C'est Noël

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Ancienne société des Tuileries et Briqueteries de
Le plan-calque annexé en illustration permet une restitution fidèle du site en 1920. L'usine se compose alors d'habitations ouvrières, d'un magasin de chaux et ciments, d'une aire de dépôt des tuiles et briques, d'une aire de dépôt des argiles plastiques, d'une écurie, d'une menuiserie, d'un réfectoire, d'un bureau (maison du comptable), de magasins, d'une aire de séchage à l'air libre, de séchoirs, d'un dépôt couvert des argiles maigres, d'une chaufferie, d'un grand four et d'un petit four. Le site présente actuellement des vestiges de l'ancienne usine, appareillés principalement en moellons de brique rouge et de pierre artificielle : la maison du comptable, dont la façade postérieure est percée d'un guichet permettant la distribution des salaires ; le hangar de stockage du charbon ; des vestiges des fosses de trempage des terres et les voies ferrées empruntées par les wagonnets pour alimenter les fosses ; un réservoir d'eau permettant autrefois le stockage de l'eau douce utilisée pour l'alimentation de la machine à vapeur ; les vestiges d'un four industriel de type Hoffmann se présentant sous la forme d'une galerie conservée sur une longueur de 40 mètres environ et du socle de l'ancienne cheminée.La société des Tuileries et Briqueteries de Saint-Ilan a vu le jour en 1864 sous l'impulsion d'Olivier du Clézieux, maire de Langueux de 1871 à 1904, et de François Rouxel de Villeferon, armateur à Plérin. L'usine, raccordée à la ligne de chemin de fer en 1922, était réputée pour sa fabrication de tuiles, briques, céramiques et pierres artificielles. Elle a notamment fourni au réseau ferroviaire départemental les briques destinées à la construction des gares et des ouvrages d'art d'Harel de la Noë. Restée en activité jusqu'en 1940, elle fut réouverte en 1946, définitivement fermée en 1947, puis radiée du registre de commerce de Saint-Brieuc en 1949. Une partie de l'usine fut détruite en 1952, ainsi que les deux grandes cheminées du four au cours des années 1970.Le site a été reconverti en espace de découverte des activités traditionnelles et industrielles de la baie de Saint-Brieuc. On y découvre les activités de saunaison, de maraîchage, de pêche à pied, l'histoire des briqueteries, l'histoire humaine et technique du chemin de fer des Côtes-du-Nord, ainsi que l'oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë.Les vestiges de l'ancienne usine datent du 4e quart 19e siècle (four industriel de type Hoffmann) et de la 1ère moitié du 20e siècle. Ils ont été restaurés à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

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Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Façade postérieure flanquée d'une tourelle en demi-hors-œuvre renfermant l'escalier en vis qui dessert l'étage. Des constructions en appentis et des ouvertures ont été aménagées sur la façade postérieure nord. Le logis est couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts. Au sud, porte d'entrée en arc brisée surmontée d'un larmier sommé d'un écu se terminant par deux têtes humaines. Fenêtres étroites originellement à meneau et traverse. A l'intérieur du logis : portes en arc brisé, cheminées, fenêtres à coussièges, évier (faisant face à une fenêtre) et saloir mural. A signaler également au rez-de-chaussée, des armoiries sur la cheminée est (remploi provenant d'une ferme), une sculpture en forme de tête humaine intégrée au-dessus de la cheminée ouest ou encore des motifs géométriques sur une poutre...Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 1300 mètres à l'est du bourg de Caouënnec-Lanvézéac, à la limite des anciennes paroisses de Caouënnec et de Lanvézéac et à 90 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate de la source du ruisseau de Kermarquer qui passe non loin du manoir homonyme situé à 300 mètres au nord. A l'origine, le manoir était isolé dans la campagne ; on y accédait uniquement par le sud via une courte allée. Le toponyme a varié dans le temps : "Kerloscant" est mentionné en 1667 ; "Kerlosquent" sur la carte de Cassini ou encore "Kerlosquenet" selon Jean-Baptiste Ogée. Il est orthographié "Klosquant" (Kerlosquant) sur le cadastre de 1826 ; son origine en breton reste incertaine. A l'est du manoir se trouvent des parcelles désignées comme placis et prairie de Kerlosquant. Un chemin part de Kerlosquant vers Roudouvin, en passant par Run-an-Groas, en breton : "la Colline de la Croix".Le manoir de Kerloscant a été fondé par la famille homonyme : en 1418, Huon Kerloscaut (alias Kerloscant) devait deux deniers et une obole au seigneur de Lesversault sur ses biens en Cavan. En 1426, Guillaume Kerloscaut est mentionné parmi les nobles dans la paroisse de Cavan et sa trève de Caouënnec. Yvon Kerloscault prête serment au Duc avec les nobles de Tréguier et Goëlo en 1437. Un certain Jehan Kerlosquant est désigné comme archer du Duc Pierre II de Bretagne (dit le Simple) de 1450 à 1457. En 1481, Pierre Kerlosquant est absent lors de la montre de l’évêché de Tréguier... La seigneurie de Kerloscant passe de la famille Kerloscant à celle de Lezormel à la fin du 15e siècle. En 1510 en effet, Perceval de Lesourmel (Lezormel ou Lesormel), écuyer, fils de Rolland et Annette de Porzpoden, est seigneur de Kerlostant (Kerloscant). En 1590, Guillaume de Lezormel et Françoise Le Borgne, son épouse, sont dits seigneurs de Lesormel, des Tourelles et de Kerloscquant. Noël de Lezormel, frère de Guillaume, est seigneur de Kergroas en Plougonven et de Kerloscant. En 1607, le lieu noble de Kerlosquant comprenait jardin, verger, étable, courtil, terres et bois et un convenant probablement nommé "Colven" (Le Scour) ; s'ajoute au 18e siècle le "Convenant Yaouanc" . En 1717, Jacques de Robien, seigneur de La Motte et de La Boulaye en Boquého, est l’époux de Sainte-Petronille de Pellineuc dame de Kerloscant. En 1764, François Gabriel de Robien, fils de Jacques de Robien et de Sainte-Pétronille du Pellineuc, et futur époux de Toussainte Marguerite Bosquien, chevalier, seigneur de La Boulaye, Kervague, Kerlosquant et autres lieux : - baille et délaisse, au sieur Guillaume Le Caer et demoiselle Jeanne-Ursule Geffroy son épouse, marchands de Lannion, à titre de domaine congéable suivant l'usement de l’évêché de Tréguier le lieu et manoir noble de Kerlosquant ; - vend aux mêmes le Convenant Le Colven ou Le Scour et le Convenant en Yaouanc ou Le Jeune. François Gabriel de Robien vend finalement le manoir de Kerloscant à Guillaume Le Caer, époux de Jeanne-Ursule Geffroy le 25 juin 1766.Après la Révolution française, le manoir est la propriété de la famille Allain ; il a été revendu par la suite à la famille Le Caer qui le possède toujours.L'édifice actuel comporte des éléments stylistiques datables de la fin du 15e siècle ou de la 1ère moitié du 16e siècles (vestiges de fenêtres à meneau et traverse, porte sud de style gothique, tourelle d'escalier en vis en demi-hors-œuvre sur l'élévation postérieure, dispositions intérieures comme évier mural et fenêtre à coussièges). Cet édifice n'est pas protégé au titre des Monuments historiques : il a été restauré par ses propriétaires qui l'habitent.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gigouillette

Par : Dastum

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Nouvelle carte de France Divisée en 86 Départemens
Échelles multiples. Carte toilée de 1820 des départements français dressée par Noël élève du cartographe Eustache Hérisson.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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An daou vreur
Abadenn Amañ hag ahont kaset gant Noëlle Simon en-dro

Par : Dastum

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RENNES - Palais de Justice
Plafond de la Grande-Chambre du Parlement dessiné par Errard Charles. Peintures attribuées à Noël Coypel.. Date : 20e siècle, milieu. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Noueliou nevez ha canticou composet en henor d'an
Recueil de cantiques dont le titre peut être traduit comme suit : Nouveaux Noëls et cantiques composés en l'honneur de la nativité de notre sauveur Jésus Christ.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Nouellou nevez a canticou composet en henor da c'h
Recueil de cantiques dont le titre peut être traduit comme suit : Nouveaux Noëls et cantiques composés en l'honneur de la résurrection de notre sauveur Jésus Christ.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ensemble : calice, patène
L'intérieur de la patène est doré. Assemblage par vis.Cet ensemble calice et patène est réalisé dans l'atelier de Charles-Denis-Noël Martin entre 1826 et 1837.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Robe blanche et cravate rouge
Extrait du film de Victoria Llanso et Jean Barral. La communion solennelle de Noella Gouriou est l'occasion de partager la vie quotidienne d'une famille ouvrière du Sud-Finistère, entre les communes de Trégunc et Concarneau.

Par : INA

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RENNES. - Palais de Justice -
Grand' Chambre du Parlement restaurée en Tapisseries modernes des Gobelins. - Plafond dessiné en par Errard Charles, peintures attribuées à Noel Coypet. - La menuiserie du plafond est l'oeuvre d'un artiste Parisien, Pierre Dubois - Cette loge servait aux Dames des seigneurs du Parlement.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Breiz a gan 08
Contient : 1. deux cantates de Noël : a) Kanenn Nédélég b) Nédélég é Keltia ; Dindan ar volz stérédemret ; Kanom gand meuleudi ; Bloavez mad ; Na kaerra burzud ; Pé trouz war an douar ; Sanktus Keumraeg ; Kreiz an noz ; Meulom a greiz kalon ; Mé'glèv eur vouez téner ; Sklérijenn gaer lugernus ; O va éné kan meuleudi ; Eur vouez a zav ; Alléluia ! Bézit laouenn ; Kanom Nouel ! Nouel ! ; Nouel ! Nouel a galon vad.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie Centrale de l'amas rocheurx - Honoré de Balzac a situé une partie de son roman"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royaliste sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Sebastian aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Frère du guitariste expérimental Noël Akchoté, SebastiAn est l’un des remixeurs les plus courtisés du moment (Daft Punk, Annie, The Rapture, etc.). Mutique, l’homme se réfugie volontiers derrière ses machines pour faire feu de tout bois, à la manière de Justice, dont il partage le même label, Ed Banger. En trois maxis explosifs, le garçon a imposé sa patte, qui rappelle tantôt la mécanique rythmique de Giorgio Moroder, tantôt l’approche iconoclaste de Mr. Oizo. Avec ce dernier et Sébastien Tellier, il a aussi cosigné la remarquable bande originale du film SteaK. Cardiaques s’abstenir.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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14èmes Rencontres Trans Musicales
EDITO Tandis que les Maastricheurs se crêpaient le chignon sous de fallacieux prétextes de préférence nationale ou de libres échanges socio- économiques, un petit village breton, au lieu de résister à l’envahisseur comme dans les histoires, se démène pour justement leur ouvrir la porte, avec le meilleur prétexte du monde : celui de les inviter à venir faire chez nous la musique qu’ils font chez eux. Pour la quatorzième édition les
Trans accueillent donc des artistes d’horizons divers : classiques comme
les Etats-Unis ou la Grande Bretagne, plus exotiques comme le Mexique, l’Egypte ou le Japon, en tout dix pays seront représentés, onze en comptant les dignes représentants de la tradition (et de la modernité) Bretonne ! Mais plus que les origines géographiques, ces feux sans frontières du rythme montrent la richesse de l’éventail des genres, grunge et noisy rock (Sonic Youth, Cell, Pavement, Sugar...), rock traditionnel (Stairs, Mark Curry, Hugh Comwell...), rap industriel (Disposable Heroes Of Hiphoprisy), légendes vivantes (Suicide, Last Poets...), house et ravers (The Orb, 808 State...), inclassables (Pascal Comelade...) déconneurs (Dick Nixons...), néo rap soft (DC Basehead, Me Phi Me...)... Des funkers japonais, des rappeurs suisses, du groove dans les quartiers en trans, de la house à l’Omnisport pour la nuit blanche Rave 0 Trans, du rock de toutes les couleurs à la Cité, des groupes français dans les clubs et dans les bars, une mise en scène crée par Corman Tuscadu à la MC Mars autour du cinéma, un jumelage avec “Les Foufounes Electriques”, le légendaire club montréalais de la rue Ste Catherine, un cirque performance à l’Ubu, en tout c’est plus l’une soixantaine d’artistes qui vont transformer la ville de Rennes du 2 au 5 décembre. Cette année, encore une fois, les Trans Musicales, c’est noël avant noël. Vous reprendrez bien un peu de foie gras ? Jean-Eric PERRIN

Par : Association Trans Musicale

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Vingt ans de Jean-François Quinton
Le filme montre : les 20 ans de Jean-François Quinton, Bibiche à la fenêtre de l'orangerie avec F. Quinton, la communion de Pascal Fériot, la Pentecôte chez les Clem et les Rolland à Grand Lieu (Loire Atlantique), le noël 1970 à Paris avec M. et Mme Castel, les 70 ans de M. Castel à Lancieux, la chapelle de Kerizinen, la marée noire avec l'Amoco Cadiz échoué devant le port de Portsall dans la nuit du 15 au 16 mars 1978), le voyage en Normandie avec Claude et Louisette Diveu, Pataud et Bibiche, la famille Josse au Vivier sur mer (35), une journée chez M. et Mme Duros.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Massive Attack aux Rencontres Trans Musicales de R
Tous ceux qui, il y a trois ans, découvrirent « Blue Lines » eurent du mal à s’en remettre. L’air de rien, 3-D, Mushroom et Daddy G, épaulés par quelques compagnons, se jouaient des règles élémentaires de la pop, de la dance, du dub ou du rap pour présenter un univers résolument nouveau. Sans ce disque,Björk n’aurait peut-être jamais pensé à faire son « Debut », Portishead n’aurait peut-être jamais osé enregistrer « Dummy ». Après trois ans d’absence, les trois sorciers viennent de célébrer leur grand retour avec « Protection », deuxième album feutré et accueillant. Pour célébrer cet évènement, les Trans invitent ces surdoués qui, flattés, décident de marquer le coup. De minuit à 6 heures du matin, ils vont investir l’Espace : 3-D exposera ses toiles, des amis DJ animeront une partie de la soirée et Massive Attack avec ses interprètes – Tracey Horn, Tricky, Horace Handy ou Nicolette – montera sur scène pour un concert de plus d’une heure. Noël avant l’heure, si vous préférez.

Par : Association Trans Musicale

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Demeure puis école primaire et hôpital des religie
Cette demeure qui regroupe aujourd'hui plusieurs bâtiments et abrite différentes associations communales fait partie des édifices importants de la commune tant d'un point de vue architectural que du point de vue historique. Le corps principal d'habitation, bien conservé, a été construit en 1756 (daté par travaux historiques). Il a été agrandi en 1826 (porte la date) de pavillons latéraux par Louis Hamon-Vaujoyeux, maire de Cancale de 1820 à 1832. La propriété est mise en vente et achetée le 12 avril 1856 par le curé Mollier, au nom du Bureau de Bienfaisance comme le désirait William Hamon-Vaujoyeux dans son testament. Le 27 octobre 1857, les classes primaires et l'hospice de la rue de la Rigole y sont transférés dans des bâtiments récemment construits formant deux ailes arrières au nord. Des remaniements et des extensions sont également à signaler au début du 20e siècle. Un monument commémoratif à la mémoire de William Hamon-Vaujoyeux se dresse au centre du jardin sud. Sur ce dernier, se lit l'inscription suivante : A la mémoire de Mr William Hamon-Vaujoyeux, fondateur de l'hospice de Cancale né dans cette ville, le 20 septembre 1749 et mort à Philadelphie le 16 octobre 1816.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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