C'est Noël

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Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

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Ferme, la Braudais (Louvigné-du-Désert)
Le logis actuel est construit en pierre de taille de granite. Il fut élevé en 1893, comme l'indique une date située sur un linteau de fenêtre, mais reprend des éléments plus anciens du fait de sa construction à l'emplacement de bâtiments préexistents. Ainsi, des éléments comme les portes, les linteaux et les cheminées des anciens bâtiments ont été dispersés sur différents bâtiments de l'exploitation, comme le logis ou le fournil. La cheminée du logis actuel proviendrait de l'étable située dans son alignement. Le linteau de la porte du milieu est également un élément ancien, on y lit : "IHS : MARIA / F : BATIR : P : NOELLE : PRODHOME / VEUVE : DE : N : BELLAND : MARI". IHS est le monogramme du Christ et Maria le nom de sa mère, puis vient fait bâtir par Noëlle Prodhome, veuve de N. Belland son mari. Au-dessus d'une autre fenêtre, on découvre également un écu avec trois cœurs et sur le pignon ouest une fenêtre moulurée avec un arc en accolade. Sur la façade nord de la maison, se trouve un cellier en appentis qui porte la date de 1645.L'ancien logis, quant à lui, a conservé son apparence d'origine. Élevé en gros appareil régulier de granite, il présente un bel appareillage. Ses ouvertures sont chanfreinées et son rez-de-chaussée est surélevé. Une des fenêtres porte toujours une grille et est ébrasée à l'intérieur. Le pignon nord porte la date de 1646.Il existe deux fours à pain sur le site de l'exploitation agricole. L'un d'eux renferme une jolie cheminée à colonnes provenant sans doute d'un ancien bâtiment démoli, et une date sur le mur nord : 1676. L'autre four présente plusieurs pierres anciennes remployées dans la maçonnerie, dont un linteau décoré d'une accolade se terminant par une croix.La ferme de la Braudais est intéressante car elle regroupe plusieurs bâtiments construits à différentes époques. C'est un bon exemple de l'évolution des exploitations agricoles entre le 17e siècle et la fin du 19e siècle. En effet, sur le site se trouvent un premier logis portant la date de 1646, un four à pain daté 1676 et un nouveau logis daté 1893 construit à l'emplacement d'anciens bâtiments présents sur le cadastre de 1833 et réutilisant des éléments beaucoup plus anciens. Il s'agit donc d'un site habité depuis au moins le milieu du 17e siècle. A la fin du 19e siècle, le logis devenant sans doute trop petit, un nouveau logis fut construit et l'ancien logis fut déclassé en dépendance, cette pratique était très fréquente à cette époque.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Façade postérieure flanquée d'une tourelle en demi-hors-œuvre renfermant l'escalier en vis qui dessert l'étage. Des constructions en appentis et des ouvertures ont été aménagées sur la façade postérieure nord. Le logis est couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts. Au sud, porte d'entrée en arc brisée surmontée d'un larmier sommé d'un écu se terminant par deux têtes humaines. Fenêtres étroites originellement à meneau et traverse. A l'intérieur du logis : portes en arc brisé, cheminées, fenêtres à coussièges, évier (faisant face à une fenêtre) et saloir mural. A signaler également au rez-de-chaussée, des armoiries sur la cheminée est (remploi provenant d'une ferme), une sculpture en forme de tête humaine intégrée au-dessus de la cheminée ouest ou encore des motifs géométriques sur une poutre...Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 1300 mètres à l'est du bourg de Caouënnec-Lanvézéac, à la limite des anciennes paroisses de Caouënnec et de Lanvézéac et à 90 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate de la source du ruisseau de Kermarquer qui passe non loin du manoir homonyme situé à 300 mètres au nord. A l'origine, le manoir était isolé dans la campagne ; on y accédait uniquement par le sud via une courte allée. Le toponyme a varié dans le temps : "Kerloscant" est mentionné en 1667 ; "Kerlosquent" sur la carte de Cassini ou encore "Kerlosquenet" selon Jean-Baptiste Ogée. Il est orthographié "Klosquant" (Kerlosquant) sur le cadastre de 1826 ; son origine en breton reste incertaine. A l'est du manoir se trouvent des parcelles désignées comme placis et prairie de Kerlosquant. Un chemin part de Kerlosquant vers Roudouvin, en passant par Run-an-Groas, en breton : "la Colline de la Croix".Le manoir de Kerloscant a été fondé par la famille homonyme : en 1418, Huon Kerloscaut (alias Kerloscant) devait deux deniers et une obole au seigneur de Lesversault sur ses biens en Cavan. En 1426, Guillaume Kerloscaut est mentionné parmi les nobles dans la paroisse de Cavan et sa trève de Caouënnec. Yvon Kerloscault prête serment au Duc avec les nobles de Tréguier et Goëlo en 1437. Un certain Jehan Kerlosquant est désigné comme archer du Duc Pierre II de Bretagne (dit le Simple) de 1450 à 1457. En 1481, Pierre Kerlosquant est absent lors de la montre de l’évêché de Tréguier... La seigneurie de Kerloscant passe de la famille Kerloscant à celle de Lezormel à la fin du 15e siècle. En 1510 en effet, Perceval de Lesourmel (Lezormel ou Lesormel), écuyer, fils de Rolland et Annette de Porzpoden, est seigneur de Kerlostant (Kerloscant). En 1590, Guillaume de Lezormel et Françoise Le Borgne, son épouse, sont dits seigneurs de Lesormel, des Tourelles et de Kerloscquant. Noël de Lezormel, frère de Guillaume, est seigneur de Kergroas en Plougonven et de Kerloscant. En 1607, le lieu noble de Kerlosquant comprenait jardin, verger, étable, courtil, terres et bois et un convenant probablement nommé "Colven" (Le Scour) ; s'ajoute au 18e siècle le "Convenant Yaouanc" . En 1717, Jacques de Robien, seigneur de La Motte et de La Boulaye en Boquého, est l’époux de Sainte-Petronille de Pellineuc dame de Kerloscant. En 1764, François Gabriel de Robien, fils de Jacques de Robien et de Sainte-Pétronille du Pellineuc, et futur époux de Toussainte Marguerite Bosquien, chevalier, seigneur de La Boulaye, Kervague, Kerlosquant et autres lieux : - baille et délaisse, au sieur Guillaume Le Caer et demoiselle Jeanne-Ursule Geffroy son épouse, marchands de Lannion, à titre de domaine congéable suivant l'usement de l’évêché de Tréguier le lieu et manoir noble de Kerlosquant ; - vend aux mêmes le Convenant Le Colven ou Le Scour et le Convenant en Yaouanc ou Le Jeune. François Gabriel de Robien vend finalement le manoir de Kerloscant à Guillaume Le Caer, époux de Jeanne-Ursule Geffroy le 25 juin 1766.Après la Révolution française, le manoir est la propriété de la famille Allain ; il a été revendu par la suite à la famille Le Caer qui le possède toujours.L'édifice actuel comporte des éléments stylistiques datables de la fin du 15e siècle ou de la 1ère moitié du 16e siècles (vestiges de fenêtres à meneau et traverse, porte sud de style gothique, tourelle d'escalier en vis en demi-hors-œuvre sur l'élévation postérieure, dispositions intérieures comme évier mural et fenêtre à coussièges). Cet édifice n'est pas protégé au titre des Monuments historiques : il a été restauré par ses propriétaires qui l'habitent.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Barzh ar gêr a Lost ar C'hoad
bal

Par : Dastum

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Tours de la forteresse de Péhou (Plouër-sur-Rance)
Édifice de plan allongé, composé d'un corps de logis central encadré de plusieurs pavillons latéraux ; élévation à travées. Maçonnerie enduite avec encadrements de baies et chaînes d'angle en pierre de taille et façade sur jardin fausse brique et pierre.Afin, sans doute, de contrôler la navigation sur la rivière mais aussi parce que le site constitue un obstacle naturel favorable, plusieurs ouvrages défensifs se sont succédés sur le rocher. L'histoire écrite fait état d'un premier château, en bois, dont les combattants participèrent à la victoire sur les Normands dans la plaine de Mordreuc. Il fut remplacé dès le XIème siècle par un ouvrage en pierres et appartiendra du XIème au XIVème siècle à la seigneurie des Tremereuc. Premier château de Léhon, l'ouvrage fut le théâtre, en 1040, d'une bataille opposant le Duc Alain au Vicomte de Dinan à qui il reprit le domaine. William Latimer, lieutenant-général du roi d'Angleterre en France, en fit sa principale demeure après sa conquête, en 1350. Il taxa outrancièrement les négociants qui faisaient alors commerce sur le fleuve et ceux-ci finirent par se grouper en une sorte de syndicat pour obtenir justice. Le Duc de Bretagne fait raser le château en 1360 et le domaine de Plumoyson est joint au manoir mitoyen de Vaux-Carheil. Au XVIIe siècle, il trouve un nouvel acquéreur : le maire de Saint-Malo. Ses descendants disperseront la propriété dans le courant du 19ème siècle. C'est à partir de 1860 qu'il retrouvera une certaine splendeur, grâce à Marie Eloy, dite la "Ferrari". Jeune danseuse d'opéra et maîtresse du riche prince Basilevski, elle reconstitue Vaux Carheil et Péhou. Sur les ruines du château, elle fait reconstruire deux tours qui flanqueront une enceinte remise en état. L'ensemble formant un théâtre de verdure romantique sera propice à de somptueuses fêtes musicales.Après le décès de Marie Eloy, sa nièce, héritière des biens, vendit le château et le domaine qui furent ainsi dispersés. Vaux-Carheil et Plumoyson reprendront une destinée séparée en 1937. La propriété, s'étendant sur une douzaine d'hectares de bois et de ruines, sera rachetée par René Martin. Ce sera le départ d'une renaissance pour une propriété qui prendra définitivement le nom de domaine de Péhou. Claude-Noël Martin, son fils, entamera dès la seconde moitié du 20ème siècle une restauration de certains éléments de l'antique château-fort, le transformant en une demeure moderne. Cette demeure est en réalité une reconstitution partielle de l'ancien château fort située à l'extrémité du domaine de Péhou.Une chapelle Saint-Lunaire était érigée sur les hauteurs de la Pointe. Oubliée et tombant en ruines, elle sera démontée au XIXème siècle pour être reconstruite à Vaux-Carheil. Elle avait été, pendant de nombreuses années, un lieu de culte et de processions. Plus bas, près de la rive, les vertus d'une fontaine dite miraculeuse, à laquelle la légende des deux aveugles a valu la réputation, attira également les croyants de la région, et des pèlerins venus de plus loin.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Crèche de Noël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Nouvelle carte de France Divisée en 86 Départemens
Échelles multiples. Carte toilée de 1820 des départements français dressée par Noël élève du cartographe Eustache Hérisson.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le Vieux Rennes - La Passerelle du Champ Dolent (p
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Nedeleg ha Kalanna e ti Per Jakez Helias [Rencontr
Bodet en deus Pêr-Jakez Helias en e di skipailh Breiz o veva : Charlez ha Chanig ar Gall, Fañch Broudic ha Visant Seite, evit gouelioù dibenn ar bloaz. Un digarez evit eskemm o envorennoù diwar-benn pezh a oa Nedeleg ha Kalanna da vare o bugaleaj. [L'équipe de Breiz o veva se retrouve chez Pêr-Jakez Hélias pour les fêtes de fin d'année. C'est l'occasion d'échanger leurs souvenirs d'enfance de Noël et du jour de l'an. ]

Par : INA

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Vieilles histoires du pays breton : I Vieilles his
Récits et histoires de Bretagne par Le Braz

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La maison de Noël
La tradition de Noël des maisons illuminées est-elle en train de se perdre après l'engouement des années 2000 ? En tout cas, c'est avec plaisir que l'on revisitera celle de la famille Hamon, située quelque part entre Trédarzec et Pleumeur-Gautier. En décembre 2007, Trégor-Vidéo avait réalisé un reportage sur cette maison hors du commun car peuplée de figurines issues des contes de notre enfance : Blanche Neige, Cendrillon, Pierrette et son pot au lait ... Laissons nous guider au sein de cet univers féérique par Jean et Monique aidés par leurs petits enfants, très enthousiastes ...

