Le patrimoine de Landerneau

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Contraventions et commissaires de police à Landern
Contraventions et commissaires de police à Landerneau vers 1740 par l'abbé Antoine Favé

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Questions de Préminences et droits honnorifiques :
Mémoires pour l'Église paroissiale de Saint Hoüardon de Landerneau, faits à Rennes le 13 février 1750, à Paris le 10 mars 1752 et à Rennes le 11 août 1750. Questions de droit concernant la possession et l'usage des bancs, sépultures et armoiries existant dans l’église paroissiale de Saint Hoüardon de Landerneau, Évêché de Saint-Pol-de-Léon.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Bréviaire de Landerneau
Manuscrit sur vélin, texte en deux colonnes, lettrines rouges, bleues, noires. Petit in 8° : 11,5 x 15 cm. Date approximative.

Bibliographie :

Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille et Vilaine, tome XXV, Rennes 1906, p. 141-144, n°55 : "Bréviaire de Landerneau du XVè siècle", par M. l'Abbé F. Duine.

François-Marie Duine, Inventaire liturgique de l'hagiographie bretonne, Paris, librairie ancienne Honoré Champion, 1922, 291 p. (La Bretagne et les pays celtiques, n° XVI) .
Extrait du Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, T. XLIX. Cf. p. 211 : CCXCIV, "Bréviaire manuscrit de Landerneau".

Bernard Merdrignac, « L'Espace et le Sacré dans les leçons de bréviaires de l'Ouest armoricain consacrées aux saints bretons (XVe-XVIe siècles) », dans Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 90, 1983, p. 273-293.

Dossier constitué par M. le Chanoine Peyron, aux archives de l'évêché à Quimper à la cote 2 Z 401 (partiellement numérisé).
Transcription de la partie "Propre des saints" du Bréviaire de Landerneau par M. le Chanoine Jean-François Falc'hun, Dirinon, 1987, aux archives de l'évêché à Quimper à la cote 83 Z 28 .

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Brest 200 000 habitants ?
Deux matelots face à la mer. Une femme en coiffe passe. Les deux matelots sur le pont de Recouvrance. Vue du château et du port militaire. Un voilier miniature sur l'eau, des enfants sont autour de la fontaine devant l'hôtel de ville. Devantures de boutiques en ville, passants dans la rue Jean Jaurès. Plan sur les chaussures des passants. Une femme de dos tenant des ballons publicitaires dans la main. Présentation de l'installation d'acheminement de l'eau potable. Tuyau en granite. Transport ferroviaire de canalisations en fonte de Pont à Mousson en Lorraine jusqu'à Brest. Des ouvriers sur les wagons. Les grues déchargent les tuyaux sur le port avant d'être acheminés par camions. Passage devant un garage Citroën. Déchargement près d'un mur en pierre. Des enfants accompagnés de leurs parents s'amusent à passer dans les tuyaux. Vue sur la rade et le pont de Plougastel. Un engin de la S.A.D.E. (Société Auxilliaire de Distribution d'Eau) creuse afin de poser les premiers conduits. Les ouvriers raccordent les tuyaux au fond de la fosse. Du linge sèche sur un fil à Landerneau. Vue de la station de traitement de Pont ar Bled. Des oiseaux sont posés sur l'eau. Sur le chantier, un homme trace une ligne à la craie au sol. Passage de voitures, camions... Un homme déroule une corde, la cigarette à la bouche. Marteau-piqueur. Installation de 100m de conduits sous l'Elorn. Le 20 mai, M. Lombard, maire de Brest, se rend sur place voir l'avancée des travaux.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Observations des députés du pays de Léon et de la

Par : Gallica

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Notice historique sur la ville de Landerneau (2e é

Par : Gallica

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Route de Lesneven, le Moulin du Pont Neuf (XVIe Si
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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La Société Linière du Finistère
La Société Linière du Finistère s'étendait sur environ 16 hectares à la sortie est de la ville. Le site comprenait des bâtiments et un étang de retenue (environ 6 ha).Le mémoire établi lors de la liquidation des biens de la Société, en date du 25 janvier 1892, nous en donne une description précise. Le site comporte plusieurs bâtiments, dont les descriptifs et dimensions sont indiqués en annexe dans la transcription du document, conservé aux archives départementales du Finistère sous la cote 7 M 247.Trois ensembles de bâtiments sont encore visibles actuellement sur le site, chacun étant dans un état plus ou moins bien préservé. Ces ensembles architecturaux sont partagés entre deux types de matériaux : la pierre et la brique.La Peignerie et le scutcher. La Peignerie est un bâtiment de forme rectangulaire et longitudinale (n°33 sur le plan). Il est constitué de pierres ainsi que de briques pour l’encadrement de la porte. L’élévation se fait sur deux niveaux, avec un rez-de-chaussée et un premier étage, et un toit en éverite. Le long du rez-de-chaussée de la Peignerie se trouve, complètement accolé, le bâtiment nommé « scutcher » (n°34 sur le plan) qui n’a qu’un niveau et dont le toit est manquant. Le nom de ce bâtiment provient de l'anglais scutching-machine (teilleuse) et qui était aussi appelé "moulin irlandais" ; la mention "scotcher" se retrouve aussi, cependant ce n'est qu'une déformation du mot d'origine. L’ensemble général des bâtiments est délabré, la végétation est plutôt dominante. Côté rivière, des latrines en brique et un accès par un escalier qui donne directement sur la rivière sont à noter. De plus, des vestiges d’une passerelle qui passait par-dessus l’Elorn sont encore visibles. Ajoutons à cela, que deux "roues" ou "meules à chanvre" ont été retrouvées sur le site, dans une propriété privée. Toutes deux en granite, elles mesurent 2 mètres de diamètre pour 50 centimètres d'épaisseur, et elles pèsent dans les 4 tonnes.Les magasins liniers. Le deuxième ensemble de bâtiments encore préservé est celui qui est en bordure de route, dans la rue des Écossais. Sur l’ensemble actuel, ce sont au moins deux bâtiments d’origine qui sont accolés, chacun s’élevant sur deux niveaux : l’habitation-bureaux pour le premier (n°20 sur le plan) et les magasins de lins et fils au rez-de-chaussée du second du bâtiment (n°21 sur le plan), avec au premier étage les marchands et les outils. Ils forment ainsi un ensemble longitudinal à multiples travées. L’encadrement est de pierre pour la porte principale et de brique pour la secondaire, et les fenêtres sont encadrées de béton.La blanchisserie. Enfin, construite le long de l’Elorn, se trouve l’ancienne blanchisserie (n°2A sur le plan). L’état actuel de ce bâtiment laisse voir deux affectations différentes qui se sont succédées dans le temps et qui se retrouvent dans le choix des matériaux encore visibles dans la structure en ruine. En effet, dans un premier temps se trouvait la blanchisserie qui était constituée de pierre et s’élevait sur deux niveaux : la blanchisserie en elle-même au rez-de-chaussée et le séchoir à l’air libre au premier étage. Aujourd’hui, les parties architecturales de la blanchisserie ne sont qu’apparentes par le matériau (la pierre) et par l’élévation marquée par les huit piliers qui subsistent, tandis que le toit, lui, a disparu. La blanchisserie reste visible de loin grâce aux trois pignons restants côté ouest et qui devaient marquer les trois vaisseaux composants de la structure (voir ill. « Ancienne filature » pour visualiser une comparaison). Et dans un second temps, la briqueterie a investit les lieux de l’ancienne blanchisserie. Les vestiges que nous pouvons observer imbriquent alors à la fois celles de la blanchisserie et celles de la briqueterie, distinguables par leur principal matériau de construction (respectivement la pierre et la brique).La manufacture du Léon qui fabriquait les Crées, ces toiles de lin qui étaient exportées par les ports de Landerneau et Morlaix, était « gérée » par les négociants (Heuzé, Radiguet, Homon, Goury, Le Roux), souvent également armateurs de ces deux villes.Dans un premier temps (début du XXe siècle) ils ont organisé le tissage en ateliers, comme celui installé au couvent des Capucins, où, en 1820, 160 métiers environ tissaient le lin, le coton, les siamoises de couleur, le linge de table mais principalement des toiles à carreaux, fil bleu d’épreuve, façon de Bruges et de Lille.Si les premières étapes de la transformation de la fibre ne pouvaient se faire que manuellement, ils ont souhaité prendre modèle sur les Anglo-saxons, en avance sur la mécanisation, pour le filage et le tissage. C’est ainsi que peu à peu ils ont opté pour l’installation d’une usine pour produire de la toile en quantité et en qualité capable de répondre au cahier des charges de la Marine. Le lieu d’implantation a été choisi en fonction de l’énergie nécessaire au fonctionnement des machines, en l’occurrence, à l’est de la ville sur les bords de l’Elorn afin de profiter de la force hydraulique de la rivière.Ils déposent les statuts de la Société Linière le 22 août 1845 (voir en annexe), avec comme associés (qui seront, pour certains, suivit par leur fils) René Poisson (1768-1854) ; Joseph et Charles Goury (1779-1869/1815-1885) ; Jean-Isidore Radiguet (1792-1862) ; François et Gustave Heuzé (1789-1852/1821-1898) ; Guillaume et Albert Le Roux (1794-1868/1836-1912).Les machines sont achetées pour la plupart en Irlande. Le personnel est recruté sur place mais la Société Linière attire également des ouvriers d'autres communes finistériennes (Plounéour-Ménez, Commana...) et d’autres pays de tisserands, tel que les Côtes d’Armor. Afin de former et d'encadrer les ouvriers bretons, les négociants pré-cités font venir des contre-maîtres et ouvriers spécialisés Écossais.Ceux-ci forment alors une véritable communauté, ont leur pasteur, leur école dans le « quartier des Écossais ». Les bâtiments d'habitation des contre-maîtres sont toujours visibles près de la voie ferrée.L'apport des actionnaires dans la société est constitué principalement de blanchisseries ou d'ateliers de tissage répartis sur un territoire qui va de Landerneau à Ploudiry, Landivisiau, Saint-Sauveur, Commana, Plourin. D'autres ateliers de tissage ont été construits et mis en œuvre ultérieurement (Guimillau).Le principal client de la Société sont la Marine Royale qui passe commande pour des toiles à voile, vareuses, chemises, pantalons et manches à eau, et I‘Administration de la Guerre pour laquelle elle fabrique des toiles « à tentes de soldats et d’officiers », ainsi que pour les sacs de campement.Le lin n’est pas acheté sur pied, l'ensemble des essais de rouissage industriel ayant échoué, la Société achète le lin roui qu’elle stocke au couvent des Capucins, stockage qui devient le rôle principal de la communauté après la construction des nouveaux bâtiments de la filature à I‘entrée de la ville (1847). C’est aussi au couvent des Capucins que se font I'emballage et I‘empaquetage des fils et toiles, le marquage, la couture ; pour cela, la Société emploie une soixantaine d’ouvriers.L'arrivée de la Marine à vapeur entraînant la perte du marché de la Marine et la difficulté d'un approvisionnement homogène, vont, entre autres, conduire à la fermeture de la Société Linière du Finistère en 1891. Après la liquidation, les bâtiments sont repris par la Grande Briqueterie.Aujourd'hui, ils sont encore partiellement visibles, certains dans un état de délabrement avancé car situés en zone inondable.
Auteur(s) du descriptif : Le Gall-Sanquer Andrée

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 rue du Commerce (Landerneau)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien couvent des Capucins, 2, 4 rue des Capucins

Par : L'inventaire du patrimoine

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La SCNF porte plainte contre les légumiers bretons
La SNCF porte plainte contre des agriculteurs bretons qui ont saccagé des gares dans le Nord Finistère. Cela a entraîné des perturbations dans le trafic. Les légumiers réclament une aide de l'Etat pour faire face à la baisse du cours du chou-fleur.

Par : INA

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Al labour-douar biologik [La culture biologique]
Mont a ra doareoù al labour-douar biolojik, war ziorroiñ e Breizh, a-enep krenn da voazioù modern al labour-douar. [Les méthodes de l'agriculture biologique, minoritaire mais en développement, vont à l'encontre des réalités de l'agriculture moderne et productiviste.]

Par : INA

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Vieille Maison (1667), rue du Commerce : [carte po
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L'Eglise Saint-Thomas et le : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Les Vieilles Maisons du Pont de l'Elorn : [carte p
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Gabare de Brest
Une gabare de la rade de Brest : Le "Fleurs de mai" -port d'attache : Lampaul Plouarzel - chargements et transport de sables et déchargements à Landerneau puis à Lanvéoc.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Communions...
Commnunions, (années 30). Portraits d'enfants. Petit frère et Babette. Mariage de Léon, sortie de messe, les mariés, les invités. Pique nique. Cérémonie militaire à Landerneau, défilé. Gymnastique enfant sur une plage de Brignogan. Publicité amorçe de P. Diquelou, revendeur de films Kodak à Landerneau. Fête Dieu à Landerneau ? Pointe Saint-Mathieu , monument aux disparus en mer à Plougonvelin (à l'envers) Le Conquet, belles images de la pointe St Mathieu.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Balade à la pointe Saint-Mathieu...
Les vagues, la côte aux environs de la pointe Saint-Mathieu. Les alentours de la pointe Saint-Mathieu vu du haut du phare. Visite dans la vieille abbaye. Déjeuner de Tati à Landerneau. Fête Dieu à landerneau, la procession à la sortie de l'église. Pêche en rivière, Huelgoat. Pique nique à l'ombre de la chapelle Sainte Marie du Menez Hom à Plomodiern.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Cours d'Ajot, explosion...
Cours Dajot, famille. Au zoo de Vincennes (94) avec ses animaux exotiques. Arrivée d'un train en gare de Landerneau. Conséquences de l'explosion du cargo "Ocean Liberty" (Liberty ship) chargé de nitrate au port de commerce de Brest le 28 juillet 1947 : une épaisse fumée noire envahit peu à peu le port de commerce, flammes et nuages de fumée sur le lieu de l'explosion, les Brestois viennent voir les dégâts, hangar qui a perdu son toit avec l'explosion. Course cycliste à Landerneau. Balade en famille.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Clocher Saint-Houardon à Landerneau : [dessin]

Par : Gallica

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