Nos documents sur le beurre

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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Ferme, la Lardais (Chelun)
Ce bâtiment présente une maçonnerie de moellon de grès, de microdiorite de quartz et de schiste ; il est couvert d'ardoise. Les baies de la façade sud sont encadrées de brique. Le comble à surcroît est percé de plusieurs jours en brique avec appui de schiste ardoisier, destinés à l'aération du grenier. Il existe un petit bâtiment en moellon de microdiorite de quartz au sud ; celui-ci est équipé d'une cheminée.Cette ferme est composée d'un corps de bâtiment parallèle à la route. Sa construction semble remonter au début du 20e siècle. En effet, les ouvertures présentent des encadrements de brique caractéristiques de cette période. Il existe de nombreuses sculptures sur le bâtiment, notamment une tête d'angelot, des croix, une femme avec une baratte... Ces sculptures sont l'oeuvre du même sculpteur que celles que l'on trouve sur les bâtiments de la ferme la Croix : Joseph Bellier. La partie Est de la construction servait vraisemblablement de laiterie, comme l'indique la sculpture représentant une femme faisant du beurre. De plus, sur la dépendance située au sud, il existe une représentation d'un soldat du Tonkin selon la tradition orale. Le frère de Joseph Bellier aurait en effet vécu en Asie, ce qui aurait influencé certaines de ses représentations. Ce soldat est entouré et surmonté de représentations de poules et d'un coq, ce qui paraît indiquer que le bâtiment servait de poulailler.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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SAINT-BRIEUC. Rue St-Jacques dite Rue au Beurre.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le beurre

Par : Dastum

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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Fête 1976
Fête 1976 : défilé dans la commune, traite, fabrication du beurre et autres. Fête 1977 : défilé, lavandières.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L'Hermitage (I.-&-V.) - Vue intérieure de la Beurr
Fabrication du beurre, les machines.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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L'Hermitage (I.-&-V.) - La Laiterie - Beurrerie -
Les machines à faire le beurre.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Marchande de beurre de Plouhinec revenant du march

Par : Dastum

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Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

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Laiterie Peigné
Film qui montre le processus d'exportation des œufs puis des étapes de l'industrie laitière (récupération du lait, analyse, barattage, chargement et fabrication du beurre) au sein de la laiterie Peigné de Taillis (35), au tournant des années 1950.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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De pomme en cidre
De pomme en cidre de Louis Chiquet 1939 - n&b - 9.5mm - 10'10 Erbray, vers 1939. Louis Chiquet, cinéaste amateur, nous raconte le long chemin de la pomme au verre de cidre. Il montre la saison des labours, la semence, le hersage, l'hiver, le printemps puis l'été, le blé pousse. La moisson à trois chevaux, le ramassage du blé, le battage. Le moulin à vent de La Renardière en action, le meunier à la fenêtre, le four à pain au bois, une boulangerie, les enfants mangent de délicieuses tartines de pain au beurre et à la confiture...

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Au Pays du Roi des Rois
Reportage en 2 cv en Ethiopie. Vues d'hommes à cheval. Vues de la ville de Harar. Beaucoup de monde dans les rues. Une caravane de nomades. Le marché de Bakie. Les grandes stèles aksoumites à Aksoum. Vues de femmes transportant de l'eau. La cathédrale d'Aksoum. Un homme laboure un champs, la charrue est tirée par des boeufs. Le palais de Gondar. Un écrivain public au travail. Différents artisans comme le tisserand. Dans un village une femme utilise une quenouille, battage du beurre, moisson. Un prêtre visite un village. Une foule qui prie. Grande fête à Addis-Abeba, personnes officielles, la procession des tabernacles et la danse des prêtres au champs de course.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Maison de notable
Logis à deux étages carrés avec escalier en pitchpin. Elévations sud et ouest à angle coupé. Balcon, jardin d´hiver, charpente ouest à fermette débordante ainsi que crête et épis de faîtage disparus. Communs et ancienne laiterie en rez-de-chaussée.Vers 1890, Raoul Bonnaud acquiert des terrains en secteur rural, à Kerjouannou, pour y faire construire sa maison d´habitation ainsi que des bâtiments annexes, placés légèrement à l´écart, pour y installer une laiterie industrielle qui fonctionne dès 1892. Le logis figure, peu de temps après sa construction, sur une carte postale. Entre 1904 et 1928, l´industriel Jean Peyron transforme les bâtiments en « laiterie coopérative » spécialisée dans la fabrication de beurres et de fromages. La production décline progressivement depuis 1935, époque à laquelle l´ensemble est divisé en deux propriétés. Le bâtiment ayant servi de laiterie, transformé en logement, ne garde pas de traces de cette activité.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Faites du cinéma
Un bel exemple d'incitation au cinéma d'amateur. Voyage dans un train à vapeur, au niveau du Cellier, pont enjambant la Loire, Le Cellier. Paris, la Tour Eiffel, le Trocadéro, bassins, carton "Devenez cinéaste amateur", la pendule indique midi. Nantes, une femme équilibriste sur une corde lisse dans la rue de la Fosse, Place Graslin avec tramway (avec enseigne Grand Bon Marché), au fond La Cigale. Le Quai de la Fosse, le train passant au centre ville, port, le pont transbordeur, la Loire, des mouettes, carton "Filmez vos enfants", une petite fille dans une rue. Pointe Tiébaud. Magasin Radio Armor et autres magasins au 2 rue Franklin avant les bombardements de septembre 1943, comme "Coiffeur", "Parti Populaire", tramway avec enseigne "Lafayette". Radio Armor après les bombardements de 1943, tramway avec publicité Petit beurre LU. Debret, un cinéaste amateur. Panneau annonçant la réouverture de Radio Armor au 3 boulevard Guisthau, en baraques de bois. L'Erdre, plaisance à la Gascherie, vacances, château de La Gascherie. Près de Pornic, mer sur la Côte, falaise avec trou, Pornic, port et château, vacances. Vacances à la montagne, Mme Debec avec un turban, téléphérique. Sucé, course de vélo, arrivée, remise des prix, banderole "Course dotée par les magasins Decré" le dimanche 19 août 1945. L'Erdre, canoë, baignade en rivière. Rugby, patinage sur glace. Dessin animé Mickey, publicité pour caméra et projecteur, spécialiste du cinéma format réduit.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Lac de Grandlieu (V)
Pêche sur le Lac de Grandlieu. Première partie: fête du lac en 1992 et 1991 (essais). Des pêcheurs sont regroupés sur leurs barques sur le lac et d'autres barques avec des touristes photographient les pêcheurs. Les pêcheurs sont à pied dans le lac, ils ramènent un très grand filet à la main. Démonstration des prises, brochets, carpes, silures, des photographes autour des pêcheurs. Les pêcheurs remontent des éprouvettes pleines d'anguilles depuis un vivier. Marché aux poissons : une femme vend le poisson, on emballe les anguilles dans des sacs plastiques et on le vend aux acheteurs. Les pêcheurs autour du vivier sur le lac. Nuée de mouettes sur le lac. Diverses plans sur les pêcheurs sur leurs barques, les casiers. Les pêcheurs remontent les filets devant un public de touristes. GP sur le visage d'un pêcheur. Les pêcheurs boivent un coup. Divers plans sur le public. Divers plans sur les gestes des pêcheurs au travail. Reflets de la lumière sur l'eau du lac. Les pêcheurs frappent l'eau avec de grandes perches à l'intérieur du filet (à identifier). Plans sur les pêcheurs au travail. Seconde partie: faucardage (coupe des roseaux) et pêche à la carpe dans les roseaux. Port d'hiver (fin hiver 1992), les pêcheurs prennent un en-cas (pain-beurre,) on boit du vin à la bouteille. Panoramas sur le lac et ses paysages. Héron cendré. André Garreau sort du poisson du vivier de son bateau. Vues panoramique depuis l'observatoire de Passay (fin hiver 1992). Port d'été le matin, Robert s'en va au loin. Goudronnage des barques de chasse. Tino et Jessica au milieu du lac, la petite-fille, Jessica, embrasse son grand-père. Fête du lac 1993, pose et relevée de verveux avec Joel Albert, on love les amarres des filets. poisson au piquet : pesée d'un brochet. Écaillage du poisson. On fait cuire le poisson au feu de bois. Début de voile avec "Zinet".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Laiterie Beurrerie de L'Hermitage (Groupe Lactalis
Site desservi par embranchement ferroviaire. Les bureaux occupent le bâtiment d'origine de la beurrerie-laiterie qui se compose d'un corps de bâtiment de plan rectangulaire, enduit et flanqué d'une tour carrée sur l'angle. Il compte un étage carré en pan de bois, couvert d'un toit en pavillon en ardoises. Un appentis, qui abrite les anciens quais, court sur sa façade antérieure. L'ancienne laiterie est flanquée, sur sa façade postérieure, d'une aile en retour d'équerre en rez-de-chaussée percée de cinq travées de baies géminées en plein-cintre, surmontée d'un toit à longs pans en ardoises. Les bâtiments, directement liés à la production, sont de construction plus récente et sont essentiellement recouverts d'un essentage de tôle. (Marina Gasnier, 1998)La façade principale de la laiterie de L’Hermitage dénote dans le paysage et se démarque par une architecture originale peu représentative de celle de la commune et même de la région.Un plan du 30 juin 1913, dressé à l’appui d’une demande d’établissement d’une porcherie (ADIV, 1 J 33) nous donne l’état précis de l’usine à son ouverture et la fonction de chaque pièce à cette même date. L’accès à l’usine n’a alors pas changé ; prévu à l’origine place de la gare, c’est encore par celle-ci que l’on entre dans la laiterie. La laiterie présente un plan rectangulaire simple. Le petit pavillon à gauche abrite la porte d’entrée de la laiterie et mène aux bureaux ; une disposition qui n’a pas changée aujourd’hui. La beurrerie au rez-de-chaussée occupe un espace conséquent au centre de l’édifice, presque la moitié du bâtiment principal. Au sous-sol, ce sont des chambres frigorifiques qui occupent cet espace. La salle de la laiterie se situe derrière la tour carrée qui flanque la façade du bâtiment sur la droite. À l’arrière de celle-ci se trouve une chambre frigorifique puis une fonderie. Dans la continuité, au sein d’un deuxième bâtiment à l’arrière du principal, se trouve le magasin aux œufs, également visible du chemin de fer, à côté duquel se trouve la salle des machines. Une chaufferie et une blanchisserie prolongent cette salle vers le nord, formant une aile en retour. La cheminée est indépendante. Un troisième bâtiment à l’arrière comprend les écuries, le magasin et la porcherie projetée. Ce plan nous donne les dispositions d’origine et nous permet de saisir l’agrandissement constant de l’usine, lorsqu’il est mis en perspective avec la vue aérienne de 1950, et avec celle de nos jours.La façade principale présente un rez-de-chaussée et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est surélevé et est protégé par un appentis qui longe la façade, ce sont les anciens quais de déchargement du lait. Cette façade très travaillée semble avoir conservé son aspect d’origine. En effet, les diverses cartes postales du début du siècle confrontées aux vues actuelles attestent de la conservation de cette façade. Elle est composée par un petit pavillon à gauche, un appentis qui couvre les anciens quais court au centre et le tout est flanqué d’une tour carrée à droite. Le rez-de-chaussée est enduit et figure un bossage rustique en encadrement des baies et jambages. Le reste, en parpaing de ciment, imite la pierre de taille. La tour, plus haute que le reste de la façade, dispose également de deux niveaux. Son étage carré présente un pan de bois et est recouvert par un toit en pavillon. Un coq en girouette couronne le tout. Il est déjà représenté sur les en-têtes de papier à lettre du début du siècle et est visible sur les cartes postales anciennes. Si cette façade évoque un style régionaliste néo-normand traditionnel, la laiterie est en fait une usine construite avec des matériaux éminemment modernes : les murs sont en parpaing de ciment, l’édifice est construit avec une charpente métallique rivetée et les grandes baies sont en verre avec une structure métallique pour les verrières, sinon les menuiseries restent en bois. Elles sont encore très présentes dans le premier bâtiment et attestent de la bonne conservation de l'usine. L'intérieur de la laiterie n'a pas gardé ses anciennes machines car le bâtiment sert toujours à la production et des machines récentes sont en place. Ainsi, le bâtiment a évolué avec le temps. Cependant la structure métallique d'origine, l'éclairage zénithale par de grandes verrières, les portes et fenêtres en bois sont toujours présents et sont des témoins de la construction industrielle du début du siècle. Laiterie datée de 1911. À ses débuts, la laiterie-beurrerie de L'Hermitage appartient à l'Union des Beurreries de France. Le site industriel comprend, en plus des différents bâtiments liés à la production laitière, une forge, une menuiserie, une scierie créée en 1920, une fonderie, une ferblanterie et une blanchisserie. En 1927, l'entreprise est vendue à la Biscuiterie LU de Nantes (44). En 1933, construction d'une porcherie, l'élevage des cochons étant destiné à consommer le supplément et le sérum, résidu de la fermentation du beurre. En 1935, un embranchement ferroviaire dessert l'usine. De mai à juillet 1936, 25 à 26 000 l de lait sont collectés quotidiennement, alors qu'en hiver la quantité se limite de 17 à 18 000 l. Le lait est chauffé par combustion de charbon pour obtenir la crème. En 1966, la maison Bridel achète la laiterie de L'Hermitage. Aujourd'hui, l'établissement, toujours en activité, appartient au groupe Besnier.En 1913, mention d'une chaudière multitubulaire provenant des Établissements Delaunay Belleville. Elle présente une capacité de 41,176 m3, une surface de chauffe de 49,85 m2 et est timbrée à 18 kg. En 1925, attestation d'un moteur triphasé de 14 ch vapeur, d'une chaudière Baltic timbrée à 7 kg dans la salle des machines, et d'une chaudière Field timbrée à 8 kg dans la chaufferie. En 1937, pour la première fois, une empaqueteuse de beurre est utilisée dans l'usine. Des compresseurs Delaunay-Belleville en fonte et en cuivre, installés à l'origine de l'entreprise, produisent du froid.Dans les années 1930-1935, soixante-dix à quatre-vingt ouvriers travaillent à la laiterie. En 1936, l'usine de L'Hermitage loge vingt-et-un de ses soixante et un salariés à la cité où vivent cent huit personnes. (Marina Gasnier, 1998).La laiterie de L’Hermitage est un site industriel moderne du début du 20e siècle qui s’implante proche de la gare afin de profiter du réseau ferroviaire. D’après Gérard Ory, la laiterie est en cours de construction en 1911. En effet, les archives nous apprennent que les 15 et 16 juillet 1911 les ouvriers maçons et manœuvres sont en grève suite à une réprimande adressée au contremaître maçon. Le chantier reprend et la laiterie est inaugurée le 28 septembre 1912 avec M. Denis et M. Rémond comme directeurs de cette nouvelle laiterie. La création de la laiterie relève d’un cas assez particulier, car contrairement à beaucoup d’autres laiteries qui sont créées à l’initiative d’entrepreneurs ou d’agriculteurs, la laiterie de L’Hermitage est une filiale créée pour l’Union des Beurreries de France par la société « The Nantes-Butter & refrigerating compagny », déjà une grande entreprise industrielle. Cette entreprise tourangelle disposait d’une laiterie à Issé en Loire-Atlantique qui brûla en 1910 et ferma en 1914.D’après Bruno Josset, la laiterie de L’Hermitage serait la plus importante de la région après 1918 avec 75 employés (contre 37 à Noyal-sur-Vilaine).Bernard Costa fut directeur de la laiterie, puis, lorsqu’il créa une fromagerie en 1921 à Betton, Edmond Costa, son fils aîné reprend la direction de la laiterie. Cette dernière est désignée comme usine dans les recensements de population et les employés sont qualifiés d’ « ouvriers d’usine ». Une grande partie de ceux-ci logent à la « Cité ».À partir de 1926, la laiterie de L’Hermitage appartient à la société nantaise Lefèvre-Utile, qui produit les fameux petit-beurre LU. En effet, le mercredi 25 novembre 1925, la Beurrerie-Laiterie de L’Hermitage est mise en vente aux enchères. Sur l’affiche de la vente, la description précise de la laiterie est faite : elle dispose d’un embranchement ferroviaire (déjà représenté sur un plan de 1913), donnant un accès direct à la voie ferrée. Les bâtiments et tout l’équipement y sont listés (laiterie, beurrerie, fonderie, vastes bureaux, salle des machines, magasin aux œufs, cheminée d’usine, salle à saumure, ferblanterie, etc.). On apprend alors que l’usine est vendue avec deux maisons de direction et huit maisons ouvrières. Ensuite, les marques de fabrique, le matériel et les objets mobiliers présents sont détaillés, donnant ainsi une image très précise de la constitution de la laiterie dans son ensemble en 1925 (9 moteurs triphasés, 2 compresseurs Delaunay-Belleville, une essoreuse centrifugeuse, enclumes, forge et soufflet, 3 écrémeuses Alfa-Laval, etc.). Les véhicules sont également précisés : « 14 voitures laitier ; 2 voitures de marché ; 2 camions ; un tombereau […] 17 chevaux ; 18 harnais » (ADIV, 1 J 33). La mise à prix était de 500.000 francs et la consignation pour enchérir de 50.000 francs.Dans le procès-verbal d’adjudication des 25 novembre et 8 décembre 1925, on apprend que l’entrée en jouissance est prévue le 1er janvier 1926. La dernière mise a été faite par M. Lefèvre-Utile, industriel à Nantes et celle-ci s’élevait à 525.000 francs. Ce dernier, Gustave Victor Romain Louis Lefèvre-Utile est mentionné comme « directeur gérant de la société en commandite simple Lefèvre-Utile ». Le dossier 1 J 33 conservé aux archives départementales d’Ille-et-Vilaine contient d’autres documents très intéressant dont notamment une liste précise du matériel présent dans la laiterie lors de la vente ainsi qu’un historique des mutations des parcelles de la laiterie. Propriété de la société Lefèvre-Utile, la laiterie de L’Hermitage envoie du beurre et des œufs à l'usine LU à Nantes. Du beurre en complément de celui produit par la laiterie et les œufs sont achetés aux fermiers lors de la collecte du lait. Cette collecte s’effectue, jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, en carriole tirée par des chevaux dans un rayon de 15 Km suppléés par trois camions qui effectuent une tournée dans un rayon de 25-30 Km.Dans les années 1930, l’effectif de la laiterie avoisine les 80 ouvriers.On apprend qu’en 1944, la laiterie de L’Hermitage, désignée comme une des plus importante d’Ille-et-Vilaine par l’inspecteur régional du Groupement d’Industriels laitiers, fonctionne avec une activité réduite. À cette époque l’un des directeurs de la laiterie, M. Allanic, entre dans la résistance avec le Docteur Dordain à Mordelles et son groupe. M. Allanic est arrêté par la Gestapo à la laiterie en février 1944 et est déporté à Ravensbruck. Un parking tout proche de la laiterie, emplacement de la cité aujourd’hui détruite, porte son nom en sa mémoire.En 1966, la laiterie de L’Hermitage est rachetée par la société Bridel associée à la Beurrerie de l’Ouest. Ces deux sociétés fusionnent et, en 1967, la Beurrerie de l’Ouest est transférée à L’Hermitage. À cette date, l’usine se spécialise dans la production de lait pasteurisé frais.En 1968, une fromagerie est installée. L’usine produit 9 000 camemberts moulés à la louche par jour. Elle est remplacée, 4 ans plus tard, par une chaîne de fabrication de fromages pasteurisés.En 1979, une usine neuve attenante à l’ancienne est créée. Elle fait 5 200 m2.En 1990, le groupe Bridel est racheté par Michel Besnier, groupe aujourd’hui connu sous le nom de Lactalis.En 2011, pour le centenaire de la Laiterie, le directeur Yannick Yannick ouvre les portes de la laiterie pour quelques jours. L’effectif de la laiterie s’élevait, à cette date, à 250 salariés et 450 producteurs de lait. L’usine produisait 30 millions de litres de lait pasteurisé, 70 millions de litres de produits à base de crème et 70 millions de litres de lait UHT.Aujourd’hui, en 2017, la laiterie est dirigée par Grégoire Dattin. L’ancien bâtiment devrait être réhabilité pour augmenter la zone de production de lait pasteurisé, tout en conservant l’existant. Ainsi, avec environ 350 salariés aujourd'hui et la création de nouvelles lignes de production, la laiterie ne cesse de s’agrandir tout en préservant son caractère architectural atypique qui fait son identité et celle de la commune.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Lawson Candy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tarn
Sur une carte de France, les chiffres "1980" sont posés, une flèche rouge indique les Gorges du Tarn. Sur une carte de la région, des flèches rouges indiquent des lieux de visite. Zoom sur la carte, une flèche indique « Montpellier-le-vieux ». Deux autres indiquent les Gorges du Tarn. Sur une autre carte, une flèche indique « Le Rozier-Peyreleau ». Dans un camping dans lequel sont stationnées des caravanes, une femme en chemise de nuit rose sort d’une caravane. Elle ouvre la glacière et y prend un aliment (du beurre?). Sur le bord d’une route, une voiture verte tirant une caravane est stationnée. Le coffre est ouvert. PE La roche s’élevant par endroit, des rochers dolomitiques, quelques arbres alentours. Le site du Chaos de Montpellier-Le-Vieux (aujourd’hui la Cité des Pierres) dans les Grandes Causses. PR Une abeille butine des fleurs mauves. De grandes fleurs violettes se dressent parmi les herbes, devant des rochers et des montagnes en arrière-plan. Une légère brise fait bouger les plantes. GP Fleurs violettes, jaunes, mauves et roses. La flore du Tarn. Une ancienne ferme en pierre abandonnée se tient parmi les arbres. PE Champ de blé et d’herbes hautes flottant au vent sur fond de ciel bleu. Au bord d’une route, un troupeau de brebis paît dans un champ au pied d’une colline. PE Paysage des Gorges du Tarn. Un gouffre s’ouvre devant la caméra. PG Les Gorges du Tarn, une route et un cours d’eau en contrebas. Des promeneurs surplombent les gorges. PE Le site. Une barque navigue sur la rivière. Les roches impressionnantes. Des promeneurs se déplacent sur des barques à l’aide d’une pagaie. PE La rivière au milieu de la végétation. Une famille visite le site, installée sur une embarcation, accompagnée par deux guides. PE La rivière entre les roches. Deux personnes sur un kayak. PE La rivière, deux kayak. Un village au bord de la rivière, derrière les arbres. Un pont de pierres traverse la rivière. PE Les montagnes. Des villages en bord de rivière. Un homme descend d’un rocher sur une échelle. PR Un papillon noir à pois rouge sur une fleur mauve. Des insectes sur des fleurs et des plantes. Les impressionnants rochers près de Rozier. PR Plantes à baies rouges (Nerprun?). GP Une abeille butine une fleur. Un insecte sur une fleur. Sur le bord d’une petite route, un panneau de direction indique « Montpellier-le-Vieux ». GP Panneau. Panneaux « Visitez Dargilan – Grottes de Dargilan ». Une maison encastrée dans la roche. PG Paysage, les montagnes, la roche. Une femme marche entre les rochers. PE Des roches (Porte de Mycène?). Une femme devant la grotte. Des maisons de pierres et toit d’ardoise. Un homme boit une boisson assis sur un rocher surplombant le paysage. Un arbre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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