C'est Noël

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Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

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Ostensoir
La croix et l'agneau sont fondus ; la croix, l'agneau et les rayons sont dorés.Ostensoir fait par l'orfèvre parisien Noël Martin entre 1826 et 1837, date de son association avec l'orfèvre Dejean.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Façade postérieure flanquée d'une tourelle en demi-hors-œuvre renfermant l'escalier en vis qui dessert l'étage. Des constructions en appentis et des ouvertures ont été aménagées sur la façade postérieure nord. Le logis est couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts. Au sud, porte d'entrée en arc brisée surmontée d'un larmier sommé d'un écu se terminant par deux têtes humaines. Fenêtres étroites originellement à meneau et traverse. A l'intérieur du logis : portes en arc brisé, cheminées, fenêtres à coussièges, évier (faisant face à une fenêtre) et saloir mural. A signaler également au rez-de-chaussée, des armoiries sur la cheminée est (remploi provenant d'une ferme), une sculpture en forme de tête humaine intégrée au-dessus de la cheminée ouest ou encore des motifs géométriques sur une poutre...Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 1300 mètres à l'est du bourg de Caouënnec-Lanvézéac, à la limite des anciennes paroisses de Caouënnec et de Lanvézéac et à 90 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate de la source du ruisseau de Kermarquer qui passe non loin du manoir homonyme situé à 300 mètres au nord. A l'origine, le manoir était isolé dans la campagne ; on y accédait uniquement par le sud via une courte allée. Le toponyme a varié dans le temps : "Kerloscant" est mentionné en 1667 ; "Kerlosquent" sur la carte de Cassini ou encore "Kerlosquenet" selon Jean-Baptiste Ogée. Il est orthographié "Klosquant" (Kerlosquant) sur le cadastre de 1826 ; son origine en breton reste incertaine. A l'est du manoir se trouvent des parcelles désignées comme placis et prairie de Kerlosquant. Un chemin part de Kerlosquant vers Roudouvin, en passant par Run-an-Groas, en breton : "la Colline de la Croix".Le manoir de Kerloscant a été fondé par la famille homonyme : en 1418, Huon Kerloscaut (alias Kerloscant) devait deux deniers et une obole au seigneur de Lesversault sur ses biens en Cavan. En 1426, Guillaume Kerloscaut est mentionné parmi les nobles dans la paroisse de Cavan et sa trève de Caouënnec. Yvon Kerloscault prête serment au Duc avec les nobles de Tréguier et Goëlo en 1437. Un certain Jehan Kerlosquant est désigné comme archer du Duc Pierre II de Bretagne (dit le Simple) de 1450 à 1457. En 1481, Pierre Kerlosquant est absent lors de la montre de l’évêché de Tréguier... La seigneurie de Kerloscant passe de la famille Kerloscant à celle de Lezormel à la fin du 15e siècle. En 1510 en effet, Perceval de Lesourmel (Lezormel ou Lesormel), écuyer, fils de Rolland et Annette de Porzpoden, est seigneur de Kerlostant (Kerloscant). En 1590, Guillaume de Lezormel et Françoise Le Borgne, son épouse, sont dits seigneurs de Lesormel, des Tourelles et de Kerloscquant. Noël de Lezormel, frère de Guillaume, est seigneur de Kergroas en Plougonven et de Kerloscant. En 1607, le lieu noble de Kerlosquant comprenait jardin, verger, étable, courtil, terres et bois et un convenant probablement nommé "Colven" (Le Scour) ; s'ajoute au 18e siècle le "Convenant Yaouanc" . En 1717, Jacques de Robien, seigneur de La Motte et de La Boulaye en Boquého, est l’époux de Sainte-Petronille de Pellineuc dame de Kerloscant. En 1764, François Gabriel de Robien, fils de Jacques de Robien et de Sainte-Pétronille du Pellineuc, et futur époux de Toussainte Marguerite Bosquien, chevalier, seigneur de La Boulaye, Kervague, Kerlosquant et autres lieux : - baille et délaisse, au sieur Guillaume Le Caer et demoiselle Jeanne-Ursule Geffroy son épouse, marchands de Lannion, à titre de domaine congéable suivant l'usement de l’évêché de Tréguier le lieu et manoir noble de Kerlosquant ; - vend aux mêmes le Convenant Le Colven ou Le Scour et le Convenant en Yaouanc ou Le Jeune. François Gabriel de Robien vend finalement le manoir de Kerloscant à Guillaume Le Caer, époux de Jeanne-Ursule Geffroy le 25 juin 1766.Après la Révolution française, le manoir est la propriété de la famille Allain ; il a été revendu par la suite à la famille Le Caer qui le possède toujours.L'édifice actuel comporte des éléments stylistiques datables de la fin du 15e siècle ou de la 1ère moitié du 16e siècles (vestiges de fenêtres à meneau et traverse, porte sud de style gothique, tourelle d'escalier en vis en demi-hors-œuvre sur l'élévation postérieure, dispositions intérieures comme évier mural et fenêtre à coussièges). Cet édifice n'est pas protégé au titre des Monuments historiques : il a été restauré par ses propriétaires qui l'habitent.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Noel nevez composet en enor d'an Nativite hor Salv
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Noël nouvellement composé en l’honneur de la nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Petite messe sur des airs de Noëls
Partition n° E 2050D, dédiée à Monsieur le chanoine Rivet, ancien maître de chapelle au petit séminaire d'Orléans.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La maison de Noël
La tradition de Noël des maisons illuminées est-elle en train de se perdre après l'engouement des années 2000 ? En tout cas, c'est avec plaisir que l'on revisitera celle de la famille Hamon, située quelque part entre Trédarzec et Pleumeur-Gautier. En décembre 2007, Trégor-Vidéo avait réalisé un reportage sur cette maison hors du commun car peuplée de figurines issues des contes de notre enfance : Blanche Neige, Cendrillon, Pierrette et son pot au lait ... Laissons nous guider au sein de cet univers féérique par Jean et Monique aidés par leurs petits enfants, très enthousiastes ...

Par : TV Trégor

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Sonit laouen . En eur c'hraou . Setu nedeleg ! .
Chants pour Noël, extrait du recueil "Kantikou nedeleg"

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Robe blanche et cravate rouge
Extrait du film de Victoria Llanso et Jean Barral. La communion solennelle de Noella Gouriou est l'occasion de partager la vie quotidienne d'une famille ouvrière du Sud-Finistère, entre les communes de Trégunc et Concarneau.

Par : INA

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Cantic spirituel en henor d'an itron Varia ar Goz-
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique spirituel en l'honneur de Notre-Dame du Guéodet".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Aux bergers de la crèche [par M. Du Breil de Pontb

Par : Gallica

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Maison, 10 rue Noël Royer (Cancale)
Maison de ville en partie mitoyenne construite dans la 1ère moitié du 19e siècle, remaniée par la suite vers les années 1930. A noter : la lucarne en bois de dimension importante dont la menuiserie présente un décor sculpté étoilé.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie supérieure de l'amas Rocheux. Honoré de Balzac a situé une partie de son roman,"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royalistes sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Retable dédié à saint Nicolas de l'église Saint-Ge
Le retable est composé d'un tableau central représentant saint Nicolas aux enfants, encadré par les statues de l'éducation de la Vierge et de saint Jospeh et l'Enfant Jésus.. Date : 1693. Technique : sculpture. Technique : menuiserie. Technique : ébénisterie. Fonds : Antiquités et objets d'art. Matériaux : bois. Matériaux : mouluré. Matériaux : décor dans la masse. Matériaux : décor en demi relief. Matériaux : décor en haut relief. Matériaux : peint. Matériaux : polychrome. Matériaux : peint à la poudre d'or. Matériaux : faux marbre

Par : Archives départementales d

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Red aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2002
S'il s'est récemment illustré par ses brillantes adaptations de chansons de Leonard Cohen ( Songs From A Room), Red a signé une poignée d'albums à intervalles irréguliers depuis 1993, en solo ou avec son frère d'armes, Noël Akchoté. Entre-temps, ce Lillois a roulé sa bosse entre Rennes et Villeurbanne, armé d'une guitare désaccordée et d'un PC. La musique issue de cet attirail insolite résulte ainsi à la fois de l'électronique et du blues, une pointe de bricolage et d'improvisation venant agrémenter le tout. Le rouge restant bien sûr l'ingrédient mystère de cette préparation qu'il faudra absolument goûter.

