Sports et jeux en Bretagne

vignette
picto
Stade Fred Aubert
Stade Fred Aubert, Saint-Brieuc. Surface d'ensemble aménagée du stade de sport, tribune, portique, poutres, anneaux, vestiaires. Indication de l'entrée du stade guichet, conciergerie, secrétariat.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Eglise paroissiale Saint-Médard, rue de l'Eglise (
L'église saint Médard est située au centre du bourg sur un espace surélevé par rapport à la route qui la longe au Nord. L'ancien cimetière de Billé occupait les parties orientale et occidentale des jardins actuels de l'église.L'édifice est construit en petit appareil irrégulier de grès et de schiste. Les encadrements, les chaînage d'angles, les rampants des pignons, les corniches, les plinthes et les arcades de la nef sont construits en grand appareil de granite. Le sol est aussi dallé de granite. L'édifice adopte un plan en croix latine, à vaisseau unique couverts en charpente lambrissé. Le transept, dépourvu de croisée, vient se greffer quasiment dans l'axe de l'édifice. Chaque bras communique avec la nef par deux arcades. Le chœur qui se termine à l'Est par un mur plat aveugle, est séparé de la nef par un arc diaphragme. Le clocher est quant à lui construit dans œuvre. L'emplacement du transept près de l'axe transversal de l'édifice détermine un chœur très profond. L'arc diaphragme est situé au droit des murs Est des bras du transept. Les bras du transept sont très saillants, de plan proche du carré. Leur largeur et leur profondeur étant égales à la largeur de la nef. L'église est complété par deux sacristies en hors œuvre situées dans les angles Nord-Est et Sud-Est des bras du transept et du chœur. Le clocher est porté par quatre poteaux de bois adossés aux murs Nord et Sud de la nef. Concernant la nef, le mur Ouest possède une porte en plein cintre à embrasure droite. Un bénitier est adossé au mur du côté nord de la porte. La nef est éclairée par deux fenêtres en plein cintre, en vis à vis sur les murs Nord et Sud. Le mur nord possède une porte et une petite fenêtre en plein cintre. Les élévation des deux bras de transept sont identiques avec des baies axiales en arc bisé aux pignon. Le mur Est est aveugle et porte un retable. Des baies modernes ont été aménagées sur le mur Ouest. Chaque bras de transept possède un accès direct à l'extérieur. Ils communiquent également avec la nef par deux arcades en arc brisé mouluré de deux cavets, pénétrant directement une pile centrale octogonale sur un socle carré dont la base est moulurée de deux tores. Un blason a été martelé au sommet de l'arcade Sud. L'entrée du chœur est marquée par un arc diaphragme en arc brisé à deux rouleaux. Le rouleau supérieur est mouluré aux angles d'un tore se prolongeant sur le piédroit. Le rouleau inférieur retombe sur les demi colonnes engagées à chapiteaux à tailloir de plan carré et corbeille ornée de boules. Le chœur est éclairé par deux fenêtres en arc surbaissé en vis à vis sur les murs Nord et Sud. A droite de la fenêtre Sud, une pierre porte la date de 1629. Un retable se trouve dans la partie Est du chœur.D'un point de vue extérieur, le mur pignon de la façade occidentale est séparé en deux niveaux par une corniche moulurée, prolongeant les corniches des murs gouttereaux. Le premier niveau est ouvert d'un haut portail en plein-cintre. Le deuxième niveau est ouvert d'un grand oculus circulaire. Sous l'oculus, une pierre porte un écu martelé. Les pierres d'assises des rampants portent une petite croix monolithe.Pour la façade Sud, le mur de la nef est ouvert d'une fenêtre en plein-cintre. La corniche est moulurée d'un tore et d'un bandeau. Le bras du transept porte un plinthe moulurée. Le mur Ouest est ouvert d'une fenêtre en arc brisé et d'une porte rectangulaire à linteau monolithe portant un blason et la date de 1664. Le mur Sud est sommé d'un croix monolithe et est ouvert d'une fenêtre axiale en arc brisé surmontée d'un blason martelé. Le mur Est est aveugle. Les deux murs gouttereaux portent une corniche identique à celle de la nef. La façade Nord au niveau de la nef possède une fenêtre en plein cintre et une porte rectangulaire encadrée de pilastres, à linteau monolithe orné d'un fronton triangulaire et portant le sigle I.H.S. Le linteau est surmonté d'un arc de décharge, décentré par rapport à l'axe vertical de la porte. La façade Est est épaulée aux angles par deux contreforts droits à ressauts. Le fenêtre axiale a été obstruée, en arc brisé souligné d'une archivolte. Les pierres d'assise et le sommet des rampants portent une croix monolithe. Les deux vaisseaux sont couverts d’une toiture à deux versants se recoupant à même hauteur. Les deux sacristies sont couvertes d'une toiture à deux versants pénétrant perpendiculairement la toiture principale. La couverture est en ardoise.Le clocher possède une charpente couverte en ardoise. La chambre de cloche est de plan carré, ouverte sur chaque flan d'abats-son. La flèche est aiguë, octogonale et cotonnée de clochetons également octogonaux. Sur le versant nord, le clocheton secondaire porte une horloge. La flèche octogonale est cotonnée au Nord de deux petits clochetons et d'une horloge. La charpente est à ferme portant panne. Quatre entraits sont visibles de la nef. Les entraits octogonaux sont moulurés d'un tore sur les angles et sont engoulées aux deux extrémités ainsi qu'à la retombée du poinçon. Les entraits portent tous un écu. Les lambris retombent sur des sablières dont celles de la nef comportent un corps de moulures. Celles des bras de transept comportent deux corps de moulures superposés. Au niveau de la distribution intérieure, les deux sacristies de plan rectangulaire communiquent avec le chœur. L'accès aux différents niveaux du clocher se fait par des échelles intérieures. L'édifice est partiellement daté. 1664 : porte du bras Sud du transept.1629 : fenêtre du chœur1750-1758 : réfection des murs Nord, Ouest et Sud de la nef1864 : sacristie Nord1886 : fenêtres occidentales des bras de transeptLa mention la plus ancienne qu'on ait de l'église de Billé date de 1157. De cette époque, l'église conserve peut-être deux éléments : l'arc triomphal et la petite fenêtre du mur Nord de la nef. Les deux bras de transept ne sont pas datés. La mouluration gothique de la plinthe qu'ils portent, et celle des arcades, indiquent le 16e siècle. Le blason des Crocq, seigneurs de la Ronce, porté sur la charpente date cette-dernière du 16e siècle. La nef fût sans doute reconstruite entre 1750 et 1758 et la porte Nord de la nef fût surement ouverte lors de cette époque.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Orain Véronique ; Kocourek Frédéric-Nicolas ; Blanchard Romain

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Monument aux morts de la guerre 1914-1918 dit "La
Sculpture de Francis Renaud réalisée en kersantite de Loperhet (carrière située près de Daoulas dans le Finistère) représentant une femme assise sur un banc de pierre. Vêtue d'une cape de deuil, elle pleure les morts. Sa tête est inclinée vers l'avant et le bas de son visage est en partie caché par un pan de la cape. Elle porte la "toukenn", coiffe paysanne en fil du Trégor. Sur la plaque de bronze située au sol, ornée d'une guirlande de laurier, d'une ancre de marine et d'un casque, on peut lire : "Aux / enfants de Tréguier / morts pour la France / 1914-1918".Le projet de monument aux morts par le sculpteur Francis RenaudDès le 11 décembre 1919, le conseil municipal de Tréguier a constitué un "comité du monument aux morts" (voir l'annexe intitulée "Liste des 20 membres du "comité du monument aux morts" de Tréguier) pour l'érection d'un monument aux "Morts pour la Patrie" de la Guerre 1914-1918. Le 19 février suivant, une subvention de 4000 francs est votée par le conseil municipal. Le conseil vote ensuite le 12 novembre 1920 "l'érection à titre d'hommage public, d'un monument à la mémoire de ces enfants morts pour la France". Si les archives communales de Tréguier sont très prolixes sur la réalisation de ce projet, nous ne connaissons malheureusement pas le détail qui a conduit au choix du sculpteur Francis Renaud par les édiles de Tréguier. Le 22 novembre 1920, Francis Renaud envoie de Paris, au secrétaire du comité du monument aux morts, la photographie (de la maquette en cours d'étude) et le devis du projet de monument auquel quelques modifications ont été apportées pour améliorer l'aspect général (voir l'annexe intitulée "Extrait du devis du projet de monument aux morts de Tréguier"). Dans ce courrier, le sculpteur nomme à deux reprises son projet "la Trécorroise" du gentilé des habitants de Tréguier. Francis Renaud décrit son projet ainsi : "monument en granite de Kersanton sur lequel reposerait une guirlande de laurier et un casque, en bronze. Une femme, dans une attitude recueillie et assise à droite. Ancre de marine et croix de guerre, sculptées dans la partie supérieure de la stèle ; l'épitaphe inscrite au dessous. Les noms des disparus inscrits sur les deux côtés de la stèle". Le monument doit avoisiner les 4,6 mètres de hauteur. Le devis arrive au montant "monument mis en place" de 23 000 francs (dans le détail : 22 544 francs). Pour la statue, le sculpteur détaille pour 5 000 francs, les frais de modèle, le travail de la maquette, le moulage et la sculpture. Le devis précise l'emplacement du monument : "le monument sera érigée place des Halles" (actuelle place Notre-Dame de Coatcolvézou).Le financement du monument se révèle difficile : en effet, si la subvention municipale s’élève à 4000 francs (somme votée en février 1920), la subvention de l'état est limitée, selon les barèmes en vigueur, à 520 francs (voir l'annexe sur la commission départementale). Le complément a été collecté grâce à une souscription publique qui a permis de lever 8000 francs. Or, le projet est désormais chiffré à 22 544 francs (somme arrêtée au 26 avril 1921 alors que le devis initial était de 18 000 francs). En conséquence, le comité du monument aux morts demande au sculpteur de revoir son devis à la baisse. Le 14 juin 1921, Francis Renaud s'adresse à Gustave de Kerguézec, sénateur-maire de Tréguier :"le comité ne paraissant pas s'associer entièrement à ma façon de voir, j'ai cru nécessaire de vous communiquer les coupures de journaux reçues après l'envoi de la statue au Salon des artistes français. […] J'ose espérer, néanmoins que le comité comprendra qu'il faut pour Tréguier un monument aux morts qui se dégage de toutes les banalités conçues pour commémorer les morts de la guerre et surtout en rapport avec le charme si prenant de votre jolie ville". Après discussion, Francis Renaud est finalement obligé de revoir son projet à la baisse afin de rentrer dans l'enveloppe financière fixée par la ville. Le 29 juillet, le sculpteur demande que l'on lui adresse la liste des morts afin qu'il puisse faire graver les noms des 94 enfants de Tréguier morts pour la patrie. De la place des Halles à un nouvel emplacementQuoique prévu pour être installé sur la place des Halles (actuelle place Notre-Dame-de-Coatcolvézou), le monument aux morts a finalement été érigé dans la cour d'honneur de l'ancien palais épiscopal - actuelle place du Général Leclerc. C'est en effet au même moment que le maire Gustave de Kerguézec envisage de faire de l'ancien palais épiscopal, le nouvel hôtel de ville de Tréguier. Une pétition est adressée en vain, au maire et aux conseillers municipaux de Tréguier, contre le choix d'une "partie des anciennes dépendances de l'église" pour implanter le monument, alors même que "le parlement, pour ne blesser aucune conscience a interdit les emblèmes religieux sur les monuments aux morts de la guerre". Les travaux sont déjà lancés : le boulevard Anatole Le Braz est créé en 1921 (il relie la rue Colvestre au Pont noir), le "passage des voûtes" élargi pour en faire une double voie de circulation longeant la placette choisie pour recevoir le monument.L'inauguration du monument aux morts de TréguierLe monument aux morts de Tréguier a été inauguré le dimanche 2 juillet 1922 par le sénateur-maire Gustave de Kerguézec en présence de Yves Le Trocquer, ministre des Travaux Publics, député des Côtes-du-Nord, membre du Conseil général et maire de Pontrieux. La cérémonie qui suit la "messe des Morts" est suivie d'un banquet : le même jour sont également inaugurés, le premier groupe d'habitations ouvrières, le dispensaire anti-tuberculeux et le nouveau stade des sports de Tréguier. Personnalités et élus locaux assistent nombreux aux festivités ; les militaires et responsables administratifs – avec leur personnels - sont également "convoqués" (le juge de paix, l'administrateur de l'Inscription maritime, le capitaine des Douanes, le receveur des Douanes, le percepteur, le receveur de l'enregistrement, le receveur des contributions indirectes, le receveur des postes, le conducteur des Ponts-et-Chaussées, l'agent divisionnaire des chemins de fer départementaux, le chef de gare des chemins de fer départementaux, le contrôleur des chemins de fer départementaux, la directrice de l'école primaire supérieure de filles avec les professeurs, le directeur de l'école primaire supérieure de garçons avec ses professeurs, la directrice de l'école communale de filles, le directeur de l'école communale de garçons. Pour l'anecdote, la fête d'inauguration du monument aux morts de Paimpol est décalée au 9 juillet en raison de celle de Tréguier.Deux nouvelles plaques commémorativesEn mars 1947, la ville de Tréguier traite de gré à gré avec Francis Renaud pour la fourniture d'une plaque de bronze portant le nom des 46 enfants de Tréguier morts lors de la seconde guerre mondiale. En 1976, est apposée sur le monument une nouvelle plaque par le marbrier Denmat de Tréguier à la mémoire des Français d'Outre-mer, morts pour la France.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Machine à défibrer et à broyer : lessiveur rotatif
Ce lessiveur rotatif, riveté sur place, consiste en une grosse boule d'acier suspendue, mesurant environ 4 m de diamètre. Muni de deux sas d'ouverture, il avait pour fonction de défibrer et triturer les vieux papiers pour produire la pâte à papier. En rotation sur lui-même, le lessiveur mélangeait ainsi les vieux papiers à de la vapeur. Il subsiste le manomètre, ainsi que les courroies et les poulies autrefois actionnées par un moteur électrique. Ce lessiveur a été remplacé par la trituration à chaud.Ce lessiveur rotatif, situé au 4e étage de l'atelier de fabrication du papier, a été installé lors de l'implantation de l'usine et date ainsi des années 1926-1927. Les Papeteries de Bretagne l'ont utilisé jusque dans les années 1970.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Pardons
Procession de communion, cérémonie religieuse, pardon en Pays bigouden à Notre Dame de la Joie (Saint Guénolé Penmarc'h), loterie, cloches sonnent à la volée, procession, autocar, poussette, médaillés ; Exercice de secourisme, évacuation d'un blessé, protection civile, hélicoptère ; jeu de quilles sur la route ; procession à cheval, course de chevaux sur la route, vieux bretons, course cycliste, procession, messe en plein air à Saint Jean Trolimon, procession avec des chars décorés, intérieur bistrot, adultes sur un manège et roulotte. Très beaux portraits.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Maison dite maison du jeu de paume, 16 rue du Port
Maison représentative des maisons reconstruites sur le port par les marchands aux 17e et 18e siècles sur un parcellaire d'origine médiéval. Cependant, la parcelle plus large (peut-être s'agit-il d'un regroupement de deux parcelles) permet l'implantation d'une maison à trois travées, avec plan en équerre. Si sa distribution au rez-de-chaussée préfigure le type ternaire avec couloir médian, l'escalier, rejeté au fond, occupe l'angle sud-ouest de la maison. L'absence d'enduit actuelle masque les détails de structuration de l'élévation : bandeaux de séparation des étages en granite, corniche en calcaire.Maison reconstruite en 1762 pour Julien Le Ray, négociant, et Marie Joseph Pédron sur l'emplacement d'une maison construite en 1682-1683, elle-même construite sur un ancien Jeu de Paume attesté en 1599, 1627, 1660.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
A la découverte des jeux traditionnels bretons - 2
Cette seconde partie du document sur les jeux traditionnels bretons va vous faire découvrir le fer-à-cheval, le lever de la perche, le "vazh a benn" et bien d'autres encore. Tout cela commenté par Serge Falezan, président du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural), qui organisait, ce 25 avril 2015, à Bégard, une deuxième session du stage d'initiation pour les débutants. Allez hop, en piste ...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison urba
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Que l'on est bien aise

