C'est Noël

vignette
picto
Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Famille Le Meur 1938/39 (La)
Film de et sur la famille Le Meur de d'octobre 1938 à octobre 1939. Vacances 1938 : départ en voiture (traction-avant), château et champ de vigne, promenade en famille à la campagne, calvaire, Carnac (menhirs). Mme Le Meur avec une coiffe bigoudène, coiffe bigoudène (pain de sucre d'adulte) posée sur tête de bébé (Fanchon). Église bretonne lors d'un pardon avec coiffes et costumes bretons. Mme Le Meur et Fanchon sur un manège. Bébé à la plage, jeux d'enfants, maillots de bain, cabines. Saint-Brieuc les 28-29 mai 1938 : inauguration du lycée par le président Albert Lebrun (plan très court de son arrivée). Grand-père se promène sur le sentier des douaniers à Saint-Quay-Portrieux puis embrasse Germaine et son bébé. Vue de la Pointe de l'Isnain à marée basse puis pano GD sur la grand plage et la Grève Noire avec les cabines de bains et les villas à l'arrière-plan. Scènes de famille sur la plage du Châtelet. Promenade dans des rochers du côté de Plouha : Germaine donne le sein. PE du port du Légué. Portrait de Grand-père en front de mer à Saint-Quay-Portrieux. Retour au port du Légué. Départ pour une pêche en mer, remontée de filet à la main, phare, tri du poisson, raies, retour au port, coucher de soleil. Premier anniversaire le 31 octobre 1938 de Fanchon à Suresnes, une bougie sur le gâteau. Noël 1938 : les parents décorent le sapin, les enfants découvrent les cadeaux, Fanchon embrasse son ours. Pâques 1939 à Paris : Fanchon fait du shopping avec grand-père Alfred Batisse et sa grand-mère dans un grand magasin (rayon jouets, chaussures et vêtements d'enfant, Fanchon embrasse le mannequin pour garçonnet). Vacances 1939. Départ en vacances gare Montparnasse, Fanchon et ses parents à la fenêtre du train puis dans le compartiment, paysage vu du train. La famille Plage du Châtelet à Saint-Quay-Portrieux : portraits de Fanchon sur le sable. Promenade sur une grève. Ramendage de filet. Germaine et Fanchon marchent les pieds dans l'eau Plage du Châtelet à marée haute. Fanchon toute nue court sur la plage et creuse le sable avec sa mère. Un couple descend les marches de la grand-plage et s'avance vers la caméra (cabines de bain et casino à l'arrière-plan), il offre une poupée à Fanchon et l'embrasse. Fanchon fait des pâtés de sable avec d'autres enfants. Un homme la fait grimper sur le dos d'un enfant à quatre pattes. Contre-plongée sur Louis le Meur en maillot de bain qui s'élance du plongeoir de la pîscine de Saint-Quay. Deuxième anniversaire de Fanchon le 31 octobre 1939. Décembre 1939 : une lettre annonce la permission de Louis Le Meur (drôle de guerre), scène d' intérieur à Suresnes (préparation de la table pour le repas d'anniversaire), arrivée de Louis le Meur en uniforme de soldat, Mme Le Meur et Fanchon l'accueillent sur le pas de la porte, Fanchon apporte son gâteau et souffle ses deux bougies.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Manoir, La Rivière (Javené)
La Rivière est située en bordure de la route départementale 179, au sud du Couesnon, qui constitue la limite nord de la commune avec celle de Fougères. L'ensemble des bâtiments forme une cour, au nord, se trouve le logis et à l'est, une grange.La maçonnerie des bâtiments est composée de moellon de schiste et les encadrements de baies et chaînages d'angles sont réalisés en pierre de taille de granite.La façade du logis est orientée au sud, le bâtiment possède un plan rectangulaire et s'élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et combles.Le volume intérieur est divisé en deux par un mur de refend à chaque niveau (deux pièces pas niveau).La façade sud présente un ordonnancement irrégulier. Au centre, se trouvent deux portes en plein cintre jumelées dont l'une est nettement plus petite (accès au cellier) ; elles sont encadrées de deux travées d'ouvertures sur deux niveaux, plus une fenêtre au deuxième niveau. La porte d'entrée du logis (ouest) est surmontée d'une archivolte moulurée reposant sur deux petits corbeaux et un arc de décharge. La porte est possède deux piédroits "échancrés" par l'accès des tonneaux de cidre. La fenêtre ouest du premier niveau est rectangulaire avec un arc de décharge en plein cintre et des trous de scellement de grille.La façade postérieure (nord) est percée de deux fenêtres et d'une porte axiale obturée en arc brisé surmontée d'un arc de décharge. Le mur pignon ouest est aveugle et à demi masqué par un bâtiment en appentis. Celui de l'est est percé d'une grande fenêtre donnant sur le bâtiment mitoyen et servant d'accès à l'étage. Le toit à deux versants est couvert d'ardoise. La charpente a été totalement refaite.A l'intérieur, il existe deux pièces par niveau, séparées par un mur de refend, communiquant par une porte au nord de celui-ci. Toutes les portes sont appareillées en granite. Au rez-de-chaussée, la porte de communication est une porte en anse de panier alors qu'il s'agit d'une porte rectangulaire à linteau monolithe reposant sur des corbelets en quart de rond à l'étage.La pièce est du rez-de-chaussée (ancienne cuisine) possède un plafond à solives apparentes. Les fenêtres sont ébrasées et une cheminée incorporée se trouve sur le mur est. La cheminée de la pièce ouest du rez-de chaussée (ancienne chambre) a disparu. L'étage présente une distribution similaire à celle du rez-de-chaussée. Les plafonds sont composés de poutres et solives apparentes, les deux fenêtres ouest et est sont ébrasées et à coussièges. La pièce ouest de l'étage possède une cheminée adossée sur le mur ouest. Elle est composée de consoles et piédroits en granite et d'un linteau en bois. Les piédroits à colonnes, possède une base et des chapiteaux moulurés ; les consoles sont également moulurées : quart de rond, cavet, entre filet.La façade sud du manoir été remaniée, notamment au niveau des ouvertures. La grange située à l'est est également construite en moellon de schiste et en pierre de taille de granite (encadrements de baies et chaînages d'angles). La maçonnerie du mur sud comporte deux petites croix blanches (quartz). Une troisième croix, en granite, taillée de forme ronde et à la base octogonale coupée comme si elle provenait d'une croix plus importante, a été incorporée à la construction. Cette dernière provient sans doute d'une autre bâtiment (chapelle Saint-Julien détruite à la Révolution ?). La grange est couverte d'une toit à longs pans en ardoise. Historique rédigé à partir des recherches menées par Marcel Hodebert Lors de la réalisation du premier cadastre de la commune en 1820, la configuration du lieu était assez différente. Ainsi, les bâtiments formaient-ils une cour fermée. Il existait à l'époque une aile en retour d'équerre au sud-est du logis actuel et il semble qu'il existait une tour, sur cour, à l'intersection des deux corps de bâtiment. De même que le bâtiment qui se trouvait sur le flanc ouest de la cour, aujourd'hui, cette partie des bâtiments a disparu. La partie est, qui abrite actuellement un garage, est probablement un vestige de ce bâtiment.Les éléments architecturaux les plus anciens de ce manoir remontent à la fin du 16e siècle (porte de la façade sud, porte à coussinet intérieure, cheminée et fenêtres à coussièges de l'étage). La seigneurie de la Rivière appartenait aux Guihard en 1541, puis, en 1580, à l'écuyer René Jumelais et Françoise de Couasnon, sa femme. Cette même année, ils vendirent la Rivière à Jean Guérin de la Grasserie pour 4.020 écus. La seigneurie était entre les mains des Baston de Bonnefontaine en 1627. La Rivière entra en possession des Baston, seigneurs de Bonnefontaine, sans doute par héritage des Guérin de la Grasserie, ces deux seigneuries étant sur le territoire de Louvigné du Désert.En 1712, le tuteur des enfants d’Ambroise Baston avait mis judiciairement en adjudication pour un bail à ferme les deux tenues de la Rivière et de la Caillebotière et l’adjudicataire fut un certain Jean Guérin, sieur de la Haye, que l’on dit « marchand ». Ce «fermier» n’exploitait pas personnellement les terres, mais devait les louer à des laboureurs.En 1716, un mémoire fait état de réparations aux couvertures des bâtiments de la Rivière. En 1717, un procès-verbal de la mise en adjudication des héritages d’Ambroise Baston pour ses enfants mineurs est rédigé par François Bachelot, procureur de François Pelet de la Hussonnais. Ce document décrit les biens mis en adjudication. Pour la tenue de la Rivière, cela concerne : « un grand corps de logis contenant plusieurs appartements tant pour la retenue que pour loger les fermiers et faire valoir ledit lieu ; le jardin au devant ; une petite maison en terrassé non doublée, proche le grand chemin ; le champ devant ; autrement le champ de la Hutte avec la châtaigneraie et un petit jardin au proche, contenant ensemble deux journaux environ ; le petit champ derrière contenant un journal ou viron ; le champ de la Chapelle contenant trois journaux ; le Petit Vault-Hodial, deux journaux : le Grand Vault-Hodial, trois journaux ; la Maraubrée, trois journaux ; le Pré d’Enfer, un journal et demy ; le pré dessus le grand chemin, six journaux ; trois petites landes, trois journaux le tout ou viron». Un bail de 1742 passé entre la famille Baston et le sieur Lepaigneul et sa femme, dit que les preneurs de l’exploitation de la Rivière sont « tenus d’acquitter la fondation de la chapelle de Saint Julien de la Rivière qui est de 45 livres par an, de fournir le chapelain, les ornements, le vin et les cierges aux messes qui doivent être célébrées toutes les semaines de l’année, d’entretenir ladite chapelle de grosses et menues réparations, de couverture d’ardoises, portes et vitraux, même la charpente en cas qu’elle fut rénovée ou les dommages par l’impétuosité des vents auxquels elle est exposée par sa situation dans une pièce de terre fort élevée ».Ce même bail dit également que les preneurs « doivent aussi payer les rentes seigneuriales et féodales dues sur ledit lieu de la Rivière et entretenir les maisons et logements dudit lieu, réparations, et de fournir toutes les matières nécessaires comme ardoises, essentes, carreau, clous, lattes et chevilles, de manière qu’ils le sont entretenus en bon et dû état des réparations ; de plus, de faire faire à leurs frais les barrières ou claies nécessaires pour les clôtures des pièces de terre et de fournir en bois convenable, sans en pouvoir prendre sur le lieu où il s’en trouve en très petite quantité, à peine de dommage. Ensuite, fournir au mois de février de chaque an, le nombre de trente pommiers, bons et compétents, et de les planter et mettre en place aussi à leurs frais ; et de les abryer (abriter) en paillis et buissons pour les défendre des bestiaux et de faire assidument les fossés nécessaires sur les grands chemins et autres de traverses ; et enfin de favoriser de bestiaux comme bon leur semblera à l’effet de quoi lesdits Lepaigneul et femme ont remis à Monsieur l’alloué et à la demoiselle de La Motte, sa somme de deux cents livres d’avoirement (d’avance) qui les avaient reçues lors d’un bail du 7 décembre 1742 ; ont de plus payé la somme de 200 livres pour la valeur du marnix, engrais, foin et le terrain dont ils sont chargés et qu’ils ne seront point tenus de les rendre à leur sortie et pourront en disposer comme bon leur semblera ; lesquelles charges et conditions lesdits Lepaigneul et femme ont aussi accepté pour en décharger Monsieur l’alloué et ladite demoiselle de La Motte qui par leur état et occupations particulières ne peuvent point donner leur temps, ni soin pour le conservation, entretien et amélioration dudit lieu de la Rivière… le prix du présent bail a été accordé entre parties pour et moyennant la somme de cent livres par an, nette et quitte de toutes charges, payable à la main de M. l’alloué et de ladite demoiselle de la Motte par les demi-années de Noël et Saint-Jean-Baptiste, comme elles échoiront… ».La Rivière aurait été rattachée à la Baronnie de Vitré au 18e siècle et en serait devenue un fief.Dans ce manoir, naquit le 1er mars 1827, Pierre Turgis qui devint à Rome le serviteur du pape Pie IX de 1867 à sa mort en 1878. Il relata les grands moments du pontificat dans une correspondance avec sa famille. Il offrit le paratonnerre et le tableau de sainte Thérèse d’Avilla que lui avait offert le pape à l'église de Javené. Son corps fut ramené à Javené après sa mort à Dax en 1879 ; sa pierre tombale a été replacée au chevet de l’église. La chapelle Saint-Julien qui dépendait du manoir à été détruite à la Révolution. Seule, semble-t-il, une petite croix qui, autrefois, surmontait un des pignons de la chapelle, a été conservée et replacée dans la maçonnerie de la grange située à l'est du logis, construite en 1877 par la famille Turgis. En 1665, la chapelle Saint-Julien est signalée comme chapelle frairienne (chapelle située dans un écart, subdivision de la paroisse, « gérée » par les habitants du voisinage). En 1781, elle était desservie par un chapelain et fondée de 20 livres de rentes avec une messe par semaine.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Dalibard Sabrina ; Goyet Marie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Façade postérieure flanquée d'une tourelle en demi-hors-œuvre renfermant l'escalier en vis qui dessert l'étage. Des constructions en appentis et des ouvertures ont été aménagées sur la façade postérieure nord. Le logis est couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts. Au sud, porte d'entrée en arc brisée surmontée d'un larmier sommé d'un écu se terminant par deux têtes humaines. Fenêtres étroites originellement à meneau et traverse. A l'intérieur du logis : portes en arc brisé, cheminées, fenêtres à coussièges, évier (faisant face à une fenêtre) et saloir mural. A signaler également au rez-de-chaussée, des armoiries sur la cheminée est (remploi provenant d'une ferme), une sculpture en forme de tête humaine intégrée au-dessus de la cheminée ouest ou encore des motifs géométriques sur une poutre...Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 1300 mètres à l'est du bourg de Caouënnec-Lanvézéac, à la limite des anciennes paroisses de Caouënnec et de Lanvézéac et à 90 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate de la source du ruisseau de Kermarquer qui passe non loin du manoir homonyme situé à 300 mètres au nord. A l'origine, le manoir était isolé dans la campagne ; on y accédait uniquement par le sud via une courte allée. Le toponyme a varié dans le temps : "Kerloscant" est mentionné en 1667 ; "Kerlosquent" sur la carte de Cassini ou encore "Kerlosquenet" selon Jean-Baptiste Ogée. Il est orthographié "Klosquant" (Kerlosquant) sur le cadastre de 1826 ; son origine en breton reste incertaine. A l'est du manoir se trouvent des parcelles désignées comme placis et prairie de Kerlosquant. Un chemin part de Kerlosquant vers Roudouvin, en passant par Run-an-Groas, en breton : "la Colline de la Croix".Le manoir de Kerloscant a été fondé par la famille homonyme : en 1418, Huon Kerloscaut (alias Kerloscant) devait deux deniers et une obole au seigneur de Lesversault sur ses biens en Cavan. En 1426, Guillaume Kerloscaut est mentionné parmi les nobles dans la paroisse de Cavan et sa trève de Caouënnec. Yvon Kerloscault prête serment au Duc avec les nobles de Tréguier et Goëlo en 1437. Un certain Jehan Kerlosquant est désigné comme archer du Duc Pierre II de Bretagne (dit le Simple) de 1450 à 1457. En 1481, Pierre Kerlosquant est absent lors de la montre de l’évêché de Tréguier... La seigneurie de Kerloscant passe de la famille Kerloscant à celle de Lezormel à la fin du 15e siècle. En 1510 en effet, Perceval de Lesourmel (Lezormel ou Lesormel), écuyer, fils de Rolland et Annette de Porzpoden, est seigneur de Kerlostant (Kerloscant). En 1590, Guillaume de Lezormel et Françoise Le Borgne, son épouse, sont dits seigneurs de Lesormel, des Tourelles et de Kerloscquant. Noël de Lezormel, frère de Guillaume, est seigneur de Kergroas en Plougonven et de Kerloscant. En 1607, le lieu noble de Kerlosquant comprenait jardin, verger, étable, courtil, terres et bois et un convenant probablement nommé "Colven" (Le Scour) ; s'ajoute au 18e siècle le "Convenant Yaouanc" . En 1717, Jacques de Robien, seigneur de La Motte et de La Boulaye en Boquého, est l’époux de Sainte-Petronille de Pellineuc dame de Kerloscant. En 1764, François Gabriel de Robien, fils de Jacques de Robien et de Sainte-Pétronille du Pellineuc, et futur époux de Toussainte Marguerite Bosquien, chevalier, seigneur de La Boulaye, Kervague, Kerlosquant et autres lieux : - baille et délaisse, au sieur Guillaume Le Caer et demoiselle Jeanne-Ursule Geffroy son épouse, marchands de Lannion, à titre de domaine congéable suivant l'usement de l’évêché de Tréguier le lieu et manoir noble de Kerlosquant ; - vend aux mêmes le Convenant Le Colven ou Le Scour et le Convenant en Yaouanc ou Le Jeune. François Gabriel de Robien vend finalement le manoir de Kerloscant à Guillaume Le Caer, époux de Jeanne-Ursule Geffroy le 25 juin 1766.Après la Révolution française, le manoir est la propriété de la famille Allain ; il a été revendu par la suite à la famille Le Caer qui le possède toujours.L'édifice actuel comporte des éléments stylistiques datables de la fin du 15e siècle ou de la 1ère moitié du 16e siècles (vestiges de fenêtres à meneau et traverse, porte sud de style gothique, tourelle d'escalier en vis en demi-hors-œuvre sur l'élévation postérieure, dispositions intérieures comme évier mural et fenêtre à coussièges). Cet édifice n'est pas protégé au titre des Monuments historiques : il a été restauré par ses propriétaires qui l'habitent.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Sainte Brigitte, chant de quête à Moëlan à la Tous

Par : Dastum

vignette
picto
La vie et l'oeuvre littéraire de Noël du Fail, gen

Par : Gallica

vignette
picto
Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Noel ar vugaligou / Noz Nedelek, o kaero noz
extrait de Feiz ha Breiz, décembre 1910, p.376

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Noël 1965
Anne, Auray, Larmor ; Pâques 1966, Marie-Laure, Auray

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
La Bretagne / par M. Jules Janin ; illustrée par M

Par : Gallica

vignette
picto
Vacances 1971
Ce film, ponctué de titres dessinés, montre des instants familiaux auxquels prennent part de toutes jeunes sœurs jumelles (promenades, Noël, anniversaire et vacances au ski).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Petite messe sur des airs de Noëls
Partition n° E 2050D, dédiée à Monsieur le chanoine Rivet, ancien maître de chapelle au petit séminaire d'Orléans.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Nedeleg ha Kalanna e ti Per Jakez Helias [Rencontr
Bodet en deus Pêr-Jakez Helias en e di skipailh Breiz o veva : Charlez ha Chanig ar Gall, Fañch Broudic ha Visant Seite, evit gouelioù dibenn ar bloaz. Un digarez evit eskemm o envorennoù diwar-benn pezh a oa Nedeleg ha Kalanna da vare o bugaleaj. [L'équipe de Breiz o veva se retrouve chez Pêr-Jakez Hélias pour les fêtes de fin d'année. C'est l'occasion d'échanger leurs souvenirs d'enfance de Noël et du jour de l'an. ]

Par : INA

vignette
picto
La maison de Noël
La tradition de Noël des maisons illuminées est-elle en train de se perdre après l'engouement des années 2000 ? En tout cas, c'est avec plaisir que l'on revisitera celle de la famille Hamon, située quelque part entre Trédarzec et Pleumeur-Gautier. En décembre 2007, Trégor-Vidéo avait réalisé un reportage sur cette maison hors du commun car peuplée de figurines issues des contes de notre enfance : Blanche Neige, Cendrillon, Pierrette et son pot au lait ... Laissons nous guider au sein de cet univers féérique par Jean et Monique aidés par leurs petits enfants, très enthousiastes ...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Robe blanche et cravate rouge
Extrait du film de Victoria Llanso et Jean Barral. La communion solennelle de Noella Gouriou est l'occasion de partager la vie quotidienne d'une famille ouvrière du Sud-Finistère, entre les communes de Trégunc et Concarneau.

Par : INA

vignette
picto
Maison
Gros-oeuvre en moellon équarri de grès arkosique, encadrement de baies en pierre de taille de grès arkosique (fenêtre) ou de granite (porte).Maison de type ternaire.Maison construite en 1801 pour Noël-Jean Favennec et Marguerite Tiel (date, inscriptions et décor d'étoiles portés sur le linteau de la fenêtre de l'étage). Porte du 17e siècle remployée dans l'édifice. Fenêtres du rez-de-chaussée agrandies au cours du 20e siècle ou lors de la récente restauration.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Breiz a gan 12
Contient : Messe bretonne en l'gonneur de sainte Anne, Chants de l'Ordinaire en breton (Kyrie-Gloria-Credo- Sanctus Pater-Agnus Dei... ) et cantiques bretons à Sainte Anne : D'or mamm Zantez Anna- Santez Anna, patronez vad-ltron Santez Anna, Chants pour la communion (De ut va Doue) l'action de grâce (Kaer ha plijuz meurbed) et I'Anjelus ; Textes bretons-français de la Messe Bretonne (Nag en braz hoh Ano ; Sell ouz an heol o sevel (Choral gallois de Pâques) Krouez an bed(choral gallois) ; On tad hag a zo en né (sur un choral gallois) ; Diredit, tud fidel (Adeste fideles) ; Gloar da Jezuz (choral gallois) ; War Raok (Choral gallois "Rachie") ; Nedeleg (Mélodie irlandaise) ; Kelou laouenn (Noël sur des thèmes gallois) ; tridal 'ra va halon (Répertoire gallois) ; Jerusalem (Stephen Adams) ; Da feiz hon Tadou Koz ; Anjelus Pask ; Evid Beva gand Levenez ; Spered Santel ; Kantik da zant Erwan ; trois chants pour une liturgie bretonne : Gloar da Zoue, Ra va krenv or feiz, Alleluia, meuleudi deoh !

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Eric Le Vergé en résidence d'artiste dans les Mont
Nous accompagnons durant une journée du mois de janvier 2019, l'artiste Éric Le Vergé alias Yuri Cardinal invité en résidence de septembre 2018 à juin 2019 par l'écomusée des Monts d'Arrée. Soutenu par la DRAC et la Région Bretagne avec l'appui des Moyens du Bord de Morlaix, l'écomusée invite Yuri Cardinal en résidence dans les Monts d'Arrée afin d'y développer un projet en lien avec les habitants du territoire. Sa directrice, Catherine Sparta, y déploie sa programmation en trois volets : en 2017 le territoire géographique, en 2018 l'exploitation du territoire, en 2019 habiter le territoire. Ainsi l'artiste est-il invité à questionner la relation de l'intime et du territoire et donc à penser le politique ; des sujets d'actualité. Durant la matinée de cette journée, Éric Le Vergé expérimente artistiquement, sous le pseudonyme de Yuri Cardinal, au sein du contexte internet donné par le réseau social Twitter. Abonné à environ 1800 comptes Twitter, Éric Le Vergé insère, dans ce flux mondial, ses récoltes photographiques de paysages des Monts d'Arrée ou mémoires des rencontres avec ses habitants ; il donne ainsi une forme numérique à la résidence. Des phrases, des mots prélevés des entretiens avec les habitants donneront lieu à diverses créations présentées sous différentes formes et médiums. Des (auto)portraits en images seront également présentés au format "Decaux" dans les abribus des communes des Monts d'Arrée. L'histoire affleure autant sur les chemins de campagne que dans des sites spectaculaires. Un tag marque ce paysage ; quelque chose a eu lieu. Son attention aux potentiels de fiction dans le réel, telle une guirlande accrochée dans un arbre, à Noël, sur une place du village, l'amène à envisager une installation lumineuse au sein d'architectures construites en 1702 dont l'étage sera consacré à une installation en jaune fluo réalisée à partir de la collecte des doléances effectuée auprès des Mairies des Monts d'Arrée. Enfin, cette invitation l'intéresse particulièrement parce qu'elle questionne nos politiques culturelles : «comment imaginer à partir du patrimoine l'avenir d'un territoire et de ses habitants». L'ensemble est exposé à la Maison Cornec (maison d'accueil de moines de passage qui venaient pour prélever des fermages) et dans quelques autres bâtiments du site de Saint-Rivoal du 17 mai au 22 septembre 2019 Twitter : https://twitter.com/YuriCardinal ---- Site miroir : http://yuricardinal.blogspot.fr

Par : TV Trégor

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_noel"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets