Les documents du Pays d'Auray

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Écart dit village de Kergoal (Locoal-Mendon)
Le village de Kergoal situé près de la pointe de l'Istrec comprend deux alignements de logis modestes et bas orientés au sud, construits de part et d'autre du chemin de desserte. Ces logis datent des 18e, 19e et 20e siècles avec des dates portées qui s'échelonnent entre 1748 et 1859. Sur le cadastre ancien de 1810, le parcellaire laniéré et étroit qui accompagne cet habitat laisse penser qu'il s'agit d'un mode d'exploitation collectif des terres en usage sur certaines terres pauvres. Un four à pain a disparu, tandis que le fournil à usage mixte est toujours en place.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Château, Lannouan (Landévant)
Corps de logis principal enduit à un étage carré sur sous-sol. Elévation nord principale avec pavillons en retour, travées centrales réunies sous un fronton triangulaire. Elévation sud à treize travées avec avant-corps central polygonal. Couverture en ardoise avec noue et croupe. Sur les deux élévations, les travées centrales sont ponctuées au niveau de la toiture par des amortissements en forme de balustres. Les lucarnes sont différentes : la plupart sont en bois à fronton cintré à l'est, mais cinq d'entre elles sur les pavillons et sur l'avant-corps sont en calcaire.Communs enduits à avant-corps latéraux sur l'élévation est couverts d'une demi-croupe et noue pour l'articulation avec la toiture principale. Les ouvertures sont en granite gris et en brique (comble), le soubassement en pierre de taille de granite gris. Un bandeau de brique sépare les deux niveaux.La ferme est en moellon enduit à un étage ou double grenier selon que l'on soit dans le logis à l'est ou la dépendance à l'est. Un grand portail à grilles en fer forgé donne accès au château : il est situé latéralement et on y accède par l'ancienne avenue de Talvern, interrompue. Il coupe un fossé creusé le long du mur d'enclos.La métairie de Lannouan est signalée exempte dans l'enquête sur les exempts du fouage de 1448. Hervé de Lannouan, seigneur du lieu paraît à la montre de 1464 : avec cent livres de rente, c'est la seconde seigneurie ou sieurie de la paroisse après le Val. Cette terre passa ensuite aux du Garo de Kermeno par alliance au début du 16e siècle. Cependant d'après P. Robino, les du Garo sont liés aux Lannoan, dès le 14e siècle par transaction et alliances.La terre est acquise en 1702 par Jérôme de Perrien, originaire du diocèse de Tréguier et époux de Jeanne Eudo de Kerohel ; il n'est pas certain que cette date marque le début de la reconstruction du château, car peu de temps s'écoule entre l'acquisition et la mort de Jérôme de Perrien ; de plus, le plan cadastral de 1837 montre un grand corps de logis orienté au sud-ouest nord-est relié au château actuel par le pavillon sud-ouest qui n'existe plus et qui pourrait être l'ancien manoir. Lors de l'inventaire après décès de Jérôme de Perrien en 1705, le château est décrit avec salon, cuisine, chambre haute et quatre autres chambres, complété d'écuries et de greniers. Au milieu du 18e siècle, Charles de Perrien épouse Bonne de Kerboudel de la Courpéan, seule héritière de ses parents : peut-on supposer que l'argent de l'héritage a servi à construire le château ? A la Révolution, le château reste dans la famille de Perrien et le plan cadastral de 1837 fait apparaître une physionomie assez différente d'aujourd"hui : si le corps principal avec son avancée centrale et les pavillons sont bien en place, ces derniers ont été complétés par de nouveaux pavillons en avancée vers le nord après 1840 et d'un nouveau corps en retrait sur la façade sud côté ouest ; c'est sans doute à cette époque que le grand corps en retour est détruit : il s'agit sans doute d'une refonte complète du château avec création d'un parc à l'anglaise qui fait disparaître les jardins et la cour enclos, de même qu'un petit bâtiment carré à l'entrée de la cour (plan cadastral) qui pourrait être la chapelle, ainsi que la ferme ou communs à l'ouest. Cette campagne comprend peut-être aussi la construction de communs édifiés en retrait, tandis qu'une nouvelle ferme est construite à l'ouest derrière ces communs sur une parcelle de bois de fûtaie cernée d'allées sur le cadastre ancien.Le château a subi de grands dégâts durant la seconde Guerre mondiale : incendié, il ne reste plus que deux cheminées du 18e siècle ; le grand corps construit à l'ouest dans la 2e moitié du 19e siècle est détruit, remplacé par un garage et un corps bas en avancée au sud. La plupart des décors repris au 19e siècle ont disparu. La chapelle signalée par Le Méné a disparu peut-être au même moment.L'orangerie qui remonte au 18e siècle est détruite pendant la guerre puis remontée partiellement et agrandie dans la 2e moitié du 20e siècle.La ferme est construite au milieu du 19e siècle sur l'emplacement d'une parcelle de bois de futaie cernée d'allées sur le plan cadastral ancien.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dolmen de Kerhuen

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen du Mané-Rutual - vue générale depuis l’entr

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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En dro

Par : Dastum

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Maison, 7 rue Victor Hugo (Etel)
Maison construite à l'alignement de la voie, mitoyenne. Jardin postérieur.Plan massé à étage, façade composée de deux travées principale et d'une travée ajoutée postérieurement. Façade enduite.Maison construite vers 1910, le long de la route de Belz soit aujourd'hui la partie ouest de la rue Victor Hugo.Dans un bâti lâche, constitué également à la même époque de maisons de pêcheurs, elle complète l'urbanisation qui se développe le long de la voie d'accès oriental au bourg d'Etel, depuis le Pont du Sac'h.Sa mise en oeuvre laisse à penser qu'elle a été construite par le même entrepreneur qui fit bâtir les n° 3, 29, 31, 39 et 41 de cette même rue.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1915
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1918
décembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon - Port
PORT

Par : Dastum

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Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Ferme, Kerouriec (Erdeven)
Ferme faisant partie d'un alignement de plusieurs fermes au nord du village.La façade sud, en partie recomposée au 19e siècle présente des ouvertures suivant le principe d'un logis-étable à deux portes sous haut surcroît avec porte haute à l'extrémité ouest.L'ancienne étable en retour au nord, contre la façade postérieure est plaquée contre une porte en place du 17e siècle.La cheminée de la partie logis, avec consoles en quart de rond semble plus tardive.La façade nord présente en RDC une porte et deux fenêtres en remploi, dont une à traverse, ornées de moulurations diverses et notamment de réglets s'entrecroisant caractéristiques de la première moitié du 16e siècle. Ils proviennent d'un édifice de Kervignac.Dans le jardin au nord existe un puits en pierre de taille, orné sur les deux faces des montants de quadrilobes, d'un masque et d'un coeur.Ferme d'origine du 17e siècle, comme l'indique la date 1693 (ou 1698) gravée sur la porte nord ouvrant dans l'ancienne étable.Les ouvertures 16e siècle de la façade nord sur cour postérieure sont des remplois.L'ensemble est remanié dans la 2e moitié du 19e siècle, époque de construction de l'étable au nord. Le puits présente en gravure légère la date 18 (?) 6. Il est représenté sur le plan cadastral de 1845.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Keroret (Erdeven)
Le village est situé au nord-est de l'enclos du château de Keravéon. Les jardins ou anciennes cours des fermes sud sont limités par le haut mur d'enclos qui intègre le colombier (en ruine).Le bâti est constitué de trois alignements principaux de fermes, entre lesquels sont construits des dépendances et logis secondaire.Au centre un ancien espace commun, comme indiqué sur le plan cadastral de 1811. Plusieurs chemins y débouchent notamment celui contournant l'enclos vers l'orangerie, et celui partant au nord vers la Madeleine en Belz.Une ferme (ZC 129) présente un appareil en pierre de taille remarquable.Deux fermes sont d'anciens logis-étables à double orientation, ou double façade, distinctes pour le logis et pour l'étable (ZC 134 et 144).Deux puits se trouvent sur une parcelle au centre du village.Six fermes et une maison sont repérées.C'est dans ce village, proche du château de Keravéon, que se trouvait au 16e siècle la métairie noble du même nom. L´aveu de Jean de Talhouët, seigneur de Keravéon, fourni en 1540 (A.D.44 B 926) confirme son existence au côté de plusieurs autres fermes et terres (tenues et censies) dépendantes de cette même seigneurie.La déclaration de Jean de Talhouët, fournie le 4 août 1683 (A.D.56, 3A 3) mentionne deux métairies nobles à Keroret et cinq tenues (fermes).La tradition orale rapporte que de tout temps ce village fut habité par des paysans qui faisaient partie de la domesticité du château. Ainsi la ferme ZC 144 est connue comme l'ancienne sellerie. La proximité immédiate du colombier et de l'orangerie du château semble confirmer ces dires.Dans la première moitié du 20e siècle il y avait 4 familles propriétaires des fermes de Keroret. Elles sont aujourd'hui morcelées en 14 propriétés, en majorité des résidences secondaires.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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femme en costume breton assise entourée de 2 enfan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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marin avec femme en costume breton et bébé ; vitr

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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fillette en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Nicolazic, drame breton de M. l'abbe Le Bayon

Par : Dastum

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