Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Croix monumentale (stèle christianisée), Kerflacon
La stèle pourrait dater le l'Age du fer ou correspondre à une borne miliaire gallo-romaine. Elle a été christianisée par l'ajout de la partie supérieure représentant un Christ en croix (en relief) qui pourrait remonter à l'époque médiévale. Figurant sur le cadastre de 1813, elle a été légèrement déplacée suite à l'élargissement de la route. La partie supérieure de la croix (tête du Christ) a disparu.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Sainte-Barbe, Sainte-Barbe (Berrien)
Chapelle de plan en croix latine à nef unique et chevet à pans coupés encadré de deux petites sacristies. La façade occidentale est construite en grand appareil de granite tandis que les façades nord et sud et le chevet sont en petit appareil. Le clocher à flèche domine la façade ouest. L'enclos boisé qui entourait jadis l'édifice est complété à l'ouest d'un mur de clôture en moellon avec entrée à piliers encadrée de deux échaliers.La chapelle Sainte-Barbe, de style néogothique, est construite en 1876 à 500 mètres environ du bourg de Berrien, au lieu dit Poullic, en bordure de la nouvelle route Carhaix-Morlaix. Endommagée par la foudre qui s'abbat sur son toit en 1955, elle ne conserve aujourd'hui que ses élévations. Avant cet orage, la chapelle était entourée d'un enclos boisé. L'ancienne chapelle Sainte-Barbe dite également de Secours se trouvait dans le Bois du Hellaz, au sud du Squiriou, au bord de l'ancienne voie romaine. Elle figure sur le cadastre ancien de 1836 sous le numéro de parcelle 1205. Cette petite chapelle privée, propriété du manoir de Ligolennec, était cernée par un cimetière et un enclos. Seule la fontaine de dévotion associée à la chapelle subsiste aujourd'hui dans le Bois du Hellaz en forêt de Saint-Ambroise. En 1858, la chapelle est donnée par testament à la fabrique de Berrien par Mme de Kermoné mais vers 1875 elle est déjà en ruines. C'est à cette date qu'une donation est faite à la fabrique d'un champ de 24 ares sous condition de construire une nouvelle chapelle Sainte-Barbe à cet endroit dans les trois années à venir. Le 9 août 1896, le père Legrand, recteur de Huelgoat bénit la cloche. Le mobilier de la chapelle Sainte-Barbe a été transféré dans l'église paroissiale.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les loisirs en campagne
Extrait du film "Au paysan breton ou la mémoire du sabot" de Patrick Camus. Dans le pays de Gourin, les loisirs pour les jeunes sont rares. Ils se rejoignent parfois au café pour écouter de la musique. Les anciens quant à eux, se retrouvent au fest noz ou à la veillée pour chanter des chants traditionnels bretons.

Par : INA

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'N ur gêrig a vourc'h Karnod

Par : Dastum

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La centrale nucléaire de Brennilis
La commune de Brennilis dans les Monts d'Arrée a été retenue pour l'implantation de la centrale nucléaire, EL4. Ce site est idéal par sa réserve en eau, son sol, son terrain vaste et sans valeur. La région offre en outre une main d'œuvre importante.

Par : INA

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A-benn vez marv un den.

Par : Dastum

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Décor de charpente : 18 sablières, 8 blochets, 6 p
Les sablières, les entraits et les blochets sont peints à l'ocre jaune ou teintés au brou de noix. Les monstres sont représentés sur les sablières, l'homme nu et le monstre sur les blochets, le masque, la tête et le fleuron sur les abouts de poinçons.Cet ensemble résulte de deux campagnes successives : au cours de la première, en 1474, Olivier Le Loergan réalise la charpente, qui est en partie détruite par l'incendie de 1595 provoqué par le maréchal d'Aumont. Il ne subsiste alors de l'oeuvre d'Olivier Le Loergan que 7 tronçons de sablières (dont un avec la signature et la date), l'entrait I remployé, les blochets C, D, H et les poinçons J, K, L, M. La seconde campagne menée par Henri Calvé intervient à partir de 1598. Ce dernier restaure la charpente, c'est-à-dire les fragments restés intacts et laissés sur place après l'incendie. En revanche, le reste est resculpté à l'exception des sablières au-dessus de la 1ère arcade de la nef (nord et sud) et l'extrémité nord de la sablière de la chapelle nord (mur est). Les deux sculpteurs se caractérisent par des styles très différents. Olivier Le Loergan, auteur également des sablières de l'église paroissiale de Saint-Nicolas-du-Pélem (1474) et du jubé de la chapelle Saint-Fiacre du Faouët dans le Morbihan (1480), est reconnaissable par sa maîtrise de la composition, la qualité du modelé et des formes, et la vivacité des expressions. Les sablières de Canihuel marquent une prédilection pour les scènes figurées : trois d'entre elles sont illustrées de sujets réalistes, animaux ou personnages dont le traitement montre une étude poussée de la réalité. En revanche, les deux sablières sculptées d'anges présentent une attention plus soutenue à l'effet d'ensemble, ce sont les lignes sinueuses qui déterminent la composition. Ainsi, Olivier Le Loergan est non seulement un artisan habile, mais aussi un artiste dont le talent avait été reconnu par le duc François II qui l'avait anobli en 1469. La connaissance de ce fait donne la tentation d'interpréter la fin de l'inscription portée sur l'une des sablières de Canihuel en y lisant : MA[ITRE] EC[UYER] ; ceci n'est bien sûr qu'une hypothèse. Quoiqu'il en soit, il est visible que l'artiste a connu un certain rayonnement régional. Sa manière et les sujets qu'il traite ont un écho direct à Saint-Gilles-Pligeaux dans les sablières de la chapelle Saint-Laurent et davantage encore dans celles de l'église, où la scène de chasse du bras sud égale en qualité et en vivacité le réalisme de Le Loergan, tandis que la scène tirée du Roman de Renart est une copie malhabile et tardive de la même scène sur le jubé du Faouët. La partie sculptée 125 ans plus tard par Henri Calvé, d'un esprit tout différent, traduit une recherche décorative qui l'emporte sur toute autre tendance. Sa facture tend à la géométrisation aussi bien des motifs végétaux que des motifs animés grâce à un traitement très sec de la sculpture qui élimine le modelé au profit des effets brutaux d'ombre et de lumière dus à des incisions profondes, à des trous nombreux et aux bords verticaux des sculptures. Sa composition tire essentiellement ses effets de la répétition de motifs de petits formats et de lignes géométriques. Lorsqu'il représente des êtres animés, le sculpteur ne cherche pas à raconter un récit mais juxtapose une suite de personnages et d'animaux stylisés sans rapport les uns avec les autres. Plus généralement, il se complaît dans les variations ornementales d'une grande liberté où les motifs végétaux et géométriques stylisés tiennent une grande place. Quant aux deux grotesques qui ornent des blochets, ils sont représentatifs d'un penchant à la trivialité souvent exprimé dans la sculpture des éléments de charpente. Leur traitement stylistique est si fantaisiste qu'on peut y voir des personnages nus mais portant une coiffe et une collerette. En définitive, malgré sa réelle force expressive, l'oeuvre d'Henri Calvé traduit, par rapport à celle de son prédécesseur, un appauvrissement de l'inspiration et de la technique qui, parfois, aboutit à la monotonie (abouts de poinçons des bras nord et sud). Nous ne connaissons pas, pour le moment, d'autres oeuvres signées par Henri Calvé mais nous observons une certaine parenté entre sa manière et celle du sculpteur qui a décoré les sablières des murs nord de la nef et du collatéral de l'église de Kerpert, dans le même canton.
Auteur(s) du descriptif : Bancillon ; Dufief Denise ; Loyer François ; Menant Marie-Dominique ; Tugores Marie-Madeleine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calice 1
Le calice est l'oeuvre de l'orfèvre parisien Jean Loque, entre 1819 et 1838 comme l'indiquent les poinçons officiels.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château, le Glazan (Canihuel)
Edifice hétérogène 17e ou 18e siècle ; remanié et agrandi aux 19e et 20e siècles ; partiellement déplacé à Carantec (29) ; totalement détruit vers 1975.
Auteur(s) du descriptif : Service régional de l'inventaire Bretagne ; Ducouret Jean-Pierre

Par : L'inventaire du patrimoine

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Jean-Michel Le Cunff - Locmalo
Komzoù brezhoneg est une série de vidéos tournées par Lors Jouin pour recueillir, auprès de bretonnants natifs, un échantillon des parlers et des accents qui font la diversité de la langue bretonne.

Par : Bretagne Culture Diversité

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René Guyomarc'h - Kergloff
René Guyomarc'h, deus Kerglov, a gont deomp diwar-benn istor e geriadenn.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Statue : Vierge à l'Enfant ou Vierge de Jessé

Par : L'inventaire du patrimoine

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Presbytère, 3, rue de l'Eglise (Brasparts)
Elévation sur rue à cinq travées, encadrement des baies et chaînages d'angle en granite. Appentis latéral avec accès à la cour sud.Le premier presbytère - il figure avec ses dépendances sur le cadastre de 1812 - remontait peut-être au 18e siècle et s'élevait à l'ouest de l'enclos paroissial ; il a été détruit en 1873 pour faire place à l'école privée de filles (dite école des soeurs ou école Sainte-Thérèse). Un nouveau bâtiment à usage de presbytère est construit peu de temps après, en retrait par rapport à la rue, sur l'emplacement d'un édifice plus ancien. Le mur de clôture sur rue perçé d'un portail coiffé d'un fronton triangulaire ainsi que les lucarnes de toit ont disparu.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Yvette Collobert - Glomel
Yvette Collobert, deus Groñwel, a zo bet terc'hel ostaleri.

Par : Bretagne Culture Diversité

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La fête du cidre à Glomel
Dans une ferme des Côtes du Nord à Glomel, c'est la fête du cidre. Les pommes sont récoltées, puis mises dans un pressoir afin d'en extraire le jus. La fabrication du cidre se fait en musique, sur des airs de clarinette et d'accordéon.

Par : INA

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Ha peseurt mod 'oa moian da zerc'hel anezhañ?

Par : Dastum

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Mélodie sonnée (biniou-bombarde)

Par : Dastum

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Émigration de Gourin vers les États-Unis
Gourin, petite ville de 5000 habitants aux confins du Morbihan, du Finistère et des Côtes-d'Armor est mondialement connue, car ici chaque famille a un "oncle d'Amérique". Pendant un siècle, de 1880 à 1970, 11 500 Bretons du canton de Gourin ont franchi l'Atlantique, d'abord poussés par la nécessité. Visite au Musée de l'émigration bretonne, au Château de Tronjoly, en compagnie de Daniel Le Goff et témoignage de Marie Anne Pennec, la doyenne des Américains de Gourin, recueilli par Françoise Seloron.

Par : INA

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Maître-autel ; intérieur de la chapelle Saint-Nico

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’ ossuaire de la chapelle St- Philibert à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La chapelle St-Philibert à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle St-Hervé à Gourin ; maît

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine Saint-Caradec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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