Les documents du Pays d'Auray

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Maison dite Château de la Garenne, actuellement Af
La parcelle est cernée de hauts murs à l'exception de la partie nord, côté rivière, où la clôture est constituée d'un mur bahut soutenant des piliers et une grille en fer forgé. Ici un escalier permet de descendre à la rivière et l'accostage d'une barque à marée haute.Au sud du jardin, la maison se situe dans la partie haute du terrain en pente vers la rive du Sach. De plan carré elle est composée d'un corps principal avec toiture à pente réduite et à croupe, double en profondeur, et d'un corps postérieur, construit en appentis contre la façade sud. Au centre et dans l'axe de la façade, un corps central en légère avancée, couvert en pavillon, est aménagé d'un porche surmonté d'une fenêtre à balcon qui correspond au palier de l'escalier central.L'élévation comprend un rez-de-chaussée avec galerie de circulation ouverte d'une arcade surbaissée devant la partie droite de la façade et un étage carré sous simple comble.Sous la charpente débordante soutenue par des aisseliers moulurés, une corniche en briques disposées de manière décorative rappelle le décor des communs. Des aisseliers métalliques venant soutenir l'arcade de la galerie du rez-de-chaussée, complètent l'aspect éclectique de la mise en oeuvre.L'escalier au fond du hall d'entrée est simple à retour avec jour, à balustres plats.Il subsiste une cheminée en bois dans la chambre sud-ouest, ornée de cannelures de pilastres et de fleurs. Une seconde, en marbre jaune au décor chantourné, se trouve dans la chambre nord-est.L'extension est, couverte en terrasse, est une adjonction des années 1960.Le jardin se développe principalement au nord et à l'est de la maison principale. C'est un jardin de type parc à l'anglaise qui recèle des plantations anciennes de feuillus et de résineux, des espaces en pelouse, l'ensemble parcouru par des allées sinueuses.Plusieurs édicules d'eaux actuellement taris s' y succèdent : une fontaine (et peut-être une glacière) alimente un premier bassin avec îlot au centre, son déversoir alimente un second bassin de forme oblongue placé en contrebas de la pente en perspective de la rivière du Sach.Une passerelle enjambe le circuit d'eau, sous les saules. Bassins et déversoirs ont des parois maçonnées étanchées par un revêtement de ciment.A l'est, en contrebas des écuries, une terrasse sur mur de soubassement et muret à piliers de briques, offrait une perspective sur la rivière.Ces mêmes piliers se retrouvent en clôture nord, surplombant la rivière.Les briques portent la marque de la briqueterie de Couëron (Loire-Inférieure).Les communs : côté sud, l'entrée de la propriété est marquée par deux pavillons, dont un fortement remanié. De plan quadrangulaire celui à l'est s'apparente à un logis à deux pièces sous comble à surcroît. Il est à l'origine couvert de tuiles. Les entourages de baies, corniches, chaînes d'angle rampants de pignons et souches de cheminées, sont en briques posées de manière décorative, à l'instar des écuries.Les écuries de plan en U, sont dotées de combles à surcroît et comprennent des logements de domestiques. On peut penser que l'ensemble des communs était couvert de tuiles.La station du CROSS Etel implantée en partie sud de la parcelle, près des communs et de l´entrée principale de l´avenue Louis Bougo. Elle comprend des bâtiments postérieurs à 1950 construits en alignement des anciennes écuries, qu´elle occupe également ; le P.C. radio élevé au début des années 1980 et deux grandes antennes. Seules les anciennes écuries sont repérées.Il n'existe aucune construction sur la pointe de la Garenne avant le milieu du 19e siècle, à l'exception d'un pavillon en bordure du Sach à proximité d'une fontaine, figurés sur le plan cadastral de 1850. Sur ce plan, la régularité de la parcelle n°90 laisse à penser qu'un terre-plein sur murs de soutènement est aménagé en bordure de la rivière.En 1856 le sieur Soymié, entrepreneur étellois dans l'armement, la construction navale et la conserve alimentaire, en est propriétaire. Il demande l'autorisation d'une concession sur le DPM pour agrandir et consolider les limites nord de son terrain en bordure du Sach (AD56, S 218).La maison actuelle construite vers 1890-1900, est propriété du Marquis Massa de Malaspina en 1899, probablement aussi à l'initiative de l'aménagement du jardin. Ce parc est ouvert aux kermesses paroissiales de 1925 à 1938.En 1946 est créé le quartier d'inscription maritime d'Etel et les services des Affaires maritimes prennent place dans la propriété de la Garenne, l'ancienne maison devenant celle du directeur. A cet effet, l'habitation devait subir quelques remaniements, puis elle fut dotée d'une extension est, dans les années 1960.En 1969, le Centre régional opérationnel de sauvetage et de surveillance atlantique, le C.R.O.S.S.A d'Etel, est installé en lieu et place des anciens bureaux des Affaires maritimes. Longtemps logée dans de modestes baraques préfabriquées, la partie opérationnelle de la station du C.R.O.S.S.A, est dotée en 1982 d'un bâtiment adapté, construit par l'architecte lorientais M. Ouvré.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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La Trinite : Hotel de Bretagne

Par : Dastum

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Écart de Bellevue (Belz)
Bellevue est un écart constitué de maisons et bâtiments qui se succèdent le long de la route d'Auray (D 16), à la sortie du bourg de Belz.Tous sont implantés au sud de la route, y compris une maison récente à l'est.De l'ancienne scierie Le Rol, non repérée, subsistent quelques hagards de stockage du bois, dont certains envahis par la végétation.Des trois maisons anciennes de l'écart 2 sont repérées, une est sélectionnée (n°3).La maison n°1 (B 489), est à deux pièces symétriques sous comble à surcroît. Elle présente une lucarne en pierre de taille à fronton demi-circulaire.La maison n°2 (B 611), dite maison Le Douarain, est construite en léger retrait de la voie. De plan massé à étage, double en profondeur, elle est de type ternaire, sans lucarnes et à rez-de-chaussée surélevé. La façade soignée est enduite avec un bandeau d'étage des chaînes d'angle et une corniche en pierre de taille. A l'intérieur l'escalier en bois est postérieur, à retour avec jour central.Cette maison est bâtie sur une ancienne ferme dont il subsiste des dépendances ouvrant sur la grande cour à l'est, et une partie du corps de ferme principal, en retour de la maison au sud.La maison n°3 (B 585), dite maison Le Rol, est un intéressant exemple d'architecture d'esprit régionaliste des années 1930. C'est une maison d'architecte, dont chaque façade offre un traitement particulier.Ecart qui s'est constitué à la faveur de la création d'une ferme, dans la seconde moitié du 19e siècle, puis de la scierie Le Rol, au 20e siècle le long de la nouvelle route Auray-Belz achevée vers 1844.Une maison est datée vers 1880 (tradition orale), elle est achetée vers 1939 par Le Douarain, industriel de la conserve à Belz.La grande maison Le Rol date des années 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
La ferme est constituée d'un vaste logis-étable à deux portes surmonté d'un double grenier à portes jumelées centrales. Le second grenier est éclairé de petits jours dans la partie au-dessus du logis.En 1845, la ferme se situe à l'extrémité est d'un grand alignement dont l'extrémité ouest est en ruines. Cette ferme est reconstruite (car elle figure sur le plan de 1811) en 1836, date portée sur la souche de cheminée. Lors de la restauration dans la 2e moitié du 20e siècle, des fenêtres ont été percées au rez-de-chaussée. Aucun des bâtiments secondaires figurant sur le cadastre ancien ne subsiste.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un deiz oen e vale tro ha tro d'er mor bras

Par : Dastum

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En dro

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - octobre 1918
octobre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Etre Kerizan ha Tallen

Par : Dastum

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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communiant devant une étoffe tenant un cierge ?

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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buste de femme en costume breton devant les portes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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homme à barbe et bésicles de trois quart ; vitrine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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