Sports et jeux en Bretagne

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Chapelle Saint-Antoine (Pommerit-Jaudy)
Petite chapelle sans décor construite en moellon de schiste avec encadrements de baies en granite. Le plan est allongé, à nef unique, avec un chevet à trois pans éclairé par deux baies latérales en plein cintre. Le clocheton est à l'aplomb du pignon ouest. Les murs sont blanchis à la chaux, le sol est couvert de dalles de schiste ardoisier, le lambris de couvrement est moderne.Une croix est érigée sur le placître de la chapelle, sa composition est inspiré de modèles plus anciens à socle cubique et croisillon séparé du fût chanfreiné par un noeud-boule. La fontaine de dévotion est aménagée dans un talus au bord de la route, au sud de la chapelle, au lieu-dit Graglan.La chapelle Saint-Antoine est édifiée au 17e siècle, à l'ouest du bourg, comme en témoigne la porte ouest en plein cintre chanfreinée et le clocheton à l'aplomb du pignon. Dans la seconde moitié du 18e siècle, la chapelle est agrandie vers l'est avec la construction d'un nouveau choeur à trois pans. Créé pour ce nouveau chevet, le retable en bois polychrome constitue le décor du sanctuaire, éclairé par les deux baies latérales du choeur. Sa composition est très simple, à la mesure de l'édifice : deux niches à statues encadrent un tableau naïf couronné d'un entablement réduit à sa plus simple expression. En écho au sujet du tableau daté 1788, la rencontre de saint Antoine et saint Paul, les statues du 17e siècle des deux saints ont trouvé leur place dans ce décor. Au début du 19e siècle, de nouvelles baies sont percées sur les façades nord et sud. Elles sont contemporaines de la croix érigée en 1816 par Jean Le Fichant, trésorier (gouverneur) de la chapelle Saint-Antoine comme en témoigne l'inscription sculptée sur le socle : "FAIT FAIRE PAR IEAN LE FICHANT MAGDELAINE MINGUY SON EPOUSE GOUVERNEUR DE ST ANTHOINE EN POMMERIT LAN 1816". Le couple Le Fichant fait partie des notables de la commune, il exploite les terres de Kersaliou dont il est locataire.Située à deux cent mètres environ au sud, à Graglan, la fontaine de dévotion semble dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schroër Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Sainte-Anne, Kerdonnerc'h (Belz)
Sur un commun de village au nord de Kerdonnerc'h, la chapelle est bâtie en un point haut qui domine les alentours.Elle est de plan rectangulaire à chevet plat. Une sacristie couverte d'un toit à croupe, est adossée à son pignon est.L'ensemble des maçonneries extérieures de toutes les façades est en moellons, à l'origine recouverts par un enduit ne laissant apparents que les éléments en pierre de taille tels que chaîne d'angle, entourages de baies, rampants des pignons et corniches.Le pignon occidental supporte un clocher ajouré (1876) de plan carré, coiffé d'une flèche à base polygonale. Elle est élancée, cernée de deux tores et se termine par une boule sommée d'une croix ouvragée, en fer forgé. L'escalier extérieur aménagé sur le rampant nord de ce même pignon, destiné à l'entretien du clocher, semble appartenir à la phase initiale de construction de la chapelle (1829).Les ouvertures sont en plein cintre à l'exception de la porte sud dont le linteau est légèrement brisé. Sur le pignon occidental repose dans une niche au-dessus du portail, une statuette (récente) de sainte Anne et la Vierge.A l'intérieur les enduits ont disparu à l'exception de celui du mur du chevet, récemment refait. Sur ce mur deux consoles supportent la statuaire de sainte Anne et saint Joachim. Un tabernacle mural révèle l'emplacement primitif de l'autel. Une porte ménagée à droite du mur de chevet donne accès à la sacristie.Le dallage dans le choeur ainsi que l'emmarchement sur lequel repose l'autel, sont anciens ; par contre celui de la nef a été entièrement refait. Un bénitier semi-circulaire orné de tores concentriques est encastré dans le mur sud à droite de la porte.Des travaux de 1924 qui virent la restauration de la charpente, on reconnaît les fausses sablières ou corniches, sculptées de têtes de crocodiles imitant les engoulants de la fin du Moyen Âge, mais aussi des triskèles, des poissons, une ancre de marine, etc.En de nombreux points la chapelle Sainte-Anne de Kerdonnerc'h présente les mêmes dispositions (plan, aménagement intérieur, disposition du mobilier) que celle de Saint-Clément (1856), toute proche. Cependant sa dédicace à la sainte protectrice des marins, le mobilier s'y rapportant dont un ex-voto processionnel, maquette du quatre mâts le Santez Anna, son enduit extérieur blanc, rappellent qu'il s'agit d'une chapelle pourvue par des gens de mer.La chapelle Sainte-Anne fut construite en 1829. Cette date figure sur le linteau de la porte sud.Celle de 1876, inscrite dans un cartouche au dessus d'une niche du pignon ouest, pourrait dater l'adjonction du clocheton.La charpente et la couverture sont entièrement refaites en 1924.Des travaux récents visant l'embellissement du sanctuaire on vu la suppression des enduits extérieurs des façades sud et ouest, la disparition d'une partie des enduits intérieurs, le remplacement du dallage de la nef, la réfection du lambris de couvrement, le déplacement de l'autel, ainsi que la pose de vitraux en 1988 et 1989.Le pardon annuel a lieu le dernier dimanche de Juillet.Seuls les baptêmes des enfants du village y sont encore célébrés.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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Championad ar bed Boulou Pok
Tous les ans, et ce depuis 1632, le jour du Mardi Gras, la ville de Guerlesquin accueille en sa place centrale le championnat du monde de Bouloù Pok. Le jeu est simple, il suffit de placer la pièce le plus près possible du maître… Chaque joueur ayant droit à deux pièces. Ainsi, depuis presque 500 ans, le rituel est le même : messe commémorative à la chapelle Saint Jean, casse-croute puis place au jeu ... Mais un petit rappel toutefois avant d'entrer dans la danse : ce sport est interdit aux femmes … En cette année 2009, et ce depuis trois ans maintenant, les sudistes ont remporté leur feuille de laurier, symbole de la victoire. Retour sur l'événement ... "Championad ar bed Boulou Pok" -

Par : TV Trégor

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets Grand Rue : m
Date : 1972. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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localisation mal identifiée / Le Faouët - Lucarne
LUCARNE granit Pilastre, corniche, arc bris. Boules, consoles à palm fenêtre à plein cintre, coquille St J.

Par : Dastum

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Saint-Germain-en-Coglès - Porte
PORTE granit, boudin d'angle avec double crosse en clef + 2 boules

Par : Dastum

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Rendez-vous "Quai des Possibles"
En ce 16 juin 2019, tout le centre ville de Lannion résonne aux accents de la musique bretonne qui anime l'inauguration du "Quai des Possibles", édition 2 Cette année, le thème choisi pour l'installation éphémère est le jeu. Et le public, venu nombreux et enthousiaste, se prend au jeu en répondant présent. Mais laissons la fête parler d'elle-même au travers de ces images glanées à Lannion dimanche après-midi et gageons que, cet été, on ne se retrouvera plus Quai d'Aiguillon mais on se dira entre amis "Rendez-vous Quai des Possibles" ... Retrouvez le programme de cette mémorable journée en suivant ce lien

Par : TV Trégor

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Pontivy 1961
Juillet 1961, Pontivy, Jacques et Françoise jeune pilote, Pâques 1963, N.D. de Bellecombe. Port de pêche sur un chalutier "Ile de Groix", promenade à Groix, avion, baptême de l'air, vues aériennes. Jacques sur petite voiture de karting, immeuble, station Mobil. Pâques 1963, ski, sports d'hiver, Notre Dame-de-Bellecombe ( Savoie, région Auvergne-Rhône-Alpe), navette, caravane.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ken 'n em gavo an ankou doc'h hon separiñ
lieu de collecte Kerodin. Jeu de main, pied...

Par : Dastum

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On refait la prog le dimanche – édition 2012 - Con
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il accueille aujourd’hui Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sport et de l’évènementiel sur TF1), Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues), Steven Le Roy (chroniqueur et journaliste à Tébéo), Hervé Riesen (ancien journaliste au Mouv’, aujourd’hui responsable des opérations internationales à Radio France) et Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine).

