Femmes au travail en Bretagne

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Dentellières au travail
Dentellières au travail devant leur étalage, place Saint Guillaume

Par : Archives municipales de Sa

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KERGORNET. - Le Pardon des Nourrices. Nourrices pr
Gestel.- Foule de nourrices priant autour de la chapelle de Kergornet, au deuxième plan, le calvaire.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Environs d'Etel, Ste Marguerite : Marchandes de ga

Par : Dastum

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femme en costume bourgeois, tailleur, sac et chape

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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1 femme assise en costume breton tenant un bébé et

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les employées de maison à Paris
L'absence de travail en Bretagne incite certaines jeunes filles à quitter leur région. A Paris, elles s'engagent en tant qu'employée de maison. Pour les guider dans leur nouvelle vie, La Maison de la Bretagne les accueille.

Par : INA

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Bébé dans son landau
Sujet représenté : portrait (parc ; sous-bois ; nourrisson ; landau ; coiffe ; tablier ; femme ; jardin) - N° d'inventaire : DOC 992.13.704 ; R992.13.704

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Thon et sardines
Conserverie Cassegrain de Concarneau. Thon : mise en boîte du thon par une ouvrière. On voit très bien les boîtes vides et les morceaux de thons découpés. Pesée des boîtes pleines par deux femmes. Balance. Paniers en osier. Tapis roulant avec boîtes pleines qui fument. Vue du dessus de l’intérieur de l’usine. Deux femmes remplissent le panier de l’autoclave de boîtes pleines et serties. Des femmes en blouse blanche sans coiffe surveillent différentes opérations dont le remplissage des boîtes sans doute avec de l’huile. Les boîtes fermées tombent dans un panier en fer en quittant un tapis roulant. Sardine : des femmes côte à côte procèdent à l’engrillage des sardines. Une femme découpe la queue et le reste de la tripaille de la sardine pour réaliser l’emboîtage. Geste très précis et bien filmé en gros plan. Une femme en coiffe. Deux hommes sourient à la caméra.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Travail du maquereau
Conserveries Paul Chacun. Les différentes étapes du travail des femmes pour le conditionnement des maquereaux : les maquereaux frais sont posés sur le tapis roulant pour être découpés. Après les avoir étêtés, ils sont vidés de leurs viscères puis nettoyés. Ils sont ensuite placés dans des caisses, qui seront empilées les unes sur les autres pour être plongées dans un grand bain. Les maquereaux cuits sont ensuite ré-acheminés dans l'usine. Préparation des aromates : citrons, oignons, cornichons.... Les femmes disposent les feuilles de laurier, le poivre, les tranches de citrons et de carottes dans les boites. Ouverture et décorticage des poissons cuits, puis découpe des morceaux avec de grands ciseaux pour la mise en boite. De nombreuses femmes portent la coiffe du Pays Bigouden. Les boites sont ensuite remplies d'un liquide, probablement du vin blanc, puis serties et plongées dans l'autoclave pour la stérilisation. Vue des conserves en sortie des différentes machines puis de bacs remplis de boites. Vérification puis mise en carton des boites pour la commercialisation. Mur de cartons empilés. À l'aide d'un transpalette, chargement de cartons dans un camion qui quitte la conserverie.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Mont da labourat en Amerik [Aller travailler aux E
Ganet e 1901 e Kastell-Nevez-Ar-Faou, Marie-Josèphe Citarel a ziviz e 1927 ober evel pemp eus he breudeur : kuitaat ar vro ha mont da labourat en Amerik asambles gant he gwaz. [En 1927, Marie-Josèphe Citarel, née en 1901 à Châteauneuf-du-Faou, décide de suivre l'exemple de cinq de ses frères : quitter le pays et partir avec son mari travailler aux Etats-Unis.]

Par : INA

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Fabrication du paté "Beg-Avel"
Travail dans l'usine de transformation (quartier Quilbignon de Brest-Saint Pierre). La viande de porc est débitée. Deux femmes nettoient les boîtes de conserve à la brosse tandis qu'une troisième pose les étiquettes à la main. Les ouvrières remplissent les boîtes à la main. Chaîne de fabrication. Un enfant répète les gestes des grands. Louis Marc : patron de l'usine "Beg-Avel"

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les salariés face à la crise des industries agroal
Table-ronde Les salariés face à la crise des industries agroalimentaires bretonnes , avec : Isabelle GUÉGUEN, Co-dirigeante de la SCOP Perfégal, chargée d’une mission d’accompagnement des salariées licenciées du Groupe Doux Anne GUILLOU, Professeure de sociologie, Université de Bretagne Occidentale Annaïck MORVAN, Directrice régionale aux droits des femmes et à l’égalité Femmes/Hommes, Préfecture de Région Bretagne Olivier LE BRAS, Ex-délégué syndical des abattoirs Gad Anne PATAULT, Vice-présidente de la Région Bretagne, chargée de l’égalité et de l’innovation sociale

Par : L'aire d'u

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Lavandières. - Cesson-St-Brieuc
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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L'Ile Tudy - Pêcheuses de Coquillages
Ile-Tudy.- Portrait de deux pêcheuses de coquillages. En arrière-plan, une vue générale de l'île.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Marchandes de gateaux accompagnant les noces breto

Par : Dastum

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Entretien avec Marie-Louise Jacquelin
Entretien avec Marie-Louise Jacquelin. Bobine 6 : Marie-Louise Jacquelin (radiologue) Cette normande née en 1910 est une femme de caractère qui sait parfaitement ce qu’elle veut et que rien n’arrête. Ainsi, lorsqu’en 1952 elle se met au cinéma, elle part au Portugal filmer les pêcheurs de thon comme elle en a toujours rêvé. Marie-Louise Jacquelin a, tout au long de sa « carrière » cinématographique qu’elle nomme « passage heureux par le cinéma », rigoureusement travaillé la théorie du cinéma, pouvant rester des mois sans toucher une caméra, le nez plongé dans ses livres. Son tempérament à ne jamais baisser les bras et à toujours découvrir davantage lui a permis de se faire une place reconnue et respectée dans le monde très viril du cinéma amateur de l’époque.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Madalen an Amour
Décembre 1998 - Madalen an Amour vient de sortir un nouveau livre en breton intitulé "Bugale Kerugan" (les enfants de Kerugan) qui raconte des souvenirs d'enfance dans la campagne trégorroise. Madalen n'a pas toujours été écrivaine, loin de là. Elle a exercé de nombreux métiers dont institutrice à ses débuts et employée à LTT pendant 20 ans. Madalen, a accepté de recevoir chez elle des élèves de classe bilingue, Gwladys, Klervi et Nolwenn, qui avaient préparé un lot de questions à lui poser. Et avec une grande gentillesse, elle a répondu à toutes ces questions, tout cela en breton, bien sûr (sous-titré, bien entendu) ...

Par : TV Trégor

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Outil de pêche : have à chevlin
La have à chevlin mesure 377 cm de longueur hors tout et 240 cm d'ouverture. Elle est confectionnée dans un textile très fin, comme de la tulle de rideau. Elle est tendue et étirée par deux quenouilles en bois (155 cm de long). Elle se présente comme un cul de chalut, avec un gousson cylindrique de 122 cm de profondeur, qui s'élargit au centre de la have (45 cm de large), dont les ailes s'ouvrent sur une largeur d'environ 180 cm (gueule de la have). Une ralingue garnie de plomb permet de maintenir la have au sol, pour "songner" dans les gués.Dans son rapport d'inspection des pêches à Saint-Jacut en 1726, l'inspecteur Le Masson du Parc, évoque le "droit exigé pour permettre la pêche au chevron", en parlant des "Jaguennes" : Elles font cette petite pêche dans la rivière du Guildo. Pour la leur permettre, le fermier du seigneur du Guildo exige des pêcheurs 3 à 4 livres par bateau, pour la saison de la pêche, ce qui ne se pratique que depuis 25 à 30 ans au plus, ainsi que les pêcheurs et les notables nous l'ont certifié publiquement. Dans son rapport, Le Masson du Parc décrit la have à chevlin semblable à celle utilisée par les chevrinouères, jusqu'en 1950. Ce qui tendrait à prouver que cet outil de pêche date de plus de 300 ans.Selon le témoignage des Jaguens, les chevrinouères étaient très indépendantes et travaillaient en équipe de deux femmes, par affinité, en baie d'Arguenon et de Lancieux. Elles étaient souvent liés à un seul marin pêcheur à qui elles fournissaient la boëtte nécessaire broyée dans une auge en pierre (chevlin, mnuse, coques crues, appelées rigadaux ou guergoselles, pieds de couteaux, appelés mançots, ou petits crabes verts, appelés catacots). Les femmes tendaient la "quenouille", c'est à dire les deux bois, qu'elles piquaient dans la vase, en attendant que le courant descende, pour seugner ou songner, pour recueillir dans le filet le menu chevlin (frai de crevette grise) ou d'autres petits poissons dans leur applet. Les "coquères" descendaient travailler sur les "banches du baie", le panier au bras et la "pouche" aux coques roulée sur les reins avec une écharpe, un cotillon ou deux sur les fesses, un large paletot de grosse toile sur le dos et le ciré sans capuchon. Pieds nus ou équipées de vieilles galoches usées, des "claques", de mauvaises sandales, elles devaient remplir leurs mannequins de coques (30 kg par mannequin), en "pilotant", c'est à dire en martelant le sol, pour faire remonter les coques et les ramasser ensuite à la main. Il fallait ensuite dégrèver, franchir le gué à marée montante pour revenir à la cale de la Banche. En 1914, elles étaient une trentaine de tous âges à pratiquer ce métier. Parfois, les hommes pouvaient pratiquer ce métier comme le 'père Hyacinthe', à la fin du 19ème siècle. La have à chevlin étudiée a été reconstituée par Michel Duédal (ancien syndic des gens de mer) vers 1970. Cette pêche a disparu dans les années 1950 en raison du changement de technique pour pêcher le maquereau à la ligne traînante.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une nouvelle usine Connétable à Douarnenez
Malgré un contexte économique difficile, la conserverie Connétable s'installe sur un nouveau site à Douarnenez. Cette nouvelle usine permettra de meilleures conditions de travail et une mise aux normes européennes.

Par : INA

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Réparation du filet de pêche

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Fileuse des environs de Gourin.
Gourin.- Fileuse adossée à un mur portant une quenouille et filant au rouet près d'une arcade.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Maudite conciliation ! : Les inégalités de genre f
Conférence Maudite conciliation ! : Les inégalités de genre face au temps de travail donnée par Rachel SILVERA, Economiste, maîtresse de conférences, Université Paris Ouest Nanterre-La Défense / Co-directrice du Réseau de recherche international et pluridisciplinaire «Marché du travail et genre» (MAGE)

Par : L'aire d'u

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Crises économiques, migrations féminines et nouvel
Conférence Crises économiques, migrations féminines et nouvelles formes de domesticités donnée par Caroline IBOS, Politiste, Maîtresse de conférences, Université Rennes 2 / Laboratoire d’études de genre et de sexualité (LEGS

Par : L'aire d'u

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12/3/24, Bois de Boulogne [nourrices bretonnes prè

Par : Gallica

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Brodeuse à Douarnenez
Numérisation : Archimaine - 2021

Par : Les tablettes rennaises

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Tourbière du MONT SAINT-MICHEL - Ouvrières en cost
Brasparts.- Ouvrières en costume de travail sur une tourbière du Mont-Saint-Michel.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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