Patrimoine de Saint-Brieuc

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Maison, 40 rue Georges Clemenceau (Saint-Quay-Port
Maison remaniée, de plan rectangulaire simple en profondeur, édifiée en moellons de granite et schiste. La façade antérieure est rythmée par trois travées de baies régulières, la porte d'entrée étant située à droite. Elle est composée d'un rez-de-chaussée abritant problablement à l'origine une pièce principale et d'un étage carré.Maison datant probablement du 18ème siècle, remaniée au cours de la 2ème moitié du 20ème siècle (baies).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. 1er étage. Partie E.F.G.H.I. du plan d'ensemble. Ensemble du 1er étage. Répartition des classes 4 et 5, salle commune, bibliothèque, cabinet consultations médicales, vestiaires.... Détaillé de mesures à longueur de bâtiment.

Par : Archives municipales de Sa

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La cathédrale
Face ouest de la cathédrale et une partie de l'Hôtel de Ville au fond, les halles de la place du Martray. La cathédrale est clôturée d'une grille.

Par : Archives municipales de Sa

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Monument aux morts, 17 rue des Tilleuls (Saint-Lo
En forme d'obélisque, le monument présente à sa base les noms des soldats morts lors de la Guerre de 14-18, encadrés par des tiges de laurier, avec au centre une grande croix. Le niveau supérieur est réservé aux soldats morts entre 1939 et 1945, dont les deux dates sont encadrées par une croix de Lorraine. Sur le fût, l'inscription "ST LORMEL A SES ENFANTS" est sculptée dans le granite, surmontée par un portrait de soldat représenté de trois quart, encadrée par des branches de laurier et de chêne entrecroisées avec au sommet du monument une croix de guerre en relief.Construit à l'initiative du Comité aux Morts de la Guerre de la commune de Saint-Lormel, le monument aux morts est l’œuvre de M. Gallée (sculpteur à Évran). Le projet est validé le 5 août 1931, après propositions de rectifications de l’œuvre par le sculpteur E. Legoff (sculpteur à Saint-Brieuc, rue des trois frères) à la demande du préfet des Côtes-du-Nord.
Auteur(s) du descriptif : Raguénès Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Constitutions et Directoire de la congrégation des

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Maison, 1 rue de l'Eglise (Erquy)
Maison mitoyenne de type ternaire construite en grès.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Galimoneux ; un des chatelets

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Brieuc et alentours

Par :

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PLOGONNEC Le Clocher (XVIe siècle)
Plogonnec.- Le clocher de l'église Saint-Thurien. Des enfants posent le long de la façade côté porche.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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SAINT-BRIEUC - Le Légué, la Chapelle Notre-Dame de
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La campagne de pêche à la coquille Saint-Jacques
La baie de St Brieuc est un haut lieu de pêche à la coquille Saint-Jacques. Cette pêche règlementée connaît des difficultés perturbant la campagne. Les pêcheurs, en grève, doivent trouver une solution auprès des mareyeurs, afin d'enrayer cette crise.

Par : INA

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Le mai breton du joint français
Quatre ans après Mai 68, la grève des ouvriers du Joint Français à Saint-Brieuc déclenche un mouvement de solidarité dans toute la région et devient une affaire politique nationale.

Par : Bretagne et diversité

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Châteaux de Bretagne. 703, Josselin : [carte posta
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Leorik azo enn-han ann darn-vuia euz az geriou bre
Pagination avant numérisation : 144 pages

Par : Collections numérisées - U

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Idole-lerc'h de Plumergat (Morbihan) : IVè-Xè siè
Pagination avant numérisation : 9 pages. Reproduction numérique de l'édition imprimée à Saint-Brieuc chez R. Prud'homme en 1897

Par : Collections numérisées - U

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La Bretagne Pittoresque. 5162, Chapelle de la Hous
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Frères de Classe
La Bretagne, Saint-Brieuc, mars 1972. Une grève avec occupation éclate aux usines du Joint français. Le 6 avril, l'affrontement avec les forces de l'ordre est imminent. De cette lutte un moment unique va être immortalisé par un cliché photographique : un manifestant, un CRS face-à-face. L'ouvrier est en rage, semble hurler, le visage déformé par la colère. Il tient le CRS par la vareuse... Deux hommes prêts au corps à corps. Mais l'image ne dit pas tout...

Par : Bretagne et diversité

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Monuments Mégalithiques de Bretagne. 7845, Monumen
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Identités en Bretagne – Première partie
Mot de bienvenue de Catherine Loneux, Catherine Latour et Jean-Michel Le Boulanger. Introduction de Ronan Le Coadic, Professeur de langue et culture bretonnes à L’université Rennes 2 Première partie : L’identité dans le rapport au territoire et à l’environnement institutionnel (modérateur : Tierry Hamon, Maître de conférences en histoire du droit à l’Université de Rennes 1 – Directeur de l’antenne de la Faculté de Droit à Saint-Brieuc) « Une identité enracinée dans un territoire« , par Jean Ollivero, Professeur de géographie à l’Université Rennes 2 intitulée « Les paysages de Bretagne », par Laurence Le Dû-Blayo, Maître de conférences à l’Université Rennes 2 intitulée « Des années 1980 à nos jours : l’identité bretonne revisitée« , par Michel Nicolas, Professeur de langues et cultures régionales à l’Université Rennes 2        

Par : L'aire d'u

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2èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
EDITOVoici la seconde édition des Trans Musicales organisées par l'Association Terrapin. Une programmation différente qui permet :- à plusieurs groupes extérieurs d'être présents (Nantes, Brest, Saint-Brieuc, Lyon, Paris) ;- de voir le film inédit de Philippe Puycouyoul la Brune et moi (avec entre autres Marquis de Sade, Casino Musique, Pierre Clémenti) ;- à des amis et invités (journalistes, labels indépendants) de se rencontrer durant ces deux journées ;- aux groupes rennais qui ont participé à la compilation Décade du studio D.B. à Melesse de se réunir sur scène cette fois ;- de faire passer des vidéos du groupe Parasite.ET TOUT ÇA DE 18 H A 24 HUne conception différente de la participation devant l'insuffisance de la libre participation financière en 79 : pour couvrir les frais, nous avons fixé à un minimum de 10 F l'entrée aux Trans-Musicales.

Par : Association Trans Musicale

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Sémaphore de Bilfot
Les modèles de sémaphores adoptés par l'Amirauté de Brest en 1860 comportent deux logements pour les guetteurs et une chambre de veille éclairée par cinq grandes fenêtres qui offrent un champ de vue important sur tout le littoral. Au centre de cette dernière pièce, on trouve le sémaphore avec son pied tournant et, accolée au mur mitoyen des logements, la petite cabane vitrée abritant les appareils électriques. Quelque soit le type de poste, chaque logement fait 42,5 mètres carrés et la chambre de veille 31 mètres carrés. Ces chiffres montrent bien que pour l'époque, les sémaphores représentent déjà des bâtiments importants.Deux bâtiments en forme de T, avec de nombreuses ouvertures. Un toit en ardoises sombres, des volets gris et un mât noir qui se dresse au-dessus du poste de surveillance. Sur le terre-plein, il y a un autre mât haubané, pour hisser les cônes noirs de signalisation de tempête. L'ensemble du bâtiment est recouvert d'un enduit de couleur blanche. La zone de surveillance du sémaphore de Bilfot se situait dans la baie de Paimpol et couvrait les îles de Saint-Riom, le plateau des Rohou et les îlots de Metz-Goëlo.La borne en granite porte une ancre de marine sculptée en relief. Elle mesure en hauteur 0,50 m. Elle est située à l'extrémité de la Pointe de Bilfot, sous la table d'orientation et à l'ouverture du chemin de Randonnée.Aujourd'hui, une route large, goudronnée, surplombant Port-Lazo et la plage de Notoret a remplacé le chemin étroit, pierreux, qui conduisait à l'extrémité de Plouézec. La route des falaises passe aujourd'hui près du site détruit et non réaménagé du sémaphore.Le premier sémaphore de Plouézec (1806) En 1806, dans l'arrondissement de l'Ile de Bréhat, un mât sémaphorique inventé par Dupillon est mis en service à la Pointe de Minard. Ce sémaphore préfigure avec d'autres installations la ligne sémaphorique établie sur les côtes de l'océan depuis Anvers jusqu'à Bayonne, par ordre du Vice-Amiral Decrés, Ministre de la Marine, d'après le projet et sous la direction de M. Jacob, Capitaine de vaisseau. Il ne reste aujourd'hui aucun vestiges de cet ancien mât sémaphorique sur la Pointe de Minard. Mais dans la mémoire populaire, certains évoquent une tour, un mât avec des signaux, nommé "Marie Raison" (collectage oral auprès du maire de Plouézec Raymond Charles et de René Richard). A l'emplacement de ce mât sémaphorique, il existait un amer, sous la forme d'un obélisque qui donnait un alignement (souligné comme inexact et dangereux à chenaler à basse mer selon l'hydrographe Beautemps Beaupré, 1832), avec l'amer de la Cormorandière, pour donner la direction du Raz de Bréhat. Deux batteries dominaient par ailleurs le rivage de Plouézec-Plouha, l'une établie sur la pointe de Minard, avec un épaulement en terre. sans poudrière, l'autre sur la pointe de Plouha, servant aussi de poste à la douane.Le sémaphore de Bilfot (1862) Le sémaphore de Bilfot a été édifié en 1862, comme la plupart des postes sémaphoriques du second Empire, qui vont remplacer les anciens sémaphores en piteux état. La portion côtière entre Saint-malo et Concarneau verra la construction entre 1860 et 1862 de 44 nouveaux postes dépendant de l'arrondissement maritime de Brest. Ils constituent le réseau électrosémaphorique placé sous l'autorité du Ministre de la Marine. Il dispose d'un mât sémaphorique pour les transmissions aériennes avec le sémaphore de l'île de Bréhat. Le sémaphore pouvait loger une famille de gardiens. Le système télégraphique Morse remplacera progressivement le système Depillon, qui avait nécessité la présence du grand mât noir de 10 m de haut. Une dépêche ministérielle de 1886 instaurera une collaboration entre les météorologistes et les guetteurs du sémaphore. A la fin de la seconde guerre mondiale et après le départ des Allemands, le sémaphore sera détruit mystérieusement par un incendie, alors que 18 autres postes avaient été détruits par l'Occupant. Il fut l'objet de convoitise et fut entièrement pillé. Il ne sera plus remis en service et finira rasé. Seul le local de la maison des veilleurs subsistera jusqu'au milieu des années 1980. Pendant la guerre 1939-45, les soldats allemands positionnés au sémaphore de Bilfot assuraient une veille sémaphorique, après avoir détruit la lampe du fanal de Lost Pic. Ils avaient aussi comme mission d'assurer le poste de tir principal pour le guidage des canons de la batterie sur voie ferrée de Plounez grâce à un grand télémètre placé dans le sémaphore.Les gardiens du sémaphore de Bilfot identifiaient les bateaux qui embouquaient le chenal du Dénou, particulièrement les goélettes au retour d'Islande, et allaient prévenir les familles. Les premiers Islandais revenaient à la fin du mois d'août au moment des battages.Bilfot signifie la pointe de la Garenne. La garenne correspondant aux terres non cultivées, c'est à dire les landes. A la fin du 19e siècle, les ingénieurs des Ponts et Chaussées dessinèrent plusieurs projets d'implantation pour un phare ouvrant la voie de la baie de Paimpol aux navires venant de la baie de Saint-Brieuc. En 1883, un projet d'établissement d'un fanal fut envisagé pour l'atterrage à Port-Lazo, avec un appareil de 0,30 de focale sur la mât pavillon du sémaphore, 68 m au-dessus du niveau de la mer. Le service aurait été assuré par les guetteurs du sémaphore. En 1890, un nouveau projet situait le projet de phare à proximité du sémaphore. Le chef-guetteur et son adjoint se relayaient toute la journée pour transmettre leurs messages aux bateaux, soit à bras lorsque la météo le permettait, soit par système optique, soit par cônes, que l'on hissait au mât de signalisation dressé à proximité. Les deux guetteurs guidaient ainsi les manoeuvres des navires entrant et sortant de la baie de Paimpol. Baie réputée fort dangereuse à juste titre puisqu'en 1870 et 1880, huit navires y sombrèrent corps et biens dont "La Verveine". On projeta même d'installer au sommet du mât de pavillon un appareil optique qui, à 5 mètres du sol et dominant la mer de 68 m, aurait servi de signal nocturne. Il y avait également un canon, afin d'alerter en cas de besoin, l'équipage du canot de sauvetage basé à Pors-Even, en Ploubazlanec. Pendant la guerre 1914-18, quelques mobilisés de Plouézec et des environs y furent aussi affectés comme auxiliaires. Occupé par les soldats allemands, il fut détruit par eux à leur départ. Madame Jeanine Dardenne-Lepart est née dans ce sémaphore et y a vécu avec ses parents guetteurs de 1911 à 1921.La borne figurant en image significative pourrait dater du 3e quart 19e siècle ; contemporaine de la construction du sémaphore, elle symbolisait matériellement avec d'autres bornes les limites territoriales de l'enceinte militaire du sémaphore. Elle représente l'unique témoin de cette présence. Les autres bornes ont disparu.La pointe de Bilfot est un site stratégique pour la surveillance et la protection des côtes depuis le Moyen- Age, lorsque le poste de la brigade plouézécaine armait les employés de la ferme du Roi. Ce furent ensuite les douanes nationales pendant la Révolution et une canonnière installée sous la Restauration et enfin plusieurs blockhaus pendant la seconde guerre mondiale.C'est également du haut de cette falaise que les femmes de marins islandais venaient guetter le retour des goélettes, qui passaient dans le chenal de Saint-Riom.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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