Patrimoine de Saint-Brieuc

vignette
picto
Maison, 34 rue Pierre Loti (Saint-Quay-Portrieux)
Maison de plan rectangulaire composée d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée surélevé abritant deux pièces et d'un étage de comble. Elle est couverte d'un toit brisé à croupes et à égout retroussé sommé de deux épis de faîtage en zinc. L'entourage des baies couvertes en plate-bande avec clé de granite et les chaînes d'angles présentent une alternance régulière de brique et de granite à ton clair.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Valse

Par : Dastum

vignette
picto
Gare de Saint-Brieuc. Chemins de fer de l'Etat. Vo
Gare, projet 1922. Répartition des locaux : bureaux d'entrée de la gare. Indications pour la cour des voyageurs et la salle de tri des postes.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Chemins de fer de l'Etat. Gare de Saint-Brieuc
Gare de Saint-Brieuc. Projet, 1913. Schéma de la façade principale, cour des voyageurs. Plan dressé par l'architecte Hurtanol, Paris.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
St Brieuc : La place de la prefecture un jour de m

Par : Dastum

vignette
picto
Fin de la grève au Joint Français à Saint Brieuc
Après 8 semaines de grève, le conflit au Joint Français aboutit à un accord signé par la majorité des ouvriers qui réclamaient une réévaluation des salaires. Ce mouvement est caractérisé par l'élan de solidarité de la population envers les grévistes.

Par : INA

vignette
picto
Le Stade Briochin, "Cendrillon" de la Coupe de Fra
Le Stade briochin, entraîné par André Sorel, est le plus petit club amateur de football qualifié en Coupe de France de football. Ils vont rencontrer l'Olympique de Marseille lors du match de seizième de finale.

Par : INA

vignette
picto
Croix de chemin, la Plançonnais (Plédéliac)
Croix de chemin datant du 16e siècle, sans certitude. Récemment remontée.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Mona Ozouf : les bibliothèques de Plouha (1931-196
Jean Maurice de Montremy interroge Mona Ozouf sur son enfance à Plouha. Elle racontes on enfermement dans l'école laïque où elle vivait entre sa mère, institutrice et veuve à 29 ans, et sa grand-mère et d'où elle ne sortait presque jamais : "une enfance confinée". Elle parle du décès de son père lorsqu'elle avait 4 ans, de la personnalité inclassable de ce régionaliste militant d'extrême gauche. Elle souligne le contraste entre les deux bibliothèques auxquelles elle avait accès : celle de la maison où les traductions des grandes œuvres en breton voisinaient avec la littérature folklorique et les héros de l'indépendance irlandaise, et celle de l'école, républicaine et hexagonale. Mona Ozouf évoque aussi le catéchisme et l'église, puis son arrivée au collège de Saint Brieuc, sa rencontre avec l'écrivain Louis Guilloux qui lui a servi de "débarbouillage" intellectuel...

Par : INA

vignette
picto
Ensemble de quatre immeubles à logements dits "mai
Ensemble de 4 immeubles regroupant 21 logements (15 logements de type II bis repartis en 3 groupes et 6 logements de type III bis) avec jardin individuel et remise (6 m2). Ces logements ont la particularité d’être traversants avec une porte d’entrée donnant sur la rue et une porte donnant sur le jardin. Les logements de type II bis se composent au rez-de-chaussée d’une entrée dite "porche" desservant la "salle commune", le cellier et le water-closet ; d’un espace désigné comme "service de cuisine" et d’une salle commune (16,65 m2). De la salle commune, on accède à l’étage doté de deux chambres (mesurant respectivement 13 et 14 m2) par un escalier de 80 cm de largeur. Un espace de rangement est aménagé sous l’escalier. Le type III bis regroupe en rez-de-chaussée une entrée avec porche desservant la "cuisine familiale" (16,6 m2) et le water-closet. De la cuisine, on passe ensuite à une chambre (12,6 m2). Pour deux des trois groupes, l’étage est aménagé avec deux chambres éclairées chacune par une grande lucarne. Les radiers sont réalisés en béton de ciment tandis que des agglomérés de béton de 15 cm d’épaisseur hourdé en ciment sont utilisés pour les parois des fosses du terrassement. Les logements sont montés en maçonnerie de moellon (50 cm d’épaisseur) et mortier de chaux hydraulique (à joints plats) y compris les pignons et les têtes de cheminées (les conduits de fumée sont réalisés au mandrin dans l’épaisseur des murs, puis doublés - pour celui de la cuisine - par des boisseaux en terre cuite). Les murs de refend sont en aggloméré de béton de 20 cm d’épaisseur hourdé au ciment. Du béton armé est utilisé pour le palâtre et le chaînage. Idem – du ciment armé – pour les meneaux ou les linteaux des baies. Le sol est formé d’un béton de ciment de 10 cm d’épaisseur avec une chape en ciment bouchardé de 25 mm d’épaisseur. Côté porche, c'est-à-dire au nord, la façade du logement est enduite au ciment blanc alors que côté jardin, au sud, la façade mélange moellon apparent et enduit au ciment clair (au niveau du soubassement et des linteaux faisant bandeau). Couverture en ardoise d’Angers posées sur liteaux de sapin avec crochets galvanisés. Faitage en terre cuite scellé à la chaux. Gouttières et descentes en zinc de 8 cm de diamètre. A l’intérieur des logements, utilisation de brique creuse de 55 mm d’épaisseur hourdées et enduite de plâtre pour les cloisons. Empoutrellement et charpente en sapin, plafond en plâtre sur lattis. Console et évier en porcelaine et tuyauterie en plomb ou en ciment pour l’évacuation vers la fosse.Huisseries, moulures, plinthes, parcloses en sapin, portes intérieures en sapin à panneaux bâtis de 34 mm.Peinture à l’huile 3 couches à l’extérieur, 2 couches à l’intérieur. "Pose d’appareil de WC [water-closet] avec effet d’eau et réservoir de chasse".Tout est décrit en détail dans les devis quantitatifs, jusqu’aux ferrures, serrures, paumelle et bouton double en cuivre. Dans le jardin, "clôture en piquets béton avec fil de fer compris portillon d’entrée avec ferrure et peinture".Le contexte et le projet de l'ingénieur architecte Muller de Reims (1930)En octobre 1928, l'ingénieur architecte F. A. Muller de Reims adresse à la ville de Tréguier un "rapport sur les habitations à bon marché et à loyers modérés" établis à la demande du sénateur-maire Gustave de Kerguezec. L'ingénieur y détaille les avantages de la nouvelle « loi Loucheur » en terme de financement de constructions nouvelles. Votée le 13 juillet 1928 à l'initiative de Louis Loucheur, ministre du Travail et de la Prévoyance sociale entre 1926 et 1930, cette loi a pour objectif de favoriser l'habitation populaire par le financement de l'État via la Caisse des dépôts. Ce programme a ainsi permis de réaliser 200 000 logements à bon marché et 80 000 logements à loyer moyen. La fin du rapport de Muller est l'occasion de décrire son projet visant à établir un "groupement de maisons ouvrières" à Tréguier. Pour séparer les futurs logements de l'école toute proche, il préconise la création d'une "allée-promenade avec arbres et bancs" et précise que celle-ci devra être éclairée (nous sommes en 1928). Si l'ingénieur architecte met en avant le coût modique de ces constructions, il s'interroge tout de même sur les prix élevés qu'il a pu constater en Bretagne lors d'un précédent projet réalisé en 1926 à Saint-Quay-Portrieux. Bouclé en 1930, le projet de l'ingénieur architecte Muller consiste en la "construction de 20 maisonnettes à bon marché" pour un montant de 38 055,50 francs au m2 (chiffrage du 8 juillet 1930). L'ingénieur architecte a réalisé successivement le plan des futurs logements (fondation, rez-de-chaussée et premier étage) et des élévations (25 avril 1930), des coupes (26 avril 1930), le plan d'ensemble dit "plan de morcellement" (4 mai 1930), le cahier des clauses et conditions générales pour lancer l'adjudication des travaux et le devis descriptif énonçant les détails de la construction (15 mai 1930).Début juillet 1930, le sénateur-maire de Kerguezec se plaint du retard du projet : il finit même par s'interroger sur le soutien dont il bénéficie à Tréguier (l’édile demeure la plupart du temps à Paris comme le montre sacorrespondance). En effet, pour les membres de l'office municipal (réuni autour du dénommé Chauveau), le projet de construction devrait être "réalisé prudemment" en "deux temps de 10 maisons" ; deuxièmement, le plan des logements est perçu comme "inadapté pour les jeunes ménages qui débutent", enfin, troisièmement il est reproché le "choix d'un architecte très éloigné" à savoir l'ingénieur architecte Muller de Reims. Il est également pointé le coût important des loyers qui destineraient ces logements plutôt à des "fonctionnaires ou des personnes aisées". Un dénommé Joseph (vraisemblablement Le Guen, secrétaire de la mairie de Tréguier), qui dresse des compte-rendu réguliers au sénateur-maire depuis Tréguier écrit : "il serait donc à craindre que l'opinion publique ne se retourne contre vous au moment même où il y a un coup dur à donner. J'ai dit à l'ami Colvez que je voulais vous prévenir de la chose et il m'y a encouragé lui-même, en me disant que vos vrais amis devaient vous en avertir. Je vous enverrai votre dossier [celui des maisons ouvrières], mais il vous supplie de ne pas encore le soumettre au ministère avant que vous même en ayez discuté avec l'office municipal" (28 juillet 1930). Le 29 juillet 1930, l’office municipal approuve le programme de construction. C'est pour répondre aux critiques que, de nouveau sollicité par le sénateur-maire, l'ingénieur architecte Muller propose une variante de ces maisonnettes sans chambre à l'étage (plan du 20 septembre 1930 : il est prévu que l'étage des logements reste à l'état de grenier).Comme il était à prévoir, le projet de Muller est refusé par les membres de l'office municipal : c'est un désaveu pour le sénateur-maire de Kerguezec qui adresse de Paris le 18 novembre 1930 une note à la mairie de Tréguier. Kerguezec souhaite que l'on lui adresse au plus vite la liste des "personnes qui ont combattu ces propositions et les arguments qu'elles ont exposé pour abattre un projet qui a fait l'objet de si longues et si minutieuses études" (voir la réponse de l'office municipal en annexe).Le projet de l'architecte Le Gouëllec de Saint-Brieuc (1931-1932)Le projet de maisons bon marché est relancé dès l'année suivante. Sollicité par le sénateur-maire de Kerguezec, l'architecte Adolphe Le Gouëllec de Saint-Brieuc écrit "comme vous me le demander, je vais prévoir un groupe de 6 maisons de 2 pièces que je traiterai en un petit ensemble breton s'alliant avec la masse plus importante du reste de la construction. Comme je vous l'ai promis, je ferai ces plans dès que j'aurai terminé le concours qui m'occupe en ce moment et le 15 juillet. Je viendrai en compagnie de monsieur Le Garçon vous soumettre ce que j'aurai fait" (18 juin 1931). Comme promis, Le Gouëllec adresse les plans et devis de son projet le 15 juillet et Le Garçon est en charge d'établir le plan financier. Une rencontre a lieu au milieu du mois d'août entre Le Gouëllec et de Kerguezec.Le 19 avril 1932, la ville de Tréguier cède le terrain de 4 806 m2 (section A ; parcelles n° 159,160, 161 et 165) situé derrière l’École primaire supérieure des garçons à l'office municipal de construction de maisons à bon marché (MBM). Ce terrain évalué à 12 francs le m2 appartenait anciennement à l’ancien Petit séminaire avant la loi de Séparation des églises et de l’état. Le même jour paraissent les devis quantitatifs (en 2 lots) pour la construction d’un groupe de 6 logements type III bis composé d’une chambre, d’une cuisine et d’une remise-cellier et de trois groupes de 5 logements type II bis composés de deux chambres, d’une cuisine et d’une remise-cellier (les plans distinguent le "côté porche" (entrée) du "côté chambres". Au total, 21 logements nouveaux dont la construction a nécessité de contracter un prêt de 717 800 francs à la Caisse des dépôts et consignations. Les descriptifs des travaux sont répartis de la manière suivante : - terrassement, fossé, maçonnerie, ciment armé (75% du coût total du projet) ;- ravalements, plâtrerie, légers ouvrages ; - charpente, couverture, zinguerie, plomberie sanitaire ;- menuiserie, quincaillerie ; - peinture, vitrerie.Le dossier est complet le 20 avril 1932, à la fois validé par le préfet et par le président de l’office municipal des habitations à bon marché Gustave de Kerguezec. Dans l’une de ces nombreuses "instructions pour la ville de Tréguier", "à relire soigneusement", le sénateur maire écrit : il faut "rappeler à monsieur Le Gouëllec [l’architecte choisi pour le projet] qu’on ne doit faire appel, pour la fourniture et la main d’œuvre étrangères qu’autant que l’une ou l’autre manqueraient sur la place du Trégor (Tréguier et les environs)".Datée du 25 juillet 1932, l’élévation des logements sur la rue Pasteur signé Allouy (?) a encore été annoté. On peut ainsi lire : "on peut remplacer cette lucarne en bois par une lucarne en pignonnet" (ce qui fut fait) et le commentaire de Gustave de Kerguezec : "très bien, mais l’argent !!!".La construction des logements (1932-1933)L’entreprise générale de travaux publiques et particuliers François Huet fils de Guingamp a été choisie pour mener à bien les travaux. La livraison des cinq premiers logements prévue le 29 septembre doit cependant être repoussée. Le programme de construction de 15 logements de type II bis (en 3 groupes) et 6 logements de type III bis a été achevé en 1933 pour un montant total de 792 685 francs. Toutes les maisons sont louées en 1935 pour un loyer annuel total de 30 180 francs alors que l’annuité d’emprunt s’élève à 26 400 francs. L’excédent du produit est affecté à l’entretien des immeubles, aux assurances contre l’incendie et au fonds de prévoyance pour les constructions futures et d’améliorations.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Galimoneux ; le second couloir de la grotte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
mai 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Nouvelles conversations en breton et en français
Pagination avant numérisation : 135 pages. Reproduction numérique de l'édition imprimée à Saint-Brieuc chez L. Prud'homme en1857

Par : Collections numérisées - U

vignette
picto
Tourisme...
Tourisme 1958. Pornic. Château de la Loire. Mariage Thérese. Mariage Cécile. Pardon à Guingamp. Fête Dieu à Pordic.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Au Verdelet
Balade sur les rochers. Du Verdelet, une vue du Piégu et de la place du Val-André. Le tombolo du Verdelet. En voiture sur la plage Nantua. Dans le port de Dahouët, un caboteur décharge au palan une cargaison de ciment sur une charrette tirée par un cheval et sur un camion Le Péchon. Un train de marchandises avec la locomotive CdN n°35 a déraillé sur les quais, les hommes remettent les wagons sur rails (il y avait trois voies de chemin de fer Côtes du Nord sur le quai de Dahouët) Le pont de Dahouët. Le chemin du Vacon. Famille. Le Verdelet, une villa pléneuvienne avec son toit intact.A Saint-Brieuc, Place Dugesclin, le magasin Chenard et Walker puis le défilé des reines, la fanfare. La caserne Guébriant. Escalade (sur les monts Colleux ?). Sur la plage du Val-André face à la place des Régates, le port, le môle du Piégu, les femmes et les hommes jouent au croquet sur la plage. Acrobaties et équilibristes. Bains de mer.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Forêt de DUAULT. - Menhir dit : "La Dent de St Ser
Environ 9 mètres de haut. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Arrivée à l'Abbaye de Bon-Repos près GOUAREC (C.-d
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Parler Gallo
A Moncontour, dans le pays du Méné, on parle encore gallo. Région charnière entre la culture bretonne et française, le pays gallo a reçu différentes inaluences culturelles. Ce pays entretient cependant ses propres traditions et sa propre identité.

Par : INA

vignette
picto
. 6483, Menhir de Pergat en Louargat entre Belle-I
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

Par : L'ARSSAT

vignette
picto
Identités en Bretagne – Première partie
Mot de bienvenue de Catherine Loneux, Catherine Latour et Jean-Michel Le Boulanger. Introduction de Ronan Le Coadic, Professeur de langue et culture bretonnes à L’université Rennes 2 Première partie : L’identité dans le rapport au territoire et à l’environnement institutionnel (modérateur : Tierry Hamon, Maître de conférences en histoire du droit à l’Université de Rennes 1 – Directeur de l’antenne de la Faculté de Droit à Saint-Brieuc) « Une identité enracinée dans un territoire« , par Jean Ollivero, Professeur de géographie à l’Université Rennes 2 intitulée « Les paysages de Bretagne », par Laurence Le Dû-Blayo, Maître de conférences à l’Université Rennes 2 intitulée « Des années 1980 à nos jours : l’identité bretonne revisitée« , par Michel Nicolas, Professeur de langues et cultures régionales à l’Université Rennes 2        

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Inauguration de l’exposition sur le futur Centre d
Cérémonie d’inauguration de l’exposition consacrée au convent des Jacobins, futur Centre des Congrès du XXI° siècle de Rennes Métropole. Lors du Conseil communautaire du 18 juin 2009, les élus de Rennes Métropole se sont prononcés sur le choix du « Couvent des Jacobins » pour la réalisation d’un Centre des Congrès, afin de conforter le rayonnement de la métropole en Bretagne, en France et en Europe et permettre la restauration d’un patrimoine majeur de la ville de Rennes et son affectation à une vocation qui le fait revivre au cœur de la cité. Après l’appel à candidature pour le concours de maîtrise d’œuvre, ce ne sont pas moins de 109 cabinets d’architecture internationaux qui ont répondu. Le jury du concours de la maîtrise d’œuvre a retenu quatre candidatures pour la seconde phase du projet : l’équipe de Renzo Piano (Paris), celle de Marc Barani (Nice), celle de Jean Guervilly (Saint-Brieuc), et l’équipe de Tadao Ando (Osaka). A l’issue du jury, c’est le projet de l’équipe de Jean Guervilly qui sera proposé aux élus communautaires lors du conseil de Rennes Métropole pour la maîtrise d’œuvre de la construction du Centre de Congrès. Cette exposition vise à présenter le futur centre des congrès de Rennes métropole et le projet architectural retenu, proposé par Jean Guervilly.

Par : L'aire d'u

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_saint-brieuc"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets