C'est Noël

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Moulins à papier, le Grand Pont (Le Faouët)
Le moulin d'en haut est une propriété privée. Il est constitué de plusieurs bâtiments dont certaines parties sont en mauvais état. Le bâtiment principal est constitué de 3 niveaux. L'eau circule toujours dans le bief situé à l'arrière de la façade sud de ce bâtiment.Les vestiges du moulin du Grand-Pont sont encore présents à proximité de la retenue d'eau et du chemin de randonnée.Le moulin d'en bas situé en contrebas, en aval, a disparu. Trois moulins sont identifiés, à proximité les uns des autres, autour du Grand-Pont, sur la rive droite de l’Ellé qui sépare le Faouët de Priziac. Il est difficile de déterminer avec exactitude le nom de tous les maîtres papetiers qui ont dirigé, suivant les époques, chacun des moulins ainsi que ceux des ouvriers qui y étaient attachés. Il semble que parfois leur gestion fut autonome. Les moulins ont été dirigés par des familles liées entre elles. L'acte de naissance, le 12 juillet 1669, de Marc Le Gorgeu, fils de François, indique que la marraine, Catherine, sœur de François, demeure aux moulins à papier du Faouët, ce qui indique qu'au moins deux de ces moulins fabriquaient déjà du papier à cette époque. Dans la première moitié du XVIIème siècle, plusieurs patronymes de papetiers figurent sur les registres de la paroisse. Aucun élément écrit n'a pu toutefois apporter la preuve de la profession de ceux-ci. L'importance de la localité semble cependant indiquer que les seigneurs du Faouët aient soutenu bien plus tôt, comme à Priziac et à Lignol, la fabrication du papier nécessaire aux actes de leur juridiction. La date précise de construction des moulins n’est pas connue et il se peut qu'ils n’aient pas tous fonctionné en permanence. A partir de 1665, les naissances des enfants de Pierre Pihan et d'Anne Loyson sont enregistrées dans la paroisse du Faouët. Le couple vient du moulin à papier de Kerduel, à Lignol. Pierre décède en 1710. A la même époque y sont papetiers, sa sœur, Anne, et son époux, Germain Le Gorgeu, qui viennent de Pleyber-Christ. Nous n'avons pas de précisions sur le lieu d'origine de la famille Le Gorgeu, mais ce patronyme est porté à Sourdeval et à Vengeons, dans la vallée de la Sée, terroir d'où a émigré une grande partie des papetiers venus en Bretagne. Les Duval font partie des commerçants de la ville, Gabriel est maître papetier et marchand jusqu'à son décès au Faouët, en 1713, son fils Philippe lui succède. Les enfants de Germain et François Le Gorgeu poursuivent avec leurs conjoints la fabrication du papier au Grand-Pont. Une autre famille, les Roigné, s'implante au Faouët dès la seconde moitié du XVIIème siècle, venant de Plessala. Noël est papetier, puis marchand jusqu'à son décès en 1709. Rolland et Hélène, auparavant au moulin à papier de Kervilsic à Garlan, s'installent au Faouët avec leurs conjoints. François et Louis Le Gras sont maîtres-papetiers aux moulins du Grand-Pont à la fin du XVIIème siècle. Ils sont fils de Pierre et Jeanne Ruello qui tiennent le moulin à papier du Paou jusqu'en 1685 environ. Dans la première moitié du XVIIIème siècle, trois nouveaux maîtres-papetiers apparaissent à la direction des moulins à papier du Faouët, indiquant qu'en cette période faste pour les papetiers, les roues tournent dans chacun des trois moulins, sachant qu'il peut cependant y avoir plusieurs maîtres-papetiers dans un même moulin. Marin Josse vient du pays de Morlaix épouser Suzanne Quijou au Faouët en 1702 : ils tiendront l'un des moulins jusqu'au décès de Marin en 1751. Germain Foulon, né à Priziac de parents qui ont tenu auparavant le moulin à papier de Vannes, est l'époux d' Hélène Lorans. Après un bail à Plouay, il est au Grand-Pont de 1709 à 1742. Mathurin-René Juhel est né à Bonen, près du moulin à papier de Plouguernével. Il épouse Hélène Philippine Duval, fille de Philippe et Marie Foulon ; il est vraisemblablement associé dans un premier temps avec son beau-père, qui est au Grand-Pont de 1709 à 1735. Mathurin-René y sera le maître-papetier, de 1722 à son décès en 1742, sa femme poursuivant la tâche jusqu'en 1762 . Renée Huet, fille de Jean qui est, en 1742, au moulin à papier de Kerduel à Lignol, vient au Grand-Pont avec son premier époux Barthélémy Duval qui y décède en 1743. Elle y poursuit l'exploitation jusqu'en 1787. En 1772, le moulin d'en-Haut, dont le papetier est Gilles Plassart, fonctionne avec deux roues, deux cuves, dix piles à maillets et fabrique 2 000 rames de papier par an. En 1776, il produit 3 600 rames de papier destiné à l’écriture et à l’emballage, exporté vers la Hollande et le Portugal à partir de Hennebont, Lorient et Morlaix. C'est au Grand-Pont que Julien François Georget prend son essor en Basse-Bretagne. Il est né à la Bazouge-du-Désert dans le Pays de Fougères et arrive au Moulin d'en-Haut en 1784 : avec son épouse, il y développe, jusqu'en 1795, une activité industrielle reconnue sous l'Ancien Régime. A la même époque, la famille Briero est présente au Grand-Pont. Jacques y a été, quelques années, au milieu du XVIIIème siècle, papetier et cabaretier. Ses fils y sont, entre 1777 et 1811. Sa petite-fille et son époux leur succéderont. A la fin du XVIIIème siècle, les enfants de Julien Huet et Mathurine Collet du moulin à papier de Bréhan-Loudéac viennent travailler au Faouët et dans sa région. Mathurin épouse, en 1792, à Priziac, Marie Anne Durand. Il travaille au moulin à papier du Stérou jusqu'en 1800, année où il vient au moulin d'en-Haut du Grand-Pont. Deux de ses frères y sont déjà, Jean Louis depuis 1798 au moulin d'en-Bas et Jean depuis 1799 au moulin d'en-Haut. Ensuite, de 1820 à 1827, Michel, un autre frère, les rejoint.Le cadastre de 1827 n’indique que deux moulins, celui d’en-Haut et celui d’en-Bas. Ils appartiennent tous les deux à Marie Anne Durand, la veuve de Mathurin Huet. Ce fait est étonnant car, trois ans plus tard, nous trouvons trois Huet menant chacun un moulin. Il est possible que le premier soit le moulin d’en-Haut, au nord du pont et que les deux moulins au sud du pont soient considérés comme un seul. Ce n'est qu'à partir de 1833, lors des recensements de population, que leur dénomination est précisée.Au moulin à papier d’en-Haut, le plus en amont, Jean Marie Huet, 32 ans, fils de Mathurin et Marie Anne Durand, travaille avec six ouvriers. Il semble avoir été, dans la même période, meunier et marchand de beurre. La fabrication du papier cesse au moulin d'en-Haut vers 1840. Une nouvelle activité, la fabrication de carton, y sera développée une trentaine d'années plus tard.Le deuxième moulin à papier nommé le Grand-Pont, est plus bas, juste après le pont qui enjambe l'Ellé. Julien Huet, qui vient du moulin à papier de Kerduel à Lignol, y est maître-papetier en 1833. Il cesse son activité vers 1845.Le troisième, le moulin d’en-Bas est plus au sud, juste en contrebas de la petite retenue d'eau avec déversoir.En 1833, Jean Louis Huet, 36 ans, fils de Mathurin et Marie Anne Durand, travaille avec son épouse et sept ouvriers. Il ne semble pas avoir de descendants, ses nombreux neveux ont dû l'aider à fabriquer son papier. François Marie, fils de son frère Michel, demeure en ville et est encore dit papetier en 1857.Le recensement des papeteries effectué par le préfet en 1847, indique trois papeteries dans l'arrondissement de Pontivy. Celle du Faouët est certainement celle du Grand-Pont (d'en-Bas), les deux autres étant Priziac et Lignol. Jean Louis Huet est qualifié de papetier aisé en 1856, il est dit rentier en 1861 et décède en 1863 au Grand-Pont. Après quelques décennies, deux fabriques de carton, travaillant à partir de la paille, renaissent dans le Pays du Faouët. Il s'agit de Steroulin qui est sur le territoire de Priziac et le moulin d'en-Haut du Grand-Pont sur la commune du Faouët. Du second trimestre 1874 au quatrième trimestre 1877, l'état des statistiques des industries principales établi par la préfecture du Morbihan indique que les deux fabriques de carton sont dans un bon état de fabrication et de vente. Elles emploient de 12 à 13 ouvriers, soit 6 ou 7 employés par établissement. Au début de l'année 1878, l'état statistique indique que l'énergie utilisée est de huit chevaux-vapeur et soixante chevaux hydrauliques. Il précise que 15 ouvriers et 8 ouvrières y sont employés, alors qu'en 1876 aucune femme n'y travaillait . Au troisième trimestre 1878, il ne reste plus que 8 ouvriers et la manufacture ne figure plus sur l'état de fin d'année, ni sur celui de 1879.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, rue Noël Georges (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Contes de l'Odet / Noel-Laut ; Illustrations de Po
Contes de Noël-Laut, illustration de Pol

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Les Noëls de Bob et de Bobette

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La vie et l'oeuvre littéraire de Noël du Fail, gen

Par : Gallica

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le Noël du paysan

Par : Dastum

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Er pregourian dimiaou

Par : Dastum

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Petite messe sur des airs de Noëls
Partition n° E 2050D, dédiée à Monsieur le chanoine Rivet, ancien maître de chapelle au petit séminaire d'Orléans.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Palma Ibiza, baptême de Christophe
Noël. Les Baléares : Palma de Majorque, Ibiza, quelques babas cool sur un marché jouent de la musique, vendent des babioles. Espagne (Herradura ), baptême.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La maison de Noël
La tradition de Noël des maisons illuminées est-elle en train de se perdre après l'engouement des années 2000 ? En tout cas, c'est avec plaisir que l'on revisitera celle de la famille Hamon, située quelque part entre Trédarzec et Pleumeur-Gautier. En décembre 2007, Trégor-Vidéo avait réalisé un reportage sur cette maison hors du commun car peuplée de figurines issues des contes de notre enfance : Blanche Neige, Cendrillon, Pierrette et son pot au lait ... Laissons nous guider au sein de cet univers féérique par Jean et Monique aidés par leurs petits enfants, très enthousiastes ...

Par : TV Trégor

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Ensemble des 3 verrières décoratives des baies 8,
Les verrières ont été réalisées en 1889 par le verrier parisien Noël Lavergne et offertes par la famille Aulnette du Vautenet.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Robe blanche et cravate rouge
Extrait du film de Victoria Llanso et Jean Barral. La communion solennelle de Noella Gouriou est l'occasion de partager la vie quotidienne d'une famille ouvrière du Sud-Finistère, entre les communes de Trégunc et Concarneau.

Par : INA

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Estampe : Portrait en pied de S. M. l'Impératrice
Don de l'Etat à la mairie de Hédé en 1859. Lithographie de Noël Léon de 1857, d'après une peinture de F.Winterhalter réalisée en 1854.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Aux bergers de la crèche [par M. Du Breil de Pontb

Par : Gallica

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Environs de Fougères. - SAINT-GERMAIN-EN-COGLES (I
Partie supérieure de l'amas Rocheux. Honoré de Balzac a situé une partie de son roman,"Les Chouans"dans la Vallée des Couardes. - Un abbé Gudin dit la messe entouré des soldats royalistes sur le rocher formant table situé tout au faite. - D'après une légende, à la minuit de Noël, ce rocher descendait au fond de la Vallée dans le ruisseau qui coule au pied des Couardes et remontait de soi-même à sa place.Annotation au crayon : "Effet de l'érosion tout simplement". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Mi-Carême à Baud
Sylvie bébé dans la baignoire, le repas de bébé. Une femme fait du tricot. Une mi-Carême à Baud. Sylvie souffle sa première bougie d'anniversaire. Premier Noël de Sylvie. Une petite fille dans les bras d'une grand-mère. Repas en intérieur. Pâques, chasse aux œufs. Le bagad de Rennes. Excursion sur les bords du Rhin en crue, les chutes du Rhin. Au mémorial de Dachau. Dans les rues d'Innsbrück. Randonnée en haute montagne. Les Jeusset à la mer, des enfants jouent en s'arrosant, une petite fille avec une bouée, camping, plage, une femme bronze en maillot de bain.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Red aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2002
S'il s'est récemment illustré par ses brillantes adaptations de chansons de Leonard Cohen ( Songs From A Room), Red a signé une poignée d'albums à intervalles irréguliers depuis 1993, en solo ou avec son frère d'armes, Noël Akchoté. Entre-temps, ce Lillois a roulé sa bosse entre Rennes et Villeurbanne, armé d'une guitare désaccordée et d'un PC. La musique issue de cet attirail insolite résulte ainsi à la fois de l'électronique et du blues, une pointe de bricolage et d'improvisation venant agrémenter le tout. Le rouge restant bien sûr l'ingrédient mystère de cette préparation qu'il faudra absolument goûter.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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Foire aux vins
Gare de Sancoins (Cher), train en gare, wagons de marchandise, enseigne Hôtel de La gare. Foire aux vins 1953 au Palais du Champ de Mars, Aimé Delrue avec le comité des fêtes, acrobates au plafond, stands de marchands de vin. Noël 1953 : Nantes, devant le magasin "Au vase de Sèvres", cours des 50 otages, camion vert du magasin, annexe du magasin, panneau "jouets au vase de Sèvres". Sur une place, enseigne Hôtel de la gare (Nantes,) avec Aimé Delrue. Cours des 50 otages à Nantes, immeuble "Au vase de Sèvres", badauds, ballons publicitaires Bruner Frères Nantes, le Père Noël devant le magasin (plan court), animation dans la vitrine avec un bateau. Gros plan sur un éléphant en carton-pâte avec sur son dos trois personnages (maquette pour un char de carnaval). Sur une fenêtre d'automobile, une vignette "Congrès Marseille 1954, Chambre syndicale des négociations en porcelaine, en cristaux de France", hommes attablés à la terrasse d'un café, automobile, groupe en manteaux se promenant dans les rues d'un village. Carnaval de Nice 1953, défilé de chars décorés (thème de l'amour et de Cupidon, Arlequin sur un cheval avec pompiers, "la reine des poupées", "casse-tête", "retour d'âge", "fanfare Guignol", "chez les cocottes"), grosses têtes (avec chevaux "les poupées de Nice" avec des dés, en canards, en diable, en soldats de bois "le paradis des quilles", lapins), cavaliers en soldats, lancé de confettis, char des reines sur un traîneau tiré par des rennes, roi, enseignes lumineuses la nuit lors du carnaval, chars avançant dans la nuit. Menton, jardin de Biovès lors de la fête du citron, parterre de fleurs décorés avec des citrons et inscription "Menton la perle de la France", monument commémoratif, citrons et cédrats, décor avec citrons et oranges, fontaine, mer jetée, route escarpée, port, bateaux décorés et fleuris, bateau promenade "Gallus Nice", jetée de branche de mimosa, remparts en bord de mer, mer agitée devant jetée. Dans une rue de Nice, vélo, autocar, enseignes lumineuses accrochées en l'air, mer agitée, bateaux militaires. Côte d'Azur, Villefranche 1954, verger en fleur, village, église, moulin de Fontvieille. Carcassonne (Aude) 1954 (remparts, verger, vignes taillées au fond la cité de Carcassonne, tour de guet).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chroniques de la guerre d'Algérie, Pierre Le Bars
Consistant en 52 DVD sur l’histoire de la guerre de libération nationale (1954-1962), sous le thème «Chronique de la guerre d’Algérie». Ces importants documents renferment des dizaines de témoignages d’acteurs de cette guerre et de personnes ayant vécu cette période, parmi les Algériens et les Français, outre des photos d’archives sur les évènements phares qui ont marqué la Révolution. Pierre LE BARS. Né en 1936. Appelé. Cherchell, Clermont-Ferrand, Molière, Ouarsenis Il est appelé en 1958, fait ses classes à Cherbourg (février-juin58), se marie en mai 58. Il est reçu au concours d’officiers et part pour l’école de formation de Cherchell (juin-décembre 58). Sur la route entre Alger et Cherchell, il constate la disparité de situation entre les colons et la population algérienne. Il sort dans les 30 premiers de la promo ce qui permet de choisir une affectation comme instructeur à Clermont-Ferrand (décembre 58-septembre 59). La naissance de son fils reculera d’un mois son départ pour l’Algérie où il est affecté comme lieutenant dans un commando de chasse (octobre 59-juin 60) situé dans l’Ouarsenis. La vie est rythmée par les opérations continuelles. Il subira l’épreuve du feu lors de sa première opération. Son espoir en partant en opération était de ne trouver personne. La peur l’habitait toujours lors du départ. Noël 59 se passera à crapahuter. Il participera à l’arrestation d’un commissaire politique et à une opération où les Français se tirent dessus. Il n’a jamais compris le pourquoi de cette guerre. Il est libéré en juin 60 et met quelques mois à récupérer et à se sentir en sécurité.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Eric Le Vergé en résidence d'artiste dans les Mont
Nous accompagnons durant une journée du mois de janvier 2019, l'artiste Éric Le Vergé alias Yuri Cardinal invité en résidence de septembre 2018 à juin 2019 par l'écomusée des Monts d'Arrée. Soutenu par la DRAC et la Région Bretagne avec l'appui des Moyens du Bord de Morlaix, l'écomusée invite Yuri Cardinal en résidence dans les Monts d'Arrée afin d'y développer un projet en lien avec les habitants du territoire. Sa directrice, Catherine Sparta, y déploie sa programmation en trois volets : en 2017 le territoire géographique, en 2018 l'exploitation du territoire, en 2019 habiter le territoire. Ainsi l'artiste est-il invité à questionner la relation de l'intime et du territoire et donc à penser le politique ; des sujets d'actualité. Durant la matinée de cette journée, Éric Le Vergé expérimente artistiquement, sous le pseudonyme de Yuri Cardinal, au sein du contexte internet donné par le réseau social Twitter. Abonné à environ 1800 comptes Twitter, Éric Le Vergé insère, dans ce flux mondial, ses récoltes photographiques de paysages des Monts d'Arrée ou mémoires des rencontres avec ses habitants ; il donne ainsi une forme numérique à la résidence. Des phrases, des mots prélevés des entretiens avec les habitants donneront lieu à diverses créations présentées sous différentes formes et médiums. Des (auto)portraits en images seront également présentés au format "Decaux" dans les abribus des communes des Monts d'Arrée. L'histoire affleure autant sur les chemins de campagne que dans des sites spectaculaires. Un tag marque ce paysage ; quelque chose a eu lieu. Son attention aux potentiels de fiction dans le réel, telle une guirlande accrochée dans un arbre, à Noël, sur une place du village, l'amène à envisager une installation lumineuse au sein d'architectures construites en 1702 dont l'étage sera consacré à une installation en jaune fluo réalisée à partir de la collecte des doléances effectuée auprès des Mairies des Monts d'Arrée. Enfin, cette invitation l'intéresse particulièrement parce qu'elle questionne nos politiques culturelles : «comment imaginer à partir du patrimoine l'avenir d'un territoire et de ses habitants». L'ensemble est exposé à la Maison Cornec (maison d'accueil de moines de passage qui venaient pour prélever des fermages) et dans quelques autres bâtiments du site de Saint-Rivoal du 17 mai au 22 septembre 2019 Twitter : https://twitter.com/YuriCardinal ---- Site miroir : http://yuricardinal.blogspot.fr

Par : TV Trégor

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