Les documents du Pays d'Auray

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homme à chapeau sur un vélo en extérieur ; bicycle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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An tu all d'ar mor

Par : Dastum

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Chapelle Saint Cado (Belz)
L'édifice primitif est de plan rectangulaire avec nef à trois travées, flanquée de deux bas côtés que séparent des arcades en plein cintre reposant sur quatre piliers ornés de simples larmiers ou tailloirs. L´abside du choeur est cantonnée à l'extérieur de minces contreforts. De part et d'autre dans le prolongement des bas-côtés, on devine la présence initiale d'absidioles dont il ne subsiste que les arcs des ouvertures (bouchées). Il subsiste également de cette première période trois ouvertures d'origine : deux petites fenêtres à larges ébrasements intérieurs, une dans le bas côté sud, une dans le choeur, et, jouxtant cette dernière, une baie axiale qui dans des proportions plus importante est soulignée à l'intérieur par un large tore sculpté. La crédence ou sacraire de l´abside du choeur à traverse et accolade est postérieure. Plus significative encore est l'arcade à double rouleau qui ouvre la nef sur le choeur. Elle repose sur des colonnes engagées coiffées de chapiteaux sculptés de motifs géométriques ou d'inspiration végétale telles ces volutes symétriques évoquant le calice d'une fleur. Leurs astragales sont moulurés de deux tores. Au cours des travaux de restauration de l'édifice en 1960, des colonnettes à chapiteaux romans prismatiques ont été observées noyées dans la maçonnerie de la partie haute du pignon orientale. Il s'agit sans doute des vestiges du clocheton roman ouvert de petites arcades à claire voie. L'une de ces colonnettes est toujours visible dans le parement extérieur du pignon oriental au-dessus de l'abside.La façade occidentale épaulée de minces contreforts identiques à ceux de l´abside, est remaniée partiellement. Elle présente une porte en anse de panier du début du 16e siècle dont l´ébrasement extérieur est mouluré de tores reposant sur des colonnettes. Elle est surmontée d´une accolade sculptée. Au-dessus un oculus éclaire la tribune intérieure. La façade nord conserve une porte cintrée ancienne et deux fenêtres rectangulaires à feuillures (19e siècle). La sacristie au nord-est, accolée à l´abside date du 19e siècle, comme la chapelle sud qui porte la date de 1842. De plan allongé, elle est éclairée d´une fenêtre rectangulaire au sud. Son pignon est coiffé d´un clocheton de plan carré, ajouré, entièrement réalisé en pierre de taille. On y accède par un escalier ménagé sur le rampant ouest du pignon. Dans l´angle un porche couvert en dalles de pierres protège la porte sud.Au cours du Moyen Âge la charpente est modifiée afin de couvrir sous deux longs pans l´ensemble des bas côtés et de la nef. Les deux pignons découverts de la chapelle accusent ainsi une légère rupture de pente. Un couvrement en bois repose sur chacun des volumes de l´édifice, dont un berceau brisé dans la nef.Le sol est entièrement recouvert de dalles de granite. Les murs intérieurs sont enduits et chaulés. Les inscriptions peintes dans la nef au dessus des arcades ont été restaurées en 1960. Elles accompagnaient des tableaux suspendus en dessous, illustrant la vie de saint Cado. L´ensemble des maçonneries extérieures de la chapelle est réalisé en moellons de granite, à l´exception de quelques reprises de la fin du Moyen Âge tel l´angle sud-ouest de la nef.En 1089, les Bénédictins de l'abbaye de Quimperlé recueillent l'ermitage de l'île de Saint-Cado dont la fondation est attribuée à Cadoc moine breton du 6e siècle ou, plus probablement, à Catwodus, cité dans le cartulaire de Quimperlé comme émissaire du comte Waroch. Ils garderont les bénéfices de ce prieuré jusqu'à la Révolution.La chapelle romane date des 11e et 12e siècles. Des travaux d'embellissement touchant essentiellement la charpente, le couvrement, les portes ouest et sud et l'installation d'une tribune, remontent à la fin du 15e-début 16e siècle. La chapelle sud qui existe sur le plan cadastral de 1811 est remaniée en 1842 comme l'indique la date portée au dessus de la baie du pignon sud. C'est aussi à cette époque que l'on a édifié le clocheton. La sacristie au nord-est date également du début du 19e siècle.En 1921 quelques travaux de grosse réparation furent réalisés sur la charpente et la couverture, mais la restauration d'ensemble date de 1959-1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dolmen des Pierres Plates - vue d’ensemble

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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M'em boe choajet un dous

Par : Dastum

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Ha pa oen me bihan, bihan e ti ma zad

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1915
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - octobre 1914
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Trois maisons, 1, 3, 5 place de l' Eglise (Erdeven
Ensemble de trois maisons alignées au sud de la place de l'Eglise.Les n°1 et 5 sont (à l'origine) de type ternaire, le n°3 ne présente que deux travées.Les entourages des baies sont en pierre de taille comme les corniches, chaînes d'angle, souches de cheminée et les lucarnes à fronton demi-circulaire qui éclairent les combles à surcroît. Les façades étaient enduites.La fonction commerciale du RDC du n°1 est ancienne.La hauteur égale des faîtages, les souches de cheminées et lucarnes identiques, ainsi que le respect d'une élévation à travées, confèrent à l'ensemble une composition remarquable au sud de la place.Maisons reconstruites vers 1890-1900. A l'exception du n°1, leur implantation diffère de l'alignement figuré sur le plan cadastral de 1845.Les n°1 et 5 sont remaniés dans la deuxième moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Menhir intégré au mur près de la Chapelle Saint Ge

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Carnac : Entree du dolmen de Kermario

Par : Dastum

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soldats baïonnettes aux fusils en 3 rangs posant d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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homme à moustaches avec chapeau, en buste

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat appuyé sur une chaise devant les portes du

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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