Les documents du Pays d'Auray

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Lec'h christianisé
Elément constitutif de la soue, le lec'h est un monolithe de plan grossièrement carré à angles adoucis. Sur la face visible (nord) est gravée une croix.Ce lec'h est christianisé au Moyen-Age par gravure, sans qu'il soit possible de dater plus précisément cette intervention. Servant peut-être alors de clôture de champ, il est probablement déplacé pour devenir un pilier d'angle de la soue.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-André
L'ancienne église qui n'avait qu'une chapelle nord était dotée d'une nef à travée unique suivi d'un choeur avec sacristie d'axe polygonale. Le plan ancien montre une tombe de prêtre dans le choeur, un autel adossé au mur nord de la nef. Un porche sud donnait accès à la nef. L'ossuaire aujourd'hui déplacé au cimetière était adossé à l'ouest de l'église, côté sud.La nouvelle église de plan en croix latine est dotée d'un vaisseau unique ; elle est construite en moellon enduit, la tour occidentale en pierre de taille de granite. Les ouvertures sont en plein cintre et la porte sud est surmontée d'un fronton triangulaire. La porte ouest est la porte majeure de l'édifice : en plein cintre à clef à agrafe, elle est encadrée de deux séries de pilastres supportant un entablement à fronton triangulaire dans le tympan duquel est ouvert un trilobe. La tour comporte deux terrasses à balustres, la seconde supportée par des colonnes ioniques. La sacristie d'axe à étage développe à l'est une façade à trois travées : un escalier extérieur droit dessert la porte axiale, un escalier dans-oeuvre en bois dessert l'étage.En 1808, une première demande secours est faite pour réparer la tour de l'ancienne église, construite en 1769 en partie avec les pierres de la chapelle de la Madeleine, ainsi qu'une des longères. L'ancienne église jugée trop petite et en mauvais état, une demande pour son accroissement est faite en 1834. En février 1835, un nouveau courrier demande un secours de l´Etat pour la reconstruction de l´église (ou l'accroissement, suivant la réponse du 14 février 1835) : «considérant l´état de dégradations des longères et du pignon de l´est de la dite église, ainsi que la nécessité de l´accroître, afin de la rendre en rapport avec la population de la commune, (le conseil municipal) déclare qu´il y a urgence à reconstruire les dites longères ainsi que le pignon de l´est et de les reculer de manière à rendre l´église plus spacieuse ; ainsi vu ces motifs, il arrête qu´une somme de 2000 fr. sera donnée par la fabrique pour l´accomplissement des travaux ». L'église sera finalement reconstruite au nord de son emplacement initial, essentiellement avec les fonds de la fabrique et de la commune, l'Etat n'accordant qu'une petite subvention (une plainte du maire datée du 6 janvier 1837 atteste qu'il n´a reçu que 400 fr. de secours, ce qui est bien peu vu les travaux effectués : « l´église est reconstruite, mais il reste un lambris à faire dans l´intérieur car l´église est glaciale en cette saison »). La nouvelle construction remploie certains éléments de l'édifice précédent (pierres d'encadrement des ouvertures, telle la porte du bras sud), ainsi que les pierres de la chapelle Saint-Goal détruite en 1835 et de la chapelle de Locmiquel, en ruines à la même époque. La date de 1835 figure sur la porte sud de la nef et sur la porte du transept nord. L'église fut bénie le 24 avril 1836.La tour occidentale de 1769 ayant été conservée, la décision de la reconstruire date de 1841. Cependant elle ne fut reconstruite qu'en 1847, date portée sur la porte ouest, sur des plans dus à l'entrepreneur Charles Léon. Dans le devis, il était stipulé que l'entrepreneur se chargeait de la démolition de l'ancienne tour. En 1853, le secours demandé pour la construction de la tour est finalement refusé par le ministère des cultes.La sacristie est contemporaine de l'église puisque sa construction débute le 6 août 1836.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Houat : L'eglise

Par : Dastum

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Maison, bourg (Belz)
Au nord de l'église, cette maison avec appentis latéral, est construite dans une parcelle close d'un muret, réservant un espace libre à fonction de courette antérieure. Un second appentis se trouve en fond de parcelle, ainsi qu'un puits et sa pompe.La maison qui ne possède qu'une pièce par niveau, présente deux fenêtres superposées au sud, tandis que sur la façade postérieure une petite fenêtre décalée correspond à l'éclairage de l'escalier latéral postérieur. Les façades de la maison et de l'appentis ainsi que les souches de cheminées sont enduites et peintes. Il subsiste un chaulage ancien autour des baies. Seuls sont apparentes les chaînes d'angles et la corniche plate. Le muret d'enclos antérieur conserve également son enduit. Les menuiseries extérieures sont restaurées en bois et à petits bois pour les fenêtres. Les contrevents se replient dans les feuillures extérieures des fenêtres.Maison construite à la fin du 19e siècle ou au début du siècle suivant. Probablement une maison de pêcheur.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dolmen des Pierres Plates - vue d’ensemble

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ensemble de seize stalles
Ensemble de deux éléments de huit stalles à assemblage à coupe carrée, accoudoirs sculptés, dossiers et rambardes à un panneau à table saillante à plate-bande ; la rambarde possède au centre un portillon articulé sur des charnières en fer. Les stalles sont surmontées de panneaux lambris à décor appliqué.Les stalles sont l'oeuvre du sculpteur lorientais Le Brun ; elles ont été réalisées en 1880 en même temps que les boiseries du choeur pour la somme de 860 francs.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bez 'zo ur miz ma des er goukou barzh ar vro

Par : Dastum

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Marches

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - mai 1915
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - mai 1916
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon : La ridee (danse bretonne)
Précision sur les personnes représentées : Runigault, Jean-Marie (sonneur) ; Runigault, Pierre-Vincent (sonneur)

Par : Dastum

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Carnac (Morbihan)

Par : Dastum

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photo post-mortem ; un bébé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton, 2 enfants et 1 communiant

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Batterie actuellement établissement nautique, Beg
Aucun élément de la batterie antérieur à la réorganisation du milieu des années 1880 n'est visible. Le magasin à poudre et les deux abris-traverses de la batterie de 24 cm existent toujours, mais le corps de garde crénelé de 1861 a disparu. Présence de vestiges d'ouvrages allemands de la Seconde Guerre mondiale. La batterie de Beg Rohu est attestée depuis au moins la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Toujours occupée durant les guerres de la Révolution et de l'Empire, elle fait partie des quatre batteries de côte sur onze conservées par la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 pour la défense des mouillages de la presqu'île de Quiberon. Pour battre les mouillages et les approches des plages au nord et au sud de la pointe de Beg Rohu, deux canons de 30 livres et deux obusiers de 22 cm lui sont attribués, armement réduit à trois pièces lors de la révision du programme en 1859-1860. Son réduit doit être un corps de garde crénelé pour 20 hommes. La réorganisation du parapet et la construction du corps de garde sont faits en 1860-1861. Comme la batterie du Fort Neuf, la batterie de Beg Rohu est conservée après 1870 et reconstruite dans les années 1880 selon les nouvelles normes adaptées aux progrès de l'artillerie. Son armement se compose de deux canons de 24 cm modèle 1876 Guerre. De la batterie de 1861, seul est conservé le corps de garde crénelé pour servir de casernement. La batterie de Beg Rohu ne fait plus partie des défenses de Quiberon au début du 20e siècle. Le site est occupé par l'armée allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le corps de garde est détruit à une date inconnue entre 1932 et 1947. La batterie est utilisée actuellement par l’École Nationale de Voile.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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