Par : Dastum

vignette
picto
On refait la prog – jour 2 – édition 2013 - Confér
Aujourd’hui, dans l’émission On refait la prog, Emmanuel Danielou reçoit Patricia Teglia (attachée de presse), Frédérick Colas (rédacteur en chef de France Bleu Breizh Izel), Olivier Staedtsbader (bénévole à l’accueil partenaire) et Martin Tzara (chef du service des sports de TF1).

Par : L'aire d'u

vignette
picto
plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Jeu de croquet au manoir Saint-Germain
Sujet représenté : scène (famille ; garçonnet ; fillette ; garçon ; fille ; jeune fille ; croquet ; manoir) - N° d'inventaire : 992.13.4 ; R992.13.4

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Polka, marche, jeu

Par : Dastum

vignette
picto
Maison, le Boulais (Liffré)
Cette maison élémentaire est caractéristique du modeste habitat rural autour de 1900. Bâtie entièrement en terre (seul un solin de pierres protège le pied des murs), elle a été recouverte il y a peu de l'habituel enduit de ciment.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
On refait la prog le dimanche – édition 2012 - Con
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il accueille aujourd’hui Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sport et de l’évènementiel sur TF1), Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues), Steven Le Roy (chroniqueur et journaliste à Tébéo), Hervé Riesen (ancien journaliste au Mouv’, aujourd’hui responsable des opérations internationales à Radio France) et Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine).

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Vacances 1950
Série de petites saynètes pendant les vacances des Thomazeau. 1/ "Quelque part en Europe" : promenade en voiture sur une route. 2/ "Rothéneuf 0k000". Plage à marée basse, bateaux en cale sèche et d'autres sur l'eau. La famille se retrouve pour le petit-déjeuner. 3/ "Cabotage et barbotage". Deux hommes sortent d'une maison avec des rames, direction la plage. Ils se déshabillent et mettent à l'eau un périssoire. Sur le bateau, jeux et baignade. Retour sur la plage, d'autres personnes embarquent. 4/ "Le bouillon d'onze heures". Jeux sur la plage et batailles d'eau. Simulation de bagarre dans l'eau. 5/ "Mesdames, Messieurs - Après le bain" : deux hommes s'enduisent le corps d'ambre solaire puis vont se baigner. 6/ "La maternelle". Une petite fille pose devant la caméra : séance de bronzage et jeux sur le bateau avec une amie. 7/ "Les enfants s'amusent" : pâtés de sable sur la plage. Vues de bateaux en mer. 8/ "En voulez-vous ou n'en voulez-vous pas ?" Un marchand de friandises sur la plage. Au bord de l'eau, les femmes forment une ronde et dansent. Deux hommes sont autour du voilier "Formin". Jeux de ballon sur la plage. 9/ "A l'Aigle" : promenade et escalade des rochers. 10/ "Une grande fille toute simple". Portrait d'une jeune fille sur la plage. 11/ "Cancale" : vues du port et des bateaux qui tanguent. Promenade familiale sur la digue. 12/ "Fort Apache". Deux hommes construisent un château de sable, aussitôt détruit par les vagues. Ils s'amusent devant la caméra, fument. 13/ "Jours de colère". Sur la plage, les deux frères se chamaillent et simulent une lutte. 14/ "L'homme des poids et mesures" : un marchand de balances itinérant. 15/ "A travers les chemins". Scène de labours aux chevaux tirant le brabant. Un troupeau de vaches sur un chemin. Passage d'une charrette pleine de blés. Tas de gerbes de blés. Séance de brûlis dans un champ. 16/ "Nocturne". Paysages dans le crépuscule et feu de camp.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Pêcheurs de Pors Poulhan (Les)
Une enquête multidisciplinaire à Plozévet - Pors Poulhan effectuée par le centre de recherche anthropologique du Musée de l'Homme entre 1961 et 1965. Cela nous permet de découvrir les activités quotidienne des gens du village (ramassage du goémon, pêche d'araignées de mer, cuisine des pommes de terre dans le goémon brûlé, fabrication de casiers de langoustes, jeu de la belote, apéritif à la buvette, goûter des femmes).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Evening Legions aux Rencontres Trans Musicales de
Cette voix de LEAF, là-haut, planante, incantation luxuriante sur cette toujours semblable valse musique, une touche passéiste qu’entraîne le flot d’images folles, jeux de miroirs. Il faut dire que le travail d’Evening Legions est complexe : une écriture musicale qui cherche et trouve les ruptures de climats, les rebondissements du son, et qui tout à la fois puise dans une tradition populaire rock. Les 4 musiciens ont parfaitement assimilé le charme de LEAF, cette spécificité du chant, auquel ils offrent leur savoir faire musicale.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Propos sur les remèdes des bêtes et des gens (cend
Sont détaillés : quand la matrice sortait, on remettait -– pour la constipation, graine de lin, plutôt à boire –- la cendre quand les bêtes étaient gonflées. Une boule de moitié saindoux, moitié suie aussi -– du balais en travers la bouche, ils perdaient les gaz -– l'herbe sainte, pour les vers des enfants -– la parelle, pour enlever le sang meurtri. (Sont évoqués : l'herbe à crapaud –- le gouffre –- les lavements –- les chardons –- l'herbe frichale –- l'herbe de rue –- la douve).

Par : Dastum

vignette
picto
Le Mag d’U de Novembre 2001
Le deuxième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U est place Hoche à al faculté de Droit. L’Uvénement du mois : Reportage sur les étudiants qui n’ont pas encore trouvé de logement sur Rennes. Découverte : La fiction Jean-Claude perd la boule. Discussion avec le doyen de la faculté de droit Place Hoche : Pascal Gaudron. Le Doc’U : les associations professionnalisantes sur les campus. Rencontre avec des étudiants de Sciences et économies. L’Histoire d’U : Tous Ugaux : Billy le roi du Caddie. Découverte du Club Web Campus, une association de Rennes 1. Le petit plUs : Mathieu part à la découverte des bars de Rennes. L’Ugenda, l’actualité de la vie universitaire rennaise.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
DOMINOES – Station House Opera (GB) – Rennes 2015
Après Londres, Helsinki, Ljubljana, Bailleul et Poperinge, Copenhague, Mulhouse, Marseille, et Mons Capitale Européenne de la Culture (Belgique),  Soit la chute en cascade d’une ligne de 7000 dominos en béton cellulaire serpentant en chaîne dans la ville, au long d’un parcours de 2,5 kilomètres, entre places, quartiers, ruelles, boulevards, cours intérieurs, appartements, jardins, quais, bâtiments publics et bassins, lieux historiques et recoins quotidiens… Porté par 300 habitants-volontaires prenant en charge l’installation et l’accompagnement du public, le pari fou du STATION HOUSE OPERA de Julian Maynard Smith a investit le quartier du mail François Mitterand pour réaliser une journée d’exception autour d’un événement unique. L’idée simple de DOMINOES réinvente en mise en scène l’architecture intime de la ville autant qu’elle transforme le rythme de la cité. Ressemblant à des parpaings blancs d’un mètre de hauteur ou des morceaux de sucre géant, ces pièces écrivent une autre échelle urbaine dans ce parcours spécifique à hauteur de pavé. Entre ordre et chaos, jeu de l’enfance et taille adulte, le matériel concret et répétitif se fait métaphorique en instituant une temporalité, une géographie et une sociabilité qui lui sont propre. Avec ses centaines de bénévoles et ses milliers de spectateurs massés au fil du parcours, DOMINOES reste avant tout un fascinant projet participatif. Qu’importe alors si l’acmé de la cascade en chaîne ne durera qu’une trentaine de minutes : au fil des heures de rassemblement s’invente un temps de redécouverte et de retrouvaille commune, une effervescence et une véritable mémoire collective autour de cette « chaîne de cause à effet à la fois physique et symbolique » dans l’espace public. DOMINOES était l’événement majeur de l’édition 2015 des Tombées de la Nuit, par son ampleur et son ébullition participative.

Par : L'aire d'u

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_sports-jeux"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets