Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Portrait de peintre
Sujet représenté : scène (Christ en croix ; tenture ; porte ; toile ; tableau ; peintre ; cravate ; homme ; pinceau ; palette ; atelier d'artiste) - N° d'inventaire : DOC 992.13.624 ; R992.13.624

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Roncier...
Vie sportive et culturelle dans le pays de Josselin autour du patronage catholique organisé par l'association Le Roncier. 1/ Roncier, 3/10/1982. A Quiberon, promenade en bord de mer et baignade à la plage. On boit un café à la table du jardin, sous un parasol orange. Jeux et farniente à la plage. Vue de falaises. Défilé dans les rues d'une fanfare et de majorettes pour le patronage de Roncier. 2/ Concours régional, Mauron juin 1983. Les gymnastes, les majorettes et la fanfare arrivent dans le stade. Défilé de drapeaux français, un homme porte une pancarte "Roncier - Josselin". Concours de gymnastique, on assiste à un florilège de figures différentes. Des filles effectuent une chorégraphie de danse en justaucorps bleus, blanc et rouges. 3/ Chantier abattage des peupliers, 03/1986. Vue d'une usine de l'extérieur entourée de grands arbres. Abattage des peupliers par des bûcherons, chute d'arbres. Planches de bois entassées. 4/ Kermesse du Roncier, 4/10/1981. Un chapiteau fait office de buvette devant la salle des sports. A l'intérieur, les enfants jouent au basket. Des fanions colorées ont été accrochés à la salle, des gens en survêtement de sport en sortent. A Quiberon, en septembre 1981, vue du château Turpault au loin. Balade sur les quais autour du port de pêche. 5/ Remise récompense à la mairie, 1982. Réception organisée dans une salle autour d'un apéritif. Une grande croix est accrochée au mur. Sur la place Saint-Martin de Josselin, vue de la loggia servant aux offices en plein air pour le pèlerinage du 8 septembre à Notre-Dame de Roncier. Affiche pour la fête d'automne du Roncier se déroulant le 4 octobre avec musique, majorettes et fanfare du Roncier. Autre remise de récompense à de jeunes gymnastes : applaudissement et diplômes. 6/ Transarmoricaine, 1984. A Josselin, une banderole indique "Grande traversée de la Bretagne à pied, à bicyclette, en canoë, à cheval en calèche,...". Vue des différents sports prenant part à la compétition. 7/ Deuxième centenaire de la révolution française, 14/7/1989. Affiche "Josselin 14 juillet, place Saint-Martin - Repas : potée bretonne révolutionnaire - Grand spectacle "1789", son et lumière, feu d'artifice". L'affiche sur un char décoré conduit par une marionnette, le château de Josselin et l'Oust en arrière-plan. Panneau de ville "Guegon", affiche pour un spectacle le 15 juillet. Des femmes en coiffe de Josselin file de la laine sur des quenouilles. Spectacle de rue avec des acteurs déguisés, vêtus notamment de bonnets phrygiens. Beaucoup de monde au marché, images en accéléré. Un groupe d'enfants déguisés passe devant l'Hotêl du Château puis sur un pont. Vue d'en haut de bateaux sur l'Oust puis du drapeau de Josselin. Vue des tours du château puis de l'intérieur de l'enceinte et la cour. Feu d'artifice. 8 et 9/ CSJ (Club Sportif de Josselin), 50ème anniversaire, 04/1984. Pendant un match de foot, les spectateurs sont à la buvette. Gros plan sur les verres d'alcool (pastis). A la maison, repas en famille, fromage et vin rouge. Trois femmes dans la cuisine, l'une fait la vaisselle, les deux autres la sèchent. Match de foot, l'équipe pose pour la photo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Séminaire puis petit séminaire puis collège et lyc
Le séminaire de Tréguier (puis petit séminaire) était clos de murs dont certaines portions se dressent toujours rue des Perdreries. Le long de cette rue subsiste deux portes, l’une en arc plein cintre (murée), la seconde à linteau droit. Un peu plus loin, se dresse un portail donnant autrefois accès aux dépendances du petit séminaire (transformées en logements). Le petit séminaire comprenait trois cours : la cour d’honneur, la cour principale et la cour nord : - autour de la cour d’honneur se dressait le petit séminaire : entrée avec conciergerie orientée vers la rue de Kercoz, parloirs, administration (bureau et salon) et réfectoire aménagé dans la partie ancienne du séminaire (2ème moitié du 17e siècle) ; - autour de la cour principale se dressent au nord, le nouveau bâtiment comprenant le préau (avec ses arcades), la scène et la salle des conférences ; à l’est, des salles de classes avec au centre, la chapelle ; au sud, le réfectoire et des salles de classes (logées dans l’aile sud datées 1863) ; à l’ouest, deux préaux, deux serres et une porte donnant sur un parc (cf. plan général de 1908). Ces édifices seront ensuite remplacés par des ateliers ;- autour de la petite cour nord se dressent des salles d’études ; au sud, la chapelle et l’appartement de l’évêque. L’accès à cette cour se faisait autrefois uniquement par le petit passage vouté aménagé sous l’abside de la chapelle.A l’exception de l’aile sud datée par millésime de 1863 (date portée à deux reprises sur les façades nord et ouest), les parties anciennes du séminaire ont disparu. Sur l’aile sud figurent les armoiries de Monseigneur David, évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier de 1862 à 1882 : "D’azur à la tour crénelée, d’argent mouvante d’ondes, en courroux de même et surmontée d’une étoile d’or". Cette aile abrite l’infirmerie en 1908 et dispose de six chambres d’isolement.Le nouveau bâtiment du petit séminaire comporte quatre niveaux. Il est construit en maçonnerie de moellon de schiste et en pierre de taille de granite gris et rose (granite de l’île Bréhat) pour l’entourage des ouvertures, les chainages d’angle, les bandeaux (soulignant le premier étage et l’étage de comble) ou encore la corniche à modillon. Les voûtes des arcs (plein cintre ou segmentaire) des ouvertures (fenêtres et arcades du préau) voient une mise en œuvre alternée entre granite rose (voire orangé) et granite gris. Certains piédroits sont chanfreinés et reçoivent un décor à boules. Les arcades de la fosse d’orchestre reposent sur des colonnes en granite sur piédestal : c’est aujourd’hui l’accès principal du centre de documentation. Au-dessus des arcades du préau, dans un cartouche sculpté dans le granite, se trouve une inscription en latin que l'on peut traduire ainsi : PIERRE FREDERIC FALLIERES / ÉVÊQUE DE SAINT-BRIEUC ET DE TREGUIER, / POUSSE PAR UN DÉVOUEMENT PATERNEL A L’ÉGARD / DE LA JEUNESSE, EN L’ANNÉE 1897, A REMIS AVEC / GÉNÉROSITÉ CETTE DEMEURE EN ÉTAT".Si la distribution horizontale des salles de classes s’opère par de longs corridors, la distribution verticale utilise deux grands escaliers tournant en maçonnerie dans œuvre et un escalier en vis en demi-hors-œuvre (placé entre la scène et la salle des conférences, il est accessible depuis le grand préau servant de salle de fêtes). Le deuxième et le troisième étage abritaient les dortoirs. Au premier étage de l’aile ouest (abritant la scène et la salle des conférences au rez-de-chaussée) se trouvait la salle de "physique, chimie et histoire naturelle" et à côté, la "salle de dessins".Au centre du petit séminaire se dresse la chapelle de style néo-roman. Le haut clocher-mur à contreforts massifs est surmonté d’un clocher à quatre chambres de cloche lui-même sommé d’une croix pattée. La façade ouest, monumentale, comprend un décor sculpté dans de la pierre calcaire de Caen. Autour d’un Christ en croix se trouvent six anges, on peut y lire l’inscription suivante : XXX A COMPLETER XXX. Sous le Christ, dans un quadrilobe de granite rose se trouvent des armoiries. La grande rosace a perdu sa verrière. Sous la rosace figurent une inscription et le millésime 1895 en chiffre romain : "ANNO DNI [abréviation de domini ?] MDCCCLXXXXV) et deux armoiries, dont celles de Monseigneur Fallières, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier ("D’azur au calice d’or"). Cinq petites baies en arc plein cintre s’intercalent entre la rose et le porche ouest. Le porche en arc plein cintre et à voussures est de style néo-roman comme le reste de l’édifice. Les arcs sont supportés par des colonnes creuses (il s'agit de pierre reconstituée) surmontées de chapiteaux sculptés avec des représentations d'animaux fantastiques et grimaçant et de motifs végétaux. De part et d’autre de l’entrée du porche se trouve un "cabinet noir", s’agit-il de salles de discipline ?La fondation du séminaire de Tréguier (1649)Créé en 1649, le séminaire de Tréguier est l'un des plus anciens de Bretagne après celui de Saint-Malo (1646). L'initiative de fonder un séminaire dans la ville épiscopale de Tréguier revient à Balthazar Grangier, évêque de Tréguier et Michel Thépaut, seigneur de Rumelin, chanoine. Si le chapitre cathédrale accepte la proposition de l'évêque le 13 août 1649, la Communauté de ville donne son consentement le 16 août et c’est en octobre qu’arrivent les lettres patentes de Louis XIV confirmant la création du séminaire. D’autres séminaires seront créés en Bretagne à Rennes (1662), Saint-Brieuc (1664) et Dol (1697).Balthazar Grangier (vers 1606-1679) est le fils de Timoléon Grangier, seigneur de Liverdis et d’Anne de Refuge. Evêque de Tréguier de 1646 à 1679, il fut auparavant aumônier de Louis XIII et abbé commendataire de Saint-Barthélémy de Noyon, il a été ordonné prêtre vers 1639. C’est Balthazar Grangier qui a fait venir les Hospitalières (bâtiments de l'hôpital construits entre 1662-1667) et les Filles de la Croix (1666) à Tréguier. Il a également favorisé l’installation des Ursulines à Guingamp et à Lannion. Pour l’historien Georges Minois, il fut une figure marquante de la renaissance religieuse en Bretagne au 17e siècle.Michel Thépaut, seigneur de Rumelin est chanoine à Tréguier depuis au moins 1635. Il a notamment fondé la confrérie du Rosaire dans la cathédrale. Grand pénitencier jusqu'en 1677 : en tant que "prêtre pénitencier", il lui est accordé des pouvoirs spéciaux comme l’absolution de certains péchés graves (d’après le droit canon, chaque diocèse se doit avoir son pénitencier). Michel Thépaut entretient également une correspondance avec Vincent de Paul qu'il fait venir en mission paroissiale à Tréguier avec quelques Lazaristes (autre nom des prêtres membres de la congrégation de la Mission fondée en 1626 par Vincent de Paul qui sera canonisé en 1737). La règle des Lazaristes est publiée en 1688 : elle définit trois objectifs : l'instruction des classes pauvres, la formation du clergé et les missions. Ce sont justement les Lazaristes qui ont été choisis pour diriger le nouveau séminaire de Tréguier. Dans un premier temps, le séminaire s'installe dans le collège de la ville (créé au 14e siècle), pour lequel l'évêque paiera une rente tandis que les Lazaristes touchent les revenus de la prébende préceptoriale (c’est quand il y a plus de dix prébendes). Les prêtres Lazaristes devront faire l'école aux enfants du collège.La construction du séminaire (1654-1672)En 1754, Michel Thépaut fournit un terrain au bout de la rue Kersco (Kercoz) composé de quelques maisons, cours, jardins et clos et finance les travaux de construction pour un montant de 7700 livres. Entre 1654 à 1672, Michel Thépaut donne 23 511 livres pour la construction des bâtiments du séminaire dont 2 409 livres pour le tabernacle et le maître-autel. Il dote également le séminaire de revenus réguliers via des fermes exploitées en bail à convenant (fermes situées à Pommerit-Jaudy, Pleudaniel et Hengoat). En échange, Michel Thépaut et ses descendants bénéficient à perpétuité de tous les droits et prééminences sur le séminaire par la présence d’armoiries et la possibilité d’être inhumés près de l’autel dans le chœur de l'église. Pour eux, on célébrera une messe par jour et deux services solennels par an. En 1677, Michel Thépaut lègue au séminaire une croix et deux chandeliers en argent. A sa mort, il est inhumé dans la chapelle du séminaire. De son côté, l’évêque de Tréguier accorde 26 200 livres au séminaire. La première pierre du séminaire est posée le 9 juillet 1658 par Balthazar Grangier en présence des membres du chapitre cathédrale, du supérieur Jean du Pont et d'habitants qui bénéficient pour cette occasion particulière de quarante jours d'indulgence. Les bâtiments principaux forment les deux côtés (sud et ouest) d'une cour carrée bordée au nord par la chapelle. Couverte en 1662, la chapelle du séminaire est dotée de ses vitraux, portes et autel en 1664. La porte (ouest ?) de la chapelle a vraisemblablement été réutilisée dans le pignon nord de la salle des conférences du nouveau séminaire construit à la fin du 19e siècle. Décédé en 1679, Balthazar Grangier lègue au séminaire la maison dite de Kermorvan à Tréguier (au carrefour des rues des Perderies et de Plouguiel décrite comme "fort délabrée et en mauvaise réparation"), une maison dans la rue de Plouguiel (abandonnée), une petite chapelle d'argent valant 2 000 livres, sa crosse, sa bibliothèque (660 volumes) et 250 livres. En 1680, cinq prêtres, trois frères, un domestique et un jardinier sont entretenus par le séminaire.Une "Déclaration des biens appartenant et dépendants du séminaire de Tréguier et maison de la Congrégation de la Mission" est rédigée en 1692 : 6 fondations ou dons ont seulement été faits en sa faveur depuis 1654. Selon Georges Minois, les revenus du séminaire s'élèvent annuellement à 1 453 livres 12 sols et 204 boisseaux 16 sommes 5 tonneaux de froment, plus 4 poulets. Diverses redevances et impôts grèvent les revenus du séminaire ainsi si la chapellenie de Pontrouzault rapporte des droits de passage sur le Jaudy entre Tréguier et La Roche-Derrien, l’entretien du bac coûte en réalité beaucoup plus qu'il ne rapporte. Au 18e siècle, le séminaire accueille près de 80 % de fils d'agriculteurs, 13 % de fils de bourgeois et 7 % de nobles (proportion très importante par rapport à d’autres provinces). Pour leurs études, chaque élève doit disposer d’un revenu annuel d’au moins 60 livres. En moyenne, le séminaire accueille une quinzaine de nouveaux élèves par an. La période de formation est accélérée : le jeune homme (âgé de 21 à 26 ans au 18e siècle) entre au séminaire vers la Saint-Michel (plus de 60 % sortent de la classe de philosophie du collège de Tréguier) ; il reçoit la tonsure et les ordres mineurs à Noël, le sous-diaconat aux quatre-temps de Carême, le diaconat à la Pentecôte, la prêtrise aux quatre-temps de septembre. Moins d’un an pour être ordonné prêtre ! Le séminaire accueille en permanence une vingtaine de séminaristes, cinq prêtres, trois frères, un jardinier et un domestique. S'y ajoute de mai à novembre des ecclésiastiques venant en retraites. Occasionnellement, le séminaire reçoit des prêtres alcooliques. Le séminaire de Tréguier organise plusieurs missions à Pleumeur-Bodou (21 juin-21 juillet 1693), Plougasnou (avril-mai 1695), Tréguier (juin-juillet 1695) et Pont-Melvez (juin-juillet 1698).En assurant la formation de nombreux séminaristes, retraites et missions, le séminaire de Tréguier, dirigé par les Lazaristes, bénéficie d’une réputation considérable qui assure le rayonnement de l'établissement dans et en dehors de l’évêché. A la veille de la Révolution française, le séminaire de Tréguier est considéré comme l’une des écoles ecclésiastiques les plus dotée de Bretagne.Le séminaire dans la tourmente révolutionnaire : la fermeture et l’expulsion (1791)Le décret de l’assemblée nationale du 12 juillet 1790 fixe la constitution civile du clergé : la loi stipule qu’il ne doit y avoir qu’un diocèse par département ce qui entraîne la suppression de l’évêché de Tréguier (les évêchés de Dol, Léon et Saint-Malo sont également supprimés). Evêque et prêtres sont désormais choisis par les électeurs chargés d’élire des administrateurs départementaux. L’autorité ecclésiastique est mise devant le fait accompli : le 14 février 1791, Monseigneur Le Mintier l’évêque de Tréguier, après avoir publié un mandement contre-révolutionnaire destiné au clergé du Trégor et aux fidèles, choisit la fuite et s’exile en Angleterre via Jersey. La cathédrale abrite désormais le temple de la Raison "consacré au silence et à l’instruction des lois".Le séminaire, comme le collège de Tréguier, sont fermés vers la fin de 1791 : le personnel a refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé. La chapelle du séminaire est utilisée comme salle de réunion de la "société populaire" fondée à Tréguier conformément au décret du 18 juillet 1791. A partir du 24 août 1792, les gardes nationaux occupent le séminaire. Une aile du séminaire (construite dans la seconde moitié du 17e siècle) est transformée en caserne de gendarmerie.Le bataillon d’Etampes (détaché du régiment du Temple) commandé par le citoyen Le Maire est envoyé à Tréguier pour éviter les troubles. Arrivés le 26 janvier 1794, les 842 soldats sont logés dans le palais épiscopal, au Collège (Séminaire) et pour certains d’entre eux dans le couvent des Ursulines. La mémoire collective se souvient qu’ils ont renversés la croix située au carrefour de la côte Saint-Michel en arrivant à Tréguier (sur le cadastre de 1834 est mentionnée la Croix neuve de Traou Michel situé sur le chemin de Saint-Yves). Les dégâts sont considérables dans le couvent des Ursulines (chapelle et autel profanés, statues brisées), dans le palais épiscopal (la chapelle ou "salle du chapitre" profanée sert de "salle de discipline", la cuisine sert d’atelier du salpêtre afin de fabriquer de la poudre noire), dans la cathédrale (profanée, vandalisée, tombeau de Saint Yves détruit, certaines verrières ont été brisées et arrachées) et le cloître (devenu magasin d’armement). La porte de la tour a été vandalisée afin de déranger l’horloge. Ces évènements dramatiques entrainent de nombreuses plaintes de la municipalité de Tréguier : le bataillon d’Etampes est finalement relevé le 24 mai 1794 contre 300 grenadiers de Rhône et Loire. A la suite, l’Assemblée municipale de Tréguier demande l’autorisation du district de vendre le mobilier vandalisé de la cathédrale. La nationalisation des biens ecclésiastiques dits de de première origine entraîne la vente des biens nationaux au profit de l’état. Le terrain (14000 m2) et les bâtiments du séminaire (sans l’aile occupée par la gendarmerie) sont vendus comme biens nationaux le 8 août 1799 (21 thermidor an VII) pour 343 066 francs aux consorts Pierre Caro et Élizabeth Le Lay. Selon Adolphe Guillou, les acquéreurs ne payèrent réellement que 5 046 francs en raison des fluctuations de la monnaie. De l’école ecclésiastique au petit séminaire : le renouveau des bâtiments du séminaire (1816-1892)Jean-Marie de La Mennais de son vrai nom Robert (1780-1860), alors vicaire général de Saint-Brieuc obtient le droit de créer une seconde "école ecclésiastique" dans le département des Côtes-du-Nord pour la formation des futurs prêtres (ordonnance du roi du 24 janvier 1816). Il s’agit d’une école de niveau secondaire (collège, lycée) qui forme à la fois des élèves à vocation laïc et de futurs séminaristes (ces derniers intégrant ensuite le "grand séminaire". Après la Révolution, on note une raréfaction des prêtres d’extraction noble au profit des familles moyennes de paysans. Pierre Quéré, recteur de la paroisse de Landebaëron est nommé "supérieur", c’est-à-dire "chef principal" de l’école : il dispose de "tous les pouvoirs pour le gouvernement spirituel et temporel" de l’établissement tant sur les professeurs que sur les élèves (Bibliothèque de l’Institution Saint-Joseph à Lannion). Le règlement de l’école est vu comme "l’expression de la volonté de dieu". Les élèves assistent tous les jours à la messe dans la chapelle de l’établissement. Tous les jeudis, les élèves ont une instruction au catéchisme et le dimanche, sur l’Évangile. Si la rentrée des classes a lieu le 1er octobre, les prix de l’école sont remis au mois d’août suivant au cours d’une distribution solennelle.Dans un premier temps, la nouvelle école ecclésiastique est installée rue Neuve (aujourd’hui rue Saint-Yves) dans l’auberge du Grand Lion d’Or. En 1817, elle s’installe dans le "collège de Tréguier" avec un effectif de 120 externes (bâtiment reconstruit en 1782, propriété de la ville de Tréguier en 1834, école Notre-Dame puis aujourd’hui école publique élémentaire intercommunale Anatole Le Braz) situé rue de la Poissonnerie (actuellement rue La Mennais). L’école ecclésiastique accueille à la fois des élèves externes et internes. Les écoles ecclésiastiques font directement concurrence aux collèges publics (l’un d’entre eux se trouve à Lannion). Faute de place suffisante, les bâtiments du séminaire sont rachetés par l’évêché de Saint-Brieuc pour 34000 francs à Pierre Caro (qui les avait acquis en 1799 comme biens nationaux). A la rentrée de 1820, les 10 prêtres enseignants et les 230 élèves du « petit séminaire » intègrent les bâtiments du séminaire déserté en 1791. Ces bâtiments construits dans la seconde moitié du 17e siècle sont en mauvais état. Entre 1832 et 1838, le petit séminaire accueille notamment Ernest Renan (de la 8ème à la 3ème).Le cadastre de 1834 nous montre l’emprise du séminaire clos de murs. Passé l’entrée faisant face à la rue de Kercoz, on pénètre dans le "petit séminaire" qui encadre la cour d’entrée (156), au nord se dresse la chapelle (157), à l’ouest, la cour de récréation (169) et au sud, la basse-cour (155). Plusieurs parcelles sont des jardins (154, 158 et 170 dit de "Lenilos", une partie se nommé auparavant "Clos Rumelin"). Le séminaire a donné son nom à la venelle, qui devient par la suite rue de la Mission, rue du Collège (1912) puis la rue Marie Perrot (institutrice, membre du parti communiste et résistante).Des achats de terrains et de bâtiments ont lieu afin de suivre les effectifs, à la hausse, des élèves. Vers 1850, l’école ecclésiastique de Tréguier devient le "petit Séminaire de Tréguier". Un cloitre est aménagé en 1860 tandis qu’un pavillon d’honneur est également construit vers 1864. En 1962, le petit séminaire est fréquenté par 415 élèves (350 internes, 65 externes). Le pavillon ouest est construit en 1863 (date portée à deux reprises sur la façade et accompagnée des armoiries de Monseigneur David, évêque de 1862 à 1882 : "D’azur à la tour crénelée, d’argent mouvante d’ondes, en courroux de même et surmontée d’une étoile d’or"). Les bâtiments du séminaire sont très vite jugés en mauvais état : les murs du pavillon monumental sont renforcés par des croix de Saint-André en 1875. A la fin du 19e siècle, près de 80 % des élèves du petit séminaire de Tréguier entre au grand séminaire.La modernisation et la reconstruction du petit séminaire (1892-1897)L’architecte Henri Mellet (1852-1926) est chargé par le chanoine Duchêne, supérieur du petit séminaire de la reconstruction de la chapelle du séminaire en 1892. Le plan de la chapelle à abside polygonale répond au besoin du personnel ecclésiastique : huit autels permettent à la vingtaine de prêtres enseignants de dire leurs messes quasi simultanément le matin. La chapelle est datée 1895 : elle avoisine les 800 m2 de superficie.Le supérieur du petit séminaire Duchêne a écrit à l’évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier le 28 mai 1895 le courrier suivant co-signé du secrétaire, de l’économe et du trésorier : "La démolition du pavillon central à l’effet d’établir la façade d’entrée de la nouvelle chapelle sur la grande cour nous a révélé l’état des autres édifices de même époque bâtis suivant le même mode de construction et n’a que trop confirmé nos craintes, au sujet de la solidité d’une grande partie de notre maison. […] Nous avons encore à craindre que d’autres bâtiments qui sont plus menacés de ruine que ne l’était le pavillon démoli, ne viennent à céder tout à coup, malgré les étais qui les appuient. […] Nous avons donc fait examiner l’état de nos constructions par notre architecte, le priant de consigner les résultats de son examen dans son rapport […]. Il en résulte que le petit séminaire de Tréguier se compose de deux groupes d’édifices d’apparence et de constructions différentes. D’abord, l’ancien Grand séminaire datant de 1654, puis le développement récent qui date d’une trentaine d’année. […] Le groupe des édifices les plus récents est l’objet de notre principale préoccupation. Nous n’avons pas cru devoir continuer à loger nos élèves dans l’un d’entre eux, sans l’étayer à l’intérieur et à l’extérieur du haut en bas. [...] On se demande peut-être comment on a pu bâtir dans d’aussi mauvaises conditions. […] Quoi qu’il en soit, nous croyons que la reconstruction d’une partie du petit séminaire s’impose, et nous avons étudié cette grande question avec la double pensée de répondre à la nécessité présente par un aménagement qui fournira aux élèves et aux maîtres un logement convenable qui leur manque et de préparer l’avenir par l’établissement d’une ligne générale et d’un plan uniforme du futur petit séminaire. Nous avons demandé à notre architecte de préparer des plans, à la fois simples et bien conditionnés, et de nous dire le chiffre minimum pour une construction d’une aile nouvelle et la réfection de deux édifices adjacents qui se raccorderaient avec la nouvelle chapelle et constitueraient à peu près la moitié de l’établissement total. Il nous a répondu que ce travail entrainerait une dépense d’au moins 160 000 francs. Si nous ajoutons à cette somme, celle du remaniement de l’ancien grand séminaire et les imprévus, bien au-dessus de notre budget ordinaire que nécessiteront des changements de services, nous arrivons à un total de 200 000 francs" (Archives diocésaines de Saint-Brieuc, document aimablement communiqué par Michel Le Cam). C’est dans la lettre de Monseigneur l’évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier aux prêtres de son diocèse en date du 9 juillet 1895, que Pierre-Marie Fallières (évêque de 1889 à 1906) annonce le financement de la reconstruction du petit séminaire de Tréguier : "Nous avions songé à un emprunt au Crédit foncier mais, outre que nous nous heurtons à des formalités sans nombre et sans fin, nous avons été dissuadé de ce mode d’emprunt par des hommes très sages et très compétents. C’est alors que nous avons résolu de ne rien devoir qu’à nous-mêmes ; et voici tout notre plan. Nous emprunterons à chacun de nos prêtres […]". Pour l’architecte Mellet, l’établissement n’est alors qu’un "assemblage de bâtiments construits bout à bout, au fur et à mesure des besoins, où les services étaient, par suite, plus ou moins confondus et disséminés". Si le projet initial consistait uniquement en la reconstruction de la chapelle, il se poursuit par la reconstruction du bâtiment ouest accolé à la chapelle et par l'aile nord en 1897. A la fin du 19e siècle, le petit séminaire est en effet fréquenté par environ 400 élèves. Les nouveaux bâtiments doivent se raccorder avec la partie ancienne du séminaire au sud (cette partie sera finalement rasée en 1911) et avec les bâtiments construits en 1863-1864 (toujours existants). C’est la disposition du terrain - parallèle à la rue des Perderies - qui a dicté l’emprise de la nouvelle aile nord limitée à l’est par la voirie (c’est-à-dire l’actuelle rue Marie Perrot). Ce nouveau bâtiment scolaire est avant tout fonctionnel et moderne : "des classes, des études, des dortoirs, salle de conférence, préau couvert, water-closets, escaliers, couloirs : le tout largement éclairé […]". Au-dessus des arcades du préau, on peut lire le millésime 1897 et une dédicace à monseigneur Pierre-Marie Fallières en tant que "promoteur généreux" des constructions nouvelles. L’évêque dispose également d’un appartement situé immédiatement au nord de la chapelle.Les cloches de la nouvelle chapelle sont baptisées en 1892. Sa façade ouest est datée de 1895. La chapelle est bénie le 23 octobre 1896 par monseigneur Fallières. Elle a été construite par l’entrepreneur Guillaume Le Collen de Tréguier pour un coût d’environ 120 000 francs (les honoraires de l’architecte se monte généralement à 5% du montant des travaux). Les orgues sont du facteur Didier de Nancy, les verrières de Félix Gaudin, peintre-verrier et mosaïste français, le chemin de croix de Savary (daté 1896) et le mobilier de Le Merrer (un trône épiscopal et 24 stalles sculptées). Pour honorer son donateur primitif, l’archidiacre Le Provost fait procéder à la translation des reliques du chanoine Michel Thépaut, seigneur de Rumelin dans la nouvelle chapelle le 26 octobre 1897. La chapelle est finalement consacrée le 21 juin 1899. La chapelle du petit séminaire de Tréguier peut être comparée à d’autres productions d’Henri Mellet : l’église de Melesse (1885-1890), l’église d’Izé (1889-1896) ou encore l’église Notre-Dame de Bonabry à Fougères (commencée en 1896).Le 29 mars 1902, la nouvelle chapelle a les honneurs de la presse spécialisée nationale, à savoir un article rédigé par Louis-Charles Boisleau dans la revue L’Architecture : "…j’avais été frappé du bon aspect des rotondes absidiales de la chapelle, au-dessus du mur de soutènement des cours. […] …une façade latérale apparaissait, dessinée dans un si bon caractère, que je crus un instant à une restauration plutôt qu’à une construction neuve ; on devinait, dans le haut, au-delà des faitages des bâtiments accotés à la chapelle, une silhouette heureuse, couronnant un pignon. […] Combien c’était mieux que ces églises neuves rencontrées dans les gros bourgs de ce coin de la Bretagne, de ces bâtisses prétentieuses, à clochers carrés, la plupart mal étudiées, banales à l’excès, en tout cas si manifestement inférieures aux veilles et pauvres églises d’autrefois !".La loi de Séparation des Églises et de l’État : deuxième fermeture et expulsion du petit séminaire (1906)Suite à l’application de la loi de Séparation des Églises et de l’État, le Petit Séminaire de Tréguier est fermé à la fin de l’année 1906. Il est cependant rétablit à Lannion sous le nom d’Institution Saint-Joseph dès 1907 (pour plus de détails sur l’application des lois de Séparation des Églises et de l’État, nous vous renvoyons à la lecture de l’article de Jean-Yves Marjou intitulé "De l’expulsion du Petit Séminaire de Tréguier à l’installation de l’Institution Saint-Joseph à Lannion").L'École Primaire Supérieure de garçons (1908-1941)Le Petit Séminaire est transformé en école primaire supérieure de garçons en 1908 (établissement d’Enseignement Primaire Supérieur de 1908 à 1941). Les deux sacristies de la chapelle sont transformées en salle de lecture et de réunion pour les professeurs tandis que l’appartement de l’évêque est attribué comme logement de fonction à un "professeur marié". Le directeur dispose d’un appartement de cinq pièces. Un plan général conservé aux Archives communales de Tréguier nous renseigne sur l’organisation et le fonctionnement de l’école en 1908 (4M2, carton n° 77). Après la loi de Séparation des Églises et de l’État, la chapelle du petit séminaire abrite un atelier de menuiserie et de travail des métaux puis une salle de sport. La durée des études est fixée à trois ans : soixante-douze élèves (dont 50 internes) font leur rentrée des classes en octobre 1908 sous la direction de monsieur Lacroix.La cohabitation de l'école primaire avec l'hôpital complémentaire n° 56 (1914-1918)Pendant la Première guerre mondiale, l'établissement est en partie réquisitionné pour accueillir un hôpital complémentaire : 9000 soldats au total y seront soignés entre 1914 et 1918. Henri Pollès dans son roman intitulé "Sur le fleuve de sang vient parfois un beau navire" (1982) évoque cet épisode dans l'histoire de Tréguier : C’était devant la porte du Complémentaire (dont on peut se demander de quoi, puisqu’il était l’hôpital principal ; peut-être de l’insuffisance du plan sanitaire général…) qu’avait lieu le premier tri des « arrivages ». D’après la fiche épinglée sur la capote et un rapide examen, on gardait l’un, on aiguillait l’autre vers les diverses annexes. Parfois l’opération était assurée par de simples infirmières, tout de même triées sur le volet on s’en doute, et certains jours de fièvres, où il y avait de l’électricité dans l’air – il semble qu’en voici un -, les charmantes et distinguées « petites sœurs laïques des pauvres soldats » accréditées par leurs établissements respectifs, se disputaient aussi bien les blessés debout que ceux des civières, selon la spécialité de leurs services et sans doute plus encore les préférences personnelles des chefs pour telles ou telles sortes de blessures…". La cohabitation entre la direction de l’établissement, les élèves et les blessés est dénoncée : "la promiscuité gênante vis à vis des hospitalisés" commence à influer sur le fonctionnement normale de l'école, les "Boches" comme on les surnomme à l’époque sont accusés de "vols et déprédation" et en 1918, un soldat soigné à l'hôpital a fait irruption dans une des classes de l'école primaire avec un couteau.Pendant les vacances d’été à partir de 1919, les bâtiments de l'école permettent d'héberger une centaine de pupilles d’une colonie de vacances de la ville de Paris. Le collège puis le lycée (1941-1997)L’ensemble scolaire est transformé en collège entre 1944 et 1959 avec l'adjonction d'un centre d'apprentissage en 1946 (collège d’enseignement technique), puis en lycée mixte – enseignement général et technique - en 1960. Pour l’historien Jean-Yves Andrieux, il s’agit du "réinvestissement du religieux par le laïque". Le service des archives départementales des Côtes-d’Armor conserve les archives du Collège de garçons de Tréguier (1931-1945) sous la cote 1 T 1347 et les archives du collège moderne et du Centre de formation professionnelle de Tréguier (1940-1974) sous la cote 999 W.En raison de leur mauvais état sanitaire, les anciens bâtiments du séminaire (datable de la seconde moitié du 17e siècle) et la cour d’honneur sont rasés en 1911 pour créer la Place de la République. La même année sont construits les bureaux de l'Inscription maritime par l’architecte Georges-Robert Lefort. Un buste de Marianne (réquisitionné en 1942 par les allemands) sur son piédestal est installé sur la place ; la rue de la République est créée à la même époque. En 1920, le mur de soutènement nord est reconstruit au croisement de la rue du Collège et de la rue des Perdreries (Perderies) pour donner plus de largeur à la rue. L’année suivante, les dépendances (buanderie - lingerie ; grange et étable) de l’école primaire supérieure de garçons (ex petit séminaire) sont transformées en logements sociaux (Archives communales de Tréguier, 3M2, carton n° 83). C’est sur les terrains du petit séminaire de Tréguier que sont construits les quatre immeubles à logements dits "maisons ouvrières" en 1932-1933 sur des plans de Adolphe Le Gouëllec, architecte de Saint-Brieuc (Archives communales de Tréguier, 1W5).Le 12 février 1929, Gustave de Kerguezec, maire de Tréguier autorise la vente de gré à gré de trois autels en pierre blanche de la chapelle du Petit Séminaire à Marc-André Salaun, architecte domicilié à Paimpol pour la somme de 7000 francs. La vente a été autorisée à l’unanimité par le conseil municipal de Tréguier (Archives communales de Tréguier, 1N2, carton n° 94). Le 4 mai 1944, Jean Raoul, élève de troisième de 17 ans est arrêté par les Allemands comme résistant, membre du maquis de Kerrès à Langoat.En 1948, les restes du chanoine Thépaut, seigneur de Rumelin ont été transférés dans la crypte de la chapelle du Collège Saint-Joseph de Lannion. Les cloches de la chapelle du petit séminaire de Tréguier ont également été transférées dans le clocher de la chapelle du collège Saint-Joseph de Lannion.Les derniers vestiges du séminaire ainsi que les deux sacristies sud ont été remplacés par un bâtiment administratif : ce dernier a vraisemblablement été construit vers 1957-1960, époque où le collège est devenu lycée d’enseignement général et technique. Le Théâtre de l'Arche (1992)A l'initiative du Conseil Régional de Bretagne (propriétaire du lycée), la chapelle du petit séminaire conçue par Henri Mellet a été rénovée en 1991-1992 pour être reconvertie en espace culturel : le Théâtre de l'Arche a été inauguré le 28 septembre 1992 par l'Orchestre de Bretagne.Le lycée Joseph Savina (1997)Le lycée de Tréguier est baptisé en janvier 1997 du nom de Joseph Savina, artisan ébéniste et sculpteur de Tréguier. C’est un lycée mixte, à la fois lycée général (séries scientifique et littéraire), lycée professionnel (3ème Préparatoire à l’Enseignement Professionnel, staffeur ornemaniste, tapisserie de l’ameublement, menuiserie) et lycée technologique avec des options comme Cinéma audiovisuel, Histoire des Arts, Théâtre, Arts du cirque, Arts appliqués. Ce lycée prépare également au brevet de technicien supérieur (BTS) Design graphique.Fils et frère d'ébéniste, Joseph Savina (1901-1983) était arrivé à l’âge de 23 ans en apprentissage dans l'atelier de Jean-Marie Le Picard père d'André (1911-1989), menuisier sculpteur situé rue de La Chalotais à Tréguier. Récompensé comme meilleur ouvrier de France, Joseph Savina ouvre son propre atelier d'art celtique en 1929, au 11 rue Saint-André à Tréguier (actuellement étude notariale Guillou). Savina aime la Bretagne et la mer : son "motif Gonery" est inspiré des laminaires. Il a produit du mobilier, principalement en chêne patiné, tables, chaises (assise en paille), fauteuil, ensemble de meubles, dessiné pour la production moderne de série des années 1930 à 1960. Joseph Savina fut membre des Seiz Breur (les "Sept frères" en breton), mouvement artistique breton fondé entre les deux guerres mondiales par Jeanne Malivel (graveuse et décoratrice) et René-Yves Creston (peintre et graveur). Prisonnier en Allemagne en 1939, Joseph Savina est revenu à Tréguier en 1943. Il a collaboré à Le Corbusier (rencontré en 1935 via un ami commun) pour, et avec qui, il exécute des sculptures à partir de ses dessins. Quarante-quatre sculptures portent la signature double "LC:JS" ou "JS:LC". En 1970, Joseph Savina confie son atelier à Michel Le Calvez, son ouvrier, aujourd'hui en retraite dans sa maison, rue Colvestre. Joseph Savina est mort à Tréguier en 1983 au Foyer Logement Goas Mickaël.En 2004, un nouveau bâtiment à destination de dortoir a été créé par l’architecte Dominique Bonnot dans l’ancien enclos du couvent des Paulines (construit vers 1760) puis couvent des Ursulines (19e siècle), puis école primaire supérieure de jeunes filles (l’école accueille la première promotion d’élèves le 1er octobre 1907), puis collège puis lycée. Dans le dictionnaire des lycées publics de Bretagne, ce bâtiment est décrit comme un « bâtiment à la modernité élégante et écologique ». Le lycée Joseph Savina accueille en 2016 plus de 290 internes.Le lycée Joseph Savina a fêté ses 20 ans en 2017.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien hôtel de voyageurs, dit Celtic Hôtel, actue
Hôtel de voyageurs de style Art Déco. Édifice de plan rectangulaire avec adjonction d'une galerie et d'une rotonde formant terrasse. Les trois étages carrés d'origine sont partiellement surélevés de deux étages carrés couverts en ardoise.Hôtel de voyageurs construit vers 1925 (analyse stylistique), attribuable à l'architecte Marcel Oudin qui conçoit un hôtel du même nom et très semblable à Dinard, en 1926. Un lotissement est associé à l'hôtel ainsi que le golf. Une annonce publicitaire des années trente indique que l'hôtel dispose de 200 chambres et de 100 salles de bain. Présenté comme le lieu de séjour idéal pour une clientèle de choix, le home des gens du sport, il propose également à ses clients un dancing, un café, une nursery et un tennis. Les photographies des années trente montre la présence d'une balustrade de couronnement.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Jean Lallour (2)

Kaozeadenn gant Jean Lallour e Skrigneg  : ganet e Plourac'h  : diduamant, c'hoarioù, paotred ha merc'hed, mont da Bariz, gouelioù ar Vretoned e Pariz, kampagnoù beterabez, dimeziñ 56, goude labour Gaz de France Pariz 57, labour e Epinay, RATP, labour evit ar maer, lojet, vakañsoù e Breizh, eurioù «  sup  », festoù-noz e Pariz, kan, buhez e Pariz.

Entretien avec Jean Lallour à Scrignac  : jeux des jeunes à Plourac'h, relations garçons-filles, fêtes bretonnes à Paris, saisons aux betteraves (10), Paris en 1957, travail à Epinay, RATP, travail pour le maire d'Epinay, vacances en Bretagne, heures sup', festoù-noaz à Paris, chant, vie en région parisienne.

Par : Dastum

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (homme ; uniforme ; clergé ; officier ; costume ; sport ; escrime ; cravate ; chapeau melon ; hiérarchie militaire) - N° d'inventaire : 2015.0.150

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Autriche, enterrement des fusillés...
Voyage en Autriche. Enterrement des fusillés (juste après guerre, couleur délavée). Obsèques de M. de Guébriant. Saint Malo. 1er film pris par Jean (sports, démonstration de haie et natation)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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The Binary Folks aux Rencontres Trans Musicales de
Guillaume Derrien est aussi John Shade, qui est lui même membre du duo techno Photonshade. Vous êtes perdus? Alors tout va bien. Avec ce projet créé en solo, ce chanteur/guitariste/producteur s'offre la liberté d'écrire de vraies chansons pop à l'ancienne dans la lignée de Lee Hazlewood, Pink Floyd ou encore Bowie. Les machines lui permettent ensuite d'apporter une plus large palette d'atmosphères, où Boards Of Canada, Air et Ennio Morricone sont également conviés. On l'aura compris, l'univers de The Binary Folks est une rencontre entre pop, folk, hip hop, synthés seventies, et paysages cotonneux. Sur scène, un batteur et un guitariste viennent le rejoindre et enrichissent l'ensemble d'une énergie rock qui n'altère en rien l'intensité de ses mélodies.

Par : Association Trans Musicale

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Paris
Dans un train, un couple voyage en 1ère classe pour visiter Paris, la femme lit le journal puis elle mange des petits biscuits, son mari lit un journal. Le cinéaste privilégie les plans rapprochés, nombreux regards caméra. Paysages, traversée d'une ville, aiguillages, fils électriques filmés depuis la vitre du wagon. Paris : place du Trocadéro, différentes vues de l'architecture des bâtiments, statues, perspectives, tour Eiffel, géométrie des façades. Hippodrome de Longchamp : Madame se promène dans les tribunes vides, son mari montre à la caméra le journal Paris-Sport avec la Une "Demain à Longchamp". Le lendemain : courses hippiques filmées depuis les tribune, la foule des parieurs et des spectateurs, arrivée des chevaux, les chevaux quittent le champ de course entourés d'une haie de spectateurs, des parieurs se dirigent vers les guichets (filmés de loin), billets de banque en gros plan. Le Bal du Tabarin (le Bal Tabarin était un cabaret parisien situé au 36, rue Victor-Massé dans le IXe arrondissement au pied de Montmartre. Durant l'Occupation de la France de 1940 à 1944 l'établissement est très fréquenté par les officiers allemands) : présentation du programme, le caméraman filme les différents tableaux de la revue, la machinerie monte un décor du sous sol pendant le spectacle, numéro d'un couple d'acrobates, ballet avec une danseuse aux seins nus, clowneries, danseur de claquettes. l Le Cancan : les danseuses dansent le french cancan dans un ballet intitulé "Fin de siècle", solo de cancan avec grands écarts.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Argoat Armor PlenumOrganum
L'association Argoat Armor PlenumOrganum basée à Bégard (22140) a pour vocation de valoriser l'orgue à tuyaux sur son territoire. Elle fédère l'ensemble des organistes concernés qui, avec d'autres musiciens ou passionnés, se réunissent au travers de commissions thématiques. Car l'orgue n'est pas seulement un instrument : c'est aussi une histoire. Certains ont traversé les siècles, connu le talent de différents facteurs ou organiers, gardé les souvenirs de secrets de fabrication et de virtuosité de mélomanes. C'est aussi un patrimoine : instrument souvent monumental, il est lui-même enchâssé par un monument telles nos chapelles et églises d'Argoat et d'Armor. C'est aussi une technique, tant celle du virtuose que celle qui permet le jeu entre clavier, tuyaux, soufflets, pédales et tirettes. La magie d'un son comme nul autre pareil… Et qui donne à chaque orgue sa personnalité. Il existe encore nombre de raisons pour se passionner pour l'orgue ; et c'est bien là l'objet de notre association. Promouvoir, valoriser, expliquer, mais surtout vous faire partager notre enthousiame pour cet instrument. Réalisation : Daniel DONVAL - Ouest Armor Image -

Par : TV Trégor

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Compagnie Cool Spirit aux Rencontres Trans Musical
“LES ÉVADÉS” Entre danse et jeux d’illusion, laissez-vous transporter dans une quête de liberté. Cette pièce illustre le sens du terme évasion, synonyme de changement avec parfois des rires, parfois des larmes… Mais la finalité est toujours la même : la fuite. Au travers de clichés tels des instantanés, le chorégraphe oppose et expose ce que lui inspire ce thème. Par le mouvement, l’évasion se dessine au fil des tableaux, les corps illustrant l’art d’échapper aux entraves de la vie par le plaisir ou la fuite. Il n’est point d’oeuvre d’art sans partage. La scène n’existe qu’à travers le regard du spectateur. Cette parenthèse intemporelle sera aujourd’hui notre estrade pour illustrer l’évasion. Notre évasion à travers la danse, notre évasion à travers votre regard. Directeur artistique, chorégraphe et scénographe Amor Ghouila • Assistant chorégraphe Kareem Beddaoudia • Interprètes Amor Ghouila, Kareem Beddaoudia, Said Farouki, Raouf Ghouila, Cuong Vo et Maxime Vicente • Création lumière Cécile Robin et Amélie Verjat • Costumes Laure Mary-Couegnias • Décors Cyrille Husson et Audrey Gonod • Coproductions CCN de Créteil et du val de Marne / Cie Kafig, dans le cadre de l’accueil studio . Initiatives d’artistes en danses Urbaines (Fondation de France, Parc de la villette, Caisse des dépôts, ACSE) . Projet Bizarre ! (Vénissieux) • Soutiens et résidences Le Croiseur (Scène découverte, Lyon) . RAMDAM (Sainte-Foy-Lès-Lyon) . Pôle Pik (Bron) • Prêts de studio Studio Lucien, Compagnie Propos . MJC de Vénissieux • Remerciements Mychel Lecoq, Julien Rousseau.

Par : Association Trans Musicale

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DOMINOES – Station House Opera (GB) – Rennes 2015
Après Londres, Helsinki, Ljubljana, Bailleul et Poperinge, Copenhague, Mulhouse, Marseille, et Mons Capitale Européenne de la Culture (Belgique),  Soit la chute en cascade d’une ligne de 7000 dominos en béton cellulaire serpentant en chaîne dans la ville, au long d’un parcours de 2,5 kilomètres, entre places, quartiers, ruelles, boulevards, cours intérieurs, appartements, jardins, quais, bâtiments publics et bassins, lieux historiques et recoins quotidiens… Porté par 300 habitants-volontaires prenant en charge l’installation et l’accompagnement du public, le pari fou du STATION HOUSE OPERA de Julian Maynard Smith a investit le quartier du mail François Mitterand pour réaliser une journée d’exception autour d’un événement unique. L’idée simple de DOMINOES réinvente en mise en scène l’architecture intime de la ville autant qu’elle transforme le rythme de la cité. Ressemblant à des parpaings blancs d’un mètre de hauteur ou des morceaux de sucre géant, ces pièces écrivent une autre échelle urbaine dans ce parcours spécifique à hauteur de pavé. Entre ordre et chaos, jeu de l’enfance et taille adulte, le matériel concret et répétitif se fait métaphorique en instituant une temporalité, une géographie et une sociabilité qui lui sont propre. Avec ses centaines de bénévoles et ses milliers de spectateurs massés au fil du parcours, DOMINOES reste avant tout un fascinant projet participatif. Qu’importe alors si l’acmé de la cascade en chaîne ne durera qu’une trentaine de minutes : au fil des heures de rassemblement s’invente un temps de redécouverte et de retrouvaille commune, une effervescence et une véritable mémoire collective autour de cette « chaîne de cause à effet à la fois physique et symbolique » dans l’espace public. DOMINOES était l’événement majeur de l’édition 2015 des Tombées de la Nuit, par son ampleur et son ébullition participative.

Par : L'aire d'u

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