C'est Noël

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Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

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Ferme, la Noëlais (Chevaigné)
Cette ferme est organisée suivant un plan en U. Le logis et le cellier (pressoir) se situent au nord. L'étable à vaches est construite à l'est ; un bâtiment abritant l'ancienne étable se trouve à l'ouest. Au nord-est, un fournil est encore visible.Paul Banéat signale l'existence de l'ancien manoir de la Noslaye à cet endroit. Il était aux Busson seigneurs de Chevaigné en 1427, et aux Lecompte sieurs du Fresne en 1688 et 1709. Actuellement il ne subsiste pas de trace du manoir. Les bâtiments ont, en effet, été très remaniés. Le logis pourrait cependant dater du 17e siècle, et l'ancienne étable du 18e siècle. La tradition orale nous rapporte que la grande dépendance abritant une étable et un grenier a été construite en 1880. C'est pourquoi, ce bâtiment, ainsi que le fournil, n'étaient pas représentés sur le cadastre de 1828. La Noëlais était une grande exploitation agricole de plus de 40 hectare au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Le Ninivin Anne-Cécile ; Hue Vanessa

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le jeune fou et le vieux singe

Par : Dastum

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Moulins à papier, le Grand Pont (Le Faouët)
Le moulin d'en haut est une propriété privée. Il est constitué de plusieurs bâtiments dont certaines parties sont en mauvais état. Le bâtiment principal est constitué de 3 niveaux. L'eau circule toujours dans le bief situé à l'arrière de la façade sud de ce bâtiment.Les vestiges du moulin du Grand-Pont sont encore présents à proximité de la retenue d'eau et du chemin de randonnée.Le moulin d'en bas situé en contrebas, en aval, a disparu. Trois moulins sont identifiés, à proximité les uns des autres, autour du Grand-Pont, sur la rive droite de l’Ellé qui sépare le Faouët de Priziac. Il est difficile de déterminer avec exactitude le nom de tous les maîtres papetiers qui ont dirigé, suivant les époques, chacun des moulins ainsi que ceux des ouvriers qui y étaient attachés. Il semble que parfois leur gestion fut autonome. Les moulins ont été dirigés par des familles liées entre elles. L'acte de naissance, le 12 juillet 1669, de Marc Le Gorgeu, fils de François, indique que la marraine, Catherine, sœur de François, demeure aux moulins à papier du Faouët, ce qui indique qu'au moins deux de ces moulins fabriquaient déjà du papier à cette époque. Dans la première moitié du XVIIème siècle, plusieurs patronymes de papetiers figurent sur les registres de la paroisse. Aucun élément écrit n'a pu toutefois apporter la preuve de la profession de ceux-ci. L'importance de la localité semble cependant indiquer que les seigneurs du Faouët aient soutenu bien plus tôt, comme à Priziac et à Lignol, la fabrication du papier nécessaire aux actes de leur juridiction. La date précise de construction des moulins n’est pas connue et il se peut qu'ils n’aient pas tous fonctionné en permanence. A partir de 1665, les naissances des enfants de Pierre Pihan et d'Anne Loyson sont enregistrées dans la paroisse du Faouët. Le couple vient du moulin à papier de Kerduel, à Lignol. Pierre décède en 1710. A la même époque y sont papetiers, sa sœur, Anne, et son époux, Germain Le Gorgeu, qui viennent de Pleyber-Christ. Nous n'avons pas de précisions sur le lieu d'origine de la famille Le Gorgeu, mais ce patronyme est porté à Sourdeval et à Vengeons, dans la vallée de la Sée, terroir d'où a émigré une grande partie des papetiers venus en Bretagne. Les Duval font partie des commerçants de la ville, Gabriel est maître papetier et marchand jusqu'à son décès au Faouët, en 1713, son fils Philippe lui succède. Les enfants de Germain et François Le Gorgeu poursuivent avec leurs conjoints la fabrication du papier au Grand-Pont. Une autre famille, les Roigné, s'implante au Faouët dès la seconde moitié du XVIIème siècle, venant de Plessala. Noël est papetier, puis marchand jusqu'à son décès en 1709. Rolland et Hélène, auparavant au moulin à papier de Kervilsic à Garlan, s'installent au Faouët avec leurs conjoints. François et Louis Le Gras sont maîtres-papetiers aux moulins du Grand-Pont à la fin du XVIIème siècle. Ils sont fils de Pierre et Jeanne Ruello qui tiennent le moulin à papier du Paou jusqu'en 1685 environ. Dans la première moitié du XVIIIème siècle, trois nouveaux maîtres-papetiers apparaissent à la direction des moulins à papier du Faouët, indiquant qu'en cette période faste pour les papetiers, les roues tournent dans chacun des trois moulins, sachant qu'il peut cependant y avoir plusieurs maîtres-papetiers dans un même moulin. Marin Josse vient du pays de Morlaix épouser Suzanne Quijou au Faouët en 1702 : ils tiendront l'un des moulins jusqu'au décès de Marin en 1751. Germain Foulon, né à Priziac de parents qui ont tenu auparavant le moulin à papier de Vannes, est l'époux d' Hélène Lorans. Après un bail à Plouay, il est au Grand-Pont de 1709 à 1742. Mathurin-René Juhel est né à Bonen, près du moulin à papier de Plouguernével. Il épouse Hélène Philippine Duval, fille de Philippe et Marie Foulon ; il est vraisemblablement associé dans un premier temps avec son beau-père, qui est au Grand-Pont de 1709 à 1735. Mathurin-René y sera le maître-papetier, de 1722 à son décès en 1742, sa femme poursuivant la tâche jusqu'en 1762 . Renée Huet, fille de Jean qui est, en 1742, au moulin à papier de Kerduel à Lignol, vient au Grand-Pont avec son premier époux Barthélémy Duval qui y décède en 1743. Elle y poursuit l'exploitation jusqu'en 1787. En 1772, le moulin d'en-Haut, dont le papetier est Gilles Plassart, fonctionne avec deux roues, deux cuves, dix piles à maillets et fabrique 2 000 rames de papier par an. En 1776, il produit 3 600 rames de papier destiné à l’écriture et à l’emballage, exporté vers la Hollande et le Portugal à partir de Hennebont, Lorient et Morlaix. C'est au Grand-Pont que Julien François Georget prend son essor en Basse-Bretagne. Il est né à la Bazouge-du-Désert dans le Pays de Fougères et arrive au Moulin d'en-Haut en 1784 : avec son épouse, il y développe, jusqu'en 1795, une activité industrielle reconnue sous l'Ancien Régime. A la même époque, la famille Briero est présente au Grand-Pont. Jacques y a été, quelques années, au milieu du XVIIIème siècle, papetier et cabaretier. Ses fils y sont, entre 1777 et 1811. Sa petite-fille et son époux leur succéderont. A la fin du XVIIIème siècle, les enfants de Julien Huet et Mathurine Collet du moulin à papier de Bréhan-Loudéac viennent travailler au Faouët et dans sa région. Mathurin épouse, en 1792, à Priziac, Marie Anne Durand. Il travaille au moulin à papier du Stérou jusqu'en 1800, année où il vient au moulin d'en-Haut du Grand-Pont. Deux de ses frères y sont déjà, Jean Louis depuis 1798 au moulin d'en-Bas et Jean depuis 1799 au moulin d'en-Haut. Ensuite, de 1820 à 1827, Michel, un autre frère, les rejoint.Le cadastre de 1827 n’indique que deux moulins, celui d’en-Haut et celui d’en-Bas. Ils appartiennent tous les deux à Marie Anne Durand, la veuve de Mathurin Huet. Ce fait est étonnant car, trois ans plus tard, nous trouvons trois Huet menant chacun un moulin. Il est possible que le premier soit le moulin d’en-Haut, au nord du pont et que les deux moulins au sud du pont soient considérés comme un seul. Ce n'est qu'à partir de 1833, lors des recensements de population, que leur dénomination est précisée.Au moulin à papier d’en-Haut, le plus en amont, Jean Marie Huet, 32 ans, fils de Mathurin et Marie Anne Durand, travaille avec six ouvriers. Il semble avoir été, dans la même période, meunier et marchand de beurre. La fabrication du papier cesse au moulin d'en-Haut vers 1840. Une nouvelle activité, la fabrication de carton, y sera développée une trentaine d'années plus tard.Le deuxième moulin à papier nommé le Grand-Pont, est plus bas, juste après le pont qui enjambe l'Ellé. Julien Huet, qui vient du moulin à papier de Kerduel à Lignol, y est maître-papetier en 1833. Il cesse son activité vers 1845.Le troisième, le moulin d’en-Bas est plus au sud, juste en contrebas de la petite retenue d'eau avec déversoir.En 1833, Jean Louis Huet, 36 ans, fils de Mathurin et Marie Anne Durand, travaille avec son épouse et sept ouvriers. Il ne semble pas avoir de descendants, ses nombreux neveux ont dû l'aider à fabriquer son papier. François Marie, fils de son frère Michel, demeure en ville et est encore dit papetier en 1857.Le recensement des papeteries effectué par le préfet en 1847, indique trois papeteries dans l'arrondissement de Pontivy. Celle du Faouët est certainement celle du Grand-Pont (d'en-Bas), les deux autres étant Priziac et Lignol. Jean Louis Huet est qualifié de papetier aisé en 1856, il est dit rentier en 1861 et décède en 1863 au Grand-Pont. Après quelques décennies, deux fabriques de carton, travaillant à partir de la paille, renaissent dans le Pays du Faouët. Il s'agit de Steroulin qui est sur le territoire de Priziac et le moulin d'en-Haut du Grand-Pont sur la commune du Faouët. Du second trimestre 1874 au quatrième trimestre 1877, l'état des statistiques des industries principales établi par la préfecture du Morbihan indique que les deux fabriques de carton sont dans un bon état de fabrication et de vente. Elles emploient de 12 à 13 ouvriers, soit 6 ou 7 employés par établissement. Au début de l'année 1878, l'état statistique indique que l'énergie utilisée est de huit chevaux-vapeur et soixante chevaux hydrauliques. Il précise que 15 ouvriers et 8 ouvrières y sont employés, alors qu'en 1876 aucune femme n'y travaillait . Au troisième trimestre 1878, il ne reste plus que 8 ouvriers et la manufacture ne figure plus sur l'état de fin d'année, ni sur celui de 1879.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Disul pa'z aen d'an oferenn

Par : Dastum

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Les Noëls de Bob et de Bobette

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Voici la Noël : Haute-Bretagne
Collection : Le chant populaire ; 1642;Cotage : M.S. & Cie 1642

Par : Gallica

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Cloche de Noël canon à deux voix mixtes avec accom

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Trez-Hir, Catherine...
L'émerveillement de la découverte des cadeaux de Noël au pied du sapin laisse la place à de nombreux moments de jeux à la plage ou dans un jardin, partagés en famille.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Breiz a gan 19
Contient : 0 Breiz va bro ; An daou denzor ; Kenavo da Vreiz ; Menez Arre ; Doue madelezus ; Sell ouz an heol o sevel ; Tridal a ra ; Ave Maris Stella ; Magnificat ; Salve Regina ; Maria, Mater gratiae , Ave Maria ; J'ai aperçu en m'éveillant ; Répandez votre rosée ; Le premier Noël ; Gai rossignol ; Salut, étoile matutine ; A travers la nuit sereine ; Voici le temps, voici le jour ; 0 petit bourg de Bethléem ; Transearnus ; Hymne pour Noël ; Dieu vous bénisse ; Eternelle sagesse.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La maison de Noël
La tradition de Noël des maisons illuminées est-elle en train de se perdre après l'engouement des années 2000 ? En tout cas, c'est avec plaisir que l'on revisitera celle de la famille Hamon, située quelque part entre Trédarzec et Pleumeur-Gautier. En décembre 2007, Trégor-Vidéo avait réalisé un reportage sur cette maison hors du commun car peuplée de figurines issues des contes de notre enfance : Blanche Neige, Cendrillon, Pierrette et son pot au lait ... Laissons nous guider au sein de cet univers féérique par Jean et Monique aidés par leurs petits enfants, très enthousiastes ...

Par : TV Trégor

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Robe blanche et cravate rouge
Extrait du film de Victoria Llanso et Jean Barral. La communion solennelle de Noella Gouriou est l'occasion de partager la vie quotidienne d'une famille ouvrière du Sud-Finistère, entre les communes de Trégunc et Concarneau.

Par : INA

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Aux bergers de la crèche [par M. Du Breil de Pontb

Par : Gallica

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Nouel nevez ha cantic : Var an election a eure Dou
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Noël nouveau et cantique de l’annonciation par l'ange Gabriel".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Retable dédié à saint Nicolas de l'église Saint-Ge
Le retable est composé d'un tableau central représentant saint Nicolas aux enfants, encadré par les statues de l'éducation de la Vierge et de saint Jospeh et l'Enfant Jésus.. Date : 1693. Technique : sculpture. Technique : menuiserie. Technique : ébénisterie. Fonds : Antiquités et objets d'art. Matériaux : bois. Matériaux : mouluré. Matériaux : décor dans la masse. Matériaux : décor en demi relief. Matériaux : décor en haut relief. Matériaux : peint. Matériaux : polychrome. Matériaux : peint à la poudre d'or. Matériaux : faux marbre

Par : Archives départementales d

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Sebastian aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Frère du guitariste expérimental Noël Akchoté, SebastiAn est l’un des remixeurs les plus courtisés du moment (Daft Punk, Annie, The Rapture, etc.). Mutique, l’homme se réfugie volontiers derrière ses machines pour faire feu de tout bois, à la manière de Justice, dont il partage le même label, Ed Banger. En trois maxis explosifs, le garçon a imposé sa patte, qui rappelle tantôt la mécanique rythmique de Giorgio Moroder, tantôt l’approche iconoclaste de Mr. Oizo. Avec ce dernier et Sébastien Tellier, il a aussi cosigné la remarquable bande originale du film SteaK. Cardiaques s’abstenir.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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14èmes Rencontres Trans Musicales
EDITO Tandis que les Maastricheurs se crêpaient le chignon sous de fallacieux prétextes de préférence nationale ou de libres échanges socio- économiques, un petit village breton, au lieu de résister à l’envahisseur comme dans les histoires, se démène pour justement leur ouvrir la porte, avec le meilleur prétexte du monde : celui de les inviter à venir faire chez nous la musique qu’ils font chez eux. Pour la quatorzième édition les
Trans accueillent donc des artistes d’horizons divers : classiques comme
les Etats-Unis ou la Grande Bretagne, plus exotiques comme le Mexique, l’Egypte ou le Japon, en tout dix pays seront représentés, onze en comptant les dignes représentants de la tradition (et de la modernité) Bretonne ! Mais plus que les origines géographiques, ces feux sans frontières du rythme montrent la richesse de l’éventail des genres, grunge et noisy rock (Sonic Youth, Cell, Pavement, Sugar...), rock traditionnel (Stairs, Mark Curry, Hugh Comwell...), rap industriel (Disposable Heroes Of Hiphoprisy), légendes vivantes (Suicide, Last Poets...), house et ravers (The Orb, 808 State...), inclassables (Pascal Comelade...) déconneurs (Dick Nixons...), néo rap soft (DC Basehead, Me Phi Me...)... Des funkers japonais, des rappeurs suisses, du groove dans les quartiers en trans, de la house à l’Omnisport pour la nuit blanche Rave 0 Trans, du rock de toutes les couleurs à la Cité, des groupes français dans les clubs et dans les bars, une mise en scène crée par Corman Tuscadu à la MC Mars autour du cinéma, un jumelage avec “Les Foufounes Electriques”, le légendaire club montréalais de la rue Ste Catherine, un cirque performance à l’Ubu, en tout c’est plus l’une soixantaine d’artistes qui vont transformer la ville de Rennes du 2 au 5 décembre. Cette année, encore une fois, les Trans Musicales, c’est noël avant noël. Vous reprendrez bien un peu de foie gras ? Jean-Eric PERRIN

Par : Association Trans Musicale

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Courchevel - Samoreau
Vacances à Courchevel février 1955 ou 1956. Yves, Michel et Françoise Langevin font du ski avec Andrée, employée par les Langevin. Descentes et chutes. Les enfants Yves et Françoise apprennent à skier avec leur père. Descentes de Michel Langevin et Hélène Langevin-Joliot. Vacances à Samoreau en1956, dans la maison familiale des Langevin. Les enfants Yves et Françoise jouent dans le jardin. Jeux d'eau dans le jardin avec Michel Langevin et ses enfants. Françoise balaie le sol de ce qui ressemble à un établi, tandis qu' Yves joue avec un cube. La nièce d'Hélène Langevin (Hélène Dajoz ?) marche à quatre pattes dans le jardin. Jeux de balles. Moments d'intimité dans la chambre des enfants Françoise et Yves. Petit-déjeuner des enfants. Michel Langevin lit le journal, les enfants jouent dans le jardin. Ils aident Michel Langevin avec un canot dans l'établi. Message à la craie : "A Samoreau 1956". Les enfants dessinent à la craie sur un tableau noir. Repas de famille, Luce Langevin, la mère de Michel Langevin, apporte deux gâteaux d'anniversaire avec deux et cinq bougies. Ouverture d'une bouteille de champagne. André Langevin, père de Michel Langevin, et Hélène Langevin-Joliot soufflent les bougies des gâteaux. Yves et Françoise font des grimaces. Les enfants sont dans le jardin avec la nièce d'Hélène Langevin-Joliot. Ils jouent sous une couette à même l'herbe. Le bébé se déplace à quatre pattes pour aller voir la caméra. Les enfants font des pâtés de sable. Un autre jour à Antony, Françoise Langevin joue avec avec Bruno Perrin, tout bébé, dans une nacelle. Courchevel, Noël 1957. Sortie ski en groupe avec Michel Langevin. Techniques de ski. Michel Langevin et ses enfants (Françoise et Yves) skient. Arrivée à la station en bas des pistes. Chutes de Yves Langevin qui apprend à freiner et à tourner. Épreuve du tire-fesse pour Yves Langevin, qui finit par monter avec son père. Épreuve du chamois pour Pierre Joliot et Hélène Langevin-Joliot qui slaloment. Hélène Langevin-Joliot, avec un dossard, et Pierre Joliot en train de parler au pied des pistes. Frédéric Joliot marche dans la neige. Épreuve chamois.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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