C'est Noël

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Fête foraine à Robien
Emplacement des baraques de forains sur la place de Robien

Par : Archives municipales de Sa

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Les croix de la commune de Vildé-Guingalan
Les croix monumentalesCroix monumentale (rue des Templiers) : cette grande croix commémorative historiée se compose d’un Christ en croix accolé au fût. La croix comporte une inscription gravée sur sa base : “27 JUIN 1948”. Cette croix aurait été réalisée par un marbrier d’Évran (Gallée), à la suite d’une souscription faite par un particulier vildéen [cf. Vildé-Guingalan au fil du temps, p. 36]. La croix est placée sur un dé cubique monolithe, gravé de l’inscription “CRUX AVE JUBILE 1865” qui devait porter à l’origine une croix-jubilé.Croix de cimetière (cimetière, 10 rue de la Commanderie) : cette croix au tronc conique repose sur un socle en pierres de tailles maçonnées au ciment. La croix serait datée du XVIIIe siècle et serait plus ancienne que son socle, réalisé durant la première moitié du XXe siècle. Ce socle se compose d’un dé cubique et d’une table. Cet ensemble à l’origine près de l’église paroissiale Saint-Jean Baptiste a été déplacé en 1965 en même temps que le cimetière. Les croix de chemin Croix de chemin dite “du Tracin” (La Croix Nergan) : cette croix a été réalisée durant le 3e quart du XIXe siècle. Elle daterait de 1866 et elle est scellée dans un socle en béton. Elle se situe à l’intersection de la rue de la Croix Nergan, de la route menant au lieu-dit Les Molières et de la route menant au lieu-dit Le Tracin. Une petite Vierge à l’Enfant est nichée dans le fût de la croix. La traverse est gravée d’une inscription : “HÉRISSON”.Croix de chemin, dite “Hérisson des Noëls” (Les Noëls) : cette croix basse et son socle en granite datent du XXe siècle. La croisée est agrémenté d’un cercle ; elle est recreusée en bas relief et ses branches sont tréflées. Son socle polygonal à deux degrés ne correspond pas à la typologie de l’ancien socle, qui était octogonal à deux degrés. Elle fut reconstruite en 1986 à l'initiative de René BRIAND et d'André LEBRETON (aidés d'Eugène MOTREUIL), d'après le modèle original réalisé par un certain M. HÉRISSON et à la demande de son petit fils, né en 1905. Croix de chemin de la route des Noëls (La Petite Croix) : cette croix basse est monolithe et de section rectangulaire et chanfreinée. Les extrémités de ses trois branches sont tréflées, alors que sa base est évasée et sculptée de formes triangulaires. Elle est scellée dans un socle fait de moellons de granite et de ciment. Tout comme la croix du lieu-dit Les Noëls, elle fut reconstruite en 1986 d'après le modèle original réalisé par M. HÉRISSON.Croix de chemin (La Croix Moy) : cette ancienne croix de carrefour est entièrement réalisée en pierre de taille de granite et date du milieu XIXe siècle (1855). Elle surmonte un socle à angles abattus, posé sur une importante base pyramidale de plan carré à trois degrés, réalisée en pierres de taille et ciment. Le fût de la croix est fiché dans une pierre polygonale aux bords arrondis. Le revers de la traverse de la croix comporte une inscription : “F:P:M:J:FLEURIL:J:1855” (Fait par M. J. FLEURIL). Elle remplacerait une croix érigée au XVe siècle, à la frontière des trois paroisses de Vildé-Guingalan, de Trélivan et d’Aucaleuc. Elle est située à l’emplacement présumé de l’ancienne voie romaine reliant Corseul à Rieux. Croix de chemin (Boculé) : cette croix date du 3e quart du XIXe siècle. Elle a été réalisée en granite monolithe, avec un fût et des branches de section carrée et chanfreinée. Le fût comporte une niche à Vierge, placée en son milieu. La croix comporte des inscriptions devenues illisibles et se dresse sur un socle de plan carré. Cette croix est datée de 1860 et aurait été construite suite à un vœu de Pierre HÉRISSON. Croix de chemin (Le Férulais) : cette croix monolithe date du 4e quart du XVIIIe siècle. Son tronc de section carrée s’évase vers le bas. La partie inférieure de la croix comporte une inscription gravée dans un cartouche vertical : “J.MICHEL.MA.FAIT AN.1784” (J. MICHEL m’a fait en 1784). La base du fût est cimentée dans une petite pierre de taille carrée. Croix de chemin dite “de Coavou” (Les Haîches) : cette croix monolithe appelée “Croix de Coavou”, du nom du lieu-dit adjacent, date du 3e quart du XIXe siècle. Elle a été construite en 1862, suite au voeu de Pierre HÉRISSON. Son apparence est similaire à la croix de Boculé : elle est de section carrée et chanfreinée. Toutefois, son fût comporte également des cannelures. La niche à Vierge est vide et les inscriptions que la croix comporte sont aujourd’hui peu lisibles : “F.P …HÉRISSON” (Fait par … HÉRISSON). Les croix mortuairesCroix (probablement mortuaire, visible dans la Venelle du Puits) : cette croix basse, qui date de la seconde moitié du XIXe siècle, se situe aujourd’hui sur un terrain privé. Selon toute vraisemblance, elle n’est plus à son emplacement d’origine. Le fût et la traverse sont de section ronde. Le bas du fût comporte des arêtes chanfreinées et s’évase vers une base de plan carré. Croix mortuaire (La Croix Nergan) : cette croix mortuaire, réalisée en granite, date du XIXe siècle. Elle provient du cimetière et a été déplacée dans le jardin du n°6 de La Croix Nergan par d’anciens propriétaires de la maison. Les croix de la commune de Vildé-Guingalan datent des XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Il est probable que la présence des croix dans les lieux-dits de La Croix Nergan et de la Croix Moy soit à l’origine du nom de ces hameaux associé au patronyme des familles qui les ont érigé.Plusieurs croix sont figurées sur le cadastre ancien de 1835 : le calvaire, la croix de chemin de la Croix Nergan, la croix de chemin de la Croix Moy et la croix de chemin du Férulais. Une croix disparue aujourd’hui, est également figurée à l'entrée de la rue de l'Orme.
Auteur(s) du descriptif : Moyon Axelle ; Subts Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Marcel, 20 avenue du Cana
Plan centré, série dite alvéolaire.L' église a été construite par l'entrepreneur Ducassou, sur les plans des architectes Yves Perrin et Georges Martin en 1968 (date et attribution par travaux historiques) . Le mobilier du choeur est de Noël Pasquier.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Amusons-nous les filles profitons des beaux jours
Le deuxième air, "J'ai fait un amant qu'est tout juste à mon plaisir" est une composition de Marie-Noëllle Le Mapihan.

Par : Dastum

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Minihi Levenez 117 : Nedeleg ( Noël )

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Famille 1
Famille, danse java, Noël et les cadeaux, en train, pépé et les enfants, Le Mans 1949, plage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Nedeleg ha Kalanna e ti Per Jakez Helias [Rencontr
Bodet en deus Pêr-Jakez Helias en e di skipailh Breiz o veva : Charlez ha Chanig ar Gall, Fañch Broudic ha Visant Seite, evit gouelioù dibenn ar bloaz. Un digarez evit eskemm o envorennoù diwar-benn pezh a oa Nedeleg ha Kalanna da vare o bugaleaj. [L'équipe de Breiz o veva se retrouve chez Pêr-Jakez Hélias pour les fêtes de fin d'année. C'est l'occasion d'échanger leurs souvenirs d'enfance de Noël et du jour de l'an. ]

Par : INA

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C'est en dix ans la mariée s'en va

Par : Dastum

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RENNES - Palais de Justice
Plafond de la Grande-Chambre du Parlement dessiné par Errard Charles. Peintures attribuées à Noël Coypel.. Date : 20e siècle, milieu. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Aux bergers de la crèche [par M. Du Breil de Pontb

Par : Gallica

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Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie supérieure de l'amas Rocheux. Honoré de Balzac a situé une partie de son roman,"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royalistes sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.Annotation au crayon : "Effet de l'érosion tout simplement". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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14èmes Rencontres Trans Musicales
EDITO Tandis que les Maastricheurs se crêpaient le chignon sous de fallacieux prétextes de préférence nationale ou de libres échanges socio- économiques, un petit village breton, au lieu de résister à l’envahisseur comme dans les histoires, se démène pour justement leur ouvrir la porte, avec le meilleur prétexte du monde : celui de les inviter à venir faire chez nous la musique qu’ils font chez eux. Pour la quatorzième édition les
Trans accueillent donc des artistes d’horizons divers : classiques comme
les Etats-Unis ou la Grande Bretagne, plus exotiques comme le Mexique, l’Egypte ou le Japon, en tout dix pays seront représentés, onze en comptant les dignes représentants de la tradition (et de la modernité) Bretonne ! Mais plus que les origines géographiques, ces feux sans frontières du rythme montrent la richesse de l’éventail des genres, grunge et noisy rock (Sonic Youth, Cell, Pavement, Sugar...), rock traditionnel (Stairs, Mark Curry, Hugh Comwell...), rap industriel (Disposable Heroes Of Hiphoprisy), légendes vivantes (Suicide, Last Poets...), house et ravers (The Orb, 808 State...), inclassables (Pascal Comelade...) déconneurs (Dick Nixons...), néo rap soft (DC Basehead, Me Phi Me...)... Des funkers japonais, des rappeurs suisses, du groove dans les quartiers en trans, de la house à l’Omnisport pour la nuit blanche Rave 0 Trans, du rock de toutes les couleurs à la Cité, des groupes français dans les clubs et dans les bars, une mise en scène crée par Corman Tuscadu à la MC Mars autour du cinéma, un jumelage avec “Les Foufounes Electriques”, le légendaire club montréalais de la rue Ste Catherine, un cirque performance à l’Ubu, en tout c’est plus l’une soixantaine d’artistes qui vont transformer la ville de Rennes du 2 au 5 décembre. Cette année, encore une fois, les Trans Musicales, c’est noël avant noël. Vous reprendrez bien un peu de foie gras ? Jean-Eric PERRIN

Par : Association Trans Musicale

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Massive Attack aux Rencontres Trans Musicales de R
Tous ceux qui, il y a trois ans, découvrirent « Blue Lines » eurent du mal à s’en remettre. L’air de rien, 3-D, Mushroom et Daddy G, épaulés par quelques compagnons, se jouaient des règles élémentaires de la pop, de la dance, du dub ou du rap pour présenter un univers résolument nouveau. Sans ce disque,Björk n’aurait peut-être jamais pensé à faire son « Debut », Portishead n’aurait peut-être jamais osé enregistrer « Dummy ». Après trois ans d’absence, les trois sorciers viennent de célébrer leur grand retour avec « Protection », deuxième album feutré et accueillant. Pour célébrer cet évènement, les Trans invitent ces surdoués qui, flattés, décident de marquer le coup. De minuit à 6 heures du matin, ils vont investir l’Espace : 3-D exposera ses toiles, des amis DJ animeront une partie de la soirée et Massive Attack avec ses interprètes – Tracey Horn, Tricky, Horace Handy ou Nicolette – montera sur scène pour un concert de plus d’une heure. Noël avant l’heure, si vous préférez.

Par : Association Trans Musicale

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Eric Le Vergé en résidence d'artiste dans les Mont
Nous accompagnons durant une journée du mois de janvier 2019, l'artiste Éric Le Vergé alias Yuri Cardinal invité en résidence de septembre 2018 à juin 2019 par l'écomusée des Monts d'Arrée. Soutenu par la DRAC et la Région Bretagne avec l'appui des Moyens du Bord de Morlaix, l'écomusée invite Yuri Cardinal en résidence dans les Monts d'Arrée afin d'y développer un projet en lien avec les habitants du territoire. Sa directrice, Catherine Sparta, y déploie sa programmation en trois volets : en 2017 le territoire géographique, en 2018 l'exploitation du territoire, en 2019 habiter le territoire. Ainsi l'artiste est-il invité à questionner la relation de l'intime et du territoire et donc à penser le politique ; des sujets d'actualité. Durant la matinée de cette journée, Éric Le Vergé expérimente artistiquement, sous le pseudonyme de Yuri Cardinal, au sein du contexte internet donné par le réseau social Twitter. Abonné à environ 1800 comptes Twitter, Éric Le Vergé insère, dans ce flux mondial, ses récoltes photographiques de paysages des Monts d'Arrée ou mémoires des rencontres avec ses habitants ; il donne ainsi une forme numérique à la résidence. Des phrases, des mots prélevés des entretiens avec les habitants donneront lieu à diverses créations présentées sous différentes formes et médiums. Des (auto)portraits en images seront également présentés au format "Decaux" dans les abribus des communes des Monts d'Arrée. L'histoire affleure autant sur les chemins de campagne que dans des sites spectaculaires. Un tag marque ce paysage ; quelque chose a eu lieu. Son attention aux potentiels de fiction dans le réel, telle une guirlande accrochée dans un arbre, à Noël, sur une place du village, l'amène à envisager une installation lumineuse au sein d'architectures construites en 1702 dont l'étage sera consacré à une installation en jaune fluo réalisée à partir de la collecte des doléances effectuée auprès des Mairies des Monts d'Arrée. Enfin, cette invitation l'intéresse particulièrement parce qu'elle questionne nos politiques culturelles : «comment imaginer à partir du patrimoine l'avenir d'un territoire et de ses habitants». L'ensemble est exposé à la Maison Cornec (maison d'accueil de moines de passage qui venaient pour prélever des fermages) et dans quelques autres bâtiments du site de Saint-Rivoal du 17 mai au 22 septembre 2019 Twitter : https://twitter.com/YuriCardinal ---- Site miroir : http://yuricardinal.blogspot.fr

Par : TV Trégor

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Murs de soutènement ; mur d'enceinte de l'Abbaye
Les murs de soutènement et de défense contre la mer de l'abbaye, formant digue, ont été construits avec une forme courbe, ondulatoire dés leur origine (à la fois concave et convexe) devant la plage des Haas (l'ancien port de la Chapelle). La hauteur des murs est variable entre 5 mètres et 8 mètres avec un soubassement très évasé. Cette digue se prolonge vers le Nord et clôt la garenne du Chef de l'Isle sur sa partie Ouest et jusque la plage du Rougeret. Il ne subsiste de cette digue aujourd'hui que la partie sud-ouest de la plage des Haas. La longueur totale de ce mur d'enceinte est d'environ 500 mètres.La plage de l'abbaye s'est agrandie de plusieurs mètres et la mer poursuit son inlassable travail d'érosion. A l'extrémité Nord du mur de protection, une brèche témoigne de l'érosion marine.Au 14ème siècle, vers 1345, une enceinte entourait l'abbaye. Cela apparaît dans une charte royale datée du 5 mars 1345, précisant que des assaillants entrèrent en icelle par dessus les murs. à l'Ouest des bâtiments conventuels de l'abbaye, une porte située dans l'enceinte, donnait sur la dune et l'anse de l'abbaye, future plage des Haas. Le port de la Chapelle, ancien port des Moines et des marins jaguens (anse la chapelle) était située au Nord de l'Abbaye, sous les Ebihens. La forme de ce mur d'enceinte est inconnue ; il a pu être modifié au 15ème siècle et a été agrandi au milieu du 17ème siècle selon Noël Mars (1647). En effet, les murets qui avaient aussi pour fonction de protéger la garenne des moines, furent en partie détruits au cours du 15ème siècle, puis remodelés et rebâtis pendant les siècles suivants.Vers 1885, la digue reconstruite en moellons, clôturait les parcelles privées de l'abbaye. A cette époque, des enrochements entre l'escalier et la digue furent réalisés afin de réparer une brèche causée par les tempêtes successives, pour le compte privé de l'abbaye. L'initiative en revint au prêtre abbé Raoul Leborgne.Sur la façade Est de l'enceinte, le plan Plouvier daté de 1647, indiquait une porte ouvrant sur un champ dit "Le Clos", dans le petit jardin de l'Abbaye. Cette ouverture daterait du 14ème siècle (Fig. 23). Sur la façade Ouest, un vieux pan de mur jointoyé à la chaux, découvert en 1993, situé dans la cour ancienne, exempte de telles fondations, découvre aujourd'hui une pierre gravée.Le mur d'enceinte présente aujourd'hui une certaine discontinuité, avec des parties plus anciennes que d'autres et des pans de murs restaurés plus récemment. Les restaurations effectuées par les nouveaux propriétaires de l'Abbaye, avec l'aide des services de l'Etat, ont permis d'ouvrir un sentier littoral (servitude du littoral), aménagé le long de ce mur d'enceinte, qui a conservé son aspect traditionnel.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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De Choisy-au-Bac en Haute-Savoie
Choisy au bac (Oise),1947. Campagne et vie à la ferme dans l'Oise. Toilette et coupe de cheveux en extérieur. Le Francport (château). Le Plessis Brion, fête des archers. Afrique du Nord, grand prix d'Alger 1952 victoire de André Mahé devant André Darrigade (Algérie), visite d'orangeraie, André Mahé en arabe. Vézelay (Yonne). Haut Rhin. Vosges. Janvier 1956, Haute Savoie (luge). Complément : Été 1949 - Choisy au Bac. La ferme Justice, voisine de la maison de grand-père moustaches. Sur le cheval Tante Lucie, soeur de mamie Blassieaux, avec la pipe, son mari, l'oncle Marcel Farré. Ils partent faire les foins. Chez grand-père moustaches, celui-ci caresse sa chienne Bella. Choisy-au-Bac 13 octobre 1947. Nini (Eugénie), seconde femme de grand-père moustaches (grand-mère Marthe Lefèvre qui est décédée pendant la guerre). Grand-père Gilbert se rase. Coupe de cheveux, la coupe au bol. L'oncle Marcel avec sa pipe. Départ pour Paris. Mamie Blassieaux et sa soeur Lucie. Comme d'habitude grand-père moustaches fait le clown. Cueillette des jonquille en forêt de Compiègne. La Porte Chapelle (rempart du Château de Compiègne). Berneuil sur Aisne (Oise) - près du pont - Ancien Relais-Auberge sur le chemin de halage pour mariniers et chevaux (les péniches habitées sont arrivées avec la motorisation). Tenu par Robert Blassieaux (pilote) et sa femme Marthe. "Le Francport", hameau de Choisy-au-Bac - Château du Marquis de Laigue. (La Clairière de l'Armistice du 11 Novembre 1918 se situe en forêt de Compiègne à 500 mètres de l'autre côté de l'Aisne sur la Commune de Rethondes dont le bourg est à plus de 5 km). Grand-père moustaches devant sa maison natale au Francport. Le Plessis Brion (Oise) - Fête des archers "Bouquet Provincial". Les jeunes filles portent un vase rempli de fleurs, celui-ci est offert à la commune qui reçoit. Il y a des chars décorés, toutes les jeunes filles sont habillées en blanc. Concours d'archers. Le vase est déposé à l'église. Petits garçons habillés en archers (bonnet + cape). Saint-Sébastien patron des archers. Château du Plessis - Fanfare. Château de Pierrefonds (rénové sous Napoléon III par Violet de Duc). Promenade sur l'Aisne à Choisy, grand-père moustaches à la rame, tante Lucie et mes grands-parents Blassieaux. Choisy-au-Bac - Le pont détruit en 1944. (les réparations provisoires durent toujours). Château de Chantilly (60). Église. Coucy, le Château détruit par les Allemands en 1915. Église. Cimetière militaire (Verdun ou Douaumont ?). Alger 1952. Cette année-là, André Mahé gagne le Grand Prix d'Alger devant André Darrigade. Sur un chemin André Mahé discute. André Mahé à Arzeu chez les parents de Marie-Jeanne, femme de Lili Le Strat (frère d'Ange, marin sur le Bretagne, coulé le 3 Juillet 1940 par les anglais à Mers El-Kébir dans le Golfe d’Oran, soigné par une famille de pied-noir, il épousera la fille, Marie-Jeanne). Visite d'une orangeraie. Mahé avec Koblet et Darrigade. Mahé mange une orange. Pêche du mérou au lamparo avec Lili Le Srat, pêcheur à Arzeu. André Mahé habillé en arabe les pieds nus, André Darrigade en costume de ville est mort de rire. Mon père continue ses pitreries, assis avec une pince à linge sur le nez... L'Algérie. Vézelay (Yonne), Haut-Rhin (thermes gallo-romains). Ma mère, grand-père moustaches et Roger Lotte (ami d'enfance de grand-père Blassieaux) avec sa fille Jacqueline et Noëlla son épouse. Voyage en Alsace, Strasbourg (67), Colmar (68). 1955 - Je m'amuse au jet d'eau à Choisy dans la propriété. Grand-père moustache à Choisy avec son cousin Henri CESCONE. Séance de pédicure (le père et le fils) la propriété n'a pas encore d'allure ! Nancy (54). Janvier 1956 - Combloux (Haute-Savoie), ma mère et mon père à la neige. Ma soeur Annick et moi avec notre grand-père. Le téléphérique du Mont d'Arbois à Saint Gervais. Le Mont Blanc.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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