Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Lycée Joseph Loth, 4 rue Jean Marie de Lamennais (
Partie(s) constituante(s) :Externats, internats, réfectoire, administration, foyer des internes, infirmerie, logements de fonction, cours, gymnase (voir opération patrimoine des sports), hall d'entrée, ateliers agents...Contexte urbain :Napoléonville a été aménagée entre 1807 et 1815, au sud de l'ancienne cité. Le premier consul souhaitait en faire : "dans la paix le centre d'un grand commerce et, dans la guerre, un centre militaire important". Le lycée est donc un des éléments structurants de l'ensemble urbain, à proximité immédiate des nouveaux îlots, implantés selon un plan hippodamien, autour d'une place centrale, la Plaine. Le site du lycée est celui de l'ancienne chapelle Sainte Magdeleine (15e siècle). Dédiée aux lépreux, elle était située hors les murs. Au 17e siècle s'implante en ces lieux un couvent d'Ursulines. La chapelle est alors reconstruite. Seul subsiste de ce dernier édifice un retable du 17e siècle, classé MH.Le lycée forme ainsi un lien entre le tissu ancien et la ville nouvelle. Ouvert un an avant le début des travaux de construction de cette dernière, il n'en est pas moins physiquement et symboliquement, un élément essentiel du programme qui comprend également un tribunal, un hôtel de ville sous-préfecture, une maison d'arrêt, une caserne, une gare...Contexte paysager :Le cadre urbain du lycée est celui d'un bâti dense. Le lycée est bordée par deux rues et une voie ferrée. Sa surface au sol est de 1,1ha. Il occupe environ les trois quarts d'un îlot urbain où sont également implantés une mission locale pour l'emploi des jeunes et une école privée. Quelques massifs sont plantés d'arbustes dans la cour d'honneur, et quelques arbres ornent la cour Émile Masson.Organisation :Le plan du lycée actuel est, pour l'essentiel, celui du lycée reconstruit sur le site de l'ancien couvent d'Ursulines, à partir de 1885. On retrouve donc le plan en grille typique des lycées de la 3e République, avec des bâtiments à l'alignement des rues, reliés entre eux par des édifices perpendiculaires. Le bâti délimite quatre cours dont deux sont ouvertes sur un des côtés. A l'origine, les salles de classes se situent aux rez-de-chaussées, les dortoirs aux étages.Évolution du bâti :Du couvent d'Ursulines implanté sur le site et qui accueille le lycée de 1806 à 1885, il ne reste que le retable (17e s), classé MH, implanté dans la chapelle construite à la fin du 19e s. Les bâtiments de la fin du 19e siècle (1867 : aile le long de la voie ferrée destinée aux logements de fonction puis de 1885 à 1891) ont été réhabilités, entre 1989 et 1994. Le bâtiment A1, trop vétuste, a été reconstruit. Seuls les arcades du rez-de-chaussée, les volumes et la forme des toitures ont été conservés. La rénovation des autres bâtiments n'a pas modifié la structure du bâti, et peu remanié les façades. De façon très classique, pour des bâtiments de lycées construits des années 1880, le traitement de l'entrée constitue l'essentiel du décor. Les pierres de taille en granite, utilisées pour l'encadrement des baies et les chaînages d'angle, sont apparentes. Les galeries de circulation aux rez-de-chaussée, donnant aux cours leurs aspect de cloitre, ont cependant été vitrées pour créer des couloirs fermés et chauffés. Le bâtiment de l'ancienne entrée était dépourvu de galerie : l'architecte en conçoit une qui donne sur la cour d'honneur.Le bâtiment N (qui a vocation à se nommer, à l'avenir, bâtiment H) est de construction plus récente (1986-87). Il prolonge la façade le long de la rue Saint Jory et abrite le réfectoire (restructuré en 2015) ainsi que les classes et laboratoires de sciences.Œuvre d'art :Le lycée ne possède pas d'œuvre du 1% artistique mais, dans la Cour Emile Masson, une installation composée de 4 chaises et 4 "puits" creusés à fleur de sol. Elle s'intitule "Perception Model III", est en métal et céramique, et a été réalisée dans le cadre d'une résidence d'artiste, entre septembre 2017 et mars 2018, par les Montaincutters, un duo d'artistes.Collections pédagogiques :Une bibliothèque ancienne, appelé "le trésor", est composée de nombreux ouvrages anciens, parmi lesquels une édition originale de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1751). Un catalogue existe (les ouvrages ont des côtes), mais un récolement est nécessaire. Le lycée possède des collections, minéralogiques, de sciences physiques et de sciences naturelles, dans les laboratoires et dans une salle de cours du bâtiment N. A inventorier.Autres collections :Le lycée possède des meubles anciens (à inventorier), un bas relief en plâtre du peintre et sculpteur rennais Leofanti (1830-1890), représentant le docteur Guépin, un chemin de croix de la peintre et écrivaine Alice Pasco (1926-2013).Intérêt historique :C'est, quelques mois après le lycée de Rennes, le deuxième lycée fondé par le Consulat en Bretagne. Le gouvernement de la République, arrête, le 30 nivose en 12 (21/01/1804), sous la signature, entre