C'est Noël

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Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

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Barzh ar gêr a Lost ar C'hoad
bal

Par : Dastum

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Noël 1965
Noël 1965. Confirmation JP. Août 1966 à Kerervrec'h. Octobre 1966 famille. Eté 1967 à Locquémeau. Nöel 1967. Printemps 1968 à Saint-Briac et Saint-Quay-Portrieux. Février 1969 les enfants. Mai 1969 Communion JP.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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La Bretagne / par M. Jules Janin ; illustrée par M

Par : Gallica

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Religion : messe de Noël, neuvaines, processions
témoignage

Par : Dastum

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Nedeleg ha Kalanna e ti Per Jakez Helias [Rencontr
Bodet en deus Pêr-Jakez Helias en e di skipailh Breiz o veva : Charlez ha Chanig ar Gall, Fañch Broudic ha Visant Seite, evit gouelioù dibenn ar bloaz. Un digarez evit eskemm o envorennoù diwar-benn pezh a oa Nedeleg ha Kalanna da vare o bugaleaj. [L'équipe de Breiz o veva se retrouve chez Pêr-Jakez Hélias pour les fêtes de fin d'année. C'est l'occasion d'échanger leurs souvenirs d'enfance de Noël et du jour de l'an. ]

Par : INA

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La maison de Noël
La tradition de Noël des maisons illuminées est-elle en train de se perdre après l'engouement des années 2000 ? En tout cas, c'est avec plaisir que l'on revisitera celle de la famille Hamon, située quelque part entre Trédarzec et Pleumeur-Gautier. En décembre 2007, Trégor-Vidéo avait réalisé un reportage sur cette maison hors du commun car peuplée de figurines issues des contes de notre enfance : Blanche Neige, Cendrillon, Pierrette et son pot au lait ... Laissons nous guider au sein de cet univers féérique par Jean et Monique aidés par leurs petits enfants, très enthousiastes ...

Par : TV Trégor

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Dans la prison de Nantes, il y a t'un prisonnier
Manque le début.

Par : Dastum

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Nouellou nevez a canticou composet en henor da c'h
Recueil de cantiques dont le titre peut être traduit comme suit : Nouveaux Noëls et cantiques composés en l'honneur de la résurrection de notre sauveur Jésus Christ.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Robe blanche et cravate rouge
Extrait du film de Victoria Llanso et Jean Barral. La communion solennelle de Noella Gouriou est l'occasion de partager la vie quotidienne d'une famille ouvrière du Sud-Finistère, entre les communes de Trégunc et Concarneau.

Par : INA

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Christine et Martine
Louis Martin présente : 1ère partie : La vie d'ange de Christine vue par Papy. Décembre 1952 dans le parc. Avril 1953, premiers pas au Chézy. Alençon 12 juillet 1953, au jardin des plantes. Au Chabon 20 juillet 1953 (couleur). Plélan 4 octobre 1953. Noël 1953. Première visite à Maurepas, juin 1954. 4 avril 1955 au Thabor. Noël 1954, consécration de Martine (Pont de Pacé). Mi-forêt. Martine, 9 janvier 1955 à Chézy. 1955 Vacances à Messa. Noël 1955 (couleur). Pour les parents. Vacances à Luynes en août 1956. Château féodal XII et XV siècle, château et aqueduc romain. Balayage... Par Jean Mériais. Attention au mal de mer... jardin du château. Sur les bords de la Loire. 20 mars 1958 à St Georges. Le jour de la communion privée de Christine. Septembre 1958. Fini... les vacances rue V.H. Octobre 1958. Rentrée des classes au Vieux Cours. 5 février 1959. Au Thabor. 16 mars 1959, 7ème anniversaire de Christine à Maurepas avec Martine. 5 avril 1959, Le Canut à la Grésillonais avec les petites (couleur). Jean Mériais présente. Vacances 1960. Bordeaux. Les Fontenils. Chaumont/Loire, visite des écuries de Saxe. Luynes, Guingamp. C'est fini.... à suivre. 2ème partie : Visite à La Chatière. La route de Saint-Malo. Poiriers en fleurs. Vue du château de la route. Allée et entrée. Juillet 1959, aménagement du terrain. Novembre 1959. Ceinture de la tonnelle. Divertissements des enfants et travaux des grands. Labours au tracteur.L'allée sous le soleil. Les rhododendrons. Le fruitier et les rhodos. 9 avril 1961 communion privée de Martine, la pause café. 21 mai 1961 inauguration du portique. Le château. Les foins. Les rosiers. Été 61 dahlias, hortensias, soucis, etc. Damgan vacances 63. Port-Mer Cancale 17 mai 1964. 28 mars 1964 communion solennelle de Christine. Christine et Martine 9 mai 1965. Le Châtelier La Rance. 17 février 1968 bal du Mardi-Gras Monique et Gisèle.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hôtel particulier, 34 rue Jean de Gennes (Gennes-s
Datant probablement du 3e quart du 19e siècle, la demeure du genre hôtel particulier est construite pour la famille Julliot puis devient la propriété des Noël industriels de la chaussure à Vitré [témoignage oral]. D'inspiration Renaissance, son décor est proche des réalisations de l'architecte Jacques Mellet comme au château de la Bicheptière, commune de Cornillé, par exemple. La maison porte la date d'un remaniement en 1968.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I.-et-V.) Environs de Mar
Vue d'ensemble de l'amas rocheux. Honoré de Balzac a situé une partie de son roman,"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royalistes sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Red aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2002
S'il s'est récemment illustré par ses brillantes adaptations de chansons de Leonard Cohen ( Songs From A Room), Red a signé une poignée d'albums à intervalles irréguliers depuis 1993, en solo ou avec son frère d'armes, Noël Akchoté. Entre-temps, ce Lillois a roulé sa bosse entre Rennes et Villeurbanne, armé d'une guitare désaccordée et d'un PC. La musique issue de cet attirail insolite résulte ainsi à la fois de l'électronique et du blues, une pointe de bricolage et d'improvisation venant agrémenter le tout. Le rouge restant bien sûr l'ingrédient mystère de cette préparation qu'il faudra absolument goûter.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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14èmes Rencontres Trans Musicales
EDITO Tandis que les Maastricheurs se crêpaient le chignon sous de fallacieux prétextes de préférence nationale ou de libres échanges socio- économiques, un petit village breton, au lieu de résister à l’envahisseur comme dans les histoires, se démène pour justement leur ouvrir la porte, avec le meilleur prétexte du monde : celui de les inviter à venir faire chez nous la musique qu’ils font chez eux. Pour la quatorzième édition les
Trans accueillent donc des artistes d’horizons divers : classiques comme
les Etats-Unis ou la Grande Bretagne, plus exotiques comme le Mexique, l’Egypte ou le Japon, en tout dix pays seront représentés, onze en comptant les dignes représentants de la tradition (et de la modernité) Bretonne ! Mais plus que les origines géographiques, ces feux sans frontières du rythme montrent la richesse de l’éventail des genres, grunge et noisy rock (Sonic Youth, Cell, Pavement, Sugar...), rock traditionnel (Stairs, Mark Curry, Hugh Comwell...), rap industriel (Disposable Heroes Of Hiphoprisy), légendes vivantes (Suicide, Last Poets...), house et ravers (The Orb, 808 State...), inclassables (Pascal Comelade...) déconneurs (Dick Nixons...), néo rap soft (DC Basehead, Me Phi Me...)... Des funkers japonais, des rappeurs suisses, du groove dans les quartiers en trans, de la house à l’Omnisport pour la nuit blanche Rave 0 Trans, du rock de toutes les couleurs à la Cité, des groupes français dans les clubs et dans les bars, une mise en scène crée par Corman Tuscadu à la MC Mars autour du cinéma, un jumelage avec “Les Foufounes Electriques”, le légendaire club montréalais de la rue Ste Catherine, un cirque performance à l’Ubu, en tout c’est plus l’une soixantaine d’artistes qui vont transformer la ville de Rennes du 2 au 5 décembre. Cette année, encore une fois, les Trans Musicales, c’est noël avant noël. Vous reprendrez bien un peu de foie gras ? Jean-Eric PERRIN

Par : Association Trans Musicale

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Front de mer : le front de mer de l'anse aux Moine
La longueur totale du chemin entre la Pointe-à-l'Aigle et Saint-Laurent est de 656, 40 mètres. Ce chemin est bordé de nombreuses villas. Il conduit par des dessertes à la digue-promenade de Saint-laurent.La digue promenade de Saint-Laurent est construite avec des murs de quai en en moellons de granite et en schiste, avec un revêtement en ciment sur la promenade. Sa largeur est d'environ 4 mètres et sa hauteur, 3, 50 mètres. La digue est renforcée par des contreforts. Elle est équipée de nombreux escaliers de descente à la grève. Entre l'anse aux Moines et l'anse de la Vierge, on peut remarquer une tour d'observation, accessible par un ponteau.Le front de mer de la Pointe-à-l'Aigle à Saint-Laurent a été aménagé au cours du 4ème quart du 19ème siècle, avec les premières concessions attribuées sur le Domaine Public Maritime pour l'implantation de cabines de bain, au droit des propriétés encore non bâties, sur la digue-promenade (entre l'anse aux Moines et l'anse de la Vierge). En 1892, il existait déjà un chemin rural qui menait du phare de la Pointe-à- l'Aigle à la grève de Saint-Laurent. Ce chemin fut reconnu par la commune de Plérin en 1896 et classé comme voie communale n° 1 en 1908 (chemin de grande communication). Ce sentier rural, encore appelé 'sentier rural des douaniers' fut élargi de 2 à 4 mètres, de 'Sous-la-Tour' à la Pointe Chatern sur une distance de 361, 10 mètres pour rejoindre ensuite un chemin privé de Chatern à la Noël (chemin n° 5). Sur le front de mer de Saint-Laurent, ce chemin avait une largeur de 6 mètres avec une rampe d'accès à la grève. Le chemin des Noëlles fut classé en 1924. Il avait rejoint les Rosaires en 1912.Les premières villas inspirées par l'architecture balnéaire furent construites dans la 1ère décade du 20ème siècle sur la falaise au-dessus de l'anse aux Moines et de l'anse de la Vierge (sentier communal n°2).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à papier, Cosquer Izellan (Plounevez-Moëdec
Sur la rive droite du Guic, il ne reste de la cartonnerie de Cosquer Uhellan que la chute d'eau, le bief d'amenée, la vanne de décharge, ainsi que des petites maisons situées de l'autre côté de la route d'accès, qui seraient, selon l'ancien directeur de l'usine, des anciennes maisons d'ouvriers. Des entrepôts de l'usine se trouvaient autrefois situés entre elles. Les vestiges de l'ancienne chambre à eau sont maçonnés en moellons de granite, le bief d'amenée est recouvert d'un revêtement de ciment. Sur le plan de l'usine de la cartonnerie, établi vers 1975, sont mentionnés une chaudière et un moteur électrique. L'usine a été détruite en 2004.Selon le propriétaire de Cosquer Huellan, descendant de la famille Alexandre, famille qui fut propriétaire des moulins de Cosquer et de Coat-Run, le moulin de Cosquer Izellan est le plus ancien moulin à papier de cette zone du Guic, et aurait été fondé en 1610, date mentionnée sur un acte de vente aujourd'hui disparu.Deux moulins existent au Cosquer : Cosquer Izellan, aussi nommé dans certaines sources Paper ar Gosquer, et Cosquer Uhellan, aussi appelé Milin ar Gosquer, moulin à grains jusqu'en 1914, date à la quelle il devient une cartonnerie.En 1680, Marguerite Le Vaillant veuve de Charles Le Cordier est papetière au moulin du Cosquer avec son fils Guillaume Le Cordier. Jean Guénon est, dès 1688 le maître papetier de Cosquer Izellan avec Anne Danjou, son épouse. Ces derniers viennent de Tonquédec après avoir travaillé à Plourin-lès-Morlaix. Leurs filles et les époux de celles-ci y sont compagnons papetiers au début du XVIIIe siècle.Une autre famille, les Pihan, originaires de la vallée de la Sée en Normandie, sont papetiers au Cosquer. Jean Pihan décède chez ses enfants au Cosquer en 1698. Ses fils Pierre et Noël sont papetiers au moulin de Cosquer Izellan (Pierre de 1692 à 1711, Noël de 1690 à 1708, date où on les trouve à Saint-Brieuc. Noël et son épouse décèdent au Cosquer, respectivement en 1723 et 1724. Leur fille Catherine Pihan travaille au moulin de Penhoat à Taulé, où elle épouse Guillaume Homo en 1715, puis revient avec son mari travailler au Cosquer de 1719 à son décès en 1746.De 1702 à 1746, Jean Le Maître est papetier au Cosquer Izellan avec sa première épouse Barbe Laurégan, puis la seconde Jeanne Cotel. Un autre Jean-Marie Le Maître, venant de Pleyber-Christ, en devient le fermier de 1761 à 1772, avec sa femme Renée Charlotte Huet. Selon l'enquête de 1772, le moulin possède à cette date une roue, une cuve et cinq piles à maillets, et produit 2000 rames de papier pour l'écriture et l'emballage. Ces papiers sont exportés vers le Portugal et la Hollande, principaux débouchés du papier breton avant les guerres napoléoniennes. Les enfants et petits-enfants de Jean-Marie Le Maître y travaillent jusqu'en 1836.En 1812, Guillaume Guédon emploie 4 ouvriers. Le moulin produit 2600 rames de papier de quatre qualités différentes, à partir de 40 tonnes de chiffons. Guillaume Guédon dirige le moulin à papier de Kéréven, situé sur la même commune, les années précédentes. Il est possible qu'il ait tenu pendant quelques temps les deux exploitations avec son fils Guillaume.En 1829, Claude Lagadec, propriétaire, ne produit plus que 1800 rames.En 1841, quatre personnes seulement vivent au moulin : trois compagnons papetiers (dont Guillaume Alexandre, père de Thomas Alexandre) et une domestique.En 1843, Thomas Alexandre et sa femme Barbe Le Maître viennent de Coat Run en Loguivy-Plougras et créent la cartonnerie. Ils en sont les maîtres papetiers avec 9 ouvriers. Ils vendent 3744 rames de carton à Morlaix, Saint-Brieuc, Guingamp et Lannion.Cette famille poursuit l'exploitation de la cartonnerie pendant les XIXe et XXe siècles. En 1872, les neuf ouvriers déclarés sont les neuf enfants Alexandre, tous inscrits comme papetiers sur les relevés de recensement de cette année.En 1901, François-Marie Alexandre et son frère Pierre sont qualifiés de patrons de l'usine, fabricants de carton. Ils produisent du papier d'emballage à base de paille et 3 à 4 tonnes de carton-feutre par jour pour l'isolation des automobiles et l'emballage de bouteilles de champagne. En 1920 est fondée la Société Alexandre Frères dirigée par Pierre-Yves-Marie et François-Marie Alexandre. La société est dissoute en 1924 au décès de Pierre-Yves-Marie. Albert-Louis Alexandre, fils de François-Marie et précédemment co-directeur de l'usine de Coat-Run Izellan avec son frère Emile, prend la succession jusqu'à son décès en 1947. Son gendre prend la succession de 1948 à 1972. L'usine, reprise par un descendant des Alexandre, fonctionne jusqu'en 1981. L'usine est détruite en 2004. Il reste aujourd'hui l'emplacement des roues et turbines hydrauliques et le bief.
Auteur(s) du descriptif : Le Goff Mona ; Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chroniques de la guerre d'Algérie, Patrice Damay
Consistant en 52 DVD sur l’histoire de la guerre de libération nationale (1954-1962), sous le thème «Chronique de la guerre d’Algérie». Ces importants documents renferment des dizaines de témoignages d’acteurs de cette guerre et de personnes ayant vécu cette période, parmi les Algériens et les Français, outre des photos d’archives sur les évènements phares qui ont marqué la Révolution. Patrice DAMAY. Né en 1934. Appelé et maintenu. El Hanser, Alger, El Kseur, les Aurès. Maintenu sous les drapeaux en août 55 à cause des événements de Sétif, il part de Port-Vendres pour l’Algérie. Il prend le train jusqu’à Constantine où des camions les attendent pour participer à une opération dénommée « Eventail » où il découvrira les premiers morts. Il constate l’impréparation militaire réelle au niveau matériel. A Noël 55, il découvre les cris des torturés. Il part en camion pour Alger afin de maintenir l’ordre lors de la venue de Guy Mollet. Il repart en camion pour les Aurès et en route participe à une opération dans des conditions climatiques difficiles (pluie, boue). Il repart de nouveau en camion en direction de Kenchela et de Bou-Hamama qui sera son dernier poste. Deux événements le marqueront, un fellagha présumé qui décède « comme une bête » et une embuscade qui verra la mort de plusieurs de ses copains. Il est libéré en mars 56 en ayant l’impression d’avoir laissé une partie de lui. Ce n’est que vers 2000 qu’il parlera de ce qu’il a vécu. Il retourne en Algérie à deux occasions et revient sur ses différents lieux d’affectation.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Moulin à vent de la Guérinais
Situé sur un tertre, l'édifice comprend un ancien moulin à vent de type moulin-tour à l'arrière duquel est greffé un important bâtiment légèrement plus bas, dont la partie haute est agrémentée d'un faux pan de bois (style anglo-normand). L'annexe, construite en partie sur le modèle d'un moulin-tour, est située de l'autre côté de la route. Elle comprend deux étages carrés.L'ancien moulin à vent, primitif, dit de l'Isle, situé à l'emplacement du moulin de la Guérinais (1721), au point culminant de la presqu'île, était un moulin du type médiéval, posé sur une structure en bois pivotante. Cette première construction fut remplacée au 15ème siècle par une autre en maçonnerie, plus résistante, avec un toit tournant posé sur des galets. Ce moulin est cité dans l'ouvrage de Dom Noel Mars, qui raconte l' accident mortel survenu au meunier le 3 janvier 1648 en raison de la foudre qui était entrée dans le moulin. Ce moulin fut lui même remplacé par l'actuel moulin, appelé moulin de la Guérinais, construit en 1721 et figurant sur la carte de cassini. En 1899, il a perdu ses ailes et deviendra le "Vieux moulin". Entre ce moulin et l'abbaye, s'étendait au 19ème siècle, la ferme de la Guérinais. Le moulin a fonctionné jusqu'en 1914, son dernier propriétaire meunier ayant été tué à la guerre. Racheté en 1919 par deux ressortissantes anglaises pour en faire un salon de thé, il fut ensuite transformé en hôtel-restaurant par M° Gendron puis acquis en 1926 par le ménage Larère avant d'être revendu en 1956 par les époux Papin et de devenir aujourd'hui une résidence privée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Eric Le Vergé en résidence d'artiste dans les Mont
Nous accompagnons durant une journée du mois de janvier 2019, l'artiste Éric Le Vergé alias Yuri Cardinal invité en résidence de septembre 2018 à juin 2019 par l'écomusée des Monts d'Arrée. Soutenu par la DRAC et la Région Bretagne avec l'appui des Moyens du Bord de Morlaix, l'écomusée invite Yuri Cardinal en résidence dans les Monts d'Arrée afin d'y développer un projet en lien avec les habitants du territoire. Sa directrice, Catherine Sparta, y déploie sa programmation en trois volets : en 2017 le territoire géographique, en 2018 l'exploitation du territoire, en 2019 habiter le territoire. Ainsi l'artiste est-il invité à questionner la relation de l'intime et du territoire et donc à penser le politique ; des sujets d'actualité. Durant la matinée de cette journée, Éric Le Vergé expérimente artistiquement, sous le pseudonyme de Yuri Cardinal, au sein du contexte internet donné par le réseau social Twitter. Abonné à environ 1800 comptes Twitter, Éric Le Vergé insère, dans ce flux mondial, ses récoltes photographiques de paysages des Monts d'Arrée ou mémoires des rencontres avec ses habitants ; il donne ainsi une forme numérique à la résidence. Des phrases, des mots prélevés des entretiens avec les habitants donneront lieu à diverses créations présentées sous différentes formes et médiums. Des (auto)portraits en images seront également présentés au format "Decaux" dans les abribus des communes des Monts d'Arrée. L'histoire affleure autant sur les chemins de campagne que dans des sites spectaculaires. Un tag marque ce paysage ; quelque chose a eu lieu. Son attention aux potentiels de fiction dans le réel, telle une guirlande accrochée dans un arbre, à Noël, sur une place du village, l'amène à envisager une installation lumineuse au sein d'architectures construites en 1702 dont l'étage sera consacré à une installation en jaune fluo réalisée à partir de la collecte des doléances effectuée auprès des Mairies des Monts d'Arrée. Enfin, cette invitation l'intéresse particulièrement parce qu'elle questionne nos politiques culturelles : «comment imaginer à partir du patrimoine l'avenir d'un territoire et de ses habitants». L'ensemble est exposé à la Maison Cornec (maison d'accueil de moines de passage qui venaient pour prélever des fermages) et dans quelques autres bâtiments du site de Saint-Rivoal du 17 mai au 22 septembre 2019 Twitter : https://twitter.com/YuriCardinal ---- Site miroir : http://yuricardinal.blogspot.fr

Par : TV Trégor

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