Femmes au travail en Bretagne

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Dentellières au travail
Dentellières au travail devant leur étalage, place Saint Guillaume

Par : Archives municipales de Sa

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Rennes, conflit des employés chez Mammouth
Au centre commercial de l'Alma, les salariées du supermarché Mammouth sont en grève pour obtenir de meilleures conditions de travail et un salaire décent. Interview de Ghislaine Mesnage, déléguée CFDT puis de Yves Touchet, directeur du supermarché, qui considère cette action comme "nuisible".

Par : INA

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1 femme assise en costume breton tenant un bébé et

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

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Travail du maquereau
Conserveries Paul Chacun. Les différentes étapes du travail des femmes pour le conditionnement des maquereaux : les maquereaux frais sont posés sur le tapis roulant pour être découpés. Après les avoir étêtés, ils sont vidés de leurs viscères puis nettoyés. Ils sont ensuite placés dans des caisses, qui seront empilées les unes sur les autres pour être plongées dans un grand bain. Les maquereaux cuits sont ensuite ré-acheminés dans l'usine. Préparation des aromates : citrons, oignons, cornichons.... Les femmes disposent les feuilles de laurier, le poivre, les tranches de citrons et de carottes dans les boites. Ouverture et décorticage des poissons cuits, puis découpe des morceaux avec de grands ciseaux pour la mise en boite. De nombreuses femmes portent la coiffe du Pays Bigouden. Les boites sont ensuite remplies d'un liquide, probablement du vin blanc, puis serties et plongées dans l'autoclave pour la stérilisation. Vue des conserves en sortie des différentes machines puis de bacs remplis de boites. Vérification puis mise en carton des boites pour la commercialisation. Mur de cartons empilés. À l'aide d'un transpalette, chargement de cartons dans un camion qui quitte la conserverie.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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CARNAC. - Paludiers et Paludières travaillant aux
Carnac.- Paludiers et paludières travaillant dans les marais salants. A l'horizon, la ville de Carnac.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Morlaix : La grande rue, boutique de marchande de

Par : Dastum

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Entretien avec Marie-Louise Jacquelin
Entretien avec Marie-Louise Jacquelin. Bobine 6 : Marie-Louise Jacquelin (radiologue) Cette normande née en 1910 est une femme de caractère qui sait parfaitement ce qu’elle veut et que rien n’arrête. Ainsi, lorsqu’en 1952 elle se met au cinéma, elle part au Portugal filmer les pêcheurs de thon comme elle en a toujours rêvé. Marie-Louise Jacquelin a, tout au long de sa « carrière » cinématographique qu’elle nomme « passage heureux par le cinéma », rigoureusement travaillé la théorie du cinéma, pouvant rester des mois sans toucher une caméra, le nez plongé dans ses livres. Son tempérament à ne jamais baisser les bras et à toujours découvrir davantage lui a permis de se faire une place reconnue et respectée dans le monde très viril du cinéma amateur de l’époque.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bobines d'amateurs : Loïc et Marie-Yvette Chantere
Monsieur navigue, Madame reste à terre. Mais tous deux ont une caméra, qu’ils utilisent comme d’autres auraient recours au papier et au crayon. Cette correspondance cinématographique, ces films réalisés pour garder trace et témoigner de ce que chacun faisait, leur permettaient de conserver le lien unique qui unissait ce couple passionné de cinéma. Depuis toujours attiré par les documentaires, pour ce qu’ils avaient d’éducatif, M. Chantereau s’en est allé en mer caméra à la main pour expliquer à tous ceux qui restaient à terre ce qu’était par exemple la grande pêche à Terre-Neuve. Il ne préparait jamais rien, mais filmait tout et réalisait son film au montage, avec moult coupures et collages s’il le fallait.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Au maille
Hommes et femmes, qui ont trimé dans les ateliers de l'Arsenal, à Brest aux Capucins, racontent leur quotidien : apprentissage, machines, amitiés, grèves, travail, fierté...

