Sports et jeux en Bretagne

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Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

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Croix de chemin
La croix de Mont date de 1658. Elle est décorée à sa base de demi-boules.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Couvent des ursulines, puis collège et lycée Saint
Les deux grands corps de logis dont un en équerre construits par les Ursulines forment un plan en U. La première chapelle est située au sud-est du cloître, sa façade s'ouvre sur la rue Thiers et au-delà sur le port. Les bâtiments de classes, la boulangerie, la pharmacie sont du côté nord et longent la rue de l'Unité.Complétés par les Jésuites, les bâtiments se développent autour d'un cloître à arcades en plein cintre. Deux ailes prolongent le quadrilatère vers le sud, formant une seconde cour fermée par la chapelle. Aux étages, les salles de classe et dortoirs se distribuent de part et d'autre d'un couloir central.Les deux cours de récréation, situées à l'ouest et séparées par des grilles, sont bordées de chaque côté par deux ailes symétriques, bien que de largeur différente, en maçonnerie enduite, en pierre et brique, couvertes en zinc et ouvertes sur la cour. Elles sont divisées en trois parties, dont les façades sur cour sont alternativement pleine ou vide. L´aile nord s´ouvre sur une galerie à arcades en plein cintre, supportées par de puissantes colonnes en granite blond qui distribuent les anciennes toilettes. A l'extrémité ouest, d´autres arcades supportées par des colonnes identiques surmontées de médaillons en stuc ouvrent directement sur les espaces de préaux. Les façades des parties centrales (théâtre au sud, douches au nord) étaient à l´origine rehaussées et percées de chaque côté de la porte d´entrée de trois fenêtres hautes (en triplette). Dans le théâtre, ces fenêtres éclairaient des galeries latérales supportées par de fines colonnes en fonte baguées à chapiteaux corinthiens. Des escaliers en bois permettent d´y accéder. Une tribune aménagée dans le fond de la salle permet également de suivre les représentations.Au sud, le manoir du Pouldu de plan massé à un étage carré est formé de deux pièce superposées.Couvent fondé en 1627 par une communauté d'ursulines, originaires de Tréguier. Elles font l'acquisition en 1628 de divers immeubles donnant sur les rues Thiers et de l'Unité. Dubuisson-Aubenay les cite en 1636 comme "petitement logées". Selon Thomas-Lacroix, c'est en 1646-1647 qu'elles commencent un bâtiment se trouvant à l'est du cloître. Selon Alfred Lallemand, la première pierre est posée en 1664. En 1667, on rajoute une aile au nord avec un retour de trente pieds à l'ouest. Le mur d'enclos du couvent est réalisé de 1665 à 1667 : le portail d'entrée rue de l'Unité, porte la date de 1672. En avril 1672, elles consentent sur leur terrain près de la clôture rue de l'Unité, à la construction pour Catherine de Francheville d'une maison de Retraite pour les femmes. Ce bâtiment réalisé par le père Daran, jésuite, deviendra deux ans plus tard leur propriété. Dédiée à la Sainte Famille, la chapelle est commencée en 1688 et est terminée en 1690. Selon Pierre Thomas-Lacroix, c'est en 1660 qu'elles achètent à Isaac de Rohan l'hôtel ou manoir du Pouldu. Cet hôtel est situé au sud de la grande chapelle néogothique, en bordure de l'étang. Cet hôtel sera vendu à la Révolution au sieur Malherbe puis au sieur Beluze qui y installera une fonderie de métaux, avant de devenir la propriété des jésuites.A la Révolution, les biens des Ursulines sont vendus au sieur Mocquart, exception faite de la sacristie et de la chapelle qui deviennent jusqu'en 1802 le siège d'une bourse de commerce. Après cette date et jusqu'à l'arrivée des jésuites en 1850, elle devient la propriété de l'évêque qui y nomme un chapelain. Après l'ouverture du collège en octobre 1850, le père Pillon, premier recteur, s’emploie à l’agrandissement des bâtiments existants et aux acquisitions de terrains nécessaires à l’implantation de dépendances liées au théâtre et aux activités sportives. Il confie l’élaboration des plans à l’architecte départemental et diocésain Marius Charier et au père Matthieu Lauras chargé des questions matérielles. Les premiers travaux sont consacrés à l'agrandissement des anciens bâtiments conventuels. Formant un plan en U d'après le cadastre de 1844, ils correspondent à 2 grands corps de logis dont un en équerre ; l'extension consistera à augmenter le dispositif existant par un autre corps en équerre pour former un quadrilatère se développant autour d'un cloître à arcades en plein cintre. De ce programme date l’élévation de la façade aux cent fenêtres sur les cours de récréation vers l’ouest par l'entreprise Buré et Crosnier de Brest. Ce nouveau quadrilatère est par la suite prolongé par deux petites ailes supplémentaires qui rejoignent la nouvelle chapelle construite dans les années 1870 par le révérend père Tournesac, architecte. Cette seconde extension qui remplace de petits jardins dits jardin du chapelain, de la sacristie et de l'abbé du Fossé (dont un est muré) forme ainsi une seconde cour intérieure dite cour des externes.A l'ouest du quadrilatère sont construits, conformément aux méthodes d'éducation des jésuites, des bâtiments de sport et de spectacles par l´architecte vannetais Marius Charrier. Ces deux bâtiments de style toscan de la Renaissance sont aménagés en ailes symétriques et comprennent aussi des salles de bains et des fontaines. Ils bordent les deux cours de récréation séparées par des grilles et remplacent une partie du grand jardin des ursulines. La particularité de cet ensemble est révélée par l'utilisation, pour le bâtiment le plus large qui forme l'aile sud du préau et du théâtre, d'un système de charpente mixte bois et métal dit à "ferme Polonceau" du nom de son inventeur, Jean-Barthélémy Camille Polonceau (1813-1859).En 1857, on confie également à Marius Charier l'aménagement de la petite chapelle de la Congrégation, de style ogival flamboyant dans l'aile sud du nouveau quadrilatère.La construction de la nouvelle chapelle en 1870 rend caduque l'utilisation de la chapelle des Ursulines qui, au début des années 1890, est divisée par le plancher pour être transformée en bibliothèque et salle d'étude.Le mobilier de la nouvelle chapelle (confessionnaux en 1872 et différents autels en 1873) est réalisé par l'entreprise Fr. Daoulas de Quimper spécialisée dans le mobilier religieux. Les chapiteaux et les clefs de voute de la grande chapelle en 1872 sont réalisés par Alphonse Buré de Tours. Le meuble de la sacristie et le buffet d'orgues ont été dessinés par le père Tournesac.En 1949, un incendie détruit la plupart des bâtiments des soeurs autour du cloître, exception faite de leur chapelle. La reconstruction est due à l'architecte Guy Caubert de Clery. Sont cependant conservées l'aile sud de Charier et une partie de l'aile ouest.Dans les années 1980, la maison de la Retraite des femmes construite pour Catherine de Francheville est démolie pour faire place à un immeuble de logements.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Auger Jean-Christophe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de Monsieur Cloarec, 48 quai de l'Odet (Qui
La maison, mitoyenne avec deux bâtiments est alignée sur le quai de l’Odet. Elle est implantée sur une parcelle assez large. L’architecte et le propriétaire de l’époque ont décidé d’adapter l’organisation de la maison à la largeur définie de la parcelle. A l’arrière de la maison se trouvait le jardin d’agrément. Elle comporte des caves, un rez-de-chaussée, un étage ainsi qu’un niveau de combles. La façade sud donnant sur la rivière de l’Odet est en pierre de taille de granit. Sur cette façade, le décor est structurel. En effet, il repose sur un jeu de lignes verticales et horizontales. Cette maison couverte d’une toiture à la Mansart s’organise autour de quatre travées. La porte d’entrée est placée dans œuvre, elle permet de pénétrer dans un vestibule. Cette porte d’entrée est d’origine puisqu’elle est identique à celle dessiné sur les plans de Joseph Bigot. En effet, elle est constituée de deux vantaux et d’une imposte. L’escalier situé au nord est légèrement décalé par rapport à l’axe de la porte d’entrée. En observant les plans, il est indiqué qu’à l’origine le vestibule d’entrée permettait de rejoindre à l’est un grand salon éclairé par deux fenêtres, et à l’ouest un petit salon. Au nord dans le prolongement du vestibule il y avait un accès direct au jardin et à l’escalier. De ce vestibule, on pouvait également se rendre dans la cuisine à l’ouest ou dans la salle à manger à l’est percée de deux fenêtres. Le grand salon et la salle à manger sont les deux pièces qui bénéficient du meilleur éclairage et d’un vue agréable. En effet, le grand salon donne sur l’Odet et la salle à manger sur le jardin. Sur le plan, à l’étage sont dessinées deux grandes chambres à l’est et deux chambres plus petites à l’ouest. Le palier donnait accès à une antichambre de laquelle on pouvait rejoindre la grande chambre donnant sur l’Odet, la petite chambre au sud et celle au nord. L’antichambre permet de préserver l’intimité des habitants. L’unique chambre dont on avait directement accès du palier, était la grande chambre avec vue sur le jardin. La grande chambre au sud est la seule à posséder un cabinet de toilette situé au-dessus de la porte d’entrée du rez-de-chaussée, elle était probablement destinée à Monsieur Cloarec et son épouse. Les combles mansardés sont éclairés par quatre lucarnes jacobines en pierre de taille de granit avec un toit débordant. L’organisation des combles est identique à celle du premier étage. A ce niveau une chambre est destinée au domestique. Au premier étage et au niveau des combles, les toilettes occupent un avant-corps situé à l’arrière de la maison et auquel on accède par l’escalier. Placer les toilettes de manière indépendante dans un avant-corps permet de rationaliser au maximum l’espace et séparer les lieux d’aisance des chambres à coucher pour une question de savoir vivre. Les combles sont à la fin du XIXème siècle souvent utilisées par les domestiques et les enfants. Malgré une parcelle réduite au niveau largeur et profondeur, le propriétaire issu de la grande bourgeoisie quimpéroise a souhaité une maison digne de son rang. Ne pouvant démultiplier les grandes pièces de part et d’autre d’un couloir central et d’un escalier, le propriétaire a souhaité privilégié le côté est de la maison pour contenir de vastes pièces. Ces vastes pièces sont les pièces d’apparat. En effet, le grand salon donne sur la rue et il se prolonge par la salle à manger avec vue sur le jardin. En outre, la fortune du propriétaire et son savoir-vivre se traduisent par la présence d’un cabinet de toilette et de toilettes au premier étage et au niveau des combles. Cette maison a été construite à la fin du XIXème siècle par Joseph Bigot, pour Monsieur Cloarec greffier à Quimper. La maison est située dans un quartier prisé au XIXème siècle, juste à côté du Palais de Justice et face à l’Odet. Le choix de cette situation dans la ville traduit le niveau social du propriétaire. Actuellement la maison est une copropriété divisée entre logements et cabinets d’avocats.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Festival cours à jeux

Par : Dastum

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Championad ar bed Boulou Pok
Tous les ans, et ce depuis 1632, le jour du Mardi Gras, la ville de Guerlesquin accueille en sa place centrale le championnat du monde de Bouloù Pok. Le jeu est simple, il suffit de placer la pièce le plus près possible du maître… Chaque joueur ayant droit à deux pièces. Ainsi, depuis presque 500 ans, le rituel est le même : messe commémorative à la chapelle Saint Jean, casse-croute puis place au jeu ... Mais un petit rappel toutefois avant d'entrer dans la danse : ce sport est interdit aux femmes … En cette année 2009, et ce depuis trois ans maintenant, les sudistes ont remporté leur feuille de laurier, symbole de la victoire. Retour sur l'événement ... "Championad ar bed Boulou Pok" -

Par : TV Trégor

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Da roulañ ma bouli

Par : Dastum

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C'est ma belle-mère

Par : Dastum

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Volontiers aux Rencontres Trans Musicales de Renne
On ne choisit pas un nom pareil sans être ouvert à toutes les propositions ? décentes ou non. Récemment révélés via La Souterraine, les Rennais de Volontiers s'apprêtent à signer quelques belles pages de la pop française en rompant avec leurs instruments de prédilection. Ainsi, Romain Baousson (batteur de Bikini Machine et Dominic Sonic) passe au chant et à la guitare, quand Bastien Bruneau-Larche (guitariste des Madcaps) se colle aux claviers. Le duo se pique de morceaux à la légèreté héritée des sixties, quelque part entre Nino Ferrer et Air, comme de ballades sophistiquées façon Polnareff où la basse, ronde et chaude, se marie aux guitares cristallines, le tout rehaussé de duos masculin-féminin. Ce concert est l'occasion de découvrir la (très) vaste palette de ces songwriters d'élite.

Par : Association Trans Musicale

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Janski Beeeats aux Rencontres Trans Musicales de R
Avis aux amateurs de Super Smash Bros et autres Space Invader ! Janski Beeeats débarque à la Green Room pour y déverser une éléctro ultra vitaminée à la sauce jeux vidéo millésimés 90’s. Derrière ce projet artistique mêlant BD et musique énergique, Jansé s’éclate en live, armé d’un synthé et d’une guitare, et compte bien vous faire entrer dans son univers délirant lors d’un set qui s’annonce d’ores et déjà manga-gnifique.

Par : Association Trans Musicale

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L'Album vidéo du Trégor
Ce n'est pas parce que l'été touche à sa fin qu'il faut renoncer à faire du tourisme en Trégor, même si (et surtout si) l'on habite cette belle contrée de Bretagne. Voici, en préambule à vos pérégrinations, quelques images des lieux remarquables du Trégor. Et ils sont nombreux. Puisse ce document vous inciter à voir ou à revoir les trésors naturels, artistiques et architecturaux de notre Pays. Ce document date de 1990 mais les sites naturels sont toujours là et nos beaux monuments n'ont pas pris une ride. Vous remarquerez sans doute malgré tout quelques détails qui rappellent les années 90. Alors faites en un jeu et comptez les. Bon visionnage.

Par : TV Trégor

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Mont Saint-Michel, kermesse 1946
Mont Saint Michel, kermesse 1946. Les gens venaient à pied d'Avranches jusqu'au Mont Saint Michel. Kermesse avec déguisements, jeux d'adresse, les figures locales, la buvette et les jeux. Séquences : Dans l’enceinte du Mont Saint Michel, une procession religieuse descend un escalier. Messe à l’intérieur d’une chapelle (image assez sombre). Des jeunes filles et des curés en soutane descendent les marches d’un escalier dans la bonne humeur. Scène d’intérieur : un prêtre mange une tartine (image assez sombre). Le groupe de jeunes filles avec des prêtres rejoint le parking du site du Mont, il passe devant un camion qui livre des tonneaux de vin et des caisses de bouteilles de vin. Un curé présente son porte-cigarettes à un confrère. Ce dernier prend une cigarette et l’allume. Hors de l’enceinte du Mont, des hommes préparent les stands pour la kermesse. Un homme allume une cigarette. Défilé de musiciens sur un chemin de campagne, de chars à banc décorés, une roulotte de bohémiens, de grappes de gens déguisés. Stand de tir à la carabine puis stand de tir à l’arc. Musiciens. Stand de vêtements « Au chic parisien », on devine les vêtements exposés sous la tente. Clowns. Foule et badauds intéressés par les animations. Spectacle donné par des jeunes filles qui dansent avec des arceaux de fleurs. Un homme s’exerce au tir à l’arc. Foule de spectateurs, parmi eux des religieuses et des curés. Un femme fait cuire des saucisse dans une poêle posée à même le sol. Buvette, casse-croûte. Stand « Atomic Bomb » : un homme fait une démonstration de largage d’une bombe nucléaire à partir d’une maquette d’avion. Bonimenteur, animations, belles séquences de tir à l’arc.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Juveniles - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - vendr
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Dites le fort : ils sont jeunes, ils sont fiers ! Et ils ont de quoi, les bougres. À Rennes, un membre de The Wankin’ Noodles (cf. Trans Musicales 2008 et 2009) s’acoquine avec deux ex-Russian Sextoys et en quelques semaines, le trio affole la Toile. Encensés dans magic, couvés par Les Inrockuptibles, courtisés par plusieurs labels, ces Juveniles ont conjugué avec audace les années 80 au présent sur un EP digital que l’on jurerait enregistrer du côté de Manchester – option Magazine et New Order. Entre synthés glacés et rythmiques dégingandées, ces garçons modernes multiplient les coups de boule (à facettes) sur un dancefloor monochrome. Et l’on en redemande. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/juveniles/

Par : L'aire d'u

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50 Miles From Vancouver - TRANS MUSICALES 2011 - À
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Non. Ce n’est pas sur le seuil d’une cabane au Canada que ces deux garçons ont débuté cette aventure. Mais au cœur de la Bretagne, il y a maintenant deux ans. Pourtant, c’est bien outre-Atlantique, et outre-Manche, que 50 Miles From Vancouver puise son inspiration. Avec Jesus & Mary Chain en parrain consacré, Beach Fossils et Best Coast comme compagnons de jeu contemporain, le duo a des idées qui “fuzz”, “surf” sur une vague mélodique et bruyante, et donne un coup de fouet au rock garage et à la pop sixties. Repéré par label digital et défricheur Beko DSL (sis à Brest, mais au catalogue international), 50 Miles From Vancouver est devenu quatuor pour la scène et est fin prêt à tailler sa route. Vous n’avez plus qu’à les suivre. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/fifty-miles-from-vancouver/

Par : L'aire d'u

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Écart : Île à Bois, près d'Amer (Lézardrieux)
L'Ile à Bois fait partie des sites remarquables de la commune de Lézardrieux. Elle a 3 km de circonférence et se prolonge par un petit îlot au Nord, la 'Petite Île à Bois' au Nord. Jusqu'en 1943, elle ne devenait une île que pendant les grandes marée (tombolo qui la reliait au continent). Cette situation s'est transformée en raison de la construction d'une digue en 1942 par les troupes allemandes, qui a remplacé le tombolo naturel. L'île est en grande partie boisée avec des feuillus et des résineux. Un sentier fait le tour de l'île, avec de nombreux chemins de traverse. Un ensemble très dense de tranchées met en réseau les anciennes fortifications allemandes. Les constructions datées au moins du 1er quart du 19ème siècle (anciens bâtiments de ferme et logis du cultivateur) ont été édifiés en moellons de granite et de grès. Les nouveaux bâtiments sont inspirés par le néo-régionalisme breton des années 1950-60, avec les encadrements des ouvertures en pierre de taille.On a pu repérer sur le site : les vestiges d'une ancienne carrière à l'Est, des murs de soutènement au niveau de la falaise Nord-Est, la jetée construite par les Allemands (Sud-Est), un ancien vivier sur l'estran.Une ancienne pêcherie a aussi été repérée sur l'estran Sud-Ouest de l'île entre l'îlot de 'Roc'h Arrhant' et la côte Nord-Ouest.En 1830, Beautemps Beaupré, ingénieur hydrographe, releva à l'île à Bois un excellent mouillage.D'après le 'Pilote' de Thomassin, 1875 : 'l'Île à Bois est couverte de bois de couleur sombre dans la partie est et l'on peut voir en haut de la partie nord un gros rocher dénudé et plus au sud, au sommet, le corps de garde qui est blanchi. Elle est reliée à la terre par un grau qui couvre. 'Deux petits bois sur la partie droite et un bouquet de bois sur la pente gauche'.Le 16 mars 1812, l'Île à Bois fut vendue par la comtesse de Boisgelin pour domaine congédiable aux époux Loas. Elle a été occupée au 19ème siècle et jusqu'au milieu du 20ème siècle par des familles de cultivateurs qui l'ont cultivée en fourrages, landes et pâtures, avec un boisement récent de résineux (1er quart 20ème siècle). Sur le cadastre de 1827, l'actuelle maison du gardien et les bâtiments de la ferme sont regroupés sur les parcelles n° A 419, A 153 et 154. L'île a conservé un ancien corps de garde, daté du 1er quart du 18ème siècle, transformé en chapelle par les propriétaires actuels. Jusqu'au milieu du 20ème siècle, les constructions de l'île se limitaient à des anciens bâtiments de ferme (datés au moins du 1er quart du 19ème siècle, selon le cadastre napoléonien), dont une partie fut brûlée par accident. Pendant la seconde guerre mondiale, l'île fut occupée par les troupes allemandes, qui ont édifié une quarantaine d'ouvrages fortifiés, afin de protéger par ce point d'appui le port de Lézardrieux et de défendre l'entrée du Trieux. Ces vestiges de guerre existent toujours, après avoir été ferraillés et les sites dépollués, cependant ces ouvrages sont le plus souvent envahis par la végétation. Quelques blockhaus (casemates) ont été transformés par les propriétaires en salles de jeu et en observatoire. La jetée Est de l'île a aussi été construite par les soldats allemands ainsi que la forme de pont qui relie l'île au continent.L'Île à Bois a été acquise en 1957 par la famille Walter, qui a poursuivi le défrichement et la mise en cultures des terres (plantations de feuillus et de plantes arbusives), en particulier pour des raisons paysagères et d'entretien du site. Une nouvelle maison à usage d'habitation a été construite au Sud-Est de l'île lors du 3ème quart du 20ème siècle, les autres bâtiments ont été rénovés et réaménagés en logement pour le gardien et la famille du propriétaire.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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