Sports et jeux en Bretagne

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire, Talroc'h (Melrand)
Le calvaire est à deux faces ajourées sous un larmier en demi-cercle. Il est séparé du fût par un noeud. Les bras de la croix sont fleuronnés. L'ensemble repose sur un soubassement en forme d'autel galbé et un double socle monolithe alternativement cubique puis circulaire, orné de boules.Situé au village de Talroc'h, le calvaire est édifié en 1821 (date portée sur le socle). Il est l'oeuvre des frères Cabedoche, maçons et sculpteurs, comme en témoigne l'inscription gravée au revers. Sur la face du socle on peut lire l'inscription suivante : "GUILLAM : RECTEUR LA CROIX DE St ISIDORE : D : T : JO : EZANIC FABRIC MD CCC XXI LES CABEDOCHE ...". Le calvaire est dédié à saint Isidore, patron des laboureurs et édifié à l'initiative de Joachim Ezouannic, sur ses terres de Talroc'h. Il est implanté sur le chemin de procession conduisant à la chapelle Notre-Dame du Guelhouit.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fortifications littorales : les batteries de côte,
Batterie de côte : groupement de quelques pièces d'artillerie. Par extension, petit ouvrage conçu pour recevoir la batterie.Les batteries de côte sont intégrées dans un ensemble fortifié comprenant nécessairement un corps de garde, une guérite ou poste d´observation, une poudrière et quelquefois un magasin. L´ensemble fortifié peut être délimité par une enceinte de terre, un muret ou un alignement de pierres dressées (batterie de Beg Séac'h, île de Batz) complétés par un parapet ou une palissade et des retranchements (batterie de Primel, Plougasnou). Un chemin à pente douce conçu pour faciliter le transport des pièces d´artillerie dessert le site défensif (batterie de l'île de sieck, Santec). De la mer, la batterie se confond avec le terrain environnant pour créer la surprise qui donne plus de force à la défense. Mais l´aspect dissuasif ne doit pas être oublié, ainsi, à la seule vue des fumées des fours à boulets rouges, certains navires ennemis préfèrent rester au large loin de la portée des canons. De la batterie maçonnée et percée d´une ou plusieurs embrasures, nous sommes passé au 18e siècle à l´épaulement de terre absorbant les boulets adverses. Une batterie est dite à barbette lorsque les bouches à feu tirent par dessus la crête du parapet en l´absence d´embrasure. En fonction de l'enjeu tactique du lieu à défendre, les ingénieurs ont mis au point différentes formes de batteries : arc de cercle dit batterie en fer à cheval ou en croissant, redan, batterie linéaire ou rectangulaire.Corps de garde : édifice ou bâtiment où se tiennent les soldats de garde.Isolé, dans le cas d´un corps de garde d´observation (corps de garde des Amiets, corps de garde de Lavillo) ou intégré dans un ensemble fortifié comprenant alors nécessairement une ou plusieurs batteries, une guérite ou poste d´observation, une poudrière et quelquefois un magasin. Bâtiment comprenant généralement une seule pièce voûtée en plein cintre. Construit en moellons et (ou) pierres de taille de petit et moyen appareil. Le plus couramment en granite et (ou) pierres locales, par exemple en baie de Morlaix : granite rose de l´île Callot, granite gris de l´île de Batz ou encore dolérite et porphyre vert, pointe de Perrohen. Les murs font entre quarante et cinquante centimètres d´épaisseur.Toiture en dalle de granite ou plus rarement en ardoises pour des corps de garde de grande dimension. D´une longueur variant entre six mètres et trois mètres sur six à un deux mètres de largeur. Une surface comprise entre quarante et sept mètres carrés. A l´intérieur, une grande cheminée en pierres de taille et un dallage en pierre. Percé de deux à quatre baies ou meurtrières orientées vers la mer pour le guet ou destinées à la défense rapprochée. L' (les) entrée (s) est (sont) orientée (s) de manière à éviter que le vent dominant d´ouest ne s´engouffre pas dans le bâtiment. Généralement l´entrée principale est percée dans la façade Sud. En fonction de certaines particularités topographiques des sites : corps de garde adossé à un rocher ou se situant dans un renfoncement, les ouvertures peuvent être orientées différemment. Les éléments naturels, la mer, l´eau, le vent, le sable, dégradent rapidement les corps de garde. Dans les périodes de paix, certains corps de garde tombent en ruine, leur état s´aggrave du fait des vols de matériaux par les populations littorales. Les menuiseries des portes et fenêtres ont depuis longtemps disparu, mais certains édifices restaurés permettent aujourd´hui d´observer ces dernières en place. Les corps de garde intégrés à un ensemble fortifié ont souvent accolé à l´un de leurs