Par : L'aire d'u

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Cool Freddy Jay aux Rencontres Trans Musicales de
Valeur montante du rap hexagonal, parrainé aussi bien par IAM que par Solaar, le groupe Cool Freddy Jay tire son épingle du jeu grâce à la présence en son sein d'un trompettiste inspiré par Miles Davis, mais surtout grâce à un humour décapant inspiré du quotidien et à un goût prononcé pour l'improvisation.

Par : Association Trans Musicale

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Lotissements Bardet : Lotissements des Sports, Est
1- Organisation des lotissements : l’homme au centre des préoccupationsGaston Bardet met en place un schéma de développement déterminé par plusieurs principes : un développement radio-concentrique, la mise en place d’échelons, une hiérarchisation des voies de circulation, la présence d’espaces publics, d’équipements sportifs et de verdure. Il organise son schéma de développement en cinq projets d’urbanisation mais il ne construit que trois lotissements sur les cinq prévus : le lotissement de l’Ouest en 1959, le lotissement des Oiseaux en 1964 et le lotissement des Sports en 1966. L’ensemble forme un total de 298 bâtiments.Ainsi, les lotissements sont implantés selon un schéma radio-concentrique autour d’un noyau central, le bourg. Ces ensembles se développent sur trois échelons et présentent un tracé de voirie hiérarchisé. Gaston Bardet développe la théorie des “échelons communautaires” qu’il avait élaboré en 1943. Trois échelons composent une communauté organique : patriarcal, domestique, paroissial. L’échelon patriarcal est associé à la société familiale où les voisins se côtoient. L’échelon domestique résume la société économique, c’est le commerce quotidien. Enfin, l’échelon paroissial est la communauté politique et spirituelle. Les axes de circulation doivent permettre la fluidité et la création de liens entre les différents espaces de vie, entre les échelons.Les axes majeurs sont les voies rayonnantes qui “vivifient” les lotissements. Les voies circulaires sont les axes secondaires qui permettent de desservir l’intérieur des lotissements. Enfin, les chemins piétonniers traversent les îlots bâtis pour faciliter les déplacements quotidiens.Pour Gaston Bardet, la "villette" est une alternative à la ville. La part des espaces publics et de la végétation est très importante dans ces lotissements. L’insertion dans le paysage se traduit par un respect des arbres et des aires bocagères soigneusement préservées et intégrées aux chemins et espaces publics. Il tente, dans la mesure du possible, d’offrir à chaque logement une façade donnant sur un espace ouvert : jardin public, espace de sports et de jeux ou placette. Pour Bardet, les espaces libres sont une nécessité. Les espaces publics ont pour objectif de créer du lien social tout en apportant la sécurité et le calme résidentiel. Dans cette optique, l’urbaniste intègre plusieurs placettes au sein de ces lotissements. Celles-ci abritent un square entouré de trois alignements de maisons formant un “U”. Afin de créer du lien social et d’améliorer la qualité de vie, il intègre aussi un certain nombre d’équipements sportifs regroupés dans le lotissement des Sports (un terrain de foot, de basket, deux terrains de tennis, une piste de course et une table de ping-pong).2 - Les typologies: le reflet d’une mixité sociale Faire coexister différentes couches sociales est un objectif pour l’urbaniste. Ainsi, des logements économiques destinés à une population ouvrière côtoient des maisons plus spacieuses, implantées aux angles des îlots et destinées à des cadres, des directeurs d’industries. La majorité des maisons ouvrières sont jumelées ou triplées, implantées en alignement sur la voie ou à une distance de 3m. Les habitations cossues sont soit isolées et situées au centre de la parcelle, soit jumelées à une maison ouvrière.Les constructions présentent une certaine homogénéité. La totalité des maisons sont élevées en parpaings de ciment recouverts d’un enduit de couleur claire. Le soubassement en schiste maçonné, caractéristique du bassin rennais, est réemployé pour les maisons ouvrières. Les charpentes sont en bois. La toiture est composée d’un toit mansardé avec une ou plusieurs lucarnes et recouverte d’ardoises. Ces constructions possèdent un garage juxtaposé à l’habitation. Les maisons sont toujours délimitées par une clôture en béton de ciment peinte en blanc avec une haie et un jardin.Néanmoins, Bardet cherche à distinguer chaque maison afin d’éviter la monotonie et permettre à chaque habitant d’identifier les lieux. Pour y parvenir, il accorde un soin particulier à la composition, aux détails et aux décors allant jusqu’à élaborer lui-même les panneaux des rues à base de céramique. La pluralité des identités s’exprime par la composition et la distribution des maisons. Plusieurs plans ont été recensés : certaines habitations possèdent un sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage de combles ; d’autres se composent d’un rez-de-chaussée surmonté d’un étage carré et d’un niveau de combles ; enfin, quelques maisons présentent un rez-de-chaussée avec un étage mansardé. Pour les habitations disposant d’un sous-sol, l’accès principal se fait par un escalier, desservant le rez-de-chaussée, situé sur la façade principale ou sur le pignon. L’accès des habitations de plain-pied s’effectue majoritairement par la façade sur rue, par le mur pignon ou dans une moindre proportion, par la façade arrière. Dans les deux cas, certaines maisons présentent des halls d’entrée sur rue. Les jardins sont situés à l’avant ou à l’arrière des propriétés. Afin de singulariser les habitations, Gaston Bardet accorde aussi un soin particulier à l’emploi des matériaux et aux détails architecturaux. Ainsi, les proportions et les formes d’ouvertures diffèrent tout autant que les lucarnes. L’ensemble s’accompagne de volets colorés dont la couleur est identique pour une maison jumelée. Par ailleurs, l’urbaniste emploie divers matériaux afin de donner une identité singulière aux façades sur rue : granite, grès, schiste, brique, mosaïque. Ces matériaux sont utilisés pour les chaînages d’angles, les encadrements de fenêtres mais également les halls d’entrée.A l’aube des années 1950, Le Rheu est un village de 900 habitants, composé d’une église avec quelques maisons agglomérées. Ce village ne comprend que des habitations anciennes et il faut attendre le début des années 1950 pour que s’amorce un développement réel. En 1953, l'élection d’un nouveau pouvoir municipal amorce un tournant pour l’histoire de la commune : le maire, le Comte Hyppolyte du Boisbaudry est « sorti » par un jeune concurrent, boulanger de son état, Jean Châtel.Cette année-là marque aussi une date décisive pour la ville de Rennes : l’arrivée à la tête de la municipalité d’Henri Fréville qui veut faire de « sa » ville une véritable capitale régionale. Ses projets dynamiques et d’envergures entraînent un développement exceptionnel de la ville rennaise et par conséquent, celle de son agglomération. A cette période, l’installation de l’usine automobile Citroën sur le site de la Janais occasionne une transformation accélérée de la ville de Rennes et du bassin rennais. La métropole est obligée d’accompagner financièrement cette modernisation, notamment par la construction de logements destinés à accueillir les ouvriers. L’effet de l'accroissement urbain va alors commencer à se manifester et le destin de Le Rheu va prendre le sillage de la grande ville voisine : Rennes.Dès son élection, le maire de Le Rheu, Jean Châtel décide d’amorcer le développement de sa commune. Il prend des initiatives permettant d’établir la création d'entreprises, d'emplois et de ressources sur le territoire communal. Parallèlement à sa croissance économique, la commune engage un processus de développement urbain. L’amorce de cette évolution engendre rapidement un phénomène d’attractivité autour de Le Rheu et un essor démographique allié à une extension urbaine.En 1955, l’urbanisation est amorcée avec un premier lotissement aménagé en bordure de l’ancienne route de Lorient aux Landes d’Apigné. La construction de ces logements collectifs répond à l'afflux de population, ils sont occupés principalement par des ouvriers de Citroën. De conception médiocre, isolé du bourg, chaque lotissement compte une centaine de maisons. Leur construction marque, historiquement, le début du phénomène péri-urbain dans l’agglomération de Rennes. Cela introduit, pour la première fois, une alternative aux processus officiels des grands ensembles de l’époque et marque le début de l’urbanisation pavillonnaire avec accession à la propriété. C’est le point de départ d’une prise de conscience sur la nécessité d’asseoir une véritable politique d’urbanisation.En 1957, face à ce constat d’échec, le maire Jean Châtel fait appel à Gaston Bardet, urbaniste de renom, pour organiser le développement de la ville autour du bourg. C’est la naissance d’une collaboration de 10 ans. Gaston Bardet propose un développement original où il met en pratique ses théories sur l’urbanisme. La recherche d’une certaine qualité, tant humaine que paysagère, architecturale et urbanistique fut une des préoccupations majeures de la municipalité. Comme dans la plupart des communes péri-urbaines, l’urbanisation s’est réalisée principalement sous forme de lotissements. Pourtant, ce s’est souvent banalisé dans certaines villes, a pris au Rheu une forme particulière, du fait de l’intervention de Gaston Bardet. Ce dernier met en place un schéma de développement directement influencé par le concept de la cité jardin.Les cités jardins sont nées à la fin du 19e siècle pour répondre aux différents problèmes sociaux des villes industrielles. C’est un certain Raymond Unwin qui réalise les premiers exemples près de Londres au début du 20e siècle. Néanmoins, c’est Ebenezer Howard qui théorise cette conception en 1898 dans son ouvrage “Tomorow: a peacful path to real reform”. Ce nouveau concept a pour objectif de créer un nouveau type de municipalité planifiée en alliant les avantages de la ville et de la campagne.Dans cette perspective, Gaston Bardet met en place un urbanisme social avec des objectifs multiples. Avant toute chose, il veut apporter des solutions aux différents problèmes d’urbanisme qu’il identifie: circulation, hygiène et confort, sociaux et économique, esthétiques, intellectuels et spirituels. Il veut également maîtriser le développement urbain en stoppant l’urbanisation croissante autour de l’axe routier principal traversant la commune et re-concentrer son extension autour de son bourg. Ses autres objectifs sont de favoriser et concilier le lien social avec l’aménagement intelligent des axes de circulation et les espaces verts. Il veut également faire cohabiter les différentes catégories sociales autour d’équipements collectifs et d’espaces publics. Gaston Bardet place les liens sociaux au centre de l’organisation des lotissements.
Auteur(s) du descriptif : Heuzé Maëlle ; Guillemot Anna

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Implantée au nord-ouest de la commune, cette maison est au centre, d'un alignement de trois maisons, leur état sanitaire est inquiétant.La maison possède tous les éléments pouvant la confondre avec une maison noble, même si elle garde également une organisation traditionnelle de la maison rurale, avec une pièce par niveau. La maçonnerie est de qualité, en pierre de taille, la façade principale compte une fenêtre et une porte au rez-de-chaussée et une fenêtre à l'étage. La façade est ornée de décors également de qualité, avec un linteau délardé en accolade sur la porte et une corniche à modillons, modillons que l'on observe également sur la souche de cheminée.La fenêtre du rez-de-chaussée est sans décor, tandis que la fenêtre de l'étage est dotée d'un chanfrein sur les piédroits et le linteau, linteau qui porte également un décor de trois boules. On peut encore noter la présence d'une bouche à feu à l'étage sur cette façade, élément que l'on retrouve au centre de la façade postérieure, également à l'étage.La façade ouest est quasiment aveugle, dotée d'une porte à moitié enterrée au rez-de-chaussée et d'une petite fenêtre rectangulaire.La toiture, en très mauvais état à l'ouest, alterne l'ardoise à l'ouest et la tuile plate à l'ouest. On compte un léger coyau sur chaque versant.La maison ancienne de la Métairie, considérée comme masure dans les textes anciens, fait partie des constructions du Coglais de très bonne facture qui n'appartient cependant pas aux maisons nobles. Elle appartenait d'ailleurs à la seigneurie de la Bélinaye, en Saint-Christophe-de-Valains.Elle possède une mise en oeuvre et des décors, l'accolade sculptée sur la porte d'entrée, la corniche et la souche de cheminée à modillons, qui permettent de la dater de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle. Les maisons qui lui sont mitoyennes sont plus récentes et elle apparaît donc comme étant à l'origine de l'alignement. Le cadastre de 1833 nous informe en outre qu'un autre bâtiment, peut-être une dépendance, se trouvait isolé au sud-est de l'alignement.La fenêtre du rez-de-chaussée a été agrandie, peut-être au 19e siècle. L'ancien escalier a disparu et a été remplacé par une échelle de meunier. La cheminée du rez-de-chaussée a aussi subi des modifications, puisqu'on a remplacé le linteau originel en granite par un linteau en bois.
Auteur(s) du descriptif : Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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