Les documents du Pays d'Auray

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Stèle funéraire, dit Lech de Langombrac'h (Landaul
Pierre pyramidale de granite rose établie au carrefour des routes de Landévant à Locoal-Mendon et de Landaul à Larmor. Il s'agit d'une stèle en granite monolithe dont l'angle nord-est est brisé. Une inscription en latin partiellement lisible et inachevée placée sous une croix ancrée gravée orne sa face est.La stèle porte une inscription latine partiellement tronquée en caractères onciaux, déchiffrée par divers auteurs. Wendy Davies propose : "CROX BRIT (OU) ET MULIER (IS) DRILEGO FILI CONB (RI) TI HOC OPU (S) (E) ORUM QUICUMQUE LIGAUIRIT (..) ". Cette inscription (Croix de Britou, fils de Conbritus et de son épouse Drilego) la désigne en tant que monument sépulcral, sans exclure la réutilisation d'une stèle de l'Age du fer comme l'imaginait Rosenzweig, mais aussi les chercheurs actuels. La forme des lettres onciales permettraient de dater l'inscription du 8e ou 9e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hameau ou village de Séludiern (Landévant)
Le hameau est établi aux confins nord de la commune ; le relief accusé sur lequel il est implanté a favorisé des orientations diverses pour les fermes, le sud restant cependant privilégié. 11 fermes, dont une a fait l'objet d'une notice individuelle et deux ont obtenu une évaluation de deux étoiles (sur trois), ont été recensées. Toutes sont construites en moellon (sauf une remaniée en enduit), anciennement couvertes en chaume. Toutes ont un comble à surcroît et sont représentatives des alignements de logements et d'étables sous le même toit. La ferme parcelle 55 reconstruite sur les bases de trois petits logis figurant sur le cadatsre de 1837 a de manière inhabituelle des linteaux de bois, montrant qu'il s'agit dès sa construction d'une ferme pauvre.Du Halgouet signale vers 1949 à Séludiern, une pierre taillée en forme de cône de 1,85 de hauteur et dotée sur la partie supérieure d'une croix pattée sur une hampe de 0, 40m. Déplacée contre une maisons rurale à la suite de l'élargissement du chemin, cette pierre gisait sur le côté : elle n'a pas été retrouvée.Le hameau très isolé du centre paroissial est constitué de fermes qui remontent au 17e siècle pour trois d'entre elles, au 18e siècles pour trois autres et de cinq fermes du 19e siècle, la plupart remaniées.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écarts sur la commune d'Etel
Les écarts anciens de Penester et du Sach regroupent plusieurs fermes le plus souvent alignées en barres et privilégiant l'orientation sud. Ils sont également dotés d'un ou de plusieurs fournils (détruits) et bénéficient de la proximité d'une fontaine commune, en plus des puits des fermes. Les plus petites de ces fermes sont de simples Pen-ty.L'écart du Pont-du-Sach s'est développé d'une part le long de la voie nouvelle menant au pont, et d'autre part sur les arrières de cette voie où les terrains en pente descendent vers les berges sud de l'étang. Ici point de fermes mais des maisons dont certaines sont du type des maisons de pêcheurs.L'écart du Pont-du-Sach est sélectionné, les deux autres sont repérés.Les archives de l'Ancien Régime attestent de l'existence au 16e et 17e siècle de trois écarts : Kerévin, le Sach et Penester. On y trouve alors des fermes qui dépendent de la seigneurie de Keravéon en Erdeven. Au 19e siècle le développement du port d'Etel à proximité de Kerévin engendre la naissance d'un bourg qui englobe les deux lieux-dits.L'écart du Pont-du-Sach n´existe pas avant la construction du pont sur l'étang du Sach au début de la seconde moitié du 19e siècle.Celui de Croix-Izan est en réalité implanté primitivement sur le territoire de la commune d´Erdeven. Son développement sur celle d´Etel ne démarra réellement qu´à partir des années 1860.Aujourd´hui seuls les écarts du Sach, de Penester et du Pont-du-Sach sont encore isolés du tissu urbain, bien que bientôt rejoints par les lotissements contemporains.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Tableau de Saint Gildas
Peinture à l'huile sur toile.Ce tableau d'autel est placé au centre du retable du 17e siècle en remplacement d'une oeuvre antérieure. Il est réalisé en 1851 par Parfait Pobéguin comme l'indiquent la date et la signature apposées en bas, à gauche du tableau. Ce peintre vannetais a également réalisé le tableau du retable majeur de l'église paroissiale de Ploemel.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Conserverie, Kernio (Belz)
L´usine est construite en bordure de la D 16 à l´ouest du bourg. Edifiés sur un terrain au sud et en contrebas de la voie, les bâtiments administratif et logement patronal, ainsi que deux magasins se trouvent à niveau de la route, tandis que l´ensemble des bâtiments de production et annexes sont de plain-pied en contrebas (fig.3 et 4). On y accède par une rampe latérale depuis la départementale, à l´ouest de l´usine (parcelle F 1119), aboutissant dans une cour. C´est aussi l´entrée du personnel ouvrier.Tous jointifs, le bâtiment administratif, les magasins et les bâtiments de production forment un ensemble de plan massé. Les hangars récents aux bardages métalliques, situés dans le prolongement de l´usine vers l´est, ne sont pas étudiés. Le long de la D 16, le bâtiment administratif et logement patronal occupe le centre d´un alignement de plusieurs bâtiments (fig.2). C´est un édifice de plan rectangulaire, double en profondeur, couvert d´une toiture à croupe avec étage carré réservé à l´appartement patronal. On y remarque un balcon en béton devant la fenêtre centrale de la façade. Le rez-de-chaussée abrite les bureaux, il est ouvert d´une large porte pour la réception ou l´expédition des marchandises. Un large auvent en ardoise couvrait l´ensemble de cette partie de la façade. Le soubassement de ce bâtiment, éclairés de soupiraux en façade nord, constitue le prolongement longitudinal de la grande halle de production située à l´arrière et en contrebas au sud.De part et d´autre de ce bâtiment, existent deux petits hangars construits suivant le même principe avec, en façade nord, soupiraux, grandes portes et aire de stationnement de véhicules pour déchargement ou chargement des marchandises. Il s´agit de magasins servant principalement au stockage des boîtes vides, fabriquées à Nantes chez Carneau. Un poste électrique existe à l´est.A l´arrière et en contrebas de la route, les bâtiments de production s´organisent en trois halles juxtaposées. Elles sont construites en maçonneries de moellons, les charpentes sont en bois et les couvertures en ardoises. L´utilisation de matériaux traditionnels fut privilégiée en période de guerre. La halle centrale présente la plus grande surface ; sa largeur est égale à celle du bâtiment administratif dont elle est solidaire et contiguë au niveau le plus bas. Les trois halles constituent l´espace de production où s´effectuaient les opérations de préparation, de cuisson et de conditionnement des produits.Seule la halle centrale présente des planchers de galeries latérales situées au niveau de l´étage du bâtiment administratif, supportés par des poteaux en béton (fig.5 et 6). En plus des soupiraux des façades nord, ces ateliers bénéficient de l´éclairage naturel de baies ouvertes dans le pignon sud de la grande halle et des tôles translucides ménagées au faîtage du toit à la manière de verrières zénithales. Un lanterneau aménagé au sud de la charpente de la grande halle contribue à la ventilation des ateliers.Dans la partie ouest de cette halle subsistent quatre citernes à huiles, fixées sur un plancher métallique suspendu au-dessus de ce qui devait être la chaîne de remplissage des boites de conserve (fig.7). A proximité se trouve une machine à moteur électrique entraînant par courroies un ventilateur. Il s´agit d´un séchoir à air chaud avec tunnel en bois où l´on traitait les sardines avant leur friture (fig.8).Au nord, contre le mur pignon sont les bassins en ciment qui supportaient les autoclaves (fig.9).Au sud-ouest, la chaufferie est un bâtiment quadrangulaire, perpendiculaire aux halles. Il est couvert d´un toit de longs pans en ardoise avec lanterneau supportant une verrière. Il abrite la chaudière et la partie basse de la cheminée en briques. La chaudière en place est de type Velli et Lescure à Amiens. Elle a été achetée aux Domaines en 1938. Fonctionnant primitivement au charbon, elle est adaptée en 1945 pour fonctionner au fuel (fig.10 et 11). Cette chaudière plus une seconde aujourd´hui démontée, produisent de la vapeur pour les autoclaves, pour chauffer les bassins d´huile de cuisson, pour le séchoir à air chaud.A l´ouest une série d´appentis couverts en fibrociments servent au stockage de marchandises et d´aires de chargement. Supportés par des poteaux de béton, ils ouvrent largement sur la cour de l´usine accessible depuis la D 16 par le chemin en pente.L´établissement est créé par la famille Le Douarin, épiciers en gros à Vannes.Commencés à la fin de l´année 1938, les bâtiments sont achevés et équipés de machines l'année suivante, mais pendant la guerre, l'usine est louée à Delassus, industriel de la conserve à Port-Louis.En 1945, Le Douarin père et son fils Gaston commencent pour leur compte la production de conserves de poissons et de légumes sous l'appellation : Les Délices de Saint-Cado. Après le décès du père, Gaston continue seul l'exploitation de l´entreprise familiale (en partenariat financier avec ses frères) jusqu'en 1980, année de la fermeture de l'établissement.Les conserveries Le Douarin et frères produisent essentiellement des conserves de sardines, thon, maquereaux, et, pour les légumes, de petits pois et de haricots (parfois macédoines et céleris). Les légumes sont produits localement dans des fermes maraîchères du canton. Les poissons sont débarqués à Etel ou à Porh Niscop en Belz sur la rivière d´Etel.Bénéficiant du dernier sursaut de la pêche au thon ételloise, cette conserverie fait partie d'un groupe d'usines très compétitif entre 1962 et 1965, qui s'étend sur la côte morbihannaise de Lorient à Quiberon.L´usine de Belz employait jusqu´à 120 personnes, pour un travail saisonnier où prédominait la main d´oeuvre féminine.En 1939, l´usine construite sous la houlette de l´architecte vannetais Guy Caubert de Cléry, comprend le long de la D16, le bâtiment administratif et logement patronal, les deux magasins latéraux et, en contrebas, les trois halles et la chaufferie. Gaston Le Douarin y ajouta, dans la seconde moitié du 20e siècle, les appentis sur aires de chargement à l´ouest, et les hangars bardés de tôles à l´est.En 1980, après la fermeture de l´usine, l´ensemble du matériel est vendu. Seuls subsistent quelques machines indissociables des bâtiments, telle la chaudière ou encore le séchoir à air chaud.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1914
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - août 1916
août 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

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Ferme, Kerouriec (Erdeven)
Ferme située dans la partie sud du village.Elle comprend un logis avec étable en alignement et appentis postérieur sur toute la longueur. An sud existe une dépendance (remaniée) comprenant grange avec cheminée en pignon, au nord de laquelle est adossée une soue à porcs.Le logis à étage est à deux travées plus une porte latérale en RDC desservant directement l'appentis postérieur.Existe sur les plans cadastraux anciens de 1811 et 1845. Le logis est reconstruit avec étage carré, dans la 2e moitié du 19e siècle. Les étables en alignement et postérieures sont remaniées au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs d'Auray : Noces bretonnes, la ridee

Par : Dastum

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Grand menhir et menhir couché des alignements de K

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Informations parlées

Par : Dastum

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buste de marin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant les vitrines du mus

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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