Nos documents sur le beurre

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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Ferme, Croix (Chelun)
Les différents bâtiments composant cette ferme sont élevés en moellon de schiste pourpre et de microdiorite de quartz ; ils sont couverts d'ardoise. Le logis présente un fronton triangulaire et un décor important de brique : bandeau, encadrements, souches de cheminée, corniche... Il est composé de deux pièces à feu. A l'ouest du logis, se trouve un petit bâtiment qui abrite l'ancienne laiterie. En effet, sur chaque dépendance, il existe une représentation indiquant la fonction du lieu. Ainsi, sur cette partie, on peut voir une sculpture représentant une femme avec une baratte en train de faire du beurre. A l'est du logis, se trouve un bâtiment indépendant qui abrite l'étable, l'écurie et la grange. Une tête de vache, une tête de chevaux et un homme transportant du foin sont en effet représentés sur ce bâtiment. Au nord de ce bâtiment, se trouvent des porcheries, un porc est également figuré sur le pignon est de ce bâtiment. Au sud-est du logis, il existe une croix en schiste ardoisier, un four et un moulin.Cette ferme est composée de plusieurs corps de bâtiment. Le logis est situé au nord, sa construction semble remonter aux années 1910. Le décor de brique de la façade, sa composition à deux pièces à feu ainsi que le fronton triangulaire en partie centrale en attestent. De plus, Joseph Bellier, auteur des sculptures portées sur les différents bâtiments du lieu, travaillait à cette époque. En effet, la calvaire dont il est l'auteur dans le bourg porte la date de 1914. Certaines parties de bâtiment paraissent plus anciennes que le logis, c'est le cas de la partie accolée à l'ouest du logis. En effet, cette partie présente une maçonnerie de moellon de schiste pourpre complètement différente de celle du logis. Cette partie peut correspondre à un bâtiment implanté antérieurement à cet endroit. Ainsi, le cadastre de 1827 figure un alignement de trois logis à cet emplacement à cette date. La tradition orale nous a rapporté que le moulin était originellement à la Forterie car la famille Bellier était installée dans cette ferme. Au moment de leur installation à la Croix, le moulin aurait été transféré. Toujours d'après la tradition orale, il existait une autre maison au sud du logis actuel. Elle a été détruite il y a une dizaine d'années seulement. Cette construction est d'ailleurs visible sur le cadastre de 1827.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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En Morbihan gallo
Paysages et activités artisanales en Morbihan gallo. Balade à cheval en sortie du bourg d'Aucfer, passage devant un calvaire. Jonquilles, champ de colza et ajoncs. Des rochers dans les champs. Une croix de calvaire. Des pommiers en fleur près de la chapelle de Laupo à Allaire. Calvaire et fontaine. Des habitations près d'un petit ruisseau, puis un champ de rochers blancs. Sortie de communion, les femmes vêtues de coiffes de Rochefort-en-Terre et de costumes sombres posent devant la caméra puis dansent en ronde. Détails des broderies des châles et des coiffes. Portrait d'une brodeuse maniant l'aiguille. Vue d'un château et d'un petit barrage. Au lavoir, les lavandières font leur lessive en battant le linge près d'une lessiveuse sur le feu. Un vannier fabrique des paniers en osier. Pêche au carrelet à la rivière : remontée et mise à l'eau du carrelet, on récupère le poisson avec une épuisette. Images du passeur Arthur Plot. Ramendage des filets avec une navette. Dans les marais, un homme debout sur une barque plate avance avec une grande perche avec une fourche au bout pour pêcher l'anguille. Fabrication de nasses et de bosselles en osier pour la pêche à l'anguille. Des bœufs sur un chemin humide. Une femme en coiffe bat le beurre dehors puis grave la motte à l'aide de petits tampons en bois. Des cochons dans leur enclos. Vue d'un champ de blé puis battage à la machine (batteuse en bois de marque Merlin). Hommes, femmes et enfants y participent, on prend la pose devant la caméra pus on boit un coup de cidre. Batteuse à bras. Une grange au toit de paille, plusieurs moulins datant du début XIXe siècle. Vue d'un champ de blé noir. Une femme fait des galettes en extérieur : graissage du billig, étalage de la pâte au rozell et retournement avec le spanell. Attelage des bœufs avec un joug pour aller labourer le champ à l'aide d'une charrue Dombasle. Ramassage des pommes de terre dans les sillons. On attèle un cheval à un tombereau, puis labour d'un champ avec un cheval. Marché aux châtaignes et foire aux bestiaux (cochons, chevaux). Fabrication du cidre : tas de pommes, le cheval actionne le pressoir, le tonnelier fabrique les barriques et le bouilleur de cru produit l'alcool avec son alambic. Un vannier fend des branches d'osiers pour fabriquer un panier. Inondations, les vaches ont les pattes dans l'eau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ribottons du beurre et du lait

Par : Dastum

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Le beurre tourné / La mère Plantard

Par : Dastum

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St-BRIEUC - Détails de la façace d'un Hôtel du XVḞ
Rue Saint-Jacques, dite Rue au Beurre, appelée Maison des Doublets, premiers imprimeurs Briochins.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Jeux linguistiques (si tu étais petit pot de beurr

Par : Dastum

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

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SAINT-HERBOT - Le Jubé
Plonévez-du-Faou.- Vue de face sur la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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SAINT-HERBOT (Finistère).- L'Eglise, Statue de boi
Plonévez-du-Faou.- Un autel où sont déposées des queues de vaches, situé devant la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Sur la droite, une Piéta. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Propos sur les saints et les prières (Saint-Cornél
Sont détaillés : Saint-Cornely, le patron des bêtes à cornes –- Saint-Antoine de Padoue, le patron des cochons -– la procession avec les bêtes jusqu'à Saint-Cornely –- la première fois que la vache faisait un petit veau, un peu de beurre au prêtre –- le lundi de la pentecôte, il y avait la fête de Saint-Jugon. (Sont évoqués : l'argent qu'on mettait dans le tronc –- Saint-Eloi –- la fontaine de Saint-Léon).

Par : Dastum

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Au Pays du Roi des Rois
Reportage en 2 cv en Ethiopie. Vues d'hommes à cheval. Vues de la ville de Harar. Beaucoup de monde dans les rues. Une caravane de nomades. Le marché de Bakie. Les grandes stèles aksoumites à Aksoum. Vues de femmes transportant de l'eau. La cathédrale d'Aksoum. Un homme laboure un champs, la charrue est tirée par des boeufs. Le palais de Gondar. Un écrivain public au travail. Différents artisans comme le tisserand. Dans un village une femme utilise une quenouille, battage du beurre, moisson. Un prêtre visite un village. Une foule qui prie. Grande fête à Addis-Abeba, personnes officielles, la procession des tabernacles et la danse des prêtres au champs de course.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Lac de Grandlieu (V)
Pêche sur le Lac de Grandlieu. Première partie: fête du lac en 1992 et 1991 (essais). Des pêcheurs sont regroupés sur leurs barques sur le lac et d'autres barques avec des touristes photographient les pêcheurs. Les pêcheurs sont à pied dans le lac, ils ramènent un très grand filet à la main. Démonstration des prises, brochets, carpes, silures, des photographes autour des pêcheurs. Les pêcheurs remontent des éprouvettes pleines d'anguilles depuis un vivier. Marché aux poissons : une femme vend le poisson, on emballe les anguilles dans des sacs plastiques et on le vend aux acheteurs. Les pêcheurs autour du vivier sur le lac. Nuée de mouettes sur le lac. Diverses plans sur les pêcheurs sur leurs barques, les casiers. Les pêcheurs remontent les filets devant un public de touristes. GP sur le visage d'un pêcheur. Les pêcheurs boivent un coup. Divers plans sur le public. Divers plans sur les gestes des pêcheurs au travail. Reflets de la lumière sur l'eau du lac. Les pêcheurs frappent l'eau avec de grandes perches à l'intérieur du filet (à identifier). Plans sur les pêcheurs au travail. Seconde partie: faucardage (coupe des roseaux) et pêche à la carpe dans les roseaux. Port d'hiver (fin hiver 1992), les pêcheurs prennent un en-cas (pain-beurre,) on boit du vin à la bouteille. Panoramas sur le lac et ses paysages. Héron cendré. André Garreau sort du poisson du vivier de son bateau. Vues panoramique depuis l'observatoire de Passay (fin hiver 1992). Port d'été le matin, Robert s'en va au loin. Goudronnage des barques de chasse. Tino et Jessica au milieu du lac, la petite-fille, Jessica, embrasse son grand-père. Fête du lac 1993, pose et relevée de verveux avec Joel Albert, on love les amarres des filets. poisson au piquet : pesée d'un brochet. Écaillage du poisson. On fait cuire le poisson au feu de bois. Début de voile avec "Zinet".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Manoir, la Riolais (Breteil)
