Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit village de Locqueltas (Locoal-Mendon)
Le village de Locqueltas s'est développé autour de la chapelle Saint-Gildas, de part et d'autre de la route qui mène au bourg de Mendon. La chapelle est édifiée au 16e siècle, au centre du village, dans la fourche formée par l'intersection de la route principale et du chemin communale. Bien que les bâtiments d'habitation soient très remaniés aujourd'hui, leur emplacement est sensiblement le même que sur celui du cadastre napoléonien de 1810 et de 1845. La ferme sélectionnée du 17e siècle située à l'entrée du village, au sud, est assez bien conservée. La croix de chemin qui se trouve à proximité est brisée, cachée par les buissons du talus.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fort et camp retranché de Penthièvre (Saint-Pierre
Le fort du 18e siècle est constitué d'un bastion flanqué de deux ailerons, un tracé désapprouvé en 1747 par le Directeur des Fortifications de Bretagne Frézier et jugé "bizarre" par les ingénieurs postérieurs. Ses escarpes sont en maçonnerie de pierres sèches, il n'y a pas de véritable fossé. De ce fort, seul le magasin à poudre a subsisté. Le fort actuel, qui doit son emplacement et sa forme générale au 18e siècle, ne garde cependant que la trace des travaux du 19e siècle. Le fossé est profond de sept mètres et large de huit, et précédé d'un chemin couvert. Il est flanqué depuis l'escarpe et par des casemates de tir établies sous la contrescarpe. L'entrée se fait via un pont-levis. La caserne défensive est adossée à l'escarpement rocheux à la gorge du fort. Elle sert de réduit au reste de l'ouvrage et en est séparée par deux coupures, l'une d'elles franchissable par un pont-levis. L'intérieur du bastion principal est actuellement occupé par les casemates et les massifs terrassés des emplacements de tir aménagés dans les années 1880. Un autre emplacement de tir avec traverse situé dans la partie nord du fort a disparu. Le magasin à poudre de 1885 subsiste sous le front nord-ouest. Les constructions allemandes et celles liées au centre d'entraînement actuel s'intègrent dans les espaces du 19e siècle. La redoute, séparée du fort par la voie ferrée et la route d'accès à la presqu'île, est un ouvrage en maçonnerie de pierres sèches. Sa gorge est occupée par un bâtiment autrefois logement du Chef du Génie. Les retranchements et les glacis du camp retranché sont très effacés. Les bâtiments qui s'y trouvaient au 19e siècle (magasins du Génie et de l'Artillerie) n'existent plus. Le monument aux résistants exécutés en 1944 se trouve sur le haut du glacis du fort. La galerie de mine où les corps ont été retrouvés est aménagée en crypte. A l'automne 1746, les Anglais débarquent dans la presqu'île de Quiberon, la pillent et se retranchent dans l'isthme sur la hauteur de La Palice (ou La Palisse). L'année suivante, le duc de Penthièvre, gouverneur de Bretagne, fait construire un fort par l'ingénieur de Marolles pour occuper cette hauteur. L'ouvrage est laissé inachevé à la fin de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Les travaux reprennent à l'occasion de la guerre de Sept Ans (1756-1763). En 1761, l'ingénieur Fourcroy complète le fort de Penthièvre par trois redoutes établies au sud-est, le long de la côte, et ferme la gorge du fort par un mur crénelé. Au début des guerres de la Révolution, un camp retranché est créé en reliant la redoute la plus proche du fort à celui-ci par deux retranchements. Le 3 juillet 1795, le fort se rend aux Émigrés débarqués par la flotte anglaise. Ceux-ci établissent de nouveaux retranchements au nord du camp retranché, pour barrer l'isthme. Le fort est repris le 20 juillet par les troupes républicaines du général Hoche qui ont su exploiter la faiblesse de la gorge côté falaise. Des projets pour améliorer la fermeture du fort et le doter d'un réduit défensif du côté de la mer à l'ouest sont proposés dès 1795-1796. Ils aboutissent en 1803 à l'entreprise de la construction d'une caserne défensive casematée. Laissée inachevée à la fin de l'Empire, cette caserne est terminée dans les années 1820 et 1830. L'enceinte du fort fait également l'objet de projets : sous l'Empire, le fossé commence à être approfondi et muni de casemates de tir dans la contrescarpe. Des galeries de mine sont creusées sous le glacis. Ces travaux sont repris et achevés dans les années 1830 et 1840, durant lesquelles l'enceinte du fort est entièrement reconstruite. Peu de choses sont faites pour le camp retranché et la redoute, malgré des projets. Un projet de nouveau magasin à poudre à la fin des années 1840 n'aboutit pas, le fort conserve celui du 18e siècle. En 1847 l'armement attribué au fort, au camp retranché et à la redoute est de 6 canons de 30 livres, deux de 24, un de 12, quatre de 8, deux obusiers de 22 cm en bronze, un de 22 cm en fonte, deux de 12 cm, deux mortiers de 32 cm, dix de 27 cm et cinq de 15 cm. Le décret du 10 août 1853 le classe comme poste dans la deuxième série des places de guerre. Bien que perdant sa fonction de réduit de la presqu'île de Quiberon avec la construction du fort de Saint-Julien en 1885-1886, le fort de Penthièvre est toutefois conservé avec un armement de six canons de 120 mm de Bange et trois canons de 5 De Reffye. Leurs emplacements de tir avec traverses-abris sont construits au milieu des années 1880, ainsi qu'un nouveau magasin à poudre adapté aux progrès de l'artillerie. Comme d'autres forts du littoral, il sert de camp de prisonniers pendant la Première Guerre mondiale. Il est inscrit au titre des Monuments historiques en 1933. L'armée allemande occupe le fort pendant la Seconde Guerre mondiale et y construit quelques ouvrages pour canons légers et mitrailleuses. En juillet 1944, plusieurs dizaines de résistants y sont massacrés et enterrés dans une des galeries de mine. Un monument à leur mémoire est érigé après-guerre. Le fort sert actuellement de centre d'entraînement dépendant du 3e régiment d'infanterie de marine de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ensemble de deux chandeliers d'autel
Copie très simplifiée de modèles d'orfèvrerie du début du 18e siècle, ces deux chandeliers d'autel en bois monochrome faisait sans doute partie d'une série, aujourd'hui disparue. Bien que rustiques, ces objets présentent un réel intérêt du fait de leur rareté.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Er Mané à Kerdual

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Alignements du Vieux Moulin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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... men dous mignon

Par : Dastum

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Ridée

Par : Dastum

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Maison, 9 rue de la Fontaine (Etel)
Maison perpendiculaire à la rue, construite face au port et au-dessus de la fontaine publique.Jardinet antérieur construit d'une resserre (buanderie). Grand jardin postérieur cerné d'un mur d'enclos.Maison sur cave, double en profondeur, comble à surcroît éclairé en façade antérieure d'une lucarne à fronton demi-circulaire.Entourages de baies, corniches, lucarne en pierre de taille.Architecture de qualité.Maison construite vers 1910.Maison d'armateur ou de négociant.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1916
février 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ur gwaz iuvank hanvet Jean Maturein

Par : Dastum

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Armoire de fabrique
Armoire en châtaignier, vestiges de peinture brun-rouge (décapée). Structure : quatre pieds, un seul corps, deux battants juxtaposés séparés par un faux dormant. Battants et bâti assemblés à coupe d'onglet. Les battants sont à trois panneaux, à grand cadre, à table saillante, à décor à pointe de diamant. Les côtés sont à trois panneaux, à table saillante, à plate bande. Corniche à retours rapportée.Fiches à vases en fer forgé. Entrées de serrures en fer forgé, fer plat, décapées et repercées.Adossée contre le mur ouest.Probablement fabrication locale.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, Kerminihy (Erdeven)
Maison construite en retrait de la voie desservie par une venelle.Elle comporte à l'origine deux pièces en RDC sous comble à surcroît ouvert d'une gerbière en façade antérieure. La porte du grenier, en pignon ouest est peut-être ancienne.L'écurie en alignement est également surmontée d'un surcroît.Maison non représentée sur le plan cadastral de 1811, construite en 1816 comme l'indique la date placée au-dessus de la porte (remploi du 17e siècle). Les écuries et resserre en alignement à l'est sont de la fin du 19e siècle.L'escalier extérieur d'accès au comble est du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kerjean (Erdeven)
Logis-étable à deux portes dont les ouvertures à RDC sont disposées de façon symétrique de part et d'autre du refend. Les linteaux des fenêtres du comble sont en bois et reprennent le profil rectangulaire de la corniche en pierre. Façade orientée à l'est.Charretteries doubles, dont une en appentis, en alignement au nord.Fournil isolé à l'ouest, pignon à boule, couverture fibrociment.Seul le fournil apparaît sur le cadastre de 1845.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Erdeven (Morbihan) : Noce bretonne, les servants

Par : Dastum

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Alignements de Kerzerho, route et voie ferrée coup

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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homme à moustaches, debout, tenant une cigarette,

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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communiante avec cierge sur fond de toile

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Alignements du Ménec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ridée

Par : Dastum

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