Les documents du Pays d'Auray

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Carnac : Calvaire du Mont St Michel

Par : Dastum

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Croix du cimetière (Etel)
La croix est située dans la partie sud du cimetière, contre le mur d'enclos est, au voisinage des tombes des prêtres.C'est une croix de granite monolithe de section polygonale sur socle et soubassement. Le socle également monolithe est sculpté d'une mouluration profilée en doucine. Le soubassement cubique en pierre de taille présente une corniche moulurée. Il repose sur un emmarchement à deux degrés de plan carré (215 cm).Date de la création du cimetière en 1851.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bureau de poste, Mendon (Locoal-Mendon)
Le bureau de poste de Locoal-Mendon comprend un étage carré surmonté d'un comble à surcroît. Il présente une élévation ordonnancée à trois travées étroites. En façade, l'emploi du moellon de granite jusqu'au premier étage puis de l'enduit à partir du comble sont mis en oeuvre avec un évident souci d'effet décoratif. L'entrée donne sur un hall qui dessert à droite le bureau proprement dit, à gauche une salle. Le mur nord est percé de deux portes donnant accès à une buanderie et aux toilettes situés en appentis.La construction du bureau de poste est réalisée à partir des plans de Edmond Gemain, architecte à Vannes en 1935. Les plans sont approuvés le 17 avril 1934, les travaux sont adjugés le 6 mai 1934 à Louis Guillouet, entrepreneur à Auray. Lors de la récente restauration du bâtiment, les huisseries d'origine inspirées par le style Art Déco ont été remplacées par des huisseries en pvc. De même, les mots "poste, télégraphe, téléphone" inscrits en relief en haut de la façade ont été supprimés lors du ravalement.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Saint-Guérin (Brec'h)
Village constitué de deux parties, dont la partie est est située à proximité de la route royale Saint-Malo-Quiberon passant par Auray, aujourd'hui détournée à l'ouest. La chapelle située au sud du noyau ouest du village n'est sans doute pas à l'origine du village, bien qu'elle lui ait donné son nom, mais elle a pu contribuer à son développement, quoiqu'elle soit à l'origine privée, dépendant de la seigneurie de Kerivalan.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Amzer ma yaouankiz, un amzer a dristez

Par : Dastum

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Monument aux morts, bourg (Belz)
L'édifice de plan carré adopte la forme générale d'un obélisque trapu élevé en pierre de taille de granite gris, avec portion en granite éclaté. Sur la face antérieure la statue d'un fusillé marin repose sur un soubassement également en granite gris. Les faces du socle de l'obélisque servent de supports à des plaques de marbre gris où sont gravés les noms des soldats disparus.La statue du fusillé marin, en bronze est identique à celle du monument aux morts d'Etel, fondue par Chapal, ainsi qu'à à celle du monument aux morts de Locoal-Mendon. Dans une attitude de victoire et campé sur un canon tombé au sol, il brandit dans la main droite un rameau de laurier tout en tenant son fusil dans la main gauche.La peinture est refaite récemment.Monument aux morts élevé en mémoire des soldats de la guerre 1914-1918. L'édicule est achevé en 1923 sous la houlette de l'architecte Pierre Jamet de Plouharnel qui réalisa également celui d'Erdeven. Le devis mentionne l'exécution de la statue de bronze par Chapal, fondeur à Auray (AD56, 2 O 13-7). Mais la signature portée sur la statue est celle de Le Goff, peut-être Elie Le Goff, sculpteur à Saint-Brieuc qui réalisa de nombreux projets de monuments aux morts dans la région bretonne.La destination du monument est aujourd'hui élargie aux soldats de la guerre 1939-1945.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Églises et chapelles sur la commune de Ploemel
Les chapelles de Ploemel sont toutes intégrées à un espace construit, au bourg pour la chapelle Notre-Dame, dans un écart pour les quatre autres, même si celle de Saint-Méen est presque isolée. A l'exception de la chapelle de Locmaria, en moellon, toutes sont construites en pierre de taille. Leur plan est rectangulaire, sauf à la chapelle Saint-Méen dont le vaisseau principal se double d'une chapelle plus courte, sans doute une chapelle seigneuriale, contemporaine de l'édifice ; cependant, il manque à la chapelle de Locmaria son choeur. Les accès aux édifices sont majoritairement au sud, à l'exception de la chapelle de Locmaria où l'ouest est privilégié par une amorce de porche. Le décor est peu abondant si ce n'est sur les archivoltes des portes sud à Saint-Laurent, sud et ouest à Notre-Dame de Recouvrance, et sur la corniche sud de la chapelle Saint-Laurent qui arbore quelques reliefs animaliers.Une église et cinq chapelles ont été étudiées sur le territoire de Ploemel. Il faut y ajouter les chapelles disparues de Saint-Goal au village de Kergal, démolie en 1835 et dont les pierres ont été utilisées pour la reconstruction de l'église, celle de Saint-Michel à Locmiquel qui figure encore bien qu'en ruines sur le plan cadastral de 1845, Saint-Hervé à Trélusson, démolie au début du 19e siècle, la Madeleine dans les landes de Rennes, disparue au 18e siècle et dont les pierres ont servi à la construction de la tour de l'ancienne église datant de 1769. L'église a été reconstruite entre 1835 et 1847, tandis que les chapelles sont toutes antérieures à la Révolution et appartiennent au 14e siècle pour la plus ancienne (chapelle Notre-Dame de Locmaria) et aux 15e et 16e siècles pour les autres.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Er feunteun entei me bran e oe !

Par : Dastum

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Pilé menu

Par : Dastum

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Maison, 6 rue Laënnec (Etel)
Maison construite à l'alignement de la voie. Plan rectangulaire, logis à 1 ou deux pièces sous comble à surcroît. Porte en pignon ouvrant sur passage latéral. Toiture en bâtière sans corniche et à pignon couvert.Maison construite vers 1910-1920.Dépendance en alignement au sud, ajoutée vers la fin des années 1950, hors étude.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Ruines de mégalithes près des Sept Saints

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Moulin à marée du Lac, actuellement maison, Passag
Le moulin se situe entre l'étang du Lac et la rivière de Crach. Sur le cadastre napoléonien de 1833, le moulin se situe au milieu de la digue. Celle-ci a donc visiblement été remblayée pour accueillir des maisons et installation de chantier agricole, aujourd'hui le moulin est donc davantage situé à l’extrémité de la digue rectiligne de 200 m. Côté amont, on peut encore observer les anciens coursiers et la porte mer. En aval seul le coursier nord est encore visible. Le coursier sud se caractérise par un changement d'appareillage de la digue. Celle-ci a en effet été très remaniée et est constituée aujourd'hui d'un mélange de pierre de taille et de moellons de granit avec certaines parties qui ont été bétonnées. Les vannes ont subi des modifications, notamment la porte mer qui semble s'ouvrir à l'aide de deux treuils, visiblement modernes. Ils pourraient compléter un ancien système à clapet, le privant de son caractère automatique pour vider et remplir l'étang selon la volonté des propriétaires, contrairement à son fonctionnement initial dépendant de la marée. Le moulin comptait deux roues : une étroite de 6,3 m de diamètre et une de 1,2 m de large et 6 m de diamètre, une association qui n'est pas habituelle. L'arbre de la roue du coursier nord est encore visible, tout comme une paire de meule qui a été laissée en décoration sur la digue. Une des deux roues s'occupait de la mouture du millet, une production assez rare et qui entraînait l'utilisation de meules plus petites. Les archures des meules étaient hexagonales, une forme qui n'était pourtant pas des plus pratiques puisque la farine se stockaient dans les coins, contrairement aux archures circulaires. D'après J-L. Boithias et A. de La Verhne, il s'agissait d'une variété de roue à simple couronne. Elle comptait une rosace en fonte avec des départs de bras en formes de U qui sont prévus et coulés d'après gabarits et dans lesquelles il n'y a plus qu'à encastrer et boulonner les bras.Le bâtiment est conçu selon un plan rectangulaire de 10 m par 7,2 m. Cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard. En effet elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan, elle est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage. Contrairement à de nombreux moulins à marée, le moulin du Lac ne compte pas d'éperons pour résister à l'enfoncement dans la vase et renforcer le bâtiment. Ses fondations comptent cependant un léger fruit sur une petite hauteur et les murs sont très épais, il mesurent 1,3 m d'épaisseur à leur base. Par ailleurs le soubassement est réalisé en pierre de taille de grandes dimensions qui constituent une base plus solide et permettent de pas utiliser un ciment qui ne résisterait pas à l'eau de mer. Les murs se continuent en un appareil de moellons de granit. En 1936, F. Richez indique que le moulin est rehaussé de 1 m pour faire passer les cylindres. Cette surélévation est encore très nette et il est encore donné à voir la rangée de pierre plates qui devaient terminer le mur.En 1937 un bâtiment a été construit dans la prolongation du moulin. Cette « annexe » visible sur les dessins de J-L. Rousseau en illustration a été partiellement détruite et il ne reste plus que le bas des murs qui ferment un jardin privé.Le moulin a été transformé en habitation, il est donc difficile de savoir quelles ouvertures sont d'origine. Le doute n'est pas permis quant à la porte haute que l'on retrouve sur la façade aval et qui permettait le déchargement des bateaux. On peut encore observer deux pierres en saillie de part et d'autre de cette ouverture et à mi hauteur, percés pour recevoir un axe qui portait une poulie pour hisser les sac de grains. Sur le pignon sud, la poterne accueillant l'arbre de la roue est de forme trapézoïdale avec un linteau de pierre reposant sur des corbelets. Cette façade compte également deux petites fenêtres dont une serait idéalement placée pour surveiller la rotation de la roue. Aujourd'hui, la façade amont compte une porte charretière assez basse, dont la hauteur est alignée avec la fin des pierres de tailles, ainsi que trois fenêtres. Le pignon sud accueille deux baies vitrées visiblement moderne ainsi qu'une petite fenêtre centrale. La façade aval, en plus de la porte haute accueille deux grandes fenêtres qui ne sont pas alignées.Les recherches de François Richez l'ont conduit a proposer une existence du moulin du Lac antérieure à 1541, une donnée qui est mentionnée dans une sentence de 1689 (ADM E2496). F. Richez relève que ce moulin dépendait à la fois au niveau féodal de la Seigneurie de Largouet sous Auray et de la la Seigneurie du Latz en Carnac sur le plan domanial, il n'est donc pas évident de savoir a qui il appartenait. F. Richez a donc établi la liste des propriétaires successifs de la Seigneurie de Largouet entre 1521 et 1715 dates auxquelles le moulin appartient respectivement à Claude de Rieux et Charles René de Cornulier. Pour la Seigneurie du Latz, cette liste est dressée entre 1426 et 1885 et commence par Jean Garric, comte du Latz et les époux Montfort-le Rouzic.F. Richez indique qu'à partir de 1885 il faut distinguer les propriétaires du moulin de ceux du château. En 1922, le moulin est vendu à Marie Gestalin le 12 mai, puis à Mathurin Audic le 9 décembre. En 1955, suite au partage des biens de Mathurin Audic, le moulin revient à François Audic. Le 4e de ses 8 enfants sera le dernier meunier du moulin. En 2000 suite à son décès, le moulin revient à l'un de ses fils. En ce qui concerne les meuniers du moulin du Lac, le premier connu est Ollivier Coutin. Le 5 octobre 1654 il est cité dans une déclaration de récolte. Le 3 décembre 1663, Laurent Kerrio est cité comme le « moulinier », il est sous la tutelle de son frère, François Kerrio. Vers 1678 Guillaume le Goff, est le meunier du moulin du Lac, c'est le gendre de Laurent Kerrio. Le moulin passe ensuite aux mains de la famille Le Boulh.En 1776, Pierre Le Goff reprend le moulin après s'être occupé du moulin de Kermalvezin, non loin de Carnac. Une de ses filles est mariée avec Marc Quer, qui est d'abord charpentier au Latz, puis meunier en 1769. F. Richez relève qu'il effectue le transport de la farine en bateau. Les fils de Pierre Le Goff, Jean et Gilles seront également meuniers au Lac. Puis ce sera au tour de Mathurine, la fille de Gilles. En 1774 c'est Bernard Hulbron qui s'occupe de faire tourner le moulin, Gildas Hulbron de 1786 à 1792, puis son fils Julien Hulbron entre 1786 et 1822. Suite à une succession, c'est Pierre Marie Le Goff qui reprend le moulin entre 1798 et 1830, il n'a pas de lien avec la lignée des Le Goff évoquée plus haut. Sa femme Marie-Anne prend sa suite après sa mort en 1830. Son fils, Charles-Marie s'assure de la reprise du moulin mais le quittera pour celui de Coët-Courzo dont sa femme est originaire. Le moulin passe alors aux mains des époux le Rouzic : François-Marie et Marie-Michelle qui prendra la suite de son mari à sa mort, parallèlement à ses activités d’ostréicultrice. Elle est restée célèbre à Carnac pour son fort tempérament. Son mari, François-Marie Le Rouzic était un descendant de Mathurine Le goff évoquée plus haut. Marie Michelle donna ensuite le moulin à bail à Mathurin-Marie Audic puis le vendit à Joseph-Marie Getalin qui lui même le vendit à Mathurin. Le moulin revint enfin à François Audic qui s'en occupa jusqu'en 1952 avant de se reconvertir à l’ostréiculture. A travers ces différents meuniers, on relève une histoire du moulin très mouvante, assez dramatique aussi puisque plusieurs meuniers moururent alors qu'ils étaient au travail. Outre la dimension familiale, l'endogamie est aussi de rigueur. En effet on se marie beaucoup entre famille de meunier, notamment parce c'est une profession mal vue du reste de la population, souvent soupçonnée de voler ses moulants. Dans son article, "Moulin et meuniers du Morbihan", Jacques Guillet a eu l'occasion d'interroger François Audic, permettant ainsi de se figurer ce qu'était la vie au moulin à l'époque. En ce qui concerne le transport du grain, en 1952, il s'effectue toujours en charrette, mais François Audic fait partie des premiers à se moderniser en achetant une camionnette vers l'année 1933.Le cheval reste malgré tout une préoccupation centrale dans l'activité de meunerie puisque F. Audic rapporte que : « Presque tous les jours, à la belle saison, le commis sautait sur le cheval, cramponnait sa crinière et le faisait trotter dans l'eau du lac. On disait que c'était bon pour la circulation ». Chaque tournée compte environ une tonne de grain ce qui n'est pas toujours simple pour les bêtes, surtout dans la configuration du site de Carnac qui comptait une côte importante : « on entendait l'essieu grincer quand le gars rentrait de sa tournée. On lui envoyait un cheval de renfort »Comme le témoigne la porte haute sur la façade aval du moulin, le transport du grain s'effectuait aussi en bateau, François Audic rapporte : « On faisait Crach aussi, on traversait avec des pontons. On louait un cheval et une charrette de l'autre côté au château en face, chez le commandant Muller. Aujourd'hui le moulin a été transformé en habitation et a donc subi d'importantes modifications.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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