Les documents du Pays d'Auray

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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La Trinité sur Mer ; monument commémoratif

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ferme 3
La ferme construite en moellon et aujourd'hui couverte d'ardoise, se compose d'un logis allongé à grande pièce unique chauffée par une cheminée à linteau et consoles bois au pignon ouest. Le logis est séparé de l'écurie par l'ancien pignon, avec reprise en façade. L'écurie, sert aussi de ty-er-stal, en raison de la cheminée en pignon servant à la préparation de la nourriture des animaux.La dépendance au sud du logis est construite en moellon régulier de granite. Ses ouvertures sont structurées comme un ancien logis-étable à pièce unique, avec salle à l'ouest éclairée par une fenêtre à traverse. L'absence de cheminée peut cependant faire douter de cette hypothèse.Au sud, la grange est ouverte comme à l'habitude d'une porte charretière en plein cintre.La ferme figure sur le plan cadastral de 1839 : elle est probablement reconstruite au 18e siècle, puis allongée d'une étable vers l'est après 1839, avec remploi des ouvertures : porte du début du 17e siècle, fenêtre et jour de la fin du 17e ou du début du 18e siècle, et d'une partie des pierres du gros-oeuvre. Les ouvertures de la salle ont été reprises vers 1920. C'est sans doute à la même époque qu'a été modifiée la toiture (pente et matériau, rampants couverts).Au sud du chemin, la dépendance est sans doute un ancien logis du début du 17e siècle (la date de 1643 portée sur la porte paraît tardive vu la fenêtre à traverse), avec ouvertures au nord sur le chemin. Cependant, les nombreuses reprises dans ses parties hautes et aussi en pignon (absence de cheminée) au 19e siècle, puis au 20e siècle, peuvent également faire penser à une totale réutilisation des éléments anciens (murs et ouvertures).La grange au sud est construite après 1839.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouharnel ; église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gres mad Pier

Par : Dastum

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Dolmen de Kerveresse

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle Notre-Dame de Recouvrance, rue Pen en Tou
La chapelle située à quelques mètres au sud de l'église surplombe la route d'Auray. Son vaisseau unique est construit en pierre de taille de granite. D'épais contreforts d'angle maintiennent les assises sud du chevet et de la nef, de même que les contreforts encadrant la porte sud. Contreforts est et ouest sont de formes différentes : simplement rectangulaires à l'est, ils adoptent à l'ouest un plan octogonal à la base. Deux portes simples en anse de panier s'ouvraient dans le mur nord : celle près du choeur est bouchée. Comme la baie du chevet, les portes sud et ouest sont surmontées d'une archivolte moulurée d'un tore à crochets et fleuron, dont les extrémités retombent sur des culots sculptés de personnages, animaux ou visages.La sablière nord près du choeur donne la date de construction de la chapelle par une inscription en lettres gothiques : 'LAN MIL CINQ CENS SOIXANTE FUST ASISE CESTE CHARPENTERIE PAR DON JHA (Jean) LODREC MISZEUR FRACOIS LODREC MISZEUR 1560 ET ESTOY POR LORS CURE DO (m) CH. LE GARTZ 1560'. Une seconde inscription sur la même sablière nord, plus à l'ouest précise en capitales romaines : 'I LE LOZDREC PRE (tre) FICT FAIRE CE CLOCHER AU MOYS DE JUILLET 1563'. Un certain nombre d'indices : forme des contreforts différents, trace de reprise dans les murs sud et nord, différence de mouluration du jour ouest, font penser que l'édifice a été rallongé peu après sa construction. La tourelle carrée avec clocher couvert d'ardoise vue par Rosenzweig en 1861 a disparu dans la première moitié du 20e siècle. La porte sud n'est plus en usage peut-être depuis l'élargissement de la route ; une des deux portes nord, la plus proche du choeur a été bouchée.Sur le plan cadastral de 1811, la chapelle est située à cheval sur l'enclos paroissial, tandis que sur celui de 1845, le mur d'enclos encadre à peu de distance la chapelle : dans le contrefort nord-ouest, une entaille dans laquelle est fixée un gond semble la trace d'une ancienne fermeture. Aujourd'hui, cimetière et enclos ont disparu au profit d'un espace piétonnier commun incluant le presbytère (qui conserve cependant encore son enclos).
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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An dro

Par : Dastum

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Maison, Pont-du-Sach, 55 rue Victor Hugo (Etel)
Construite à l'alignement de la voie et partiellement mitoyenne.Elévation à deux travées, façade désenduite.Maison construite vers 1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Corps de garde crénelé actuellement maison, batter
Le corps de garde crénelé de la batterie du Béniguet est issu du type n° 1 pour 60 hommes de la circulaire du ministère de la Guerre du 31 juillet 1846. Ses dimensions sont de 23,70 mètres de long pour 14,80 mètres de large. La divergence majeure par rapport au plan-type concerne l'épaisseur des voûtes et de leurs piédroits, renforcée afin de supporter le poids et le tir des pièces légères prévues pour armer la terrasse. A la différence d'autres corps de garde "renforcés", les murs extérieurs ont été laissés à leur épaisseur initiale. La distribution intérieure du corps de garde reprend celle du plan-type. Elle a été peu modifiée pour correspondre à la destination actuelle du bâtiment. Les pièces de part et d'autre de l'entrée accueillent la cuisine (à droite) et les chambres du chef de poste et du gardien (à gauche). La citerne est présente sous les pièces de l'entrée. La première grande travée est partagée entre le magasin aux vivres (à droite) et une chambrée de troupe, séparées par une cloison s'appuyant sur l'escalier droit menant à la terrasse. Les deux autres grandes travées sont des chambrées de troupe. Des éléments témoignant des dispositions prises pour le casernement au 19e siècle y sont toujours visibles : traces au sol des assises des poteaux supportant les barres pour les hamacs, conduits des poêles. Les trois pièces du fond correspondent aux deux magasins à poudre séparés par le magasin d'artillerie. Une seule fenêtre supplémentaire a été ouverte sous une baie semi-circulaire initiale, sur la façade sud. Les planchers en bois des magasins à poudre ont disparu. Le sol du magasin d'artillerie est dallé de pierre, ceux des autres pièces ont conservé leur revêtement en asphalte. Les matériaux mis en œuvre pour la maçonnerie sont le granite local pour les moellons et le granite importé du continent pour les pierres de taille. Le parapet de la terrasse défensive est percé d'embrasures pour pièces légères en plus des créneaux de tir pour armes individuelles. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 attribue comme réduit à la batterie du Béniguet une tour n° 1, pour 60 hommes. Après le premier projet présenté fin 1845 pour l'exercice 1846, dans lequel le chef du génie propose un corps de garde circulaire de sa création, les projets ultérieurs reviennent à des dispositions conformes au plans-types adoptés en 1846. Dès 1846, la tour crénelée est remplacée par un corps de garde crénelé de même contenance, moins coûteux. Celui-ci doit néanmoins être à voûtes et piédroits renforcés afin de pouvoir porter les pièces d'artillerie légères prévues pour la défense rapprochée. Les travaux du corps de garde se déroulent parallèlement à ceux de l'épaulement de la batterie, de 1857 à 1859. Après le déclassement de la batterie en 1889 et sa vente en 1891, le corps de garde trouve une destination comme maison, qu'il conserve toujours actuellement.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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Dolmen de la Madeleine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Pierre Quiberon ; pardon de Notre-Dame de Po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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