Sports et jeux en Bretagne

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Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

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Portrait de peintre
Sujet représenté : scène (Christ en croix ; tenture ; porte ; toile ; tableau ; peintre ; cravate ; homme ; pinceau ; palette ; atelier d'artiste) - N° d'inventaire : DOC 992.13.624 ; R992.13.624

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 2
Cette seconde partie du document sur les jeux traditionnels bretons va vous faire découvrir le fer-à-cheval, le lever de la perche, le "vazh a benn" et bien d'autres encore. Tout cela commenté par Serge Falezan, président du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural), qui organisait, ce 25 avril 2015, à Bégard, une deuxième session du stage d'initiation pour les débutants. Allez hop, en piste ...

Par : TV Trégor

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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Ancienne école maternelle, rue des Sports (Combour
Ancienne école maternelle, vraisemblablement construite à la fin du 19e siècle, aujourd'hui désaffectée.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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J'ai fait naufrage

Par : Dastum

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Reliquaire 1, église paroissiale Saint-Gentien (Pl
Boîte de plan rectangulaire sur 4 pieds en boule, le dessus est creusé de 4 loges ovales encadrant une loge rectangulaire.Assemblage par colle.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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On refait la prog le samedi – édition 2012 - Confé
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il est aujourd’hui en compagnie de Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine), Hervé Le Gall (photographe), Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sports et de l’évènementiel sur TF1) et Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues).

Par : L'aire d'u

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L'Album vidéo du Trégor
Ce n'est pas parce que l'été touche à sa fin qu'il faut renoncer à faire du tourisme en Trégor, même si (et surtout si) l'on habite cette belle contrée de Bretagne. Voici, en préambule à vos pérégrinations, quelques images des lieux remarquables du Trégor. Et ils sont nombreux. Puisse ce document vous inciter à voir ou à revoir les trésors naturels, artistiques et architecturaux de notre Pays. Ce document date de 1990 mais les sites naturels sont toujours là et nos beaux monuments n'ont pas pris une ride. Vous remarquerez sans doute malgré tout quelques détails qui rappellent les années 90. Alors faites en un jeu et comptez les. Bon visionnage.

Par : TV Trégor

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Alignement de maisons, la Louinais (Mézières-sur-C
Cet alignement se compose de deux corps de logis construits en retour d'équerre. La maçonnerie est en appareil moyen assez régulier de granite, tandis que les ouvertures sont en grand appareil régulier de granite. Les toits à longs pans sont en ardoise, un des bâtiments au moins était autrefois couvert en tuile plate.L'alignement de deux maisons à la Louinais est situé au nord-ouest du bourg de Mézières-sur-Couesnon. Ces deux logis sont intéressants car ils sont accolés en équerre et présentent chacun un escalier extérieur menant à la pièce de vie, tandis que le rez-de-chaussée est occupé par une étable. Une des maisons possède d'ailleurs deux pièces à feu à l'étage. Leur construction semble remonter au 17e siècle, en effet, la forme des ouvertures, porte en plein cintre ornée de trois boules sur le chanfrein pour l'un, porte en anse de panier et appui de fenêtre saillant à l'étage pour l'autre sont typiques de la fin du 16e siècle et du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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50 Miles From Vancouver - TRANS MUSICALES 2011 - À
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Non. Ce n’est pas sur le seuil d’une cabane au Canada que ces deux garçons ont débuté cette aventure. Mais au cœur de la Bretagne, il y a maintenant deux ans. Pourtant, c’est bien outre-Atlantique, et outre-Manche, que 50 Miles From Vancouver puise son inspiration. Avec Jesus & Mary Chain en parrain consacré, Beach Fossils et Best Coast comme compagnons de jeu contemporain, le duo a des idées qui “fuzz”, “surf” sur une vague mélodique et bruyante, et donne un coup de fouet au rock garage et à la pop sixties. Repéré par label digital et défricheur Beko DSL (sis à Brest, mais au catalogue international), 50 Miles From Vancouver est devenu quatuor pour la scène et est fin prêt à tailler sa route. Vous n’avez plus qu’à les suivre. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/fifty-miles-from-vancouver/

Par : L'aire d'u

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Ferme
Ce bâtiment présente une maçonnerie composite constituée de moellon de grès et de schiste. L'emploi du granite, sous la forme de pierre de taille est réservé à certaines parties de l'édifice, en l'occurrence les encadrements de baies. La toiture à longs pans est couverte d'ardoise et présente un coyau très marqué. Le bâtiment est double en profondeur, ainsi, en partie centrale, il existe une aile en retour qui forme pignon et de part et d'autre de cette aile, s'élèvent des appentis. Le rez-de-chaussée est percé de trois portes, les deux premières, à l'ouest, sont des portes en plein cintre à doubles rouleaux réalisées en granite alors que celle de la partie est du rez-de-chaussée possède un linteau en arc segmentaire composé de claveaux de schiste. La porte centrale est encore équipée d'un husset (ferrure destinée à faire pivoter un panneau de bois qui était placé devant la porte afin d'éviter, lorsque celle-ci était ouverte, l'intrusion des animaux dans le logis). La même différence se retrouve au niveau de l'étage où les baies de la partie ouest sont réalisées avec des encadrements de pierre de taille de granite alors que la fenêtre de la partie est possède un linteau en arc segmentaire composé de claveaux de schiste. Trois lucarnes éclairent le comble de ce bâtiment ; elles sont percées de baies quadrangulaires à encadrements chanfreinés et leurs linteaux sont décorés de boules.En 1833, lorsque le premier cadastre de la commune a été réalisé, le Rocher était un lieu mentionné comme un "village", composé d'une construction principale au sud et d'un alignement de quatre petits logis au nord. Le bâtiment situé au sud possédait à l'époque quelques dépendances : fournil au sud et un autre bâtiment de dépendance au sud-ouest. De plus, ce document ancien témoigne de l'abondance en eau de ce secteur de la commune : ruisseaux Nicole et de la Gandonnais à l'est, existence de deux plans d'eau à l'ouest en 1833. Cette abondance en eau est propice à une installation humaine sur un tel site.Le bâtiment figuré au sud du village sur le cadastre de 1833 correspond au bâtiment actuel. Ainsi, la construction de celui-ci peut remonter à la fin du 16e siècle ou bien au début du 17e siècle. Certains éléments de l'architecture du bâtiment témoignent de cette époque de construction. La pente de toiture très forte ainsi que l'existence d'un coyau (pièce oblique d´un versant de toit adoucissant la pente de toiture dans sa partie basse) attestent en effet entre autres de cette période de construction. D'autre part, la forme des baies de la façade sud est également propre à cette époque de construction : portes en plein cintre à doubles rouleaux, fenêtres quadrangulaires à encadrements chanfreinés de taille réduite, lucarnes percées de baies quadrangulaire à linteaux chanfreinés et décorés de boules, linteaux de certaines baies du rez-de-chaussée décorés d'un motif d'accolade, fenêtre de l'étage originellement dotée d'une grille. Une précédente enquête d'inventaire du patrimoine menée en 1969 sur le territoire de la commune nous permet, grâce à des photographies, de connaître l'aspect de ce bâtiment à cette époque. Le bâtiment a en effet été quelque peu transformé depuis cette date, particulièrement au niveau des baies. La transformation principale intervenue depuis la fin des années 1960 est le percement de deux fenêtres en partie centrale de la façade à l'étage, là où il n'existait à l'origine qu'une seule fenêtre. Comme nous le montre la photographie du bâtiment en 1969, cette fenêtre possédait un appui saillant ainsi qu'une très belle grille en fer forgé. La fenêtre de la partie ouest de l'étage possédait sans doute une grille du même type puisqu'il existe encore des gonds en fer qui en témoignent sur l'encadrement de la baie. En 1969, la fenêtre de la partie centrale du rez-de-chaussée avait déjà été agrandie ; à l'origine, elle était vraisemblablement plus proche de celle qui se trouve en partie ouest du rez-de-chaussée.L'organisation et la distribution de ce bâtiment sont relativement complexes. Le bâtiment abritait semble-t-il deux pièces à feu au minimum. Le rez-de-chaussée était ainsi composé, d'ouest en est, d'une dépendance (cellier ?) accessible par une porte en plein cintre et éclairée par un jour grillé, d'une pièce à feu, la salle centrale, et d'une autre partie sans feu à l'est. La cheminée de la salle se trouvait sur le mur de refend ouest de cette dernière. A l'étage, il existait une pièce à feu, la chambre, au-dessus de la salle ; l'emplacement de la souche de cheminée et l'existence à l'origine d'une fenêtre grillée à cet emplacement témoignent de la fonction d'habitation de cette partie. La partie est de l'étage ne semble avoir abrité qu'un grenier alors que la partie ouest, éclairée par une fenêtre originellement grillée laisse planer un doute. Il est possible qu'il ait existé une cheminée dans cette partie également. La distribution de ce bâtiment se faisait vraisemblablement par un escalier en vis desservant l'étage. Cet escalier pouvait se trouver dans un angle de la salle ou bien dans la partie arrière du bâtiment qui forme pignon au nord.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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