pignons : une petite poudrière, une guérite et (ou) une citerne (corps de garde de Lavillo).Guérite : petit abri pour une sentinelle.Les guérites jouxtent le plus souvent la batterie mais peuvent être aussi accolées à l'un des pignons du corps de garde. Carrées et mesurant environ un mètre soixante sur un mètre soixante (guérite de l´île de Sieck). Rectangulaires : un mètre soixante par un mètre trente (guérite de l´île Callot) ou rondes. Ce petit abri généralement fermé par une porte décalée d´environ cinquante centimètres est percé d´une ou deux ouvertures rectangulaires pour le guet de la mer.Poudrière : édifice logistique servant de lieu de dépôt pour la poudre et les explosifs.Si certains corps de garde possèdent une petite poudrière accolée à l´un de leurs pignons, il semble que les poudrières indépendantes ont été privilégiées très tôt pour d´évidentes raisons de sécurité. Les poudres sont très sensibles à la chaleur et en cas d´attaque par des navires ennemis, le pointage sur le corps de garde et sa poudrière accolée serait facilité.La poudrière jouxte le corps de garde et (ou) la batterie de côte. Souvent, elle se trouve à égale distance entre la batterie et le corps de garde. L´entrée des poudrières ne se fait presque jamais par l´Ouest pour éviter l´humidité. Dotée d´une double feuillure, extérieure et intérieure, deux portes permettaient d'assurer l'étanchéité de l'édifice. L´aération de la poudrière s´effectue par deux évents en chicane. La toiture est le plus souvent réalisée par un simple plan incliné recouvert de dalles de granite ou de schiste.A partir de la fin du 17e siècle, de petits édifices en pierre se dressent partout sur la côte. Simples corps de garde d´observation reliés aux autres par des signaux comme le corps de garde de Lavillo (commune de Cléder, Finistère) blotti contre son rocher ou celui des Dôles à Cancale (Ille-et-Vilaine), ils peuvent aussi constituer des ensembles fortifiés comme sur l´île de Sieck (commune de Santec). Autrefois entretenus par les paroisses littorales, les corps de garde servaient d´abri aux miliciens qui se réchauffaient devant la cheminée attendant un hypothétique ennemi... Face à Concarneau, le site de la pointe du Cabellou est ouvert aux promeneurs.Les batteries et corps de garde étaient desservis par les milices garde-côtes : recrutés dans les paroisses littorales réunies en capitaineries, des milliers d´hommes âgés de 16 à 60 ans doivent assurer le guet de la mer : mission de surveillance des bateaux de passage : caboteurs, bateaux de pêche locaux, convois... Astreints aux maniements des armes mais sommes toute assez inexpérimentés, ils doivent pouvoir repousser un débarquement en attendant l´arrivée de troupes régulières. En cas d´apparition de voiles ennemies, les miliciens de la compagnie garde-côte alertaient les autorités par signaux codés : jeux de pavillons par temps clair, coup de canon, tocsin de l´église la plus proche, feux la nuit. La toponymie rappelle les fonctions défensives des lieux : le Rocher du Guet ou, du Guetteur, le Guet, pointe du Château, l´Eperon...Les batteries assurent la défense du littoral breton contre les incursions anglo-hollandaises. Au début du 19e siècle, Napoléon rationalise les ensembles fortifiés du 18e siècle en rassemblant dans un même édifice dit ouvrage-modèle ou réduit de batterie de côte : le corps de garde, la poudrière, la guérite, les magasins et la batterie en terrasse. Les batteries éparpillées sur la côte sont progressivement désaffectées au cours du 19e siècle jusqu´à leur abandon total.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Voyage au pays d'Armor
Alignement de Menhirs de Carnac. La mer s'écrase sur les rochers de la presqu'île de Quiberon. Embarquement des voitures et des passagers à bord de la navette maritime reliant le continent. Navires de pêche par mer agitée. Des pêcheurs jouent au jeu de la galoche, réparent leurs casiers. Bigoudènes allant à la messe. Plusieurs édifices religieux dont la Cathédrale de Quimper.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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Fête des fleurs et fête folklorique à Saint-Quay
Séquences de sorties familiales intergénérationnelles où les différents membres de la famille interagissent joyeusement et se taquinent. Promenades en bord de mer, jeux d'enfants et déguisements d'enfants à l'occasion d'une fête des fleurs.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Groupe au jardin
Sujet représenté : scène (arbre ; toit ; pétanque ; boule ; jeu de boules ; chapeau ; fourrure ; manteau ; homme ; soutane ; prêtre ; jardin ; muret) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1086 ; R992.13.1086

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Championad ar bed Boulou Pok
Tous les ans, et ce depuis 1632, le jour du Mardi Gras, la ville de Guerlesquin accueille en sa place centrale le championnat du monde de Bouloù Pok. Le jeu est simple, il suffit de placer la pièce le plus près possible du maître… Chaque joueur ayant droit à deux pièces. Ainsi, depuis presque 500 ans, le rituel est le même : messe commémorative à la chapelle Saint Jean, casse-croute puis place au jeu ... Mais un petit rappel toutefois avant d'entrer dans la danse : ce sport est interdit aux femmes … En cette année 2009, et ce depuis trois ans maintenant, les sudistes ont remporté leur feuille de laurier, symbole de la victoire. Retour sur l'événement ... "Championad ar bed Boulou Pok" -

Par : TV Trégor

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Plouay - Lucarne / Pilastre / Mulon
LUCARNE Pilastre applique + accol. FEN.PH cintrée, bandeau-corniche, boule, PH 2 Mulons + couronne.

Par : Dastum

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Le jeu d'échecs, château du Bois-Bide, par Vitré,
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Jeu de croquet au manoir Saint-Germain
Sujet représenté : scène (famille ; garçonnet ; fillette ; garçon ; fille ; jeune fille ; croquet ; manoir) - N° d'inventaire : 992.13.4 ; R992.13.4

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Rendez-vous "Quai des Possibles"
En ce 16 juin 2019, tout le centre ville de Lannion résonne aux accents de la musique bretonne qui anime l'inauguration du "Quai des Possibles", édition 2 Cette année, le thème choisi pour l'installation éphémère est le jeu. Et le public, venu nombreux et enthousiaste, se prend au jeu en répondant présent. Mais laissons la fête parler d'elle-même au travers de ces images glanées à Lannion dimanche après-midi et gageons que, cet été, on ne se retrouvera plus Quai d'Aiguillon mais on se dira entre amis "Rendez-vous Quai des Possibles" ... Retrouvez le programme de cette mémorable journée en suivant ce lien

Par : TV Trégor

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Le Mag d’U de Mai 2002
Le huitième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U vous emmène à la faculté de la Harpe de STAPS. Présentation de la faculté de sport. Le Doc’U sur la rencontre sportive autour du kayak. Fiction réalisé par des étudiants en Arts du Spectacle. L’Histoire d’U : Les sportifs, mental ou physique  ? Découverte : Un match de volet et les débouchés pour les étudiants en STAPS. Le petit plUs change le monde à l’occasion des élections présidentielles : Avril 2002, Jean-Marie Le Pen est au second tour de l’élection présidentielle. L’Ugenda, l’agenda de la vie universitaire rennaise.  

Par : L'aire d'u

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Thérèse en poussette
1 décembre 1951, Thérèse, J. Nédellec en poussettte. Thérèse et Tante Annee. Rameaux 1952, Thérèse, Jean Nédellec. 1er dimanche de mai, 1952, Lampaul, Thérèse en youpala, le bain. Juillet 1952, en famille. Sur la plage, lutte pour un soulier. Françoise et Alain, sur le toit de la 4CV. Mademoiselle !!! Françoise et ses chauffeurs. Thérèse pousse la poussette. Août 1952, premiers pas de thérèse puis de Jean Nédellec en septembre. Octobre 1952, lessive à Saint Ouen, machine à laver (moderne) Laden. Yves Jestin, Saint Ouen. 1er novembre 1952, cimetière.Toilette de la poupée de Françoise. Décembre 1952. Baptème de François. Découverte des joies de la chasse au ballon, entre Jean Nédellec et Françoise. Printemps 1953, promenade, jeux d'enfants.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'Album vidéo du Trégor
Ce n'est pas parce que l'été touche à sa fin qu'il faut renoncer à faire du tourisme en Trégor, même si (et surtout si) l'on habite cette belle contrée de Bretagne. Voici, en préambule à vos pérégrinations, quelques images des lieux remarquables du Trégor. Et ils sont nombreux. Puisse ce document vous inciter à voir ou à revoir les trésors naturels, artistiques et architecturaux de notre Pays. Ce document date de 1990 mais les sites naturels sont toujours là et nos beaux monuments n'ont pas pris une ride. Vous remarquerez sans doute malgré tout quelques détails qui rappellent les années 90. Alors faites en un jeu et comptez les. Bon visionnage.

Par : TV Trégor

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Pensionnat de l'Assomption
Edifice de plan en L construit en retrait de la voie sur une parcelle traversante et implanté parallèlement à celle-ci. Le corps principal à 2 étages carrés et étage de comble sur rez-de-chaussée surélevé et étage de soubassement est construit en moellons de schistes et couvert d'ardoises, comme la conciergerie. On peut distinguer, au sud, un rythme vertical à 7 travées et au nord, un rythme horizontal (fenestrage continu). Au sud-est, l'aile basse est construite avec ossature en béton armé et remplissage de briques creuses masquées par un enduit.Au nord, plusieurs bâtiments sont construits en béton précontraint et en tôle ondulée.Pensionnat, dit maison d´éducation pour jeunes filles, construit en 1936 sur des plans dessinés par les architectes parisiens H.-M. Delaage et Robin par l´entrepreneur angevin Brochard. La construction de l´aile en retour d´équerre, au sud, est différée, comme l´indiquent les plans annotés de 1936 et le projet comprend des plans d´aménagement provisoire. En 1937, une demande de permis de construire est déposée pour la construction de la chapelle. Elle n´apparaît pas sur les plans de 1948, réalisés au moment de la construction de la maison de l´aumônier et de la clôture sur la rue, sur les plans de l´architecte rennais Detais. En 1958, l´édifice est agrandi au nord, sur les plans de l' architecte Hyacinthe Perrin. En 1964, une troisième extension (ossature en béton armé et remplissage de briques creuses) est réalisée sur les plans des architectes Derrouch & Rual qui doublent le corps d´origine, en rez-de-chaussée sur le jardin, et placent une aile au sud à l´emplacement de celle projetée en 1936 par les architectes parisiens. En 1969, des bâtiments destinés aux classes primaires sont également construits sur les plans des architectes Derrouch & Rual, au sud de la parcelle. Le projet comprend des salles de classes primaires et maternelles et une salle de sport, qui sera construite l´année suivante à un emplacement différent du premier projet. Le bâtiment des classes primaires (un étage carré) est une construction en plaques préfabriquées de procédé Bertz avec une ossature de poteaux de béton, des allèges et des linteaux en mosaïque de grès en pointe de diamant. La salle de sport est constituée d'une ossature et d'un bardage métallique avec une couveture en ciment amiante.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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