Femmes au travail en Bretagne

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Dentellières au travail
Dentellières au travail devant leur étalage, place Saint Guillaume

Par : Archives municipales de Sa

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Manifestation d'agricultrices à Saint Brieuc
A Saint Brieuc, les agricultrices ont manifesté pour dénoncer la politique agricole. Elles revendiquent de meilleures conditions de travail et souhaitent également que leur travail soit reconnu en obtenant un statut propre d'agricultrice.

Par : INA

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Religieuse posant devant une maison
Sujet représenté : portrait (escalier ; soupirail ; bâtiment ; chapelet ; croix ; voile ; tunique ; religieuse ; cour) - N° d'inventaire : DOC 992.13.155 ; R992.13.155

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Au bourg
Tourné lors de l'enquête multidisciplinaire à Plozévet effectuée par le centre de recherche anthropologique du Musée de l'Homme entre 1961 et 1965, le film nous permet de découvrir les activités quotidiennes des gens du village. Enterrement, baptême, noces ainsi que les retraités de Saint-Demet. Le conseil municipal, la foire de Pont-Croix (achats de porcs), le bétail à l'abattoir, les magasins, le marché de Saint-Demet, la fabrication de meubles bretons (menuiserie), la conserverie (poissons, légumes), la messe, les match de football, les parties de boules, de palets et de quilles. La célébration des fêtes de la Toussaint, la mairie, la population du bourg, la scolarisation, l'enseignement (école de filles), la kermesse communale. Autant d'éléments du quotidien collectés et étudiés pour rendre compte de la vie des habitants.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Yvette Roudy et la campagne "Egalité des sexes"
A l'Université de Rennes s'est tenue une conférence sur la loi d'égalité professionnelle. A cette occasion Yvette Roudy a annoncé la création d'une unité de recherche sur le féminisme. Elle a également mis l'accent sur sa campagne d'égalité homme-femme.

Par : INA

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femme en costume bourgeois, tailleur, sac et chape

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La Coiffe de Nantes : [carte postale] : Une Marcha
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Les enfants avec une domestique
Sujet représenté : portrait collectif (jardin ; cour ; chien ; pelle ; tablier ; fichu ; femme ; cerceau ; chapeau ; robe ; fillette ; portail) - N° d'inventaire : DOC 992.13.459 ; R992.13.459

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les ouvrières du textile
Des ouvrières du textile, ourleuses, matelassières, tailleuses, qui travaillent à l'usine depuis près de 40 ans. Et des jeunes, qui vont prendre la relève... Au rythme des moteurs et dans le mouvement du tissu, le savoir-faire se transmet. Avec la danseuse Véronique Favarel.

Par : Bretagne et diversité

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Cigarières sont des commères... ou la Manu (Les)
Film réalisé avec le Musée des Jacobins à Morlaix. "La Manu" est pour la ville de Morlaix un phénomène économique et social. L'histoire de cette Manufacture des Tabacs nous est racontée par des ouvrières et illustrée par des photos d'archives et des cartes postales anciennes. Elles nous font partager cette vie d'usine et comprendre l'évolution des conditions de travail. Le film est précédé de "Sauvons l'Odet" (fiche n°20185).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Femmes agricultrices
Elles sont femmes, épouses, mères et travailleuses dans les fermes. Quelle est la place pour ces agricultrices face au quotidien familial et à une société patriarcale où se mêlent le rapport au mari, la répartition des tâches, la responsabilité de la famille et la légitimité d'une profession ?

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Une noce bretonne, cuisiniers et cuisinieres prepa

Par : Dastum

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Marchandes de cordes au marche de Baud (Morbihan)

Par : Dastum

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La place des femmes en politique en Pays de la Loi
Etat des lieux en Pays de la Loire, de la représentation des femmes dans les instances politiques (conseil régional, mairies). Bien qu'une place plus importante soit donnée aux femmes, elles restent minoritaires dans la vie politique.

Par : INA

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Les chevalières de la table ronde
50 ans de luttes pour les droits des femmes racontées par celles qui se sont battues. Aujourd’hui, elles ont entre 60 et 85 ans, l’âge de partir disent-les plus anciennes, et avant de partir elles ont à dire… beaucoup : leur vie de femmes, de mères, d’épouses, de féministes, de militantes. Les souvenirs font pétiller les pupilles, les opinions sont toujours bien trempées, pas de concession à vingt ou quatre-vingt ans : mon corps m’appartient !

Par : Bretagne et diversité

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Madalen an Amour
Décembre 1998 - Madalen an Amour vient de sortir un nouveau livre en breton intitulé "Bugale Kerugan" (les enfants de Kerugan) qui raconte des souvenirs d'enfance dans la campagne trégorroise. Madalen n'a pas toujours été écrivaine, loin de là. Elle a exercé de nombreux métiers dont institutrice à ses débuts et employée à LTT pendant 20 ans. Madalen, a accepté de recevoir chez elle des élèves de classe bilingue, Gwladys, Klervi et Nolwenn, qui avaient préparé un lot de questions à lui poser. Et avec une grande gentillesse, elle a répondu à toutes ces questions, tout cela en breton, bien sûr (sous-titré, bien entendu) ...

Par : TV Trégor

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Outil de pêche : have à chevlin
La have à chevlin mesure 377 cm de longueur hors tout et 240 cm d'ouverture. Elle est confectionnée dans un textile très fin, comme de la tulle de rideau. Elle est tendue et étirée par deux quenouilles en bois (155 cm de long). Elle se présente comme un cul de chalut, avec un gousson cylindrique de 122 cm de profondeur, qui s'élargit au centre de la have (45 cm de large), dont les ailes s'ouvrent sur une largeur d'environ 180 cm (gueule de la have). Une ralingue garnie de plomb permet de maintenir la have au sol, pour "songner" dans les gués.Dans son rapport d'inspection des pêches à Saint-Jacut en 1726, l'inspecteur Le Masson du Parc, évoque le "droit exigé pour permettre la pêche au chevron", en parlant des "Jaguennes" : Elles font cette petite pêche dans la rivière du Guildo. Pour la leur permettre, le fermier du seigneur du Guildo exige des pêcheurs 3 à 4 livres par bateau, pour la saison de la pêche, ce qui ne se pratique que depuis 25 à 30 ans au plus, ainsi que les pêcheurs et les notables nous l'ont certifié publiquement. Dans son rapport, Le Masson du Parc décrit la have à chevlin semblable à celle utilisée par les chevrinouères, jusqu'en 1950. Ce qui tendrait à prouver que cet outil de pêche date de plus de 300 ans.Selon le témoignage des Jaguens, les chevrinouères étaient très indépendantes et travaillaient en équipe de deux femmes, par affinité, en baie d'Arguenon et de Lancieux. Elles étaient souvent liés à un seul marin pêcheur à qui elles fournissaient la boëtte nécessaire broyée dans une auge en pierre (chevlin, mnuse, coques crues, appelées rigadaux ou guergoselles, pieds de couteaux, appelés mançots, ou petits crabes verts, appelés catacots). Les femmes tendaient la "quenouille", c'est à dire les deux bois, qu'elles piquaient dans la vase, en attendant que le courant descende, pour seugner ou songner, pour recueillir dans le filet le menu chevlin (frai de crevette grise) ou d'autres petits poissons dans leur applet. Les "coquères" descendaient travailler sur les "banches du baie", le panier au bras et la "pouche" aux coques roulée sur les reins avec une écharpe, un cotillon ou deux sur les fesses, un large paletot de grosse toile sur le dos et le ciré sans capuchon. Pieds nus ou équipées de vieilles galoches usées, des "claques", de mauvaises sandales, elles devaient remplir leurs mannequins de coques (30 kg par mannequin), en "pilotant", c'est à dire en martelant le sol, pour faire remonter les coques et les ramasser ensuite à la main. Il fallait ensuite dégrèver, franchir le gué à marée montante pour revenir à la cale de la Banche. En 1914, elles étaient une trentaine de tous âges à pratiquer ce métier. Parfois, les hommes pouvaient pratiquer ce métier comme le 'père Hyacinthe', à la fin du 19ème siècle. La have à chevlin étudiée a été reconstituée par Michel Duédal (ancien syndic des gens de mer) vers 1970. Cette pêche a disparu dans les années 1950 en raison du changement de technique pour pêcher le maquereau à la ligne traînante.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Réparation du filet de pêche

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Fileuse des environs de Gourin.
Gourin.- Fileuse adossée à un mur portant une quenouille et filant au rouet près d'une arcade.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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12/3/24, Bois de Boulogne [nourrices bretonnes prè

Par : Gallica

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TREMBLAY (I.-et-V.) - Grand HOTEL des VOYAGEURS -
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Plaque commémorative de la pêcheuse jaguine
Plaque en bronze avec décor en relief représentant une pêcheuse de coques avec son râteau, signée de Poiron, avec l'inscription suivante : Elles aussi ont fait l'histoire de Saint-Jacut. Cette plaque est apposée sur un mur en granite. L'oeuvre commémorative est située devant la plage de la Banche, au dessus de la cale de Béchet.Cette plaque commémorative, réalisée en décembre 2003, par Poiron (atelier BBC), rappelle l'économie vivrière de la pêche à pied, en particulier le travail des femmes à la grève, coquères (pêcheuses de coques), chevrinouères (pêcheuse de chevlin ou chevrin), mancouétères (pêcheuses de mançots ou pieds de couteaux), sans oublier celles qui pêchent des panerées de menuse, de buée et de lançonnets, pour l'affare. Leurs patronymes et leurs surnoms sont conservés dans la mémoire locale grâce au témoignage oral de ceux qui les ont connues : la "Vieille Margot", Marie-Rose Goasdoué, pêcheuse de coques, "La Grande Blochette", Joséphine Touze chevrinouère et Françoise Pilard (née en 1920), dernière pêcheuse à pied de Saint-Jacut.Les pêcheuses de coques fréquentaient en particulier les "banches du baie" entre Saint-Jacut et Le Guildo, qu'elles descendaient au "Tourillon", en groupes ou par affinités. Elles devaient traverser l'Arguenon (appelée 'la rivière') parfois en crue dans les gués. La pêche se vendait au mannequin, contenant une trentaine de kg, qu'elles devaient porter sur le dos (parfois deux sacs) et ramener jusqu'à la cale de la Banche, après 4 heures de pêche. Les Jaguines pêchent de jour comme de nuit, songnant le chevlin pour alimenter en affare les bâts (bateaux) qui "faisaient" le maquereau. Le "journal parlé des Banches du Bay" était alimenté par les conversations des chevrinouères et des coquères.En 1914, selon le témoignage de Jean-Baptiste Lemoine, elles étaient encore une trentaine de tous âges à pratiquer cet impitoyable métier, même des femmes enceintes jusqu'à sous les bras.Les mareyeuses, nombreuses à Saint-Jacut, faisaient le commerce des coquillages et des poissons, comme Jacques et Rose Carré, qui utilisaient un âne pour transporter leur 'poissonnerie'.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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40ème anniversaire de la Libération de Brest
Thème : histoire Salle Vauban avec Drapier Cadec (prostituées, arrivée des Allemands, départ vers St Renan).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Une marchande de "souvenirs" en coquillages à Canc
Numérisation : Archimaine - 2021

Par : Les tablettes rennaises

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Brodeuse à Douarnenez
Numérisation : Archimaine - 2021

Par : Les tablettes rennaises

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Pont de Buis : Tenue des ouvrieres de la poudrerie

Par : Dastum

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