e skol-veur Brest ha skiantoù an deskadurezh e Korsika. Liza a zo ivez e-touez ar re o deus krouet ar media en-linenn 100% e brezhoneg, Dispak ! Un digarez evideomp da lakaat ar gaoz war he sell war ar brezhoneg hiriv an deiz ha bed ar mediaoù e brezhoneg.

Par : Radiobreizh

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Souk en Zik #3.
vendredi 07 juin / place de l'église / Peillac / Skaramaka / sortie de cd / apéro-jeux / concerts / grignoteries / breuvages / à partir de 18h / entrée libre / La confiture aux cochons / boeuf musical ouvert à tous

Par : KDSK

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Cahier des informateurs, collectage de la mission
Ce cahier manifold se trouve au CRBC (car c'est l'abbé Falc'hun qui le tenait) mais un jeu de chacune des feuilles est au musée, conservé sous la cote MBB39B3-6. A l'intérieur du cahier se trouvait ces deux fiches de la main de Claudie Marcel-Dubois.

Par : Mission Basse-Bretagne 193

Lieu : Basse-Bretagne

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Splash Wave - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - ve
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Retour vers le futur ? C’est le voyage auquel vous convie Splash Wave, deux Rennais nourris aux synthétiseurs «80’s», aux jeux vidéos d’antan et autres disquettes souples. Armés d’une culture musicale encyclopédique et décalée, ces jeunes gens trafiquent une musique répétitive et électronique, dont les sonorités vintages s’inspirent des vidéos de skate de l’époque (pensez Bones Brigade) ou autres classiques d’Harold Faltermeyer, sans pour autant sembler anachroniques. À la tête d’une étonnante discographie (deux … cassettes sur Spiral Jetta Recordings, un single digital chez le Brestois Beko DSL, un EP physique chez Third Side Records), Splash Wave surfe sur une musique hypnotique et entêtante, qui séduit simultanément la tête et les jambes. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/splash-wave/

Par : L'aire d'u

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On refait la prog – jour 1 – édition 2013 - C
On refait la prog, animée par Emmanuel Danielou, c’est votre rendez-vous quotidien de critiques, d’impressions, de retour sur les concerts, pendant les Vieilles Charrues 2013. Autour de la table vendredi 19 juillet :  Martin Tzara (service des sports TF1), Jean-Marc Seigner (FR3), Mori Touri (animateur Radio Nova).

Par : L'aire d'u

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Fêtes de Belle-Isle : les jeux nautiques

Par : Archives départementales

Lieu : Belle-Isle-en-Terre

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On refait la prog le dimanche – édition 2012 -
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il accueille aujourd’hui Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sport et de l’évènementiel sur TF1), Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues), Steven Le Roy (chroniqueur et journaliste à Tébéo), Hervé Riesen (ancien journaliste au Mouv’, aujourd’hui responsable des opérations internationales à Radio France) et Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine).

Par : L'aire d'u

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On refait la prog le samedi – édition 2012 - Co
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il est aujourd’hui en compagnie de Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine), Hervé Le Gall (photographe), Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sports et de l’évènementiel sur TF1) et Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues).

Par : L'aire d'u

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Jeux de lumière à Saint-Cast

Par : Archives départementales

Lieu : Saint-Cast-le-Guildo

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La plage de Coz-Pors, le rocher de la Palette du P

Par : Archives départementales

Lieu : Trégastel

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Mesquer 1938
En famille à Mesquer en 1938. Bouquets de jonquilles. Déguisementst, un jeune travesti sur un vélo traverse le village en passant devant la mairie, l'église et le monument au mort. La Roche-Bernard et son pont au-dessus de La Vilaine. A Mesquer, les enfants jouent sur la plage de Sorlock. La famille en mer sur un misainier, des périssoires sur la plage. Un jeune homme fait des sauts du haut de la dune (effet d'images à l'envers). Sur la plage de Sorlock, jeux avec le ballon. A Charleville-Mézières, le chien devant un petit bassin dans le jardin. Une dame effeuille une paquerette (je t'aime passionnement....). Vue de l'usine thermique de Mohon et de l'église Saint-Lié. A Mesquer, jeux de ballon sur la plage de Sorlock. Un troupeau de vaches et de moutons passe sur la route de Kerdandec. A La Baule, vue de l'hôtel Hermitage, de l'esplanade François André, du casino et des parterres de fleurs. Retour à la plage de Sorlock.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Maison dite le Tremble Argenté
Maison de style régionaliste construite en moellons de granite laissés apparents. Couverte d'un toit à longs pans, elle est composée d'un sous-sol semi-enterré, d'un rez-de-chaussée surélevé à deux pièces et à accès antérieur central et d'un étage de comble. La façade antérieure sur rue est animée par un large pignon axial. La porte d'entrée est en plein-cintre. Les pignons sont pourvus de rampants à crossettes, chaque crossette étant agrémentée d'une boule. L'inscription "1936 LE TREMBLE ARGENTE A.L.L" figure au-dessus de la porte d'entrée.Maison construite en 1936 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

Lieu : Saint-Jacut-de-la-Mer

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Le moulin à eau de Kerouzy
Le moulin de Kerouzy est situé à l'extrémité de la partie navigable du Guindy. Le bâtiment principal présente un plan en 'L', avec un étage. Le bâtiment, recouvert en tôle, qui avait été rajouté dans le prolongement du pignon Ouest, dans les années 1960-70, a disparu. Le moulin est caché à l'abri des regards par un mur de séparation. La maçonnerie est en moellons de schiste, avec les encadrements en briques. La charpente a été entièrement refaite et les façades rénovées avec de nouvelles ouvertures en particulier la façade Nord). Le mécanisme hydraulique extérieur est en état de fonctionnement (entre la roue et les axes portant les spatules). Les postes de travail avec l'échancrure dans laquelle passent les spatules ont été conservés. Le moulin disposait de 6 spatules pour dégrossir la fillasse : le lin, après avoir été broyé par une série de cylindres cannelés, était battu par ces palettes en bois d'hêtre, montées sur une roue en fonte, mue par un dispositif hydraulique. La séparation des fibres ligneuses, de la filasse et de l'étoupe était le travail de la 'secoueuse' d'étoupe' ou 'l'ours'. L'aérateur mécanique permettant l'extraction des poussières par les combles a été déposé, avant d'être remonté. Le mécanisme portant les spatules a été remonté à l'intérieur du moulin. 'L'ours', sorte de cage où tombait le 'stoup' a été démonté et devrait être restauré.Le bief et tous les éléments régulateurs du circuit de l'eau ont été remis en état. La maison du meunier, restaurée, sert aujourd'hui d'habitation aux propriétaires.Le moulin de Kerousy comme 59, 4 % des moulins de teillage de lin, fonctionnaient encore en 1953 avec le système flamand des spatules, telles qu'elles furent introduites en Bretagne, un siècle plus tôt : le lin, après avoir été broyé par une série de cylindres cannelés, était battu par des espèces de palettes de bois (spatules), imitées des écouches ou écangues du 19ème siècle, montées sur une roue en fonte, mue par un dispositif hydraulique.L'ancien moulin à farine de Kerouzy, qui dépendait de la seigneurie de Kerouzy, fut vendu le 23ème jour du mois de Thermidor de l'An 3 (10 août 1795). Il fut acheté en 1850 par Le Marchand, qui rénova le bief et remit en eau le moulin, malgré le désaccord du propriétaire de la tannerie située sur l'autre rive. Mais le moulin était 'fondé en eau'. Des travaux furent effectués sur les bâtiments et les ouvrages régulateurs. Le site de Kerousy fut l'un des premiers à se convertir au textile dans les années post 1850. En 1873, le moulin, propriété de la Veuve Dumont, était affermé par la Société linière du Finistère. Monsieur Talibart était à cette époque le propriétaire du moulin supérieur.Yves Le Bonniec, originaire de Rospez, fut l'initiateur de l'industrie naissante du teillage hydraulique dans le Trégor, en adaptant le 'moulin flamand' aux besoins locaux, dés 1840. A Kerousy, le maire de Saint-Malo fondait en juillet 1853 une usine pour transformer le chanvre et le lin : il louait 12 hectares en chanvre et 36 en lin et occupait journellement '40 femmes et garçons, 5 hommes'.Le teillage du moulin de Kerouzy utilisait le système du moulin flamand à spatules, tel qu'il fut introduit au 19ème siècle et persista jusqu'après la seconde guerre mondiale. 69 moulins de teillage hydrauliques étaient encore en fonction en Bretagne en 1953.Six teillages de lin étaient regroupés sur le Guindy et cohabitaient avec un moulin à grain, entre la commune de Minihy-Tréguier et la commune de Plouguiel. Un document du 19ème siècle montre ce teillage entouré d'un chapelet de sept meules de lin en paille, de forme conique, recouvertes par des gerbes de paille de seigle, telles une toiture en chaume, et sommées par une couche de chenevotte ('kalaj' en breton), qui assurait l'étanchéité (comme un épi de faîtage) . Le meunier de Kerousy Le Du employait environ 12 personnes dans son teillage, dont quelques jeune femmes pour faire les poignées et l'opération de 'pilour', pour écraser la tige de lin et la présenter ensuite devant les spatules. Le teillage 'Milin lin' fonctionnait du mois d'octobre au mois de mai, avant la saison d'arrachage des pommes de terre nouvelles. Le moulin de Kerouzy fut abandonné comme teillage en 1953. Le couple d'ouvriers Jules et Josette Le Mennec se rappellent encore aujourd'hui du fonctionnement de l'usine où ils ont travaillé (témoignage oral). Jules occupait le poste de 'hachueur' en 1936 et Josette était au 'pilour'. La maison d'habitation du meunier fut par la suite agrandie et rénovée. Depuis la fin des années 1990, un descendant des familles de meuniers de Troguindy, Alain Le Calvez et son épouse Michelle ont entrepris de restaurer le moulin en partie en ruines, de conserver en état la machinerie et de réhabiliter le bief. L'entreprise est en cours de réalisation avec le conseil du CAUE et l'approbation de la DDE. Les roues du moulin de Kerousy vont pouvoir de nouveau entraîner les eaux du Guindy vers la mer.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

Lieu : Plouguiel

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Maîtresse-vitre (baie 0) : la Passion
Baie géminée constituée de 2 baies symétriques à 3 lancettes trilobées. Lancettes divisées par 5 barlotières et 15 vergettes. Réseau à armature de pierre. Mise en plomb soignée et respectueuse des formes. Utilisation de grands verres.Cette verrière historiée a été commandée par plusieurs donateurs parmi lesquels on a pu identifier les Jourdain du Pélem. Par analyse stylistique, on peut rapprocher cette verrière des verrières de Tonquédec et avancer une datation dans le 4e quart du 15e siècle, datation confirmée par un autre rapprochement avec les fresques de la voûte de l´église Notre-Dame de Kernascléden (Morbihan) réalisées vers 1470. Certains panneaux du 16e siècle, le 1c et le 1d, ont été réutilisés. D´après les archives, la verrière a subi 3 restaurations : la première, en 1772, est l´oeuvre d'Yves Raoult qui la remonte en plombs neufs ; la deuxième, une réparation, a lieu en 1789 ; la dernière intervient entre 1796 et 1800. En 1883, au cours d´une restauration de l´atelier briochin Laigneau, on retouche le panneau 1c et refait le panneau 4f et les panneaux des tympans à l´exception des écoinçons. La verrière, en dépit des restaurations subies et de la disparition de certains panneaux, est dans état de conservation suffisament bon pour nous renseigner sur l'art de J. Kergal, auteur probable de cette composition. Sur le plan technique : la palette privilégie les teintes sourdes et les contrastes entre ces dernières et les vastes zones de verre blanc rehaussé de grisaille et / ou de jaune d'argent. Le sertissage au plomb a été utilisé surtout pour mettre en valeur les mains, élément expressif doublement important, au niveau de la figure individuelle comme de la composition du panneau. Le trait appuyé évoque très directement la technique de la gravure sur bois. Le traitement graphique n'est pas le seul point commun entre la verrière et certaines gravures sur bois contemporaines (voir doc. 1 et 2). On est également frappé par la ressemblance au niveau de la composition (organisation de l'espace et groupement des personnages en profondeur), la présence ou le traitement de certains détails vestimentaires (drapés plissés cassés, casques à turbans). Surtout, la force expressive des gestes et des visages est la même dans la Mise en croix de la verrière et sur la gravure. Si le modèle exact qui a pu influencer l'auteur de la verrière n'a pas été retrouvé, il semble évident que l'oeuvre ne peut s'expliquer sans faire référence à la gravure sur bois contemporaine flamande. De plus, la verrière appelle de multiples comparaisons avec les oeuvres géographiquement et chronologiquement voisines de Lantic et Tonquédec. On peut supposer que, dans la plupart des cas, les mêmes cartons ont circulé ou qu'il y a eu copie.
Auteur(s) du descriptif : Dufief Denise ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

Lieu : Saint-Nicolas-du-Pélem

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Sémaphore de l'île de Penfret (Archipel des Glé
Bâtiment en granite avec salle de veille à trois pans coupés. D'une longueur totale de 16,65m avec un pan de 5,75m, un décroché intérieur de 4m puis une salle de veille de 10,90m de long avec trois pans coupés. La hauteur sous le toit est de 4,30m. Le plan du bâtiment dessine un T orienté nord-sud : perron au nord et salle de veille au sud.Avant 1963, Une entrée par un perron distribue deux logements succincts, est et ouest, débouchant dans la salle de veille, plein sud, avec parquet ciré, offrant, par cinq grandes fenêtres, une vue de 180° sur le Sud de l’archipel.Aujourd’hui, le sol de la cuisine et du réfectoire sont carrelés ; du parquet est disposé dans les dortoirs.Le perron donne accès à deux portes ; porte ouest pour le dortoir ouest (dortoir III - plan 2009), la porte est donne accès à la réserve puis à la partie centrale de la cuisine (cuisson).L’ouest est réservé à l'espace de préparation et de conservation des aliments (réfrigérateurs), éclairé par une fenêtre. A l’est est réservé un espace de plonge et de rangement de la vaisselle, qui donne sur une terrasse, par une porte vitrée. Les deux espaces latéraux débouchent dans le réfectoire, ancienne salle de veille. A l’est du bâtiment, la terrasse dessert un dortoir (dortoir IV – plan 2009). L’ensemble du bâtiment est recouvert de crépis peint en blanc. Les portes et les fenêtres, en menuiserie, sont peintes en bleu.Le sémaphore a été construit entre 1860 et 1866. Les deux cartes du Service historique de la marine de Vincennes permettent de situer sa construction entre ces deux dates. Le sémaphore aura donc été en fonction pendant un siècle. Un rapport du 1er juillet 1866, mentionne que le sémaphore de Penfret est en bon état, sauf le mât des signaux dont le socle est en partie démoli. D'après un témoignage de Jean Cloarec, fils d'Henri Cloarec, chef guetteur au sémaphore de Penfret le mât sémaphorique gisait par terre et un canon de 70 était fixé devant le sémaphore. Jean Cloarec a vécu avec ses parents au sémaphore de Penfret de 1916 a 1920. Son père, Henri s'occupait de la surveillance des côtes et envoyait les messages télégraphiques avec bande à papier. Il se souvient aussi d'une lampe Scott.En novembre 1921, une note pour Monsieur le Directeur des travaux hydrauliques, au sujet du ravitaillement du sémaphore, stipule que le ravitailleur Ar Gazek, appartenant aux Ponts-et-Chaussés, effectue un voyage par semaine, le samedi, pour les gardiens de phare et qu'il approvisionne et transporte également les guetteurs et leurs familles. La Marine accorde une subvention à l'administration des Ponts-et-chaussées pour le transport.En 1949, les membres du Centre de formation internationale, futur centre nautique des Glénans, sont invités à quitter l’île du Loch sur laquelle ils campaient et s’initiaient à la navigation depuis 1947.Philippe Viannay s’intéresse alors à l’île de Penfret : à l’exception des terrains de la Marine (site du Sémaphore) et des Ponts et Chaussées (site du phare et de la maison des gardiens de phare), la plus grande partie de l’île appartient à Messieurs Perrussel et Cossec. Ces derniers renoncent au projet de développement d’une station climatique sur l’archipel. Ils acceptent l’installation des membres du CFI sur l’île.En 1950, Philippe Viannay se porte acquéreur de Penfret, et confirme sa volonté en achetant « une petite maison en parpaings avec un peu de terrain autour » à Monsieur Le Floch.En 1951 le Club de formation internationale achète, pour les jeunes, la parcelle 12 dite « du canot de sauvetage ».En 1952, grâce à la subvention accordée par la Direction des Sports (Ministère de l’éducation nationale), de 1 800 000 anciens francs, le CFI achète les parcelles section R du cadastre : 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12.La superficie est de 34 ha selon les titres et de 42 ha selon la matrice cadastrale. Les phares, Fort (6,7), Sémaphore (13) et Maison des gardiens de phare (9, 10) ne sont pas compris dans cette vente.En 1963 le sémaphore est désarmé par la Marine nationale. Il est loué à l'école de voile des Glénans, à titre précaire et révocable, par un bail de 18 ans renouvelé en 1972.Avant 1963 les guetteurs-sémaphoriques sont chargés du standard téléphonique de l’école de voile et des gardiens de phare. Un ciré, caban, ou vêtement quelconque, accroché à l’extérieur, annonce l’arrivée d’un message, télégramme ou bulletin météo du Conquet. Les visiteurs sont impressionnés par le parquet ciré et les appareils de la chambre de veille.Les guetteurs-sémaphoriques assurent également un rôle de surveillance de la flotte de l’école de voile lorsqu’un équipage échappe à la vigilance de la bordée de quart.Après 1963 la tenue du standard téléphonique revient au Centre nautique des Glénans. Il est alors transféré du sémaphore au bâtiment des moniteurs, sur le site de Pen Marise.Tout d’abord destiné à accueillir les hôtes de passage du centre nautique, le sémaphore sert d’hébergement à des stages d’une dizaine de personnes. Ces stages sont indépendants des autres centres de Penfret en ce qui concerne le quart et la cuisine. Exemple : En 1964, le sémaphore accueille des stagiaires propriétaires d’un Corsaire (partenariat CNG et Ascorsaire). Les participants apprécient « le point de vue extraordinaire » ; l’encadrement est facilité par « la formidable salle de classe qu’est le sémaphore avec toutes ses fenêtres qui permettent du matin au soir de dessiner au tableau noir, en pleine clarté ». Le sémaphore est ainsi identifié comme le lieu privilégié « d’un enseignement intensif destiné à perfectionner des éléments capables d’atteindre rapidement le niveau moniteur ».En 1968, la grande salle d'observation est repeinte en blanc. En 1976, le gréement du mât du sémaphore est rénové. En 1982, les fenêtres de la cuisine et les toilettes du sémaphore sont installées.En 2012, une autorisation d’occupation temporaire est accordée par le Conservatoire du Littoral, propriétaire du site, à l’école de voile des Glénans pour occuper la maison des gardiens de phares et le sémaphore, « compte tenu de l’intérêt pour le Conservatoire du Littoral de favoriser la gestion des espaces protégés, assurer un gardiennage des lieux et des bâtiments, maintenir un usage et une fonction aux bâtiments acquis ».Aujourd’hui le sémaphore est décrit comme le site le plus « intime » de l’île, accueillant le moins de stagiaires (entre 30 et 40, 50 au maximum). La moitié des couchages sont en tente, la moitié en dortoir. Le site accueille toujours des stages singuliers, comme par exemple en juin, une classe de lycée alterne révision du Bac et navigation, encadrée par des professeurs de classe et des moniteurs de l’école de voile.
Auteur(s) du descriptif : Le Moigne Clémentine

Par : L'inventaire du patrimoine

Lieu : Fouesnant

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ALCAM: Enquête dialectologique à l'Île de Ouess
Cet enregistrement provient des enquêtes dialectologiques en vue de constituer l'Atlas Linguistique des Côtes de l'Atlantique et de la Manche (ALCAM). L'enquête a été réalisée par Patrick Gouedic en février 1984 auprès de Louis Masson, né à l'Île de Ouessant.. Le pêcheur (60a-Un pêcheur en bateau / 60b-Un pêcheur à pied à marée basse / 61a-Aller à la pêche en bateau / 61b-Aller à la pêche à pied à marée basse / 62-La part du pêcheur et la répartition des parts / 63-Rentrer bredouille / 66-S’habiller / 67-Un ciré / 68-Une vareuse / 69-Y a-t-il un endroit précis dans la commune où se rencontrent les pêcheurs en dehors du port ? / 70-L'aluette (jeu de cartes) ? Y joue-t-on encore ? / 72-Se noyer / 73-Nager / En règle générale / les pêcheurs savent-ils nager ? / 77a-Un estivant (sur la plage))

Par : CRBC

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E Sant-Brieg e hes ur plac'h ievank

Par : Dastum

Lieu : Landaul

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Pipriac (La Perdrilais) - Cheminée
CHEMINEE, Piedroits à pietement, rives bouletées, Ht manteau corniche à boules et denticules (chambre en tour?)

Par : Dastum

Lieu : Pipriac

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An divskouarn o nijal - 14/09/2014 - An E-sport
Scott Piriou ouzh ar mikro, paotr yaouank eus Konk Kerne o tisplegañ deomp petra eo ar sportoù elektronek (E-sport) da laret eo ar c'hoarioù video a live micherel.

Par : Radiobreizh

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