Par : Association Trans Musicale

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Ensemble de lettres d'Emile Souvestre : lettres à
Cet ensemble de lettres d’Émile Souvestre fut acheté en 1900 par Louis Hemon (1844-1914). Il rassemble des courriers envoyés à des éditeurs, des écrivains et des directeurs de théâtre : l'écrivain rennais Hippolyte Lucas (1807-1878), M. Blanche, l'écrivain normand Aristide Guilbert (1804-1863), l’éditeur parisien Georges Charpentier (1846-1905), l'écrivaine nantaise Mélanie Waledor (1796-1871), l'autrice et militante du droit des femmes Eugénie Niboyet (1796-1883), l'historien ? Hyacinthe Le Guern (18..-....), l'acteur montpelliérain Noël Edouard Bardou (1805-1863), l'historien Claude-Gabriel Simon (18..-18..), le poète Auguste Ramus (1807-1870).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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Ensemble de 2 autels-retables secondaires : autels
Ensemble nord : retable de plan galbé à trois travées séparées par de faux pilastres ; deux panneaux latéraux plats accostés d'ailerons encadrent le tableau central ; autel à élévation galbée.Ensemble sud : retable à trois travées ; deux panneaux latéraux plats encadrent le tableau central accosté de deux faux pilastres.(M. -D. Menant)Ensemble de deux autels-retables du 18e siècle, dont les statues ont disparu ; ils ont été complétés de tableaux au 19e siècle.Le tableau du retable nord représente une Donation du Rosaire à saint Dominique.L'ensemble sud est composé d'un retable remployant des éléments de décor du 17e siècle (chutes de fleurs, angelots) ; son autel a été remplacé au 19e siècle ; le tableau, signé et daté : L. Noël 1844, représente un Ange gardien.(M. -D. Menant)
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Quillivic Claude ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Massive Attack aux Rencontres Trans Musicales de R
Tous ceux qui, il y a trois ans, découvrirent « Blue Lines » eurent du mal à s’en remettre. L’air de rien, 3-D, Mushroom et Daddy G, épaulés par quelques compagnons, se jouaient des règles élémentaires de la pop, de la dance, du dub ou du rap pour présenter un univers résolument nouveau. Sans ce disque,Björk n’aurait peut-être jamais pensé à faire son « Debut », Portishead n’aurait peut-être jamais osé enregistrer « Dummy ». Après trois ans d’absence, les trois sorciers viennent de célébrer leur grand retour avec « Protection », deuxième album feutré et accueillant. Pour célébrer cet évènement, les Trans invitent ces surdoués qui, flattés, décident de marquer le coup. De minuit à 6 heures du matin, ils vont investir l’Espace : 3-D exposera ses toiles, des amis DJ animeront une partie de la soirée et Massive Attack avec ses interprètes – Tracey Horn, Tricky, Horace Handy ou Nicolette – montera sur scène pour un concert de plus d’une heure. Noël avant l’heure, si vous préférez.

Par : Association Trans Musicale

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Jardin d'enfants, montagne
(N&B) Louis Bédiot (le fils du cinéaste) avec son arrière grand-mère à Lignières-Orgères en Mayenne, l'enfant est poussé par la vieille dame dans une brouette. Une aire de jeux, un toboggan. Le jeune Louis chez sa grand-mère à Paris. Promenade au jardin d'acclimatation du Bois de Boulogne avec sa mère. Des enfants jouent avec des voiturettes à pédale et des attelages miniatures. Manège. Repas de famille avec la famille toulonnaise à Paris. Hauteluce en Savoie, le jeune Louis et sa mère se retrouvent en cure pour guérir de tuberculose. Des femmes en cure se retrouvent sur un balcon pour lire le courrier de leurs maris. Passage d'un camion avec des éléments de construction. (COUL) Louis Bédiot cueille des fleurs dans un champs à Hauteluce. Vue sur les montagnes environnantes. (N&B) Terrassement d'une route avec un bulldozer à Hauteluce. (COUL) Terrassement d'une route à Hauteluce. (N&B) Un hélicoptère (SE 3130 Alouette II) en action à Hauteluce. Dans le logement d'Hauteluce, un jeune garçon (Louis Bédiot) tient un ours en peluche, la mère nettoie la table, le père André Bédiot boit un café. (COUL) Balade dans les près à Hauteluce. (N&B) Balade dans les prés et cueillette des fleurs à Hauteluce. Un jeune garçon avec une coccinelle qui lui monte sur le bras. (COUL) Balade à Hauteluce avec père et mère. Un jeune garçon (Louis Bédiot) cueille des fleurs avec son père (André Bédiot). Balade entre mère et fils. Les hautes herbes, le Mont-Blanc en arrière-plan. (N&B) Louis Bédiot et son nounours. L'église Bonne-Nouvelle à Paris, le jardin du Palais-Royal puis le jardin des Tuileries. Un jeune enfant en vélo sur le trottoir des grands boulevards. La rue Beauregard (Paris 2ème). Manège au jardin d'acclimatation du Bois de Boulogne. (COUL) Crèche et sapin dans l'appartement parisien. Un défilé de petits soldats et de figurines et jouets divers. En vélo au jardin des Tuileries. Manège au jardin d'acclimatation du bois de Boulogne, voiturette à pédale. Manège en N&B. Petit train électrique avec des enfants à bord. Promenade à dos de dromadaire. Toboggan. Canards. Au parc des Buttes-Chaumont avec la famille de Toulon. Épiphanie, la galette des rois. Le cinéaste André Bédiot à l'image. Le sapin de Noël. (N&B) Château à identifier, balançoire, un zèbre en captivité dans un zoo. Louis Bédiot et sa grand-mère. Promenade sur les grands boulevards parisiens puis au jardin du Palais Royal.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Réservoirs à poissons : les pêcheries sur la commu
Les pêcheries sont appelées 'bouchots' lorsqu'elles sont en bois et 'écluses' lorsqu'elles sont en pierres. Les pêcheries en bois étaient moins nombreuses (une douzaine dans les deux baies de l'Arguenon et de Lancieux) que les pêcheries en pierre (plus du double), à cause de leur fragilité aux tempêtes. Les pêcheries en bois forment un ensemble de deux alignements de pieux enfoncés dans la vase, dont les bras se rejoignent pour former un V, avec la pointe tournée vers le large. Cet étroit passage triangulaire réceptionne, au jusant, les poissons restés prisonniers dans le filet fixe entrelacé à hauteur de ces pieux. La hauteur moyenne de ces pieux est de 2 mètres, la longueur de chaque bras de 200 mètres et la base du V mesure environ 150 mètres (dimensions moyennes). Ces pêcheries, immergées à mare haute, se succèdent sur un alignement parallèle à la côte et dans le sens du jusant. Les pêcheries en pierre ont à peu près les mêmes dimensions en surface mais sont disposées en V, en arc de cercle ou encore sous la forme d'un rectangle irrégulier. Leur hauteur est variable et inférieure à 2 mètres. Les vestiges observés des pêcheries en pierre ou en bois ne représentent pas leurs dimensions d'origine : les pannes (encore appelées 'bras' ou 'ailes') ont souvent été détruites. Les pierres on été bousculées par les marées et il ne reste souvent que le moignon des pieux, ne dépassant du sol que de quelques centimètres. D'autre part, le niveau de la grève au pied de ces pêcheries a pu varier (souvent augmenter) au cours de leur histoire. Le phénomène d'ensablement et le phénomène des courants sont aussi à prendre en compte pour estimer et décrire l'emplacement de la pêcherie et de son pertuis (porte de la pêcherie).D'après les recherches de Noël Mars, moine de l'Abbaye de St-Jacut, Il existait au milieu du 18ème siècle, 12 pêcheries entre l'Arguenon et Lancieux. L'inventaire de l'inspecteur des pêches Le Masson du Parc en 1726 relèvait 10 pêcheries en baie de Lancieux, dont 2 pêcheries en bois (à détruire), détenues par des Jaguens et 8 pêcheries en pierre abandonnées sur les 29 pêcheries inventoriées dans les deux baies. Un arrêt du Conseil d'Etat du 27 août 1732 relèvait parmi les bouchots à démolir sur le territoire de 'Landt-Cieu', dans la rivière du Drouet, une pêcherie appartenant à François Hervé et celui placé sous les Landes appartenant au dit François Hervé. Les bouchots tant de Lancieux que de Notre Dame de Landouart (ancien nom de la paroisse de St-Jacut sous l'Ancien Régime) étaient placés sur le territoire des abbés de St-Jagu, seigneurs du fonds et ayant droit seigneuriaux. Un acte du 6 avril 1720 mentionnait les pêcheries en baie de Lancieux, possessions de l'Abbaye de St-Jacut, mais tenues, selon les conditions de cet acte par Julien Dagorne (Jean Bouton signant à sa place), Jacques Dagorne et Jacques Hesry (Fig. 1, 2, 3). Il nous apprend qu'il y avait au moins 4 pêcheries disposées au Sud-Est du rocher de la Charbotière. Cependant, les pêcheries en bois appartenaient aux Jaguens selon Le Masson du Parcet ne figuraient donc pas sur l'état des biens de l'Abbaye en 1789. Les habitants de Lancieux, comme les Jaguens, étaient seulement contraints par des droits sur les grèves et les eaux, qui disparurent en 1790. Les conditions d'exploitation des pêcheries sont peu connues entre 1790 et 1830, malgré les différentes réglementations mises en oeuvre. En 1836, Habasque rapportait qu'en traversant la baie de Beaussais, il y constatait cinq pêcheries dont la forme était celle d'un parc en V, mais il n'en précisait pas l'état. Toutefois, ces pêcheries étaient en récession dans cette baie, puisque leur nombre était passé de 10 en 1726 à 5 en 1836. L'application de la loi de 1853 sur les pêcheries et la pêche à pied devait progressivement mettre un terme à l'exploitation des pêcheries. En 1888, malgré nombre de pétitions des populations locales (en particulier pour garantir la fourniture de l'affare ('affart' en gallo, appât) fourni par les pêcheries pour la pêche aux maquereaux), il ne restait plus qu'une seule pêcherie en activité à Lancieux. La dernière pêcherie en activité dans la baie de Lancieux au début du 20ème siècle était détenue par Marie Dagorne et Marie Blochet. Ce témoignage oral de Jean Clouette en 1997 fut relayé par celui de Auguste Loraine (né à la fin du 19ème siècle) qui citait une pêcherie en pierre en face de la Houle Causseul. La carte des Ingénieurs géographes de 1770, place les pêcheries citées, disposées en rangées (au nombre de six) à mi chemin entre la Houle Causseul et la pointe de l'Etoupet (pointe de Lancieux). Sur cette carte, ces pêcheries paraissent jointes par la base et leur extrémité Ouest est à peu près dans l'alignement Nord/Sud de la tourelle de Platus et du Château de Beaussais.Les pêcheries suivantes ont été repérées et étudiées dans le cadre de cet inventaire :- la pêcherie sur la rive gauche du Frémur en pierres (en V)- la pêcherie en pierres de la pointe du Rocher- la pêcherie moderne en pierres (ayant remplacé une pêcherie plus ancienne) de l'Islet- les pêcheries ou parc en pierres de la plage de Saint-Sieu.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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