Nos documents sur le beurre

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Hotte à coques
Hotte de forme ovale à fond plat entièrement tressée à la main, équipée d'une corde pour le portage en bandoulière. Utilisée pour contenir et transporter des coquillages, en particulier des coques. Portée sur le bas du dos, il tient parfaitement dans la position penchée : d'un geste de la main, le pêcheur peut déposer sa pêche dans ce récipient.Hotte fabriquée artisanalement par Monsieur Delanoë, fabricant de hottes à Lermot (Hillion) en 1957. Don de la famille Briens de Langueux au Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.Les femmes qui traversaient la filière pour pêcher les coques avaient la peau un peu comme les grenouilles, toute fripée par le soleil et le vent (témoignage de Henri, pêcheur à pied).Les pêcheuses de coques allaient de Cesson à Langueux jusqu'à Planguenoual et parcouraient la côte du Val-André pour pêcher les coquillages, qu'elles transportaient ensuite à dos de mulet jusqu'à la station de gare la plus proche. De grandes hottes arrimées aux flancs de l'animal remplaçaient les paniers de pêche et les hottes utilisées à la grève.Jusque dans les années 1980, les Cessonnaises étaient spécialisées dans la pêche des « farains » (bigorneaux) qu´elles cuisaient et vendaient dans des cornets.De nombreuses femmes d´ouvriers ou de pêcheurs pêchaient jusqu' à 40 kg de coques par jour, quelque soit le temps, à pied ou avec âne et charrette sur la grève. Au retour, les coques étaient cuites puis vendues de porte à porte à la « bolée », mesure locale, ou lors des courses de chevaux sur les grèves. Elles pouvaient aussi être vendues fraîches aux « Surchamptiers » ou par voie de chemin de fer jusqu´à La Rochelle.Les coques légèrement cuites, consommées avec du pain et du beurre furent longtemps le plat traditionnel du dimanche soir.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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BRETAGNE Finistère - CONCARNEAU, l'Eglise Notre Da
Concarneau.- Le phare, des maisons, la criée, la chapelle Notre-Dame de Bon Secours et le calvaire. Une publicité sur un bâtiment pour le Petit-Beurre Lu, Lefèvre-Utile.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Laiterie industrielle dite Beurrerie des frères Br
Atelier de fabrication à vaisseau, de plan rectangulaire, qui donne à la fois sur le boulevard Solférino et sur l'avenue des Français Libres, chacune des façades étant bien distincte de l'autre. La façade antérieure, qui correspond à l'entrée des anciens quais, aujourd'hui transformée en entrée de parking couvert, est simplement enduite. La façade postérieure présente un appareil mixte avec, en alternance, des assises de parpaings de béton, de ciment et de briques creuses. Ce rythme est accentué par une rangée, au centre, de fenêtres accolées, simplement séparées par les éléments porteurs verticaux en béton. Ce vaste atelier est couvert de sheds en matériau synthétique et en ardoises, supportés par une charpente métallique.La beurrerie des frères Brétel est construite en 1910 par l'architecte Eugène Guillaume. En 1917, le directeur de la Nouvelle Beurrerie, M. Hamono, a l'ordre de tenir à la disposition de l'autorité préfectorale l'intégralité des stocks de beurre détenus dans ses magasins. En juillet 1931, la Nouvelle Beurrerie d'Ille-et-Vilaine s'agrandit avec la construction d'un bâtiment à usage de bureaux et d'atelier. En juillet 1943, demande de création d'un poste de pasteurisation du lait. En octobre 1943, cet atelier produit 5 à 10 000 l par jour et sert d'expérience pour la construction de la centrale laitière dont la demande d'installation par la Nouvelle Beurrerie d'Ille-et-Vilaine est requise en novembre 1943. En 1947, reconstruction de la laiterie industrielle dont la conception est attribuée à l'architecte Louis Chouinard. Alors que sur le boulevard Solférino s'organisent au rez-de-chaussée la chaufferie, le magasin, l'entrepôt frigorifique et le transformateur et au premier étage les bureaux, la seconde moitié du bâtiment, qui donne sur l'avenue des Français Libres, comprend l'atelier de fabrication avec les différents postes de lavage, d'écrémage, de pasteurisation, de malaxage, de triage, et de barattage. En 1950, l'établissement s'inscrit sous la raison sociale Union Laitière de Bretagne. La date de cessation d'activité est inconnue. Aujourd'hui, elle est en partie détruite ; les bâtiments subsistants sont utilisés comme parking couvert.En 1910, attestation d'une machine à vapeur. En 1950, le matériel comprend notamment une embouteilleuse-capsuleuse.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

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Maison, ruelle Sainte Barbe (Châteaugiron)
Gros oeuvre en moellons de schiste. Les encadrements des baies sont en brique.Maison située en fond de cour de la 2e moitié du 19e siècle avec partie commerciale en rez-de-chaussée et entrepôts mitoyens. Au début du 20e siècle s'y situait un marchand d'oeufs et de beurre.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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SAINT-HERBOT (Finistère) L'Eglise, Statue de bois
Plonévez-du-Faou.- Un autel où sont déposées des queues de vaches, situé devant la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Sur la droite, une Piéta. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Anecdote sur l'utilisation du cidre, du café et de
Sont détaillés : du cidre pour le dégonflement des bêtes, qu'on chauffait –- dès qu'il avait quelque chose, on allait cherche un litre de cidre, rarement avec de la goutte –- un litre de café, quand ils étaient flapis –- et du pain grillé avec du beurre dessus, comme le monde –- un verre d'huile aussi.

Par : Dastum

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Pornichet
Carton "Pornichet 1955", livret avec une chanson de Claude Chantal, homme faisant ses pompes sur un toboggan, garçon sur balançoire, hommes faisant de la musculation (altères). Culture physique dans un club pour enfants sur la plage avec un moniteur qui donne un cours de gymnastique. Allée de cupressus, automobiles, pare-terre de fleurs boulevard des océanides, baie, promeneurs, jetée et pêcheries, port de plaisance. Golf miniature de Pornichet, plage, baignade sous le casino, boulevard de la mer, villas, masques, âne tirant une petite carriole sur la plage, immeuble squelette, remblai avec voiture, concours de courses pour enfants avec de grands gâteaux Petit Beurre, chemises bariolées, enfants jouant dans flaques d'eau, volley-ball.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Propos sur les croyances et la religion (pendule,
Sont détaillés : les pendules pour les sources -– à la foire, sentaient si la vache était pleine –- dans les étables, on mettait des rameaux. Et quand il y avait la fête Dieu, on ramenait une poignée de sciure dans l'écurie –- Saint-Jugon, ils allaient chercher de la pluie, en procession – dans la sorcellerie, vol de beurre –- la fersai, oiseau de la nuit, qui porte malheur –- à Noël, un gros tison dans le foyer, qu'ils bénissaient avec de l'eau bénite. (Sont évoqués : les boucs dans l'écurie –- les cochons d'inde protègent les lapins -– la bousine du cochon –- les médailles –- le gui –- les lézards -– la pierre blanche –- la physique –- les coeurs des veaux).

Par : Dastum

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Franklin, 3 quai Dugu
Edifice de plan rectangulaire composé de onze travées en façade, avec un léger décrochement des travées latérales côté port. L'étage de soubassement est en moellons de granite avec des joints beurrés. Les travées en ressaut de la façade sud présentent une alternance de brique et d'enduit peint sous forme de bandeaux horizontaux. Tout le reste de l'édifice est en moellons de granite recouvert d'enduit peint. L'entrée de la façade sud est surmontée d'une marquise. Côté mer, un avant-corps en rez-de-chaussée surélevé est occupé par la salle à manger. La façade ouest comporte une grande baie en hauteur permettant d'éclairer la cage d'escalier. A l'intérieur, le bâtiment s'organise en galeries intérieures donnant sur un atrium surmonté d'une verrière.Hôtel de voyageurs édifié en 1861 entre la grève des Bains et le port de commerce de Saint-Malo sur les plans de l'architecte Jolliet. C'est en 1861 le premier hôtel balnéaire (en dehors de la cité intra-muros) de Saint-Malo, construit sur des terrains auparavant occupés par des chantiers. En 1886, le propriétaire de l'hôtel achète les parcelles voisines pour en faire une cour d'entrée. Une inauguration de l'hôtel lors du rachat par la Société Lebon a lieu en 1892. En 1922, le bâtiment est surélevé, on ajoute une véranda ainsi qu'un bar américain à l'intérieur. En 1929, l'hôtel dispose d'un ascenseur et de cent chambres, dont soixante sont équipées d'une salle-de-bain. En 1937, l'hôtel change d'appellation : il devient le Palais Franklin tandis qu'un sous-sol est aménagé. L'hôtel subit des transformations intérieures en 1953. Après cette date, il est divisé en appartements et l'atrium central recouvert d'un plafond au premier niveau.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Laiterie Beurrerie de L'Hermitage (Groupe Lactalis
Site desservi par embranchement ferroviaire. Les bureaux occupent le bâtiment d'origine de la beurrerie-laiterie qui se compose d'un corps de bâtiment de plan rectangulaire, enduit et flanqué d'une tour carrée sur l'angle. Il compte un étage carré en pan de bois, couvert d'un toit en pavillon en ardoises. Un appentis, qui abrite les anciens quais, court sur sa façade antérieure. L'ancienne laiterie est flanquée, sur sa façade postérieure, d'une aile en retour d'équerre en rez-de-chaussée percée de cinq travées de baies géminées en plein-cintre, surmontée d'un toit à longs pans en ardoises. Les bâtiments, directement liés à la production, sont de construction plus récente et sont essentiellement recouverts d'un essentage de tôle. (Marina Gasnier, 1998)La façade principale de la laiterie de L’Hermitage dénote dans le paysage et se démarque par une architecture originale peu représentative de celle de la commune et même de la région.Un plan du 30 juin 1913, dressé à l’appui d’une demande d’établissement d’une porcherie (ADIV, 1 J 33) nous donne l’état précis de l’usine à son ouverture et la fonction de chaque pièce à cette même date. L’accès à l’usine n’a alors pas changé ; prévu à l’origine place de la gare, c’est encore par celle-ci que l’on entre dans la laiterie. La laiterie présente un plan rectangulaire simple. Le petit pavillon à gauche abrite la porte d’entrée de la laiterie et mène aux bureaux ; une disposition qui n’a pas changée aujourd’hui. La beurrerie au rez-de-chaussée occupe un espace conséquent au centre de l’édifice, presque la moitié du bâtiment principal. Au sous-sol, ce sont des chambres frigorifiques qui occupent cet espace. La salle de la laiterie se situe derrière la tour carrée qui flanque la façade du bâtiment sur la droite. À l’arrière de celle-ci se trouve une chambre frigorifique puis une fonderie. Dans la continuité, au sein d’un deuxième bâtiment à l’arrière du principal, se trouve le magasin aux œufs, également visible du chemin de fer, à côté duquel se trouve la salle des machines. Une chaufferie et une blanchisserie prolongent cette salle vers le nord, formant une aile en retour. La cheminée est indépendante. Un troisième bâtiment à l’arrière comprend les écuries, le magasin et la porcherie projetée. Ce plan nous donne les dispositions d’origine et nous permet de saisir l’agrandissement constant de l’usine, lorsqu’il est mis en perspective avec la vue aérienne de 1950, et avec celle de nos jours.La façade principale présente un rez-de-chaussée et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est surélevé et est protégé par un appentis qui longe la façade, ce sont les anciens quais de déchargement du lait. Cette façade très travaillée semble avoir conservé son aspect d’origine. En effet, les diverses cartes postales du début du siècle confrontées aux vues actuelles attestent de la conservation de cette façade. Elle est composée par un petit pavillon à gauche, un appentis qui couvre les anciens quais court au centre et le tout est flanqué d’une tour carrée à droite. Le rez-de-chaussée est enduit et figure un bossage rustique en encadrement des baies et jambages. Le reste, en parpaing de ciment, imite la pierre de taille. La tour, plus haute que le reste de la façade, dispose également de deux niveaux. Son étage carré présente un pan de bois et est recouvert par un toit en pavillon. Un coq en girouette couronne le tout. Il est déjà représenté sur les en-têtes de papier à lettre du début du siècle et est visible sur les cartes postales anciennes. Si cette façade évoque un style régionaliste néo-normand traditionnel, la laiterie est en fait une usine construite avec des matériaux éminemment modernes : les murs sont en parpaing de ciment, l’édifice est construit avec une charpente métallique rivetée et les grandes baies sont en verre avec une structure métallique pour les verrières, sinon les menuiseries restent en bois. Elles sont encore très présentes dans le premier bâtiment et attestent de la bonne conservation de l'usine. L'intérieur de la laiterie n'a pas gardé ses anciennes machines car le bâtiment sert toujours à la production et des machines récentes sont en place. Ainsi, le bâtiment a évolué avec le temps. Cependant la structure métallique d'origine, l'éclairage zénithale par de grandes verrières, les portes et fenêtres en bois sont toujours présents et sont des témoins de la construction industrielle du début du siècle. Laiterie datée de 1911. À ses débuts, la laiterie-beurrerie de L'Hermitage appartient à l'Union des Beurreries de France. Le site industriel comprend, en plus des différents bâtiments liés à la production laitière, une forge, une menuiserie, une scierie créée en 1920, une fonderie, une ferblanterie et une blanchisserie. En 1927, l'entreprise est vendue à la Biscuiterie LU de Nantes (44). En 1933, construction d'une porcherie, l'élevage des cochons étant destiné à consommer le supplément et le sérum, résidu de la fermentation du beurre. En 1935, un embranchement ferroviaire dessert l'usine. De mai à juillet 1936, 25 à 26 000 l de lait sont collectés quotidiennement, alors qu'en hiver la quantité se limite de 17 à 18 000 l. Le lait est chauffé par combustion de charbon pour obtenir la crème. En 1966, la maison Bridel achète la laiterie de L'Hermitage. Aujourd'hui, l'établissement, toujours en activité, appartient au groupe Besnier.En 1913, mention d'une chaudière multitubulaire provenant des Établissements Delaunay Belleville. Elle présente une capacité de 41,176 m3, une surface de chauffe de 49,85 m2 et est timbrée à 18 kg. En 1925, attestation d'un moteur triphasé de 14 ch vapeur, d'une chaudière Baltic timbrée à 7 kg dans la salle des machines, et d'une chaudière Field timbrée à 8 kg dans la chaufferie. En 1937, pour la première fois, une empaqueteuse de beurre est utilisée dans l'usine. Des compresseurs Delaunay-Belleville en fonte et en cuivre, installés à l'origine de l'entreprise, produisent du froid.Dans les années 1930-1935, soixante-dix à quatre-vingt ouvriers travaillent à la laiterie. En 1936, l'usine de L'Hermitage loge vingt-et-un de ses soixante et un salariés à la cité où vivent cent huit personnes. (Marina Gasnier, 1998).La laiterie de L’Hermitage est un site industriel moderne du début du 20e siècle qui s’implante proche de la gare afin de profiter du réseau ferroviaire. D’après Gérard Ory, la laiterie est en cours de construction en 1911. En effet, les archives nous apprennent que les 15 et 16 juillet 1911 les ouvriers maçons et manœuvres sont en grève suite à une réprimande adressée au contremaître maçon. Le chantier reprend et la laiterie est inaugurée le 28 septembre 1912 avec M. Denis et M. Rémond comme directeurs de cette nouvelle laiterie. La création de la laiterie relève d’un cas assez particulier, car contrairement à beaucoup d’autres laiteries qui sont créées à l’initiative d’entrepreneurs ou d’agriculteurs, la laiterie de L’Hermitage est une filiale créée pour l’Union des Beurreries de France par la société « The Nantes-Butter & refrigerating compagny », déjà une grande entreprise industrielle. Cette entreprise tourangelle disposait d’une laiterie à Issé en Loire-Atlantique qui brûla en 1910 et ferma en 1914.D’après Bruno Josset, la laiterie de L’Hermitage serait la plus importante de la région après 1918 avec 75 employés (contre 37 à Noyal-sur-Vilaine).Bernard Costa fut directeur de la laiterie, puis, lorsqu’il créa une fromagerie en 1921 à Betton, Edmond Costa, son fils aîné reprend la direction de la laiterie. Cette dernière est désignée comme usine dans les recensements de population et les employés sont qualifiés d’ « ouvriers d’usine ». Une grande partie de ceux-ci logent à la « Cité ».À partir de 1926, la laiterie de L’Hermitage appartient à la société nantaise Lefèvre-Utile, qui produit les fameux petit-beurre LU. En effet, le mercredi 25 novembre 1925, la Beurrerie-Laiterie de L’Hermitage est mise en vente aux enchères. Sur l’affiche de la vente, la description précise de la laiterie est faite : elle dispose d’un embranchement ferroviaire (déjà représenté sur un plan de 1913), donnant un accès direct à la voie ferrée. Les bâtiments et tout l’équipement y sont listés (laiterie, beurrerie, fonderie, vastes bureaux, salle des machines, magasin aux œufs, cheminée d’usine, salle à saumure, ferblanterie, etc.). On apprend alors que l’usine est vendue avec deux maisons de direction et huit maisons ouvrières. Ensuite, les marques de fabrique, le matériel et les objets mobiliers présents sont détaillés, donnant ainsi une image très précise de la constitution de la laiterie dans son ensemble en 1925 (9 moteurs triphasés, 2 compresseurs Delaunay-Belleville, une essoreuse centrifugeuse, enclumes, forge et soufflet, 3 écrémeuses Alfa-Laval, etc.). Les véhicules sont également précisés : « 14 voitures laitier ; 2 voitures de marché ; 2 camions ; un tombereau […] 17 chevaux ; 18 harnais » (ADIV, 1 J 33). La mise à prix était de 500.000 francs et la consignation pour enchérir de 50.000 francs.Dans le procès-verbal d’adjudication des 25 novembre et 8 décembre 1925, on apprend que l’entrée en jouissance est prévue le 1er janvier 1926. La dernière mise a été faite par M. Lefèvre-Utile, industriel à Nantes et celle-ci s’élevait à 525.000 francs. Ce dernier, Gustave Victor Romain Louis Lefèvre-Utile est mentionné comme « directeur gérant de la société en commandite simple Lefèvre-Utile ». Le dossier 1 J 33 conservé aux archives départementales d’Ille-et-Vilaine contient d’autres documents très intéressant dont notamment une liste précise du matériel présent dans la laiterie lors de la vente ainsi qu’un historique des mutations des parcelles de la laiterie. Propriété de la société Lefèvre-Utile, la laiterie de L’Hermitage envoie du beurre et des œufs à l'usine LU à Nantes. Du beurre en complément de celui produit par la laiterie et les œufs sont achetés aux fermiers lors de la collecte du lait. Cette collecte s’effectue, jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, en carriole tirée par des chevaux dans un rayon de 15 Km suppléés par trois camions qui effectuent une tournée dans un rayon de 25-30 Km.Dans les années 1930, l’effectif de la laiterie avoisine les 80 ouvriers.On apprend qu’en 1944, la laiterie de L’Hermitage, désignée comme une des plus importante d’Ille-et-Vilaine par l’inspecteur régional du Groupement d’Industriels laitiers, fonctionne avec une activité réduite. À cette époque l’un des directeurs de la laiterie, M. Allanic, entre dans la résistance avec le Docteur Dordain à Mordelles et son groupe. M. Allanic est arrêté par la Gestapo à la laiterie en février 1944 et est déporté à Ravensbruck. Un parking tout proche de la laiterie, emplacement de la cité aujourd’hui détruite, porte son nom en sa mémoire.En 1966, la laiterie de L’Hermitage est rachetée par la société Bridel associée à la Beurrerie de l’Ouest. Ces deux sociétés fusionnent et, en 1967, la Beurrerie de l’Ouest est transférée à L’Hermitage. À cette date, l’usine se spécialise dans la production de lait pasteurisé frais.En 1968, une fromagerie est installée. L’usine produit 9 000 camemberts moulés à la louche par jour. Elle est remplacée, 4 ans plus tard, par une chaîne de fabrication de fromages pasteurisés.En 1979, une usine neuve attenante à l’ancienne est créée. Elle fait 5 200 m2.En 1990, le groupe Bridel est racheté par Michel Besnier, groupe aujourd’hui connu sous le nom de Lactalis.En 2011, pour le centenaire de la Laiterie, le directeur Yannick Yannick ouvre les portes de la laiterie pour quelques jours. L’effectif de la laiterie s’élevait, à cette date, à 250 salariés et 450 producteurs de lait. L’usine produisait 30 millions de litres de lait pasteurisé, 70 millions de litres de produits à base de crème et 70 millions de litres de lait UHT.Aujourd’hui, en 2017, la laiterie est dirigée par Grégoire Dattin. L’ancien bâtiment devrait être réhabilité pour augmenter la zone de production de lait pasteurisé, tout en conservant l’existant. Ainsi, avec environ 350 salariés aujourd'hui et la création de nouvelles lignes de production, la laiterie ne cesse de s’agrandir tout en préservant son caractère architectural atypique qui fait son identité et celle de la commune.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Lawson Candy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les fermes La Riboisière de Louvigné Communauté
Non plus alignées ou superposées comme par le passé, les différentes parties de l'exploitation agricole sont désormais nettement dissociées. Les bâtiments suivent une disposition bien définie. Dans certains cas, ce ne sont que des agrandissements de fermes existantes, comme c'est le cas de la Geslandais à La Bazouge-du-Désert et de la Berhaudais à Louvigné-du-Désert où le vieux logis est conservé comme habitation. L'ensemble des bâtiments est de construction homogène et régulière, ce qui fait d'autant plus ressortir les anciens bâtiments quand il y en a. Les élévations sont constituées de moellon de granite ordonné en assises régulières. Les ouvertures et chaînages d'angles sont en pierre de taille de granite gris ou en brique. Pour les constructions du début du 20e siècle, certaines pierres d'encadrement sont en bossage, comme on peut le voir à la Bâtardière à la Bazouge-du-Désert. Les gerbières sont toutes surmontées d'un plein cintre de brique en guise de linteau. Les toitures d'origine sont en ardoise.La dernière ferme Lariboisière fut construite vers 1930, il s'agit de la Rouletière à Louvigné-du-Désert. Sur la même commune, la ferme du Bois Garnier était la plus grande exploitation du Comte. Parmi les plus belles fermes Lariboisière, on peut citer celles de la Géraudais et de la Colimonnière également situées en Louvigné-du-Désert.La région de Louvigné-du-Désert possède un habitat rural très original, qui date de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle : ce sont des fermes-modèles dites "Lariboisière" du nom du Comte qui les à fait bâtir. Sous la plume de M. Hodebert, il est présenté comme étant un personnage politique respecté mais aussi pionnier en matière d'agriculture. L'auteur mentionne à ce sujet la construction de fermes-modèles, équipées d'hygiène et de confort selon ses préceptes de salubrité et de propreté. Il précise aussi les reconstructions que le Comte a fait faire sur ses nombreuses fermes en Louvigné-du-Désert et Javené dans la dernière decennie du 19e siècle. La particularité de cette série de fermes, ayant toutes une fonction de laiterie, est d'avoir été construites toutes sur le même modèle architectural et selon une même logique : étable / fosse à purin cimentée sous plate-forme à fumier / cabinet d'aisance à l'angle de cette plate-forme. Le Comte de Lariboisière, s'est également beaucoup investit dans l'agriculture en participant aux comices et en portant ses efforts vers le développement de l'agriculture. Ainsi, il a mis en place un modèle architectural qui tient compte des conseils donnés par le Journal de Fougères en 1879 à propos de l'hygiène des bâtiments : il doit y avoir des ouvertures pour expulser l'air chaud, on doit soigner les fosses pour éviter les perditions et enfin, il faut aérer, laisser une atmosphère tempérée et de la propreté (presque) irréprochable. Les fermes Lariboisière dépendait du château de Monthorin à Louvigné-du-Désert. Dans ces fermes, tout est rationalisé et prévu pour un travail agricole facilité et plus hygiénique : maison d'habitation, étables, granges, latrines extérieures, dalle pour fumier. Le Comte spécialise ses fermes dans l'industrie laitière, cette production est destinée à l'exportation vers la capitale. Il installe alors deux laiteries : une à Louvigné-du-Désert, l'autre à Javené. Elles fonctionnent à la vapeur d'après un modèle danois. Cette innovation va de pair avec le choix de la vache de Jersey : son lait est plus butyreux et permet la fabrication de plus de beurre. Le Comte passe une convention avec les fermiers. Ces derniers doivent produire le plus de lait possible et doivent l'apporter à la laiterie. En échange, ils ne payent pas de fermage et sont payés sur la quantité de lait apporté. De plus, ils sont indemnisés d'un tiers lors de la vente d'animaux nés sur leur ferme et ils participent d'un quart aux bénéfices de l'entreprise ; les fermiers ont donc tout intérêt à produire le plus de lait possible.Des chemins partant de beaucoup de ces fermes mènent au château. On y amenait le lait et la crème.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Dalibard Sabrina ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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Entretien avec Henri, Pierre et André à Ploeuc
Émilien et Julie expliquent leur démarche. Ils s'étaient déjà rencontrés à la balade nature un peu avant.
Parlent des différences dans le gallo. Le gallo est considéré plutôt comme du vieux français. Avant, chaque commune avait son accent, une tenue différente aussi, notamment les coiffes des femmes.On savait par exemple si c'était une femme mariée ou une jeune fille.
L'un est né à Ploeuc l'autre à Plémy.
Un troisième homme arrive, Pierre Thérin.
Parlent des vergers, principalement composés de pommiers à cidre. Tout le monde faisait du cidre. Les poires aussi, mais il n'y en a plus maintenant. L'un avait un oncle qu'avait greffé un poirier sur un épine. Le poiré est évoqué. Il y avait souvent des marchands de pommiers, et ces derniers étaient greffés sur place, à la ferme. Il y avait toujours quelqu'un de plus " qualifié " pour greffer. Dans un village à côté, où il y avait eu beaucoup de poirier des plantés car ça vit longtemps, ils faisaient du poiré.
A l'inverse des poiriers, il y avait bien souvent un espace réserver pour les pommiers, en rangée dans le bord d'un champ, avec la possibilité de labourer des deux côtés. Les premières pommes à couteau sont arrivées avec un copain de l'un d'eux, dans les années 60. C'était aussi le premier à faire de la sélection sur les pommes de terre, et a développer la bf15. Elle a été cultivée dans toutes les fermes, ça a sauvé les petites exploitations. C'était en 48 ou 49 la première année. On en faisait pour la vente.
Les pommiers, on les trouvait souvent au bord des exploitations, mais pas sur les talus. On cultivait surtout des choux, entre. Il y avait quelques pruniers, pour la consommation personnelle, peut-être des meltons. Il y avait des cerises aig, sauvages, dont il fallait attendre qu'elles soient bien mûres. Et des badies, qu'ils mangeaient étant gosses. Mais les merles en mangeaient beaucoup aussi.
Avec la goutte, il y en a certains qui faisaient de la liqueur. On mettait des fruits à macérer, des noisettes, des cerises, des poires... On faisait du 44 aussi. Les femmes avaient leurs petites recettes. On mettait aussi la petite goutte dans le café, avec le petite rincette après. Ça c'était avec la goutte pure. Même les vétérinaires en prenaient, c'est même eux qui en utilisaient le plus. Maintenant, il n'y a plus beaucoup de gens à avoir le droit d'en faire.
Comme variétés de poires, il y avait de tout, en particulier des grains d'or, qui sont petites. Les nèfles, ça ne leur dit rien. Les liqueurs, c'était les femmes qui faisaient ça, parce qu'elle buvaient moins que les hommes. Maintenant, il y a le vespetro, qu'on trouve à la pharmacie Boterel, à mettre dans de la goutte. C'est une bon médicament. Il y a la jouvence de l'abbé soury aussi, l'un d'eau a entendu sa mère en parler.
Le cresson est évoqué. Les jèrenotes, c'était mangé sur place, en étant gamins. Pour le cresson, l'un d'eux n'en a pas eu, les autres si. C'était mangé en salade. Maintenant il n'est plus bon. Il y a la berne aussi, qu'est toxique, et la douve sur le cresson. Ceux qui en faisaient mettaient du gros sel dessus dans un saladier, le soir, et le lendemain ils trouvaient pleins de petits trucs noirs dedans.
Il y avait les vétérinaires de campagnes et les vétérinaires des villes, qui étaient les vrais vétérinaires. La graine de lin est évoqué. Il y avait des cataplasmes de moutarde et d'avoine grillé. La moutarde, on la mélangeait avec du son. Pour les animaux et pour les gens aussi. Il y avait aussi les abcès de fixation, on faisait une injection d'essence de térébenthine et d'un autre produit dans le collet de la vache, il se faisait un abcès là comme ça s'il fallait abattre la vache, il n'y avait pas de bons morceaux de perdus. A une époque, le trèfle avaient été arrêté parce que les vaches gonflaient. Pour ça, il y avait le trocart, ou alors une sonde. Il n'y avait de semaine où il n'y en avait pas une de gonflées dans le village. Des fois il y en avait deux ou trois, il fallait aller très vite. Avec le ray-grass on mettait de l'azote, donc il n'y avait plus de trèfle. C'était des vaches à 2000L de lait au départ, et ça augmentait de 200L de lait par vache et par an. C'était pourtant la même race, mais c'est l'alimentation qui changeait. Il fallait toujours de l'herbe tendre. Ils ont eu de la normande, puis de la holstein.
Les champignons, ils n'en ont jamais cueilli. Il y en a qui en cueillaient, mais pas beaucoup.
Quand ils étaient enfants, c'était la galette le vendredi midi, et des lites le soir. Le matin, c'était du café, du pain et du beurre. A 9h, c'était le casse-croûte avec du lard, et des fois une omelette. On faisait des fricassées d'oignon aussi, ou bien une tartine beurrée avec une échalote. Le midi, c'était de la soupe, et quelque chose après. Il y avait des galettes avec des oeufs, et puis du lait ribot, l'écaille. On prenait des patates avec du lait ribot le soir. Il y avait aussi des bouillies d'avoine pour le soir, parce que c'était chaud, et on fond il y avait la grette. Les enfants devaient travailler le soir, i n'était pas question de faire ça le soir. L'un d'eux raconte qu'enfant, il faisait ses devoirs sur le temps de midi. Il avait juste de la soupe au bourg, et un casse-croûte qu'il emportait de la maison. Il y avait une petite bouteille de cidre aussi qu'était emportée pour le midi. Aux fêtes de l'école en emmenait la barrique de cidre, puis c'est devenu un produit en poudre, qu'on diluait dans l'eau. Mais il n'y avait pas beaucoup de maison qui donnaient de l'eau aux gosses.
Parmi les chansons de mai, il y avait la Passion. On l'a chantait contre des oeufs ou un peu de monnaie. Eux ne l'ont pas fait. Et ça faisait un sacré bout de temps que ça s'était arrêté. Le foyer des jeunes à relancé ça. Mais maintenant les accès aux maisons sont difficiles, il faut qu'ils préviennent à l'avance.
Certains faisaient des tisanes de tilleul, l'ont vu même étant enfants. Le thym est évoqué aussi.
Les ruches étaient faites en paille, et on les enduisait d'argile. L'un d'eux raconte l'aventure du taureau qu'a avait foncé dans les ruches, et que c'est le chien qu'avait tout pris et qu'en était mort. On faisait du chamillar, le chouchenn. Celui qu'était saoul avec ça, il ne tombait jamais vers l'avant mais toujours vers l'arrière.
Il y avait des tisanes pour les animaux, de graine de lin, de graine de foin aussi.

Par : Dastum

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