Patrimoine de Saint-Brieuc

vignette
picto
Le musée. Salle des peintures
Vue d'ensemble de la salle de peintures au musée (dans l'actuelle salle des mariages de l'Hôtel de Ville)

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Boulevard Laennec
Plan d'alignement du boulevard Laennec

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Un coin des Promenades. Vue sur la vallée de Gouéd
Vue d'un coin des Promenades donnant sur la vallée du Gouëdic

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Don de Martha Lindner
Saint-Nic : vue sur l'église

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Manifestation d'agricultrices à Saint Brieuc
A Saint Brieuc, les agricultrices ont manifesté pour dénoncer la politique agricole. Elles revendiquent de meilleures conditions de travail et souhaitent également que leur travail soit reconnu en obtenant un statut propre d'agricultrice.

Par : INA

vignette
picto
Ville de Saint-Brieuc
Plan d'ensemble de la ville de Saint Brieuc 1963, limites partielles des communes de Ploufragan, Langueux, Plérin. Indication des rues, places, stades, hameaux. Mise en évidence des principaux groupes isolés d'immeubles (collectifs) et des casernes, abattoirs, écoles, lycées.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Binic ; calvaire de Notre-Dame de la Cour

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ville de Loudéac
Au début du 19e siècle, la ville est peu étendue et fortement centrée autour de son église : la place présente une configuration proche de l'actuelle avec cependant, au sud-est de l'église, deux constructions publiques (grisées sur le plan cadastral) disparues de nos jours, la plus grande pouvant être une halle (parcelle 374) ; au nord, on voit l'hôpital et sa chapelle (parcelles 129 et 130) ; à l'est de celui-ci est le presbytère (parc. 128) qui comprend deux corps en équerre ; au nord-est de l'hôpital, est citée la prison, disparue, (parc. 136), long corps de bâtiment avec avant-corps ; à l'extrémité de la rue Cadelac, en limite de section, est mentionnée une caserne, également disparue, donnant sur l'actuel rond-point Ker-Sainte-Anne. La ville était donc équipée d'un ensemble d'édifices publics parmi lesquels manque le tribunal : ce pouvait être la destination du 2ème bâtiment situé au sud-est de l'église. A l'est de l'église, la chapelle Notre-Dame est représentée, flanquée au nord d'une parcelle libre où on bâtira plus tard l'hôtel de ville. De même, rue de Moncontour, on voit l'emplacement libre où s'édifiera au milieu du 19e siècle le tribunal.A la fin du 19e siècle, un nouveau pôle de développement apparaît : la gare de chemin de fer, édifiée en 1875. La rue du Docteur Robin qui y mène montre à l'évidence un esprit nouveau dans la construction qui consiste en l'élaboration d'un programme préalable, un véritable plan d'alignement qui régit l'implantation de plusieurs maisons dans cette rue. Deux d'entre elles du reste sont des maisons exactement identiques. On observe la même chose rue de Pontivy. La rue Henri Le Vezouet présente elle aussi une ordonnance qui est dans l'air du temps.Un habitat plus modeste se répand alors dans les années 20 et 30, habitat qu'on peut qualifier d'habitat de faubourg, parfois habitat de notable, non dénué d'inventivité architecturale et même de fantaisie comme le montrent les maisons de la place de l'Eglise (n° 11) et la maison du 38 rue Henri Le Vezouet, réellement de style fantaisiste. La maison au 11 rue de l'Eglise présente un décor de brique émaillée de couleur verte qu'on trouve aussi rue du Docteur Robin et rue Henri Le Vezouet, de manière bien discrète du reste. A cette même époque, l'architecte briochin Jean Fauny fait construire en centre ville trois édifices caractéristiques de son style résolumment moderne : le foyer rural, rue de Moncontour, l'ancien dispensaire aujourd'hui cabinet médical, avenue des Combattants et la maison à bon marché de la rue de la Chesnaie qui introduit à Loudéac un aspect social qui est nouveau dans l'architecture.En revanche, on n'a pas de nom d'architecte à placer sur les maisons de notable de la rue de Cadelac qui font référence à des styles divers mais toujours savant, en général un style nettement urbain, avec l'emploi de matériaux comme la brique comme pour le bâtiment de la recette des Impôts place de l'Eglise, style "balnéaire" également avenue de la Gare et rue Pasteur.Avant son contournement par des voies modernes, la ville était parcourue par de grands axes routiers vers Rennes et Carhaix dans le sens est/ouest, vers Saint-Brieuc et Pontivy, ville traditionnellement rivale de Loudéac, dans le sens nord/sud et vers des villes secondaires comme La Chèze et Uzel.La ville de Loudéac ne comporte pas, dans l'état actuel, d'éléments antérieurs au 17e siècle : une maison à pan de bois sur la place de l'Eglise et la croix de la rue de Saint-Cado datent de cette période. Le 18e siècle est la période principale marquant un réel essor de la ville, ceci étant dû à l'activité toilière dont Loudéac était un centre important associé à Quintin et Uzel. Cette activité connaît une période de