Nos documents sur le beurre

vignette
picto
Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
BRETAGNE Finistère - CONCARNEAU, l'Eglise Notre Da
Concarneau.- Le phare, des maisons, la criée, la chapelle Notre-Dame de Bon Secours et le calvaire. Une publicité sur un bâtiment pour le Petit-Beurre Lu, Lefèvre-Utile.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Plonévez-du-Faou.- Table à offrandes
Une des tables à offrandes de la Chapelle St-Herbot, près Huelgoat Sur cette table sont déposées, par les pélerins, des centaines de queues de boeufs et de vaches, offertes à St-Herbot, protecteur des bêtes à cornes. Un autel où sont déposées des queues de vaches, situé devant la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon. Au dessus du jubé, on voit une partie du calvaire.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Laiterie industrielle dite Beurrerie des frères Br
Atelier de fabrication à vaisseau, de plan rectangulaire, qui donne à la fois sur le boulevard Solférino et sur l'avenue des Français Libres, chacune des façades étant bien distincte de l'autre. La façade antérieure, qui correspond à l'entrée des anciens quais, aujourd'hui transformée en entrée de parking couvert, est simplement enduite. La façade postérieure présente un appareil mixte avec, en alternance, des assises de parpaings de béton, de ciment et de briques creuses. Ce rythme est accentué par une rangée, au centre, de fenêtres accolées, simplement séparées par les éléments porteurs verticaux en béton. Ce vaste atelier est couvert de sheds en matériau synthétique et en ardoises, supportés par une charpente métallique.La beurrerie des frères Brétel est construite en 1910 par l'architecte Eugène Guillaume. En 1917, le directeur de la Nouvelle Beurrerie, M. Hamono, a l'ordre de tenir à la disposition de l'autorité préfectorale l'intégralité des stocks de beurre détenus dans ses magasins. En juillet 1931, la Nouvelle Beurrerie d'Ille-et-Vilaine s'agrandit avec la construction d'un bâtiment à usage de bureaux et d'atelier. En juillet 1943, demande de création d'un poste de pasteurisation du lait. En octobre 1943, cet atelier produit 5 à 10 000 l par jour et sert d'expérience pour la construction de la centrale laitière dont la demande d'installation par la Nouvelle Beurrerie d'Ille-et-Vilaine est requise en novembre 1943. En 1947, reconstruction de la laiterie industrielle dont la conception est attribuée à l'architecte Louis Chouinard. Alors que sur le boulevard Solférino s'organisent au rez-de-chaussée la chaufferie, le magasin, l'entrepôt frigorifique et le transformateur et au premier étage les bureaux, la seconde moitié du bâtiment, qui donne sur l'avenue des Français Libres, comprend l'atelier de fabrication avec les différents postes de lavage, d'écrémage, de pasteurisation, de malaxage, de triage, et de barattage. En 1950, l'établissement s'inscrit sous la raison sociale Union Laitière de Bretagne. La date de cessation d'activité est inconnue. Aujourd'hui, elle est en partie détruite ; les bâtiments subsistants sont utilisés comme parking couvert.En 1910, attestation d'une machine à vapeur. En 1950, le matériel comprend notamment une embouteilleuse-capsuleuse.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Fête du beurre

Par : Dastum

vignette
picto
Fête du beurre

Par : Dastum

vignette
picto
Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
L'Hermitage (I.-&-V.) - Vue intérieure de la Beurr
Fabrication du beurre, les machines.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

vignette
picto
Laiterie Peigné
Film qui montre le processus d'exportation des œufs puis des étapes de l'industrie laitière (récupération du lait, analyse, barattage, chargement et fabrication du beurre) au sein de la laiterie Peigné de Taillis (35), au tournant des années 1950.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Laiterie industrielle Beunet Lucien, 25 rue Hippol
L'atelier de fabrication, en rez-de-chaussée enduit, est couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. Le logis patronal, à un étage carré, de plan en L, également enduit, présente un toit à demi-croupes en ardoises.Laiterie industrielle créée en 1915. En 1971, l'usine, répondant au nom d'Etablissement Beunet Lucien, est spécialisée dans la transformation et le conditionnement du beurre, le négoce de beurre, d'oeufs et de fromage, puis la fabrication et la distribution de produits biologiques. La même année, la production, qui s'élève à 4000 t par an, débouche à 100 % sur le marché français, dans un rayon d'action de 400 km, en Bretagne, en Normandie et en région parisienne. La date de cessation d'activité est inconnue.En 1971, le matériel de production se compose notamment de trois barattes et d'empaqueteuses (contimab et contimalax).En 1971, l'usine emploie trente quatre personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Propos sur les dons, le pendule et la physique
Sont détaillés : le don de panser le velin, les brûlures, les vers, tout –- le 8 octobre pour les vers des enfants -– la lune joue quand même beaucoup. C'est à la lune que les gosses commencent à croître. (Sont évoqués : les brûlures –- le zona –- le vol de beurre –- le pendule – les sources -– la physique -– le prêtre –- les rebouteux).

Par : Dastum

vignette
picto
De pomme en cidre
De pomme en cidre de Louis Chiquet 1939 - n&b - 9.5mm - 10'10 Erbray, vers 1939. Louis Chiquet, cinéaste amateur, nous raconte le long chemin de la pomme au verre de cidre. Il montre la saison des labours, la semence, le hersage, l'hiver, le printemps puis l'été, le blé pousse. La moisson à trois chevaux, le ramassage du blé, le battage. Le moulin à vent de La Renardière en action, le meunier à la fenêtre, le four à pain au bois, une boulangerie, les enfants mangent de délicieuses tartines de pain au beurre et à la confiture...

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

vignette
picto
sardine (La)
De la préparation de l'appât jusque dans l'assiette du consommateur, en passant par la pêche et le conditionnement. Un anneau d'amarrage sur le quai. Les bateaux dans le port. Un pêcheur prépare l'appât, la rogue, en mélangeant des œufs de morue et de la farine d'arachide. Un canot emporte la rogue vers les lieux de pêche. Deux pêcheurs sur le canot répandent la rogue pour faire monter les sardines, puis on pose le grand filet tournant. Vue des flotteurs de liège à la surface. Sur le bateau, les pêcheurs tirent le câble du filet pour refermer la poche. En remontant le filet on aperçoit les sardines à la surface de la mer : on vient les récupérer à l'aide d'une grande épuisette qu'on déverse ensuite dans le bateau. Retour au port d'un bateau, des gens sont sur le quai. Débarquement des caisses de poisson. Un homme se tient debout sur une charrette attelée à un cheval. Trois hommes sur un canot rempli de caisses de sardines : on les décharge sur la charrette. Deux hommes transportent des caisses de poisson sur une sorte de civière en bois. Sur le quai, une femme trie le poisson, une autre en coiffe les vide. Sur la charrette, les sardines fraiches sont transportées à la conserverie. Un homme écrit au tableau. Un chat mange des restes de poisson. Dans la salle de nettoyage, les ouvriers décapitent et vident les sardines. Après nettoyage dans la saumure, elles sont séchées sur des grils avant d'être plongées quelques minutes dans un bain d'huile bouillante. Mise en boite des sardines et ajout d'huile ou de vin blanc aux aromates. Une machine tamponne les couvercles des conserves puis c'est le sertissage et la fermeture hermétique des boites. Ensuite, les boites sont stérilisées. Vue des différentes machines en activité. A la maison, la table est dressée. On vide une conserve de sardines dans un plat, puis un enfant en déguste avec du pain beurre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Laiterie industrielle (beurrerie) Emile Nel, puis
Etablissement composé de deux séries de plusieurs corps de bâtiment alignés, placés de part et d'autre d'une cour fermée. Au nord de la cour, se situent : le bâtiment des bureaux à un étage carré, enduit, percé de baies en plein cintre au rez-de-chaussée et de fenêtres barlongues au premier étage couvert d'un toit à longs pans en ardoises ; ainsi qu'une partie des ateliers de fabrication. En rez-de-chaussée, ils sont construits en briques et couverts d'un toit à longs pans en ardoises avec un léger avant-toit orné d'un lambrequin. Du côté sud de la cour, sont implantés parallèlement : le logis patronal au centre, encadré, de part et d'autre, d'un autre atelier de fabrication et de l'ancienne serre des légumes. L'atelier de fabrication, de plan en L, construit en briques, compte un étage de comble à surcroît. Sa partie longitudinale est couverte d'un toit à longs pans en ardoises, tandis que son aile transversale est surmontée d'une croupe. Le logis patronal, entièrement enduit, a un étage carré et un étage de comble à surcroît couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Ses façades antérieure et postérieure sont rythmées par trois travées de baies, barlongues au premier étage et en plein cintre au rez-de-chaussée.La laiterie industrielle Emile Nel est fondée en 1878. En 1882, l'établissement est récompensé par une médaille d'or à l'exposition de Paris, d'autres médailles et prix suivront. En 1909, la beurrerie-laiterie est spécialisée dans la fabrication de beurres extra fins. En 1919, une conserverie est installée sur le site et est inscrite sous la raison sociale Ravilly père et fils. Constituée en société en nom collectif, elle est spécialisée dans la fabrication et le commerce de tous produits alimentaires et plus spécialement l'achat de bestiaux et de viandes vives ou abattues, leur revente ou mises en conserve, ainsi que tous fruits, légumes, poissons ou pâtes. En 1920, agrandissement de l'usine. Le 30 avril 1921, la société Ravilly père et fils est dissoute. Le 27 décembre 1926, création, sous la forme anonyme, d'une société qui prend le nom de société anonyme Réna Conserves et Salaisons de Bretagne au capital social de 155 000 f. En 1929, surélévation des bureaux. En 1930, la société fournit l'armée en viande fraîche et fabrique des conserves de viandes et de légumes. Liée à la crise de 1929, la hausse de la viande et la baisse survenue sur les cuirs verts font subir à la conserverie de grosses pertes. La fabrique de conserves de viande est alors suspendue, tandis que celle de conserves de légumes fonctionne au ralenti et ne produit plus qu'environ 20 t au lieu de 60 t. En mai 1930, Ravilly père et fils démissionnent. L'usine, dans une position très incertaine, est alors reprise par M. Guillot. En juin 1931, licenciement du personnel de la maison Ravilly avant liquidation judiciaire. Aujourd'hui, les bâtiments sont occupés par une association.En 1931, la conserverie emploie cinq hommes et six femmes. En juin 1931, il ne reste que deux hommes et une femme pour la liquidation des comptes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les fermes La Riboisière de Louvigné Communauté
Non plus alignées ou superposées comme par le passé, les différentes parties de l'exploitation agricole sont désormais nettement dissociées. Les bâtiments suivent une disposition bien définie. Dans certains cas, ce ne sont que des agrandissements de fermes existantes, comme c'est le cas de la Geslandais à La Bazouge-du-Désert et de la Berhaudais à Louvigné-du-Désert où le vieux logis est conservé comme habitation. L'ensemble des bâtiments est de construction homogène et régulière, ce qui fait d'autant plus ressortir les anciens bâtiments quand il y en a. Les élévations sont constituées de moellon de granite ordonné en assises régulières. Les ouvertures et chaînages d'angles sont en pierre de taille de granite gris ou en brique. Pour les constructions du début du 20e siècle, certaines pierres d'encadrement sont en bossage, comme on peut le voir à la Bâtardière à la Bazouge-du-Désert. Les gerbières sont toutes surmontées d'un plein cintre de brique en guise de linteau. Les toitures d'origine sont en ardoise.La dernière ferme Lariboisière fut construite vers 1930, il s'agit de la Rouletière à Louvigné-du-Désert. Sur la même commune, la ferme du Bois Garnier était la plus grande exploitation du Comte. Parmi les plus belles fermes Lariboisière, on peut citer celles de la Géraudais et de la Colimonnière également situées en Louvigné-du-Désert.La région de Louvigné-du-Désert possède un habitat rural très original, qui date de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle : ce sont des fermes-modèles dites "Lariboisière" du nom du Comte qui les à fait bâtir. Sous la plume de M. Hodebert, il est présenté comme étant un personnage politique respecté mais aussi pionnier en matière d'agriculture. L'auteur mentionne à ce sujet la construction de fermes-modèles, équipées d'hygiène et de confort selon ses préceptes de salubrité et de propreté. Il précise aussi les reconstructions que le Comte a fait faire sur ses nombreuses fermes en Louvigné-du-Désert et Javené dans la dernière decennie du 19e siècle. La particularité de cette série de fermes, ayant toutes une fonction de laiterie, est d'avoir été construites toutes sur le même modèle architectural et selon une même logique : étable / fosse à purin cimentée sous plate-forme à fumier / cabinet d'aisance à l'angle de cette plate-forme. Le Comte de Lariboisière, s'est également beaucoup investit dans l'agriculture en participant aux comices et en portant ses efforts vers le développement de l'agriculture. Ainsi, il a mis en place un modèle architectural qui tient compte des conseils donnés par le Journal de Fougères en 1879 à propos de l'hygiène des bâtiments : il doit y avoir des ouvertures pour expulser l'air chaud, on doit soigner les fosses pour éviter les perditions et enfin, il faut aérer, laisser une atmosphère tempérée et de la propreté (presque) irréprochable. Les fermes Lariboisière dépendait du château de Monthorin à Louvigné-du-Désert. Dans ces fermes, tout est rationalisé et prévu pour un travail agricole facilité et plus hygiénique : maison d'habitation, étables, granges, latrines extérieures, dalle pour fumier. Le Comte spécialise ses fermes dans l'industrie laitière, cette production est destinée à l'exportation vers la capitale. Il installe alors deux laiteries : une à Louvigné-du-Désert, l'autre à Javené. Elles fonctionnent à la vapeur d'après un modèle danois. Cette innovation va de pair avec le choix de la vache de Jersey : son lait est plus butyreux et permet la fabrication de plus de beurre. Le Comte passe une convention avec les fermiers. Ces derniers doivent produire le plus de lait possible et doivent l'apporter à la laiterie. En échange, ils ne payent pas de fermage et sont payés sur la quantité de lait apporté. De plus, ils sont indemnisés d'un tiers lors de la vente d'animaux nés sur leur ferme et ils participent d'un quart aux bénéfices de l'entreprise ; les fermiers ont donc tout intérêt à produire le plus de lait possible.Des chemins partant de beaucoup de ces fermes mènent au château. On y amenait le lait et la crème.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Dalibard Sabrina ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_beurre"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets