Nos documents sur le beurre

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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Charette général vendéen, Belle Ile en mer
GPO sur livre ouvert "figures du passé, Monsieur de Charette par Lenôtre" avec une estampe représentant l'homme, une main tourne les pages du livre. Dimanche 4 septembre 1938 à La Garnache (85), au château de Fonteclose (bâtiment XIX), commémoration du départ de François Athanase Charette de la Contrie (1763 Couffé-1796 Nantes). Commémoration organisée par l'association du Souvenir vendéen. Après la messe, la foule se dirige vers le château de Fonteclose où flotte le drapeau des royalistes sur lequel se détache le cœur vendéen. De nombreuses paroisses avaient envoyé des délégations en costumes (Challans, Saint Gervais, Bouin, Saint Gilles Croix de Vie, Saint Jean de Monts, La Montagne, Soullans). Accordéoniste, trompette, chapelle. GP sur plaque de marbre "le 17 mars 1793 à Fonteclose départ de Charette", cavaliers, hommes portant des canotiers, le vieux manoir de Fonteclose d'où partit Charette sur un cheval avec drapeau à fleur de lys. Après les discours, la foule est amenée par délégations costumées vers l'ancienne Fonteclose. Il reconstitue le moment où les vainqueurs de Machecoul sont venus le 14 mars 1793, chercher Charette et le contraindre à prendre leur tête. Ils simulent la traversée du Gois (nuit du 29 septembre 1793) en passant au passage à gué de l'étang de Fonteclose. Voir compléments sur cet évènement. "Belle île Pentecôte 1938" avec un dessin de petit bateau, sur calendrier un stylo marque les date du 4 au 7, une dame montre sur une carte routière le voyage et ouvre un livre touristique sur la Bretagne, carte de l'île et montre avec le doigt le parcours Le Palais, Bangor. Nantes, passage du tramway avec publicité Petit Beurre passant Place Royale, café d'Orléans, fontaine. "En route", GP panneau "N165 Le Temple", dans la voiture GP sur compteur de vitesse, panneau "N165 Pontchâteau", compteur de la voiture. Panneau N165 Vannes, entrée de vannes, panneau d'Auray, panneau N168 Quiberon, Port Maria de Quiberon, jetée, bateau, embarquement de la voiture (3061JH4), derrière façade de la conserverie Amieux et le remblai, sur le bateau "Guédel"(Nantes voir compléments), marin avec bâchis, "arrivée au Palais", jetée, petit phare, "la Citadelle du Maréchal de Retz 1572" écrit au stylo plume, le fort vu du port, "Sauzon" écrit au stylo plume, pano sur port, "la Pointe des Poulains" vagues sur rochers, "l'Apothicairerie de la fâcheuse mémoire" façade de l'hôtel "Apothicairerie ses langoustes et ses homards", "Goulphar 20.000.000 bougies, pano avec phare au fond, le phare vue de face, détail de l'appareillage des pierres, "printemps à Belle Ile" fleurs dans un champ, vache, fougères, pins, "Le Palais" jetée, cale, hôtel, le bateau Le Guédel accoste, forteresse, "marée montante", "eau sur escalier", "pêche sur la jetée" poissons dans un panier, "pêcheurs", les enfants Boquien et le poisson, "retour", départ du Guédel. "Kerisper et son pont" (voir compléments), passage en voiture sur le tablier métallique au dessus de la rivière Crac'h (pont reliant La Trinité sur Mer à Crac'h), vue sur le port à travers un grillage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La baratte de beurre
Plaisanterie.

Par : Dastum

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Hennebont (Ville) - sans précision
instruments à beurre

Par : Dastum

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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Propos sur les offrandes et la pauvreté
Sont détaillés : offrandes, du beurre, du lard –- quand ils tuaient un cochon, apportaient du lard à la paroisse –- la quête de beurre, des jeunes filles qui faisaient ça, donnaient pour avoir de la chance –- pèlerinage à Saint-Léon -– la médaille miraculeuse, portée aux pauvres –- on donnait pain, viande, tout ce qu'on pouvait.

