Le patrimoine de Landerneau

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Bretagne idéale (La)
1/ Touraine ; Vacances 1949 ; Blois Renée et Monique ; marchés, rue Denis Papin ; Chambord ; les beaux raisins de Touraine ; Chaumont sur Loire ; Amboise ; Villandry ; Azay-le-Rideau ; Langeais ; Saumur ; Angers ; Serrant ; Champtocé ; ruines du château de Barbe Bleue ; Saint-Nazaire ; la Baule (Gisèle et 1er film couleur Renée et Monique) La Baule les Pins (1 plan couleur) ; Guérande ; Pontchâteau (temple de Jérusalem et chemin de croix) ; Golfe du Morbihan, Ile aux Moines (Daniel Moyon) ; Sainte-Anne d'Auray ; Carnac ; Quiberon (Renée, Monique , Gisèle) côte sauvage ; Hennebont ; Lorient (Pont du Bonhomme, ruines, cité commerciale, port de pêche, machine à distribuer la glace, quais d'expédition) ; Lorient le 23 avril 1950 : visite du Président Auriol au port de pêche (interdiction de filmer, ordre du Protocole Souchay ; Caudan. 2/ 1949/50 : Riec sur Belon ; manoir de Keriolet (Renée et Monique) ; Concarneau (ville close, déguisés, Reine des Grondins) ; Bénodet ; Loctudy ; Ile Tudy ; Quimper (le Théâtre, la Préfecture (I plan Renée Monique couleur) ; Guilvinec ; Penmarc'h (phare d'Eckmühl, maisons de pêcheurs) : Saint-Jean-Trolimon (calvaire de Tronoën) ; Goulien ; Douarnenez (carnaval 1949, baie de Douarnenez) ; Tréboul (île Tristan et pont de Tréboul) ; Kerlaz ; Locronan. 3/ Le moulin de Plouzévet ; pont de Plougastel-Daoulas ; Brest (1946) Arsenal, port de guerre, port de Commerce, gare ; Landerneau ; Paimpol ; tour de Kerroc'h ; île de Bréhat et pointe de l'Arcouest ; Saint-Quay-Portrieux ; Dahouët, N.D. de la Garde ; Val-André ; Josselin (château et canal) ; Dinan la Rance ( Château, fortifications, enceintes, vieux Dinan, du moderne maintenant) ; La Hisse, barrage sur la Rance ; Combourg (château de Chateaubriand) ; Tinténiac (l'église) ; Retiers (allée couverte de la Roche aux fées) ; Vitré ; mi-forêt (Renée Monique Gisèle) ; Fougères (château) ; Mont-Saint-Michel ; prés salés ; Bagnoles-de-l'Orme ; Chartres, devant la cathédrale, une bigoudène y vend de la broderie ; Alençon. ; débuts 1946 fin 1949.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Réception du préfet - OC - habitat
Troupeau de moutons dans un champ. Façade de l'hôtel d'Angleterre (Roscoff – à vérifier). Visite de la Coopérative agricole d'insémination artificielle et d'amélioration du Finistère et des Côtes du Nord, centre de Plounévézel/Carhaix. Présentation de taureaux. Pot. Rochers et mer filmés depuis la pointe du Raz. Une vieille femme mène une vache attachée à une corde, calvaire (à identifier), troupeau de vaches dans le parc d'un château. Parking du mont Saint Michel et mer à marée basse filmés depuis le haut du mont. Un groupe de l'Office Central en visite au mont Saint Michel découvre de l'abbatiale et son cloître. Visite du Préfet : arrivée des motards et de la DS officielle dans la cour de l'Office Central, accueil par Jean-Louis Rolland, maire de Landerneau, le préfet coupe un ruban, inauguration d'un lotissement (à localiser), discours sur place, puis les gens se rendent à pied aux Capucins en passant par le patronage (actuel cinéma, rue de la Fontaine Blanche). Un peloton de gendarmes se tient au garde à vous. Discours du Préfet à l'intérieur d'un bâtiment de la salle des Capucins. Banderole dont une partie du texte est masquée, on arrive à lire « Trentenaire de la société de crédit.... immobilier ….1959 ». Discours officiels et banquet. Jean-Louis Rolland, maire à l’époque, en premier plan à droite. Jean Coat, photographe en bas des escaliers. Louis Lichou et Mr Uchard à droite. Mr Piquemal, qui s’est occupé de la reconstruction de Brest, avec ses cheveux gris. Manu Bannier serre la main. Ty Korn à Kerlouan. Cimetière de Guisseny (à vérifier). Fourcade à droite (à vérifier).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Église paroissiale Saint-Houardon (Landerneau)
Plan en croix latine à trois vaisseaux. Chevet plat flanqué au sud d´une sacristie de plan carré à un étage. Porche sud hors-oeuvre. Clocher à deux étages de cloches et à deux galeries, flanqué au nord d´une tourelle d´escalier cylindrique, amortis d´un dôme encadré de quatre lanternons et couronné d´un lanternon à deux étages. Gros oeuvre en moellon de granite enduit de ciment, à l´exception de la façade ouest, des encadrements de baies et des chaînages d´angle, en pierre de taille de granite. Nef à cinq travées couverte de lambris et éclairée par des fenêtres hautes. Arcades en arc brisé pénétrant directement dans les colonnes. Choeur à déambulatoire flanqué d´une chapelle axiale de plan rectangulaire. Massif occidental portant tribune et orgue. Sol couvert de dalles de granite et de grès.L´édifice des 16e et 17e siècle a été déplacé et reconstruit entre 1858 et 1861 d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot, par les entrepreneurs Nestour puis par Laville et Jean-Louis Le Naour (clocher). Remploi du clocher du 16e siècle qui porte la date de 1856. Remploi du porche sud du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plan de la ville, du port et des faubourgs de Land
Plan imprimé en couleurs, non daté, non signé, de la ville, du port et des faubourgs de Landerneau.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Questions de Préminences et droits honnorifiques :
Mémoires pour l'Église paroissiale de Saint Hoüardon de Landerneau, faits à Rennes le 13 février 1750, à Paris le 10 mars 1752 et à Rennes le 11 août 1750. Questions de droit concernant la possession et l'usage des bancs, sépultures et armoiries existant dans l’église paroissiale de Saint Hoüardon de Landerneau, Évêché de Saint-Pol-de-Léon.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Bréviaire de Landerneau
Manuscrit sur vélin, texte en deux colonnes, lettrines rouges, bleues, noires. Petit in 8° : 11,5 x 15 cm. Date approximative.

Bibliographie :

Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille et Vilaine, tome XXV, Rennes 1906, p. 141-144, n°55 : "Bréviaire de Landerneau du XVè siècle", par M. l'Abbé F. Duine.

François-Marie Duine, Inventaire liturgique de l'hagiographie bretonne, Paris, librairie ancienne Honoré Champion, 1922, 291 p. (La Bretagne et les pays celtiques, n° XVI) .
Extrait du Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, T. XLIX. Cf. p. 211 : CCXCIV, "Bréviaire manuscrit de Landerneau".

Bernard Merdrignac, « L'Espace et le Sacré dans les leçons de bréviaires de l'Ouest armoricain consacrées aux saints bretons (XVe-XVIe siècles) », dans Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 90, 1983, p. 273-293.

Dossier constitué par M. le Chanoine Peyron, aux archives de l'évêché à Quimper à la cote 2 Z 401 (partiellement numérisé).
Transcription de la partie "Propre des saints" du Bréviaire de Landerneau par M. le Chanoine Jean-François Falc'hun, Dirinon, 1987, aux archives de l'évêché à Quimper à la cote 83 Z 28 .

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Notice historique sur la ville de Landerneau (2e é

Par : Gallica

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Lanrinou Ekta EF
Landerneau : chantier dans la zone industrielle de Lanrinou. Construction du futur bâtiment rond de l’Office Central, Coopagri (aujourd'hui Triskalia). Cette construction est une copie de Volvo en Suède. Tractopelles, aplanissement du terrain, on creuse, on met à niveau. Matériels (tractopelles) de travaux : Entreprise L.Bothorel, Landivisiau. Grue. Ardoise sur l’herbe « Dépoli flou / posemètre / juste milieu ». Parking extérieur de la laiterie avec des camions « Coopagri Bretagne » stationnés vert et blanc avec le logo de Coopagri. Terrain plat, panoramique des alentours. On voit les tractopelles au loin (terrain à côté de la laiterie, séparé par une route). Ardoise « Dépoli net / aiguille / posemètre / à ½ cours vers… » Sur le chantier avec les fondations. Les ouvriers montent la structure en hauteur, ils portent un ciré jaune, temps gris. Les premiers murs porteurs sont montés. Puis le chantier avance, on voit un second terrain à côté qui est aplani et en forme de rond également. Le deuxième étage du bâtiment est en cours de construction. Panoramique des alentours. On voit le bâtiment structuré sur 4 étages. Le plan est de travers (effet Tour de Pise). Une grue « Potain », matériel : ciment Lafarge. C’est l’été, le bâtiment commence à être bétonné. Sur le second terrain rond, le chantier a démarré, le rez-de-chaussée est fait.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bout d'essai
Landerneau, vues panoramiques sur le début du chantier de construction de l'immeuble Coopagri (aujourd'hui Triskalia).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Place du Marché : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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La Société Linière du Finistère
La Société Linière du Finistère s'étendait sur environ 16 hectares à la sortie est de la ville. Le site comprenait des bâtiments et un étang de retenue (environ 6 ha).Le mémoire établi lors de la liquidation des biens de la Société, en date du 25 janvier 1892, nous en donne une description précise. Le site comporte plusieurs bâtiments, dont les descriptifs et dimensions sont indiqués en annexe dans la transcription du document, conservé aux archives départementales du Finistère sous la cote 7 M 247.Trois ensembles de bâtiments sont encore visibles actuellement sur le site, chacun étant dans un état plus ou moins bien préservé. Ces ensembles architecturaux sont partagés entre deux types de matériaux : la pierre et la brique.La Peignerie et le scutcher. La Peignerie est un bâtiment de forme rectangulaire et longitudinale (n°33 sur le plan). Il est constitué de pierres ainsi que de briques pour l’encadrement de la porte. L’élévation se fait sur deux niveaux, avec un rez-de-chaussée et un premier étage, et un toit en éverite. Le long du rez-de-chaussée de la Peignerie se trouve, complètement accolé, le bâtiment nommé « scutcher » (n°34 sur le plan) qui n’a qu’un niveau et dont le toit est manquant. Le nom de ce bâtiment provient de l'anglais scutching-machine (teilleuse) et qui était aussi appelé "moulin irlandais" ; la mention "scotcher" se retrouve aussi, cependant ce n'est qu'une déformation du mot d'origine. L’ensemble général des bâtiments est délabré, la végétation est plutôt dominante. Côté rivière, des latrines en brique et un accès par un escalier qui donne directement sur la rivière sont à noter. De plus, des vestiges d’une passerelle qui passait par-dessus l’Elorn sont encore visibles. Ajoutons à cela, que deux "roues" ou "meules à chanvre" ont été retrouvées sur le site, dans une propriété privée. Toutes deux en granite, elles mesurent 2 mètres de diamètre pour 50 centimètres d'épaisseur, et elles pèsent dans les 4 tonnes.Les magasins liniers. Le deuxième ensemble de bâtiments encore préservé est celui qui est en bordure de route, dans la rue des Écossais. Sur l’ensemble actuel, ce sont au moins deux bâtiments d’origine qui sont accolés, chacun s’élevant sur deux niveaux : l’habitation-bureaux pour le premier (n°20 sur le plan) et les magasins de lins et fils au rez-de-chaussée du second du bâtiment (n°21 sur le plan), avec au premier étage les marchands et les outils. Ils forment ainsi un ensemble longitudinal à multiples travées. L’encadrement est de pierre pour la porte principale et de brique pour la secondaire, et les fenêtres sont encadrées de béton.La blanchisserie. Enfin, construite le long de l’Elorn, se trouve l’ancienne blanchisserie (n°2A sur le plan). L’état actuel de ce bâtiment laisse voir deux affectations différentes qui se sont succédées dans le temps et qui se retrouvent dans le choix des matériaux encore visibles dans la structure en ruine. En effet, dans un premier temps se trouvait la blanchisserie qui était constituée de pierre et s’élevait sur deux niveaux : la blanchisserie en elle-même au rez-de-chaussée et le séchoir à l’air libre au premier étage. Aujourd’hui, les parties architecturales de la blanchisserie ne sont qu’apparentes par le matériau (la pierre) et par l’élévation marquée par les huit piliers qui subsistent, tandis que le toit, lui, a disparu. La blanchisserie reste visible de loin grâce aux trois pignons restants côté ouest et qui devaient marquer les trois vaisseaux composants de la structure (voir ill. « Ancienne filature » pour visualiser une comparaison). Et dans un second temps, la briqueterie a investit les lieux de l’ancienne blanchisserie. Les vestiges que nous pouvons observer imbriquent alors à la fois celles de la blanchisserie et celles de la briqueterie, distinguables par leur principal matériau de construction (respectivement la pierre et la brique).La manufacture du Léon qui fabriquait les Crées, ces toiles de lin qui étaient exportées par les ports de Landerneau et Morlaix, était « gérée » par les négociants (Heuzé, Radiguet, Homon, Goury, Le Roux), souvent également armateurs de ces deux villes.Dans un premier temps (début du XXe siècle) ils ont organisé le tissage en ateliers, comme celui installé au couvent des Capucins, où, en 1820, 160 métiers environ tissaient le lin, le coton, les siamoises de couleur, le linge de table mais principalement des toiles à carreaux, fil bleu d’épreuve, façon de Bruges et de Lille.Si les premières étapes de la transformation de la fibre ne pouvaient se faire que manuellement, ils ont souhaité prendre modèle sur les Anglo-saxons, en avance sur la mécanisation, pour le filage et le tissage. C’est ainsi que peu à peu ils ont opté pour l’installation d’une usine pour produire de la toile en quantité et en qualité capable de répondre au cahier des charges de la Marine. Le lieu d’implantation a été choisi en fonction de l’énergie nécessaire au fonctionnement des machines, en l’occurrence, à l’est de la ville sur les bords de l’Elorn afin de profiter de la force hydraulique de la rivière.Ils déposent les statuts de la Société Linière le 22 août 1845 (voir en annexe), avec comme associés (qui seront, pour certains, suivit par leur fils) René Poisson (1768-1854) ; Joseph et Charles Goury (1779-1869/1815-1885) ; Jean-Isidore Radiguet (1792-1862) ; François et Gustave Heuzé (1789-1852/1821-1898) ; Guillaume et Albert Le Roux (1794-1868/1836-1912).Les machines sont achetées pour la plupart en Irlande. Le personnel est recruté sur place mais la Société Linière attire également des ouvriers d'autres communes finistériennes (Plounéour-Ménez, Commana...) et d’autres pays de tisserands, tel que les Côtes d’Armor. Afin de former et d'encadrer les ouvriers bretons, les négociants pré-cités font venir des contre-maîtres et ouvriers spécialisés Écossais.Ceux-ci forment alors une véritable communauté, ont leur pasteur, leur école dans le « quartier des Écossais ». Les bâtiments d'habitation des contre-maîtres sont toujours visibles près de la voie ferrée.L'apport des actionnaires dans la société est constitué principalement de blanchisseries ou d'ateliers de tissage répartis sur un territoire qui va de Landerneau à Ploudiry, Landivisiau, Saint-Sauveur, Commana, Plourin. D'autres ateliers de tissage ont été construits et mis en œuvre ultérieurement (Guimillau).Le principal client de la Société sont la Marine Royale qui passe commande pour des toiles à voile, vareuses, chemises, pantalons et manches à eau, et I‘Administration de la Guerre pour laquelle elle fabrique des toiles « à tentes de soldats et d’officiers », ainsi que pour les sacs de campement.Le lin n’est pas acheté sur pied, l'ensemble des essais de rouissage industriel ayant échoué, la Société achète le lin roui qu’elle stocke au couvent des Capucins, stockage qui devient le rôle principal de la communauté après la construction des nouveaux bâtiments de la filature à I‘entrée de la ville (1847). C’est aussi au couvent des Capucins que se font I'emballage et I‘empaquetage des fils et toiles, le marquage, la couture ; pour cela, la Société emploie une soixantaine d’ouvriers.L'arrivée de la Marine à vapeur entraînant la perte du marché de la Marine et la difficulté d'un approvisionnement homogène, vont, entre autres, conduire à la fermeture de la Société Linière du Finistère en 1891. Après la liquidation, les bâtiments sont repris par la Grande Briqueterie.Aujourd'hui, ils sont encore partiellement visibles, certains dans un état de délabrement avancé car situés en zone inondable.
Auteur(s) du descriptif : Le Gall-Sanquer Andrée

Par : L'inventaire du patrimoine

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Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry (Landerneau)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison du 16e siècle, dite des "Treize Lunes", 4 p

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 rue du Commerce (Landerneau)

Par : L'inventaire du patrimoine

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La SCNF porte plainte contre les légumiers bretons
La SNCF porte plainte contre des agriculteurs bretons qui ont saccagé des gares dans le Nord Finistère. Cela a entraîné des perturbations dans le trafic. Les légumiers réclament une aide de l'Etat pour faire face à la baisse du cours du chou-fleur.

Par : INA

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L'aventure d'Edouard Leclerc
Depuis 8 ans, grâce à l'expérience menée par Edouard Leclerc, le coût de la vie à Landerneau, dans le Finistère, est en baisse. Avec le soutien de sa femme, et contre l'avis de tous, il affiche des prix défiant toute concurrence dans son épicerie.

Par : INA

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Landerneau : maréchal-ferrant : ferronnier d'art
Visite chez le maréchal ferrant, qui présente son métier, pose un fer à un cheval. Il s'occupe des fers d'une écurie de course, ce sont des fers sur mesure. Comme son métier tend à disparaître, il fait désormais de la ferronnerie d'art.

Par : INA

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German prisoners are taken at Brest, France
Un convoi de prisonnier allemand est amené vers Landerneau. Départ en train vers Saint-Thégonnec depuis la gare de Landerneau. Portraits de prisonniers. Longue vue aérienne de la ville de Brest détruite (Recouvrance, base sous-marine, gare...).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'Elorn au-delà des Ponts : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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La Pierre de l'Ancien Moulin du Pont avec l'inscri
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L'Eglise Saint-Thomas et le : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Vieilles Maisons sur le Pont d'Elorn : [carte post
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Laiterie
Vue extérieure du bâtiment de la laiterie de Landerneau, route de Sizun. Guingamp atelier avicole/machine à trier les oeufs : un femme travaille devant une machine qui dispose des oeufs dans des boites ou sur des plateaux en carton. Quand les boites sont remplies, la femme referme les boites à oeufs.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Clocher Saint-Houardon à Landerneau : [dessin]

Par : Gallica

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Brasparts, années 50
Brasparts 1947 / N&B / Muet / Format d'origine : film 9,5 mm / Genre : documentaire amateur / réalisateur : M.LECOCQ M. Lecoq, ancien pharmacien, revenait régulièrement à Brasparts pour filmer les habitants dans leurs activités quotidiennes. Il filmait surtout dans la rue principale du bourg les jours de foire aux bestiaux, de fêtes religieuses, ou les sorties de messe. (nombreuses images de marché dont un plan avec un bonimenteur), mais aussi des gens qui se promènent ou font leurs courses. Fête à Landerneau. Séquence montrant la campagne autour de Brasparts avant le remembrement.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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