Patrimoine de Saint-Brieuc

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Portrieux (C.du N.) : Fetes des regates, la danse

Par : Dastum

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Chemin de fer de l'Etat. Gare de Saint-Brieuc. Pla
Gare de Saint-Brieuc, 1913. Construction. Niveaux d'accès de la gare, répartition d'ensemble, quelques détaillés de mesures. 1er niveau de l'appartement de M. le chef de gare. Imprimé noir et blanc avec couleurs. Architecte : Hurtaud.

Par : Archives municipales de Sa

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Lotissement de la Ville Bougault. Concours pour ma
Concours pour maisons économiques : 'Dames de Coeur', lotissement de la Ville Bougault. Plans établis par la société coopérative 'la Briochine'. Logements type F6 jumelés n° 54, type F5 quadruple n° 50, jumelés n° 50, F4 quadruple n° 37, quintuple, jumelés n° 14,36,37,38, F3 quadruple n°15, quintuple n° 14, 37 , jumelés. La légende indiquant les surfaces des différentes pièces.

Par : Archives municipales de Sa

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Vallée de Gouédic. Les nouveaux boulevards
Vue de la vallée du Gouëdic et du boulevard Sévigné

Par : Archives municipales de Sa

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Tro-Breiz : (Tour de Bretagne) / A. Loüard et G. B
Ce Tro Breizh n'est pas vraiment le chemin de pèlerinage passant par les capitales des anciens évêchés, mais plutôt un tour de Bretagne et plus particulièrement de la Basse-Bretagne. Commencé à Vannes il se termine à Saint-Brieuc.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Outil de carrier : la boucharde
La boucharde est un marteau de tailleur de pierre en fer aciéré dont les deux extrémités sont équipées chacune d'une série de pointes de diamant, c'est-à-dire des dents en forme pyramidale. Le nombre de ces pointes est très variable, il va de 4 à 400 pour certaines bouchardes anciennes. La boucharde traditionnelle est forgée dans un bloc de parallélépipède de 18 à 21 cm de long et de section carrée de 2 à 5 cm de côté. Sur beaucoup d'anciens modèles, ce parallélépipède est élargi symétriquement de 1 cm environ aux extrémités, peu après l'endroit où les dents prennent naissance. La boucharde pèse, suivant les modèles, entre 1,7 et 3,5 kg. Elle est équipée d'un manche en bois dur, plus courts que la plupart des autres outils emmanchés. Sa longueur ne dépasse guère 30 cm.Outil repéré en fer forgé, de forme carrée. Mesures : 2 cm de long pour le fer et 4 cm de diamètre. Il existait un modèle à 16 dents, à 32 dents et à 100 dents, selon l'utilisation du plus gros au plus fin du traitement en surface. Outil de percussion du tailleur de pierre, à deux têtes carrées (ou rectangulaires), munies d'un nombre variable de dents tailléesen forme de pointe de diamant. L'action de boucharder permet d'aplanir la surface tout en laissant une finition décorative sur la pierre, appelée fintion bouchardée. Le travail en surface s'applique aussi aux autres types de finition de surface que l'on peut obtenir sur la pierre : poli, brut, adouci, smillé, layé. Remarque : le tailleur de pierre gravait ses initiales sur le fer de l'outil : R pour Rault.La boucharde peut être classée parmi les outils à percussion lancée, perpendiculaire (obligatoirement), punctiforme, multiple, longitudinale et transversale. La boucharde actuelle n'est pas forgée mais coulée en série, d'où une plus grande facilité de fabrication avec un angle obtus de 60°. Il fallait que la boucharde traditionnelle soit plus efficace que la boucharde actuelle car, avant la généralisation du sciage mécanique de la pierre dure, elle devait réduire des inégalités parfois assez importantes provoquées par la broche ou le pic. A l'heure actuelle, la boucharde ne sert plus qu'à rendre un aspect granuleux aux parements lissés par les sciages mécaniques. Il existe un aménagement récent des bouchardes et de ses variantes qui apparut vers 1920 : il est constitué par une ou plusieurs têtes amovibles, interchangeables sous forme de plaquettes d'acier équipées de pointes de diamant. On nomme ces outils : bouchardes à plaquettes. La boucharde écrase et égalise les plus grosses aspérités de la pierre quand on utilise en surface brochée, smillée ou piquée. Le terme boucharde est le plus usité sur les chantiers depuis la fin du 19ème siècle. La boucharde est donc un instrument moderne, apparu au cours du 17ème siècle sous la forme de sa variante, la "marteline", pour les travaux de dégrossissage, au risque détonner la pierre. A partir du 19ème siècle, l'emploi massif de la boucharde pour parmenter les pierres dures pourrait être une des conséquences de l'industrialisation rapide que connaît cette période. Paradoxalement, la boucharde est devenue un outil à fonction double et opposée pour le travail des pierres à bâtir et des pierres de tailles appareillées : - une fonction traditionnelle d'approche avant polissage pour les oeuvres de sculpture et d'ameublement ;- une nouvelle fonction, toujours en usage, qui consiste, au contraire, à dépolir et à donner un aspect rugueux aux parements sciés. L'usage de la boucharde traditionnelle fut d'un usage courant par les tailleurs de pierre d'Erquy, pour cette première fonction.La boucharde réghinéenne est un outil de taille, datant au moins de la 1ère moitié du 20ème siècle, qui sert à finir le parement d'une pierre, c'est à dire à l'aplanir. L'ancienne boucharde utilisée en démonstration par Augustin Rault a été forgée auprès d'un taillandier, chez les établissements Panhaleux à Rennes. La boucharde à 100 dents est surtout utilisée pour l'art funéraire, en décoration. Pour les pierres de parement dans la construction, les linteaux, les embrasures des portes et fenêtres, on utilise des bouchardes plus grossières. La boucharde contemporaine est constituée de plaquettes inter-changeables.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Communauté du Sacré-Coeur - Le Cloître : [carte po
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Le Rocher de la Sentinelle à PORT-BLANC
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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TREGUIER. - Castellic
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Châteaux, Manoirs et Villas de Bretagne - Manoirs
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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CAUREL (C.-du-N.). - Les Montagnes Noires
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le mai breton du joint français
Quatre ans après Mai 68, la grève des ouvriers du Joint Français à Saint-Brieuc déclenche un mouvement de solidarité dans toute la région et devient une affaire politique nationale.

Par : Bretagne et diversité

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Au Pays des Fraises. : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Châteaux de Bretagne. 3766, Château de BRETESCHE (
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Souvenirs dominicains dans le diocèse de Saint-Bri
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Raymond Hains : La Boîte à fiches - Les photograph
Cet entretien a pour matière les 1600 photographies préparatoires de l’exposition « Raymond Hains, La Boîte à fiches » au Musée d’art et d’histoire de Saint-Brieuc (13/12/2003–22/02/2004). Conservées au Frac Bretagne, ces photographies prises par Raymond Hains entre Saint-Brieuc, Dinard et Saint-Malo sont réunies en 5 tomes légendés par l’artiste. L’ayant accompagné tout au long de son périple, Catherine Elkar témoigne du cheminement de l’artiste et apporte un éclairage sur la signification de ces images. L’entretien a été conduit par Yann Sérandour dans le cadre de l’atelier de recherche et de création Macintoshage – Raymond Hains encadré par Kevin Donnot, George Dupin, Marjolaine Lévy et Yann Sérandour (EESAB Rennes/Université Rennes 2).

Par : L'aire d'u

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Châteaux de Bretagne. 740, Tour du Connétable et R
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Frères de Classe
La Bretagne, Saint-Brieuc, mars 1972. Une grève avec occupation éclate aux usines du Joint français. Le 6 avril, l'affrontement avec les forces de l'ordre est imminent. De cette lutte un moment unique va être immortalisé par un cliché photographique : un manifestant, un CRS face-à-face. L'ouvrier est en rage, semble hurler, le visage déformé par la colère. Il tient le CRS par la vareuse... Deux hommes prêts au corps à corps. Mais l'image ne dit pas tout...

Par : Bretagne et diversité

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Maison de commerçant
La maison, à étage carré et étage de comble, présente une façade enduite avec un soubassement crépi à bossage, des encadrements de baies et un chaînage d'angle en pierre de taille de granite. L'élévation est ordonnancée avec boutique au rez-de-chaussée, fenêtres et lucarnes formant trois travées incomplètes. La devanture de la boutique est ornée de mosaïques de verre dans des tons de rouge, bordeau et rose ponctués de jaune, noir et or.Maison avec ancien commerce, la boucherie et charcuterie Diraison, construite dans le 2e quart du 20e siècle dans le bourg de Telgruc. La façade est de style Art déco avec une devanture en mosaïques signée "TINTORI S BRIEUC". Elle est réalisée par l'entreprise de mosaïque mais aussi de moulage et de modelage "PLANTE et TINTORI" installée au 38 rue des Trois-Frères-Le Goff à Saint-Brieuc dans les années 1920-1930.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

Par : L'ARSSAT

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Fête des Islandais à Paimpol
La fête des Islandais et des Terre-Neuvas est le souvenir de ses marins disparus en mer. Elle s'est tournée vers le passé. Certains matelots partaient dès 10 ans dans le grand nord dans des conditions pénibles et pour de maigres rémunérations. Près de 2000 hommes sont morts dans ces mers lointaines. Un défilé et un spectacle folklorique où se sont succédé plusieurs groupes. Les danseurs et les musiciens ont offert des danses éblouissantes. Le bagad de Plouha, le cercle de Saint Brieuc et Paimpol, les Sonorien Da Viken et les Martoloded Anjela ont fait vibrer le port.

Par : TV Trégor

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The 1969 Club aux Rencontres Trans Musicales de Re
Année érotique pour certains, 1969 évoque surtout ici le titre de la chanson des Stooges ou le millésime de Kick Out The Jams du MC5!! Les trois membres de ce club né il y a cinq ans du côté de Saint-Brieuc sont désormais installés à Rennes où ils parviennent à redonner tout son souffle originel et son énergie juvénile à la formule magique d’un punk rock chauffé au fer rouge. Leurs compositions aussi épurées qu’efficaces sont sublimées sur scène par l’intensité de la présence de Marie, chanteuse et bassiste charismatique. Metallic KO à prévoir parmi les spectateurs !

Par : Association Trans Musicale

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Filets à pieux : rayes
Les filets à pieux ou rayes (prononciation raye) sont des pièges à poisson fixes (mais qui peuvent changer de place selon le niveau des pêcheries), constitués de filets pointés maintenus droits et ouverts vers le rivage, par une série pieux chevillés en bois (ajonc, noisetier ou châtaignier) enfoncés de 30 cm dans le sable pour une hauteur émergée de 100 cm. Ces pieux forment deux lignes de 100 mètres qui se rejoignent en pointe vers le large : états de rayes.La description contemporaine de ces pêcheries apporte quelques précisions : ces pêcheries sont constituées de pieux d'une faible section dont la circonférence à la base peut être de 8 ou 9 cm. La base du piquet est taillée en pointe et à une dizaine de cm au-dessus de celui-ci, deux trous sont aménagés afin d'y passer une cheville ayant pour but de renforcer l'ancrage dans le sable. Les filets sont fixés sur ces pieux disposés en V, espacés de de 2 à 3 m, enfoncés à demeure dans le sable, accrochés sur les pieux par trois boucles faites à des hauteurs différentes.Ces descriptions tardives sont à rapprocher des illustrations évoquant ces établissements en baie de Saint-Brieuc au 18e siècle. En 1772, Duhamel du Monceau fait les constatations suivantes : A Saint-Brieuc, on nomme "Saine-à-pieux", des courtines circulaires qui sont beaucoup plus fermées que ne le représente la figure 2 de la PL. XXV ; queqlues-unes ont 4 pieds de hauteur ; d'autres seulement deux. Ces pêcheurs mettent un peu de plomb au pied de leurs filets. Mais ils ne détruisent ni le frai ni la menuise.Les piquets de raies, appelés "bas-parcs", représentent une technique de pêche traditionnelle des pêcheurs à pied de la côte ouest de la baie de Saint-Brieuc, de Cesson à Planguenoual, depuis au moins le 1er quart du 18e siècle - comme l'atteste l'inspection de Le Masson du Parc en 1727. Ils seront supprimés d'après le décret du 4 juillet 1853 par l'administration maritime, malgré les demandes répétées des riverains. Un péniche garde-côte "L'Eveil" intervient dés août 1850 pour saisir les filets de pêche prohibés, relayé en 1852 par le cutter "Pluvier". Les piquets seront enlevés. Devant cette situation conflictuelle, les autorités chercheront un compromis. Une circulaire envoyée par le préfet des Côtes-du-Nord le 17 juillet 1854 a pour objet de recommander aux maires des communes riveraines de présenter leurs doléances.Celui de Planguenoual est l'un des premiers à répondre, puisque le 21 juillet, il fait part au préfet des réclamations et du courroux de ses concitoyens. Un grand nombre de familles trouve dans ces grèves une partie de sa subsistance. Il fait également part de la bonne volonté des pêcheurs de se conformer à la réglementation sur la dimension des mailles de leurs filets si on leur rend l'écluse et le droit de mettre des piquets dans la grève. La commune de Morieux réclamera aussi le rétablissement des bas-parcs. Le décret du 1à mai 1862 assouplit certaines mesures antèrieurse. Dans cet esprit, lors de la cession de 1863, le Conseil général des Côtes-du-Nord émét un voeu, demandant que les filets fixes puissent être soutenus par des piquets de toute sorte et que la senne à bras dite gabarre puisse être employée dans les conditions prescrites par le décret. Lors de sa session de 1867, il renouvelle la demande de rétablir les pêcheries supprimées.Les pêcheries sont acessibles à toutes les maréres, mais les plus basses sont complétées par la pose de lignes de fond (arouels) au sud de l'angle que fait le filet. Les arouels sont des petits bois enfouis avec un fer de bêche pour maintenir au sol la ligne et ses avançons.Les outils utilisés pour recueillir le poisson ensablé comme les plies ou les soles sont les râteaux mais aussi les fourches. Une brouette servait à transporter les lignes et les filets. La famille Le Chantoux (Gabriel, Rose, Rosalie Le Chantoux et Bastien Meno de la Cotentin), qui vivait au début du 20e siècle de la pêche à pied disposait de plusieurs pêcheries (filets pointés ou rayes) devant les grèves du Pont Rouault. Le hameau de Pont-Rouault, abrité dans un vallon débouchant directement sur les grèves par une allée charretière est fréquentée par ces familles de pêcheurs à pied. Plusieurs hameaux de la commune de Planguenoual regroupent des foyers de pêcheurs à pied, sans que ce groupe social soit une exclusivité. On rencontre dans le village de la Cotentin, le principal village de pêcheurs au 19e siècle, une grande proportion d'artisans. Le hameau compte une brigade des douanes. Le fond de l'anse Morvan abrite quelques chaumières. ; les textes de l'Ancien Régime y évoquent les droits de pêcheries de la Vicomté de Saint-Denoual.Les pêcheries survivent partiellement au cours du 19e siècle malgré les réglementations, et l'on retrouve à la fois des bas-parcs et une réutilisation des écluses dans les premières décennies du 20e siècle. Un rejet définitif du ministère de la Marine en 1920 à la demande du Conseil général rejette définitivement le maintien des bas et hauts parcs, jugés trop néfastes pour la reproduction des espèces côtières.Les filets de raies ont disparu au début des années 1950, remplacés par les bouchots à moules du Vauglin à Hillion. On peut cependant trouver enfoncés dans la vase des vestiges de piquets.Les concessions mytilicoles autorisées se sont d'abord développées de façon dispersée avant qu'un remembrement se mette en place pour délimiter le territoire des parcs. Les pêcheurs à pied et ces nouveaux concessionnaires de l'estran ont mis en place des convenances pour que chacun puisse poser des lignes ou des filets au-delà des parcs, et pêcher le pouillen et la crevette grise entre les bouchots. A remarquer que les boucheleurs posent aussi des filets à pleine mer avec leurs yoles ou leurs barges.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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