Patrimoine de Saint-Brieuc

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Quai ; jetée de Penthièvre (Binic)
L'ouvrage mesure 350 mètres avec une hauteur moyenne de 8, 40 m (11, 10 m entre les fondations et le niveau du parapet) et une largeur de 10 mètres au niveau du quai. Le mur intérieur est établi à 8, 10 m. La jetée forme un angle droit en amont et se referme à l'est vers la jetée de Pordic. Le môle est constitué de deux murs parallèles reliés à leur extrémité par un musoir circulaire. Le parapet supérieur a une hauteur de 2, 50 m au-dessus du quai et une largeur de 1, 80 m, qui permet une déambulation. Le mur de quai, côté ouest, a un fruit d'environ 10% assez prononcé, alors que le mur de quai du côté de l'avant-port a un fruit d'environ 5 %. Le parapet dispose de plusieurs escaliers d'accès se faisant face, avec chacun 14 marches. La construction de l'ensemble est en pierre de taille de granite gris et rose. La jetée se termine par un musoir et une esplanade en demi-cercle, pour l'accueil d'un fanal. Le quai est équipé de bolards tous les 8 mètres pour l'amarrage des navires.Le premier projet de jetée terminée par un musoir en forme de crochet fut décidé par le duc d'Aiguillon, commandant en chef intendant de Bretagne, en 1757, sur un plan dessiné par l'ingénieur Chocat de Grandmaison. Sur ce plan, on peut remarquer la présence d'une balise, située à 8 toises, afin de profiter de l'élévation des pointes de rocher, qui brisent l'effort de la mer. La jetée s'ancre à 2 pieds (66 cm) de profondeur dans le rocher, pour une largeur de 90 pieds (29, 70 m) à la base, 26 pieds de hauteur (8, 58 m), depuis le niveau de la grève, 20 pieds (6, 60 m) de large au sommet, en couronnement sur 35 pieds (11, 55 m) de talus de chaque côté. L'appareillage est prévu en pierre de taille avec des moellons à l'intérieur et des pierres rapportées au pied de la digue, sur un plan très incliné, afin de rompre l'effort de la mer dans la partie qui s'étend depuis la balise jusqu'à l'extrémité et le pourtour de la tête de cette jetée (sources AD 22, S, Suppl. 94).En 1793, l'ingénieur des Ponts et Chaussées, Piou fils, constate que les navires qui fréquentent le port de Binic, sont à l'abri d'un môle construit en grosses pierres et moellons. Cependant, l'échouage des navires est difficile à cause de l'encombrement du chenal par des bouillons de roches. Un mur de quai commencé devait être achevé afin de servir de moyen de communication entre Binic et ce môle et de faciliter le transport des marchandises. Il faut cependant attendre le 7 vendémiaire an IV pour que des travaux de réparation et de prolongement du môle commencent à être réalisés. Un début de quai est réalisé en 1791 avec son prolongement douze ans plus tard (actuel quai Jean Bart). En 1843, le mémoire d'un armateur de Binic, Jacques Le Pomellec, est présenté au duc de Nemours, lors de son passage à Binic pour l'établissement d'un avant-port. Le projet est appuyé par le Conseil Général et la Chambre de Commerce en 1845. Un an plus tard, commencent les travaux du nouveau môle, appelé "môle de Penthièvre", construit en maçonnerie hydraulique pour le musoir, sur les plans des ingénieurs Fessard et Méquin. Suite à des avaries répétées, de nouveaux travaux sont entrepris en 1849, et en 1855, a lieu la réception définitive de l'ouvrage. En 1862, suite aux dégâts générés par la tempête du 18 février 1855, des enrochements sont projetés du côté ouest de la jetée-digue. Le môle de Penthièvre pouvait recevoir 13 navires de grande pêche à quai. En 1864, l'ingénieur des Ponts et Chaussées considère comme non justifiée la création d'un bassin à flot dans le port de Binic, en argumentant du manque de commerce à Binic, qui représente plutôt un port d'armement pour Terre-Neuve, et donc sans impact direct sur l'économie locale (en l'absence de commercialisation sur place de la morue). En 1872, de nouvelles avaries au môle donnent prétexte cette même année au conseil municipal pour demander la création d'un bassin propre à recevoir à flot les navires dans le dénommé "Port de Penthièvre" ou "Port Neuf", qui offre à l'époque 860 mètres d'ouvrages, dont sur 700 mètres de quais, 360 mètres dévolus au cabotage. En 1880, un contrefort vers le large est rajouté au môle.Binic arme en 1872, 23 navires pour la grande pêche, répartis en 7 navires pour Islande et 16 navires pour Terre-Neuve. Entre le 3 juillet 1871 et le 1er juillet 1872, le port accueille 100 navires dont 60 en relâche, soit 216 navires sur 18 mois. Les élus réclament de nouveau 90 m de nouveaux quais malgré l'avis défavorable de l'ingénieur. Ce dernier argumente en expliquant l'augmentation du ressac dans l'avant-port par le pont en bois de 100 m d'ouverture et le rétrécissement du port, du aux nouveaux ouvrages projetés (AD 22, S Suppl. 92).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Binet Rushes 3
Assemblage de rushes sans montage : -Défilé militaire au Champ de Mars à Saint-Brieuc. -Vues d'une fontaine (jet d'eau) dans un parc à Saint Brieuc, d'un pont, d'une statue, du port du Légué, de l'église Saint-Michel et d'un poteau électrique. -Bal à Saint-Brieuc : personnes et enfants qui dansent la valse, musiciens qui jouent sous un kiosque dans un parc. (extraits de "Saint-Brieuc, première édition de la braderie") -Course de vélo extraite de "Rennes, Champs de Mars"

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ar groaz Doue pe levrig an A B CH : evit diski len

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
octobre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Construction du pont du Gouët
Construction du viaduc du Gouët. Transport des blocs à assembler, vue d'avion des travaux.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Saint-Brieuc et alentours

Par :

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4J Saint-Brieuc /11
Fonds : Joseph des Bouillons

Par : Archives départementales d

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Courses de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (chapeau de paille ; redingote ; homme ; casquette ; jockey ; cavalier ; cheval ; sable ; plage ; hippodrome ; Saint-Brieuc ; cigarette ; barrière ; canne ; journal ; barbe ; canotier ; costume ; botte) - N° d'inventaire : DOC 992.13.556 ; R992.13.556

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lamballe ; vieilles maisons

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le mai breton du joint français
Quatre ans après Mai 68, la grève des ouvriers du Joint Français à Saint-Brieuc déclenche un mouvement de solidarité dans toute la région et devient une affaire politique nationale.

Par : Bretagne et diversité

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Sévignac (Limoelan) - Manoir
MANOIR Portail porte cochère Pl cintre + piétonne

Par : Dastum

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Promenade héraldique au pays de Lamballe
Lors d'une visite au pays de Lamballe, descriptions et photos d'armoiries vues au cours de cette visite.

Par : L'ARSSAT

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Un déporté évêque de Saint-Brieuc - Mathias Legroi
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Parler Gallo
A Moncontour, dans le pays du Méné, on parle encore gallo. Région charnière entre la culture bretonne et française, le pays gallo a reçu différentes inaluences culturelles. Ce pays entretient cependant ses propres traditions et sa propre identité.

Par : INA

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. 1197, Menhir de la Lande de Kerdunus-en-Trégunc
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

Par : L'ARSSAT

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Fête des Islandais à Paimpol
La fête des Islandais et des Terre-Neuvas est le souvenir de ses marins disparus en mer. Elle s'est tournée vers le passé. Certains matelots partaient dès 10 ans dans le grand nord dans des conditions pénibles et pour de maigres rémunérations. Près de 2000 hommes sont morts dans ces mers lointaines. Un défilé et un spectacle folklorique où se sont succédé plusieurs groupes. Les danseurs et les musiciens ont offert des danses éblouissantes. Le bagad de Plouha, le cercle de Saint Brieuc et Paimpol, les Sonorien Da Viken et les Martoloded Anjela ont fait vibrer le port.

Par : TV Trégor

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Brieg Guerveno aux Rencontres Trans Musicales de R
Délesté de ses bagages prog rock et heavy metal, le musicien de Saint-Brieuc aujourd'hui établi dans la campagne rennaise trouve une nouvelle inspiration en ouvrant grand les fenêtres de ses chansons sur des climats boréaux, folk et épurés. Chauffées à la guitare acoustique, allongées sur des lits de cordes et bercées d'une tendre mélancolie, les compositions de Brieg Guerveno le montrent aujourd'hui tel qu'il s'est toujours considéré lui-même, en véritable songwriter folk. Et à l'émotion engendrée par la musique, la langue bretonne ajoute en plus une touche de merveilleux. Brieg Guerveno est un artiste accompagné par Les Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Identités en Bretagne – Première partie
Mot de bienvenue de Catherine Loneux, Catherine Latour et Jean-Michel Le Boulanger. Introduction de Ronan Le Coadic, Professeur de langue et culture bretonnes à L’université Rennes 2 Première partie : L’identité dans le rapport au territoire et à l’environnement institutionnel (modérateur : Tierry Hamon, Maître de conférences en histoire du droit à l’Université de Rennes 1 – Directeur de l’antenne de la Faculté de Droit à Saint-Brieuc) « Une identité enracinée dans un territoire« , par Jean Ollivero, Professeur de géographie à l’Université Rennes 2 intitulée « Les paysages de Bretagne », par Laurence Le Dû-Blayo, Maître de conférences à l’Université Rennes 2 intitulée « Des années 1980 à nos jours : l’identité bretonne revisitée« , par Michel Nicolas, Professeur de langues et cultures régionales à l’Université Rennes 2        

Par : L'aire d'u

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