Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

vignette
picto
Christ en croix

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
chapelle Saint Paterne? (Meslan, 56)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Maison de prêtre, Cornec (Mellionnec)
Maison en pierre de taille avec étage carré disparu. L'escalier en vis sans jour en granite était inclus dans une tourelle postérieure en demi hors-oeuvre (disparue). Sur la fenêtre, sont sculptés un calice (piédroit droit), les lettres IHS accompagnées des clous de la Passion et de la date (piédroit gauche) et l'inscription donnant le nom du commanditaire (linteau). A droite de la porte, une pierre noire pourrait être un charnier inséré dans le mur, comme sous la fenêtre se voyait en 1969 une évacuation d'évier. L'étable est séparée du logis par un mur de refends qui supporte la cheminée de la salle.Maison de prêtre datée 1667 (date portée sur la fenêtre) construite pour Henri Le Mest, d'après l'inscription portée au-dessus de la fenêtre. Le calice sculpté dans un cartouche sur le piédroit droit de la fenête indique qu'il s'agit d'une maison de prêtre. Fenêtre gauche modifiée au 19e siècle. L'étage carré a été supprimé en 1915, l'escalier en vis postérieur a été conservé, mais pas la tourelle dans laquelle il était logé. Toiture et souche de cheminée datent de 1915. On ne sait si l'étable, construite en alignement et contemporaine du logis, possédait un étage à l'origine et si elle avait alors cet usage.
Auteur(s) du descriptif : Le Bouffo ; Landel ; Tanguy-Schroër Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Décor de charpente : 18 sablières, 8 blochets, 6 p
Les sablières, les entraits et les blochets sont peints à l'ocre jaune ou teintés au brou de noix. Les monstres sont représentés sur les sablières, l'homme nu et le monstre sur les blochets, le masque, la tête et le fleuron sur les abouts de poinçons.Cet ensemble résulte de deux campagnes successives : au cours de la première, en 1474, Olivier Le Loergan réalise la charpente, qui est en partie détruite par l'incendie de 1595 provoqué par le maréchal d'Aumont. Il ne subsiste alors de l'oeuvre d'Olivier Le Loergan que 7 tronçons de sablières (dont un avec la signature et la date), l'entrait I remployé, les blochets C, D, H et les poinçons J, K, L, M. La seconde campagne menée par Henri Calvé intervient à partir de 1598. Ce dernier restaure la charpente, c'est-à-dire les fragments restés intacts et laissés sur place après l'incendie. En revanche, le reste est resculpté à l'exception des sablières au-dessus de la 1ère arcade de la nef (nord et sud) et l'extrémité nord de la sablière de la chapelle nord (mur est). Les deux sculpteurs se caractérisent par des styles très différents. Olivier Le Loergan, auteur également des sablières de l'église paroissiale de Saint-Nicolas-du-Pélem (1474) et du jubé de la chapelle Saint-Fiacre du Faouët dans le Morbihan (1480), est reconnaissable par sa maîtrise de la composition, la qualité du modelé et des formes, et la vivacité des expressions. Les sablières de Canihuel marquent une prédilection pour les scènes figurées : trois d'entre elles sont illustrées de sujets réalistes, animaux ou personnages dont le traitement montre une étude poussée de la réalité. En revanche, les deux sablières sculptées d'anges présentent une attention plus soutenue à l'effet d'ensemble, ce sont les lignes sinueuses qui déterminent la composition. Ainsi, Olivier Le Loergan est non seulement un artisan habile, mais aussi un artiste dont le talent avait été reconnu par le duc François II qui l'avait anobli en 1469. La connaissance de ce fait donne la tentation d'interpréter la fin de l'inscription portée sur l'une des sablières de Canihuel en y lisant : MA[ITRE] EC[UYER] ; ceci n'est bien sûr qu'une hypothèse. Quoiqu'il en soit, il est visible que l'artiste a connu un certain rayonnement régional. Sa manière et les sujets qu'il traite ont un écho direct à Saint-Gilles-Pligeaux dans les sablières de la chapelle Saint-Laurent et davantage encore dans celles de l'église, où la scène de chasse du bras sud égale en qualité et en vivacité le réalisme de Le Loergan, tandis que la scène tirée du Roman de Renart est une copie malhabile et tardive de la même scène sur le jubé du Faouët. La partie sculptée 125 ans plus tard par Henri Calvé, d'un esprit tout différent, traduit une recherche décorative qui l'emporte sur toute autre tendance. Sa facture tend à la géométrisation aussi bien des motifs végétaux que des motifs animés grâce à un traitement très sec de la sculpture qui élimine le modelé au profit des effets brutaux d'ombre et de lumière dus à des incisions profondes, à des trous nombreux et aux bords verticaux des sculptures. Sa composition tire essentiellement ses effets de la répétition de motifs de petits formats et de lignes géométriques. Lorsqu'il représente des êtres animés, le sculpteur ne cherche pas à raconter un récit mais juxtapose une suite de personnages et d'animaux stylisés sans rapport les uns avec les autres. Plus généralement, il se complaît dans les variations ornementales d'une grande liberté où les motifs végétaux et géométriques stylisés tiennent une grande place. Quant aux deux grotesques qui ornent des blochets, ils sont représentatifs d'un penchant à la trivialité souvent exprimé dans la sculpture des éléments de charpente. Leur traitement stylistique est si fantaisiste qu'on peut y voir des personnages nus mais portant une coiffe et une collerette. En définitive, malgré sa réelle force expressive, l'oeuvre d'Henri Calvé traduit, par rapport à celle de son prédécesseur, un appauvrissement de l'inspiration et de la technique qui, parfois, aboutit à la monotonie (abouts de poinçons des bras nord et sud). Nous ne connaissons pas, pour le moment, d'autres oeuvres signées par Henri Calvé mais nous observons une certaine parenté entre sa manière et celle du sculpteur qui a décoré les sablières des murs nord de la nef et du collatéral de l'église de Kerpert, dans le même canton.
Auteur(s) du descriptif : Bancillon ; Dufief Denise ; Loyer François ; Menant Marie-Dominique ; Tugores Marie-Madeleine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
War bont an Naoned

Par : Dastum

vignette
picto
Eglise Paroissiale Saint Trémeur (Kergloff)
Ancienne trêve dépendant de Cléden-Poher. L'église est édifiée au 16e siècle, la sacristie en 1697 ; clocher remanié en 1720, 1736 ; vitrail 16e siècle ; lambris du choeur et du transept peint par Herbault en 1751 ; restauré en 1858.
Auteur(s) du descriptif : Service régional de l'inventaire Bretagne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Mont da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall Al
Ne veze ket kalz arc'hant e-mesk an dud e Breizh gwechall hag e renke ar vretoned kuitaat o vro evit gounit o vuhez. Gwendal ar Floc'h a gont buhez an dud ac'h ae da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall goude ar brezel diwezhañ. [Les gens manquaient d'argent en Bretagne autrefois et les Bretons devaient quitter le pays pour gagner leur vie. Gwendal Le Floc'h décrit la vie des personnes qui allaient arracher des betteraves dans le Nord de la France à la sortie de la deuxième guerre mondiale.]

Par : INA

vignette
picto
Quand j'étais chez mon père
Chants composés sur des thème connus ou thèmes modifiés et/ou ralongés par J.M. Skraign.

Par : Dastum

vignette
picto
Site d'écluse de Pont Yannic, n° 155 (Glomel)
Écluse à sas ; grand appareil de granite ; bittes d'amarrage. État actuel : porte amont récente, porte aval disparue.Déversoir & vanne au niveau de la porte aval.Déversoir rectiligne ; îlot : grand appareil de granite.Vanne contre la rive opposée à l'écluse ; culée : grand appareil de granite. État actuel : obturé.Déversoir et vanne occupent la seconde arche du pont qui enjambe l'écluse.En 1827, adjudication du 5e lot des travaux de construction du canal en faveur de l'entrepreneur Bourdonnay. L'écluse est construite en 1830.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Lauranceau Elise ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La fête du cidre à Glomel
Dans une ferme des Côtes du Nord à Glomel, c'est la fête du cidre. Les pommes sont récoltées, puis mises dans un pressoir afin d'en extraire le jus. La fabrication du cidre se fait en musique, sur des airs de clarinette et d'accordéon.

Par : INA

vignette
picto
Brezhoneg Berrien-02

Par : Dastum

vignette
picto
11ème rencontre internationale de la clarinette po

Par : Dastum

vignette
picto
Ar serjant major

Par : Dastum

vignette
picto
Ha bremañ pa'z on paotr yaouank

Par : Dastum

vignette
picto
Dindan ar c'hoad sapin

Par : Dastum

vignette
picto
Danse sonnée

Par : Dastum

vignette
picto
Fisel

Par : Dastum

vignette
picto
Intérieur de la chapelle St-Philibert à Gourin ; s

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de la chapelle St- Philibert à Gourin ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de la chapelle St- Hervé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_cob"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets