C'est Noël

vignette
picto
Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Derrière chez moi y'a un étang

Par : Dastum

vignette
picto
Moulin à papier de Traou Hi (Loguivy-Plougras)
Moulins à papier de Coat Run en Loguivy-Plougras (ou Traou en Hy)Les deux moulins de Coat-Run Izellan (« du bas») et Coat-Run Huellan (« du haut »), aussi appelés moulins de Traou an Hy, situés tous deux sur la commune de Loguivy-Plougras, ont sans doute été tous deux construits au début du XVIIème siècle, vers 1630. Ils sont tous deux propriété de Gilles Mauduit – La Verdure, puis d'Alain de la Mare qui fait l'acquisition de la seigneurie de Scojou (ou Scozou) en 1669. Les deux moulins changent de propriétaire en 1751 : Coat-Run Izellan est vendu à la famille Torquéau, Coat-Run Huellan aux Kergorlay. Les états des papeteries de 1772 et 1776 mentionnent deux moulins situés à Loguivy-Plougras, au lieu-dit Traou an Hy, sans donner d'éléments permettant de les différencier. Les différentes toponymes, les imprécisions des enquêtes de 1772 et 1776 ainsi que l'appartenance des deux moulins à un même propriétaire pendant près de cent ans, rend difficile l'attribution de certaines informations (propriétaires, exploitants, ouvriers...) les concernant.1. Le moulin de Coat-Run HuellanLe moulin de Coat-Run Huellan est aussi mentionné sous le nom de Traou an Hy n°2, Milin Creis (moulin du milieu). En 1675, selon Y.-B. Kemener, ce moulin est exploité par Pierre Châtel, Jean Guédon et son épouse Jeanne Clouard, jusqu'en 1683. Les filles de ce couple, ainsi que leurs époux, y sont papetiers de 1687 à 1704. Les frères Alain et Noël Pihan, originaires de Brouains, près de Sourdeval en Normandie,fabriquent du papier à Traou an Hy à partir de 1678 (1686 pour Noël). Alain en est le fermier de 1683 à 1707. Rolland Homo l'exploite à partir de 1707. Il paie à cette date 60 livres de rente foncière aux héritiers d'Alain de la Mare. Ses fils y travaillent à sa suite, Rolland-Guillaume (de 1731 à 1746) puis Emilion (1748 à 1759). Jean Guinamant et son épouse Julienne y travaillent également jusqu'à leurdécès, lui en 1739, elle en 1763. En 1751, le moulin appartient à la famille Torquéau. En 1772, l'enquête sur l'état des papeteries mentionne Jean Le Maître comme fabricant. En 1776, on retrouve ce dernier fabriquant au Cosquer à « Plounevez-Belisle » (Plounévez-Moedec). Deux noms de fabricants sont mentionnés pour Traou ar Hy à cette même date : Pierre Faudet (sans doute pour Coat Run Izellan) et Julien Le Maître. La production de papier continue dans le moulin de Coat Run Huellan (du haut) jusqu'en 1789, avec le papetier François Chatel. À son décès, il est transformé en moulin à farine. Le moulin est aujourd'hui en ruines. Une meule à grains, rainurée, y est encore visible.2. Le moulin de Coat-Run Izellan (moulin de Traou Hi et la cartonnerie Alexandre)Sur le site où se trouve aujourd'hui un entrepôt de l'ancienne cartonnerie Alexandre, a existé un moulin à papier dès le début du XVIIème siècle. Le site est dénommé successivement de plusieurs manières, Coat Run Izella, Traou an Hy n°1, Traou an Ty, Moulin Izellan. En 1669, ce moulin est saisi sur Gilles Mauduit - La Verdure par Alain de la Mare, seigneur du Scozou, marchand et banquier à Morlaix. De 1677 à 1699, Jacques Pain y est papetier. En 1686, Jean Aubry, originaire de Normandie épouse Marie Barbe à Loguivy-Plougras. Leur fille Marie travaille à Coatrun Izellan avec son époux Guillaume Le Moine, dont la famille, papetiers, est originaire de la région de Vire de 1712 à 1736. Jean Faudet y est papetier de 1702 à 1741. En 1725, il paie un fermage de 190 livres aux héritiers d'Alain de la Mare. En 1727, Jean Bocher, beau-frère de Faudet, en est également exploitant. En 1770, le moulin est tenu par Pierre Faudet, locataire. L'état des papeteries de 1772, pour la subdélégation de Morlaix, indique trois moulins à Traou an Hy. Celui tenu par Pierre Faudet produit 2 400 rames de papier, pour un poids total de 33 600 kg. Les deux autres moulins mentionnés à Traou an Hy sont tenus par Jean Le Maître (sans doute, le moulin de Coat Run Huellan et du Cosquer, Jean Le Maître étant mentionné comme fabricant de Cosquer dans l'enquête de 1776) et produisent chacun la même quantité de papier pour le même équipement que celui de Pierre Faudet, à savoir, une cuve et une roue. L'enquête de 1776 indique à Traou Hy deux moulins, équipés chacun d'une roue, d'une cuve et de cinq piles, et produisent chacun 3 300 rames de papier par an. En 1792, Thomas Alexandre, puis Guillaume son frère tiennent le moulin. Ils y emploient 4 ouvriers. Le cadastre de 1834 indique l'emplacement du moulin là où se trouve aujourd'hui l'ancien entrepôt de la cartonnerie Alexandre. En 1828, le moulin est équipé de « 5 battants de 4 pilons » soit 5 piles à 4 maillets chacun, et produit 2 600 rames de papier à partir de 26 tonnes de chiffons. Trois ouvriers y travaillent. En 1841, la production atteint 2 920 rames. A partir de cette date, la famille Alexandre en sera l'exploitante, de père en fils. Thomas Alexandre fait travailler 10 ouvriers. En 1856, le frère de Thomas, Jean, en est le papetier. Le fils de ce dernier, Yves-Marie, prend la succession du moulin en 1881. Le moulin est nommé à cette époque « Traou an Hy n°1 ». En 1901 et jusqu'à la première guerre mondiale, « Moulin Izellan » est une fabrique de carton. Il produit également du coton-poudre pendant la guerre pour la fabrication d'explosifs dans les poudreries de Brest et de Pont-de-Buis. Selon le propriétaire de Milin ar Gosquer ou Cosquer Uhellan, qui fut gérant de la cartonnerie de cet endroit jusqu'en 1992, l'entreprise Alexandre regroupait en 1901 les moulins de Cosquer Izellan, de Cosquer Uhellan et de Traou Hy, appartenant à Louis Alexandre. La société Alexandre Frères est créée en 1921 et dirigée par Albert, Émile, Yves et François Alexandre. Elle emploie neuf ouvriers. Albert et Émile Alexandre prennent la direction de la cartonnerie de Traou Hy, puis Albert prend avec un autre de ses frères, celle de la cartonnerie de Cosquer Izellan, en 1927. Émile reste seul à la direction de Traou Hy. On y produit du carton à partir de papier usagé, pour la reliure et la fabrication de valises. Le fils d’Émile prend la succession de son père à la tête de l'usine en 1964 et jusqu'en 1985. A cette date, il crée les Cartonneries Alexandre, qui fonctionnent jusqu'en 1994.Au fil du Queffleuth et de la Penzé – enquête thématique régionale « les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne » 2014-2015
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume ; Le Goff Mona ; Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Spectacle de Noël
Spectacle son et lumière place de la Liberté à Brest pour le réveillon de Noël le 23 décembre 1987.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
La vie et l'oeuvre littéraire de Noël du Fail, gen

Par : Gallica

vignette
picto
Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Voici la Noël : Haute-Bretagne
Collection : Le chant populaire ; 1642;Cotage : M.S. & Cie 1642

Par : Gallica

vignette
picto
Lesañvioù-04

Par : Dastum

vignette
picto
Noël 1949 ; Mariage à Cesson
Plage, portrait de fillettes derrière des barreaux de fenêtre, les fillettes s'embrassent, fillettes à une fenêtre. En famille goûter de Noël : enfants (en blouses) près du sapin avec leurs cadeaux, thé, tarte maison en dessert, distribution de chocolats, cadeaux déballés, fillette qui a reçu une boite de perles fabrique un collier. Cérémonie de mariage à l'église de Cesson intérieur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Nedeleg ha Kalanna e ti Per Jakez Helias [Rencontr
Bodet en deus Pêr-Jakez Helias en e di skipailh Breiz o veva : Charlez ha Chanig ar Gall, Fañch Broudic ha Visant Seite, evit gouelioù dibenn ar bloaz. Un digarez evit eskemm o envorennoù diwar-benn pezh a oa Nedeleg ha Kalanna da vare o bugaleaj. [L'équipe de Breiz o veva se retrouve chez Pêr-Jakez Hélias pour les fêtes de fin d'année. C'est l'occasion d'échanger leurs souvenirs d'enfance de Noël et du jour de l'an. ]

Par : INA

vignette
picto
RENNES - Palais de Justice
Plafond de la Grande-Chambre du Parlement dessiné par Errard Charles. Peintures attribuées à Noël Coypel.. Date : 20e siècle, milieu. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
La maison de Noël
La tradition de Noël des maisons illuminées est-elle en train de se perdre après l'engouement des années 2000 ? En tout cas, c'est avec plaisir que l'on revisitera celle de la famille Hamon, située quelque part entre Trédarzec et Pleumeur-Gautier. En décembre 2007, Trégor-Vidéo avait réalisé un reportage sur cette maison hors du commun car peuplée de figurines issues des contes de notre enfance : Blanche Neige, Cendrillon, Pierrette et son pot au lait ... Laissons nous guider au sein de cet univers féérique par Jean et Monique aidés par leurs petits enfants, très enthousiastes ...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Estampe : Portrait en pied de S. M. l'Empereur
Don de l'Etat à la mairie de Hédé en 1859. Lithographie de Noël Léon de 1857, d'après une peinture de F.Winterhalter réalisée en 1854.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie supérieure de l'amas Rocheux. Honoré de Balzac a situé une partie de son roman,"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royalistes sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.Annotation au crayon : "Effet de l'érosion tout simplement". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Sebastian aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Frère du guitariste expérimental Noël Akchoté, SebastiAn est l’un des remixeurs les plus courtisés du moment (Daft Punk, Annie, The Rapture, etc.). Mutique, l’homme se réfugie volontiers derrière ses machines pour faire feu de tout bois, à la manière de Justice, dont il partage le même label, Ed Banger. En trois maxis explosifs, le garçon a imposé sa patte, qui rappelle tantôt la mécanique rythmique de Giorgio Moroder, tantôt l’approche iconoclaste de Mr. Oizo. Avec ce dernier et Sébastien Tellier, il a aussi cosigné la remarquable bande originale du film SteaK. Cardiaques s’abstenir.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
14èmes Rencontres Trans Musicales
EDITO Tandis que les Maastricheurs se crêpaient le chignon sous de fallacieux prétextes de préférence nationale ou de libres échanges socio- économiques, un petit village breton, au lieu de résister à l’envahisseur comme dans les histoires, se démène pour justement leur ouvrir la porte, avec le meilleur prétexte du monde : celui de les inviter à venir faire chez nous la musique qu’ils font chez eux. Pour la quatorzième édition les
Trans accueillent donc des artistes d’horizons divers : classiques comme
les Etats-Unis ou la Grande Bretagne, plus exotiques comme le Mexique, l’Egypte ou le Japon, en tout dix pays seront représentés, onze en comptant les dignes représentants de la tradition (et de la modernité) Bretonne ! Mais plus que les origines géographiques, ces feux sans frontières du rythme montrent la richesse de l’éventail des genres, grunge et noisy rock (Sonic Youth, Cell, Pavement, Sugar...), rock traditionnel (Stairs, Mark Curry, Hugh Comwell...), rap industriel (Disposable Heroes Of Hiphoprisy), légendes vivantes (Suicide, Last Poets...), house et ravers (The Orb, 808 State...), inclassables (Pascal Comelade...) déconneurs (Dick Nixons...), néo rap soft (DC Basehead, Me Phi Me...)... Des funkers japonais, des rappeurs suisses, du groove dans les quartiers en trans, de la house à l’Omnisport pour la nuit blanche Rave 0 Trans, du rock de toutes les couleurs à la Cité, des groupes français dans les clubs et dans les bars, une mise en scène crée par Corman Tuscadu à la MC Mars autour du cinéma, un jumelage avec “Les Foufounes Electriques”, le légendaire club montréalais de la rue Ste Catherine, un cirque performance à l’Ubu, en tout c’est plus l’une soixantaine d’artistes qui vont transformer la ville de Rennes du 2 au 5 décembre. Cette année, encore une fois, les Trans Musicales, c’est noël avant noël. Vous reprendrez bien un peu de foie gras ? Jean-Eric PERRIN

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Hameau, Kermerrien (Pleyben)
Gros-oeuvre en moellon de grès et de schiste (couvert d'un enduit pour les logis 1 et 2), encadrements des baies en pierre de taille de granite.Logis 1 : de type ternaire à double orientation.Logis 2 : de type ternaire, soubassement en pierre de taille de schiste, bandeau de séparation des deux niveaux et corniches à décor en denticule en pierre de taille de granite.Logis 3 : à façade ordonnancée à deux travées.La présence du village est attestée dés 1512. Sa structure, composée d'environ cinq fermes en 1813, n'a que peu évolué même si aucune construction de cette époque ne subsiste. Une pierre, retrouvée à proximité du logis 3 et remployée dans un mur, est sculptée d'un calice et porte l'inscription difficilement lisible MI : ESTIENNE signifiant probablement Messire Estienne et la date 1647. Elle montre peut-être la présence, dans le village, d'une maison ou d'un logement réservé à un prêtre. Logis 2 construit en 1864 pour Germain Favennec et son fils Noël ; logis 3 de la seconde moitié du 19e siècle et logis 1 du début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_noel"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets