Sports et jeux en Bretagne

vignette
picto
Maison, rue des Ecoles ; rue Wilson (Binic)
Maison de plan rectangulaire simple en profondeur construite en moellons de granite et schiste. Elle est composée d'un rez-de-chaussée enfermant probablement deux pièces principales, d'un étage carré et d'un comble éclairé par une lucarne à fronton-pignon cintré à crossettes ornée de boules et de volutes. Ajourée de cinq travées de baies régulières, elle est couverte d'un toit à longs pans et pignons découverts avec égouts retroussés. Le mur antérieur est orné d'une corniche en pierre (vestige).Maison datant du 17ème siècle, remaniée au cours du 20ème siècle (baies).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Projet de construction d'une école de filles rue G
Ecole Guébriant quartier Robien. Etat descriptif de la façade sur cour (briques), un pignon sur la route, une coupe, (charpentes, mesures). Surface au sol des bâtiments (classes disposées).Trois dessins détaillés des sanitaires. Surface au sol de l'ensemble de la construction (jouxtant une propriété privée), en rapport à la cour de jeux et l'école des garçons.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Portrait de peintre
Sujet représenté : scène (Christ en croix ; tenture ; porte ; toile ; tableau ; peintre ; cravate ; homme ; pinceau ; palette ; atelier d'artiste) - N° d'inventaire : DOC 992.13.624 ; R992.13.624

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Lanterne des morts (Saint-Divy)
Elément enchâssé dans la maçonnerie de l´enclos de la chapelle Saint-Divy, composé d´une colonne circulaire de 50 cm. de diamètre environ et de 3 m. de hauteur, coiffée d´un lanternon porté par quatre pilastres et orné d´une boule.Cette lanterne des morts semblerait dater du 17e siècle. Elle est intégrée dans la maçonnerie de l´enclos réalisé en 1898. Une croix accolée à un édifice semble être signalée à cet endroit sur le cadastre de 1835.Une lanterne des morts est un édicule généralement de section circulaire portant en son sommet un lanternon dans lequel était placée une lanterne pour indiquer la mort d´un paroissien. La lanterne était aussi allumée le jour de la fête des morts et à la Toussaint. Elle sert à guider l´âme et perpétue l´antique usage d´allumer des lampes puis des cierges sur les tombes des premiers chrétiens. Elle est souvent placée dans le cimetière. Nommée luminaire, lampadaire, lampe, fanal, tournièle, de tourelle, de tour, de phare, les termes fanal funéraire ou lanterne des morts ne remontant qu´au 19e siècle.Le feu accompagne les cérémonies funéraires probablement depuis que l´homme a pris conscience de la mort et offre une sépulture aux défunts. Le feu guide l´âme, l´aide à trouver le chemin des cieux (métempsychose ou métensomatose). Les lanternes des morts peuvent dériver des feux rituels préhistoriques allumés en dehors de la tombe pour que "l´âme du défunt, qui a besoin de chaleur, vienne s´y réchauffer".D´abord une baie étroite dans le mur de l´abside où l´on place une lanterne qui illumine et l´autel et les tombes à l'extérieur, comme à l´Abbaye Sainte-Geneviève de Paris "la lampe aurait été ensuite placée hors les murs, soit dans un contrefort comme à Ayen (19), soit dans un lanternon comme à Fontevraud". Par la suite, logiquement cette lampe occupe un édicule au milieu du cimetière.Dans cette évolution, nous devons aussi probablement penser aux moines irlandais qui observaient le jour des morts depuis le 9e siècle, et qui ont construit dans les cimetières de hautes tours... L´Ordre de Cluny, si sensible à la lumière qui symbolise la louange perpétuelle et une prière perpétuelle, est très bien implanté dans le Limousin et propage aussi ces rites. Pierre le Vénérable (né entre 1092 et 1094, il est le 9eme abbé de Cluny dès 1122 jusqu´à sa mort en 1156) propose déjà une description d´une lanterne des morts dans un récit du De Miraculis (Livre II, chap. XXV, Patrologie latine de Migne, tome 189, col. 941D-943C) entre 1145 et 1156 ; il s´agit de la première référence littéraire concernant ces édicules. Les ordres religieux ont eu une part importante dans la diffusion de ces édicules et certains chercheurs pensent que certaines abbayes avaient l´habitude d´avoir une lanterne des morts dans leur cimetière que le sacristain devait allumer le soir.Aujourd´hui, on observe que la concentration la plus importante se situe dans le diocèse de Limoges et plus particulièrement en Haute-Vienne et en Creuse. Pour le moment, aucune explication ne permet de savoir pourquoi il en existe davantage ici qu´ailleurs. Une grande majorité des lanternes des morts du Centre et de l´Ouest de la France, ont été édifiées entre le 11e et le 13e siècle. Les fouilles réalisées à Montsoreau (49), permettent de confirmer l´origine des lanternes des morts au moins au 11e siècle.En outre, même si les lanternes des morts ont été nombreuses en France, il en existe aussi beaucoup en Allemagne, mais aussi en Suisse, en Autriche, en République Tchèque, en Slovaquie, dans les pays de l´ex-Yougoslavie, en Pologne, en Hongrie, en Belgique (abbaye de Notre-Dame d´Orval détruite en 1793, selon E. Barthelemy), en Italie à San Galgano près de Sienne, à Roncevaux en Espagne... Celles-ci du 14e et 15e siècles (donc plus récentes que les françaises), pourraient être inspirées par la logette à dais de l´église de Rocamadour, haut lieu de pèlerinage au Moyen Age.En Bretagne, il existe six lanternes des morts, une septième avec celle de Loguivy-Plougras, ce qui en fait une découverte exceptionnelle :- deux dans les Côtes-d´Armor, à Pléboulle (tour de Montbrand, en ruine, monument hypothétique et discuté, non répertoriée par le Service de l´Inventaire du patrimoine culturel) et à Kerallic en Plestin-les-Grèves, elle porte la date de 1575.- deux dans le Finistère, à Douarnenez et à Saint-Jean-du-Doigt. Michel Plault indique qu´il s´agit d´un "petit monument daté de 1577, situé dans le cimetière, orné d´un petit pinacle en plomb ajouré. Il s´agit de la Chapelle du Sacre ou oratoire de la Confrérie du Saint Sacrement instituée en 1576...".- une dans le Morbihan à Guégon qui daterait du 12e siècle et serait la plus ancienne en Bretagne. Il en existerait une seconde près de la chapelle Saint-Léonard à Kerguen en Plomeur mais elle n´est pas authentifiée.- une en Ille-et-Vilaine, à Liffré, sur l´église du 19e siècle mais il s´agit là d´une création de l´architecte.La lanterne des morts de Loguivy-Plougras semblerait être la plus récente de France, construite après la Contre-Réforme. Une autre hypothèse consisterait à l'interpréter comme une création de l´architecte Léon de Perdenec (comme sur l´église de Liffré) lors de la reconstruction de la chapelle Saint-Divy entre 1861 et 1864 ou encore d´une création lors de la construction du mur de l´enclos de la chapelle en 1898.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
A la découverte des jeux traditionnels bretons - 1
Connaissez-vous le Toull ar C'hazh, l'Askalak, le Stouf ou encore le Papegault ? Non ? Eh bien, cliquez-vite sur cette vidéo qui va vous initier aux joies des jeux traditionnels bretons. Et ceci, grâce à cette initiative du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural) qui a organisé, au boulodrome de Bégard, deux petits stages d'initiation ouverts à tous, et plus particulièrement aux jeunes. Suivons donc les explications de Serge Falezan (président du CDSMR 22) et de ses amis, venus ce 21 février 2015, encadrer des joueurs novices.

Par : TV Trégor

vignette
picto
s.l. - Puits / Chevalet
PUITS margèle circulaire, chevalet mouluré avec tête + 5 boules

Par : Dastum

vignette
picto
Les Iffs - Eglise / Pilier
EGLISE Transept sud + PILIERS, partie concave + boule

Par : Dastum

vignette
picto
plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Les paris aux courses de Morlaix
Sujet représenté : scène (costume ; chapeau ; jeu sportif ; homme ; canne ; Morlaix ; hippodrome ; drapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.87 ; R992.13.87

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Jeux d'école
Chansonnette pour jouer à la corde-à-sauter

Par : Dastum

vignette
picto
Bateau de plaisance, ketch dit "Ar Goell"
Bateau de plaisance gréé en ketch bermudien.Coque : bordés en iroko pour les œuvres vives et acajou pour les œuvres mortes sur membrures en orme ; rivets en cuivre ; calfaté en fil de coton ; pont en contre plaqué, recouvert de lattes en teck de Birmanie ; quille en iroko. Etrave à guibre décorée de deux frises sculptées.Emménagements d'origine modifiés lors de la restauration réalisée entre octobre 1987 et juin 1988 au chantier Moré à Fécamp. Puis remis dans sa disposition initiale suite à une restauration en 2008.Jeux de voiles en Dacron.Moteur : 50 Prima Construit au chantier de Raymond Labbé à Saint-Malo en 1971 d'après les plans réalisés par le cabinet d'architecture navale anglais Buchanan & Partners pour M. et Mme Cornall de Jersey. "Riana", devenu "Ar Goell", est inspiré des ketchs américains des années 1960 : roof, timonerie, barre à roue, tableau arrière.Il a navigué en méditerranée, aux Açores, aux Antilles et en mer d'Irlande.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
50 Miles From Vancouver - TRANS MUSICALES 2011 - À
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Non. Ce n’est pas sur le seuil d’une cabane au Canada que ces deux garçons ont débuté cette aventure. Mais au cœur de la Bretagne, il y a maintenant deux ans. Pourtant, c’est bien outre-Atlantique, et outre-Manche, que 50 Miles From Vancouver puise son inspiration. Avec Jesus & Mary Chain en parrain consacré, Beach Fossils et Best Coast comme compagnons de jeu contemporain, le duo a des idées qui “fuzz”, “surf” sur une vague mélodique et bruyante, et donne un coup de fouet au rock garage et à la pop sixties. Repéré par label digital et défricheur Beko DSL (sis à Brest, mais au catalogue international), 50 Miles From Vancouver est devenu quatuor pour la scène et est fin prêt à tailler sa route. Vous n’avez plus qu’à les suivre. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/fifty-miles-from-vancouver/

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Compagnie Cool Spirit aux Rencontres Trans Musical
“LES ÉVADÉS” Entre danse et jeux d’illusion, laissez-vous transporter dans une quête de liberté. Cette pièce illustre le sens du terme évasion, synonyme de changement avec parfois des rires, parfois des larmes… Mais la finalité est toujours la même : la fuite. Au travers de clichés tels des instantanés, le chorégraphe oppose et expose ce que lui inspire ce thème. Par le mouvement, l’évasion se dessine au fil des tableaux, les corps illustrant l’art d’échapper aux entraves de la vie par le plaisir ou la fuite. Il n’est point d’oeuvre d’art sans partage. La scène n’existe qu’à travers le regard du spectateur. Cette parenthèse intemporelle sera aujourd’hui notre estrade pour illustrer l’évasion. Notre évasion à travers la danse, notre évasion à travers votre regard. Directeur artistique, chorégraphe et scénographe Amor Ghouila • Assistant chorégraphe Kareem Beddaoudia • Interprètes Amor Ghouila, Kareem Beddaoudia, Said Farouki, Raouf Ghouila, Cuong Vo et Maxime Vicente • Création lumière Cécile Robin et Amélie Verjat • Costumes Laure Mary-Couegnias • Décors Cyrille Husson et Audrey Gonod • Coproductions CCN de Créteil et du val de Marne / Cie Kafig, dans le cadre de l’accueil studio . Initiatives d’artistes en danses Urbaines (Fondation de France, Parc de la villette, Caisse des dépôts, ACSE) . Projet Bizarre ! (Vénissieux) • Soutiens et résidences Le Croiseur (Scène découverte, Lyon) . RAMDAM (Sainte-Foy-Lès-Lyon) . Pôle Pik (Bron) • Prêts de studio Studio Lucien, Compagnie Propos . MJC de Vénissieux • Remerciements Mychel Lecoq, Julien Rousseau.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
7èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
EDITOHé oui, elles existent encore ces Trans Musicales et si vous voulez faire partie des petits veinards qui y assisteront, il faut pour cela jouir d’une santé physique et morale exemplaire. Aussi, vous faites comme vous voulez, mais moi j’ai compris : cette année, je me mets au Wagon 15 jours avant et le 21 au matin je serai dans l’avion, direction mon palmier préféré avec dans la tête une seule idée : “DORMIR”. C’est quoi les Trans ? C’est 1 200 fêlés du Rock qui se donnent rendez-vous à la salle de la Cité à partir de 19 heures jusqu’à tard dans la nuit pendant quatre jours. Pour y voir quoi ? 5 groupes par soir qu’on ne peut voir qu’à Londres, Berlin, Paris, Rotterdam, New-York. Il faut vraiment avoir un
coup dans le caisson. Les Trans, c’est toujours des surprises bonnes ou mauvaises, mais tous les soirs y a un groupe qui ramasse le jackpot et qui fait le tabac, sans que personne puisse l’expliquer. C’était le cas d’Etienne Daho qui, (le saviez-vous ?) a fait son tout premier concert sur la scène des Trans Musicales. C’est là que se sont révélés au public français des groupes comme ORCHESTRE ROUGE à la grande époque du glaçon mais encore TC MATIC ou plus récemment les TRUTH et les CHEVALIER BROTHERS. Il fut un temps où les organisateurs programmaient un max de groupes français, mais il semble que Jean-Louis Brossard, Hervé Bordier et ses camarades de jeux pensent que le rock c’est Outre-Manche et Outre-Atlantique que ça se passe. Mais ils préparent déjà un grand “DEBOUT LA FRANCE” pour les 14 et 15 mars 1986 avec que des groupes français, pour le plaisir !

Par : Association Trans Musicale

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_sports-jeux"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets