C'est Noël

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Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

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Manoir, La Rivière (Javené)
La Rivière est située en bordure de la route départementale 179, au sud du Couesnon, qui constitue la limite nord de la commune avec celle de Fougères. L'ensemble des bâtiments forme une cour, au nord, se trouve le logis et à l'est, une grange.La maçonnerie des bâtiments est composée de moellon de schiste et les encadrements de baies et chaînages d'angles sont réalisés en pierre de taille de granite.La façade du logis est orientée au sud, le bâtiment possède un plan rectangulaire et s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et combles.Le volume intérieur est divisé en deux par un mur de refend à chaque niveau (deux pièces pas niveau).La façade sud présente un ordonnancement irrégulier. Au centre, se trouvent deux portes en plein cintre jumelées dont l'une est nettement plus petite (accès au cellier) ; elles sont encadrées de deux travées d'ouvertures sur deux niveaux, plus une fenêtre au deuxième niveau. La porte d'entrée du logis (ouest) est surmontée d'une archivolte moulurée reposant sur deux petits corbeaux et un arc de décharge. La porte est possède deux piédroits "échancrés" par l'accès des tonneaux de cidre. La fenêtre ouest du premier niveau est rectangulaire avec un arc de décharge en plein cintre et des trous de scellement de grille.La façade postérieure (nord) est percée de deux fenêtres et d'une porte axiale obturée en arc brisé surmontée d'un arc de décharge. Le mur pignon ouest est aveugle et à demi masqué par un bâtiment en appentis. Celui de l'est est percé d'une grande fenêtre donnant sur le bâtiment mitoyen et servant d'accès à l'étage. Le toit à deux versants est couvert d'ardoise. La charpente a été totalement refaite.A l'intérieur, il existe deux pièces par niveau, séparées par un mur de refend, communiquant par une porte au nord de celui-ci. Toutes les portes sont appareillées en granite. Au rez-de-chaussée, la porte de communication est une porte en anse de panier alors qu'il s'agit d'une porte rectangulaire à linteau monolithe reposant sur des corbelets en quart de rond à l'étage.La pièce est du rez-de-chaussée (ancienne cuisine) possède un plafond à solives apparentes. Les fenêtres sont ébrasées et une cheminée incorporée se trouve sur le mur est. La cheminée de la pièce ouest du rez-de chaussée (ancienne chambre) a disparu. L'étage présente une distribution similaire à celle du rez-de-chaussée. Les plafonds sont composés de poutres et solives apparentes, les deux fenêtres ouest et est sont ébrasées et à coussièges. La pièce ouest de l'étage possède une cheminée adossée sur le mur ouest. Elle est composée de consoles et piédroits en granite et d'un linteau en bois. Les piédroits à colonnes, possède une base et des chapiteaux moulurés ; les consoles sont également moulurées : quart de rond, cavet, entre filet.La façade sud du manoir été remaniée, notamment au niveau des ouvertures. La grange située à l'est est également construite en moellon de schiste et en pierre de taille de granite (encadrements de baies et chaînages d'angles). La maçonnerie du mur sud comporte deux petites croix blanches (quartz). Une troisième croix, en granite, taillée de forme ronde et à la base octogonale coupée comme si elle provenait d'une croix plus importante, a été incorporée à la construction. Cette dernière provient sans doute d'une autre bâtiment (chapelle Saint-Julien détruite à la Révolution ?). La grange est couverte d'une toit à longs pans en ardoise. Historique rédigé à partir des recherches menées par Marcel Hodebert Lors de la réalisation du premier cadastre de la commune en 1820, la configuration du lieu était assez différente. Ainsi, les bâtiments formaient-ils une cour fermée. Il existait à l'époque une aile en retour d'équerre au sud-est du logis actuel et il semble qu'il existait une tour, sur cour, à l'intersection des deux corps de bâtiment. De même que le bâtiment qui se trouvait sur le flanc ouest de la cour, aujourd'hui, cette partie des bâtiments a disparu. La partie est, qui abrite actuellement un garage, est probablement un vestige de ce bâtiment.Les éléments architecturaux les plus anciens de ce manoir remontent à la fin du 16e siècle (porte de la façade sud, porte à coussinet intérieure, cheminée et fenêtres à coussièges de l'étage). La seigneurie de la Rivière appartenait aux Guihard en 1541, puis, en 1580, à l'écuyer René Jumelais et Françoise de Couasnon, sa femme. Cette même année, ils vendirent la Rivière à Jean Guérin de la Grasserie pour 4.020 écus. La seigneurie était entre les mains des Baston de Bonnefontaine en 1627. La Rivière entra en possession des Baston, seigneurs de Bonnefontaine, sans doute par héritage des Guérin de la Grasserie, ces deux seigneuries étant sur le territoire de Louvigné du Désert.En 1712, le tuteur des enfants d’Ambroise Baston avait mis judiciairement en adjudication pour un bail à ferme les deux tenues de la Rivière et de la Caillebotière et l’adjudicataire fut un certain Jean Guérin, sieur de la Haye, que l’on dit « marchand ». Ce «fermier» n’exploitait pas personnellement les terres, mais devait les louer à des laboureurs.En 1716, un mémoire fait état de réparations aux couvertures des bâtiments de la Rivière. En 1717, un procès-verbal de la mise en adjudication des héritages d’Ambroise Baston pour ses enfants mineurs est rédigé par François Bachelot, procureur de François Pelet de la Hussonnais. Ce document décrit les biens mis en adjudication. Pour la tenue de la Rivière, cela concerne : « un grand corps de logis contenant plusieurs appartements tant pour la retenue que pour loger les fermiers et faire valoir ledit lieu ; le jardin au devant ; une petite maison en terrassé non doublée, proche le grand chemin ; le champ devant ; autrement le champ de la Hutte avec la châtaigneraie et un petit jardin au proche, contenant ensemble deux journaux environ ; le petit champ derrière contenant un journal ou viron ; le champ de la Chapelle contenant trois journaux ; le Petit Vault-Hodial, deux journaux : le Grand Vault-Hodial, trois journaux ; la Maraubrée, trois journaux ; le Pré d’Enfer, un journal et demy ; le pré dessus le grand chemin, six journaux ; trois petites landes, trois journaux le tout ou viron». Un bail de 1742 passé entre la famille Baston et le sieur Lepaigneul et sa femme, dit que les preneurs de l’exploitation de la Rivière sont « tenus d’acquitter la fondation de la chapelle de Saint Julien de la Rivière qui est de 45 livres par an, de fournir le chapelain, les ornements, le vin et les cierges aux messes qui doivent être célébrées toutes les semaines de l’année, d’entretenir ladite chapelle de grosses et menues réparations, de couverture d’ardoises, portes et vitraux, même la charpente en cas qu’elle fut rénovée ou les dommages par l’impétuosité des vents auxquels elle est exposée par sa situation dans une pièce de terre fort élevée ».Ce même bail dit également que les preneurs « doivent aussi payer les rentes seigneuriales et féodales dues sur ledit lieu de la Rivière et entretenir les maisons et logements dudit lieu, réparations, et de fournir toutes les matières nécessaires comme ardoises, essentes, carreau, clous, lattes et chevilles, de manière qu’ils le sont entretenus en bon et dû état des réparations ; de plus, de faire faire à leurs frais les barrières ou claies nécessaires pour les clôtures des pièces de terre et de fournir en bois convenable, sans en pouvoir prendre sur le lieu où il s’en trouve en très petite quantité, à peine de dommage. Ensuite, fournir au mois de février de chaque an, le nombre de trente pommiers, bons et compétents, et de les planter et mettre en place aussi à leurs frais ; et de les abryer (abriter) en paillis et buissons pour les défendre des bestiaux et de faire assidument les fossés nécessaires sur les grands chemins et autres de traverses ; et enfin de favoriser de bestiaux comme bon leur semblera à l’effet de quoi lesdits Lepaigneul et femme ont remis à Monsieur l’alloué et à la demoiselle de La Motte, sa somme de deux cents livres d’avoirement (d’avance) qui les avaient reçues lors d’un bail du 7 décembre 1742 ; ont de plus payé la somme de 200 livres pour la valeur du marnix, engrais, foin et le terrain dont ils sont chargés et qu’ils ne seront point tenus de les rendre à leur sortie et pourront en disposer comme bon leur semblera ; lesquelles charges et conditions lesdits Lepaigneul et femme ont aussi accepté pour en décharger Monsieur l’alloué et ladite demoiselle de La Motte qui par leur état et occupations particulières ne peuvent point donner leur temps, ni soin pour le conservation, entretien et amélioration dudit lieu de la Rivière… le prix du présent bail a été accordé entre parties pour et moyennant la somme de cent livres par an, nette et quitte de toutes charges, payable à la main de M. l’alloué et de ladite demoiselle de la Motte par les demi-années de Noël et Saint-Jean-Baptiste, comme elles échoiront… ».La Rivière aurait été rattachée à la Baronnie de Vitré au 18e siècle et en serait devenue un fief.Dans ce manoir, naquit le 1er mars 1827, Pierre Turgis qui devint à Rome le serviteur du pape Pie IX de 1867 à sa mort en 1878. Il relata les grands moments du pontificat dans une correspondance avec sa famille. Il offrit le paratonnerre et le tableau de sainte Thérèse d’Avilla que lui avait offert le pape à l'église de Javené. Son corps fut ramené à Javené après sa mort à Dax en 1879 ; sa pierre tombale a été replacée au chevet de l’église. La chapelle Saint-Julien qui dépendait du manoir à été détruite à la Révolution. Seule, semble-t-il, une petite croix qui, autrefois, surmontait un des pignons de la chapelle, a été conservée et replacée dans la maçonnerie de la grange située à l'est du logis, construite en 1877 par la famille Turgis. En 1665, la chapelle Saint-Julien est signalée comme chapelle frairienne (chapelle située dans un écart, subdivision de la paroisse, « gérée » par les habitants du voisinage). En 1781, elle était desservie par un chapelain et fondée de 20 livres de rentes avec une messe par semaine.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Dalibard Sabrina ; Goyet Marie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 14 rue Noël Georges (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Magasin de commerce, 22 rue Noël Georges (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Contes de l'Odet / Noel-Laut ; Illustrations de Po
Contes de Noël-Laut, illustration de Pol

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Nouvelle carte de France Divisée en 86 Départemens
Échelles multiples. Carte toilée de 1820 des départements français dressée par Noël élève du cartographe Eustache Hérisson.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Célèbres chants de Noël

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Bannielou Lambaol 1956
Bulletin ronéoté de la paroisse de Lampaul-Guimiliau : numéros de septembre, Toussaint, décembre, noël 1956.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Extrait du recueil "Kanaouennou santel evit noz Ne

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Cloche de Noël canon à deux voix mixtes avec accom

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Bannieloù Lambaol

Par : Dastum

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RENNES - Palais de Justice
Plafond de la Grande-Chambre du Parlement dessiné par Errard Charles. Peintures attribuées à Noël Coypel.. Date : 20e siècle, milieu. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Canada
Escales du porte-hélicoptères la "Jeanne d'Arc" au Canada et sur les îles des Bermudes. Famille, une maison en construction. Anniversaire des deux ans du petit garçon. Arrivée du père Noël à l'école.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Noël 1976
Description détaillée dans la boîte film. Noêl 1976, Ti Breiz. Confirmation d'Alain, 21 mai 1977. Invitations à la maison, entrainement de chevaux sur la plage. Troménie de Locronan, 1977. Vacances 1977, à Paris. Visite en famille de la ville, la Tour Eiffel, le Trocadéro avec une foule de skatteurs, les Puces, Montmartre, le zoo de Vincennes, l'Arc de Triomphe, le jardin d'acclimatation .. Orly, 1977. Mouvements des avions sur les pistes de l'aéroport. Ronan aux commandes du Concorde (en exposition). Séjour de Lila, 1978. Brodeuses à saint-guénolé, vente de broderie. Excursion à Bréhat, 30 juillet 1978. L'Arcouest.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Aux bergers de la crèche [par M. Du Breil de Pontb

Par : Gallica

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Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie Centrale de l'amas rocheurx - Honoré de Balzac a situé une partie de son roman"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royaliste sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Sebastian aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Frère du guitariste expérimental Noël Akchoté, SebastiAn est l’un des remixeurs les plus courtisés du moment (Daft Punk, Annie, The Rapture, etc.). Mutique, l’homme se réfugie volontiers derrière ses machines pour faire feu de tout bois, à la manière de Justice, dont il partage le même label, Ed Banger. En trois maxis explosifs, le garçon a imposé sa patte, qui rappelle tantôt la mécanique rythmique de Giorgio Moroder, tantôt l’approche iconoclaste de Mr. Oizo. Avec ce dernier et Sébastien Tellier, il a aussi cosigné la remarquable bande originale du film SteaK. Cardiaques s’abstenir.

Par : Association Trans Musicale

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Red aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2002
S'il s'est récemment illustré par ses brillantes adaptations de chansons de Leonard Cohen ( Songs From A Room), Red a signé une poignée d'albums à intervalles irréguliers depuis 1993, en solo ou avec son frère d'armes, Noël Akchoté. Entre-temps, ce Lillois a roulé sa bosse entre Rennes et Villeurbanne, armé d'une guitare désaccordée et d'un PC. La musique issue de cet attirail insolite résulte ainsi à la fois de l'électronique et du blues, une pointe de bricolage et d'improvisation venant agrémenter le tout. Le rouge restant bien sûr l'ingrédient mystère de cette préparation qu'il faudra absolument goûter.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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Massive Attack aux Rencontres Trans Musicales de R
Tous ceux qui, il y a trois ans, découvrirent « Blue Lines » eurent du mal à s’en remettre. L’air de rien, 3-D, Mushroom et Daddy G, épaulés par quelques compagnons, se jouaient des règles élémentaires de la pop, de la dance, du dub ou du rap pour présenter un univers résolument nouveau. Sans ce disque,Björk n’aurait peut-être jamais pensé à faire son « Debut », Portishead n’aurait peut-être jamais osé enregistrer « Dummy ». Après trois ans d’absence, les trois sorciers viennent de célébrer leur grand retour avec « Protection », deuxième album feutré et accueillant. Pour célébrer cet évènement, les Trans invitent ces surdoués qui, flattés, décident de marquer le coup. De minuit à 6 heures du matin, ils vont investir l’Espace : 3-D exposera ses toiles, des amis DJ animeront une partie de la soirée et Massive Attack avec ses interprètes – Tracey Horn, Tricky, Horace Handy ou Nicolette – montera sur scène pour un concert de plus d’une heure. Noël avant l’heure, si vous préférez.

Par : Association Trans Musicale

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Chroniques de la guerre d'Algérie, Gaston Pineau
Consistant en 52 DVD sur l’histoire de la guerre de libération nationale (1954-1962), sous le thème «Chronique de la guerre d’Algérie». Ces importants documents renferment des dizaines de témoignages d’acteurs de cette guerre et de personnes ayant vécu cette période, parmi les Algériens et les Français, outre des photos d’archives sur les évènements phares qui ont marqué la Révolution. Gaston PINEAU. Né en 1941. Appelé. Mecheria, Aïn Temouchent, Oranais. Il est appelé en 1961 et se pose la question de l’insoumission. Il veut rester 2ème classe. Il est affecté au 66ème Rima à Mecheria avec une activité sociale. Atteint de jaunisse à Noël 61, il rentre en France pour un mois. Lorsqu’il revient, c’est le cessez-le-feu. Il subit l’épreuve du feu à Oran en 1962 dans les opérations contre l’Oas. Il est affecté à Aïn Temouchent de octobre 62 à janvier 1963 date du départ. Il faut tuer le temps. Il tient le coup grâce à un temps de méditation journalier. Nommé malgré lui 1ère classe, il revient en France début 63.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Maison dite Manoir de Boultous, Lagatjar (Camaret-
Le manoir de Saint-Pol-Roux n´est que ruines. On peut encore voir quatre tours d´angle, la base de quelques colonnes et des amorces d´escaliers. Mais les descriptions de certains visiteurs et des photos d´époque permettent d´en faire la description suivante : le manoir était composé de deux bâtiments, avec aux quatre angles de chaque quatre tourelles, reliés entre eux par un bâtiment central plus bas. Le manoir comportait un étage avec combles excepté au niveau de la partie centrale. Celle-ci était pourvue d´une large porte d´entrée, surmontée d´une fenêtre ronde, tel un vitrail, et entourée de deux colonnes, ainsi que d´une large porte-fenêtre côté mer, surmontée d´une corniche ouvragée. Ce bâtiment était en pierre et en béton recouvert de ciment. On y comptait une quinzaine de pièces. Chaque tourelle possédait des ouvertures et une porte donnant sur le jardin. Les encadrements étaient en briques rouges et la couverture en ardoise.Saint-Pol-Roux, de son vrai nom Paul Roux, était un brillant poète, surnommé « Le Magnifique ». Né en Provence en 1861, il publie son chef d´oeuvre « La Dame à la faulx » en 1899. Il s´installe en Bretagne sur les conseils d´une danseuse du boulevard de Clichy « Allez à Camaret, mon pays d´origine ! Un petit port perdu au bout du monde auprès de Brest, mais le plus joli qui existe : une merveille. Quand vous l´aurez vu, vous ne voudrez plus partir ».La famille est installée depuis 1898 à Roscanvel dans une chaumière de Lanvernazal. Mais Saint-Pol-Roux souhaite se rapprocher de la communauté artistique de Camaret. En 1903, il achète sur la crête de Pen-Hat une maison de pêcheurs ou de douaniers qui formera la partie centrale de sa maison. En 1904, la construction de sa maison de villégiature commence sur les conseils d´un ami architecte, M. Philippe. La famille s´installe en 1905 dans un "manoir" complètement baroque. Comme Marcel Sauvaige, Charles Cottet, André Antoine et Gustave Toudouze, ses voisins immédiats, St-Pol-Roux habite désormais sur la crête de Pen-Hat face à la mer. La demeure transformée est nommée le manoir de Boultous (baudroie en breton) et est rebaptisée manoir de Coëcilian après 1916, en mémoire de son fils tombé à Verdun.Le prestige du poète dans les cercles parisiens attire chaque été à Camaret une colonie d´artistes et d´intellectuels : André Breton, Max Jacob, Paul Sérusier, Victor Ségalen, Georges Ancey ou encore Jean Moulin alors sous-préfet de Châteaulin vers 1930. Saint-Pol-Roux, qui vit là toute l´année, participe également à la vie locale et est très apprécié de la communauté de pêcheurs : il offre des cadeaux à Noël, participe à la reconstruction de la chapelle Rocamadour, aide à l´achat d´un canot de sauvetage, accélère le classement des alignements de Lagatjar, rédige l´oraison funèbre de Rosalie Dorso, etc... En juin 1940, la Presqu´île est occupée par l´armée allemande. Des soldats blessent le poète et sa fille et tuent la bonne. En octobre 1940, à sa sortie de l´hôpital, et malgré des scellés, Saint-Pol-Roux retrouve son manoir pillé et occupé. Toutes ses oeuvres sont détruites et le poète s´éteindra quelques jours plus tard, sous le choc. En 1944, le manoir, toujours réquisitionné, est bombardé par les alliés. Complètement en ruines, il ne sera jamais restauré.
Auteur(s) du descriptif : Galifot Agnès

Par : L'inventaire du patrimoine

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