grande prospérité au cours du 18e siècle, prospérité qui rejaillit logiquement sur le développement de la ville et la construction immobilière, tant religieuse (l'église et son mobilier) que domestique et publique (l'hôpital). Cette période déborde légèrement sur le siècle suivant et nombre de maisons assez typées stylistiquement datent des premières années du 19e siècle. Voir les maisons de la rue de Pontivy, de la place au Fil, de la rue Notre-Dame et de la rue de Moncontour. Ensuite l'activité toilière, sous l'effet de plusieurs facteurs politiques (le blocus anglais) et techniques (la concurrence des productions mécanisées du Nord de la France et d'autres pays étrangers), connaît un déclin brutal et quasiment définitif, plongeant nombre de tisserands et lavandières dans la misère. Cette chute provoque un déclin de même nature dans l'essor de la ville.Le cadastre ancien dressé en 1829 est à peu près contemporain de cette période et donne donc une image fidèle de la ville à l'issue de cette période faste de son histoire. Il faut attendre la fin du 19e siècle pour voir apparaître un nouveau cycle de développement, sans doute à la suite de la construction du chemin de fer inauguré en 1875. Le rôle de capitale locale de Loudéac s'affirme par la construction, après celle du tribunal au milieu du siècle, d'un hôtel de ville ambitieux, d'un hôtel des Impôts, d'un établissement d'enseignement privé et l'apparition au début du 20e siècle d'un nouvel habitat résolument moderne, largement inspiré stylistiquement par l'architecture balnéaire en vogue à cette époque sur plusieurs points de la côte nord de Bretagne. Les secteurs concernés, qui font l'objet de véritables lotissements et de plans d'alignement, sont la rue du Docteur Robin partant de la gare, le boulevard de la Gare, la rue de Cadelac et la rue Bigrel. Dans les années trente, l'architecte briochin Jean Fauny, actif à Saint-Brieuc mais aussi sur la côte, signe trois oeuvres à Loudéac : le Foyer rural rue de Moncontour, l'ancien dispensaire avenue des Combattants (1930) et une habitation à bon marché rue de la Chesnaie (1933).La place de l'Eglise a fait l'objet d'un reconditionnement récemment (voirie, réfection des sols) mais les maisons qui la bordent reflètent bien la diversité architecturale visible par ailleurs.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Dans les manèges, 1965...
Les Manèges à Aulnay sous Bois 1965, "Halique Familiy Production" présente Suzy Halique, Violaine et Jean-Philippe dans les manèges, mère de famille (imperméable) dans rues avec deux enfants, devanture de chemiserie et confection, manèges (air de musique "Mon manège à moi, c'est toi", de Piaf), enfants sur les manèges, devanture Waterman, drapeaux français (14 juillet?), stand "Le mirage" (autre manège, Maman monte avec enfant dans petit avion), retour vers la maison. Le Mont Saint Michel 1965, "alors il le fit monter sur la montagne et lui montra en un clin d'oeil tous les royaumes de l'univers" (Evangile selon Saint Luc chap. IV verset 5), "Halique Family Production présente le Mont saint Michel, Violaine et Jean-Philippe", deux enfants marchent vers le mont sur la digue alors que des voitures passent, remparts, abbaye, rue commerçante, armure devant musée périscope, sur remparts, abbaye, montée des escaliers, magasins avec enseigne, Maison Duguesclin, Mont Tombelaine, cloître, esplanade, panorama sur baie, achat de gaufres au sucre, balade dans la baie, polder, moutons. Passage du Tour de France à Moncontour, chapeau publicitaire "Aurore", gendarmes, guitare, (air de Louis Corchia "Ciel gris, ciel bleu", Les filles de Saint-Brieuc n'ont jamais froid aux yeux, celles de Camaret ont le coeur tout doré"). Arrivée des coureurs sur le vélodrome de Saint-Brieuc, le grand Eddy Merckx., en maillot jaune, sur stade publicité Lip, UNIC iat, ITT Océanic TV couleur, tribunes, le Coq Sportif, coureurs Gitane, Peugeot, Gan. Paris, bords de la Seine, bateau-mouche, Pont Alexandre III, Pont Neuf, Conciergerie, Notre Dame de Paris, ïle saint Louis, (tour avec échafaudage), Hôtel de Ville, Tour Eiffel. carte postale de Trébeurden, réalisation R. Halic, panneau "Trébeurden plages au midi, sites uniques, hôtels recommandés", plage vue en contre plongée, lunette de soleil, Pleumeur Bodou avec stèle avec inscription "12.7.1962, 1ère transmission inter continental de TV par satellite, le 19 aout 1962 le général de Gaulle Président de la République a inauguré la station spatiale de Pleumeur-Bodou, Jacques Marette étant ministre des Postes et Télécommunications, Pierre Martin directeur du CNET", maillot de bain, oiseaux, fleurs, viol d'oiseau, goélands, goémon sur flotte (fucus, ulve verte), crabes (crabes-sardines, et dormeurs)sous l'eau, poissons, épave, vagues, galets, dame tricote, parasol, plage, baignade, boxer, chien, enfants jouent avec chien, coucher de soleil, bateau rentre au port, casiers sur quai, coucher de soleil, panneau "Kenavo, au revoir, good-gbye", carte postale écrite derrière, "aout 1966, amicales pensées à tous nous passons de bonnes vacances, au revoir, M et Mme Durand Paris".

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Messes et offices propres des diocèses de Bretagne

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Ar Bibl Santel. Habakouk, Hobdia, Yoel, Yona
La Bible en breton, traduite par Maodez Glanndour (1909-1986), prêtre du diocèse de Saint-Brieuc.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Visite du Président Poincaré à Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (cheval ; cocher ; calèche ; président de la République ; visite officielle ; boulevard ; Saint-Brieuc ; officier ; demeure ; enfant ; casquette ; costume ; homme ; coiffe ; robe ; femme) - N° d'inventaire : DOC 992.13.576 ; R992.13.576

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Saint-Brieuc ; palais de justice ; vallée du Gouéd

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Colloque français et breton, ou nouveau vocabulair

Par : Gallica

vignette
picto
Colloque français et breton ou nouveau vocabulaire
Pagination avant numérisation : 159 p. ; In-12

Par : Collections numérisées - U

vignette
picto
Eglise de Cavan (C.-du-N.). - Ardoisières
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Le mai breton du joint français
Quatre ans après Mai 68, la grève des ouvriers du Joint Français à Saint-Brieuc déclenche un mouvement de solidarité dans toute la région et devient une affaire politique nationale.

Par : Bretagne et diversité

vignette
picto
Aux courses de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (cavalier ; cheval ; palissade ; chapeau ; robe ; femme ; homme ; sable ; plage ; costume d'apparat ; équitation ; foule) - N° d'inventaire : DOC 992.13.54 ; R992.13.54

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Aux courses de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (femme ; enfant ; canotier ; moustache ; canne ; chapeau ; costume ; homme ; plage ; course ; robe ; barrière ; jockey ; cavalier ; cheval ; ombrelle) - N° d'inventaire : DOC 992.13.48 ; R992.13.48

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Frères de Classe
La Bretagne, Saint-Brieuc, mars 1972. Une grève avec occupation éclate aux usines du Joint français. Le 6 avril, l'affrontement avec les forces de l'ordre est imminent. De cette lutte un moment unique va être immortalisé par un cliché photographique : un manifestant, un CRS face-à-face. L'ouvrier est en rage, semble hurler, le visage déformé par la colère. Il tient le CRS par la vareuse... Deux hommes prêts au corps à corps. Mais l'image ne dit pas tout...

Par : Bretagne et diversité

vignette
picto
Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

Par : L'ARSSAT

vignette
picto
Identités en Bretagne – Première partie
Mot de bienvenue de Catherine Loneux, Catherine Latour et Jean-Michel Le Boulanger. Introduction de Ronan Le Coadic, Professeur de langue et culture bretonnes à L’université Rennes 2 Première partie : L’identité dans le rapport au territoire et à l’environnement institutionnel (modérateur : Tierry Hamon, Maître de conférences en histoire du droit à l’Université de Rennes 1 – Directeur de l’antenne de la Faculté de Droit à Saint-Brieuc) « Une identité enracinée dans un territoire« , par Jean Ollivero, Professeur de géographie à l’Université Rennes 2 intitulée « Les paysages de Bretagne », par Laurence Le Dû-Blayo, Maître de conférences à l’Université Rennes 2 intitulée « Des années 1980 à nos jours : l’identité bretonne revisitée« , par Michel Nicolas, Professeur de langues et cultures régionales à l’Université Rennes 2        

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Inauguration de l’exposition sur le futur Centre d
Cérémonie d’inauguration de l’exposition consacrée au convent des Jacobins, futur Centre des Congrès du XXI° siècle de Rennes Métropole. Lors du Conseil communautaire du 18 juin 2009, les élus de Rennes Métropole se sont prononcés sur le choix du « Couvent des Jacobins » pour la réalisation d’un Centre des Congrès, afin de conforter le rayonnement de la métropole en Bretagne, en France et en Europe et permettre la restauration d’un patrimoine majeur de la ville de Rennes et son affectation à une vocation qui le fait revivre au cœur de la cité. Après l’appel à candidature pour le concours de maîtrise d’œuvre, ce ne sont pas moins de 109 cabinets d’architecture internationaux qui ont répondu. Le jury du concours de la maîtrise d’œuvre a retenu quatre candidatures pour la seconde phase du projet : l’équipe de Renzo Piano (Paris), celle de Marc Barani (Nice), celle de Jean Guervilly (Saint-Brieuc), et l’équipe de Tadao Ando (Osaka). A l’issue du jury, c’est le projet de l’équipe de Jean Guervilly qui sera proposé aux élus communautaires lors du conseil de Rennes Métropole pour la maîtrise d’œuvre de la construction du Centre de Congrès. Cette exposition vise à présenter le futur centre des congrès de Rennes métropole et le projet architectural retenu, proposé par Jean Guervilly.

Par : L'aire d'u

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_saint-brieuc"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets