C'est Noël

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Perreux, Alsace, Bretagne, Chartres
Panneau « Aéroport de Paris – Lognes Emerainville – Défense absolue de rentrer sur le terrain ». Terrain d'aviation et hangars, planeur dans le ciel, une mère et ses petits enfants sont assis dans l’herbe et regardent les avions dans le ciel. Petits garçons jouant avec une voiture à pédales, à la balançoire, enfants déguisés interprètent des saynètes. Visite aux bonnes sœurs, les religieuses font la ronde avec les enfants. Papa jardinant, jeune femme tentant de marcher avec des échasses, enfants jouant avec des crécelles, enfant jouant avec l’eau d’un robinet. Pommiers en fleurs. Cathédrale gothique. Bord de mer, plage en famille. Enfant cueillant des fleurs au bord de la route. Jeux d’enfants dans le jardin avec maman dans son fauteuil en toile, galipettes sur la pelouse. Alsace : hôtel Schaenzel, forêt vosgienne en automne, promenade familiale en forêt, ballon d’Alsace, château du Haut-Koenigsbourg, village alsacien, visite chez un vigneron (extérieur maison et tonneaux exposés devant la maison). Famille se promenant dans un paysage enneigé. Crèche de Noël, les enfants sont déguisés. Les enfants découvrant le sapin de Noël et le carillon des anges. Nombreux plans de lieux de vacances avec la voiture familiale dans le champ de la caméra.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Moulin à papier de Traou Hi (Loguivy-Plougras)
Moulins à papier de Coat Run en Loguivy-Plougras (ou Traou en Hy)Les deux moulins de Coat-Run Izellan (« du bas») et Coat-Run Huellan (« du haut »), aussi appelés moulins de Traou an Hy, situés tous deux sur la commune de Loguivy-Plougras, ont sans doute été tous deux construits au début du XVIIème siècle, vers 1630. Ils sont tous deux propriété de Gilles Mauduit – La Verdure, puis d'Alain de la Mare qui fait l'acquisition de la seigneurie de Scojou (ou Scozou) en 1669. Les deux moulins changent de propriétaire en 1751 : Coat-Run Izellan est vendu à la famille Torquéau, Coat-Run Huellan aux Kergorlay. Les états des papeteries de 1772 et 1776 mentionnent deux moulins situés à Loguivy-Plougras, au lieu-dit Traou an Hy, sans donner d'éléments permettant de les différencier. Les différentes toponymes, les imprécisions des enquêtes de 1772 et 1776 ainsi que l'appartenance des deux moulins à un même propriétaire pendant près de cent ans, rend difficile l'attribution de certaines informations (propriétaires, exploitants, ouvriers...) les concernant.1. Le moulin de Coat-Run HuellanLe moulin de Coat-Run Huellan est aussi mentionné sous le nom de Traou an Hy n°2, Milin Creis (moulin du milieu). En 1675, selon Y.-B. Kemener, ce moulin est exploité par Pierre Châtel, Jean Guédon et son épouse Jeanne Clouard, jusqu'en 1683. Les filles de ce couple, ainsi que leurs époux, y sont papetiers de 1687 à 1704. Les frères Alain et Noël Pihan, originaires de Brouains, près de Sourdeval en Normandie,fabriquent du papier à Traou an Hy à partir de 1678 (1686 pour Noël). Alain en est le fermier de 1683 à 1707. Rolland Homo l'exploite à partir de 1707. Il paie à cette date 60 livres de rente foncière aux héritiers d'Alain de la Mare. Ses fils y travaillent à sa suite, Rolland-Guillaume (de 1731 à 1746) puis Emilion (1748 à 1759). Jean Guinamant et son épouse Julienne y travaillent également jusqu'à leurdécès, lui en 1739, elle en 1763. En 1751, le moulin appartient à la famille Torquéau. En 1772, l'enquête sur l'état des papeteries mentionne Jean Le Maître comme fabricant. En 1776, on retrouve ce dernier fabriquant au Cosquer à « Plounevez-Belisle » (Plounévez-Moedec). Deux noms de fabricants sont mentionnés pour Traou ar Hy à cette même date : Pierre Faudet (sans doute pour Coat Run Izellan) et Julien Le Maître. La production de papier continue dans le moulin de Coat Run Huellan (du haut) jusqu'en 1789, avec le papetier François Chatel. À son décès, il est transformé en moulin à farine. Le moulin est aujourd'hui en ruines. Une meule à grains, rainurée, y est encore visible.2. Le moulin de Coat-Run Izellan (moulin de Traou Hi et la cartonnerie Alexandre)Sur le site où se trouve aujourd'hui un entrepôt de l'ancienne cartonnerie Alexandre, a existé un moulin à papier dès le début du XVIIème siècle. Le site est dénommé successivement de plusieurs manières, Coat Run Izella, Traou an Hy n°1, Traou an Ty, Moulin Izellan. En 1669, ce moulin est saisi sur Gilles Mauduit - La Verdure par Alain de la Mare, seigneur du Scozou, marchand et banquier à Morlaix. De 1677 à 1699, Jacques Pain y est papetier. En 1686, Jean Aubry, originaire de Normandie épouse Marie Barbe à Loguivy-Plougras. Leur fille Marie travaille à Coatrun Izellan avec son époux Guillaume Le Moine, dont la famille, papetiers, est originaire de la région de Vire de 1712 à 1736. Jean Faudet y est papetier de 1702 à 1741. En 1725, il paie un fermage de 190 livres aux héritiers d'Alain de la Mare. En 1727, Jean Bocher, beau-frère de Faudet, en est également exploitant. En 1770, le moulin est tenu par Pierre Faudet, locataire. L'état des papeteries de 1772, pour la subdélégation de Morlaix, indique trois moulins à Traou an Hy. Celui tenu par Pierre Faudet produit 2 400 rames de papier, pour un poids total de 33 600 kg. Les deux autres moulins mentionnés à Traou an Hy sont tenus par Jean Le Maître (sans doute, le moulin de Coat Run Huellan et du Cosquer, Jean Le Maître étant mentionné comme fabricant de Cosquer dans l'enquête de 1776) et produisent chacun la même quantité de papier pour le même équipement que celui de Pierre Faudet, à savoir, une cuve et une roue. L'enquête de 1776 indique à Traou Hy deux moulins, équipés chacun d'une roue, d'une cuve et de cinq piles, et produisent chacun 3 300 rames de papier par an. En 1792, Thomas Alexandre, puis Guillaume son frère tiennent le moulin. Ils y emploient 4 ouvriers. Le cadastre de 1834 indique l'emplacement du moulin là où se trouve aujourd'hui l'ancien entrepôt de la cartonnerie Alexandre. En 1828, le moulin est équipé de « 5 battants de 4 pilons » soit 5 piles à 4 maillets chacun, et produit 2 600 rames de papier à partir de 26 tonnes de chiffons. Trois ouvriers y travaillent. En 1841, la production atteint 2 920 rames. A partir de cette date, la famille Alexandre en sera l'exploitante, de père en fils. Thomas Alexandre fait travailler 10 ouvriers. En 1856, le frère de Thomas, Jean, en est le papetier. Le fils de ce dernier, Yves-Marie, prend la succession du moulin en 1881. Le moulin est nommé à cette époque « Traou an Hy n°1 ». En 1901 et jusqu'à la première guerre mondiale, « Moulin Izellan » est une fabrique de carton. Il produit également du coton-poudre pendant la guerre pour la fabrication d'explosifs dans les poudreries de Brest et de Pont-de-Buis. Selon le propriétaire de Milin ar Gosquer ou Cosquer Uhellan, qui fut gérant de la cartonnerie de cet endroit jusqu'en 1992, l'entreprise Alexandre regroupait en 1901 les moulins de Cosquer Izellan, de Cosquer Uhellan et de Traou Hy, appartenant à Louis Alexandre. La société Alexandre Frères est créée en 1921 et dirigée par Albert, Émile, Yves et François Alexandre. Elle emploie neuf ouvriers. Albert et Émile Alexandre prennent la direction de la cartonnerie de Traou Hy, puis Albert prend avec un autre de ses frères, celle de la cartonnerie de Cosquer Izellan, en 1927. Émile reste seul à la direction de Traou Hy. On y produit du carton à partir de papier usagé, pour la reliure et la fabrication de valises. Le fils d’Émile prend la succession de son père à la tête de l'usine en 1964 et jusqu'en 1985. A cette date, il crée les Cartonneries Alexandre, qui fonctionnent jusqu'en 1994.Au fil du Queffleuth et de la Penzé – enquête thématique régionale « les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne » 2014-2015
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume ; Le Goff Mona ; Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Minihi Levenez 117 : Nedeleg ( Noël )

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La vie et l'oeuvre littéraire de Noël du Fail, gen

Par : Gallica

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Istorioù ijinet gantañ pe get, degouezhioù sebezus

Par : Dastum

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Nedeleg ha Kalanna e ti Per Jakez Helias [Rencontr
Bodet en deus Pêr-Jakez Helias en e di skipailh Breiz o veva : Charlez ha Chanig ar Gall, Fañch Broudic ha Visant Seite, evit gouelioù dibenn ar bloaz. Un digarez evit eskemm o envorennoù diwar-benn pezh a oa Nedeleg ha Kalanna da vare o bugaleaj. [L'équipe de Breiz o veva se retrouve chez Pêr-Jakez Hélias pour les fêtes de fin d'année. C'est l'occasion d'échanger leurs souvenirs d'enfance de Noël et du jour de l'an. ]

Par : INA

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L'autre jour en m'y promenant le long de la grande

Par : Dastum

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Diverses vacances
Vacances en Espagne 1964. 1965, Noël. Karine. Golfe du Morbihan. Angers. Mesquer 1961. Rocamadour 1964,

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Nouellou nevez a canticou composet en henor da c'h
Recueil de cantiques dont le titre peut être traduit comme suit : Nouveaux Noëls et cantiques composés en l'honneur de la résurrection de notre sauveur Jésus Christ.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Robe blanche et cravate rouge
Extrait du film de Victoria Llanso et Jean Barral. La communion solennelle de Noella Gouriou est l'occasion de partager la vie quotidienne d'une famille ouvrière du Sud-Finistère, entre les communes de Trégunc et Concarneau.

Par : INA

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Cantiq spirituel en henor d'an Itron varia ar Goz-
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Cantique spirituel en l'honneur de Notre-Dame du Kozh-Guéodet. Ce cantique fait allusion à une chapelle qui pourrait être celle qui se situait au Yaudet près de Lannion, et qui fut détruite en 1855.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Retable dédié à saint Nicolas de l'église Saint-Ge
Le retable est composé d'un tableau central représentant saint Nicolas aux enfants, encadré par les statues de l'éducation de la Vierge et de saint Jospeh et l'Enfant Jésus.. Date : 1693. Technique : sculpture. Technique : menuiserie. Technique : ébénisterie. Fonds : Antiquités et objets d'art. Matériaux : bois. Matériaux : mouluré. Matériaux : décor dans la masse. Matériaux : décor en demi relief. Matériaux : décor en haut relief. Matériaux : peint. Matériaux : polychrome. Matériaux : peint à la poudre d'or. Matériaux : faux marbre

Par : Archives départementales d

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Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie Centrale de l'amas rocheurx - Honoré de Balzac a situé une partie de son roman"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royaliste sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Sebastian aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Frère du guitariste expérimental Noël Akchoté, SebastiAn est l’un des remixeurs les plus courtisés du moment (Daft Punk, Annie, The Rapture, etc.). Mutique, l’homme se réfugie volontiers derrière ses machines pour faire feu de tout bois, à la manière de Justice, dont il partage le même label, Ed Banger. En trois maxis explosifs, le garçon a imposé sa patte, qui rappelle tantôt la mécanique rythmique de Giorgio Moroder, tantôt l’approche iconoclaste de Mr. Oizo. Avec ce dernier et Sébastien Tellier, il a aussi cosigné la remarquable bande originale du film SteaK. Cardiaques s’abstenir.

Par : Association Trans Musicale

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Red aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2002
S'il s'est récemment illustré par ses brillantes adaptations de chansons de Leonard Cohen ( Songs From A Room), Red a signé une poignée d'albums à intervalles irréguliers depuis 1993, en solo ou avec son frère d'armes, Noël Akchoté. Entre-temps, ce Lillois a roulé sa bosse entre Rennes et Villeurbanne, armé d'une guitare désaccordée et d'un PC. La musique issue de cet attirail insolite résulte ainsi à la fois de l'électronique et du blues, une pointe de bricolage et d'improvisation venant agrémenter le tout. Le rouge restant bien sûr l'ingrédient mystère de cette préparation qu'il faudra absolument goûter.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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Massive Attack aux Rencontres Trans Musicales de R
Tous ceux qui, il y a trois ans, découvrirent « Blue Lines » eurent du mal à s’en remettre. L’air de rien, 3-D, Mushroom et Daddy G, épaulés par quelques compagnons, se jouaient des règles élémentaires de la pop, de la dance, du dub ou du rap pour présenter un univers résolument nouveau. Sans ce disque,Björk n’aurait peut-être jamais pensé à faire son « Debut », Portishead n’aurait peut-être jamais osé enregistrer « Dummy ». Après trois ans d’absence, les trois sorciers viennent de célébrer leur grand retour avec « Protection », deuxième album feutré et accueillant. Pour célébrer cet évènement, les Trans invitent ces surdoués qui, flattés, décident de marquer le coup. De minuit à 6 heures du matin, ils vont investir l’Espace : 3-D exposera ses toiles, des amis DJ animeront une partie de la soirée et Massive Attack avec ses interprètes – Tracey Horn, Tricky, Horace Handy ou Nicolette – montera sur scène pour un concert de plus d’une heure. Noël avant l’heure, si vous préférez.

Par : Association Trans Musicale

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Eric Le Vergé en résidence d'artiste dans les Mont
Nous accompagnons durant une journée du mois de janvier 2019, l'artiste Éric Le Vergé alias Yuri Cardinal invité en résidence de septembre 2018 à juin 2019 par l'écomusée des Monts d'Arrée. Soutenu par la DRAC et la Région Bretagne avec l'appui des Moyens du Bord de Morlaix, l'écomusée invite Yuri Cardinal en résidence dans les Monts d'Arrée afin d'y développer un projet en lien avec les habitants du territoire. Sa directrice, Catherine Sparta, y déploie sa programmation en trois volets : en 2017 le territoire géographique, en 2018 l'exploitation du territoire, en 2019 habiter le territoire. Ainsi l'artiste est-il invité à questionner la relation de l'intime et du territoire et donc à penser le politique ; des sujets d'actualité. Durant la matinée de cette journée, Éric Le Vergé expérimente artistiquement, sous le pseudonyme de Yuri Cardinal, au sein du contexte internet donné par le réseau social Twitter. Abonné à environ 1800 comptes Twitter, Éric Le Vergé insère, dans ce flux mondial, ses récoltes photographiques de paysages des Monts d'Arrée ou mémoires des rencontres avec ses habitants ; il donne ainsi une forme numérique à la résidence. Des phrases, des mots prélevés des entretiens avec les habitants donneront lieu à diverses créations présentées sous différentes formes et médiums. Des (auto)portraits en images seront également présentés au format "Decaux" dans les abribus des communes des Monts d'Arrée. L'histoire affleure autant sur les chemins de campagne que dans des sites spectaculaires. Un tag marque ce paysage ; quelque chose a eu lieu. Son attention aux potentiels de fiction dans le réel, telle une guirlande accrochée dans un arbre, à Noël, sur une place du village, l'amène à envisager une installation lumineuse au sein d'architectures construites en 1702 dont l'étage sera consacré à une installation en jaune fluo réalisée à partir de la collecte des doléances effectuée auprès des Mairies des Monts d'Arrée. Enfin, cette invitation l'intéresse particulièrement parce qu'elle questionne nos politiques culturelles : «comment imaginer à partir du patrimoine l'avenir d'un territoire et de ses habitants». L'ensemble est exposé à la Maison Cornec (maison d'accueil de moines de passage qui venaient pour prélever des fermages) et dans quelques autres bâtiments du site de Saint-Rivoal du 17 mai au 22 septembre 2019 Twitter : https://twitter.com/YuriCardinal ---- Site miroir : http://yuricardinal.blogspot.fr

Par : TV Trégor

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Ile de Sein 1
La vie quotidienne de l’île de Sein rythmée par l’arrivée et le départ du bateau assurant l’approvisionnement des habitants, les promenades des anciens sur le quai. Embarquement des passagers sur le bateau "Enez Sun - Audierne", les passagers en tenues d’été montent à bord, certains ont un sac à dos, d’autres portent des cartons. Passagers sur le pont de l’Enez Sun. Sur le quai, un homme décharge des cartons du coffre de sa voiture, un autre transborde des cartons d’un camion au bateau. Départ de l’Enez Sun pour l’île de Sein. Bateau Enez Sun en mer, il croise le phare de la Vieille au loin puis arrive près de l’île de Sein au soleil couchant. Port de l’île de Sein à marée basse. Activités dans le port à marée basse : un homme revient de la pêche avec son panier en osier sous le bras, un homme se dirige vers la mer en tirant une carriole, un homme verse un seau d’eau dans une annexe, un homme nettoie le bateau "Glazik". Barques et bateaux échoués dans la vase filmés depuis une ruelle. Une femme de Sein en tenue traditionnelle et coiffe noires marche dans l’allée de sa cour et se dirige vers la porte de sa maison. Un Sénan conduit un petit tracteur avec une remorque dans une rue étroite bordée de murets en pierre, il s’agit de l’éboueur de l’île qui ramasse les ordures ménagères, chargement des ordures dans la remorque, une vieille femme en retard apporte sa poubelle en courant. Sénane dans sa cour. Un homme désœuvré se promène sur le quai. Le bateau vient d’arriver à Sein : des passagers chargés de bagages remontent vers le village, ils croisent les personnes allant prendre le bateau. Un homme tire une charrette à bras remplie de sacs de courrier estampillés « La Poste ». Les anciens discutent dans la rue, l’un d’eux s’aide d’une béquille, un autre utilise une canne. Quatre Sénans se promènent à la queue leu leu sur le quai. La caméra suit un homme marchant sur le quai désert. Un Sénan pratique la pêche à pied, à marée basse, avec un panier en osier et un bâton, il présente son butin (deux magnifiques poissons). Sur le pont d’un bateau de pêche, deux pêcheurs préparent leurs lignes. Près d’un point d’eau situé sur le quai, une vieille femme jette le contenu d’un seau à la mer puis elle repart. Deux jeunes gens discutent assis à califourchon sur le muret du quai. Deux hommes à bord d’une barque s’éloignent à la godille. Vue générale de la façade d’une maison sénane mal entretenue. Une Vie quotidienne de l’île de Sein rythmée par l’arrivée et le départ du bateau assurant l’approvisionnement des habitants, les promenades des anciens sur le quai. Une vielle Sénane se promène avec un seau. Trois Sénanes qui bavardaient dans la rue se sauvent en apercevant la caméra, une autre se cache le visage. Un pêcheur démêle son filet de pêche sur des rochers. Pêcheur sur son annexe. Sur un bateau à quai, deux pêcheurs transbordent des caisses de poissons. Deux goélands guettent un poisson qui nage en surface. Port avec barques et petits bateaux de pêche amarrés à différents moments de la journée (marée haute et marée basse). Par temps de brume, un artiste peintre réalise une aquarelle du port avec ses bateaux, il dessine au crayon puis peint. Panoramique sur le port avec des casiers au premier plan. A bord d’un bateau de pêche, les marins pêcheurs qui viennent de remonter un filet, trient le poisson. Un marin pêcheur portant un pantalon (ciré jaune) remonte la jetée. Panoramique sur le port à marée basse, barque échouée. Sur le quai, deux hommes filmés de dos se promènent, l’un d’eux utilise une canne. Par petits groupes, les habitants qui se retrouvent sur le quai bavardent. Le port et les bateaux (dont le bateau de la SNSM) filmés depuis un bateau qui quitte le port. Marins pêcheurs sur le pont d’un bateau amarré au quai, les anciens attroupés sur le quai regardent l’équipage et bavardent entre eux. Divers plans de marins pêcheurs alignés sur le rebord du quai discutent ou se taisent, certains fument une cigarette, tous portent la tenue d’ancien marin (vareuse, vêtements en coton bleu délavé, casquette, béret). Mer agitée filmée depuis l’île. Gros plans de marins portant une casquette. Un homme prépare un casier (ramendage des mailles du filet situé sur le côté du casier). Un marin rame à la godille. Une vieille Sénane marche en claudiquant dans une rue bordée de murets en pierre, elle croise un chien puis se dirige vers l’église pour aller à la messe, quelques hommes attendent dehors. Sortie de la messe, paroissiens endimanchés. Différentes scènes avec des Sénanes en coiffe et tenue traditionnelle noire. Panoramique sur le cimetière de l’île (filmé depuis l’extérieur) avec silhouettes de femmes se recueillant sur des tombes. Intérieur cimetière : tombes, habitants venus se recueillir sur la tombe de leurs proches après la messe, tombe de Noël Guilcher, tombe de la famille Guilcher-Chevert, un homme prie devant la tombe de Françoise Coquet, tombes de Jean-Noël Milliner, des familles Porsmoguer-Douguet, Guilcher-Le Bloch et tombe d’Alain Kaminker (péri en mer le 11 décembre 1958). Sénans se retrouvant sur le quai pour discuter (femmes en noir et marins). Un homme transporte des cartons avec un petit chariot, quatre hommes tentent avec difficulté de faire passer un grand carton par un étroit portail, des hommes font la chaîne pour décharger des cageots et des marchandises du bateau qui vient approvisionner l’île. Un homme remonte la plage avec une poubelle en plastique à la main. Une vieille femme récolte des pommes de terre qu’elle cultive dans son jardinet. Dans un jardin, une jeune femme étend sa lessive sur un fil à linge. Une Sénane fait du crochet. Vue générale de la mer. Une femme âgée entretient les quelques fleurs de son jardinet, une autre vient chercher de l’eau de mer. Déchargement des bagages lors de l’arrivée du bateau, les passagers chargés remontent la jetée en direction du village, transport des sacs postaux, de différentes denrées alimentaires et du pain. Panneau en bois installé sur une fenêtre "Boulangerie – Epicerie". Bateau goémonier au travail (scoubidou). L'île filmée depuis le clocher de l’église. La plupart des femmes portent la tenue traditionnelle et la coiffe de l’île.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Maison dite Manoir de Boultous, Lagatjar (Camaret-
Le manoir de Saint-Pol-Roux n´est que ruines. On peut encore voir quatre tours d´angle, la base de quelques colonnes et des amorces d´escaliers. Mais les descriptions de certains visiteurs et des photos d´époque permettent d´en faire la description suivante : le manoir était composé de deux bâtiments, avec aux quatre angles de chaque quatre tourelles, reliés entre eux par un bâtiment central plus bas. Le manoir comportait un étage avec combles excepté au niveau de la partie centrale. Celle-ci était pourvue d´une large porte d´entrée, surmontée d´une fenêtre ronde, tel un vitrail, et entourée de deux colonnes, ainsi que d´une large porte-fenêtre côté mer, surmontée d´une corniche ouvragée. Ce bâtiment était en pierre et en béton recouvert de ciment. On y comptait une quinzaine de pièces. Chaque tourelle possédait des ouvertures et une porte donnant sur le jardin. Les encadrements étaient en briques rouges et la couverture en ardoise.Saint-Pol-Roux, de son vrai nom Paul Roux, était un brillant poète, surnommé « Le Magnifique ». Né en Provence en 1861, il publie son chef d´oeuvre « La Dame à la faulx » en 1899. Il s´installe en Bretagne sur les conseils d´une danseuse du boulevard de Clichy « Allez à Camaret, mon pays d´origine ! Un petit port perdu au bout du monde auprès de Brest, mais le plus joli qui existe : une merveille. Quand vous l´aurez vu, vous ne voudrez plus partir ».La famille est installée depuis 1898 à Roscanvel dans une chaumière de Lanvernazal. Mais Saint-Pol-Roux souhaite se rapprocher de la communauté artistique de Camaret. En 1903, il achète sur la crête de Pen-Hat une maison de pêcheurs ou de douaniers qui formera la partie centrale de sa maison. En 1904, la construction de sa maison de villégiature commence sur les conseils d´un ami architecte, M. Philippe. La famille s´installe en 1905 dans un "manoir" complètement baroque. Comme Marcel Sauvaige, Charles Cottet, André Antoine et Gustave Toudouze, ses voisins immédiats, St-Pol-Roux habite désormais sur la crête de Pen-Hat face à la mer. La demeure transformée est nommée le manoir de Boultous (baudroie en breton) et est rebaptisée manoir de Coëcilian après 1916, en mémoire de son fils tombé à Verdun.Le prestige du poète dans les cercles parisiens attire chaque été à Camaret une colonie d´artistes et d´intellectuels : André Breton, Max Jacob, Paul Sérusier, Victor Ségalen, Georges Ancey ou encore Jean Moulin alors sous-préfet de Châteaulin vers 1930. Saint-Pol-Roux, qui vit là toute l´année, participe également à la vie locale et est très apprécié de la communauté de pêcheurs : il offre des cadeaux à Noël, participe à la reconstruction de la chapelle Rocamadour, aide à l´achat d´un canot de sauvetage, accélère le classement des alignements de Lagatjar, rédige l´oraison funèbre de Rosalie Dorso, etc... En juin 1940, la Presqu´île est occupée par l´armée allemande. Des soldats blessent le poète et sa fille et tuent la bonne. En octobre 1940, à sa sortie de l´hôpital, et malgré des scellés, Saint-Pol-Roux retrouve son manoir pillé et occupé. Toutes ses oeuvres sont détruites et le poète s´éteindra quelques jours plus tard, sous le choc. En 1944, le manoir, toujours réquisitionné, est bombardé par les alliés. Complètement en ruines, il ne sera jamais restauré.
Auteur(s) du descriptif : Galifot Agnès

Par : L'inventaire du patrimoine

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