Les documents du Pays d'Auray

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Écart dit village de Penpoul (Locoal-Mendon)
Situé à proximité immédiate du village de Lapaul, Penpoul ne comprenait qu'une ferme composée de trois bâtiments, figurés sur le cadastre ancien de 1845. La grange datée 1703 donne peut-être la date d'origine de la ferme. La situation des bâtiments est inchangée depuis l'époque du cadastre napoléonien malgré le remaniement du corps de ferme principal dans la seconde moitié du 19e siècle et la reconstruction in situ du logis secondaire à la fin du siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Brech - Puits
PUITS, traverse haute en trapèze + boule, montants, margèle tout venant

Par : Dastum

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Ferme, Locmaria-er-Hoët (Landévant)
La ferme homogène est construite sur une légère pente est-ouest. Elle est constituée d'un logis-étable suivi d'une seconde pièce à feu. En raison de la pente du terrain, le pignon ouest est établi sur une base talutée. On accède au grenier en surcroît par deux portes hautes passantes, la seconde accessible par un escalier extérieur droit en pierre aujourd'hui ruiné. Le logis en alignement à l'est en moellon et couvert en ardoise se compose d'une pièce unique surmontée d'un grenier éclairé d'une lucarne en pierre.Le logis au sud, à usage de dépendance est construit en moellon. En raison de la voie de circulation, l'accès se fait par le nord, par une porte rectangulaire à linteau à décor en dents de scie. Une seconde porte au sud porte le même décor ; seul l'étage semble habitable, les seules fenêtres, toutes chanfreinées, se situant à ce niveau sur chaque façade. L'intérieur n'a pas été vu. Les murs gouttereaux ont été rehaussés lors du changement de matériau de couverture.La ferme est construite dans la première moitié du 17e siècle. Les fenêtres des deux pièces habitables ont été reprises au cours du 19e siècle. L'escalier extérieur qui ne figure pas sur le plan cadastral de 1837 est construit peu après. Un nouveau logis est édifié dans l'alignement au début du 20e siècle. Le puits semble contemporain de ce second logis, alors que le cellier construit à proximité, présent sur le plan cadastral de 1837, date des années 1800. Depuis le 19e siècle, le bâtiment au sud de la ferme en dépend : ce bâtiment à étage aux ouvertures soignées est construit au 17e siècle ; de grande qualité, il pourrait être l'une des deux métairies nobles mentionnées dans la réformation de 1666 à Locmaria.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Julienn Prat er weh

Par : Dastum

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Kanaouenn

Par : Dastum

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M'em boe choajet un dous

Par : Dastum

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Biskoazh james plac'hig em boe hous anaveet

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - avril 1914
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
juillet 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Environs d'Auray : Trois mariages reunis, maries,

Par : Dastum

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Ferme, le Botlan (Erdeven)
Ferme comprenant un logis-étable à pièce unique, un logis secondaire à étage carré, une grange à étage ajoutée à l'ouest, faisant partie d'un alignement de deux fermes, aspecté au sud.Le logis-étable présente un escalier extérieur, donnant accès à la porte haute du grenier. Celle-ci, autrefois jumelée avec la ferme voisine, ressemble aux dispositifs rencontrés à Kerivallan ou à Kerbernesse.Les niveaux actuels de planchers, plus bas, ne correspondent plus à cette porte, ils résultent des modifications apportées à l'ensemble au milieu du 19e siècle. La ferme se compose alors d'une étable à gauche, d'une pièce unique à droite, de part et d'autre d'un couloir ouvert d'une porte sur chaque façade. La cheminée ancienne de la salle est à piédroits largement chanfreinés surmontés d'un anglet sculpté en pointe pendante, et qui supportent des consoles profilées en doucine. Cette pièce est éclairée d'une fenêtre au sud et d'une seconde au nord avec un évier en dessous et placard mural à droite.L'ensemble est surmonté d'un double grenier, le premier en haut surcroît ouvert d'une fenêtre au sud et de trois jours au nord, le second sous combles, ouvert au sud d'une lucarne gerbière, en maçonnerie, coiffée d'un fronton triangulaire (19e siècle).La façade était encore enduite en 1975, et les entourages de la fenêtre de la salle étaient chaulés.Le logis secondaire, en alignement à l'ouest du premier, porte la date 1850 sur le linteau de sa fenêtre d'étage. C'est un logis à étage à une pièce par niveau et grenier en surcroît. Les cheminées se superposent et sont adossées au pignon ouest. Celle de la pièce du RDC est à consoles droites. La petite fenêtre de cette pièce est sans feuillures, à l'encontre de celle de l'étage. Une porte de communication avec l'étable voisine a été percée dans le pignon ouest du logis précédent.La façade était encore enduite en 1975.La grande dépendance, ajoutée à l'ouest en 1868, se compose d'une écurie et d'une charretterie au rez-de-chaussée, surmontées d'un étage servant de grenier et/ou de logement occasionnel. Il est à noter que la façade nord ne présente qu'un jour au niveau de l'écurie, par contre l'étage est ouvert de deux fenêtres, symétriques à celles de la façade antérieure, et d'un jour pour la cage d'escalier.La façade était toujours enduite en 1979, et déjà couverte de fibro-ciment.L'alignement de dépendances au sud, dans un état de ruines bien avancé, se compose d'est en ouest : sous un même faîtage, une étable et une grange charretterie, avec grenier en surcroît sur l'ensemble, ouvert d'une porte haute en pignon est. Une autre étable (?) couverte en appentis, existait à l'ouest. Un autre appentis au nord de l'étable servait de soue à porcs.La porte de la grange charretterie est en arc plein cintre, elle porte la date 1729. En 1975 on a pu observer le sol de la grange fait de galets posés de chant. Ces dépendances étaient alors couvertes en chaume, à l'exception des appentis (conf. photo 1975).Le fournil, isolé au sud-ouest, est de plan presque carré, le four étant en pignon sud. Il présente une porte à linteau droit et un jour à arc segmentaire sur sa façade est. Une porte haute est percée en pignon nord.Il est actuellement couvert de tôles, remplaçant la couverture en chaume sur pignons découverts, qui subsistaient encore lors de l'enquête de 1975.Le logis ancien conserve une cheminée fin 16e siècle qui correspond à la ferme primitive. Sa porte haute était autrefois jumelée avec celle de la ferme alignée à l'est. C'est probablement à l'époque de la construction du logis secondaire, daté 1850, que la ferme est modifiée dans son élévation, ses ouvertures et partie de sa distribution. La dépendance ajoutée à l'ouest du grand alignement porte la date 1868.La grange charretterie au sud, porte la date 1729.Le fournil, au sud-ouest, apparaît, comme la ferme ancienne et ses dépendances (à l'exception de la soue à porcs) sur le plan cadastral de 1811.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée du Lac, actuellement maison, Passag
Le moulin se situe entre l'étang du Lac et la rivière de Crach. Sur le cadastre napoléonien de 1833, le moulin se situe au milieu de la digue. Celle-ci a donc visiblement été remblayée pour accueillir des maisons et installation de chantier agricole, aujourd'hui le moulin est donc davantage situé à l’extrémité de la digue rectiligne de 200 m. Côté amont, on peut encore observer les anciens coursiers et la porte mer. En aval seul le coursier nord est encore visible. Le coursier sud se caractérise par un changement d'appareillage de la digue. Celle-ci a en effet été très remaniée et est constituée aujourd'hui d'un mélange de pierre de taille et de moellons de granit avec certaines parties qui ont été bétonnées. Les vannes ont subi des modifications, notamment la porte mer qui semble s'ouvrir à l'aide de deux treuils, visiblement modernes. Ils pourraient compléter un ancien système à clapet, le privant de son caractère automatique pour vider et remplir l'étang selon la volonté des propriétaires, contrairement à son fonctionnement initial dépendant de la marée. Le moulin comptait deux roues : une étroite de 6,3 m de diamètre et une de 1,2 m de large et 6 m de diamètre, une association qui n'est pas habituelle. L'arbre de la roue du coursier nord est encore visible, tout comme une paire de meule qui a été laissée en décoration sur la digue. Une des deux roues s'occupait de la mouture du millet, une production assez rare et qui entraînait l'utilisation de meules plus petites. Les archures des meules étaient hexagonales, une forme qui n'était pourtant pas des plus pratiques puisque la farine se stockaient dans les coins, contrairement aux archures circulaires. D'après J-L. Boithias et A. de La Verhne, il s'agissait d'une variété de roue à simple couronne. Elle comptait une rosace en fonte avec des départs de bras en formes de U qui sont prévus et coulés d'après gabarits et dans lesquelles il n'y a plus qu'à encastrer et boulonner les bras.Le bâtiment est conçu selon un plan rectangulaire de 10 m par 7,2 m. Cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard. En effet elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan, elle est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage. Contrairement à de nombreux moulins à marée, le moulin du Lac ne compte pas d'éperons pour résister à l'enfoncement dans la vase et renforcer le bâtiment. Ses fondations comptent cependant un léger fruit sur une petite hauteur et les murs sont très épais, il mesurent 1,3 m d'épaisseur à leur base. Par ailleurs le soubassement est réalisé en pierre de taille de grandes dimensions qui constituent une base plus solide et permettent de pas utiliser un ciment qui ne résisterait pas à l'eau de mer. Les murs se continuent en un appareil de moellons de granit. En 1936, F. Richez indique que le moulin est rehaussé de 1 m pour faire passer les cylindres. Cette surélévation est encore très nette et il est encore donné à voir la rangée de pierre plates qui devaient terminer le mur.En 1937 un bâtiment a été construit dans la prolongation du moulin. Cette « annexe » visible sur les dessins de J-L. Rousseau en illustration a été partiellement détruite et il ne reste plus que le bas des murs qui ferment un jardin privé.Le moulin a été transformé en habitation, il est donc difficile de savoir quelles ouvertures sont d'origine. Le doute n'est pas permis quant à la porte haute que l'on retrouve sur la façade aval et qui permettait le déchargement des bateaux. On peut encore observer deux pierres en saillie de part et d'autre de cette ouverture et à mi hauteur, percés pour recevoir un axe qui portait une poulie pour hisser les sac de grains. Sur le pignon sud, la poterne accueillant l'arbre de la roue est de forme trapézoïdale avec un linteau de pierre reposant sur des corbelets. Cette façade compte également deux petites fenêtres dont une serait idéalement placée pour surveiller la rotation de la roue. Aujourd'hui, la façade amont compte une porte charretière assez basse, dont la hauteur est alignée avec la fin des pierres de tailles, ainsi que trois fenêtres. Le pignon sud accueille deux baies vitrées visiblement moderne ainsi qu'une petite fenêtre centrale. La façade aval, en plus de la porte haute accueille deux grandes fenêtres qui ne sont pas alignées.Les recherches de François Richez l'ont conduit a proposer une existence du moulin du Lac antérieure à 1541, une donnée qui est mentionnée dans une sentence de 1689 (ADM E2496). F. Richez relève que ce moulin dépendait à la fois au niveau féodal de la Seigneurie de Largouet sous Auray et de la la Seigneurie du Latz en Carnac sur le plan domanial, il n'est donc pas évident de savoir a qui il appartenait. F. Richez a donc établi la liste des propriétaires successifs de la Seigneurie de Largouet entre 1521 et 1715 dates auxquelles le moulin appartient respectivement à Claude de Rieux et Charles René de Cornulier. Pour la Seigneurie du Latz, cette liste est dressée entre 1426 et 1885 et commence par Jean Garric, comte du Latz et les époux Montfort-le Rouzic.F. Richez indique qu'à partir de 1885 il faut distinguer les propriétaires du moulin de ceux du château. En 1922, le moulin est vendu à Marie Gestalin le 12 mai, puis à Mathurin Audic le 9 décembre. En 1955, suite au partage des biens de Mathurin Audic, le moulin revient à François Audic. Le 4e de ses 8 enfants sera le dernier meunier du moulin. En 2000 suite à son décès, le moulin revient à l'un de ses fils. En ce qui concerne les meuniers du moulin du Lac, le premier connu est Ollivier Coutin. Le 5 octobre 1654 il est cité dans une déclaration de récolte. Le 3 décembre 1663, Laurent Kerrio est cité comme le « moulinier », il est sous la tutelle de son frère, François Kerrio. Vers 1678 Guillaume le Goff, est le meunier du moulin du Lac, c'est le gendre de Laurent Kerrio. Le moulin passe ensuite aux mains de la famille Le Boulh.En 1776, Pierre Le Goff reprend le moulin après s'être occupé du moulin de Kermalvezin, non loin de Carnac. Une de ses filles est mariée avec Marc Quer, qui est d'abord charpentier au Latz, puis meunier en 1769. F. Richez relève qu'il effectue le transport de la farine en bateau. Les fils de Pierre Le Goff, Jean et Gilles seront également meuniers au Lac. Puis ce sera au tour de Mathurine, la fille de Gilles. En 1774 c'est Bernard Hulbron qui s'occupe de faire tourner le moulin, Gildas Hulbron de 1786 à 1792, puis son fils Julien Hulbron entre 1786 et 1822. Suite à une succession, c'est Pierre Marie Le Goff qui reprend le moulin entre 1798 et 1830, il n'a pas de lien avec la lignée des Le Goff évoquée plus haut. Sa femme Marie-Anne prend sa suite après sa mort en 1830. Son fils, Charles-Marie s'assure de la reprise du moulin mais le quittera pour celui de Coët-Courzo dont sa femme est originaire. Le moulin passe alors aux mains des époux le Rouzic : François-Marie et Marie-Michelle qui prendra la suite de son mari à sa mort, parallèlement à ses activités d’ostréicultrice. Elle est restée célèbre à Carnac pour son fort tempérament. Son mari, François-Marie Le Rouzic était un descendant de Mathurine Le goff évoquée plus haut. Marie Michelle donna ensuite le moulin à bail à Mathurin-Marie Audic puis le vendit à Joseph-Marie Getalin qui lui même le vendit à Mathurin. Le moulin revint enfin à François Audic qui s'en occupa jusqu'en 1952 avant de se reconvertir à l’ostréiculture. A travers ces différents meuniers, on relève une histoire du moulin très mouvante, assez dramatique aussi puisque plusieurs meuniers moururent alors qu'ils étaient au travail. Outre la dimension familiale, l'endogamie est aussi de rigueur. En effet on se marie beaucoup entre famille de meunier, notamment parce c'est une profession mal vue du reste de la population, souvent soupçonnée de voler ses moulants. Dans son article, "Moulin et meuniers du Morbihan", Jacques Guillet a eu l'occasion d'interroger François Audic, permettant ainsi de se figurer ce qu'était la vie au moulin à l'époque. En ce qui concerne le transport du grain, en 1952, il s'effectue toujours en charrette, mais François Audic fait partie des premiers à se moderniser en achetant une camionnette vers l'année 1933.Le cheval reste malgré tout une préoccupation centrale dans l'activité de meunerie puisque F. Audic rapporte que : « Presque tous les jours, à la belle saison, le commis sautait sur le cheval, cramponnait sa crinière et le faisait trotter dans l'eau du lac. On disait que c'était bon pour la circulation ». Chaque tournée compte environ une tonne de grain ce qui n'est pas toujours simple pour les bêtes, surtout dans la configuration du site de Carnac qui comptait une côte importante : « on entendait l'essieu grincer quand le gars rentrait de sa tournée. On lui envoyait un cheval de renfort »Comme le témoigne la porte haute sur la façade aval du moulin, le transport du grain s'effectuait aussi en bateau, François Audic rapporte : « On faisait Crach aussi, on traversait avec des pontons. On louait un cheval et une charrette de l'autre côté au château en face, chez le commandant Muller. Aujourd'hui le moulin a été transformé en habitation et a donc subi d'importantes modifications.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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femme en costume breton assise entourée de 3 enfan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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1 femme assise en costume breton tenant un bébé et

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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