Nos documents sur le beurre

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Hotte à coques
Hotte de forme ovale à fond plat entièrement tressée à la main, équipée d'une corde pour le portage en bandoulière. Utilisée pour contenir et transporter des coquillages, en particulier des coques. Portée sur le bas du dos, il tient parfaitement dans la position penchée : d'un geste de la main, le pêcheur peut déposer sa pêche dans ce récipient.Hotte fabriquée artisanalement par Monsieur Delanoë, fabricant de hottes à Lermot (Hillion) en 1957. Don de la famille Briens de Langueux au Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.Les femmes qui traversaient la filière pour pêcher les coques avaient la peau un peu comme les grenouilles, toute fripée par le soleil et le vent (témoignage de Henri, pêcheur à pied).Les pêcheuses de coques allaient de Cesson à Langueux jusqu'à Planguenoual et parcouraient la côte du Val-André pour pêcher les coquillages, qu'elles transportaient ensuite à dos de mulet jusqu'à la station de gare la plus proche. De grandes hottes arrimées aux flancs de l'animal remplaçaient les paniers de pêche et les hottes utilisées à la grève.Jusque dans les années 1980, les Cessonnaises étaient spécialisées dans la pêche des « farains » (bigorneaux) qu´elles cuisaient et vendaient dans des cornets.De nombreuses femmes d´ouvriers ou de pêcheurs pêchaient jusqu' à 40 kg de coques par jour, quelque soit le temps, à pied ou avec âne et charrette sur la grève. Au retour, les coques étaient cuites puis vendues de porte à porte à la « bolée », mesure locale, ou lors des courses de chevaux sur les grèves. Elles pouvaient aussi être vendues fraîches aux « Surchamptiers » ou par voie de chemin de fer jusqu´à La Rochelle.Les coques légèrement cuites, consommées avec du pain et du beurre furent longtemps le plat traditionnel du dimanche soir.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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Chapelle St-Herbot près Huelgoat Le Jubé (XVIe s.)
Plonévez-du-Faou.- La clôture à balustres du choeur surmonté d'un calvaire, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le beurre

Par : Dastum

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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Brest : Le marche au beurre place Etienne Dolet

Par : Dastum

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Merc'hed an amann
Explique le trafic autour du beurre pendant la guerre 39/45

Par : Dastum

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SAINT-HERBOT (Finistère) L'Eglise, Statue de bois
Plonévez-du-Faou.- Un autel où sont déposées des queues de vaches, situé devant la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Sur la droite, une Piéta. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Laiterie industrielle Beunet Lucien, 25 rue Hippol
L'atelier de fabrication, en rez-de-chaussée enduit, est couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. Le logis patronal, à un étage carré, de plan en L, également enduit, présente un toit à demi-croupes en ardoises.Laiterie industrielle créée en 1915. En 1971, l'usine, répondant au nom d'Etablissement Beunet Lucien, est spécialisée dans la transformation et le conditionnement du beurre, le négoce de beurre, d'oeufs et de fromage, puis la fabrication et la distribution de produits biologiques. La même année, la production, qui s'élève à 4000 t par an, débouche à 100 % sur le marché français, dans un rayon d'action de 400 km, en Bretagne, en Normandie et en région parisienne. La date de cessation d'activité est inconnue.En 1971, le matériel de production se compose notamment de trois barattes et d'empaqueteuses (contimab et contimalax).En 1971, l'usine emploie trente quatre personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Pornichet
Carton "Pornichet 1955", livret avec une chanson de Claude Chantal, homme faisant ses pompes sur un toboggan, garçon sur balançoire, hommes faisant de la musculation (altères). Culture physique dans un club pour enfants sur la plage avec un moniteur qui donne un cours de gymnastique. Allée de cupressus, automobiles, pare-terre de fleurs boulevard des océanides, baie, promeneurs, jetée et pêcheries, port de plaisance. Golf miniature de Pornichet, plage, baignade sous le casino, boulevard de la mer, villas, masques, âne tirant une petite carriole sur la plage, immeuble squelette, remblai avec voiture, concours de courses pour enfants avec de grands gâteaux Petit Beurre, chemises bariolées, enfants jouant dans flaques d'eau, volley-ball.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Perros-Guirec...
Vacances à Perros-Guirec en 1967. La maison de vacances, face à la mer. Des enfants s'amusent et se chamaillent dans un lit. Une petite fille fait un câlin à sa mère dans un lit. C'est le eptit-déjeuner, une jeune fille mange une tartine de pain-beurre, on trempe son pain dans un bol de Ricorée. Des enfants grimpent sur un plongeoir, à la plage. Des enfants foncent dans la mer avec un vélo. Glissades sur le toboggan. Deux enfants essaient de grimper sur un muret, puis marchent le long d'un muret, sauts. Les enfants, allongées dans l'herbe, font des grimaces. Trégastel : on grimpe sur la statue de Neptune située au-dessus de l'aquarium. La houle qui déferle en de belles vagues sur la plage. Embarquement à bord du bateau "La Paimpolaise" pour Bréhat. Traversée vers Bréhat. Repas au restaurant à Bréhat. Le mot "fin" en cailloux sur la plage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Lac de Grandlieu (V)
Pêche sur le Lac de Grandlieu. Première partie: fête du lac en 1992 et 1991 (essais). Des pêcheurs sont regroupés sur leurs barques sur le lac et d'autres barques avec des touristes photographient les pêcheurs. Les pêcheurs sont à pied dans le lac, ils ramènent un très grand filet à la main. Démonstration des prises, brochets, carpes, silures, des photographes autour des pêcheurs. Les pêcheurs remontent des éprouvettes pleines d'anguilles depuis un vivier. Marché aux poissons : une femme vend le poisson, on emballe les anguilles dans des sacs plastiques et on le vend aux acheteurs. Les pêcheurs autour du vivier sur le lac. Nuée de mouettes sur le lac. Diverses plans sur les pêcheurs sur leurs barques, les casiers. Les pêcheurs remontent les filets devant un public de touristes. GP sur le visage d'un pêcheur. Les pêcheurs boivent un coup. Divers plans sur le public. Divers plans sur les gestes des pêcheurs au travail. Reflets de la lumière sur l'eau du lac. Les pêcheurs frappent l'eau avec de grandes perches à l'intérieur du filet (à identifier). Plans sur les pêcheurs au travail. Seconde partie: faucardage (coupe des roseaux) et pêche à la carpe dans les roseaux. Port d'hiver (fin hiver 1992), les pêcheurs prennent un en-cas (pain-beurre,) on boit du vin à la bouteille. Panoramas sur le lac et ses paysages. Héron cendré. André Garreau sort du poisson du vivier de son bateau. Vues panoramique depuis l'observatoire de Passay (fin hiver 1992). Port d'été le matin, Robert s'en va au loin. Goudronnage des barques de chasse. Tino et Jessica au milieu du lac, la petite-fille, Jessica, embrasse son grand-père. Fête du lac 1993, pose et relevée de verveux avec Joel Albert, on love les amarres des filets. poisson au piquet : pesée d'un brochet. Écaillage du poisson. On fait cuire le poisson au feu de bois. Début de voile avec "Zinet".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Maison, 19 place du Poids Public (Vannes)
Maison à pan de bois à plan double en profondeur implantée sur une plus large parcelle que sa voisine. La maison a perdu son encorbellement d'origine, laissant apparaître entre les deux sablières (basse et haute) les abouts de solives. Elle montre 2 étages carrés et un étage de comble. Les étages sont desservis par un escalier en vis en bois et noyau central, hors oeuvre. L'escalier comprend en demi-étage les vestiges d'anciennes latrines (mentionnées dans les archives). Les encadrements des portes d'entrées intérieures chanfreinées remontent au 16e siècle.Maison reconstruite au 16e siècle sur l'emplacement d'une maison signalée dans le rentier de 1455-1458. D'après les archives de la réformation, la maison est déclarée appartenir en 1677 à Claude de Francheville, sieur de Truscat, avec celle également donnant sur la place des Lices (n°7) aujourd'hui reconstruite. Les archives mentionnent en effet un ensemble de deux maisons lui appartenant qui s'inscrivent sur cette parcelle traversante. Le soubassement, les encadrements des ouvertures et l'escalier en vis qui dessert les étages montrent que la maison peut remonter au 16e siècle ; soulignée en jaune sur le plan d'alignement de 1840, la façade de cette maison fait l'objet à cette date de transformations ; les archives gardent en effet la trace de travaux de façade à cette époque. La demande effectuée par son propriétaire d'alors, monsieur Dubois, concerne la suppression du 3ème encorbellement du pignon de la maison ainsi que le remplacement de ce pignon par une toiture à croupe. Il est question également de percer une porte au rez-de-chaussée. Les travaux sont autorisés par l'architecte de la ville, Charier qui cependant interdit des réparations aux encorbellements inférieurs, travaux qui seront vraisemblablement exécutés après.La maison a été dégagée de son enduit montrant un colombage peu soigné ; la façade enduite est visible sur les cartes postales anciennes. De même, un plan dressé pour le magasin Billot (beurre et de volailles) en place en 1930 donne la distribution des pièces pour le rez-de-chaussée sur une parcelle à l'époque traversante.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Laiterie Beurrerie de L'Hermitage (Groupe Lactalis
Site desservi par embranchement ferroviaire. Les bureaux occupent le bâtiment d'origine de la beurrerie-laiterie qui se compose d'un corps de bâtiment de plan rectangulaire, enduit et flanqué d'une tour carrée sur l'angle. Il compte un étage carré en pan de bois, couvert d'un toit en pavillon en ardoises. Un appentis, qui abrite les anciens quais, court sur sa façade antérieure. L'ancienne laiterie est flanquée, sur sa façade postérieure, d'une aile en retour d'équerre en rez-de-chaussée percée de cinq travées de baies géminées en plein-cintre, surmontée d'un toit à longs pans en ardoises. Les bâtiments, directement liés à la production, sont de construction plus récente et sont essentiellement recouverts d'un essentage de tôle. (Marina Gasnier, 1998)La façade principale de la laiterie de L’Hermitage dénote dans le paysage et se démarque par une architecture originale peu représentative de celle de la commune et même de la région.Un plan du 30 juin 1913, dressé à l’appui d’une demande d’établissement d’une porcherie (ADIV, 1 J 33) nous donne l’état précis de l’usine à son ouverture et la fonction de chaque pièce à cette même date. L’accès à l’usine n’a alors pas changé ; prévu à l’origine place de la gare, c’est encore par celle-ci que l’on entre dans la laiterie. La laiterie présente un plan rectangulaire simple. Le petit pavillon à gauche abrite la porte d’entrée de la laiterie et mène aux bureaux ; une disposition qui n’a pas changée aujourd’hui. La beurrerie au rez-de-chaussée occupe un espace conséquent au centre de l’édifice, presque la moitié du bâtiment principal. Au sous-sol, ce sont des chambres frigorifiques qui occupent cet espace. La salle de la laiterie se situe derrière la tour carrée qui flanque la façade du bâtiment sur la droite. À l’arrière de celle-ci se trouve une chambre frigorifique puis une fonderie. Dans la continuité, au sein d’un deuxième bâtiment à l’arrière du principal, se trouve le magasin aux œufs, également visible du chemin de fer, à côté duquel se trouve la salle des machines. Une chaufferie et une blanchisserie prolongent cette salle vers le nord, formant une aile en retour. La cheminée est indépendante. Un troisième bâtiment à l’arrière comprend les écuries, le magasin et la porcherie projetée. Ce plan nous donne les dispositions d’origine et nous permet de saisir l’agrandissement constant de l’usine, lorsqu’il est mis en perspective avec la vue aérienne de 1950, et avec celle de nos jours.La façade principale présente un rez-de-chaussée et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est surélevé et est protégé par un appentis qui longe la façade, ce sont les anciens quais de déchargement du lait. Cette façade très travaillée semble avoir conservé son aspect d’origine. En effet, les diverses cartes postales du début du siècle confrontées aux vues actuelles attestent de la conservation de cette façade. Elle est composée par un petit pavillon à gauche, un appentis qui couvre les anciens quais court au centre et le tout est flanqué d’une tour carrée à droite. Le rez-de-chaussée est enduit et figure un bossage rustique en encadrement des baies et jambages. Le reste, en parpaing de ciment, imite la pierre de taille. La tour, plus haute que le reste de la façade, dispose également de deux niveaux. Son étage carré présente un pan de bois et est recouvert par un toit en pavillon. Un coq en girouette couronne le tout. Il est déjà représenté sur les en-têtes de papier à lettre du début du siècle et est visible sur les cartes postales anciennes. Si cette façade évoque un style régionaliste néo-normand traditionnel, la laiterie est en fait une usine construite avec des matériaux éminemment modernes : les murs sont en parpaing de ciment, l’édifice est construit avec une charpente métallique rivetée et les grandes baies sont en verre avec une structure métallique pour les verrières, sinon les menuiseries restent en bois. Elles sont encore très présentes dans le premier bâtiment et attestent de la bonne conservation de l'usine. L'intérieur de la laiterie n'a pas gardé ses anciennes machines car le bâtiment sert toujours à la production et des machines récentes sont en place. Ainsi, le bâtiment a évolué avec le temps. Cependant la structure métallique d'origine, l'éclairage zénithale par de grandes verrières, les portes et fenêtres en bois sont toujours présents et sont des témoins de la construction industrielle du début du siècle. Laiterie datée de 1911. À ses débuts, la laiterie-beurrerie de L'Hermitage appartient à l'Union des Beurreries de France. Le site industriel comprend, en plus des différents bâtiments liés à la production laitière, une forge, une menuiserie, une scierie créée en 1920, une fonderie, une ferblanterie et une blanchisserie. En 1927, l'entreprise est vendue à la Biscuiterie LU de Nantes (44). En 1933, construction d'une porcherie, l'élevage des cochons étant destiné à consommer le supplément et le sérum, résidu de la fermentation du beurre. En 1935, un embranchement ferroviaire dessert l'usine. De mai à juillet 1936, 25 à 26 000 l de lait sont collectés quotidiennement, alors qu'en hiver la quantité se limite de 17 à 18 000 l. Le lait est chauffé par combustion de charbon pour obtenir la crème. En 1966, la maison Bridel achète la laiterie de L'Hermitage. Aujourd'hui, l'établissement, toujours en activité, appartient au groupe Besnier.En 1913, mention d'une chaudière multitubulaire provenant des Établissements Delaunay Belleville. Elle présente une capacité de 41,176 m3, une surface de chauffe de 49,85 m2 et est timbrée à 18 kg. En 1925, attestation d'un moteur triphasé de 14 ch vapeur, d'une chaudière Baltic timbrée à 7 kg dans la salle des machines, et d'une chaudière Field timbrée à 8 kg dans la chaufferie. En 1937, pour la première fois, une empaqueteuse de beurre est utilisée dans l'usine. Des compresseurs Delaunay-Belleville en fonte et en cuivre, installés à l'origine de l'entreprise, produisent du froid.Dans les années 1930-1935, soixante-dix à quatre-vingt ouvriers travaillent à la laiterie. En 1936, l'usine de L'Hermitage loge vingt-et-un de ses soixante et un salariés à la cité où vivent cent huit personnes. (Marina Gasnier, 1998).La laiterie de L’Hermitage est un site industriel moderne du début du 20e siècle qui s’implante proche de la gare afin de profiter du réseau ferroviaire. D’après Gérard Ory, la laiterie est en cours de construction en 1911. En effet, les archives nous apprennent que les 15 et 16 juillet 1911 les ouvriers maçons et manœuvres sont en grève suite à une réprimande adressée au contremaître maçon. Le chantier reprend et la laiterie est inaugurée le 28 septembre 1912 avec M. Denis et M. Rémond comme directeurs de cette nouvelle laiterie. La création de la laiterie relève d’un cas assez particulier, car contrairement à beaucoup d’autres laiteries qui sont créées à l’initiative d’entrepreneurs ou d’agriculteurs, la laiterie de L’Hermitage est une filiale créée pour l’Union des Beurreries de France par la société « The Nantes-Butter & refrigerating compagny », déjà une grande entreprise industrielle. Cette entreprise tourangelle disposait d’une laiterie à Issé en Loire-Atlantique qui brûla en 1910 et ferma en 1914.D’après Bruno Josset, la laiterie de L’Hermitage serait la plus importante de la région après 1918 avec 75 employés (contre 37 à Noyal-sur-Vilaine).Bernard Costa fut directeur de la laiterie, puis, lorsqu’il créa une fromagerie en 1921 à Betton, Edmond Costa, son fils aîné reprend la direction de la laiterie. Cette dernière est désignée comme usine dans les recensements de population et les employés sont qualifiés d’ « ouvriers d’usine ». Une grande partie de ceux-ci logent à la « Cité ».À partir de 1926, la laiterie de L’Hermitage appartient à la société nantaise Lefèvre-Utile, qui produit les fameux petit-beurre LU. En effet, le mercredi 25 novembre 1925, la Beurrerie-Laiterie de L’Hermitage est mise en vente aux enchères. Sur l’affiche de la vente, la description précise de la laiterie est faite : elle dispose d’un embranchement ferroviaire (déjà représenté sur un plan de 1913), donnant un accès direct à la voie ferrée. Les bâtiments et tout l’équipement y sont listés (laiterie, beurrerie, fonderie, vastes bureaux, salle des machines, magasin aux œufs, cheminée d’usine, salle à saumure, ferblanterie, etc.). On apprend alors que l’usine est vendue avec deux maisons de direction et huit maisons ouvrières. Ensuite, les marques de fabrique, le matériel et les objets mobiliers présents sont détaillés, donnant ainsi une image très précise de la constitution de la laiterie dans son ensemble en 1925 (9 moteurs triphasés, 2 compresseurs Delaunay-Belleville, une essoreuse centrifugeuse, enclumes, forge et soufflet, 3 écrémeuses Alfa-Laval, etc.). Les véhicules sont également précisés : « 14 voitures laitier ; 2 voitures de marché ; 2 camions ; un tombereau […] 17 chevaux ; 18 harnais » (ADIV, 1 J 33). La mise à prix était de 500.000 francs et la consignation pour enchérir de 50.000 francs.Dans le procès-verbal d’adjudication des 25 novembre et 8 décembre 1925, on apprend que l’entrée en jouissance est prévue le 1er janvier 1926. La dernière mise a été faite par M. Lefèvre-Utile, industriel à Nantes et celle-ci s’élevait à 525.000 francs. Ce dernier, Gustave Victor Romain Louis Lefèvre-Utile est mentionné comme « directeur gérant de la société en commandite simple Lefèvre-Utile ». Le dossier 1 J 33 conservé aux archives départementales d’Ille-et-Vilaine contient d’autres documents très intéressant dont notamment une liste précise du matériel présent dans la laiterie lors de la vente ainsi qu’un historique des mutations des parcelles de la laiterie. Propriété de la société Lefèvre-Utile, la laiterie de L’Hermitage envoie du beurre et des œufs à l'usine LU à Nantes. Du beurre en complément de celui produit par la laiterie et les œufs sont achetés aux fermiers lors de la collecte du lait. Cette collecte s’effectue, jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, en carriole tirée par des chevaux dans un rayon de 15 Km suppléés par trois camions qui effectuent une tournée dans un rayon de 25-30 Km.Dans les années 1930, l’effectif de la laiterie avoisine les 80 ouvriers.On apprend qu’en 1944, la laiterie de L’Hermitage, désignée comme une des plus importante d’Ille-et-Vilaine par l’inspecteur régional du Groupement d’Industriels laitiers, fonctionne avec une activité réduite. À cette époque l’un des directeurs de la laiterie, M. Allanic, entre dans la résistance avec le Docteur Dordain à Mordelles et son groupe. M. Allanic est arrêté par la Gestapo à la laiterie en février 1944 et est déporté à Ravensbruck. Un parking tout proche de la laiterie, emplacement de la cité aujourd’hui détruite, porte son nom en sa mémoire.En 1966, la laiterie de L’Hermitage est rachetée par la société Bridel associée à la Beurrerie de l’Ouest. Ces deux sociétés fusionnent et, en 1967, la Beurrerie de l’Ouest est transférée à L’Hermitage. À cette date, l’usine se spécialise dans la production de lait pasteurisé frais.En 1968, une fromagerie est installée. L’usine produit 9 000 camemberts moulés à la louche par jour. Elle est remplacée, 4 ans plus tard, par une chaîne de fabrication de fromages pasteurisés.En 1979, une usine neuve attenante à l’ancienne est créée. Elle fait 5 200 m2.En 1990, le groupe Bridel est racheté par Michel Besnier, groupe aujourd’hui connu sous le nom de Lactalis.En 2011, pour le centenaire de la Laiterie, le directeur Yannick Yannick ouvre les portes de la laiterie pour quelques jours. L’effectif de la laiterie s’élevait, à cette date, à 250 salariés et 450 producteurs de lait. L’usine produisait 30 millions de litres de lait pasteurisé, 70 millions de litres de produits à base de crème et 70 millions de litres de lait UHT.Aujourd’hui, en 2017, la laiterie est dirigée par Grégoire Dattin. L’ancien bâtiment devrait être réhabilité pour augmenter la zone de production de lait pasteurisé, tout en conservant l’existant. Ainsi, avec environ 350 salariés aujourd'hui et la création de nouvelles lignes de production, la laiterie ne cesse de s’agrandir tout en préservant son caractère architectural atypique qui fait son identité et celle de la commune.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Lawson Candy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Loire gelée (La)
Dans un parc, maman, grand-mère sur un banc, fillettes avec chapeaux, (pain et chocolat), papa avec cigarette et jumelles en bandoulière, tulipes. Nantes, gare ferroviaire, descente du train d'un abbé Trochu (?). Doulon, avec l'abbé, dans le jardin, arbre fruitiers en fleurs, jeune lilas en gros plan, sortie de la maison de l'abbé qui monte dans une voiture conduite par M. vaillant. Dans jardin, M. Vaillant jardine avec une tranche, puis fourche, enfants jouant dans l'allée (une fillette dans un carton avec son nounours se fait tirer par sa sœur), salon de jardin, goûter, papa fume une cigarette, gouter, chocolat dans un bol en faïence (dont un avec le nom de Lisbeth), papa boit une tasse de café (passe café dessus), couple assis dans le jardin. Matin, dans le jardin, petit déjeuner, maman fait des tartines pour ses filles (pain et beurre), papa arrose en pyjama et sabot et casque colonial le jardin avec tuyau d'arrosage, hortensia, maman collationne les images des tablettes de Tobleronne et aide à coller ses images avec de la colle en aidant sa fille, couture, pot à lait, second fillette colle les images seules. Golfe du Morbihan, bord de mer, camion avec inscription "Frigé", enseigne "café des algues, huîtres, épicerie, confiserie", maison avec façade peinte à la chaux, maman met les pieds dans l'eau, pique-nique avec table pliante, œufs durs, voiture, bateau arrive près d'une cale (Larmor Baden?), départ pour l'île aux Moines. Fillettes pieds dans l'eau avec maman, sandales en caoutchouc dans l'eau, maman met de la crème sur le dos de la petite fille pour la protéger du soleil. Gouter, pain avec Tobleronne, rochers, cabines de bains au fond, fillette escalade rochers, maman gonfle un sac de papier, maman aide petite fille à se déshabiller et enlever son maillot de bain. Dans un pré, daim, faon. Dans la cour d'un château, tentes de camping, pigeonnier. Pornichet, baie de la Baule, fillette monte sur un portique et se lance avec une tyrolienne, jeu d'enfants sur plage dans un club de plage, villas de front de mer derrière, toboggan. Chartres, dans le jardin d'une congrégation religieuse des filles du Sacré-Cœur, religieuse, abbé, maman, clocher. Saint Malo, remparts, Fort National, télescope en bord de mer. Loire gelée, Thouaré, passage de voitures sur pont métalliques à piles en maçonnerie, fillette avec appareil photographique, congères, des personnes marchent sur la Loire gelée.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Tarn
Sur une carte de France, les chiffres "1980" sont posés, une flèche rouge indique les Gorges du Tarn. Sur une carte de la région, des flèches rouges indiquent des lieux de visite. Zoom sur la carte, une flèche indique « Montpellier-le-vieux ». Deux autres indiquent les Gorges du Tarn. Sur une autre carte, une flèche indique « Le Rozier-Peyreleau ». Dans un camping dans lequel sont stationnées des caravanes, une femme en chemise de nuit rose sort d’une caravane. Elle ouvre la glacière et y prend un aliment (du beurre?). Sur le bord d’une route, une voiture verte tirant une caravane est stationnée. Le coffre est ouvert. PE La roche s’élevant par endroit, des rochers dolomitiques, quelques arbres alentours. Le site du Chaos de Montpellier-Le-Vieux (aujourd’hui la Cité des Pierres) dans les Grandes Causses. PR Une abeille butine des fleurs mauves. De grandes fleurs violettes se dressent parmi les herbes, devant des rochers et des montagnes en arrière-plan. Une légère brise fait bouger les plantes. GP Fleurs violettes, jaunes, mauves et roses. La flore du Tarn. Une ancienne ferme en pierre abandonnée se tient parmi les arbres. PE Champ de blé et d’herbes hautes flottant au vent sur fond de ciel bleu. Au bord d’une route, un troupeau de brebis paît dans un champ au pied d’une colline. PE Paysage des Gorges du Tarn. Un gouffre s’ouvre devant la caméra. PG Les Gorges du Tarn, une route et un cours d’eau en contrebas. Des promeneurs surplombent les gorges. PE Le site. Une barque navigue sur la rivière. Les roches impressionnantes. Des promeneurs se déplacent sur des barques à l’aide d’une pagaie. PE La rivière au milieu de la végétation. Une famille visite le site, installée sur une embarcation, accompagnée par deux guides. PE La rivière entre les roches. Deux personnes sur un kayak. PE La rivière, deux kayak. Un village au bord de la rivière, derrière les arbres. Un pont de pierres traverse la rivière. PE Les montagnes. Des villages en bord de rivière. Un homme descend d’un rocher sur une échelle. PR Un papillon noir à pois rouge sur une fleur mauve. Des insectes sur des fleurs et des plantes. Les impressionnants rochers près de Rozier. PR Plantes à baies rouges (Nerprun?). GP Une abeille butine une fleur. Un insecte sur une fleur. Sur le bord d’une petite route, un panneau de direction indique « Montpellier-le-Vieux ». GP Panneau. Panneaux « Visitez Dargilan – Grottes de Dargilan ». Une maison encastrée dans la roche. PG Paysage, les montagnes, la roche. Une femme marche entre les rochers. PE Des roches (Porte de Mycène?). Une femme devant la grotte. Des maisons de pierres et toit d’ardoise. Un homme boit une boisson assis sur un rocher surplombant le paysage. Un arbre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Marais Vendéen
Documentaire sur le Marais Vendéen de la Baie de Bourgneuf à Bouin à Saint Jean de Monts. Carte avec Noirmoutier, Challans, Saint Jean de Monts. Baie de Bourgneuf, pêcheurs avec filets au loin. Abbaye de l'ïle Chauvé à Bois de Céné (ruines, portail gothique avec détails des sculptures des chapiteaux). Marais, écluse, vagues montant sur une jetée. Mur près d'une plage entre Bouin et Noirmoutier. Carte postale ancienne (à la campagne, jour de marché). Habitat des marais (bourrine), vaches qui paissent, oiseaux, chardon, cheval. Homme dans un jardin avec coupe chou et coupant un branchage, bourrine avec toit de chaume, dame avec coiffe, enfants, potager, fleurs, homme donne à manger à la volaille, linge sèche dans jardin, meule de foin, tamaris au bord d'un ravin. Carte postale ancienne avec petit garçon et petite fille avec parapluie, âne, moulin à vent (ailes tournent et meunier à la fenêtre), moutons qui paissent. Artiste peintre peignant un paysage avec une bourrine. Homme avance sur barque sur canal du marais en habit ancien, paille dans la barque, puis avec deux enfants. Vaches, canards, basse cour avec pintades, poules, coq. Récolte de pommes de terre dans un champ avec une fourche bêche. Marais avec oiseaux sauvages. Canards d'élevage. Chasseur. Nid dans les roseaux près de l'eau. Petit pont de bois, mouton, vol d'oiseaux, vaches. Equitation, cheval, écurie, débourrage, cavaliers, course de chevaux au trot puis au galop. Marais, conchyliculture, moules. Bateau de plaisance, passage du Gois, pont. Tracteur, râteau en bois, toit de chaume d'une bourrine, moulin à vent. Dans champ ramassage avec les enfants de bouses de vaches. Pêche aux anguilles avec un casier, grand haveneau, pêcheries avec carrelets. Homme avec carriole et feuilles de choux. Pêche à la grenouille avec ligne et toile de jute, séparation du corps et des cuisses, brochettes de morceaux de grenouilles. Courges dans champ. Vieille dame avec coiffe (quichenotte coiffe paysanne de Vendée d'Aunis et du Saintonge) à pois, confectionne dans un saladier avec une spatule du beurre, le sale, autre coiffe avec dentelles pour l'été. Dessin d'Henri Simon avec portrait de vieille femme avec quichenotte. Plage de Saint Jean de Monts, haveneau pour la crevette, pêche à pied. Carte postale ancienne de 1913 enfants avec haveneau, bateau de pêche. Fromentine, port de Sion, bateau de pêche "Biratou", tacauds, mouettes. Forêt de résineux avec carte postale de récolte de résine de pin. Immeubles modernes de l'architecte Jean Marty à Saint Jean de Monts, pins d'Autriche sur avenue, mimosa, immeuble moderne de l'association vacances village famille (gîtes pour groupes avec appartements) de l'architecte Naulleau, remblai, villas, panorama en carte postale sur les dunes, panneau tennis à Saint Jean. Passage du Gois, voile, club nautique de Saint Jean de Monts. Compétition de chars à voile sur plage de Saint Jean de Monts, palais des congrès, dame reprisant des chaussettes (ciseaux). Intérieur d'une bourrine, vaisselier, dame âgée faisant des bottereaux, jeu de cartes (tarot), cheminée avec femmes s'affairant autour. Rue avec voitures, église de Saint Jean de Monts (porche, clocher) place du marché (vaisselle, vêtements, nourriture, légumes, fruit). Vers 1979, sabotier évide l'intérieur du sabot avec un outil (tarière, vrille de 40cm de long), puis découpe pièce de cuir pour l'installer sur le sabot, pose des clous. Fête locale, Soullans, reconstitution d'une noce 1900 avec carriole et chevaux, accordéoniste, cornemuse, marguillier, intérieur église, repas en plein air, table sous une grange, fumeur de cigarette, femmes faisant la cuisine (salade, poulets rôtis), joueurs de cartes, danses folkloriques. Exposition des frères Jan et Joel Martel, (1998-1988) sculptures de musiciens, faucheur avec sa faucille, agneau. Bourrine (toit de chaume), moulin à vent. "Merci à tous" 1979. GP sur rosiers, et dessin avec des pins.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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