Patrimoine de Saint-Brieuc

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Le couronnement de Notre Dame d'Espérance (30 juil
Lithographie d'une procession

Par : Archives municipales de Sa

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Saint Brieuc : Rue Brizeux

Par : Dastum

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Tro-Breiz : (Tour de Bretagne) / A. Loüard et G. B
Ce Tro Breizh n'est pas vraiment le chemin de pèlerinage passant par les capitales des anciens évêchés, mais plutôt un tour de Bretagne et plus particulièrement de la Basse-Bretagne. Commencé à Vannes il se termine à Saint-Brieuc.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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An Aviel ha meditacionou : tom pevar
L’Evangile et méditations. Tirées de celles en français de l’abbé Duquesne, par M. Richard, recteur de Pommerit-Jaudy. Approbation J.-M. Robert de la Mennais, Vic. Gen., Saint-Brieuc, 10 février 1819.
"Les recueils de méditations de l’abbé Duquesne connurent un grand succès. Parmi ceux-ci, l’Evangile médité et distribué pour tous les jours de l’année, Paris, 1773. Les 4 tomes de ces méditations représentent 2014 pages… On ne sait où l’auteur, puis le traducteur, trouvèrent assez de temps pour venir à bout d’un tel travail. Le traducteur breton, François Richard (1760-1827) était prêtre de l’ancien évêché de Saint-Brieuc (qui comportait une partie bretonnante, le Goëlo), quand éclata la Révolution. Il refusa le serment, fut emprisonné sur place, libéré à la suite d’une manifestation dans laquelle figurait tout le conseil municipal, s’exila à Jersey pendant un an ; de retour sur le continent, il fut de nouveau jeté en prison, élargi sur l’ordre du préfet… Le Concordat finit par arriver, avec de nombreuses responsabilités pour F. Richard dans le nouveau diocèse de Saint-Brieuc (5 ou 6 fois plus étendu que celui de l’Ancien Régime), dont en 1821 celle de vicaire général. Il périt victime d’un accident, écrasé par un carrosse qui montait la vieille côte de Trémuson." Fanch Morvannou, Leoriou ar Baradoz, Bibliographie de Bretagne, 2002.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
mars 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Les monuments originaux de l'histoire de saint Yve
Pagination avant numérisation : 39 pages. Reproduction numérique de l'édition imprimée à Saint Brieuc chez L. Prud'homme en 1885

Par : Collections numérisées - U

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Saint-Brieuc et alentours

Par :

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Congrès régional antituberculeux de Saint-Brieuc s

Par : Gallica

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Le mai breton du joint français
Quatre ans après Mai 68, la grève des ouvriers du Joint Français à Saint-Brieuc déclenche un mouvement de solidarité dans toute la région et devient une affaire politique nationale.

Par : Bretagne et diversité

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La Basse Ville : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Promenade héraldique au pays de Lamballe
Lors d'une visite au pays de Lamballe, descriptions et photos d'armoiries vues au cours de cette visite.

Par : L'ARSSAT

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Raymond Hains : La Boîte à fiches - Les photograph
Cet entretien a pour matière les 1600 photographies préparatoires de l’exposition « Raymond Hains, La Boîte à fiches » au Musée d’art et d’histoire de Saint-Brieuc (13/12/2003–22/02/2004). Conservées au Frac Bretagne, ces photographies prises par Raymond Hains entre Saint-Brieuc, Dinard et Saint-Malo sont réunies en 5 tomes légendés par l’artiste. L’ayant accompagné tout au long de son périple, Catherine Elkar témoigne du cheminement de l’artiste et apporte un éclairage sur la signification de ces images. L’entretien a été conduit par Yann Sérandour dans le cadre de l’atelier de recherche et de création Macintoshage – Raymond Hains encadré par Kevin Donnot, George Dupin, Marjolaine Lévy et Yann Sérandour (EESAB Rennes/Université Rennes 2).

Par : L'aire d'u

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Leorik azo enn-han ann darn-vuia euz az geriou bre
Pagination avant numérisation : 144 pages

Par : Collections numérisées - U

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La Bretagne Pittoresque. 8140, Les Rochers, la Den
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Moncontour - Porte tiercée / Cimaise
PORTE TIERCEE, à G. PH 3f2 carr. + 1 pann horiz. À plate-bande, PB, 1 pann. Horiz. Plate-ban.+ PB Pann table saillante + cimaise

Par : Dastum

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. 1624, Manoir de la Bellière en Pleudihen (XIVè S
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Mossieu Imbu
En chansonnier et poète anarchiste combattant autant la bêtise humaine que l’ordre bourgeois, Gaston Couté créé « Monsieur Imbu » en 1906. Le modèle de Monsieur Imbu n’est autre que son beau-frère Emmanuel Troulet, le mari de sa sœur aînée Rosa (son aînée de quinze ans). Celui-ci est à son mariage simple garçon charcutier mais très vite il devient l’associé de son beau-père (meunier aisé) au moulin du Clan et s’enrichit. Républicain acharné, Emmanuel Troulet devient maire de Meung-sur-Loire, et président d’un certain nombre de sociétés de cette petite ville. « Monsieur Imbu » de Louis Le Meur est réalisé en 1958 avec un groupe d’amis (comme René et Marguerite Morice) et de membres de sa famille notamment son épouse Germaine (dite Manick). Les scènes sont tournées dans la région de Pordic.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Minoterie Orieux, puis Lorgeril, puis Morin, puis
La minoterie occupe un site relativement vaste qui s'organise autour d'une cour. Située juste en aval et en contrebas de la chaussée de l'Etang de Jugon, elle compte deux étages de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Edifiée en moellons de granite, elle est flanquée, à l'ouest, d'un entrepôt industriel recouvert d'essentage de planches, qui abrite l'ensemble des silos ; et à l'est d'un magasin industriel construit sur pilotis en béton armé. La façade nord de la minoterie est rythmée par cinq travées de baies rectangulaires de cinq niveaux. Les bureaux se situent dans un bâtiment à un étage carré et un étage de combles, situé à l'entrée du site (ancien magasin Orieux). L'ancien logement patronal flanque la façade sud de la minoterie, côté étang. Il compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à croupes en ardoises.La minoterie de Jugon-les-Lacs est édifiée en 1866 sur la chaussée du Grand Etang de Jugon, par François Orieux, propriétaire des Grands Moulins, situés à l'ouest. Le canal de fuite de l'usine débouche dans la rivière des Eventails. Le 29 septembre 1881, le fils Orieux cède l'usine à Edmond Lorgeril qui en devient propriétaire ; la minoterie est alors exploitée par Antoine Morin. Avant 1866, il existait, en aval de l'étang, un enrochement peu élevé et submersible aux moindres crues guidant les eaux vers une vieille pêcherie. Lors de la construction de la minoterie, le propriétaire modifie ces ouvrages : un terre plein est établi en aval de l'usine, l'enrochement est reculé vers la rive gauche du cours d'eau et la pêcherie Guignard, située dans le bief aval, est élargie. Les crues des hivers 1878 à 1881 ont endommagé le mur de soutènement du terre-plein ainsi qu'une partie du déversoir en enrochement. Aussi, par arrêté préfectoral du 18 août 1882, E. Lorgeril est autorisé à rétablir les anciens ouvrages démolis à savoir le mur qui sépare le déversoir de l'étang du canal de fuite de l'usine ; ce mur est destiné à empêcher les eaux du canal de l'étang de nuire à la marche de la roue hydraulique, ces eaux se déversant dans le bief lors des crues moyennes. Le mur prend naissance à l'angle nord-est de la minoterie et se prolonge jusqu'à la pêcherie Guignard. Entre 1883 et 1898, un logement est édifié contre la façade sud de la minoterie. En 1909, madame Veuve Lorgeril est autorisée à établir, dans la propriété de l'usine, une pêcherie pour l'anguille d'avalaison, dans le canal de décharge du Grand Etang, en aval du déversoir des Eventails, à une distance de 30 m au moins en aval des ouvrages régulateurs établis en exécution de la réglementation du 23 juillet 1897. Cette pêcherie est destinée à remplacer celle qui existait en amont des ouvrages régulateurs de l'étang. Jusqu'à l'électrification de Jugon-Les-Lacs, en 1924, la minoterie fournit lensemble de l'électricité à la commune (mention d'un contrat passé en 1922 entre la Cie Lebon et la minoterie) grâce à l'action de sa turbine. La minoterie passe successivement entre les mains de M. Morin qui la dirige jusqu'en 1939, date à laquelle elle est reprise par Jean Tassel, avant que la famille Fouéré en devienne propriétaire le 6 juin 1963. En 1975, Henri Fouéré fait agrandir le logement patronal à l'ouest de la minoterie et construire un magasin industriel sur pilotis en béton à l'est. En 1997, un grand entrepôt industriel en bois est édifié à l'ouest de l'ancienne écurie, elle-même accolée à la minoterie. Actuellement, la minoterie, dirigée par Thierry Fouéré, est toujours en activité avec six cylindres doubles et trois plansichters.De source orale, la minoterie aurait conjuguée énergie hydraulique et énergie thermique avec la mise en place d'un moteur à gaz pauvre attesté après la Première Guerre mondiale, dans les années 1920. La cheminée d'usine a été détruite avant la Seconde Guerre mondiale, vers 1930-1935.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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