Par : TV Trégor

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Plin (ton simpl) (accordéon, wistle)

Par : Dastum

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Cantic spirituel en henor d'an itron Varia ar Goz-
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique spirituel en l'honneur de Notre-Dame du Guéodet".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Aux bergers de la crèche [par M. Du Breil de Pontb

Par : Gallica

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Sebastian aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Frère du guitariste expérimental Noël Akchoté, SebastiAn est l’un des remixeurs les plus courtisés du moment (Daft Punk, Annie, The Rapture, etc.). Mutique, l’homme se réfugie volontiers derrière ses machines pour faire feu de tout bois, à la manière de Justice, dont il partage le même label, Ed Banger. En trois maxis explosifs, le garçon a imposé sa patte, qui rappelle tantôt la mécanique rythmique de Giorgio Moroder, tantôt l’approche iconoclaste de Mr. Oizo. Avec ce dernier et Sébastien Tellier, il a aussi cosigné la remarquable bande originale du film SteaK. Cardiaques s’abstenir.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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Eric Le Vergé en résidence d'artiste dans les Mont
Nous accompagnons durant une journée du mois de janvier 2019, l'artiste Éric Le Vergé alias Yuri Cardinal invité en résidence de septembre 2018 à juin 2019 par l'écomusée des Monts d'Arrée. Soutenu par la DRAC et la Région Bretagne avec l'appui des Moyens du Bord de Morlaix, l'écomusée invite Yuri Cardinal en résidence dans les Monts d'Arrée afin d'y développer un projet en lien avec les habitants du territoire. Sa directrice, Catherine Sparta, y déploie sa programmation en trois volets : en 2017 le territoire géographique, en 2018 l'exploitation du territoire, en 2019 habiter le territoire. Ainsi l'artiste est-il invité à questionner la relation de l'intime et du territoire et donc à penser le politique ; des sujets d'actualité. Durant la matinée de cette journée, Éric Le Vergé expérimente artistiquement, sous le pseudonyme de Yuri Cardinal, au sein du contexte internet donné par le réseau social Twitter. Abonné à environ 1800 comptes Twitter, Éric Le Vergé insère, dans ce flux mondial, ses récoltes photographiques de paysages des Monts d'Arrée ou mémoires des rencontres avec ses habitants ; il donne ainsi une forme numérique à la résidence. Des phrases, des mots prélevés des entretiens avec les habitants donneront lieu à diverses créations présentées sous différentes formes et médiums. Des (auto)portraits en images seront également présentés au format "Decaux" dans les abribus des communes des Monts d'Arrée. L'histoire affleure autant sur les chemins de campagne que dans des sites spectaculaires. Un tag marque ce paysage ; quelque chose a eu lieu. Son attention aux potentiels de fiction dans le réel, telle une guirlande accrochée dans un arbre, à Noël, sur une place du village, l'amène à envisager une installation lumineuse au sein d'architectures construites en 1702 dont l'étage sera consacré à une installation en jaune fluo réalisée à partir de la collecte des doléances effectuée auprès des Mairies des Monts d'Arrée. Enfin, cette invitation l'intéresse particulièrement parce qu'elle questionne nos politiques culturelles : «comment imaginer à partir du patrimoine l'avenir d'un territoire et de ses habitants». L'ensemble est exposé à la Maison Cornec (maison d'accueil de moines de passage qui venaient pour prélever des fermages) et dans quelques autres bâtiments du site de Saint-Rivoal du 17 mai au 22 septembre 2019 Twitter : https://twitter.com/YuriCardinal ---- Site miroir : http://yuricardinal.blogspot.fr

Par : TV Trégor

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