Par : Dastum

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L'Hermitage (I.-&-V.) - Vue intérieure de la Beurr
Fabrication du beurre, les machines.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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L'Hermitage (I.-&-V.) - La Laiterie - Beurrerie -
Les machines à faire le beurre.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Lanvollon (C.du N.) : Le marche au beurre

Par : Dastum

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Propos sur le beurre et le lard vendus aux enchère

Par : Dastum

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

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Ni beurre, ni épinards
Un syndicat de consommateurs de Brest, la C.S.C.V. (Confédération syndicale du cadre de vie) aborde les différents aspects de la consommation : pouvoir d'achat, publicité, l'école, le cadre de vie, la politique socio-culturelle municipale, la justice. Il profile ensuite rapidement le rôle que peut jouer leur syndicat.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Laiterie industrielle dite beurrière du Pont, puis
Site composé, en majeure partie, de bâtiments modernes couverts d'un essentage de tôle. L'ancienne beurrerie-laiterie, en granite, est actuellement occupée par les bureaux administratifs. Elle se compose d'un corps de bâtiment de plan en L, flanqué sur une des façades postérieures d'une tour carrée hors-oeuvre couverte d'un toit en pavillon en ardoises. Le corps principal, à un étage carré et un étage de comble est surmonté d'un toit à croupes en ardoises. L'aile en retour d'équerre longe un cours d'eau. Appartenant à l'ancienne gare, un petit bâtiment en rez-de-chaussée, enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques, est utilisé pour le rangement des vélos.Laiterie créée en 1948 par la famille Depincé qui réhabilite un site utilisé à l'origine par un établissement spécialisé dans la salaison. La fabrication du beurre est la production principale de l'entreprise. L'usine devient la SARL Etablissements Depincé mêlant l'activité de beurrerie à celle de laiterie industrielle. En activité annexe, elle produit également de la caséine et de la poudre de lacto-sérum (aliments du bétail). En 1971, l'usine produit 2600 tonnes par an de beurre Mont-Saint-Michel, 1500 tonnes par an de caséine et 3500 tonnes par an de lacto-sérum. Les débouchés sont la région parisienne et le Nord pour le beurre, et le marché français pour la caséine et la poudre lacto-sérum. De plus, les Etablissements Depincé effectuent le ramassage du lait en Normandie et en Bretagne dans un rayon de 40 km. En 1971, l'usine consomme, en collecte journalière, 170 000 litres de lait. La laiterie est toujours en activité. Elle appartient à la Compagnie Laitière Européenne de Produits et Services (CLEPS) et se compose de la filiale Armor Protéines qui produit une poudre à partir du lait, et de la filiale Laiteries du Mont-Saint-Michel qui collecte le lait.En 1971, l'usine emploie cent cinquante personnes, et deux cent vingt en 1977.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Franklin, 3 quai Dugu
Edifice de plan rectangulaire composé de onze travées en façade, avec un léger décrochement des travées latérales côté port. L'étage de soubassement est en moellons de granite avec des joints beurrés. Les travées en ressaut de la façade sud présentent une alternance de brique et d'enduit peint sous forme de bandeaux horizontaux. Tout le reste de l'édifice est en moellons de granite recouvert d'enduit peint. L'entrée de la façade sud est surmontée d'une marquise. Côté mer, un avant-corps en rez-de-chaussée surélevé est occupé par la salle à manger. La façade ouest comporte une grande baie en hauteur permettant d'éclairer la cage d'escalier. A l'intérieur, le bâtiment s'organise en galeries intérieures donnant sur un atrium surmonté d'une verrière.Hôtel de voyageurs édifié en 1861 entre la grève des Bains et le port de commerce de Saint-Malo sur les plans de l'architecte Jolliet. C'est en 1861 le premier hôtel balnéaire (en dehors de la cité intra-muros) de Saint-Malo, construit sur des terrains auparavant occupés par des chantiers. En 1886, le propriétaire de l'hôtel achète les parcelles voisines pour en faire une cour d'entrée. Une inauguration de l'hôtel lors du rachat par la Société Lebon a lieu en 1892. En 1922, le bâtiment est surélevé, on ajoute une véranda ainsi qu'un bar américain à l'intérieur. En 1929, l'hôtel dispose d'un ascenseur et de cent chambres, dont soixante sont équipées d'une salle-de-bain. En 1937, l'hôtel change d'appellation : il devient le Palais Franklin tandis qu'un sous-sol est aménagé. L'hôtel subit des transformations intérieures en 1953. Après cette date, il est divisé en appartements et l'atrium central recouvert d'un plafond au premier niveau.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pen ar prat
Pen ar Prat est un lieu-dit en Ploumoguer où se situe la ferme de Mr Menguy. Interview du fils du paysan. Son : commentaire et musique avec le concours de la famille Minguy. A l'image : différents bâtiments de la ferme, meules de paille, 2CV dans la cour. Troupeau de vaches traverse la cour et se dirige vers un champ. Belles scènes de moisson. Repas des cochons, les porcs sont ensuite conduits au champ, porc qui broute de l'herbe, porcs et vaches dans un pré. Les hommes fixent la faucheuse à un tracteur, le fils Menguy coupe des fougères en bordure d'un champ. Un petit veau vient de naître, il est aveuglé par la lumière de l'extérieur, on le ramène vers sa mère. Traite des vaches à la main. Troupeau de vaches marche sur la route, immense hangar (bâtiment d'exploitation industrielle qui peut abriter 60 vaches), nettoyage d'un talus avec une faux. Labours avec un tracteur moderne. Une femme prépare des pommes de terre dans sa cuisine, dispose le couvert, surveille la cuisson du repas sur la cuisinière (cocotte minute, friteuse et marmite), buffet de cuisine, vaisselier du salon, elle sort le linge de la machine à laver et le transporte dans une grande bassine en plastique. Hersage avec un tracteur. Séchage des grains de blé sur une bâche posée sur le sol de la cour, une femme foule les grains. Deux enfants regardent la télévision dans la cuisine tandis que la mère met le couvert. Repas familial avec la télévision en arrière plan, une plaquette de beurre trône sur la table. Un tracteur déverse des engrais dans un champ. Nettoyage de la porcherie. Femme filtre le lait dans un bidon. Passage de la tondeuse à gazon mécanique. Changement de la litière des cochons, tas de fumier. Repas dans la cuisine en famille. Ramassage des pommes de terre et des fougères, chargement sur une charrette, deux enfants conduisent le tracteur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Panier à maquereaux
Grand panier de forme allongée, fond assez plat, avec une seule anse, profond et long pour contenir plusieurs poissons de bonne taille (50 cm), transportés à partir du bateau. L'armature du panier est réalisée avec des rejets d'orme, comme pour les casiers de pêche. L'osier est ensuite utilisé pour couvrir l'armature. L'anse est en bois dur sèché.Ce type de panier est spécifique de la pêche aux maquereaux. Il sert à transporter le maquereau frais du bateau, bien allongé sur un lit de fougères, ou sur du papier à beurre, mouillé. Lorsqu'on débarquait plusieurs mannes ou "mangues", on pouvait en enfiler jusqu'à trois sur un espars (souvent le bout-dehors du "14 pieds"), porté à l'épaule de deux pêcheurs. La "mangnée" est la contenance d'une manne, alors que la "panérée" est la contenace d'un panier de pêche. Le poisson est disposé sur une seule couche. Les hommes pêchent le maquereau, qu'ils vont vendre eux-mêmes, présentés dans ces paniers. A moins que ce ne soit leur femme qui traitent la vente au porte à porte ou sur les marchés. Les bois en rejet d'orme ou en noisetier est mis à sécher an avant leur mise en forme, pour les anses et les carrés. Les maquereautiers pêchaient au début du siècle et jusqu'aux années 1950, à l'affare, boëtte que leur fournissaient les femmes, les chevrinouères, avec du chevlin, du doucis (petit poisson), des coques, des lançons et des pieds de couteaux (manceaux ou solen), écrasées pour faire une sorte de farine, jetée à la volée, bateau mouillé sur ancre, en attendant les bancs de maquereaux. Ils affaraient avec la "seugn", la haillette, à plein la "maure". Les bateaux formaient une "haie', la "ha" de bateaux, tous en ligne. Chaque matelot disposait de deux lignes. Le premier bateau faisait la trace. Lorsqu'il n'y avait pas beaucoup de poisson, les marins "épluchaient" des bandes de peau de maquereaux, pour attirer le poisson. Il fallait équerper la ligne à quatre brasses, c'est à dire l'écarter du bord. Chaque brasse avait une couleur différente, pour reconnaître la profondeur de l'eau et celle du banc : le poisson monte toujours. Au prime flot, on pêchait d'abord le lieu. Avant de pêcher à la traîne, les bateaux étaient mouillés "sur la tenue", face à Saint-Cast, à partir des mois de mars-avril. Les lançons venaient de la banche du Cap Fréhel. La mnuse (petit poisson) rentrait dedans. Les lieux venaient au Cap et au vieux banc (les basses du Cap). Le trou à maquereaux, en-dessous le tillac se remplissait, entre les varangues. Le poisson était vendu à la pièce avant guerre, jusqu'à Dinan. Les mareyeuses allaient avec une voiture à cheval. Pendant la guerre, les Allemands faisaient la répartition : 50 kg pour le patron et le reste pour l'occupant. Aujourd'hui, le maquereau est pêché à la traîne, quand ce n'est pas au chalut. (collectage auprès de Pierre Aubin).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Entretien avec Henri, Pierre et André à Ploeuc
Émilien et Julie expliquent leur démarche. Ils s'étaient déjà rencontrés à la balade nature un peu avant.
Parlent des différences dans le gallo. Le gallo est considéré plutôt comme du vieux français. Avant, chaque commune avait son accent, une tenue différente aussi, notamment les coiffes des femmes.On savait par exemple si c'était une femme mariée ou une jeune fille.
L'un est né à Ploeuc l'autre à Plémy.
Un troisième homme arrive, Pierre Thérin.
Parlent des vergers, principalement composés de pommiers à cidre. Tout le monde faisait du cidre. Les poires aussi, mais il n'y en a plus maintenant. L'un avait un oncle qu'avait greffé un poirier sur un épine. Le poiré est évoqué. Il y avait souvent des marchands de pommiers, et ces derniers étaient greffés sur place, à la ferme. Il y avait toujours quelqu'un de plus " qualifié " pour greffer. Dans un village à côté, où il y avait eu beaucoup de poirier des plantés car ça vit longtemps, ils faisaient du poiré.
A l'inverse des poiriers, il y avait bien souvent un espace réserver pour les pommiers, en rangée dans le bord d'un champ, avec la possibilité de labourer des deux côtés. Les premières pommes à couteau sont arrivées avec un copain de l'un d'eux, dans les années 60. C'était aussi le premier à faire de la sélection sur les pommes de terre, et a développer la bf15. Elle a été cultivée dans toutes les fermes, ça a sauvé les petites exploitations. C'était en 48 ou 49 la première année. On en faisait pour la vente.
Les pommiers, on les trouvait souvent au bord des exploitations, mais pas sur les talus. On cultivait surtout des choux, entre. Il y avait quelques pruniers, pour la consommation personnelle, peut-être des meltons. Il y avait des cerises aig, sauvages, dont il fallait attendre qu'elles soient bien mûres. Et des badies, qu'ils mangeaient étant gosses. Mais les merles en mangeaient beaucoup aussi.
Avec la goutte, il y en a certains qui faisaient de la liqueur. On mettait des fruits à macérer, des noisettes, des cerises, des poires... On faisait du 44 aussi. Les femmes avaient leurs petites recettes. On mettait aussi la petite goutte dans le café, avec le petite rincette après. Ça c'était avec la goutte pure. Même les vétérinaires en prenaient, c'est même eux qui en utilisaient le plus. Maintenant, il n'y a plus beaucoup de gens à avoir le droit d'en faire.
Comme variétés de poires, il y avait de tout, en particulier des grains d'or, qui sont petites. Les nèfles, ça ne leur dit rien. Les liqueurs, c'était les femmes qui faisaient ça, parce qu'elle buvaient moins que les hommes. Maintenant, il y a le vespetro, qu'on trouve à la pharmacie Boterel, à mettre dans de la goutte. C'est une bon médicament. Il y a la jouvence de l'abbé soury aussi, l'un d'eau a entendu sa mère en parler.
Le cresson est évoqué. Les jèrenotes, c'était mangé sur place, en étant gamins. Pour le cresson, l'un d'eux n'en a pas eu, les autres si. C'était mangé en salade. Maintenant il n'est plus bon. Il y a la berne aussi, qu'est toxique, et la douve sur le cresson. Ceux qui en faisaient mettaient du gros sel dessus dans un saladier, le soir, et le lendemain ils trouvaient pleins de petits trucs noirs dedans.
Il y avait les vétérinaires de campagnes et les vétérinaires des villes, qui étaient les vrais vétérinaires. La graine de lin est évoqué. Il y avait des cataplasmes de moutarde et d'avoine grillé. La moutarde, on la mélangeait avec du son. Pour les animaux et pour les gens aussi. Il y avait aussi les abcès de fixation, on faisait une injection d'essence de térébenthine et d'un autre produit dans le collet de la vache, il se faisait un abcès là comme ça s'il fallait abattre la vache, il n'y avait pas de bons morceaux de perdus. A une époque, le trèfle avaient été arrêté parce que les vaches gonflaient. Pour ça, il y avait le trocart, ou alors une sonde. Il n'y avait de semaine où il n'y en avait pas une de gonflées dans le village. Des fois il y en avait deux ou trois, il fallait aller très vite. Avec le ray-grass on mettait de l'azote, donc il n'y avait plus de trèfle. C'était des vaches à 2000L de lait au départ, et ça augmentait de 200L de lait par vache et par an. C'était pourtant la même race, mais c'est l'alimentation qui changeait. Il fallait toujours de l'herbe tendre. Ils ont eu de la normande, puis de la holstein.
Les champignons, ils n'en ont jamais cueilli. Il y en a qui en cueillaient, mais pas beaucoup.
Quand ils étaient enfants, c'était la galette le vendredi midi, et des lites le soir. Le matin, c'était du café, du pain et du beurre. A 9h, c'était le casse-croûte avec du lard, et des fois une omelette. On faisait des fricassées d'oignon aussi, ou bien une tartine beurrée avec une échalote. Le midi, c'était de la soupe, et quelque chose après. Il y avait des galettes avec des oeufs, et puis du lait ribot, l'écaille. On prenait des patates avec du lait ribot le soir. Il y avait aussi des bouillies d'avoine pour le soir, parce que c'était chaud, et on fond il y avait la grette. Les enfants devaient travailler le soir, i n'était pas question de faire ça le soir. L'un d'eux raconte qu'enfant, il faisait ses devoirs sur le temps de midi. Il avait juste de la soupe au bourg, et un casse-croûte qu'il emportait de la maison. Il y avait une petite bouteille de cidre aussi qu'était emportée pour le midi. Aux fêtes de l'école en emmenait la barrique de cidre, puis c'est devenu un produit en poudre, qu'on diluait dans l'eau. Mais il n'y avait pas beaucoup de maison qui donnaient de l'eau aux gosses.
Parmi les chansons de mai, il y avait la Passion. On l'a chantait contre des oeufs ou un peu de monnaie. Eux ne l'ont pas fait. Et ça faisait un sacré bout de temps que ça s'était arrêté. Le foyer des jeunes à relancé ça. Mais maintenant les accès aux maisons sont difficiles, il faut qu'ils préviennent à l'avance.
Certains faisaient des tisanes de tilleul, l'ont vu même étant enfants. Le thym est évoqué aussi.
Les ruches étaient faites en paille, et on les enduisait d'argile. L'un d'eux raconte l'aventure du taureau qu'a avait foncé dans les ruches, et que c'est le chien qu'avait tout pris et qu'en était mort. On faisait du chamillar, le chouchenn. Celui qu'était saoul avec ça, il ne tombait jamais vers l'avant mais toujours vers l'arrière.
Il y avait des tisanes pour les animaux, de graine de lin, de graine de foin aussi.

Par : Dastum

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