Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Projet de construction d'une école de filles rue G
Ecole Guébriant quartier Robien. Etat descriptif de la façade sur cour (briques), un pignon sur la route, une coupe, (charpentes, mesures). Surface au sol des bâtiments (classes disposées).Trois dessins détaillés des sanitaires. Surface au sol de l'ensemble de la construction (jouxtant une propriété privée), en rapport à la cour de jeux et l'école des garçons.

Par : Archives municipales de Sa

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Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

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Stade Fred Aubert
Stade Fred Aubert, Saint-Brieuc. Surface d'ensemble aménagée du stade de sport, tribune, portique, poutres, anneaux, vestiaires. Indication de l'entrée du stade guichet, conciergerie, secrétariat.

Par : Archives municipales de Sa

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Ancien prieuré et hôpital Saint-Thomas, collège Sa
L´édifice occupe une parcelle îlot délimitée à l´est par l´avenue Janvier, au sud et à l´ouest par la rue Saint-Thomas et la rue du capitaine Alfred Dreyfus et au nord par la rue Toullier. Le bâtiment contourne l´église Toussaints au sud et à l´est par l´aménagement d´une étroite cour de service.Si les bâtiments situés le long de l´avenue Janvier sont implantés en retrait d´alignement, au-delà d´un muret de clôture surmonté d´une grille et d´un espace de circulation, ceux, alignés sur les rues environnantes, délimitent l´enceinte de l´édifice. A l´intérieur de la parcelle, les corps de bâtiments sont organisés de manière orthogonale autour de 4 cours dont la forme permet le rachat de l´implantation en biais du bâtiment principal par rapport à l´orientation nord-sud des ailes transversales ; seule la cour des classes, au centre (située à l´emplacement de l´ancien collège) adopte un tracé régulier et rappelle, grâce aux galeries de circulation à arcades qui la bordent, les dispositions d´un cloître. Les ailes sont distribuées, à chaque niveau, par une galerie ouverte ou fermée ouvrant sur les différentes salles. Si la majeure partie des bâtiments est aujourd´hui occupée par des classes, ces dernières n´occupaient que l´ensemble des rez-de-chaussée, hormis dans l´aile nord-ouest où se trouvait le réfectoire. Le 1er étage des bâtiments ouest et sud (sur les rues Dreyfus et St-Thomas) était occupé par l´internat et ses dépendances (études, dortoirs, infirmerie, lingerie). L´aile centrale, entre la grande cour des jeux et la cour des classes, abritait le séquestre, les bureaux des surveillants et du censeur, dont l´appartement était situé dans l´aile est de la cour des classes face à la bibliothèque. Le bâtiment principal, sur l´avenue Janvier, est destiné aux services administratifs et à la direction, aux bureaux et salles des professeurs, ainsi qu´à l´appartement du proviseur.L´édifice, élevé sur un niveau de caves voûtées afin de mieux isoler les salles, est composé d´un rez-de-chaussée surmonté de deux étages carrés, sauf pour les bâtiments sud et ouest. Ceux-ci ne comportent qu´un étage carré de manière à laisser entrer plus largement lumière et chaleur dans les cours et les bâtiments nord. Les intersections avec les ailes orientées nord-sud sont marquées par un traitement en pavillon avec 3ème étage mansardé, comme sur le bâtiment principal. Ce dernier est composé de deux corps de 5 travées chacun encadrant un avant-corps central et recevant, à leur extrémité, deux pavillons perpendiculaires en retour d´équerre. Ces trois corps comprennent un étage d´attique surmonté d´un fronton et sont surélevés par de hautes toitures en pavillon. Au-dessus d´un soubassement de pierre de taille de granite, les élévations extérieures sont en brique avec chaînes d´angles, encadrements de baies harpés à bossages, cordons, corniche en pierre de Crazannes ; les lucarnes surmontées d´un fronton triangulaire sont également en pierre calcaire. La maçonnerie est en moellons (fondations et élévations) et les façades intérieures de l´édifice sont enduites à la chaux avec les mêmes éléments en pierre de taille de calcaire ; les arcades en anse de panier des galeries des cours sont en pierre de taille de granite. Les toitures sont en ardoises. L´élévation du bâtiment principal - avec celle du pavillon d´angle de la rue Saint-Thomas - se distingue par l´utilisation d´un appareil à assises alternées sur toute la hauteur du rez-de-chaussée ; le bossage à chanfrein de granite gris est animé d´assises de briques et de tables de poudingue violet. La travée unique de l´entrée principale, au centre, est accentuée par un bossage continu en table, la présence d´un balcon au 1er étage, de la raison sociale du bâtiment et d´une horloge, un lanternon terminant la composition. Le décor symbolique, armoiries de la ville de Rennes et de Bretagne, semis d´hermines, motifs liés aux études et la connaissance livres, palmes académiques- est complété d´ornements tels des guirlandes de fleurs et des masques. Il se concentre sur la façade est de l´édifice (le sculpteur de la ville, Jean-Baptiste Barré réalisant ces travaux) et surtout sur la chapelle (sculpture par Léofanti).Cette dernière est composée de 4 travées et d´un chevet polygonal ; le soubassement de granite est surmonté d´un appareil de pierre de taille de calcaire avec quelques assises de brique, en alternance, sur les allèges et autour des fenêtres ouvertes en plein-cintre au-delà d´arcades moulurées séparées par des contreforts. L´édifice est couronné d´une corniche saillante à modillons et d´une balustrade ponctuée d´amortissements ; une frise faîtière orne le toit. Les verrières et une partie des remplages ont été remplacés après des destructions de la Seconde Guerre mondiale. Les vitraux aujourd´hui en place sont dû à Gabriel Loire, maître verrier à Chartres ; ils ont été réalisés en 1966, en dalles de verre de Saint-Gobain.Selon Banéat, l'ancien prieuré fondé au 11e siècle est transformé en hôpital au 15e siècle. Il possède alors une chapelle et un cimetière. Selon Guillotin de Corson, la première mention de l'hôpital remonte au début du 13e siècle. L'auteur indique également que l'installation du collège dans l'ancien hôpital est autorisée par François Ier, en 1536. En 1593, il compte cinq classes.L'établissement est confié aux Jésuites en 1604 (lettre patente d'Henri IV et acte de fondation 1606). Une nouvelle chapelle est construite en 1623. Elle n'est pas encore achevée lors du passage de Dubuisson-Aubenay, en 1636, qui signale également la belle cour carrée, les très belles classes, et le beau jardin de l'établissement qui compte 2500 élèves.Selon la description donnée par Banéat, la cour principale, dite cour des jeux, est bordée au sud par un pavillon de 3 étages carrés couvert d'une toit en carène, flanqué de deux pavillons de 2 étages carrés, et à l'ouest par un bâtiment de 2 étages carrés. La cour des classes, au sud, est bordée par des bâtiments de 1 étage carré. On accède à l'édifice par une porte située au sud de la chapelle, qui donne accès à la cour des cuisines. La buanderie était située au nord-est.Utilisé comme caserne puis comme école centrale, durant la Révolution, on y installe le lycée impérial en 1803.Les sources conservées aux archives communales et les publications mentionnées en documentation permettent d´établir l´historique du nouvel établissement.Ouvert le 1er Messidor de l´an XI, le Collège de Rennes est installé dans les locaux de l´ancien collège des Jésuites lesquels sont progressivement aménagés. Malgré des campagnes de réparations importantes (1836), il s´avéra nécessaire de reconstruire au moins partiellement le bâtiment et de l´agrandir. L´établissement, devenu lycée impérial en 1808, est en effet destiné à recevoir les élèves des écoles centrales de Rennes, Vannes, Saint-Brieuc, Quimper et Nantes, puis à partir de 1831 des écoles préparatoires . En janvier 1859, J.-B. Martenot, nouvellement nommé architecte de la ville, présente les plans pour une série de travaux comprenant la construction du grand bâtiment sur la nouvelle avenue de la Gare (act. Av. Janvier), une aile de jonction au sud entre ce nouvel édifice et les bâtiments anciens et diverses réparations. Les travaux connurent des difficultés entraînées par la grande profondeur des fondations à établir mais surtout par des modifications de plans faisant suite à une série de faits nouveaux émanant des pouvoirs publics. En effet, en juillet 1860, la municipalité se porta acquéreur, en vue de l´agrandissement futur du petit collège, de terrains situés au sud-est. Comme l´explique Martenot dans un rapport postérieur «[cet agrandissement] avait pour résultat de démasquer toute la partie du projet qui avait été disposée [...] pour n´être jamais vue de l´extérieur. Le bâtiment de jonction, notamment, allait se trouver à découvert ». Ainsi, en 1861, le ministère de l´Instruction publique présente un projet modifiant le plan en cours d´exécution : « il convient de prolonger la façade en ligne droite parallèlement à l´avenue de la gare et d´acquérir [une maison] sise au point d´intersection des constructions nouvelles prolongées et du pavillon qui les relient aux anciennes » ; il propose l´installation d´une nouvelle chapelle, plus vaste, dans le prolongement de la façade. Si la construction de cette dernière et les travaux non indispensables sont reportés, les plans d´ensemble avec toutes les modifications à apporter au plan primitif sont dressés en 1862. Alors que le bâtiment de jonction est diminué de hauteur, l´espace perdu fut pris dans les combles du grand bâtiment, entraînant une modification de la silhouette générale de la façade : «le principal changement [...] consiste dans la transformation des combles du bâtiment principal en un étage de mansardes sur la façade de l´avenue ». Dans un souci d´harmonie, les combles des deux pavillons et le campanile sont également surélevés. L´ensemble de ces projets est réalisé entre 1863 et 1869 : expropriations, démolition partielle des constructions en cours, élévation des bâtiments en aile et de jonction. Le bâtiment principal est définitivement aménagé en 1868.En 1876, le ministère de l´Instruction publique insiste pour que la municipalité envisage rapidement la reconstruction des anciens bâtiments qui menacent ruine et en fait une condition à la mise à exécution des travaux de la chapelle. Ceux-ci sont terminés en 1879 en même temps que Martenot dépose un projet pour la reconstruction des anciens bâtiments. Ce projet, non réalisé, est modifié par un nouvel agrandissement de l´emprise de l´édifice grâce à l´annexion de parcelles au sud de l´église Toussaints. L´élaboration du plan définitif, remis en 1881, est le fruit d´une série de critiques faites par le ministère et de leur prise en compte par Martenot ; l´entreprise, dont le coût total s´élevait à quelque deux millions cinq cent mille francs, est divisée en trois tranches. Après une déclaration d´utilité publique et une série d´expropriations sur les rues Saint-Thomas et du Lycée élargies, la première, qui comprend les trois bâtiments de la cour nord, la partie sud-est du bâtiment rue St Thomas et la sacristie de la chapelle, est réalisée à partir de 1882. La seconde, concernant les quatre bâtiments entourant la cour sud-ouest (3 d´entre eux formant le petit collège) est adjugée en 1884 tandis que la troisième comprenant le remplacement des bâtiments anciens et la cour des classes est menée de mars 1890 à septembre 1895.Suite à une demande du maire, Martenot transforme, de 1893 à 1895, la salle de gymnastique en une grande salle des fêtes. La construction du lycée s´étire donc sur l´ensemble de la carrière de l´architecte qui ne vit cependant pas l´achèvement définitif de l´ensemble. Son successeur, Emmanuel Le Ray termina la décoration de la chapelle et de la salle des fêtes entre 1898 et 1899.L´établissement fut modernisé au cours du temps avec par exemple l´installation du chauffage central dans les dortoirs en 1936 ou encore l´amélioration des sanitaires. Occupé pendant la seconde guerre mondiale, il fut fortement endommagé en 1943 et 1944 puis reconstruit. Dénommé lycée Châteaubriand entre 1961 et 1968, il prit à partir de 1972 son nom actuel commémorant la révision du procès du capitaine Dreyfus qui y eut lieu en 1899.Une importante campagne de restauration et de modernisation est entreprise depuis 1993 ; les travaux, réalisés par l´architecte Joël Gauthier, sont menés par phases successives : outre la mise aux normes des bâtiments, leur ravalement, les rénovations intérieures, les travaux les plus importants ont consisté en la construction d´un réfectoire sous la cour principale (1996-1997), l´aménagement d´un gymnase à son emplacement d´origine (1996-1997) et la transformation de la chapelle en un centre de documentation au-dessus d´une salle de conférence (1999). Une phase consacrée à la sauvegarde du patrimoine scientifique a permis l´aménagement de la salle Hébert avec la présentation d´une importante collection d´instruments destinés à l´enseignement de la physique et de la chimie, la restauration de deux amphithéâtres de physique et la création d´une bibliothèque pour le fonds ancien conservé au lycée.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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École et métiers à La Harmoye
Des fillettes en sabots font la ronde dans la cour de l'école, enfants qui jouent, enfants qui jouent une pièce de théâtre dans la cour(24 i/s), fillettes en rang effectuent un cours de gymnastique sur un chemin ; cour d'école : écoliers en sabots avec besace, bagarres, jeu à saute mouton ; carrière de pierre (four à chaux), tracteur tirant des wagonnets ; élevage de poulets à la ferme (24 i/s), une femme donne du grain aux poulets, enfant au milieu des poulets, grands poulaillers, un homme lance du grain ; deux femmes avec leur enfant dans les bras ; un femme tricote tandis que cinq autres femmes filent la laine (16 i/s) ; deux femmes passent du grain au tamis ; moisson et foin : moissonneuse-batteuse (16 i/s) ; enfant qui jouent avec des animaux (chiens) ; deux curés jouent avec un chien et un bâton ; chiot et biquet.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Boulou Pok à Guerlesquin
La boule "Pok" n'a de boule que le nom puisqu'en fait il s'agit d'un demi cylindre de buis dans lequel on a coulé du plomb fondu, la boule étant au préalable placée dans un lit de terre glaise. Ce jeu se pratique depuis plus de cinq siècles à Guerlesquin; et nulle part ailleurs dans le monde. Il se joue en suivant des règles particulières. C'est ainsi que ce sport occupe, tous les ans, la journée entière du Mardi-Gras. La compétition aurait été créée par un prêtre désirant meubler les loisirs de ses ouailles, mais cela reste à prouver... En tous les cas, un registre des cotisations datant de 1856 prouve le sérieux et la prospérité de cette véritable institution. Replongez vous dans l'ambiance avec ce reportage effectué sur le sujet en 1995 par Trégor-Vidéo ...

Par : TV Trégor

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Film papa 3, Saint-Aubin-sur-mer ...
Saint Aubin sur mer (Calavados). Jeux d'enfants, une ronde. Jeu avec des voiturettes. Balade à la plage. En mer, remontée des casiers, arrivée et déchargement sur la plage. Pêche en mer.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Maison, anciennement dite des Plaids, actuellement
Une des plus anciennes maisons conservée en Bretagne qui atteste l'ancienneté des porches en façade des maisons commerçantes des petites villes. Le plancher de l'étage a été relevé au début du 16e siècle, donnant aux anciennes baies romanes l'aspect trompeur de portes hautes. Une expertise de la fin du 18e siècle en donne une description : caves, boutiques, cuisine, salle, chambre, cabinets, greniers, cour et jardin au midi.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paris-Auteuil, Le Croisic, le Mont-St-Michel
Auteuil, voiture à pédale, jardin, chien, Auteuil (courses en N/B à l'hippodrome), Auteuil (couleur), Parc Monceau, jeu d'enfants, Paris et la tour Eiffel. Saumur et le cadre noir. Le Croisic (couleur) port et bâtiment de la criée. Mont-Saint-Michel (N/B). Paris (couleur).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Restauration de la Chapelle Saint-Julien
Chantier bénévole de restauration de la Chapelle Saint-Julien (20 septembre 1979), des maçons travaillent sur le mur de la chapelle. Célébration d'une messe exceptionnelle. Kermesse : jeux traditionnels, ronde, spectacle de majorettes, danses... Opération d'assèchement d'une mare par pompage. Kermesse à la Chapelle de Maubran en 1984 : spectacle de majorettes et batterie-fanfare. Kermesse de la J.A.P. en 1984 : parade de chars...

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Numeric Ravers aux Rencontres Trans Musicales de R
Mystère et boule de gomme. Pas la peine d’insister, ces deux musiciens français ne tomberont pas les masques. Ni aux Trans Musicales, ni ailleurs. Tout juste sait-on qu’ils se sont croisés maintes fois en plus de dix ans d’activisme musical, avant de décider de donner corps à leurs collaborations éparses. Après le succès d’un set à quatre mais rondement mené jusqu’au bout d’une nuit new-yorkaise, les Numeric Ravers deviennent réalité et armés d’ordinateurs, d’une batterie numérique et de platines, attaquent les dancefloors à grands coups d’électro puissante et groovy, capable tout autant d’enflammer les béotiens que les experts.

Par : Association Trans Musicale

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Alvan aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
Jeune guitariste prodige, Alvan propose des morceaux kaléidoscopiques animés par un indéniable plaisir du jeu et de la découverte, à la croisée du rock et des musiques électroniques. En live, l’artiste rennais développe une technique personnelle de sons glissés sur ukulele et délaisse les machines pour jouer des riffs blues rock et boogie sur sa guitare électrique. Signé sur le label Elektra (Warner), son single Move On reflète d’ailleurs parfaitement bien toutes les facettes de son univers. S’il excelle en solo, il est également parfois rejoint par un batteur sur une partie de son show…Alvan est un artiste accompagné par Les Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Meneo aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
Attention, vent de tempête en prévision. Les deux joyeux drilles cachés derrière le nom de Meneo – le multi-tâches Rigo, né au Guatemala, et Vj Entter – vous convient, un grand sourire aux lèvres, à la soirée de leurs fantasmes les plus fous, le “club dadaïsme”. Dans un déluge visuel et sonore, s’entrechoquent des influences que d’aucuns auraient cru inconciliables. Mais le tandem se moque des us et coutumes et malaxent techno hardcore et rock, sonorités latines et accents ragga, le tout saupoudré de l’univers des jeux vidéo des années 80. Préparez-vous au dépaysement car ces gens-là vont vous Meneo où bon leur semble.

Par : Association Trans Musicale

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DOMINOES – Station House Opera (GB) – Rennes 2015
Après Londres, Helsinki, Ljubljana, Bailleul et Poperinge, Copenhague, Mulhouse, Marseille, et Mons Capitale Européenne de la Culture (Belgique),  Soit la chute en cascade d’une ligne de 7000 dominos en béton cellulaire serpentant en chaîne dans la ville, au long d’un parcours de 2,5 kilomètres, entre places, quartiers, ruelles, boulevards, cours intérieurs, appartements, jardins, quais, bâtiments publics et bassins, lieux historiques et recoins quotidiens… Porté par 300 habitants-volontaires prenant en charge l’installation et l’accompagnement du public, le pari fou du STATION HOUSE OPERA de Julian Maynard Smith a investit le quartier du mail François Mitterand pour réaliser une journée d’exception autour d’un événement unique. L’idée simple de DOMINOES réinvente en mise en scène l’architecture intime de la ville autant qu’elle transforme le rythme de la cité. Ressemblant à des parpaings blancs d’un mètre de hauteur ou des morceaux de sucre géant, ces pièces écrivent une autre échelle urbaine dans ce parcours spécifique à hauteur de pavé. Entre ordre et chaos, jeu de l’enfance et taille adulte, le matériel concret et répétitif se fait métaphorique en instituant une temporalité, une géographie et une sociabilité qui lui sont propre. Avec ses centaines de bénévoles et ses milliers de spectateurs massés au fil du parcours, DOMINOES reste avant tout un fascinant projet participatif. Qu’importe alors si l’acmé de la cascade en chaîne ne durera qu’une trentaine de minutes : au fil des heures de rassemblement s’invente un temps de redécouverte et de retrouvaille commune, une effervescence et une véritable mémoire collective autour de cette « chaîne de cause à effet à la fois physique et symbolique » dans l’espace public. DOMINOES était l’événement majeur de l’édition 2015 des Tombées de la Nuit, par son ampleur et son ébullition participative.

Par : L'aire d'u

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Font de mer de Pors Rand
Le front de mer de Pors Ran (d) présente un relief concave, une belle anse au pied de la falaise de Creac'h Maout, haute d'une quarantaine de mètres, que l'on peut rejoindre en empruntant le sentier côtier. On peut y découvrir le site historique de l'ancien sémaphore, qui offre un point de vue exceptionnel sur le large, de la rivière de Tréguier aux Sept-Îles et du Sillon de Talbert à l'archipel de Bréhat. Ce sentier douanier permet de rejoindre ensuite le site de Port-Béni, par la falaise élevée de Crec'h Goëlet, entrecoupée de champs cultivés et de landes sauvages à ronces et pruneliers. Cette belle randonnée fait découvrir les curiosités géologiques du littoral Ouest de la commune, en particulier les filons de dolérite, le gneiss de Port-Béni et les différents granites de la côte. En retrait du rivage, des constructions résidentielles se sont développées dans ce large vallon, qui témoignent de la diversité de l'architecture bretonne traditionnelle et contemporaine. Le sentier piétonnier est installé sur un replat artificiel en contre-bas de la falaise meuble de loess, avec une protection par enrochement. On peut remarquer le tracé du mur bordier qui épouse le plan des vagues à marée haute. Cette plage donne un accès direct au Sillon de Talbert, en suivant le trait de côte vers le Nord-Est et se prolonge vers les sites remarquables de la réserve naturelle et de ses abords. Grèves, platiers rocheux ou sablonneux, cordons de galets, herbus, marais littoraux et îlots accessibles à marée basse composent ce 'patchwork' écologique, à la fois riche et fragile, peuplé d'oiseaux et de de frayères.Le front de mer de Pors Ran (d) était très peu urbanisé au 19ème siècle (cadastre de 1829). L'urbanisation du site est récente et date de la seconde moitié du 20ème siècle, sous la forme d'un lotissement qui s'est étendu et développé le long de la côte entre le Québo (route du Sillon de Talbert) et le promontoire de l'ancien sémaphore (Creac'h Maout). Cette urbanisation s'est accentuée dans la dernière décennie du 20ème siècle et le début des années 2000. Un parking et une aire de jeu ont été aménagés par la commune de Pleubian. Un mouillage a aussi été organisé pour les pêcheurs plaisanciers dans l'anse de Pors Rand.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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