C'est Noël

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Ferme, Prat Louët (Kermaria-Sulard)
Logis de ferme de type ternaire à cinq travées de fenêtre orienté vers le sud-sud-est et la cour, étage carré. Façade postérieure et pignons aveugles. A l'origine, quatre cheminées (deux conduits par pignon) permettaient de chauffer l'édifice. Un escalier tournant en bois permet la distribution des trois niveaux.Gros œuvre en moellon, entourage des ouvertures (piédroits, linteaux et appuis), des chaînages d'angle et des souches de cheminée en pierre de taille de granite. Couverture à croupe en ardoise ; comble éclairé par de minuscules lucarnes.Aile postérieure abritant une pièce chauffée (présence d'une souche de cheminée) : souillarde et logement des domestiques, elle est désignée comme étant la "laverie" en 1888. Les dépendances (étable, écurie, grange - remise et soues à porcs s'organisent autour de la cour partiellement fermée. La cour est close d'un mur au sud : l'entrée est délimitée par deux piliers.A l'est, l'étable reprend deux portes en arc plein cintre datable du 17e siècle. Les fenêtres rectangulaires sont datables du milieu du 19e siècle. Une ouverture haute permettait de stocker du foin dans le grenier grâce à une échelle. A l'ouest, vaste dépendance à usage d'écurie et de grange - remise à ouverture unique. La porte de l’écurie porte un monogramme du Christ (inscription IHS) et le millésime "1650". Il s'agit encore d'un remploi d'éléments anciens.Quelques percements sont postérieurs aux années 1970 mais n'altèrent en rien la qualité de cet ensemble agricole de qualité. Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé légèrement à l'ouest du bourg de Kermaria-Sulard. Il ne figure pas sur le cadastre de 1819. Le logis a en effet été construit en 1845 (daté par millésime) tandis que les dépendances sont datables du milieu ou de la seconde moitié du 19e siècle.Cette ferme est associée au toponyme Prat Louët (littéralement la "prairie grise") - toponyme que portait l'ensemble bâti ancien située immédiatement au sud de l'autre côté de l'ancienne route de Lannion à Kermaria-Sulard. Immédiatement au sud de la ferme se trouvait un verger (source : site internet Bretagne, de 1950 à nos jours) et l'ancien manoir déclassé en ferme de Prat Louët (ensemble disparu avant 1950 au moins).Les propriétaires actuels de la ferme de Prat Louët ont conservé des archives qui permettent de mieux connaître l'histoire de ce lieu-dit désigné en 1888 comme le Convenant Prat Louët. Le descriptif de la vente par licitation de Convenant Prat Louët qualifiée de "belle propriété" par les études de Turquet de Beauregard, avoué-licencié et Masson, notaire à Langoat en 1888 nous permet de connaître la surface des terres agricoles avoisinant les 17 hectares pour 29 parcelles. La mise à prix est de 27 000 francs. Cette propriété est louée 1800 francs par an.Avant cette date (1888), la ferme était exploitée par Emmanuel Le Saint. Selon le recensement de population de 1886 conservé aux Archives départementales des Côtes-d'Armor (maison n° 24 de la section de Coataliou), Emmanuel Le Saint (49 ans) est marié à Marie Buzulier (40 ans) depuis 1873 : le couple a 5 enfants (âgés de 11 à 3 ans). Le ménage compte également Marie-Louise Yaouanc désigné comme "mère" (76 ans) et un "oncle" nommé Jacques Yaouanc (78 ans). S'ajoute 3 domestiques : Pierre Simon (18 ans), Pierre-Marie Derrien (21 ans) et Catherine Libouban (17 ans). La ferme de Prat Louët accueille ainsi 12 individus en 1886.Selon la base de données Censo net qui exploite le recensement de population de 1906 conservé aux Archives départementales des Côtes-d'Armor, la ferme de Prat Louët accueille la famille de Noël Limpalaër (sa femme Joséphine Hamon n'est pas recensée) composée en sus de deux enfants : Théophile (21 ans) désigné comme ouvrier agricole et Françoise (22 ans). Trois domestiques travaillent à la ferme : Jeanne Boubennec (46 ans), Marie-Louise Boubennec (39 ans) et Guillaume Le Roux (20 ans) exerçant la profession de laboureur.Cette ferme avait fait l'objet d'un dossier de pré-inventaire en 1975 par Dominique Chouteau : les photographies anciennes ont été intégrées.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Contes de l'Odet / Noel-Laut ; Illustrations de Po
Contes de Noël-Laut, illustration de Pol

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Etude de chênes
Sujet représenté : paysage (chêne ; champ ; Finistère d) - N° d'inventaire : 194

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Voici la Noël : Haute-Bretagne
Collection : Le chant populaire ; 1642;Cotage : M.S. & Cie 1642

Par : Gallica

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La Bretagne / par M. Jules Janin ; illustrée par M

Par : Gallica

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Le Vieux Rennes - La Passerelle du Champ Dolent (p
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Stormy down
Images de pilotes français combattant dans la RAF pendant la seconde guerre mondiale ; les pilotes de retour de mission ; Noël à la base ; Commentaire de Jean Kerfant

Par : Cinémathèque de Bretagne

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RENNES. - Palais de Justice
Grand'chambre du Parlement - Plafond dessiné par Errard Charles. Peintures attribuées à Noël Coypel - La menuiserie du plafond est l'oeuvre d'un artiste parisien, Pierre Déonis.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Cantic spirituel en henor d'an itron Varia ar Goz-
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique spirituel en l'honneur de Notre-Dame du Guéodet".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantiq spirituel en henor d'an Itron varia ar Goz-
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Cantique spirituel en l'honneur de Notre-Dame du Kozh-Guéodet. Ce cantique fait allusion à une chapelle qui pourrait être celle qui se situait au Yaudet près de Lannion, et qui fut détruite en 1855.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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RENNES. - Palais de Justice -
Grand' Chambre du Parlement restaurée en Tapisseries modernes des Gobelins. - Plafond dessiné en par Errard Charles, peintures attribuées à Noel Coypet. - La menuiserie du plafond est l'oeuvre d'un artiste Parisien, Pierre Dubois - Cette loge servait aux Dames des seigneurs du Parlement.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Red aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2002
S'il s'est récemment illustré par ses brillantes adaptations de chansons de Leonard Cohen ( Songs From A Room), Red a signé une poignée d'albums à intervalles irréguliers depuis 1993, en solo ou avec son frère d'armes, Noël Akchoté. Entre-temps, ce Lillois a roulé sa bosse entre Rennes et Villeurbanne, armé d'une guitare désaccordée et d'un PC. La musique issue de cet attirail insolite résulte ainsi à la fois de l'électronique et du blues, une pointe de bricolage et d'improvisation venant agrémenter le tout. Le rouge restant bien sûr l'ingrédient mystère de cette préparation qu'il faudra absolument goûter.

Par : Association Trans Musicale

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Trois messes basses (Les)
Adaptation très libre du conte d'Alphonse Daudet. Les Trois Messes basses est un conte de Noël d'Alphonse Daudet publié en 1870 dans le recueil Lettres de mon moulin. C'est un récit irrévérencieux mettant en scène un des sept péchés capitaux, la tentation de gourmandise : le prêtre, dom Balaguère, va être tenté par son petit clerc, Garrigou, possédé par le diable, et muni de sa diabolique clochette. L'histoire se situe au milieu du xviie siècle dans le château de Trinquelage, château imaginaire situé au sommet du mont Ventoux. Ici l'action se situe dans la chapelle du Faouët.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le Mag d’U de Janvier 2003
Le quatrième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré à la politique. Les conseils de Mr d’U pour réussir ces examens. Rencontre avec le président de l’UNEF au lendemain des élections étudiantes. Le court-métrage du mois : « Noël 95 ». Reportage : la mobilisation de M.I.S.E. : le collectif des surveillants qui se bat pour défendre la place des pions dans les collèges et lycées. CinUma, Cinéma devient une émission de cuisine suite au manque d’audience. Reportage : Le mouvement des jeunes socialistes en Ille et Vilaine. Les EntendUs : Live de Loon.

