Patrimoine de Saint-Brieuc

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Les fours à boulets, batteries et les corps de gar
Le four à boulets du Portrieux est situé près du chemin de ronde de la Priauté, au-dessus du bureau du maître du port (ancien quai des Douanes). Il a la forme d'un parallélépipède massé, percé de nombreux orifices et conduits sur la façade, et un réceptacle en pierre pour les boulets. Sa construction, très soignée, est en pierre de taille (dalles de granite bleu) avec un toit terrasse. Le foyer à feu continu est incorporé au four, à l'abri du vent et fonctionne par réverbération rayonnante sous la voûte intérieure. Le four comprend un cendrier sous le foyer, accessible en façade. Ce foyer a une une sole à 3 gouttières, une voûte en brique réfractaires de 11 cm et en façade une goulotte de réception des boulets rougis qui étaient saisis avec des pinces à oreilles pour être immédiatement introduits dans la gueule du canon à l'aide d'un refouloir préalablement bourré de poudre, d'étoupe humide, d'argile et de foin. La mise à feu se faisait par un petit orifice à la base du canon en enfonçant un dégorgeoir perçant la charge de poudre. Etait alors introduite par la même voie, une estampille de cuivre garnie de poudre fulminante à tige, qui vivement tirée, s'enflammait par friction. La portée du canon était de 2000 m.Le four à boulets du Portrieux a été construit à la Priauté en 1794. Sur l'espace de l'ancien bastion (aujourd'hui privé), à l'intérieur d'une villa dénommée "La Priauté", se trouvaient autrefois les canons d'une batterie, installée en 1755), un corps de garde, une guérite, un magasin à poudre (détruit) et un four à boulets (plan fig. 1). L'ensemble de ces ouvrage est aujourd'hui détruit. Les canons de cette batterie servirent en 1795 lors d'une tentative anglaise de débarquement avorté sur la côte du Goëlo. Ils furent enlevés en 1838 lorsque le déclassement du Portrieux comme place forte fut décrété. Jusqu'en 1940, deux de ces "bombardes" se trouvaient encore au sémaphore, avant de partir dans les fonderies allemandes, pendant la guerre. Si la tourelle de vigie était encore debout à la fin du siècle dernier, elle a disparu lors des aménagements urbains. La batterie fut remise aux Domaines en 1898 et vendue au sieur Danguy en 1892. Le général Meusnier a établi vers 1785 le plan d'un four à réverbération, capable de chauffer en continu les boulets à 800-900° ; il est agréé par le Comité Central des Fortifications qui chapeaute les diverses directions régionales. Les fours à rougir les boulets ont été construits en France entre 1793 et 1820.L'usage premier des fours à boulets semble dater des environs de 1600, selon l'étude parue en 1911 dans "Le Fureteur breton". Le four à boulets du Fort-La-Latte est daté de 1689. Le four à boulets du Roselier serait plus tardif. Cependant, les études plus récentes de Guy Sallier Dupin contredisent cette première version. Les fours ont connu un très grand développement à partir de 1803 après la dénonciation par l'Angleterre du traité d'Amiens.Cette position anglaise contraint la France à renforcer de toute urgence les dispositifs de défense de ses côtes. Les tensions s'accroissents en 1806 par la déclaration par Napoléon du blocus continental fermant les marchés du continent à l'Angleterre.Il est donc décidé d'installer des batteries sur tous les points exposés aux attaques anglaises et, corrélativement, de munir ces batteries de fours à boulets.Il subsiste encore trois de ces fours dans la baie de Saint-Brieuc : à Portrieux, au Roselier et à Erquy, réalisés selon un plan-type, conçu par les services de l'artillerie royale.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les briquereries et tuileries sur la commune de La
Une seule oeuvre a fait l'objet d'un repérage. Il s'agit de l'ancienne société des Tuileries et Briqueteries de Saint-Ilan fondée en 1864.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison 3
Maison de plan rectangulaire, à pièce unique au rez-de-chaussée et à accès antérieur latéral, et dépendance latérale légèrement plus basse construites en moellons de granite et schiste. L'entourage des baies est en pierre de taille. La fenêtre de la façade antérieure est protégée par des barreaux en fer.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint-Brieuc vue générale
Vue prise du clocher du séminaire Guébriant vers la mer

Par : Archives municipales de Sa

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Ecole primaire et cours complémentaire. 3ème étage
Groupe scolaire Curie. Description du 2ème dortoir du 3ème étage non prévu au projet approuvé. Surface d'ensemble, calculs sur ouvertures à longueur de bâtiment ou sont installés les sanitaires, pas de cloisons intérieures.

Par : Archives municipales de Sa

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Halle de la place du Martray : construction des éc
Plan descriptif des échoppes des halles

Par : Archives municipales de Sa

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. 1er étage. Partie B.C.D.M. du plan d'ensemble. Disposition de l'infirmerie au 1er étage, répartition du service et accès. Mesures, calculs sur l'ensemble.

Par : Archives municipales de Sa

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Chaffoteaux et Maury
Chaffoteaux et Maury, 1ère entreprise des Côtes du Nord, emploie 1400 salariés. Suite à de mauvaises opérations financières, l'entreprise est en difficulté. Un plan de restructuration touchant environ 150 salariés va être annoncé par la direction.

Par : INA

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Mona Ozouf : les bibliothèques de Plouha (1931-196
Jean Maurice de Montremy interroge Mona Ozouf sur son enfance à Plouha. Elle racontes on enfermement dans l'école laïque où elle vivait entre sa mère, institutrice et veuve à 29 ans, et sa grand-mère et d'où elle ne sortait presque jamais : "une enfance confinée". Elle parle du décès de son père lorsqu'elle avait 4 ans, de la personnalité inclassable de ce régionaliste militant d'extrême gauche. Elle souligne le contraste entre les deux bibliothèques auxquelles elle avait accès : celle de la maison où les traductions des grandes œuvres en breton voisinaient avec la littérature folklorique et les héros de l'indépendance irlandaise, et celle de l'école, républicaine et hexagonale. Mona Ozouf évoque aussi le catéchisme et l'église, puis son arrivée au collège de Saint Brieuc, sa rencontre avec l'écrivain Louis Guilloux qui lui a servi de "débarbouillage" intellectuel...

Par : INA

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La tour de Cesson et le fort de Saint-Brieuc / Par
Julien Trévédy recense les sources sur et décrit la Tour de Cesson, édifiée en 1395 sur un promontoire surplombant la baie de Saint-Brieuc.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Aux gallois, les bretons ! : Cantate du Congrès c
Feuille volante bilingue, breton français, éditée pour le Congrès celtique de Saint-Brieuc de 1867.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Côte d'Emeraude - Jeune fille des Environs de Sain
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
février 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Pont de Souzain 3
Chute d'un pilier

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Saint-Brieuc et alentours

Par :

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Château de Barach à Perros-Guirec
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Bretagne pittoresque Binic - Le port.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Viaduc
Sujet représenté : paysage (vallée ; pont ; viaduc ; Saint-Brieuc ; Côtes-d'Armor d ; champ) - N° d'inventaire : DOC 992.13.515 ; R992.13.515

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Souvenirs dominicains dans le diocèse de Saint-Bri
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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La Bretagne Pittoresque. 3086, Lecture : [carte po
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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. 4555, Lec'h à Meilart-Confort : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Un déporté évêque de Saint-Brieuc - Mathias Legroi
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Monuments Mégalithiques de Bretagne. 7504, Le « ME
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Maison de villégiature dite Ker Annaïck, puis Ker
Edifice à deux travées en façade. La travée latérale gauche est en légère avancée et forme un mur-pignon en façade. Le gros-oeuvre est enduit et est marqué du dessin d'un faux appareil. Les chaînes d'angles, chaînes horizontales et entourages de baies sont en brique. Baies cintrées avec clés de granite, les allèges présentent des emplacements pour décor de céramique (absent). Un occulus éclaire un grenier. Un lambrequin (seul exemple sur la Côte de Granit Rose) orne l'égout du toit. L'accès à la maison se faisait sur la façade latérale gauche (porte actuellement condamnée), et la cuisine, située en rez-de-chaussée avait un accès indépendant. L'intérieur a été légèrement modifié par la suppression de cloisons.Maison de villégiature dite Ker Annaïck, puis Ker Maud, construite vers 1886 pour madame Nedellec, demeurant à Trégastel, puis à Paris. Le style de la villa nous laisse penser que le maître-d' oeuvre pourrait être l' architecte Paul-François Courcoux, installé à Saint-Brieuc (Côtes-d' Armor), ce qui est confirmé par des témoignages oraux. La villa est édifiée le long de l' actuelle rue du Général-de-Gaulle alors unique voie menant à la plage de Coz-Pors. Une serre était accolée à la façade latérale gauche (supprimée à une date inconnue) . Un ajout tardif a été opéré sur la façade postérieure.
Auteur(s) du descriptif : Justome Elisabeth

Par : L'inventaire du patrimoine

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