Par : Bretagne et diversité

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Les filles de la sardine
Elles sont encore 300 environ à travailler dans la dernière et la plus ancienne conserverie de Douarnenez. Embauchées depuis quelques mois ou à poste depuis des années, à l'usine et " hors les murs ", " les Filles de la sardine " nous racontent leur quotidien, leurs premiers jours, les conditions de travail, les copines, la solidarité, les revendications, leurs rêves.

Par : Bretagne et diversité

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Madalen an Amour
Décembre 1998 - Madalen an Amour vient de sortir un nouveau livre en breton intitulé "Bugale Kerugan" (les enfants de Kerugan) qui raconte des souvenirs d'enfance dans la campagne trégorroise. Madalen n'a pas toujours été écrivaine, loin de là. Elle a exercé de nombreux métiers dont institutrice à ses débuts et employée à LTT pendant 20 ans. Madalen, a accepté de recevoir chez elle des élèves de classe bilingue, Gwladys, Klervi et Nolwenn, qui avaient préparé un lot de questions à lui poser. Et avec une grande gentillesse, elle a répondu à toutes ces questions, tout cela en breton, bien sûr (sous-titré, bien entendu) ...

Par : TV Trégor

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Outil de pêche : have à chevlin
La have à chevlin mesure 377 cm de longueur hors tout et 240 cm d'ouverture. Elle est confectionnée dans un textile très fin, comme de la tulle de rideau. Elle est tendue et étirée par deux quenouilles en bois (155 cm de long). Elle se présente comme un cul de chalut, avec un gousson cylindrique de 122 cm de profondeur, qui s'élargit au centre de la have (45 cm de large), dont les ailes s'ouvrent sur une largeur d'environ 180 cm (gueule de la have). Une ralingue garnie de plomb permet de maintenir la have au sol, pour "songner" dans les gués.Dans son rapport d'inspection des pêches à Saint-Jacut en 1726, l'inspecteur Le Masson du Parc, évoque le "droit exigé pour permettre la pêche au chevron", en parlant des "Jaguennes" : Elles font cette petite pêche dans la rivière du Guildo. Pour la leur permettre, le fermier du seigneur du Guildo exige des pêcheurs 3 à 4 livres par bateau, pour la saison de la pêche, ce qui ne se pratique que depuis 25 à 30 ans au plus, ainsi que les pêcheurs et les notables nous l'ont certifié publiquement. Dans son rapport, Le Masson du Parc décrit la have à chevlin semblable à celle utilisée par les chevrinouères, jusqu'en 1950. Ce qui tendrait à prouver que cet outil de pêche date de plus de 300 ans.Selon le témoignage des Jaguens, les chevrinouères étaient très indépendantes et travaillaient en équipe de deux femmes, par affinité, en baie d'Arguenon et de Lancieux. Elles étaient souvent liés à un seul marin pêcheur à qui elles fournissaient la boëtte nécessaire broyée dans une auge en pierre (chevlin, mnuse, coques crues, appelées rigadaux ou guergoselles, pieds de couteaux, appelés mançots, ou petits crabes verts, appelés catacots). Les femmes tendaient la "quenouille", c'est à dire les deux bois, qu'elles piquaient dans la vase, en attendant que le courant descende, pour seugner ou songner, pour recueillir dans le filet le menu chevlin (frai de crevette grise) ou d'autres petits poissons dans leur applet. Les "coquères" descendaient travailler sur les "banches du baie", le panier au bras et la "pouche" aux coques roulée sur les reins avec une écharpe, un cotillon ou deux sur les fesses, un large paletot de grosse toile sur le dos et le ciré sans capuchon. Pieds nus ou équipées de vieilles galoches usées, des "claques", de mauvaises sandales, elles devaient remplir leurs mannequins de coques (30 kg par mannequin), en "pilotant", c'est à dire en martelant le sol, pour faire remonter les coques et les ramasser ensuite à la main. Il fallait ensuite dégrèver, franchir le gué à marée montante pour revenir à la cale de la Banche. En 1914, elles étaient une trentaine de tous âges à pratiquer ce métier. Parfois, les hommes pouvaient pratiquer ce métier comme le 'père Hyacinthe', à la fin du 19ème siècle. La have à chevlin étudiée a été reconstituée par Michel Duédal (ancien syndic des gens de mer) vers 1970. Cette pêche a disparu dans les années 1950 en raison du changement de technique pour pêcher le maquereau à la ligne traînante.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Réparation du filet de pêche

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Al lapin a c'haloup bepred - Le lapin court toujou
Trois ans après Mon lapin bleu, Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne, a cessé son activité à 80 ans et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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Fileuse des environs de Gourin.
Gourin.- Fileuse adossée à un mur portant une quenouille et filant au rouet près d'une arcade.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Maudite conciliation ! : Les inégalités de genre f
Conférence Maudite conciliation ! : Les inégalités de genre face au temps de travail donnée par Rachel SILVERA, Economiste, maîtresse de conférences, Université Paris Ouest Nanterre-La Défense / Co-directrice du Réseau de recherche international et pluridisciplinaire «Marché du travail et genre» (MAGE)

Par : L'aire d'u

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12/3/24, Bois de Boulogne [nourrices bretonnes prè

Par : Gallica

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Plaque commémorative de la pêcheuse jaguine
Plaque en bronze avec décor en relief représentant une pêcheuse de coques avec son râteau, signée de Poiron, avec l'inscription suivante : Elles aussi ont fait l'histoire de Saint-Jacut. Cette plaque est apposée sur un mur en granite. L'oeuvre commémorative est située devant la plage de la Banche, au dessus de la cale de Béchet.Cette plaque commémorative, réalisée en décembre 2003, par Poiron (atelier BBC), rappelle l'économie vivrière de la pêche à pied, en particulier le travail des femmes à la grève, coquères (pêcheuses de coques), chevrinouères (pêcheuse de chevlin ou chevrin), mancouétères (pêcheuses de mançots ou pieds de couteaux), sans oublier celles qui pêchent des panerées de menuse, de buée et de lançonnets, pour l'affare. Leurs patronymes et leurs surnoms sont conservés dans la mémoire locale grâce au témoignage oral de ceux qui les ont connues : la "Vieille Margot", Marie-Rose Goasdoué, pêcheuse de coques, "La Grande Blochette", Joséphine Touze chevrinouère et Françoise Pilard (née en 1920), dernière pêcheuse à pied de Saint-Jacut.Les pêcheuses de coques fréquentaient en particulier les "banches du baie" entre Saint-Jacut et Le Guildo, qu'elles descendaient au "Tourillon", en groupes ou par affinités. Elles devaient traverser l'Arguenon (appelée 'la rivière') parfois en crue dans les gués. La pêche se vendait au mannequin, contenant une trentaine de kg, qu'elles devaient porter sur le dos (parfois deux sacs) et ramener jusqu'à la cale de la Banche, après 4 heures de pêche. Les Jaguines pêchent de jour comme de nuit, songnant le chevlin pour alimenter en affare les bâts (bateaux) qui "faisaient" le maquereau. Le "journal parlé des Banches du Bay" était alimenté par les conversations des chevrinouères et des coquères.En 1914, selon le témoignage de Jean-Baptiste Lemoine, elles étaient encore une trentaine de tous âges à pratiquer cet impitoyable métier, même des femmes enceintes jusqu'à sous les bras.Les mareyeuses, nombreuses à Saint-Jacut, faisaient le commerce des coquillages et des poissons, comme Jacques et Rose Carré, qui utilisaient un âne pour transporter leur 'poissonnerie'.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une marchande de "souvenirs" en coquillages à Canc
Numérisation : Archimaine - 2021

Par : Les tablettes rennaises

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Brodeuse à Douarnenez
Numérisation : Archimaine - 2021

Par : Les tablettes rennaises

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Tourbière du MONT SAINT-MICHEL - Ouvrières en cost
Brasparts.- Ouvrières en costume de travail sur une tourbière du Mont-Saint-Michel.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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