Les documents du Pays d'Auray

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Chapelle Saint-Michel, Branzého (Landaul)
La chapelle est située au centre du lieudit, sur un affleurement rocheux en hauteur. La chapelle de plan allongé couverte d'un lambris est percée d'une baie en plein cintre et d'une porte en arc brisé au sud, d'une porte en plein cintre moulurée de tores à chapiteaux à l'ouest. Elle est aujourd'hui désenduite, à l'exception du mur nord.La chapelle Saint-Michel remonte au moins au 15e siècle, d'après la forme de sa porte ouest. Elle a été reprise au cours du 17e siècle (baie sud). L'enduit qui la recouvrait, signalé par Danigo vers 1980, a disparu lors d'une restauration récente, sauf sur le mur nord. Danigo indique également que la cloche porte la date de 1818, ce qui pourrait dater la reconstruction du clocher.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kergroëz (Landaul)
La ferme appartient au hameau de Kergroëz partagé entre Pluvigner et Landaul. Située au sud du hameau, elle possède une double orientation : les portes d'accès aux différentes parties du bâtiment sont percées dans la façade nord en lien direct avec les voies de desserte du village, tandis qu'une porte et la fenêtre de la salle s'ouvrent au sud pour l'agrément. C'est un très long bâtiment à fonctions multiples, regroupant une grange à porte charretière, suivie de l'étable, de la salle et d'un espace à fonction indéterminée, peut-être un cellier car il est peu ouvert, devenu chambre au 20e siècle. On constatera la différence de niveaux du comble : comble simple au niveau de la grange-remise, comble à surcroît au-dessus de l'étable et de la salle. Une tête d'homme est sculptée sur le rampant nord du pignon de la grange.La ferme est sans doute édifiée en deux fois, d'après la forme des souches de cheminée et la différence de mise en oeuvre du mur nord. La première partie à l'est est construite peut-être au 18e siècle, en remployant la porte sud du logis, datant de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle ; elle est fortement allongée vers l'ouest au début du 19e siècle, avant 1837. Dans la 2e moitié du 20e siècle, la toiture de chaume est changée pour du fibrociment, entrainant la disparition d'une des souches de cheminée médianes. A cette époque, une fenêtre est percée dans la partie à l'extrémité est du bâtiment qui devient alors une chambre.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Locmariaquer : Depart du courrier d'Auray

Par : Dastum

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Conserveries sur la commune d'Etel
Au début les conserveries sont implantées dans le quartier du port, à proximité des lieux de débarquement du poisson qui doit être traité immédiatement après chaque retour de marée.Ce sont d´ailleurs les industriels de la conserve qui font aménager des perrées et des cales sur le DPM (document 2). Un seul établissement se trouve en centre bourg à l´ouest du quartier de l´église : usine Le Bayon, rue Pasteur (fig.3). Au cours du 20e siècle on délocalisera deux usines au nord des anciennes installations portuaires : conserveries Amieux et Chemin (fig.4).Ces bâtiments industriels ont pratiquement tous disparus. Ils ont laissé la place à de nouvelles résidences : H.L.M. place de l´entrepôt à l´emplacement de la première usine Rodel puis Chemin, résidences privées Cours des quais et rue Pasteur à l´emplacement des usines Chemin et Le Bayon.Seuls subsistent les logements de directeurs ou d´ouvriers et quelques vestiges d´ateliers tels ceux de l´usine Lorcy, rue de la Glacière (fig.5).La première conserverie de sardines est implantée sur le port d´Intel en 1848, par M.Rodel originaire de Bordeaux. Elle est appelée « Etablissement pour confire la sardine » sur le plan cadastral de 1850 (fig.1). Cet emplacement est repris dans les années 1930 par les Conserveries Chemin.Très vite, d´autres industriels emboîtent le pas du sieur Rodel. Certains tels MM Soymié, Marquet ou Plumette reconvertissent leurs anciens établissements de sardines pressées en fricasseries. Les statistiques industrielles du département indiquent qu´il existe à Etel une douzaine d´usine de conserves de sardines à l´huile entre 1868 et 1879.Après la crise de la pêche à la sardine on y traitera le thon et accessoirement les légumes. C´est l´époque de la grande pêche assurée en Bretagne sud par les armements de Groix, Port-Louis, Concarneau et Etel. Cette reconversion salutaire durera jusqu´aux années 1920. Les établissements Chemin développent ainsi une seconde usine à Plouhinec de l´autre côté de la rivière d´Etel sur le site du Magouer (fig.2).Après la Seconde Guerre mondiale il subsiste quatre usines qui mettent en conserve le thon : usines Le Bayon, Chemin, Amieux et Lorcy, cette dernière traitant principalement les légumes.En 1962 la Sté La Doëlannaise reprend l'usine Chemin, puis après 1972 l'usine Amieux. Elle commercialise ses produits sous l'appellation Capitaine Cook (Feret, Le Boulaire, Nabat, 1999).Après la crise de 1976, seule fonctionne encore la conserverie Le Bayon, qui ferme définitivement en 1996.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 7 rue de la Libération (Etel)
Maison mitoyenne construite à l'alignement de la rue, jardin postérieur.Façade de type ternaire, une seule lucarne en pierre de taille à fronton demi-circulaire (remploi ?). La porte latérale décalée laisse à penser qu'il existait une boutique à l'origine.Corniche et entourages de baies en saillie. Enduit disparu.Maison reconstruite vers 1910, à l'emplacement d'un logis figuré sur le plan cadastral de 1851.Façade commerciale remaniée 2e moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1915
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1916
février 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1916
janvier 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1916
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

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Auray (Morbihan) : L'hotel de ville et la place

Par : Dastum

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Maison, le Pont Queno (Erdeven)
Maison construite au nord de la D 105, orientée sud, en léger retrait de la voie.Plan rectangulaire, type à deux pièces symétriques (légère dissymétrie) sous comble en surcroît, avec chambre éclairée d'une grande lucarne à demie-croupe, dans l'axe de la porte. Entourages des baies et lucarne en pierre de taille de granite gris, brut de taille.Maison de marins. Epis de faîtage en zinc sur la lucarne en forme de rose des vents.Appentis postérieur.Dépendances en fond de parcelle servant d'atelier (activité de pêche) et de resserre.Maison des années 1930. L'atelier-resserre en fond de parcelle dépendait probablement à l'origine de la voisine (parcelle B 695).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Rochquevir (Erdeven)
Petite ferme construite à l'alignement de la voie sur une parcelle cernée d'un muret ancien.Elle comprend un logis à deux pièces symétriques et une étable en appentis au sud. Le garage à voiture remplace peut-être un second appentis.Façade dont les ouvertures symétriques ont des entourages en pierre de taille. L'enduit a disparu. La lucarne à fronton triangulaire est aussi en pierre de taille.Petite ferme construite en 1906.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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femme en costume breton devant atelier du sabotier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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buste de soldat devant les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat debout en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte, fort de Penthièvre (Saint-Pierre-Quibero
Le tracé général de l'enceinte du fort de Penthièvre est héritée du premier fort du milieu du 18e siècle. Toutefois, les travaux de la première moitié du 19e siècle l'ont totalement remaniée. Cette enceinte est avant tout constituée d'un grand redan dont les faces mesurent 80 mètres de long. Ses escarpes hautes de dix mètres sont entièrement revêtues en maçonnerie. Un massif terrassé formant cavalier avec parapet pour l'artillerie et l'infanterie prend initialement place en retrait de l'escarpe avant d'être englobé dans les massifs terrassés des batteries de la fin du 19e siècle. Le sommet de l'escarpe est organisé en chemin de ronde dont le parapet est un simple mur à bahut. Deux galeries souterraines passant sous le cavalier relient le chemin de ronde au reste du fort. En capitale de l'ouvrage, une bretèche portée par cinq consoles permet d'en flanquer les faces ainsi que le saillant. Le redan est flanqué à chacune de ses extrémités par une branche le reliant à la falaise. Aux angles rentrant formés par le raccordement des faces du redan avec chacune des branches sont disposés des créneaux de fusillade flanquant le fossé et un créneau de pied flanquant l'angle mort au pied de l'escarpe. La branche sud-ouest se prolonge sous la forme d'un ouvrage à cornes dont les parapets sont des murs crénelés. Un créneau de pied situé dans la face du demi-bastion 7 permet de surveiller une anfractuosité du rocher en contrebas. Une poterne s'ouvrant dans le flanc de ce demi-bastion est coiffée à la fin du 19e siècle par un poste de communications optiques. Une coupure a été effectuée dans le rocher en avant de ce front. La branche nord-est se prolonge sous la forme d'un orillon couvrant la porte. Cet orillon est muni d'un parapet crénelé et de deux créneaux dont la console commune est en forme de pyramide inversée, à la manière des mâchicoulis dits bretons. Les casemates du Premier Empire servant de corps de garde sont abritées dans le flanc de l'ouvrage. La porte du fort, très simple, est initialement précédée d'un pont-levis à bascule en-dessous dont la fosse est actuellement comblée. La partie nord de l'enceinte, entre la porte du fort et celle du réduit, est constituée d'un demi-bastion, d'une courtine et d'un bastion dont la face gauche est très allongée et vient se raccorder au réduit par un mur percé d'un créneau de pied surplombant une grotte dans la falaise. Les massifs terrassés des parapets du milieu et de la fin du 19e siècle de cette partie de l'enceinte n'existent plus. L'enceinte du réduit est initialement isolée du reste du fort par un petit fossé en L, franchi par un pont-levis flanqué par un mur crénelé. Cette partie de l'enceinte est un simple mur crénelé surmontant la falaise escarpée artificiellement. Elle adopte la forme d'un front bastionné formé par un demi-bastion et un bastion. Des latrines flanquantes sont installées dans un petit bâtiment porté par un arc. Deux autres créneaux de pied percés dans le parapet à proximité le complètent pour le contrôle les angles morts de la falaise. La portion de mur reliant le réduit au reste de l'enceinte est surmonté d'une dame en maçonnerie. Sur toute la longueur de ses fronts est et sud, l'enceinte est munie d'un fossé large de six à huit mètres dont la contrescarpe est revêtue. Ce fossé est flanqué par des coffres de contrescarpe, ou "casemates à feux de revers" inspirés des conceptions de Le Michaud d'Arçon. Ces quatre casemates faisant saillie en capitale sont faites d'une voûte en berceau plein-cintre fermée par un mur de masque percé de créneau et s'interrompant avant le sommet de la voûte pour ménager une aération. Elles sont accessibles depuis l'intérieur du fort via une galerie souterraine passant sous le fossé. Cette galerie est actuellement inondée. Des casemates de flanquement part une autre galerie longue de 100 mètres, destinée à servir d'amorce à une réseau de galeries de contre-mine. Une deuxième galerie, plus courte, part du fossé au sud du fort. Elle sert actuellement de crypte mémorielle. Les extérieurs de l'enceinte consistent en un chemin couvert traversé précédant un glacis encore très bien conservé. Des projets de rectification du tracé, d'élargissement et d'approfondissement du fossé, de reconstruction en bonne maçonnerie des escarpes et des contrescarpes et d'amélioration du flanquement de l'enceinte du fort de Penthièvre sont proposés à partir de 1803. Les casemates du corps de garde de l'entrée et les casemates à feux de revers du fossé sont achevées en 1806. A cette date les deux galeries de mine ont également été creusées. En 1810, l'approfondissement du fossé est commencé. Fin 1813, les travaux dans le fossé sont toujours en cours et seule une petite portion du mur d'escarpe, à l'ouest, a été reconstruite. Les projets reprennent sous la Restauration et se succèdent, plus ou moins ambitieux, au cours des années 1820 mais sans concrétisation. La campagne de travaux qui donne à l'enceinte du fort de Penthièvre son aspect actuel commence en 1834 et s'achève en 1848. En 1834-1835 est construite la portion d'enceinte consistant en un mur crénelé qui ferme la gorge du fort et isole la cour de la caserne du reste de l'ouvrage. De 1839 à 1842 les travaux concernent la partie nord-est de l'enceinte avec la porte et l'orillon qui la protège. L'autre extrémité de l'enceinte, au sud-ouest, est organisée de 1842 à 1845. Le redan central, ou bastion 6, est reconstruit quant à lui de 1845 à 1848.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pelerins du Morbihan a Ste Anne d'Auray

Par : Dastum

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