autres, du Premier consul Bonaparte : "Le lycée de Pontivy sera placé dans le local de l'ancien couvent des ursulines de cette ville." C'est, quelques mois plus tard, un élément important du projet global de création de Napoléonville, l'une des deux villes nouvelles créées par l'empereur, avec Napoléon Vendée (La Roche-sur-Yon). A ce titre son intérêt historique est important. Le lycée ouvre en 1806. L'ancien couvent d'Ursulines, devenu bien public pendant la Révolution était déjà un lieu déjà dédié à l'instruction de jeunes filles.Les bâtiments vétustes du couvent sont démolis et un nouveau lycée construit sur place à partir de 1885. Les cours se poursuivent sur place pendant les travaux. Pendant la Première Guerre mondiale, les locaux servent d'hôpital militaire. Au cours de la Seconde, ils sont occupés par les Allemands, partiellement à partir de septembre 1940, en totalité d'octobre 1942 à la rentrée 1943, puis de nouveau partiellement. Les bâtiments qui avaient été minés par l'occupant échappent à la destruction le 3 août 1944.De nouveau vétuste, "Joseph Loth" est réhabilité et agrandi entre 1986 et 1996. Les cours se poursuivent et les internes sont toujours accueillis au cours de ces longs travaux. Un prospectus datant de 1904, conservé au CDI du lycée, permet de comprendre l'organisation d'un lycée public et de son internat. Il présente même l'instruction religieuse, un an avant la loi de Séparation des Églises et de l’État.Auteurs :Aimé Le Corre (architecte de la ville de Pontivy) : Bâtiments construits à partir de 1867 et 1885Edouard Ramonatxo (architecte de la ville de Pontivy) : aménagements dont douches (1906).Hervé L'Hyver, architecte, a construit le nouveau bâtiment N (1986-87) et conduit restructuration de l'ensemble du lycée (1989-1994). C'est un ancien élève du lycée.DDL, restructuration et extension du service de restauration (2015).
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Abri du marin n°2, actuellement musée (île-de-Sein
Abri du marin qui comprenait deux grandes salles de jeux, un atelier de réparation des voiles, un logement pour la famille du gardien. Sous le préau on peut voir encore les attaches des agrès. De plan en L, l'abri se compose d'un seul niveau, un étage de comble ; une lucarne-pignon en façade principale ; encadrement des baies en granite ; façade enduite.Les corps de bâtiment encadrent une cour qui donne sur l'avant-port.Jacques de Thézac est un philanthrope chrétien passionné par la mer et les gens de mer, les marins. Il a pour objectif de lutter contre l´alcoolisme et d'améliorer la santé, de prévenir des accidents en mer et d'apporter instruction et éducation. Pour mener à bien son projet social, il crée en 1899 l’Almanach du marin breton. En 1900, il fonde l’Œuvre des Abris du Marin. Ainsi, entre 1900 et 1933 douze abris sont créés : 11 en Finistère et 1 en Morbihan.L'article 2 des statuts de l'Oeuvre des Abris-du-Marin et de l'almanach du marin breton indique que l'association a pour but "d'étudier et de rechercher consciencieusement et dans l'esprit le plus désintéressé, les moyens d'améliorer l'état moral ou matériel des marins-pêcheurs et notamment de lutter contre les ravages de l'alcoolisme." Ainsi, l'objectif est de mettre à disposition un lieu d'accueil pour les marins qui sont nombreux à faire escale ou à travailler à Sein.Guy de la Rochefoucauld décrit ainsi les « Abris du marin » en 1914 dans son ouvrage Une race en péril : les abris du marin :« Chaque abri est d'un modèle à peu près uniforme. Il a l'aspect d'une grande maison de style breton, mais qui donne l'impression de l'aisance et de la propreté. Il se compose de deux salles : l'une est proprement consacrée aux réunions des pêcheurs. On y cause, on y joue à des jeux dont l'intérêt pécuniaire est banni selon les prescriptions, rigoureuses à cet égard, du règlement. Une salle de lecture fait suite, dotée d'une bibliothèque qui renferme les éléments variés des manuels d'instruction professionnelle et de récréation intellectuelle. [...] Au premier étage, les dortoirs. Sous le préau adjacent, des agrès de gymnastique tout montés, tandis que dans la cour des jeux de quilles, de boules, etc... Dans la salle de lecture, on trouve à discrétion le papier à lettres et les fournitures de bureau, mis gratuitement à disposition des marins. Une citerne, enfin, permet aux pêcheurs de remplir leurs barils de saine eau douce.» Les marins pouvaient trouver de quoi entretenir leurs navires et engins de pêche. Sous le préau on trouvait aussi établis et cuves à tanner.En 1940, l'Oeuvre apporte aides aux familles face aux difficultés de ravitaillement. Une partie des locaux est transformée en cantine pour enfants, le reste devient salle de classe pour la municipalité.Acheté par la commune en 1974, l'Abri est devenu le musée des Sénans. Une partie est consacrée à la vie sénane, une autre aux compagnons de la Libération.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Brech - Puits
PUITS, traverse haute en trapèze + boule, montants, margèle tout venant

Par : Dastum

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 2
Cette seconde partie du document sur les jeux traditionnels bretons va vous faire découvrir le fer-à-cheval, le lever de la perche, le "vazh a benn" et bien d'autres encore. Tout cela commenté par Serge Falezan, président du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural), qui organisait, ce 25 avril 2015, à Bégard, une deuxième session du stage d'initiation pour les débutants. Allez hop, en piste ...

Par : TV Trégor

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets Grand Rue : m
Date : 1972. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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Préventorium Rey-Leroux."Le Carrefour".
Maison d'enfants à caractère sanitaire de type permanent. La Bouëxière. Terrain de jeux. Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Jeu de croquet au manoir Saint-Germain
Sujet représenté : scène (famille ; garçonnet ; fillette ; garçon ; fille ; jeune fille ; croquet ; manoir) - N° d'inventaire : 992.13.4 ; R992.13.4

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Propos sur le jeu : le chien et le lièvre

Par : Dastum

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Alvan aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
Jeune guitariste prodige, Alvan propose des morceaux kaléidoscopiques animés par un indéniable plaisir du jeu et de la découverte, à la croisée du rock et des musiques électroniques. En live, l’artiste rennais développe une technique personnelle de sons glissés sur ukulele et délaisse les machines pour jouer des riffs blues rock et boogie sur sa guitare électrique. Signé sur le label Elektra (Warner), son single Move On reflète d’ailleurs parfaitement bien toutes les facettes de son univers. S’il excelle en solo, il est également parfois rejoint par un batteur sur une partie de son show…Alvan est un artiste accompagné par Les Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Novembre 2001
Le deuxième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U est place Hoche à al faculté de Droit. L’Uvénement du mois : Reportage sur les étudiants qui n’ont pas encore trouvé de logement sur Rennes. Découverte : La fiction Jean-Claude perd la boule. Discussion avec le doyen de la faculté de droit Place Hoche : Pascal Gaudron. Le Doc’U : les associations professionnalisantes sur les campus. Rencontre avec des étudiants de Sciences et économies. L’Histoire d’U : Tous Ugaux : Billy le roi du Caddie. Découverte du Club Web Campus, une association de Rennes 1. Le petit plUs : Mathieu part à la découverte des bars de Rennes. L’Ugenda, l’actualité de la vie universitaire rennaise.

Par : L'aire d'u

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