Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit village du Coëdo (Locoal-Mendon)
Le Coëdo est situé sur la presqu'île de Locoal, entre le village de Locoal et celui de La Forest. Sur les cadastres anciens de 1810 et de 1845, le Coëdo n'est composé que de trois anciennes fermes regroupées un peu à l'écart de la route qui relie Locoal à La Forest. Ces bâtiments sont toujours en place aujourd'hui bien que remaniés. Ils forment le noyau ancien de l'écart qui s'est agrandi de plusieurs autres maisons au 20e siècle. La croix de chemin figurée sur le cadastre de 1845 en bordure de route a été déplacée et remontée à quelques mètres de là, à l'intersection de deux routes.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Notre-Dame de Locmaria (Ploemel)
Aujourd'hui privée de son choeur dont la crypte est encore visible, la chapelle est dotée de trois vaisseaux séparés par des arcs brisés à double rouleau dont la moulure chanfreinée retombe sur le sol sans chapiteau. La nef était séparée du choeur par un arc diaphragme en plein cintre à double rouleau chanfreiné, les bas-côtés du choeur séparés de ceux de la nef par des arcs brisés à double rouleau : ces arcs sont encore visibles sur le mur oriental actuel. La charpente apparente à poinçon chanfreiné à base moulurée et liens courbes se prolonge sur les bas-côtés par une demi-ferme. Le clocher mur qui continuait le mur-diaphragme séparant la nef du choeur se trouve aujourd'hui sur le mur est. La porte ouest à double voussure sous un avant-corps en bâtière à larmier orné de visages et de croix, se rapproche de celle la chapelle du Loc à Saint-Ave. Ce couvrement en bâtière qui reprend la forme des pignons découverts se retrouve au-dessus des fenêtres passantes éclairant l'actuel choeur. Dans le mur du chevet ont été remployés des supports de statues anthropomorphes.La fontaine consiste en un canal monolithe creusé d'une rigole amenant l'eau dans un petit bassin circulaire à bordure moulurée d'un tore.La chapelle Notre-Dame de Locmaria, autrefois Notre-Dame de Miséricorde ou de Pitié passait pour être le siège d'un prieuré en raison de son importante dotation : dans le village une grande maison nommée l'Hôpital avec jardin clos de murs en dépendait. Devenue depuis l'inhumation dans la crypte de Pierre de Broërec en 1340, chapelle domestique du manoir de Locmaria, la chapelle reste un bien privé jusqu'à le Révolution, statut confirmé en 1854. La chapelle est reconstruite, sans doute à l'exception de la crypte, à la fin du 14e siècle ou au tout début du 15e siècle, sans doute à l'initiative de la famille de Broërec. Le choeur est détruit entre 1811 (où il figure sur le plan cadastral) et 1845, en 1827 selon Cayot-Delandre, 1830 selon l'abbé Le Tallec. Seuls subsistent la nef et les bas-côtés. La fenêtre nord a été reprise au 16e siècle, et l'oculus ouest est moderne. L'enclos au sud de la chapelle qui comprenait un cimetière a disparu depuis 1845, le cimetière a disparu en 1875.La fontaine dite Fetan ar Velean, située dans un vallon au nord-est du village (parc an Itron Varia), date peut-être du 17e siècle, .
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Manoir dit château de Kerambarh (Landaul)
Grand corps de communs avec logis aspecté à l'ouest, occupant le côté est de l'ancienne cour. Il se compose au sud d'une partie dépendance sans étage, en moellon régulier de granite, couvert à croupe à l'extrémité sud. Il est ouvert sur sa façade antérieure d'une porte charretière et d'une porte basse surmontées de deux lucarnes passantes. Le logis en prolongement vers le nord est enduit. A étage carré et étage de comble, il est doté d'une tour oriel à deux niveaux sur l'angle, couverte en poivrière. L'élévation montre une travée unique décalée, complétée d'une porte d'entrée décalée ; une lucarne à fleuron couronne la travée. Deux fenêtres à appui identiques ornent à l'étage les deux façades. Celle de l'élévation antérieure montre les armes en alliance de Louise Gouyon et Sébastien de Robien, constructeur de ce corps de logis à la fin du 17e siècle. L'oriel est ouvert de deux fenêtres en travées. Des souches de cheminée en brique et calcaire sont placées sur le pignon. On retrouve l'usage de la brique dans les ouvertures des communs isolés à l'est du manoir.Le manoir est mentionné en 1357 appartenant à Yvonnet de Kerambartz, écuyer. Il passe ensuite à la famille Guillemin au 15e siècle (enquête sur les exempts du fouage en 1448 : "Jean Guillemin se disant noble en son manoir de Kerambarz"). Lors de la réformation de 1536, le manoir appartient à Guyon de Kerambartz : s'agit-il de la famille Guyon ? Par la suite, Kerambartz devient propriété des Chohan, des Gouyon de Vaudurand dans la 2e moitié du 17e siècle, puis par mariage d'une branche des Robien. Un acte de 1747 mentionne un grand corps de logis, écuries, granges, étables entourant la cour où se trouvait un puits. Dans la cour se trouvait également le colombier, une chapelle et le four à pain. Le moulin Guillemin dépendait de Kerambarh, ainsi que deux métairies (la métairie de Kerambarh et Kervadec) et 25 tenues à domaine congéable. En 1783, le grand logis est déclaré en ruines et seul est encore debout un logis construit pour Sébastien de Robien et Louise Gouyon. A la même date, un autre acte décrit "Une vieille maison ruinée sans bois ni couverture anciennement maison principale avec emplacement de chapelle au levant. Un grand corps de logis couvert d'ardoise nommé le pavillon. Ecurie et remise."La famille de Robien était encore en possession de Kerambarh après la première guerre mondiale.Sur le plan cadastral de 1840, les bâtiments du manoir se développent autour d'une cour. Une douve occupe l'angle nord-ouest sur deux côtés. Le logis au nord de la cour, avec tour d'escalier postérieure est en ruines, de même que le colombier à l'angle sud-ouest. Le bâtiment avec tour au sud, à droite de l'accès est aussi en grande partie ruinée. Seuls subsistent le pavillon décrit en 1783 et les bâtiments de communs en vis-àvis occupant les côtés est et ouest. Le pavillon avec grand commun à l'est est le seul encore en place mais il a été enduit et complété d'une échauguette à la fin du 19e siècle, sans doute lors d'un changement de propriété. Les communs isolés à l'est datent de la même époque.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Landaul (sans précision) - Four
FOUR d°

Par : Dastum

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Locmariaquer : Noce bretonne, la table des maries

Par : Dastum

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Alc'hwez an eurusted

Par : Dastum

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Maison, 7 rue du Général Leclerc (Etel)
Maison construite à l'alignement de la voie, mitoyenne.Plan massé à étage sous comble à surcroît éclairé d'une lucarne axiale à fronton cintré.Mise en oeuvre de qualité avec entourages de baies, corniche à modillons, lucarne, chaîne d'angle et soubassement à larmier, en pierre de taille.Porte d'entrée décalée latéralement laisse supposer la présence, à l'origine de la construction, soit d'une boutique, soit d'un passage cocher donnant accès à des entrepôts dans la cour postérieure.Toiture à croupe et lignolet de zinc, évoquent la propriété d'un armateur ou d'un riche commerçant.Maison construite vers 1890-1900.Rdc remanié par l'ouverture d'une boutique au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1917
novembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1918
février 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1918
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Fonts baptismaux
Fonts baptismaux composés d'une cuve octogonale, à deux compartiments et écoulement latéral, sur fût et socle carré. Fût et socle sont en deux parties superposées. Décor de bagues (ou boudins) à la base octogonale de la cuve ainsi qu'à la jonction du fût et du socle. Le socle à des angles pâtés, jonction en plan de l'octogone au carré.Le couvercle de la cuve n'existe plus.Non documenté.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir, puis château de Kercadio (Erdeven)
Situé à l'est du bourg, sur la route de Ploëmel et Auray, le manoir et château de Kercadio est construit dans un enclos dont il occupe la partie sud-est.Logis, communs, ancien logis composent un plan d'ensemble en U autour d'une cour (plan masse). Le corps de logis principal est orienté au sud. Les communs sont en retour à l'est et à l'ouest. Le logis-tour ancien est situé à l'extrémité sud des communs est (sous dossier). Le mur fermant la cour au sud, s'apparente à un saut de loup avec portail à deux piliers en bossage au centre.L'ensemble de ces bâtiments fermant la cour, s'inscrit dans un grand enclos quadrangulaire, avec chapelle (ruine) dans l'angle nord-ouest et orangerie (ruine) dans l'angle nord-est.L'ancien logis, logis-tour construit à l'angle sud-est de la cour du manoir, est aspecté à l'ouest et aveugle vers l'extérieur, y compris sa façade nord, contre laquelle sont venus s'adosser des communs au 17e siècle.Edifice de plan carré avec tour d'escalier hors oeuvre dans l'angle sud-ouest, échauguette en encorbellement dans la partie supérieure de l'angle sud-est et tourelle très peu saillante à l'angle nord-est, intégrant des latrines.Les parements extérieurs, aux assises régulières, sont réalisés en moellons équarris, mêlés de pierres de taille de moyen et grand appareil (remplois).Planchers et charpente de toit n'existent plus. L'ensemble s'apparente à une tour-logis, réminiscence des anciens donjons.La façade principale ouvre à l'ouest sur la cour. L'élévation et à deux étages carrés avec une seule pièce par niveau de faible hauteur.La salle du rez-de-chaussée présente une cheminée en pignon nord, dont les piédroits aux larges chanfreins se terminent en consoles superposées profilées en doucine. Une petite crédence cintrée et à feuillure est aménagée dans le mur sud. Le sol est dallé et la fenêtre à arc en anse de panier également à large chanfrein, conserve des coussièges. La porte d'entrée présente un linteau à double accolade au milieu desquelles figure un blason sculpté, non identifiable.La cheminée de la salle du premier étage est sur le mur sud. Ses consoles sont en quart de rond. A droite, une petite crédence intégrée à la maçonnerie, en anse de panier et à feuillure, conserve l'attache de sa charnière et un enduit intérieur. Dans l'angle nord-est une porte à linteau droit orné d'une accolade, ouvre vers les latrines et/ou poste de guet intégrés à la tourelle d'angle. Dans le mur est subsiste l'ébrasement d'une ancienne meurtrière (bouchée). La grande fenêtre du mur ouest, est à linteau à arc segmentaire et palâtre ou arrière voussure en bois (18e siècle). La salle du 2e étage présente une petite cheminée sur le mur est, sans décor. Comme au niveau inférieur, l'angle nord-est est ouvert d'une porte, cette fois à linteau cintré donnant vers les latrines. Dans l'angle sud-est une autre porte ouvre sur l'échauguette d'angle surveillant l'ancien chemin. La grande fenêtre du mur ouest, est à linteau à arc segmentaire et palâtre en bois (18e siècle). La tour d'escalier de l'angle sud-ouest, renferme une vis en pierre de grande qualité. La terrasse qui lui servait encore de couverture au début du 20e siècle est probablement une rénovation du 19e siècle. Pour y accéder il fallait passer par le comble du logis. L'escalier distribue chacune des salles des trois niveaux par une porte cintrée.Les ouvertures éclairant l'escalier sont à ébrasement intérieur. A l'exception d'un jour orné d'une accolade dans la partie basse de la tour, et d'un oculus éclairant le dernier niveau de la tour, elles ont la forme de meurtrières ou bouches à feu pour armes légères (simples mousquets). Deux formes sont identifiables : simple carré ouvert dans une dalle monolithe posée de chant sans ou avec faible ébrasement extérieur ; double ouverture circulaire superposées, réunies au centre, taillée dans dalle monolithe posée de chant sans ébrasement extérieur.L'échauguette est en encorbellement sur l'angle sud-est, au niveau du second étage. Régulièrement appareillée en pierre de taille, elle présente dans sa partie supérieure les vestiges d'une corniche. Un jour, chanfreiné à l'extérieur est ouvert au sud et une meurtrière semble être orientée à l'est (inaccessible).Le logis procède de la rénovation au 18e siècle d'un logis ancien. De plan allongé, à onze travées côté sud, il est couvert d'une charpente à longs pans sur pignons découverts. Le comble est un simple grenier éclairé de quatre lucarnes à frontons triangulaires ou cintrés. La travée centrale à fronton triangulaire ouvre sur l'escalier d'honneur. En légère avancée elle est de style classique ornée de pilastres de granite et de pierre blanche en ressaut. La porte-fenêtre de l'étage ouvre sur un balcon en fer forgé. L'enduit a disparu.Sur la façade postérieure on décèle l'antériorité de la partie est du logis et la phase de remaniement du 18e siècle sur les huit travées ouest.Les pièces sont en enfilade avec corridor antérieur pour certaines (plan de distribution à RDC). A l'extrémité ouest était la cuisine avec four à pain et cheminée fin 15e siècle en remploi. Un escalier secondaire avec rampe en fer forgé jouxte cette pièce. La pièce à l'ouest de l'escalier d'honneur conserve lambris et meuble d'attache de la seconde moitié du 18e siècle. La travée centrale est réservée à l'escalier principal, tournant avec jour. Il est en charpente, avec rampe en fer forgé. A l'étage deux chambres conservent des boiseries des 18e et 19e siècles.Le commun ouest servait d'écurie et de charetterie, mais aussi d'ancien corps de passage cocher dans sa partie sud. Le grenier en surcroît est couvert d'une charpente brisée, à croupe, éclairée à l'est d'une lucarne à fronton triangulaire. Les ouvertures sont remaniées 20e siècle.Le commun est qui conserve ses ouvertures d'origine est également couvert d'une charpente brisée, à croupe, avec à l'ouest deux lucarnes à frontons triangulaires. Il est constitué d'une remise au sud et d'une dépendance au nord, avec cheminée sur gouttereau. Une rénovation récente a fait disparaître l'enduit.Au sud et de l'autre côté de la route, subsistent les vestiges de la métairie noble de Kercadio, et dans l'axe du portail, un troisième enclos cerné d'un muret au centre duquel se trouvait le colombier (détruit), représenté sur les plans cadastraux de 1811 et 1845.Siège d'une seigneurie qui apparaît dans les sources de la fin du Moyen Âge, Kercadio doit son nom à la famille de Kercadiou, dont Alain est nommé lors de la réformation du domaine ducal en 1427.A compter de 1466, ce sont les de Larlan qui deviennent seigneurs de Kercadio et de Coëtquintin en Ploëmel et le resteront jusqu'à la fin du 17e siècle. La chapelle est d'origine du 15e siècle, remaniée à l'époque moderne. L'ancien logis-tour, probablement construit sur les bases d'un édifice médiéval, remonte à la fin du 16e siècle, début 17e siècle. Cette partie de l'actuel château est la plus ancienne, en élévation, probable vestige du manoir de Kercadio, cité dès 1427 dans la paroisse d´Erdeven (Laigue, 1902).Cependant, bien qu'elle reprenne le plan d'un logis-tour de la fin du Moyen Âge, cette construction date de la fin du 16e début du 17e siècle, comme l'indiquent les cheminées des trois salles superposées, les ouvertures du rez-de-chaussée et les portes de la tour d'escalier, dont les meurtrières pour armes à feu légères sont sans doute des aménagements liés aux conséquences de la Ligue.A l'époque ce sont les de Larlan qui jouissent de la seigneurie de Kercadio. En 1595, le seigneur écuyer de Larlan a la garde de toute la côte de Quiberon jusqu'au bras de mer d'Etel (Danigo et Le Tallec, 1971). En 1625, Pierre de Larlan est conseiller au Parlement de Bretagne.La façade ouest de ce logis est remaniée par le percement de hautes fenêtres au 18e siècle, dans l'esprit de celles du château, rénové à l'époque des Gouyon de Vaudurant. Nommé le pavillon en raison de la forme de sa toiture, il sert de cuisine, de buanderie et de logis pour les domestiques (Textes d'archives réunis par S. Despas, 2000).Une carte postale du début du 20e siècle, montre qu'il était encore couvert d'une charpente vers 1910-1920.Cet ancien logis est actuellement très dégradé. Ces ruines sont protégées (ISMH) depuis 1998.Les communs est et ouest sont de la seconde moitié du 17e siècle.Au 18e siècle le domaine passe aux mains des Gouyon de Vaudurand, bâtisseurs du nouveau logis, dont Jean-Louis Gouyon de Vaudurant, évêque de Saint-Pol-de-Léon, qui y décède en 1780. La date 1780 d'une écriture malhabile portée sur le piédroit de la grande porte du logis ne peut correspondre à des travaux.A la Révolution le domaine appartient au marquis de Rougé.L'orangerie et le colombier (détruits partiellement ou en totalité) sont représentés sur les plans cadastraux de 1811 et 1845.L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, en totalité, par arrêté du 8 juin 1998.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de prêtre, Keroulard (Erdeven)
Logis-étable orienté sud-ouest. Grange double au nord-ouest avec calices sculptés en remploi. Charretterie au sud, ouverte côté sud sur poteaux .Logis et étable en alignement comportant à l'origine un logis-étable avec porte haute ornée d'un calice et de la date 1622. Cette partie repérée en 1976 est complètement remaniée dans le 3e quart du 20e siècle ainsi que la grange double au nord. Logis nord-ouest en alignement est remanié au 19e siècle, puis au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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soldat devant les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton et petite fille en extérie

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Pierre Quiberon ; pardon de Notre-Dame de Po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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