Nos documents sur le beurre

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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Chapelle St-Herbot près Huelgoat Le Jubé (XVIe s.)
Plonévez-du-Faou.- La clôture à balustres du choeur surmonté d'un calvaire, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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QUIMPER - La Place au Beurre
Quimper.- La place au Beurre animée. Deux affiches publicitaires sur la façade d'une maison.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Centrale laitière 1969 Beurre
Intérieur d'une laiterie : chaine avec machine qui colle des étiquettes Laïta sur de grandes barquettes de beurre destinées probablement aux collectivités.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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ROSPORDEN - La Place au Beurre
Rosporden.- La place au Beurre. Un petit groupe d'habitants pose au premier plan. Magasin Gloanec, perruquier. Sur un pignon de maison, affichage public et affiches publicitaires pour Vichy Célestins, Picon, Bitter Secrestat, Ripolin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La baratte, le beurre

Par : Dastum

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ribottons du beurre et du lait

Par : Dastum

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Propos sur l'utilisation du beurre sans sel contre

Par : Dastum

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On fait la tarte !
Logoden, cueillette des pommes, septembre 1981, on fait la tarte, novembre 1983 ! Cueillette des pommes, on les place dans des cageots. Préparation du plat à tarte, on pèle les pommes à l’extérieure au soleil automnale, on beurre le plat. Farine, beurre, sucre, on prépare la pâte brisée avec un rouleau à pâtisserie, on place la pâte dans le moule, égalise, régularise, puis on dispose soigneusement les pommes finement coupées en tranches. Les guêpes se mettent de la partie, on saupoudre abondamment de sucre. Au four. Un héron passe sur l’estran de Logoden, les mouettes s’envolent. La tarte est cuite et servie dans la lumière dorée de fin d’après-midi.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Roche Bernard (Morbihan) : La place du marche a

Par : Dastum

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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SAINT-HERBOT (Finistère).- A l'Eglise, Statue de b
Plonévez-du-Faou.- Un autel où sont déposées des queues de vaches, situé devant la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Sur la droite, une Piéta. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Laiterie industrielle dite beurrière du Pont, puis
Site composé, en majeure partie, de bâtiments modernes couverts d'un essentage de tôle. L'ancienne beurrerie-laiterie, en granite, est actuellement occupée par les bureaux administratifs. Elle se compose d'un corps de bâtiment de plan en L, flanqué sur une des façades postérieures d'une tour carrée hors-oeuvre couverte d'un toit en pavillon en ardoises. Le corps principal, à un étage carré et un étage de comble est surmonté d'un toit à croupes en ardoises. L'aile en retour d'équerre longe un cours d'eau. Appartenant à l'ancienne gare, un petit bâtiment en rez-de-chaussée, enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques, est utilisé pour le rangement des vélos.Laiterie créée en 1948 par la famille Depincé qui réhabilite un site utilisé à l'origine par un établissement spécialisé dans la salaison. La fabrication du beurre est la production principale de l'entreprise. L'usine devient la SARL Etablissements Depincé mêlant l'activité de beurrerie à celle de laiterie industrielle. En activité annexe, elle produit également de la caséine et de la poudre de lacto-sérum (aliments du bétail). En 1971, l'usine produit 2600 tonnes par an de beurre Mont-Saint-Michel, 1500 tonnes par an de caséine et 3500 tonnes par an de lacto-sérum. Les débouchés sont la région parisienne et le Nord pour le beurre, et le marché français pour la caséine et la poudre lacto-sérum. De plus, les Etablissements Depincé effectuent le ramassage du lait en Normandie et en Bretagne dans un rayon de 40 km. En 1971, l'usine consomme, en collecte journalière, 170 000 litres de lait. La laiterie est toujours en activité. Elle appartient à la Compagnie Laitière Européenne de Produits et Services (CLEPS) et se compose de la filiale Armor Protéines qui produit une poudre à partir du lait, et de la filiale Laiteries du Mont-Saint-Michel qui collecte le lait.En 1971, l'usine emploie cent cinquante personnes, et deux cent vingt en 1977.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le loup et le renard

La bonne femme fait une chaudronnée de caillebottes, puis part vendre son beurre au marché. Le renard a vu ça, va voir  une perdrix, lui propose de l'attirer pour qu'elle pose son panier : lui le renard prendra le panier et ils partageront. Le renard prend le beurre, laisse le panier et va voir le loup à qui il a proposé d'aller manger les caillebotes. Il n'y a qu'un petit trou pour entrer. Ils y vont et mangent tout. Le renard ressort, mais le loup est trop gros pour ressortir. Le renard lui dit de se coucher derrière la porte et de sortir dès que la bonne femme entrera. 

Pendant ce temps, la bonne femme arrive au marché de Mâchecoul, soulève la serviette du panier et trouve des cailloux au lieu du beurre. Elle rentre chez elle. Le renard va au-devant d'elle et la prévient que le loup a mangé ses caillebottes. Il lui suggère de lui mettre le feu au derrière. Elle rentre en empêchant le loup de sortir. Elle allume un feu avec un chaudron dessus. Quand l'au bout, elle met son balai dans l'eau bouillante et poursuit le loup avec. Le loup monte par la cheminée mais il retombe dans l'eau bouillante. Il est tout "épiaulé". Il rentre chez lui, ne peut plus sortir de tout l'hiver. C'est la "louquette" qui va chercher à manger. Au printemps, il commence à guérir. 

Un jour, la bonne femme va mettre sa vache au champ. Pendant ce temps, le loup la voit, va chercher d'autres loups poiur aller la manger. Quand elle les voit, elle monte en haut d'un chêne. Tous les loups au pied à gratter. Elle se met à uriner, ça tombe sur le loup, il crie : "Sauvons-nous, la bonne femme a encore de l'eau bouillante !". Les loups s'enfuient et elle rentre. 

Par : Dastum

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Perros-Guirec...
Vacances à Perros-Guirec en 1967. La maison de vacances, face à la mer. Des enfants s'amusent et se chamaillent dans un lit. Une petite fille fait un câlin à sa mère dans un lit. C'est le eptit-déjeuner, une jeune fille mange une tartine de pain-beurre, on trempe son pain dans un bol de Ricorée. Des enfants grimpent sur un plongeoir, à la plage. Des enfants foncent dans la mer avec un vélo. Glissades sur le toboggan. Deux enfants essaient de grimper sur un muret, puis marchent le long d'un muret, sauts. Les enfants, allongées dans l'herbe, font des grimaces. Trégastel : on grimpe sur la statue de Neptune située au-dessus de l'aquarium. La houle qui déferle en de belles vagues sur la plage. Embarquement à bord du bateau "La Paimpolaise" pour Bréhat. Traversée vers Bréhat. Repas au restaurant à Bréhat. Le mot "fin" en cailloux sur la plage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Usine hydro-éléctrique, Coatigrac'h (Saint-Coulitz
Châteaulin est la 1ère ville électrifiée de l’Ouest et la 3ème de France après Bourganeuf dans la Creuse et Mende en Lozère. L’usine hydroélectrique fut construite sur la rive gauche du canal de Nantes à Brest, à Coatigrac’h, sur la commune de Saint-Coulitz par la « Société Châteaulinoise d’Eclairage Electrique » dont Messieurs Armand Chauvel, Armand Gassis et Gustave Benoist étaient administrateurs. Construite par l'ingénieur Ernest Lamy en 1886, l’usine alimentant 300 lampes, 35 lanternes publiques via un réseau d’une dizaine de kilomètres, utilise la force motrice de la chute d'eau de l'écluse de Coatigarc'h. Le 20 mars 1887, l’usine électrique est inaugurée : 10 000 personnes y auraient assisté. L’édifice s’implante à proximité de l’écluse n°235 de Coatigrac’h du canal de Nantes à Brest, dont il utilise la force de la chute d’eau. Le bâtiment, qui se rapproche dans sa construction d’un moulin, fait largement appelle aux schistes et grès locaux, mais présente également quelques encadrements en granite. Le site est connu pour avoir été le lieu d’une forge jusqu’au 17e siècle, ainsi qu’un endroit d’implantation de moulins en amont de l’Aulne. Si l’usine est construite à l’initiative de la municipalité de Châteaulin, celle-ci bénéficie largement aux habitants de Saint-Coulitz, dont les fermes bénéficient très tôt de l’électricité. On retrouve encore aujourd’hui des câbles de raccordement à l’usine dans des fermes proches : Kerviliou, Ty André. A Ty André, la maison construite vers 1930 en agrandissement de la ferme préexistante est dotée de deux réfrigérateurs en sous-sol pour la conservation du beurre, qui était ensuite exporté par le chemin de fer.L'usine hydroélectrique est fermée en 1946. Il y eu dans les années 2000 un projet de réalisation d'un centre d'interprétation des énergies douces après des travaux de réhabilitation.
Auteur(s) du descriptif : Blanchard Romain ; L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Présentation de Goulien
En contrepoint de l’enquête pluridisciplinaire de Plozévet (1961-1965), Robert Gessain souhaite qu’une étude soit menée sur une plus petite commune, et par un seul chercheur. Jeune ethnologue et élève de A. Leroi-Gourhan, Christian Pelras est mandaté pour étudier le village de Goulien de septembre 1962 à juin 1964. Alors qu’une équipe cinématographique est engagée par le Musée de l’Homme pour suivre le travail de Robert et Monique Gessain à Plozevet, Christian Pelras ne dispose pas de tels moyens. Il décide d’acquérir à ses frais une caméra 8mm Eumig pour documenter ses recherches de terrain. Plusieurs films sont issus de ce travail de terrain et sont conservés par la Cinémathèque de Bretagne : Présentation de Goulien, Goulien en été, Fin d’été à Goulien, Goulien, 31 décembre, Hiver à Goulien, Lever du jour à Goulien, Printemps à Goulien, Travaux à Goulien. -------- Vue générale du bourg, l'église, les habitations. Les vaches dans le bourg, l'agence postale, le facteur, les écoliers. Le garage, un tracteur s'y fait réparer un pneu avec une énorme rustine. L'école. La boulangerie : une femme et un homme sortent de la boulangerie avec du pain dans les bras (filmé en extérieur), un homme entre dans le magasin avec du pain dans les bras et dispose les pains sur une étagère (filmé en intérieur). L'épicerie : un jeune garçon achète du pain, une femme se tient derrière le comptoir avec en arrière plan les étagères (filmé en intérieur), des clients ressortent de l'épicerie avec du pain (filmé en extérieur). Une pompe à eau. Scène d'intérieur, la soupe dans une famille modeste. Une autre famille a invité l'O.R.T.F à déjeuner à la maison ! Une fileuse à sa porte. Jean Gloaguen emmène son cheval chez le maréchal ferrant. Madame Goudédranche attend le car qui l'emmène à Audierne pour y vendre son beurre sur le marché du samedi à Audierne. Le port d'Audierne. La messe à Goulien, intérieur sombre, sortie de messe.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Marais littoraux de Plurien
Le marais du Minieu, encore appelé "marais de Sables-d'Or" couvre une surface totale de 7 ha 16, tout en domaine public maritime. Il est constitué d'une partie naturelle d'estuaire, d'un marais à herbus (obione et autres plantes marines) et d'une partie en vasière. La zone boisée contiguë est proche du rivage. Le marais est temporairement immergé selon les marées (hauteur d'eau). D'un grand intérêt botanique, il assure le lien d'une unité paysagère très remarquable. La concentration d'espèces animales et végétales et la dégradation sensible de l'écosystème par des activités agronomiques et domestiques en amont de l'estuaire, en détermine aujourd'hui la fragilité et une nécessaire gestion écologique (maîtrise de la qualité de l'eau dans le bassin versant, étude ethno-écologique).Autrefois, le marais de l'Islet était d'un grand secours pour une vingtaine de ménages pauvres qui y faisaient paître vaches et moutons, dont ils tiraient lait, beurre et laine à carder. Les plantes du marais (jonc, obione) étaient utilisées comme litière et comme engrais vert. On venait aussi y prélever la marne et le goémon d'échouage.En 1827, un particulier, Challe de la Salle de Matignon, demandait la concession du marais pour y construire une digue et un moulin à marée. Cependant, il accusa un refus des élus locaux (Noël Gesrel, maire de Plurien), qui objectèrent de l'utilisation collective du marais, comme bien commun, et de l'existence de 5 moulins à eau et de 8 moulins à vent dans un rayon de 3 km. D'autre-part, du fait de la concession, la desserte du moulin de la Hunaudaye eut été empêchée pour une partie de la population. Le maire pouvait se plaindre au préfet avec les arguments suivants (extrait de la lettre du 29 décembre 1835) : Le moulin de la Hunaudais, où va la mer en grande marée, doit être desservi par le marais, tant pour les gens de Pléhérel que pour une partie de ceux de Plurien. Ce passage doit traverser le marais sur toute sa longueur d'ouest en est. Par ailleurs les gens d'Erquy et de Plurien circulent d'une rive à l'autre. Si le concessionnaire contient la mer par une digue, il est indispensable qu'il établisse un pont sur la rivière et une jetée pour la libre circulation des voitures. Le préfet suivit l'avis du maire et renouvela son opposition à une autre demande formulée en 1848. Le marais devait rester domaine public maritime et territoire de la commune de Plurien. Donner ce marais à un particulier, c'est exposer le gouvernement républicain à la désaffection d'une commune qui a toujours été renommée pour ses opinions avancées, dixit les conseillers municipaux en 1848.Le marais était en effet utilisé à cette époque pour le pacage, l'extraction de la marne, des joncs et du goémon pour engraisser les terres.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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