Les documents du Pays d'Auray

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Les moulins sur la commune de Locoal-Mendon
Parmi les huit moulins figurés sur le cadastre napoléonien de 1845 et cités par Jean-Baptiste Ogée dans son "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", un seul a subsisté sur le territoire de Locoal-Mendon et fait l'objet d'un dossier individuel : le moulin à eau de Cochelin dépendant du manoir éponyme. Grand moulin du 17e siècle implanté en fond de vallée, il fonctionnait avec un jeu de quatre meules, grâce à un système de bassin de retenue de trois hectares. Malgré les importants remaniements des 19e et 20e siècles, l'ensemble des parties constituantes est en place et a bénéficié d'une restauration respectueuse de la propriétaire.Les autres moulins à eau du territoire, disparus mais signalés dans la documentation ancienne, sont : le moulin à marée du Rozo et le moulin de Boscan. Les moulins à vent, au nombre de cinq, tous disparus également, sont : le moulin du Ménihi, le moulin de la lande, le moulin de Bodéac, le moulin de Cochelin et le moulin du Rozo, ces deux derniers étant associés aux moulins à eau éponymes cités plus haut.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Brech - Lit-clos
DEMI LIT CLOS Partie haute, à chantournements, sculpt. Tige central à palmette + 2 tiges à palme à l'égyptienne

Par : Dastum

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Maison de notable, Kervoine (Belz)
Située au coeur du hameau de Kervoine, la maison est aspectée au sud et donc perpendiculaire au chemin.Une écurie en retour (très transformée) au nord-ouest présente un pignon jointif et perpendiculaire à celui de la maison. De plan rectangulaire elle présente une tour d'escalier hors oeuvre côté nord, partiellement englobée dans un appentis postérieur. Elle abrite un escalier dont le départ a été refait en bétonLes maçonneries sont en moellons, les entourages de baies en pierre de taille sont soignés. La porte en anse de panier présente un large chanfrein se retournant sur les piédroits avec bases sculptées de boules superposées. Les fenêtres du rez-de-chaussée à linteaux droits sont des reprises postérieures, par contre les deux fenêtres latérales du haut surcroît sont étroites, divisées par une traverse et présentent chacune un linteau sculpté en accolade, celle à l'est étant inversée.Les masques sculptés aux abouts des rampants des pignons font partie de la restitution récente du toit de la maison.Au rez-de-chaussée il existe une cheminée sur chaque pignon. Leurs formes indiquent le 16e siècle. On retrouve sur celle à l'est, un décor sculpté de boules superposées de tailles dégressives, sur la base des jambages, identique à celui de la porte d'entrée. Face à la porte se trouve l'escalier en vis (restauré en ciment) placé dans une tour circulaire. A gauche de celui-ci, une crédence et une pierre d'évier éclairée d'un jour indiquent la fonction de cuisine de cette partie de la maison.L'étage sous la charpente restaurée (1998) n'est pas plafonné. Cette restitution n'est probablement pas conforme aux volumes d'origine si l'on considère les aménagements qui subsistent et notamment les latrines.Les vestiges d'une cheminée unique côté est (consoles finement sculptées) indiquent l'emplacement d'une chambre. Des latrines sont aménagées dans l'épaisseur du mur pignon à droite de la cheminée. Le reste du volume devait être un grenier ou une seconde chambre non chauffée.Maison seigneuriale ou de notable dont l'attribution n'est pas certaine : grenier, maison d'officier, etc.Les décors sculptés sur les jambages extérieurs de la porte, sur les linteaux des petites fenêtres de l'étage, sur les cheminées à l'intérieur, permettent de dater ce logis de la première moitié du 16e siècle.Des modifications touchant notamment la taille des fenêtres du rez-de-chaussée sont réalisées au cours du 18e ou au début du 19e siècle.La maison écrêtée de son toit et d'une partie de l'étage au cours du 20e siècle (?), est restaurée à la fin des années 1990 par ses propriétaires, suivant les conseils de G. Dieul, architecte à Port-Louis.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calice et patène 3
Calice en argent, intérieur de la coupe dorée, assemblage par vis. Patène à intérieur doré.Ensemble réalisé par l'orfèvre Alexis Renaud entre 1838 et 1847, date à laquelle son poinçon est biffé.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Vergne Sophie ; Mens Diego

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine de dévotion Saint-Méen
Située à proximité au sud de la chapelle, la fontaine est construite en pierre de taille. De type en bâtière, cantonnée par des pilastres d'angle, elle s'ouvre vers l'est d'une arcature en plein cintre sous une archivolte fleuronnée. A l'intérieur du cintre, une niche cintrée à accolade également fleuronnée dont le support de la statuette disparue s'orne d'une tête d'angelot. Devant la fontaine, on accède par un petit escalier à un enclos dallé dans lequel est ménagé devant la fontaine un petit bassin carré. Au revers de la fontaine, une niche cantonnée de pilastres à pinacles est intégrée dans le pignon dont les rampants s'ornent de crochets.La fontaine est contemporaine de la chapelle et date donc du milieu du 16e siècle. Elle figure en rose (comme un édifice) avec son enclos sur les plans cadastraux du 19e siècle. Les statuettes dans les niches vues par du Halgouet vers 1950, dont un saint Méen en pierre au sommet, et sainte Anne dans la niche du pignon ouest, ont disparu, en 1966 pour saint Méen.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Me 'm eus choajet un dous propig ha dilikat

Par : Dastum

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Maison, 3 rue de l'Entrepôt (Etel)
Maison construite à l'alignement de la voie, partiellement mitoyenne et qui ne possède pas d'espace libre.Construite sur un terrain pentu elle est à double orientation. La façade ouest qui est en limite des anciens quais, place René Cassin, présente un escalier extérieur à deux rampes, donnant accès au rez-de-chaussée.Maison de plan massé à deux étages carrés sur niveau en sous sol occupé par une cave. Porte haute en partie bouchée, sur façade antérieure. Escalier extérieur représenté sur un plan d'alignement de 1864, disparu.Fenêtres à feuillures, enduit disparu sur façade est.Maison qui n'apparaît pas sur le plan cadastral de 1851.Construite en limite de rivage dans les années 1850.D'après les archives (AD56, S 218), appartient à la famille Pincel dont madame en 1859, demande l'autorisation à l'administration de faire construire un remblai revêtu d'un perré, devant sa maison, pour la protéger des plus hautes marées.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Corps de garde, Port Haliguen (Quiberon)
Le bâtiment actuellement existant à l'emplacement du corps de garde est sensiblement différent de celui-ci. Il pourrait s'agir d'une reconstruction postérieure. L'agrandissement du bassin de Port Haliguen dans les années 1840 entraîne la destruction du corps de garde de la batterie située immédiatement à l'est du port. Les Travaux Publics doivent donc reconstruire à leurs frais un nouveau corps de garde dessiné par le génie. Ce corps de garde est remis à l'autorité militaire en juillet 1845. A cette date, l'abandon de la batterie de Port Haliguen est déjà décidée par la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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soldat devant un mur en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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couple de mariés en costume breton

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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couple de mariés avec 2 demoiselles d’honneur et 3

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume de mariée avec un marin en extéri

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bravo, bravo, bevet ar merc'hed

Par : Dastum

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