Les documents du Pays Centre Ouest Bretagne

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Croix, moulin du Chaos (Huelgoat)
Le fût, probablement diminué, pourrait dater du 17e siècle. Le croisillon est plus récent. La croix figure à peu près au même emplacement sur le cadastre de 1836 ainsi que sur une gravure des années 1845.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bourg de Brasparts
La paroisse est attestée dès la fin du 11e siècle. Le bourg occupe un site escarpé traversé par des voies de communication anciennes liant la Cornouaille au Léon, du sud au nord et Carhaix au Faou d´est en ouest. L´enclos paroissial, à l´écart du centre de l´agglomération, domine un promontoire qui s´ouvre, à l´ouest, sur la campagne vallonnée. Les éléments bâtis les plus anciens remontent aux 15e, 16e et 17e siècles et concernent essentiellement le patrimoine religieux (église et enclos, calvaire, chapelle Saint-Barbe disparue). Le patrimoine civil ou public de cette époque - halles, maisons urbaines - a disparu. Bachelot de la Pylaie signale, en 1845, place Sainte-Barbe, deux maisons en pans de bois et encorbellement. Une seule maison du 17e siècle subsiste (2, rue de l´Eglise). Le cadastre de 1812 montre la structure, toujours en place, d´un chef-lieu communal modeste composé d´un îlot central et de deux places (halles, Saint-Barbe), avec une urbanisation faible le long des voies de communication. Les halles étaient entourées de maisons anciennes délimitant une place qui, jusqu´aux travaux routiers du 19e siècle, était le passage obligé du trafic. Commencés en 1844, les travaux de terrassement place des Halles et dans les rues adjacentes changent la physionomie du bourg et marquent, suite au percement de l´îlot au nord des halles lors du nouveau tracé de la route Quimper-Morlaix, le début d´une urbanisation importante qui se confirmera jusqu´aux années 1900 : bâti linéaire le long des voies de communication, surtout l´axe nord-sud (actuelles rues de la Mairie et Saint-Michel), reconstruction du bâti existant, aménagement de zones jusqu´alors vierges de toute construction (place Saint-Antoine, rue de la Fontaine), construction d´établissements scolaires à la périphérie du bourg, reconstruction des halles vers 1886. Les marchés et foires, très actifs jusqu´au début du 20e siècle, sont en rapport avec l´importance de ce lieu de passage très fréquenté et un essor démographique sans précédant (3528 habitants en 1901). Plus d´une cinquantaine de commerçants est installée au bourg en 1907. Les traces d´une architecture artisanale et commerciale subsistent, entre autres, rue de la Mairie (ancienne maison de marchand de vin et de cidre Dantec, ancienne auberge dite hôtel Kerguélen), place Saint-Barbe et à l´arrière de la place Saint-Antoine (ancien Hôtel des Voyageurs et annexe devenue forge) ou au 7, rue des Halles (ancienne boulangerie avec four à pain). Installé à Brasparts, l´entrepreneur en bâtiment Mazé construit un grand nombre de bâtiments dont des maisons de notables (4, place des Monts d'Arrée, 3, place des Halles). L´association d´un commerce et d´une habitation, avec boutique et passage vers la cour ou le jardin en rez-de-chaussée et logis à l´étage, est fréquente (rue Saint-Michel, place des Monts d´Arrée). Un seul immeuble de rapport, hors gabarit, avec deux étages carrés et un étage de comble, a été localisé (1-3, rue de la Mairie). L´ancien presbytère situé à l´ouest de l´église disparaît en 1873 au profit de l´école Sainte-Thérèse. Le presbytère actuel (vers 1880), avec jardin au sud, s´insère dans un alignement de maisons construit rue de l´Eglise. La translation du cimetière a lieu entre 1874-1880 dans un site à terrasses aménagé à proximité de l´ancien lieu de sépultures.La reprise de la période de l´entre-deux-guerres demeure modeste et ne concerne que quelques demeures privées, avec l´usage de la brique pour l´encadrement des baies (28, rue Saint-Michel, 11, rue de la Fontaine). Le déclin économique après la Seconde Guerre mondiale entraîne la disparition de deux édifices dignes d´intérêt, la chapelle Sainte-Barbe (1945) et les halles (1962). Entre 1960 et aujourd´hui, une urbanisation modérée s´est poursuivie le long des voies de communication alors que trois lotissements ont vu le jour, Bel Air au nord-est, près de Kerangoff au sud et Garzambic au nord.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les loisirs en campagne
Extrait du film "Au paysan breton ou la mémoire du sabot" de Patrick Camus. Dans le pays de Gourin, les loisirs pour les jeunes sont rares. Ils se rejoignent parfois au café pour écouter de la musique. Les anciens quant à eux, se retrouvent au fest noz ou à la veillée pour chanter des chants traditionnels bretons.

Par : INA

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Bourg de Botmeur
L'actuel lieu-dit Salou était, entre 1426 et 1636, le siège d'une seigneurie avec haute justice détenue par la famille de Botmeur. Les derniers vestiges significatifs de leur résidence de type manoir ont disparu vers 1929.Détachée de Berrien, Botmeur n´est érigé en commune qu'en 1850 à cause de l'éloignement de la paroisse-mère. Le bourg actuel naît autour du lieu-dit Rudeval qui figure encore sur le cadastre de 1836 et qui, avec la chapelle Saint-Eutrope (ancienne chapelle seigneuriale de la famille de Botmeur), constitue le noyau du futur chef-lieu communal. Celui-ci est de dimensions bien plus modestes que le village du Creisquer situé à 200 mètres à l'est et avec lequel il formera progressivement un village-rue. Le relief relativement accidenté au nord et la présence de marais au sud sont, dans la seconde moitié du 19e siècle, à l'origine de ce développement linéaire de l'urbanisation et de l'implantation, en 1890, de l'école communale au sud du village du Salou. Amorcée durant la seconde moitié du 20e siècle, le recul des exploitations agricoles et la densification du bâti résidentiel, tout en intégrant aujourd'hui l´ancien village de Traon à l'est, n'ont pas fondamentalement modifié le caractère rural du bourg.Lors du recensement de la population en 1856, le bourg ne comptait que dix-huit maisons, vingt ménages et quatre-vingt habitants dont deux chiffonniers. En 1905, la pétition des électeurs de Botmeur en faveur du maintien du Concordat donne les professions des signataires du bourg : trois cultivateurs (dont un également buraliste), un aubergiste, un maréchal-ferrant, un commerçant, un fournier, le recteur, le sacristain, un mendiant.Quatorze maisons et fermes sont repérées dans le bourg de Botmeur.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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klasker tonioù kozh [collecteur de chansons tradit
Yann-Fañch Kemener, kaner yaouank, a zastum kanoù ha kontadennoù digant ar re gozh. [Jean-François Quemener, jeune chanteur breton plus connu aujourd'hui sous le nom de Yann-Fañch Kemener, recueille auprès des vieux chanteurs et conteurs de Bretagne tout un héritage culturel de tradition orale].

Par : INA

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Jean-Yves Briand - Le Moustoir
Jean-Yves Briand a gont deomp penaos e oa bet graet an adlodenniñ (« remembrement ») er Vouster, ha pegen diaes eo bremañ en em staliañ 'vel labourer-douar er vro...

Par : Bretagne Culture Diversité

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Démantèlement de la centrale nucléaire de Brennili
Pour la 1ère fois en France, EDF démantèle une de ses centrale nucléaire, la centrale de Brennilis dans les Monts d'Arrée. Fermée depuis 1985, la centrale va subir une "déconstruction", respectant les règles de sécurité liées à l'activité nucléaire.

Par : INA

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Armand Pichon - Motreff
Armand Pichon a zo bet marichal, o terc'hel ur c'hovel e Motrev 'pad e vuhez. Bremañ 'mañ war e leve.

Par : Bretagne Culture Diversité

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Fonts baptismaux
La vasque ovale et monolithe est divisée en 4 cuves et repose sur un pied à balustre. Le couvercle est en cuivre.
Auteur(s) du descriptif : Dufief Denise ; Loyer François ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les écoles sur la commune de Brasparts
1. Mairie-école : ensemble composé de deux corps de bâtiments indépendants. Le bâtiment sur rue (ancienne mairie et logement d´instituteur) semble être inachevé ou amputé (manque de deux travées) ; travée centrale soulignée par des chaînes verticales en pierre de taille ; porte surmontée d´un linteau à plate-bande moulurée ; bandeau saillant en pierre de taille séparant les niveaux. 2. Ecole privée de filles (école Sainte-Thérèse) : ensemble concerté de plan en U avec bâtiment principal aspecté au sud (niche abritant une statue de sainte Thérèse) s´ouvrant sur une cour flanquée de deux ailes en retour d´équerre. Jardin clos de murs à l´ouest. 3. Ecole privée de garçons (école Saint-Michel) : grand bâtiment de plan rectangulaire s´ouvrant sur une cour au sud. Partie ouest (anciens logements et administration) à trois travées dépassant en largeur ; partie est (à usage de classes au rez-de-chaussée, à usage de dortoirs à l´étage) à sept travées.4. Ecole publique de garçons : grand corps de bâtiment de plan rectangulaire à douze travées (à usage de classes au rez-de-chaussée, à usage de dortoirs à l´étage), jouxtant, à son extrémité nord-ouest, un pavillon indépendant (anciens logements des instituteurs), avec fausse lucarne aveugle portant l´inscription ECOLE DE GARCONS.Quatre établissements scolaires bâtis entre 1865 et 1908 ont été repérés.1. Mairie-école : construite en 1865 d´après les plans de l´architecte Jules Boyer, de Morlaix, abritant la mairie (bâtiment sur rue) et à l´origine l´école de garçons (aile en retour d´équerre servant de salles de classe). Suite à la construction d´une nouvelle école publique de garçons en 1908, le bâtiment devient l´école publique de filles, la mairie occupant le bâtiment sur rue jusqu´en (?), date de la construction d´une nouvelle mairie, en face. Actuellement école publique maternelle et primaire Yves Lazennec (premier instituteur dans les années 1860).2. Ecole privée de filles (dite école des soeurs ou école Sainte-Thérèse) : établie en 1873 avec le concours de M. de Bourbon, gendre de M. de Kerret, propriétaire du château de Quillien (Pleyben) ; enseignement dispensé par la communauté des filles du Saint-Esprit, avec internat. En 1902 : 200 élèves, 70 pensionnaires. Actuellement école privée maternelle et primaire. 3. Ecole privée de garçons (dite école des frères ou école Saint-Michel) : construite en 1899 avec le concours de M. de Bourbon, gendre de M. de Kerret, propriétaire du château de Quillien (Pleyben) ; enseignement dispensé par la communauté des frères de Ploërmel, avec internat. En 1902 : 175 élèves, 62 pensionnaires. Fermeture en 1972. Actuellement locaux à usage communal. 4. Ecole publique de garçons : construite en 1908, travaux réalisés par l´entrepreneur Mazé de Brasparts. Collège mixte jusqu´aux années 1980 (?). Actuellement désaffectée.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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s.t.

Par : Dastum

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Ar bleiz poazhet e revr dezhañ

Par : Dastum

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Une Noce à Scrignac (Finistère)

Par : Dastum

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Disput etre an tregeriad hag ar c'hernevad
komposet gant J.M.'n hent

Par : Dastum

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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Air sonné

Par : Dastum

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L’ ossuaire de la chapelle St- Philibert à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vue d’une église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle Saint-Nicolas à Gourin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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