Par : L'aire d'u

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14èmes Rencontres Trans Musicales
EDITO Tandis que les Maastricheurs se crêpaient le chignon sous de fallacieux prétextes de préférence nationale ou de libres échanges socio- économiques, un petit village breton, au lieu de résister à l’envahisseur comme dans les histoires, se démène pour justement leur ouvrir la porte, avec le meilleur prétexte du monde : celui de les inviter à venir faire chez nous la musique qu’ils font chez eux. Pour la quatorzième édition les
Trans accueillent donc des artistes d’horizons divers : classiques comme
les Etats-Unis ou la Grande Bretagne, plus exotiques comme le Mexique, l’Egypte ou le Japon, en tout dix pays seront représentés, onze en comptant les dignes représentants de la tradition (et de la modernité) Bretonne ! Mais plus que les origines géographiques, ces feux sans frontières du rythme montrent la richesse de l’éventail des genres, grunge et noisy rock (Sonic Youth, Cell, Pavement, Sugar...), rock traditionnel (Stairs, Mark Curry, Hugh Comwell...), rap industriel (Disposable Heroes Of Hiphoprisy), légendes vivantes (Suicide, Last Poets...), house et ravers (The Orb, 808 State...), inclassables (Pascal Comelade...) déconneurs (Dick Nixons...), néo rap soft (DC Basehead, Me Phi Me...)... Des funkers japonais, des rappeurs suisses, du groove dans les quartiers en trans, de la house à l’Omnisport pour la nuit blanche Rave 0 Trans, du rock de toutes les couleurs à la Cité, des groupes français dans les clubs et dans les bars, une mise en scène crée par Corman Tuscadu à la MC Mars autour du cinéma, un jumelage avec “Les Foufounes Electriques”, le légendaire club montréalais de la rue Ste Catherine, un cirque performance à l’Ubu, en tout c’est plus l’une soixantaine d’artistes qui vont transformer la ville de Rennes du 2 au 5 décembre. Cette année, encore une fois, les Trans Musicales, c’est noël avant noël. Vous reprendrez bien un peu de foie gras ? Jean-Eric PERRIN

Par : Association Trans Musicale

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Bureau de poste de Dahouët (Pléneuf-Val-André)
Le bâtiment précédent a été très remanié, comme le montrent les nouvelles ouvertures et le ravalement de la façade. En l'absence de document représentant l'ancien édifice au 19ème siècle, il n'est pas possible de faire la comparaison et l'évaluation précise des modifications apportées à cet édifice. Cependant, il s'agit bien du bâtiment qui devait recevoir la poste de Dahouët au 19ème siècle.Le bureau de poste du port de Dahouët a été ouvert à la demande des armateurs et négociants de Dahouët en 1876. Ceux-ci souhaitaient ainsi éviter le déplacement jusqu'au bourg de Pléneuf, et caractériser l'origine de leur courrier en provenance du port de Dahouët. Le bureau de poste installé dans l'actuelle rue de Lisbonne, dans l'immeuble de Auguste Dagorne, négociant, à l'emplacement de l'actuelle maison de M° Gouessan, a fonctionné de 1894 à 1910. En 1904, il fut transféré au n° 72 du quai des Terre-Neuvas et enfin au n° 36 du même quai, chez Job Fouré.Sous la pression des armateurs et sous la mandature de Sorgniard, maire de Pléneuf, un bureau télégraphique fut ouvert à Dahouët pour le Noël 1897, alors que le premier bureau télégraphique fonctionnait au bourg de Pléneuf depuis 1873. Ce bureau à la charge des contribuables fut ensuite géré par l'administration des Postes à partir de l'année 1900 et ce jusqu'en 1921, où il fut supprimé ainsi que l'agence postale.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Voyage en Italie...
Voyage en Italie 1951. Assise (province de Pérousse en Ombrie), cloître avec un puits au milieu (double cloître avec cloître supérieur et inférieur)basilique Saint François (51’’), façade, porte de la ville (1’14’’), panorama sur Saint François d’Assise, église. Assise ( ?) place avec beffroi, Fort de la Rocca Maggiore ( ?), façade de palais, tours, entrée de ville du Moyen-âge, âne tirant une carriole. Florence (3’29’’), dôme de Santa maria dei Fiore, tour du palais Vecchio, montagnes (3’42’’) avec rochers, panorama sur villas, campagne, village, petit oratoire avec statue de la Vierge derrière une grille. Noel 1955 (4’45’’), intérieur, près de la cheminée, chenets, fauteuil Club en tissu, sapin, souliers des enfants et parents devant, GP sur réveil (marque Jaz qui indique 12 heures), bougie sur sapin, cadeau arrive (poussette, jouets, landau, téléphone pour enfants, sac à main, poupée), dans la chaussure du père petit paquet avec une cellule Realt (posemètre). A 3 heures 10, les enfants se réveillent, pyjama, déballage des cadeaux, dinette. Anne-Catherine au parc de saint Cloud (10’10’’) en novembre 1955. Voiliers sur rivière (La Seine ? 11’39’’). Enfants marchent dans le parc de Saint Cloud avec maman, arbres (12’16’’). Groix juillet 1955 (14’55’’), Anne-Catherine avec ses grands-parents, plage, maillot de bain, petite fille met pied dans l’eau, poussette, enfants dans jardin avec rosiers (polyantha 16’52’’), plage avec fillette à Groix avec grand-père, sur bateau, falaise (17’05’’). .

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chroniques de la guerre d'Algérie, Patrice Damay
Consistant en 52 DVD sur l’histoire de la guerre de libération nationale (1954-1962), sous le thème «Chronique de la guerre d’Algérie». Ces importants documents renferment des dizaines de témoignages d’acteurs de cette guerre et de personnes ayant vécu cette période, parmi les Algériens et les Français, outre des photos d’archives sur les évènements phares qui ont marqué la Révolution. Patrice DAMAY. Né en 1934. Appelé et maintenu. El Hanser, Alger, El Kseur, les Aurès. Maintenu sous les drapeaux en août 55 à cause des événements de Sétif, il part de Port-Vendres pour l’Algérie. Il prend le train jusqu’à Constantine où des camions les attendent pour participer à une opération dénommée « Eventail » où il découvrira les premiers morts. Il constate l’impréparation militaire réelle au niveau matériel. A Noël 55, il découvre les cris des torturés. Il part en camion pour Alger afin de maintenir l’ordre lors de la venue de Guy Mollet. Il repart en camion pour les Aurès et en route participe à une opération dans des conditions climatiques difficiles (pluie, boue). Il repart de nouveau en camion en direction de Kenchela et de Bou-Hamama qui sera son dernier poste. Deux événements le marqueront, un fellagha présumé qui décède « comme une bête » et une embuscade qui verra la mort de plusieurs de ses copains. Il est libéré en mars 56 en ayant l’impression d’avoir laissé une partie de lui. Ce n’est que vers 2000 qu’il parlera de ce qu’il a vécu. Il retourne en Algérie à deux occasions et revient sur ses différents lieux d’affectation.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Eric Le Vergé en résidence d'artiste dans les Mont
Nous accompagnons durant une journée du mois de janvier 2019, l'artiste Éric Le Vergé alias Yuri Cardinal invité en résidence de septembre 2018 à juin 2019 par l'écomusée des Monts d'Arrée. Soutenu par la DRAC et la Région Bretagne avec l'appui des Moyens du Bord de Morlaix, l'écomusée invite Yuri Cardinal en résidence dans les Monts d'Arrée afin d'y développer un projet en lien avec les habitants du territoire. Sa directrice, Catherine Sparta, y déploie sa programmation en trois volets : en 2017 le territoire géographique, en 2018 l'exploitation du territoire, en 2019 habiter le territoire. Ainsi l'artiste est-il invité à questionner la relation de l'intime et du territoire et donc à penser le politique ; des sujets d'actualité. Durant la matinée de cette journée, Éric Le Vergé expérimente artistiquement, sous le pseudonyme de Yuri Cardinal, au sein du contexte internet donné par le réseau social Twitter. Abonné à environ 1800 comptes Twitter, Éric Le Vergé insère, dans ce flux mondial, ses récoltes photographiques de paysages des Monts d'Arrée ou mémoires des rencontres avec ses habitants ; il donne ainsi une forme numérique à la résidence. Des phrases, des mots prélevés des entretiens avec les habitants donneront lieu à diverses créations présentées sous différentes formes et médiums. Des (auto)portraits en images seront également présentés au format "Decaux" dans les abribus des communes des Monts d'Arrée. L'histoire affleure autant sur les chemins de campagne que dans des sites spectaculaires. Un tag marque ce paysage ; quelque chose a eu lieu. Son attention aux potentiels de fiction dans le réel, telle une guirlande accrochée dans un arbre, à Noël, sur une place du village, l'amène à envisager une installation lumineuse au sein d'architectures construites en 1702 dont l'étage sera consacré à une installation en jaune fluo réalisée à partir de la collecte des doléances effectuée auprès des Mairies des Monts d'Arrée. Enfin, cette invitation l'intéresse particulièrement parce qu'elle questionne nos politiques culturelles : «comment imaginer à partir du patrimoine l'avenir d'un territoire et de ses habitants». L'ensemble est exposé à la Maison Cornec (maison d'accueil de moines de passage qui venaient pour prélever des fermages) et dans quelques autres bâtiments du site de Saint-Rivoal du 17 mai au 22 septembre 2019 Twitter : https://twitter.com/YuriCardinal ---- Site miroir : http://yuricardinal.blogspot.fr

Par : TV Trégor

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