Patrimoine de Saint-Brieuc

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Cale, dite rampe de Bourienne, les Grèves (Langueu
Cette cale ou rampe empierrée est constituée de pierres grossièrement taillées en grès, granite, et schiste jointoyées avec du ciment. Elle est par endroit recouverte de dalles de schiste. Elle mesure 15 mètres de long pour 8 mètres de largeur et une hauteur maximum de 100 cm, pour 40 cm au plus bas.Cette voie empierrée faisant office de cale occasionnellement, servait en priorité aux maraîchers pour accéder à la grève avec chevaux et charrettes pour extraire la marne. Jusqu'en 1933, les Grévassins marchaient sur les grèves, à marée basse pour se rendre d'un point à un autre. Lorsque la mer atteignait les maisons, ils empruntaient des "sentes" ou chemins situés en hauteur à travers champs. Le terme "rampe" est clairement identifiée comme une appellation locale. Nous avons repéré quatre cales le long de la digue, de forme et de dimensions comparables, réalisées avec des pierres d'origine différente : la cale de Bourienne, devant l'impasse du même nomla cale de Ruzé-Bréha, du nom du ruisseau, qui passse par le canal d'écoulement et l'ouverture de la vanne, près de la Coquinet (terre de grève)les deux cales en amont et en aval de Boutdeville A partir de 1905, le Petit Train circulait le long de la digue qui le protégeait de la mer. Un wagonnet prenait la "terre de grève" à la Coquinet, pour descendre ensuite à la gare.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Don de Martha Lindner
Groupe d'amis dans le forêt de Trébabu

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc (sans précision) - Chapiteau
CHAPITEAU Têtes sur 4 colonnes

Par : Dastum

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. 179, Eglise et Calvaire de Comfort près Douarnen
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Cimetière du Bilo (Tréguier)
Le cimetière du Bilo est situé à la périphérie ouest de la ville de Tréguier, il doit son nom au château homonyme appartenant à la famille de Roquefeuil du Bilo. Clos par un mur continu, le cimetière a une superficie de 14 800 mètres carrés. Dans la partie ouest du cimetière se dresse une croix en granite. Le cimetière du Bilo est situé à la périphérie ouest de la ville de Tréguier, il doit son nom au château homonyme situé non loin de là, qui appartenait à la famille de Roquefeuil du Bilo (château détruit en 2000-2001). C’est en raison de "l’insuffisance" du cimetière Saint-Fiacre (situé au nord-est de la cathédrale Saint-Tugdual) et de "l’impossibilité de l’agrandir", que les membres du conseil municipal de Tréguier décident de créer un nouveau cimetière. Suivant le plan d’urbanisme, le cimetière sera créé en réunissant deux parcelles en pente situées non loin d’un petit affluent du Guindy. Située en bordure de la route du Guindy, la parcelle n° 107 section B (65 ares 80) appartient à Monsieur et madame de Roquefeuil ; la parcelle n° 106 (1 hectares 2) appartient à madame Le Goaster. Avant de se lancer dans la procédure d’acquisition, les édiles votent le 28 août 1962 une analyse hydrogéologique préalable des deux terrains. Les sondages géologiques ont été réalisés le 25 septembre 1962 par le laboratoire régional des Ponts et Chaussées de Saint-Brieuc avec une tarière Highway de 60 cm de diamètre. A cet endroit, l’épaisseur du limon au-dessus du socle rocheux est supérieure de 2 mètres : "le drainage dirigé vers le nord-ouest éloignera les eaux polluées des habitations les plus proches". Les conclusions de l’étude, rendue le 14 février 1963, permettent de valider le principe du nouveau cimetière du point de vue de l’hygiène publique.L’enquête publique a lieu du 9 au 24 juillet 1963 : une seule réclamation a été formulée contre le projet et objecte notamment que : "l’endroit proposé est trop éloigné de la cathédrale ; trop isolé de la ville avec pente trop raide et pénible ; que d’autres emplacements seraient mieux appropriés que la route de l’abattoir et signale d’autres emplacements paraissant mieux adaptés pour l’aménagement d’un nouveau cimetière". En réponse, le conseil municipal maintient sa décision d’implanter le nouveau cimetière au Bilo le 27 septembre 1963. L’achat du terrain pour raison d’utilité publique s’était concrétisé avec les Roquefeuil pour la somme de 19 740 francs dès le 24 juillet 1963.Les travaux d’aménagement du cimetière sont réalisés en deux parties. Selon le plan (non daté, vers 1963), la première partie du cimetière comprend les fosses communes (d’une capacité de 450 tombes), les concessions avec caveaux (270 caveaux à une place ; 135 caveaux à deux places) et les concessions sans caveau (750 places). Une croix de cimetière figure sur le plan général. La deuxième partie du cimetière comprenant également les voies d’accès est lancée en 1966 avec le concours de l’entreprise Rohou sous le contrôle du service des Ponts et Chaussées : en octobre, il restait encore à réaliser le mur de façade du cimetière ainsi que les plantations d’arbustes.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mona Ozouf : les bibliothèques de Plouha (1931-196
Jean Maurice de Montremy interroge Mona Ozouf sur son enfance à Plouha. Elle racontes on enfermement dans l'école laïque où elle vivait entre sa mère, institutrice et veuve à 29 ans, et sa grand-mère et d'où elle ne sortait presque jamais : "une enfance confinée". Elle parle du décès de son père lorsqu'elle avait 4 ans, de la personnalité inclassable de ce régionaliste militant d'extrême gauche. Elle souligne le contraste entre les deux bibliothèques auxquelles elle avait accès : celle de la maison où les traductions des grandes œuvres en breton voisinaient avec la littérature folklorique et les héros de l'indépendance irlandaise, et celle de l'école, républicaine et hexagonale. Mona Ozouf évoque aussi le catéchisme et l'église, puis son arrivée au collège de Saint Brieuc, sa rencontre avec l'écrivain Louis Guilloux qui lui a servi de "débarbouillage" intellectuel...

Par : INA

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Tro-Breiz : (Tour de Bretagne) / A. Loüard et G. B
Ce Tro Breizh n'est pas vraiment le chemin de pèlerinage passant par les capitales des anciens évêchés, mais plutôt un tour de Bretagne et plus particulièrement de la Basse-Bretagne. Commencé à Vannes il se termine à Saint-Brieuc.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La Place (Partie Basse) : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Mariage de Mathilde Briand-Le Bellego
Sujet représenté : scène (coiffe ; costume traditionnel ; femme ; gâteau ; table ; cour ; maison ; bâtiment ; mariage ; Saint-Brieuc ; garçonnet ; chapeau ; costume ; homme ; robe) - N° d'inventaire : DOC 992.13.175 ; R992.13.175

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Idées fixes du citoyen Le Dolledec, habitant de Sa

Par : Gallica

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Les monuments originaux de l'histoire de saint Yve
Pagination avant numérisation : 39 pages. Reproduction numérique de l'édition imprimée à Saint Brieuc chez L. Prud'homme en 1885

Par : Collections numérisées - U

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Le Mabinogi de Kulhwch et Olwen
Pagination avant numérisation : 86 p. Reproduction numérique de l'édition publiée à Saint-Brieuc par Prud'homme en 1888

Par : Collections numérisées - U

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Saint-Brieuc, le Palais de Justice sous la neige
Sujet représenté : scène (homme ; banc ; neige ; parc ; jardin ; fronton ; tribunal ; Saint-Brieuc ; Côtes-d'Armor d ; allée) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1202 ; R992.13.1202

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Nouvelle grammaire bretonne, d'après la méthode de
Pagination avant numérisation : 64 pages. Reproduction numérique de l'édition imprimée à Saint-Brieuc chez L. Prud'homme en 1847

Par : Collections numérisées - U

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Menhir de KERGUEZENNEC, près de Bégard.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Château du Colombier. - HENON-MONCONTOUR Détail d'
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Promenade héraldique au pays de Lamballe
Lors d'une visite au pays de Lamballe, descriptions et photos d'armoiries vues au cours de cette visite.

Par : L'ARSSAT

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Raymond Hains : La Boîte à fiches - Les photograph
Cet entretien a pour matière les 1600 photographies préparatoires de l’exposition « Raymond Hains, La Boîte à fiches » au Musée d’art et d’histoire de Saint-Brieuc (13/12/2003–22/02/2004). Conservées au Frac Bretagne, ces photographies prises par Raymond Hains entre Saint-Brieuc, Dinard et Saint-Malo sont réunies en 5 tomes légendés par l’artiste. L’ayant accompagné tout au long de son périple, Catherine Elkar témoigne du cheminement de l’artiste et apporte un éclairage sur la signification de ces images. L’entretien a été conduit par Yann Sérandour dans le cadre de l’atelier de recherche et de création Macintoshage – Raymond Hains encadré par Kevin Donnot, George Dupin, Marjolaine Lévy et Yann Sérandour (EESAB Rennes/Université Rennes 2).

Par : L'aire d'u

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Concours hippique de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (barrière ; chapeau de paille ; costume ; homme ; jeune fille ; capeline ; robe ; femme ; concours ; bâtiment) - N° d'inventaire : DOC 992.13.193 ; R992.13.193

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Un déporté évêque de Saint-Brieuc - Mathias Legroi
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Fête des Islandais à Paimpol
La fête des Islandais et des Terre-Neuvas est le souvenir de ses marins disparus en mer. Elle s'est tournée vers le passé. Certains matelots partaient dès 10 ans dans le grand nord dans des conditions pénibles et pour de maigres rémunérations. Près de 2000 hommes sont morts dans ces mers lointaines. Un défilé et un spectacle folklorique où se sont succédé plusieurs groupes. Les danseurs et les musiciens ont offert des danses éblouissantes. Le bagad de Plouha, le cercle de Saint Brieuc et Paimpol, les Sonorien Da Viken et les Martoloded Anjela ont fait vibrer le port.

Par : TV Trégor

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Inauguration de l’exposition sur le futur Centre d
Cérémonie d’inauguration de l’exposition consacrée au convent des Jacobins, futur Centre des Congrès du XXI° siècle de Rennes Métropole. Lors du Conseil communautaire du 18 juin 2009, les élus de Rennes Métropole se sont prononcés sur le choix du « Couvent des Jacobins » pour la réalisation d’un Centre des Congrès, afin de conforter le rayonnement de la métropole en Bretagne, en France et en Europe et permettre la restauration d’un patrimoine majeur de la ville de Rennes et son affectation à une vocation qui le fait revivre au cœur de la cité. Après l’appel à candidature pour le concours de maîtrise d’œuvre, ce ne sont pas moins de 109 cabinets d’architecture internationaux qui ont répondu. Le jury du concours de la maîtrise d’œuvre a retenu quatre candidatures pour la seconde phase du projet : l’équipe de Renzo Piano (Paris), celle de Marc Barani (Nice), celle de Jean Guervilly (Saint-Brieuc), et l’équipe de Tadao Ando (Osaka). A l’issue du jury, c’est le projet de l’équipe de Jean Guervilly qui sera proposé aux élus communautaires lors du conseil de Rennes Métropole pour la maîtrise d’œuvre de la construction du Centre de Congrès. Cette exposition vise à présenter le futur centre des congrès de Rennes métropole et le projet architectural retenu, proposé par Jean Guervilly.

Par : L'aire d'u

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