Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Evomp chistr ha graomp chervad

Par : Dastum

vignette
picto
Ha me 'm eus choazet ur vestrez

Par : Dastum

vignette
picto
Le menhir

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Minoterie à marée de Pont-Sal, actuellement habita
Le Moulin de Pont-Sal est implanté au Nord-Ouest du Morbihan, à la jonction entre le fleuve côtier du Sal et la Rivière du Bono. Organisé selon un plan en L, il est implanté sur la rive droite et fonctionne avec une digue de 32 m de longueur et d'un peu moins de 10 m de large. Il ne reste que très peu d'éléments des vannes qui géraient l'admission et la sortie de l'eau. La retenue, dans la continuité du Sal, constitue une réserve de 3 hectares. L'ancienne maison du meunier se trouve quelques mètres en amont et a été raccordée au moulin par le sous-sol, travaux déjà effectués avant l'arrivée des derniers propriétaires.Le bâtiment principal est réalisé en moellons de granit enduits. Il est long de 27 mètres et constitué de quatre étages et un étage immergé et est donc complété par une partie probablement plus récente formant un L. La cour formée par ces deux éléments a été remblayée, l'ancien rez-de-chaussée devenant ainsi sous-sol.Les façades du bâtiment sont marquées par leur caractère industriel. La façade sud-est qui donne sur la rivière est organisée en six travées de fenêtres avec des encadrements en granit et accueille également une porte haute qui témoigne du transit du grain par les bateaux. L'autre façade comprend 4 travées et le pignon comporte une travée centrale. La façade intérieure de la partie du bâtiment perpendiculaire à la rivière présente trois travées. Le bâtiment compte également deux cheminées réparties dans la partie principale du bâtiment. Elles percent un toit à croupe en ardoise. Le bâtiment a subi peu de modifications à l'extérieur. A l’intérieur les propriétaires n'ont gardé que les murs, les poutres en bois étant trop détériorées par l'humidité. Une partie du mécanisme en mauvais état est conservée dans le sous-sol du moulin. Le propriétaire a fait poser de grandes baies horizontales à l'endroit où passait l'axe qui entraînait les meules, une installation qui permet ainsi d'observer l'eau qui passe sous le bâtiment. Le moulin à marée de Pont-Sal a été construit entre 1851 et 1853 à l'initiative de Jean-Marie Lucas Richardière. L'édifice qui forme aujourd'hui un L semblerait avoir été construit en deux temps, la deuxième partie étant mentionnée dès 1887 et aurait servi pour le stockage. Certaines sources évoquent la présence d'un moulin à marée plus ancien à cet emplacement. Jean-Marie Lucas Richardière est l'auteur de deux brevets déposés en 1848 et 1852 qui visent à utiliser l'énergie du flux et du reflux de la marée. Son idée consiste à utiliser des turbines hydrauliques noyées et d'en obtenir 20 à 24 chevaux de puissance répartis entre huit paires de meules en batterie au moyen d'un système de vannes et de bassins communicants. Il présente son projet ainsi : « Il est de la plus haute importance pour l'industrie que l'on puisse savoir le plus tôt possible, par une application en grand, ce que l'on peut attendre de l'immense force motrice du flux et du reflux de la mer, au moyen de roues qui tournant toujours du même côté, peuvent utiliser la même quantité d'eau quatre fois par vingt-quatre heures », pour justifier cette initiative il ajoute « … Le pays pourra jouir des avantages d'une meunerie perfectionnée, obtenue par des moyens très économiques(...) et un certain nombre d'ouvriers pourront être occupés cet hiver ». (J-L. Boithias et A. de La Vernhe)Une telle idée a mis du temps à être mise en place pour plusieurs raisons pratiques. La première est humaine. En effet, le rythme des moulins artisanaux n'y correspond pas : un seul homme ne peut pas travailler en continu. Autres contrainte, il faut également un site particulier auquel celui de Pont-Sal répond parfaitement : les fonds doivent être plats afin de pouvoir recevoir le réseau de canaux du système et régulièrement désenvasés. Par ailleurs il faut noter que la puissance de la marée est plus faible lorsqu'elle est monte (1/3 de l'énergie totale ) que lorsqu'elle descend (2/3) et qu'un tel système demande des travaux beaucoup plus important que pour un simple moulin. De plus, dans la pratique, ce système de double effet ne permet pas de doubler le temps d'utilisation. En effet, ce temps est multiplié par 1,5 soit un allongement de la période de production de 10h-12h/24h à 15h-18h /24h, ce qui constitue malgré tout un gain important de productivité. Tous les éléments prévus pour ce système ne furent pas installé au moulin de Pont-sal et il fut encore moins efficace que ces prévisions.Outre ce système particulier, l'histoire du moulin fut marqué par des querelles entre les riverains et le propriétaire à cause des inondations des berges que son installation causée ; l'administration dû imposer l'installation d'un trop plein. J-L. Boithias et A. de La Vernhe relèvent également que l'entretien de la chaussée fut assurée par le propriétaire, main d’œuvre comprise, alors que celle-ci était souvent attendue du meunier. Autre fait lié à l'entretien du moulin, les marnes récoltées dans l'étang étaient vendues comme engrais.Dès 1885, alors que le moulin est détenu par un certain Louis Hédan, le caractère révolutionnaire du système double flux montre ses limites : un article de la revue « Avenir du Morbihan » du 4 novembre annonce la vente du moulin pour cause de faillite. Cette vente se décompose en plusieurs lots dont la valeur totale revient à 100 000 francs. En 1887 le moulin est encore en vente mais cette fois pour une valeur de 30 000 francs. Si ce n'est pas le système double flux qui l'a sauvé, c'est peut être lui-même qui aura causé sa perte, en nécessitant des frais d'entretien trop importants. Les moulins traditionnels à simple flux permettaient par exemple un désenvasement naturel alors que le flux montant à Pont-Sal favorisait l'ensablement. Parallèlement à ces contraintes techniques il faut aussi prendre en compte des contraintes extérieures comme l'arrivée des concasseurs mécaniques qui fut préjudiciable pour tous les moulins en permettant au paysan de moudre son propre grain. La minoterie aurait connu un regain d'activité après guerre, à cette époque le moulin sous-traitait même une partie de son activité avec quelques moulins artisanaux de la région. Il s'arrête définitivement dans les années 1940-1950. Les propriétaires actuels (2017) ont acheté le moulin en 1999 et habitent le rez-de-chaussée.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Dolmen de Crucuno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Statue de saint Méen
Les mains et le livre de saint Méen sont rapportés. Chaussures à bouts carrés rapportés.D'après l'abbé Le Tallec, deux statues ont été achetées pour la chapelle le 7 janvier 1844 : il pourrait s'agir de cette statue de sainte Anne et de celle de saint Meen.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 11 rue de la Glacière (Etel)
Ensemble composé d'une maison d'habitation principale avec corps latéral en retour remanié (hors étude) et de deux entrepôts commerciaux ou industriels postérieurs ouvrant sur une cour.La maison principale est en retrait de l'alignement avec cour antérieure. La façade a quatre travées. Entourages de baies, chaîne d'angle, corniche à modillons et lucarnes sont en granite gris non poli. Les deux lucarnes sont à fronton en demi-cercle. Devant la travée sud, le corps antérieur à deux niveaux surmonté d'une terrasse est en béton armé. Ses pans coupés et la modénature de son enduit sont de style Art Déco.Les entrepôts postérieurs sont de plan allongé, en maçonneries de moellons et toit en bâtière.Le jardin isolé au sud de la rue, occupe l'emplacement des chantiers du 19e siècle.Edifice industriel dont l'exploitation remonte au 19e siècle ; usine de ferblanterie pour boîtes de conserves dans son dernier état (tradition orale).Les presses à sardines de l'établissement Le Port sont créées à Etel en 1818. L'entrepreneur possédait également un chantier de construction navale sur le DPM en face de son établissement. Ce chantier est mentionné dans les archives en 1827, dans une pétition de Y. Le Port qui demande l'autorisation d'y construire une clôture (AD56, S 169, 1827).En 1857 en échange d'une partie de sa concession il obtient un nouvel alignement qui correspond aux parcelles actuelles 288 et 291 (AD56, S 218, 16/11/1857).La façade de la maison principale est remaniée vers 1920. Le corps antérieur avec terrasse date de la fin des années 1930, époque de l'usine de ferblanterie.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Fontaine et lavoirs publics, cours des Quais (Etel
L'ensemble est aménagé sur un terrain en pente et occupe une parcelle située en contrebas et à l'angle de la rue de la Fontaine et du cours des Quais.La fontaine est de plan carré, adossée au mur de clôture. Elle est couverte d'un dôme maçonné à quatre pans en forme de pyramide sommé d'une boule. Celui-ci reposant sur le mur du fond et sur deux piliers antérieurs chacun composé de deux colonnes engagées latérales, avec simples bases et chapiteaux non ornés. La corniche est moulurée en doucine et quart de rond.L'enclos dont la maçonnerie est fortement remaniée, conserve deux échaliers au sud et au nord de la fontaine.Le lavoir est composé de trois bassins successifs, de plan rectangulaire.La fontaine est du début du 18e siècle. Les bassins et l"enclos sont du 19e siècle.C'est une fontaine publique sans connotation cultuelle.Ensemble représenté sur le plan cadastral de la commune d'Erdeven de 1811, avec seulement deux bassins de lavoirs.Un projet de réparation de la fontaine et d'agrandissement des lavoirs est validé en préfecture le 28 septembre 1858 (AD56, 3Es 55/28). L'ensemble est désormais doté de trois bassins de lavoirs dans un enclos augmenté en taille vers l'ouest.Le mur d'enclos est restauré au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
novembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Buste-reliquaire : Saint Paul
Buste-reliquaire à l'éffigie de saint Paul, en bois polychrome. Epaules rapportées, revers sculpté. La montre a disparu ainsi que les reliques.Faisait partie d'un ensemble de deux bustes-reliquaire, le second à l'effigie de saint Pierre a disparu.Ils étaient placés en vis à vis sur des consoles des murs sud et nord du choeur de l'église, confère photos anciennes prises avant les remaniements des années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Carnac : Un repas de noces

Par : Dastum

vignette
picto
Au pied des grands menhirs s'echangent les promess

Par : Dastum

vignette
picto
soldat devant les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets