Les documents du Pays d'Auray

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Route de l'Océan, Mendon (Locoal-Mendon)
La route de l'Océan est le prolongement de la route de Kinvara, ancienne route de grande communication entre Belz et Pluvigner.Sur les plans cadastraux de 1810 et de 1845, cette voie est quasiment dépourvue de constructions jusque dans la première moitié du 19e siècle, à l'exception de deux fermes édifiées perpendiculairement à la route. Les maisons anciennes conservées aujourd'hui le long de cet axe ne sont pas antérieures à la deuxième moitié du 19e siècle et au premier quart du 20e siècle. L'alignement sur la route, à l'entrée de l'aglomération, de trois logis contemporains à façade enduite et élévation ordonnancée (section ZP parcelles 55, 54, 128) ou encore la maison d'angle avec commerce en rez-de-chaussée (section AB parcelle 120) montre l'effort réalisé à partir de la seconde moitié du 19e siècle pour faire de Mendon un véritable bourg avec des rues structurées par des habitations, sur le modèle urbain.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Écart de Kerguindo (Belz)
Quelques bâtiments éparses constituent cet écart situé en un point haut de la route de Larmor, où affleure le substrat granitique.La ferme au sud de la route n'est pas repérée. Bien qu'elle conserve des bâtiments avec toits en chaume, dont certains respectent les pentes d'origine, l'ensemble est très remanié (fig. 2 et 3).La maison de pêcheur au nord de la route est repérée (F 265). C'est une maison à deux pièces symétriques sous comble à surcroît. Elle est flanquée de deux appentis latéraux. Toutes les façades conservent leurs enduits peints en blanc. La lucarne en pierre de taille à fronton triangulaire porte la date 1906.Ecart constitué de deux fermes au 19e siècle.Il n'en subsiste qu'une au sud de la route de Larmor.Une maison de pêcheur au nord de la route porte la date de 1906.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Branzého (Landaul)
La ferme est située à proximité et en contrebas de la chapelle. Elle est formée de deux parties à fonctions différentes avec accès différencié : la salle à l'est avec porte en plein cintre et fenêtre, l'étable à l'ouest avec porte remployée en anse de panier. Cette partie est aujourd'hui éclairée par une fenêtre moderne. Le comble est percé d'une fenêtre passante située entre les deux portes pour pouvoir y poser une échelle, ainsi que d'un jour d'éclairage ou d'aération remployé chanfreiné.La ferme située à proximité de la chapelle Saint-Michel est construite au 18e siècle. Sa fonction originale de logis-étable est devenue logis à pièce unique avec ouvertures d'une fenêtre à la fin du 20e siècle dans l'ancienne partie étable. Elle a conservé son chaume en couverture.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kergroëz (Landaul)
La ferme appartient au hameau de Kergroëz partagé entre Pluvigner et Landaul. Située au centre du hameau, elle est orientée vers l'ouest, une disposition peu fréquente peut-être liée au fait qu'elle dépendait ou fonctionnait avec la ferme voisine en retour d'équerre, aujourd'hui complètement remaniée. Elle dispose d'un jardin limité par un talus à l'est, mais aucune ouverture n'y donne accès, toutes les ouvertures percées dans l'élévation principale. Il s'agit d'un logis-étable à deux portes avec cellier, les fonctions de la ferme étant regroupées sous le même toit à l'exception de la soue, isolée au nord : on observe du nord au sud, un cellier, suivi de la salle de petite taille chauffée par la cheminée engagée dans le refends nord. L'étable en prolongement de la salle et beaucoup plus longue que celle-ci posséde son propre accès ; on constate des désordres dans la mise en oeuvre à l'angle sud-ouest du bâtiment, en partie établi sur un gros bloc qui pourrait être un abreuvoir dans l'étable. Le grenier est accessible par une seule fenêtre haute au-dessus de l'étable, des jours aérant le grenier du logis et du cellier. La façade postérieure du bâtiment montre les poutres de la salle en forte saillie : elles servaient de support à l'échelle destinée à réparer le toit de chaume. L'ancienne remise en appentis initialement entièrement ouverte vers l'ouest est aujourd'hui ouverte d'une porte à linteau de bois.L'intérieur du bâtiment n'a pu être visité.La ferme est sans doute édifiée en 1814, date portée sur la fenêtre du logis, en remployant de nombreux éléments datant du 17e siècle : ouvertures de la salle et de l'étable, et une partie des matériaux du mur. Les murs goutteraux du comble ont peut-être été surélevés un peu plus tard. Sur le plan cadastral de 1837, la ferme dépend du bâtiment voisin avec laquelle elle partage la même cour. Une soue isolée en retour de cette ferme voisine est construite au cours du 19e siècle. A la fin du 19e siècle, une remise en appentis est ajoutée sur le pignon sud : l'ouverture en a été bouchée un peu plus tard et la remise s'est transformée en soue ou en cellier. Dans la 2e moitié du 20e siècle, la toiture de chaume est changée pour de la tôle, ce qui entraine la disparition de la souche de cheminée médiane de la salle commune et du pignon découverte au sud.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dolmen du Mané Lud - vue d’ensemble du dessus du d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Men emañ aet, men brer Joson

Par : Dastum

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Ar jandarmed hag an intañvezed

Par : Dastum

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Marche

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - avril 1916
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Batterie dite du Béniguet, Beg er Vachif (Île-d'Ho
La batterie du Béniguet se compose de l'épaulement de la batterie proprement dite, et de son réduit. L'épaulement en terre a un développement de 65 mètres au niveau du mur de genouillère en maçonnerie, en trois faces disposées en arc de cercle. Son épaisseur est de six mètres environ. Les deux ailes du parapet sont prolongées par des traverses terrassées couvrant le réduit. Le mur de soutènement de la traverse ouest est actuellement en cours d'effondrement. Les quatre canons de 95 mm modèle 1888 sur affûts de côte installés en 1939-1940 sont toujours en place, ainsi que leurs niches à munition bétonnées. Un petit bâtiment en maçonnerie est adossé au parapet. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 demande la création d'une batterie à la pointe d'Er Vachif afin de battre le passage du Béniguet, entre l'extrémité ouest de l'île d'Houat et la Chaussée du Béniguet. L'armement attribué par la commission est de trois canons de 30 livres et trois obusiers de 22 cm. Une tour crénelée n° 1 doit servir de réduit à cette batterie, ainsi qu'à abriter un petit poste d'infanterie chargé de la surveillance du littoral. Elle doit être armée de deux obusiers de montagne pour sa défense rapprochée. Cette tour est remplacée par un corps de garde crénelé dès l'étude des premiers projets en 1846. Les travaux ne sont entrepris qu'après l'achèvement du fort central. Ils durent de 1857 à 1859, et ne sont totalement achevés qu'après la pose des "dés" en maçonnerie des plates-formes d'artillerie en 1862. La batterie du Béniguet n'est pas conservée après la guerre de 1870. Elle est déclassée par la loi du 27 mai 1889 et remise aux Domaines le 26 juin 1890. Elle est vendue le 11 septembre 1891 à un particulier qui ne respecte pas la clause de destruction de l'ouvrage insérée à la demande du génie. A la fin du 19e siècle la batterie est occupée par un "comte de Laboulaye" et sa fille. En 1939-1940, une batterie "de circonstance" de quatre canons de 95 mm sur affûts de côte est installée dans l'ancienne batterie. Le 15 décembre 1944, la batterie qui est occupée par quelques soldats américains chargés de surveiller le trafic maritime entre la poche de Lorient et celle de Saint-Nazaire, est attaquée et prise par un commando allemand venu de Belle-Île. La batterie du Béniguet est actuellement toujours propriété privée. Elle est inscrite au titre des Monuments historiques en 2000.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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soldat devant une toile en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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6 soldats debout en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Theatre populaire de Sainte Anne d'Auray. J. Le Ba

Par : Dastum

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