Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

vignette
picto
Le patrimoine archéologique de la commune de Botme
Les découvertes archéologiques sur le territoire de Botmeur sont rares et à notre connaissance, seuls trois sites sont répertoriés dont deux de façon imprécise. Quelques silex taillés parsèment les champs autour de Ty-Bout, mais sans concentration suffisante pour permettre de situer un habitat ou campement préhistorique. R.-F. Le Men nous apprend qu'en 1860, lors d'un défrichement de taillis entre le Salou et Roz-Du, plusieurs tombes en coffre furent découvertes et dans l'une d'elles se trouvait un vase à anses. A 300 mètres au nord de Ty Bout, P. Du Châtellier a fouillé un petit tumulus de 10 m de diamètre et 0, 60 m de hauteur dans lequel il trouva, sous un cairn, trois pierres de schiste présentant des cupules. Les deux sites précédents se rapportent à l'âge du bronze moyen et/ou final, tandis que de l'extrême fin de cette période ou du Hallstatt (1er âge du fer) date le dépôt de trois haches à douille signalé par Bernard le Pontois en 1925. Le toponyme Botmeur est dû à l'existence d'un château dont il subsiste les ruines d'un important bâtiment au nord-est du Salou, autre toponyme révélateur. Bibliographie : BENARD LE PONTOIS Ch., 1925 - Archives du Laboratoire d'Anthropologie de Rennes. BRIARD, J., LE GOFFIC, M., ONNEE, Y., 1994 - Les tumulus de l'Age du Bronze des Monts d'Arrée. Ed. Institut Culturel de Bretagne-Skol-Huel ar Vro - Laboratoire d'Anthropologie-Préhistorique (U.P.R. C.N.R.S. 403) Université de Rennes I C.N.R.S., 96 p. DU CHATELLIER P. 1907 - Exploration sur les montagnes d'Arrhées et leurs ramifications, années 1895-1896. Mém. Soc. Emulation Côtes-du-Nord, XXV, 51-112 et brochure, Guyon, Saint-Brieuc, 64 p. DU CHATELLIER P. 1907 - Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, 2éme édition, Paris, Rennes, 347 p. LE MEN R.-F., 1876-1877 - Statistique monumentale du Finistère (époque celtique). Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. I V, p. 88.
Auteur(s) du descriptif : Le Goffic Michel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Poltred ur saver tiez [Portrait d'un architecte]
Pennad-kaoz gant Jean-Yves Philippe, ti-savour e Bro-Dreger, diwar an doareoù da sevel tiez. [Portrait de l'architecte Jean-Yves Philippe qui a dessiné l'école de Ploumagoar. Il explique sa vision de l'architecture et est assez dépité de voir tant de maisons construites de la même façon, sans aucune originalité la plupart du temps.]

Par : INA

vignette
picto
Yvettes Chrétien - treffrin
Yvette Chrétien, deus Travrin, a zo bet 'pad he buhez o terc'hel un menaj sevel yer.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Hameau, Kerbarguen (Botmeur)
Lors du recensement de la population en 1856, Kerbarguen comptait 8 maisons, 8 ménages et 39 habitants dont un chiffonnier. Dans le 1er quart et le 2e quart du 20e siècle, quelques logis viennent étoffer le tissu villageois au point d'envahir l'espace central commun. Ici encore, le parcellaire est étonnement conservé entre le cadastre napoléonien de 1836 et le cadastre actuel de 1995. Le bâti a en revanche fait l'objet de nombreux remaniements et de destructions à partir des années 1950. Un lavoir associé à une fontaine marquent l'entrée du hameau, un peu à l'écart, à l'ouest. Les deux cadastres montrent que les habitations sont aussi bien orientées au sud, qu'à l'est et même à l'ouest : sur la route, les cours, les espaces de vie. En 1905, la pétition des électeurs de Botmeur en faveur du maintien du Concordat donne les professions des signataires de Kerbarguen : un chiffonnier (également cultivateur) et sept cultivateurs. Une situation qui semble égale à celle de 1856.Sur les trois maisons repérées dans le hameau, une est sélectionnée.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Raymond Rannou - Loqueffret
Raymond Rannou, deus Lokeored, a gont deomp diwar-benn darvoudoù fin ar brezel e Sant-Herbod.

Par : Bretagne Culture Diversité

vignette
picto
Hameau, Helles (Bolazec)
Hameau construit sur les hauteurs, au sud-ouest de Bolazec, dont la dizaine de maisons est répartie en deux groupes selon un axe est-ouest. Les bâtiments sont orientés à l'est, au sud et au sud-ouest.Implanté à mi-hauteur sur versant, à même la pente, le hameau du Helles domine le vallée formée par la rivière du Rudalveget. Il doit son nom (vieux château en breton) et son origine à l'ancienne motte castrale dont il reste des vestiges à 300 mètres environ au sud-ouest. Plusieurs éléments des 17e et 18e siècles - portes cintrées et maison remaniée - témoignent d'une occupation ancienne des lieux. La majeure partie des maisons a été reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle à l'emplacement d'anciennes habitations. Le cadastre de 1835 figure dans la partie la plus en hauteur, au nord-ouest, deux alignements perpendiculaires qui sont aujourd'hui en place bien que remaniés. Plus au sud-est, deux alignements de cinq et trois unités ont été remplacés in situ, au 19e siècle, par de nouveaux bâtiments. Quatre maisons et fermes ont été repérées.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ardoisière de Lannesval (Motreff)
En 1903, la parcelle exploitée était le n°142 de la section B. La forge se trouvait au n° 186.En 1975, la parcelle était le numéro 116 de la section B.Aujourd'hui, l'ardoisière de Lannesval présente encore une excavation très lisible, avec un reste de maçonnerie servant à supportant le chevalement. De nombreux tas de déchets de taille sont présents sur le site, montrant une activité importante et sur différents endroits du site.En mai 1852, l’ardoisière de Lannezval est exploitée à ciel ouvert par Jean-Marie Legrall et deux fabricants. Le transport se fait à dosd’hommes. M. Le Grall l'abandonne en mai 1854. L’ardoisière est reprise la même année par Corentin Parlier. A partir de juin 1860, il exploite l’ardoisière souterrainement. En 1895, l’exploitant de l’ardoisière de Lannezval est Yves Perrien, sur une parcelle appartenant à M. Boscals de Reals. M. Perrien réalise une prise d’eau sur le ruisseau Goaranvec pour faire fonctionner une roue hydraulique pour la pompe à épuisement de sa carrière. La prise d’eau est faite sur la parcelle n°713 de la section B, appartenant aussi à M. Boscals de Reals, de même que les terrains où passe la rigole. Cette rigole mesure 470 mètres de long environ. Après avoir actionné la roue, les eaux s’échappent par un aqueduc de 67 mètres de long puis à ciel ouvert jusqu’au ruisseau sur 45 mètres de long. La roue hydraulique a un diamètre de 1,85 mètre et elle reçoit l’eau par-dessus. En 1903, l’ardoisière de Lannezval appartient à Yves Perrien. Il utilise une machine à vapeur et possède un abri d’une ou deux ouvertures imposables. En 1909, l’ardoisière est exploitée par MM. Henry et Cie. Le site présente une forge (section B, n°186), un moteur à eau et une pompe à épuisement (B 142). En 1915, l’ardoisière est exploitée par Jean Corvellec, avec toujours les mêmes installations. En 1975, l’ardoisière est exploitée par Robert Couchevellou. (B 116).En 2001, elle est la dernière du Finistère à fermer.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena ; Vozza Mathilde

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bourg de Locmalo
Les maisons, dont beaucoup sont à étage, se développent le long de l’ancienne route de Guémené à Pontivy, à l'exception de l'ancien noyau au nord de la route regroupant plusieurs habitations anciennes remaniées au 19e siècle dont une dotée de latrines et saillie an pignon qui se développent autour d'une placette. L'école est construite en léger retrait de la route de Pontivy et occupe un îlot.Le lieu de Locmalo est mentionnée en 1160, mais la paroisse pourrait ne remonter qu'à la mise en place de la châtellenie de Guémené. La proximité de la ville de Guémené a nui au développement du bourg : ainsi, en 1841, le village est limité à l'ouest par la métairie de Porh Glas, à l'est par l'église. Au nord, quelques maisons s'intercalent entre cette métairie qui peut dater du 17e siècle, et celle de Porh Tanguy, isolée au nord. Outre l'église, il n'existe que trois maisons édifiées le long de la route de Guémené à Pontivy, sans doute tracée au début du 19e siècle : ces maisons ont été reconstruites après 1841.Dans la 2e moitié du 19e siècle et au début du 20e siècle, le bourg s'agrandit le long de la route de Pontivy qui concentre la majorité des constructions, l'une seulement étant datée 1909 : encore s'agit-il d'une date de reconstruction ou de remaniement car cette maison est représentée sur le plan de 1841.Le presbytère est construit à proximité de l'église en 1857-1858 sur des plans d'Olivier Brulais, architecte, datés de 1852. Le presbytère précédent était peut-être la mairie actuelle : la maison porte la date de 1845 et le nom Baudic/Recteur, associé à un calice et deux chandeliers ; comme la maison voisine, également figurée sur le plan de 1841 et qui peut dater du 18e siècle, cette maison a conservé une partie de ses ardoises anciennes.Un projet de mairie-école est abandonné en 1872, seule l’école est achevée en 1885.Le monument aux morts est érigé par François Le Guigno, entrepreneur à Gouarec, en 1924-1925
Auteur(s) du descriptif : Pavis-Hermon ; Tanguy-Schroër Judith ; Toscer Catherine ; Ducouret Jean-Pierre

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Mont da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall Al
Ne veze ket kalz arc'hant e-mesk an dud e Breizh gwechall hag e renke ar vretoned kuitaat o vro evit gounit o vuhez. Gwendal ar Floc'h a gont buhez an dud ac'h ae da dennañ beterabez e hanternoz Bro C'hall goude ar brezel diwezhañ. [Les gens manquaient d'argent en Bretagne autrefois et les Bretons devaient quitter le pays pour gagner leur vie. Gwendal Le Floc'h décrit la vie des personnes qui allaient arracher des betteraves dans le Nord de la France à la sortie de la deuxième guerre mondiale.]

Par : INA

vignette
picto
Menhir, le Cloître (Huelgoat)
Menhir en granite d'extraction locale érigé au Néolithique et aujourd'hui inclus dans une propriété privée.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Carillon : ensemble de 16 cloches
Ensemble de 16 cloches dont 5 proviennent, d'après les archives paroissiales, de la chapelle Saint Yves de Calanhel détruite vers 1806.En 1925 a lieu la bénédiction du carillon équipé de 16 cloches ; en 1960 le système a été électrifié.
Auteur(s) du descriptif : Dufief Denise ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ar serjant-major

Par : Dastum

vignette
picto
Air sonné

Par : Dastum

vignette
picto
Pa lakae amzer an hañv da erruout, petra veze lâre

Par : Dastum

vignette
picto
Mélodie sonnée (biniou-bombarde)

Par : Dastum

vignette
picto
Émigration de Gourin vers les États-Unis
Gourin, petite ville de 5000 habitants aux confins du Morbihan, du Finistère et des Côtes-d'Armor est mondialement connue, car ici chaque famille a un "oncle d'Amérique". Pendant un siècle, de 1880 à 1970, 11 500 Bretons du canton de Gourin ont franchi l'Atlantique, d'abord poussés par la nécessité. Visite au Musée de l'émigration bretonne, au Château de Tronjoly, en compagnie de Daniel Le Goff et témoignage de Marie Anne Pennec, la doyenne des Américains de Gourin, recueilli par Françoise Seloron.

Par : INA

vignette
picto
L’ ossuaire de la chapelle St- Philibert à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Fontaine de la chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le maître-autel de la chapelle St-Guénolé à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_cob"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets