C'est Noël

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Machine à découper par scie (scie à ruban)
Cette scie à ruban a été fabriquée par l'entreprise Noël à Châlons-sur-Marne (51).
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

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Eglise paroissiale Saint-Méen (Lanvallay)
Église de plan en croix latine à une seule nef. Transept à pans coupés, chevet plat.Partie basse du clocher en pierre de taille de granite ainsi que les chaînages des angles et les encadrements des baies. Des cartes postales des années 1900 semblent indiquer que l'église n'était pas enduite à cette période. Toutefois, le style néoclassique choisit pour cet édifice semble conforter l'idée d'un enduit originel ou initialement prévu. Le devis établit par l'architecte Jean-Baptiste Delarocheaulion ne fait aucune mention du programme, ni du style de l'édifice. Un plan simple en croix latine avec une tour clocher et une petite sacristie. Le granite des carrières locales de bonne qualité est requis. Le 1er mars 1844 a lieu la pose de la première pierre et lors de la messe de noël l'église est presque achevée, hormis son clocher terminé en 1847. Le mobilier est installé progressivement : en 1865, les autels latéraux, en 1866, un grand vitrail détruit par une tempête peu de temps après son installation. La verrière en place a été réalisé par les ateliers Loigneau de Saint-Brieuc. Le campanile avec sa toiture en carène a été également détruit par un incendie en 1920 et remplacé par une flèche d'ardoise en 1923.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulins à papier, le Grand Pont (Le Faouët)
Le moulin d'en haut est une propriété privée. Il est constitué de plusieurs bâtiments dont certaines parties sont en mauvais état. Le bâtiment principal est constitué de 3 niveaux. L'eau circule toujours dans le bief situé à l'arrière de la façade sud de ce bâtiment.Les vestiges du moulin du Grand-Pont sont encore présents à proximité de la retenue d'eau et du chemin de randonnée.Le moulin d'en bas situé en contrebas, en aval, a disparu. Trois moulins sont identifiés, à proximité les uns des autres, autour du Grand-Pont, sur la rive droite de l’Ellé qui sépare le Faouët de Priziac. Il est difficile de déterminer avec exactitude le nom de tous les maîtres papetiers qui ont dirigé, suivant les époques, chacun des moulins ainsi que ceux des ouvriers qui y étaient attachés. Il semble que parfois leur gestion fut autonome. Les moulins ont été dirigés par des familles liées entre elles. L'acte de naissance, le 12 juillet 1669, de Marc Le Gorgeu, fils de François, indique que la marraine, Catherine, sœur de François, demeure aux moulins à papier du Faouët, ce qui indique qu'au moins deux de ces moulins fabriquaient déjà du papier à cette époque. Dans la première moitié du XVIIème siècle, plusieurs patronymes de papetiers figurent sur les registres de la paroisse. Aucun élément écrit n'a pu toutefois apporter la preuve de la profession de ceux-ci. L'importance de la localité semble cependant indiquer que les seigneurs du Faouët aient soutenu bien plus tôt, comme à Priziac et à Lignol, la fabrication du papier nécessaire aux actes de leur juridiction. La date précise de construction des moulins n’est pas connue et il se peut qu'ils n’aient pas tous fonctionné en permanence. A partir de 1665, les naissances des enfants de Pierre Pihan et d'Anne Loyson sont enregistrées dans la paroisse du Faouët. Le couple vient du moulin à papier de Kerduel, à Lignol. Pierre décède en 1710. A la même époque y sont papetiers, sa sœur, Anne, et son époux, Germain Le Gorgeu, qui viennent de Pleyber-Christ. Nous n'avons pas de précisions sur le lieu d'origine de la famille Le Gorgeu, mais ce patronyme est porté à Sourdeval et à Vengeons, dans la vallée de la Sée, terroir d'où a émigré une grande partie des papetiers venus en Bretagne. Les Duval font partie des commerçants de la ville, Gabriel est maître papetier et marchand jusqu'à son décès au Faouët, en 1713, son fils Philippe lui succède. Les enfants de Germain et François Le Gorgeu poursuivent avec leurs conjoints la fabrication du papier au Grand-Pont. Une autre famille, les Roigné, s'implante au Faouët dès la seconde moitié du XVIIème siècle, venant de Plessala. Noël est papetier, puis marchand jusqu'à son décès en 1709. Rolland et Hélène, auparavant au moulin à papier de Kervilsic à Garlan, s'installent au Faouët avec leurs conjoints. François et Louis Le Gras sont maîtres-papetiers aux moulins du Grand-Pont à la fin du XVIIème siècle. Ils sont fils de Pierre et Jeanne Ruello qui tiennent le moulin à papier du Paou jusqu'en 1685 environ. Dans la première moitié du XVIIIème siècle, trois nouveaux maîtres-papetiers apparaissent à la direction des moulins à papier du Faouët, indiquant qu'en cette période faste pour les papetiers, les roues tournent dans chacun des trois moulins, sachant qu'il peut cependant y avoir plusieurs maîtres-papetiers dans un même moulin. Marin Josse vient du pays de Morlaix épouser Suzanne Quijou au Faouët en 1702 : ils tiendront l'un des moulins jusqu'au décès de Marin en 1751. Germain Foulon, né à Priziac de parents qui ont tenu auparavant le moulin à papier de Vannes, est l'époux d' Hélène Lorans. Après un bail à Plouay, il est au Grand-Pont de 1709 à 1742. Mathurin-René Juhel est né à Bonen, près du moulin à papier de Plouguernével. Il épouse Hélène Philippine Duval, fille de Philippe et Marie Foulon ; il est vraisemblablement associé dans un premier temps avec son beau-père, qui est au Grand-Pont de 1709 à 1735. Mathurin-René y sera le maître-papetier, de 1722 à son décès en 1742, sa femme poursuivant la tâche jusqu'en 1762 . Renée Huet, fille de Jean qui est, en 1742, au moulin à papier de Kerduel à Lignol, vient au Grand-Pont avec son premier époux Barthélémy Duval qui y décède en 1743. Elle y poursuit l'exploitation jusqu'en 1787. En 1772, le moulin d'en-Haut, dont le papetier est Gilles Plassart, fonctionne avec deux roues, deux cuves, dix piles à maillets et fabrique 2 000 rames de papier par an. En 1776, il produit 3 600 rames de papier destiné à l’écriture et à l’emballage, exporté vers la Hollande et le Portugal à partir de Hennebont, Lorient et Morlaix. C'est au Grand-Pont que Julien François Georget prend son essor en Basse-Bretagne. Il est né à la Bazouge-du-Désert dans le Pays de Fougères et arrive au Moulin d'en-Haut en 1784 : avec son épouse, il y développe, jusqu'en 1795, une activité industrielle reconnue sous l'Ancien Régime. A la même époque, la famille Briero est présente au Grand-Pont. Jacques y a été, quelques années, au milieu du XVIIIème siècle, papetier et cabaretier. Ses fils y sont, entre 1777 et 1811. Sa petite-fille et son époux leur succéderont. A la fin du XVIIIème siècle, les enfants de Julien Huet et Mathurine Collet du moulin à papier de Bréhan-Loudéac viennent travailler au Faouët et dans sa région. Mathurin épouse, en 1792, à Priziac, Marie Anne Durand. Il travaille au moulin à papier du Stérou jusqu'en 1800, année où il vient au moulin d'en-Haut du Grand-Pont. Deux de ses frères y sont déjà, Jean Louis depuis 1798 au moulin d'en-Bas et Jean depuis 1799 au moulin d'en-Haut. Ensuite, de 1820 à 1827, Michel, un autre frère, les rejoint.Le cadastre de 1827 n’indique que deux moulins, celui d’en-Haut et celui d’en-Bas. Ils appartiennent tous les deux à Marie Anne Durand, la veuve de Mathurin Huet. Ce fait est étonnant car, trois ans plus tard, nous trouvons trois Huet menant chacun un moulin. Il est possible que le premier soit le moulin d’en-Haut, au nord du pont et que les deux moulins au sud du pont soient considérés comme un seul. Ce n'est qu'à partir de 1833, lors des recensements de population, que leur dénomination est précisée.Au moulin à papier d’en-Haut, le plus en amont, Jean Marie Huet, 32 ans, fils de Mathurin et Marie Anne Durand, travaille avec six ouvriers. Il semble avoir été, dans la même période, meunier et marchand de beurre. La fabrication du papier cesse au moulin d'en-Haut vers 1840. Une nouvelle activité, la fabrication de carton, y sera développée une trentaine d'années plus tard.Le deuxième moulin à papier nommé le Grand-Pont, est plus bas, juste après le pont qui enjambe l'Ellé. Julien Huet, qui vient du moulin à papier de Kerduel à Lignol, y est maître-papetier en 1833. Il cesse son activité vers 1845.Le troisième, le moulin d’en-Bas est plus au sud, juste en contrebas de la petite retenue d'eau avec déversoir.En 1833, Jean Louis Huet, 36 ans, fils de Mathurin et Marie Anne Durand, travaille avec son épouse et sept ouvriers. Il ne semble pas avoir de descendants, ses nombreux neveux ont dû l'aider à fabriquer son papier. François Marie, fils de son frère Michel, demeure en ville et est encore dit papetier en 1857.Le recensement des papeteries effectué par le préfet en 1847, indique trois papeteries dans l'arrondissement de Pontivy. Celle du Faouët est certainement celle du Grand-Pont (d'en-Bas), les deux autres étant Priziac et Lignol. Jean Louis Huet est qualifié de papetier aisé en 1856, il est dit rentier en 1861 et décède en 1863 au Grand-Pont. Après quelques décennies, deux fabriques de carton, travaillant à partir de la paille, renaissent dans le Pays du Faouët. Il s'agit de Steroulin qui est sur le territoire de Priziac et le moulin d'en-Haut du Grand-Pont sur la commune du Faouët. Du second trimestre 1874 au quatrième trimestre 1877, l'état des statistiques des industries principales établi par la préfecture du Morbihan indique que les deux fabriques de carton sont dans un bon état de fabrication et de vente. Elles emploient de 12 à 13 ouvriers, soit 6 ou 7 employés par établissement. Au début de l'année 1878, l'état statistique indique que l'énergie utilisée est de huit chevaux-vapeur et soixante chevaux hydrauliques. Il précise que 15 ouvriers et 8 ouvrières y sont employés, alors qu'en 1876 aucune femme n'y travaillait . Au troisième trimestre 1878, il ne reste plus que 8 ouvriers et la manufacture ne figure plus sur l'état de fin d'année, ni sur celui de 1879.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Noël
Noël, intérieur, homme devant une table dressée, bougies, couple âgé à table, dame arrive avec un plat, dame âgée, vaisselier, portraits, enfants, sapin de Noel, cadeaux (ours et toupie).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Cantate de Noël

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Les Noëls de Bob et de Bobette

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Voici la Noël : Haute-Bretagne
Collection : Le chant populaire ; 1642;Cotage : M.S. & Cie 1642

Par : Gallica

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Gloar da Jesus / Kantik evit Nedelek / Kanomp hiri
Chants pour Noël

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Patène 3
Ouvrage réalisé par les orfèvres parisiens associés Martin, Charles-Denis-Noël et Joseph-Philippe-Adolphe Dejean en 1837 ou 1838.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Seigneur-Ravier Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pa teuas ar c'hemener d'am zi da labourat

Par : Dastum

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Nedeleg ha Kalanna e ti Per Jakez Helias [Rencontr
Bodet en deus Pêr-Jakez Helias en e di skipailh Breiz o veva : Charlez ha Chanig ar Gall, Fañch Broudic ha Visant Seite, evit gouelioù dibenn ar bloaz. Un digarez evit eskemm o envorennoù diwar-benn pezh a oa Nedeleg ha Kalanna da vare o bugaleaj. [L'équipe de Breiz o veva se retrouve chez Pêr-Jakez Hélias pour les fêtes de fin d'année. C'est l'occasion d'échanger leurs souvenirs d'enfance de Noël et du jour de l'an. ]

Par : INA

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Aiglon revue
Comice agricole de Pleurtuit. Marché aux chevaux, bestiaux, démonstration de labours. Démonstration de la baratte électrique durant une foire commerciale. Manège rustique. Portraits. Sur la plage, jeux de ballons et détente sur les bords de la Rance. " Nos artisans" : le menuisier et ébéniste de Pleurtuit, Noël Rebuffet, .

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Nouel nevez ha cantic : Var an election a eure Dou
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Noël nouveau et cantique de l’annonciation par l'ange Gabriel".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie supérieure de l'amas Rocheux. Honoré de Balzac a situé une partie de son roman,"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royalistes sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie supérieure de l'amas Rocheux. Honoré de Balzac a situé une partie de son roman,"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royalistes sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.Annotation au crayon : "Effet de l'érosion tout simplement". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Sebastian aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Frère du guitariste expérimental Noël Akchoté, SebastiAn est l’un des remixeurs les plus courtisés du moment (Daft Punk, Annie, The Rapture, etc.). Mutique, l’homme se réfugie volontiers derrière ses machines pour faire feu de tout bois, à la manière de Justice, dont il partage le même label, Ed Banger. En trois maxis explosifs, le garçon a imposé sa patte, qui rappelle tantôt la mécanique rythmique de Giorgio Moroder, tantôt l’approche iconoclaste de Mr. Oizo. Avec ce dernier et Sébastien Tellier, il a aussi cosigné la remarquable bande originale du film SteaK. Cardiaques s’abstenir.

Par : Association Trans Musicale

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Red aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2002
S'il s'est récemment illustré par ses brillantes adaptations de chansons de Leonard Cohen ( Songs From A Room), Red a signé une poignée d'albums à intervalles irréguliers depuis 1993, en solo ou avec son frère d'armes, Noël Akchoté. Entre-temps, ce Lillois a roulé sa bosse entre Rennes et Villeurbanne, armé d'une guitare désaccordée et d'un PC. La musique issue de cet attirail insolite résulte ainsi à la fois de l'électronique et du blues, une pointe de bricolage et d'improvisation venant agrémenter le tout. Le rouge restant bien sûr l'ingrédient mystère de cette préparation qu'il faudra absolument goûter.

Par : Association Trans Musicale

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Enez Eussa 1947
Enez Eussa, l'ancien yacht des Ducs Hohenzollern d'Autriche, prise de guerre 1918 ; Débarquement à Molène et Ouessant ; Arrivée de la première visite de Mgr Fauvel ; première communion, crèche de Noël ; Tempête à Pern qui démolit la passerelle de la cloche sous-marine ; Veillée funèbre d'un disparu en mer (l'actrice d'Enez Eussa) ; monument des Proëlla ; Foire aux moutons à Pern (Surex), chacun cherche ses moutons en vérifiant les découpages et trous sur les oreilles ; Fileuses (l'actrice dans Enez Eussa) ; Méfaits, réparations après un ouragan.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bureau de poste de Dahouët (Pléneuf-Val-André)
Le bâtiment précédent a été très remanié, comme le montrent les nouvelles ouvertures et le ravalement de la façade. En l'absence de document représentant l'ancien édifice au 19ème siècle, il n'est pas possible de faire la comparaison et l'évaluation précise des modifications apportées à cet édifice. Cependant, il s'agit bien du bâtiment qui devait recevoir la poste de Dahouët au 19ème siècle.Le bureau de poste du port de Dahouët a été ouvert à la demande des armateurs et négociants de Dahouët en 1876. Ceux-ci souhaitaient ainsi éviter le déplacement jusqu'au bourg de Pléneuf, et caractériser l'origine de leur courrier en provenance du port de Dahouët. Le bureau de poste installé dans l'actuelle rue de Lisbonne, dans l'immeuble de Auguste Dagorne, négociant, à l'emplacement de l'actuelle maison de M° Gouessan, a fonctionné de 1894 à 1910. En 1904, il fut transféré au n° 72 du quai des Terre-Neuvas et enfin au n° 36 du même quai, chez Job Fouré.Sous la pression des armateurs et sous la mandature de Sorgniard, maire de Pléneuf, un bureau télégraphique fut ouvert à Dahouët pour le Noël 1897, alors que le premier bureau télégraphique fonctionnait au bourg de Pléneuf depuis 1873. Ce bureau à la charge des contribuables fut ensuite géré par l'administration des Postes à partir de l'année 1900 et ce jusqu'en 1921, où il fut supprimé ainsi que l'agence postale.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Courchevel - Samoreau
Vacances à Courchevel février 1955 ou 1956. Yves, Michel et Françoise Langevin font du ski avec Andrée, employée par les Langevin. Descentes et chutes. Les enfants Yves et Françoise apprennent à skier avec leur père. Descentes de Michel Langevin et Hélène Langevin-Joliot. Vacances à Samoreau en1956, dans la maison familiale des Langevin. Les enfants Yves et Françoise jouent dans le jardin. Jeux d'eau dans le jardin avec Michel Langevin et ses enfants. Françoise balaie le sol de ce qui ressemble à un établi, tandis qu' Yves joue avec un cube. La nièce d'Hélène Langevin (Hélène Dajoz ?) marche à quatre pattes dans le jardin. Jeux de balles. Moments d'intimité dans la chambre des enfants Françoise et Yves. Petit-déjeuner des enfants. Michel Langevin lit le journal, les enfants jouent dans le jardin. Ils aident Michel Langevin avec un canot dans l'établi. Message à la craie : "A Samoreau 1956". Les enfants dessinent à la craie sur un tableau noir. Repas de famille, Luce Langevin, la mère de Michel Langevin, apporte deux gâteaux d'anniversaire avec deux et cinq bougies. Ouverture d'une bouteille de champagne. André Langevin, père de Michel Langevin, et Hélène Langevin-Joliot soufflent les bougies des gâteaux. Yves et Françoise font des grimaces. Les enfants sont dans le jardin avec la nièce d'Hélène Langevin-Joliot. Ils jouent sous une couette à même l'herbe. Le bébé se déplace à quatre pattes pour aller voir la caméra. Les enfants font des pâtés de sable. Un autre jour à Antony, Françoise Langevin joue avec avec Bruno Perrin, tout bébé, dans une nacelle. Courchevel, Noël 1957. Sortie ski en groupe avec Michel Langevin. Techniques de ski. Michel Langevin et ses enfants (Françoise et Yves) skient. Arrivée à la station en bas des pistes. Chutes de Yves Langevin qui apprend à freiner et à tourner. Épreuve du tire-fesse pour Yves Langevin, qui finit par monter avec son père. Épreuve du chamois pour Pierre Joliot et Hélène Langevin-Joliot qui slaloment. Hélène Langevin-Joliot, avec un dossard, et Pierre Joliot en train de parler au pied des pistes. Frédéric Joliot marche dans la neige. Épreuve chamois.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Journal de Pleurtuit N°1 (Le)
Le Journal de Pleurtuit, 6ème année S.P.B. N°1. Chez Baptiste American bar à Dinard - Madame, Louisette et Jean Gillet et les deux garçons, Félix et Rodolph - Vues de la côte en hiver, Saint Briac... - Emile Gaudu avec M. Louis Jardin, cameraman, qui l'a aidé à faire ce film - Long portrait de tante Jeanne, 74 ans. (Extrait des cartons) Compléments : "Voici le 1er tour de manivelle de 1928 ! Madame, Louisette et Jean Gillet et les deux garçons, Félix et Rodolph..." "Sous les feux des projecteurs. Portraits de MM Jardin et Gaudu." "Visions d'hiver, sous un ciel gris en cette veille de noël, un panorama triste s'ouvre à mes yeux." " Et la mer s'apaisait comme une urne écumante, qui s'abaisse au moment ou le foyer pâlit, et retirant du bord sa vague fumante, comme pour s'endormir rentrait dans son grand lit." " Ici l'hiver précoce est déja descendu, le linceul de la terre est partout descendu. Lamartine." " L'île Agot". "La garde-Guérin". Saint Briac sur Mer : " Le Nessey et sa plage". " Sur les hauteurs, le vieux moulin." " Roches aigües" " Pourquoi bondissez vous sur la plage écumante, vagues, dont aucun vent n'a ceusé les sillons ! Lamartine"" Le port aux chevaux" " Tout s'estompe, se colore, se confond... voici le crépuscule." " Le nuage éclatant qui tache à nos yeux conserve en sillons d'or sa trace dans les cieux et d'un reflet de pourpre inonde l'étendue comme une lampe d'or dans l'azur suspendue." " Monsieur Jardin qui m'a aidé à tourner ce film." "Le caméraman" (portrait)" "Tante Jeanne atteint sa 74ème année, elle ne porte pas de lunettes !" "Dans ce visage hâlé, creusé de nombreuses rides, brillent deux yeux remplis de malice !" "Le vertige est vaincu, l'opérateur filme à 35 mètres du sol, debout sur une... gouttière !" Eglise de Pleurtuit, dont le clocher sera détruit par les allemands en 1941 du fait de sa hauteur trop importante. " Films tournés avec la caméra Pathé Baby. Objectif : Carl Zeiss 2,7."

Par : Cinémathèque de Bretagne

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