Un manoir existait à cet endroit dès la fin du 14e siècle, il appartenait, à cette époque, à la famille Bertrand, puis à la famille de Breteil à la fin du 18e siècle. Ce manoir avait un droit de haute justice. Le cadastre napoléonien, levé en 1845, nous montre qu'il existait des douves à l'entrée, un pont permettait vraisemblablement le franchissement. Le logis actuel a vraisemblablement été reconstruit, en partie, dans la seconde moitié du 19e siècle. En effet, selon la tradition orale, l'ancien manoir aurait brûlé. Des remplois de l'ancien bâtiment scandent la façade de la construction actuelle. Il s'agit des pierres d'encadrement des baies, des linteaux sculptés de feuilles de vigne et d'écus, des pierres de chaînage d'angle en granit et d'une ancienne cheminée monumentale détruite au cours du 20e siècle. L'organisation de ce logis était la suivante : une porte centrale donnait accès à un couloir, derrière lequel existait la cheminée monumentale. A l'ouest, se trouvait une salle équipée d'une cheminée. A l'extrême ouest, il existait une maison, aujourd'hui disparue et remplacée par un garage. Selon la tradition orale, ce bâtiment était réservé au propriétaire du lieu lorsqu'il venait sur son domaine, il s'agissait d'une maison de retenue. Le propriétaire possédait, en effet, de nombreuses fermes sur cette route. Derrière cette ancienne maison, il existe actuellement un four. Dans la partie est du logis, il existait une cuisine avec une porte extérieure et une cheminée sur le mur est. Une maison de décharge se trouvait à l'extrême est du logis. Elle possédait une cheminée, on y faisait autrefois le beurre notamment. A l'ouest, s'élève un autre bâtiment destiné aux étables et écuries. Il possède un toit à la Mansart et date du 17e-18e siècle. Selon la tradition orale, ce bâtiment servait de relais car les gens de passage pouvaient y laisser leurs chevaux et dormir à l'étage, où des chambres étaient aménagées. Les écuries du rez-de-chaussée de ce bâtiment étaient pavées, tout comme la cour du manoir qui l'était entièrement. Un puits se trouve au centre de la cour. Une chapelle est accolée au sud-est des écuries et le côté est de la cour est occupé par une ancienne petite ferme. Des murs de pierre reliaient les bâtiments du manoir entre eux et fermaient ainsi la cour. De plus, des murs de terre permettaient de clore le jardin du manoir, situé au nord du logis. Il existait, à l'origine, un vivier à l'est du logis. Une rabine est encore présente au sud du manoir, elle rejoignait une autre rabine à l'emplacement de la route actuelle. Des vestiges de l'ancien bâtiment ont été retrouvés, notamment, une tête sculptée en granit. Par ailleurs, ce bâtiment a du connaître plusieurs grandes phases de constructions. Ainsi, le bâtiment d'origine datait, vraisemblablement, du 14e siècle puisque Paul Banéat cite les propriétaires du lieu en 1390. De plus, certains éléments sont élevés au 17e siècle, c'est le cas des écuries, de la petite ferme à l'est de la cour et de la chapelle. Enfin, au 19e siècle, le logis est reconstruit, en partie, suite à un incendie. Ce manoir est représentatif de ce type de bâtiment même si, dans le cas présent, le logis a été partiellement reconstruit. En effet, le bâtiment est implanté dans un site particulier, près de la Vaunoise. Il possède, par ailleurs, tous les éléments représentatifs du manoir : logis, chapelle, métairie, pourtant, un élément particulier aux manoirs n'existe pas ou plus dans ce cas, il s'agit du colombier.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée de Mériadec, actuellement maison, 3
Le moulin de Mériadec est situé à l'embouchure du Rohu, qui forme un étang de 600 000m3 dans l'anse de Baden, près de l'embouchure de la rivière d'Auray. Il est placé à l’extrémité d'une digue rectiligne en moellons de granit, de 170m de long, et dont la largeur varie entre 3,5 et 6 m. La retenue se remplit avec la marée et collecte les eaux de 400 hectares de versants autour du moulin. Aujourd'hui, le bâtiment est transformé en habitation secondaire, seule la façade aval est visible depuis le GR qui passe à côté ou depuis la berge. L'étable du meunier est encore présente, transformée en habitation elle donne directement sur la petite plage, la maison du meunier quant à elle se trouve plus en retrait.Le moulin est organisé selon un plan rectangulaire de 15,6m par 7m, cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard, en effet elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan. Elle est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage (voir Moulin de Pomper, Moulin du Lac, Moulin de Noyalo, Moulin du Moustoir à Locmariaquer, Moulin de Béquerel (multiple de 7), Moulin de Pen Castel, Moulin du Lindin).Les murs sont réalisés en maçonnerie de granit, en pierre de taille pour le soubassement puis en moellons en partie haute. Ils sont enduits pour la partie hors d'eau, une configuration unique pour un moulins à marée. Cet enduit à la chaux et au sable a été réalisé vers 1947-48. Le moulin comptait deux roues intérieures et une roue extérieure. Une meule, plus petite servait pour le millet, une culture assez marginale. La roue extérieure était actionnée par l'ouverture d'une vanne très étroite, constitué d'un manche de 1,8 m sur lequel étaient chevillées des planchettes pour obstruer le coursier. Cet assemblage coulissait dans des montants latéraux fixe en bois et était maintenu en partie haute. Aujourd'hui il reste encore un rouet dans le soubassement du moulin ainsi qu'un morceau d'arbre très dégradé. La vanne du coursier est également en place, mais son très bon état laisse penser qu'elle est entretenue par les propriétaires.La façade aval compte trois fenêtres. Une de ces fenêtres servait de porte haute, c'est-à-dire qu'on y déchargeait le grain depuis un bateau. Cette fonction est révélée par les deux corbeaux de pierre qui se trouvent à mi-hauteur et qui sont destinés à recevoir un axe qui portait une poulie pour hisser les sacs. Cependant la fille de M. Le Galludec n'a jamais vu cette porte utilisée de la sorte, et lorsque les bateaux venaient (assez rares, elle ne les évoque que pendant la guerre venant de Port-Navalo), les sacs étaient déchargés sur le dos. Le soubassement accueille deux sorties d'eau pour les roues intérieures ainsi qu'une poterne centrale en plein cintre. Dans plusieurs cas de moulins, cette ouverture plus grande permettait de changer les mécanismes du sous-sol. Le pignon Nord Est accueillait la roue extérieure. Le pignon Sud ouest accueille également une poterne en plein cintre et s'accompagne d'un petit escalier en pierre. La toiture à croupe est en ardoise et comporte un coyau. En 1975 trois lucarnes ont été ajoutées sur le pan aval et deux petites fenêtres de toit avaient déjà du être rajoutées précédemment. Le côté amont comporte deux lucarnes, la plus petite ne faisant pas partie du bâtiment originel. Moulin actuel datant probablement du 18e siècle, construit sur une base plus ancienne. Partie haute remaniée au 19e siècle. Enquête interdite, actuellement maison..[Christel Douard] [Catherine Toscer]Selon l'Inventaire Général du patrimoine culturel de 1990, la construction du moulin de Mériadec est estimée au 18e siècle, mais J-L. Boithias et A. de La Verhne proposent une datation du XVIIe siècle. On peut observer sa présence sur le cadastre napoléonien de 1809. Le moulin s'arrête en 1965 avec M. Le Galudec et son activité fut un peu prolongée par M. Daniel jusqu'en 1967. Cette activité tardive fait du moulin de Mériadec un des derniers moulins à marée en activité. Dans les années 1925-1930, le moulin à vent de la Jalousie fonctionne près du moulin à mer de Mériadec. Chose assez courante en meunerie, ce sont deux frères qui les tiennent mais ils ne travaillent pas ensemble et au contraire, J-L. Boithias et A. de La Verhne relèvent qu'il existe même un certain climat de rivalité entre les deux meuniers. M. Le Galudec reprendra la gestion du moulin après M. Prono, délaissant le moulin à eau de Kervilio à Pluneret. En 1965 il arrêtera la meunerie pour se tourner vers l'agriculture, reprenant une ferme de la famille. L'activité du moulin sera marquée par la Seconde Guerre mondiale où Mme Le Galudec prit la relève de son mari, prisonnier pendant 5 ans. L'armée ayant réquisitionné ses chevaux, le moulin dût malgré tout s'arrêter pendant un temps. D'après la fille du couple de meuniers, à cette époque le moulin fonctionnait seulement la nuit, les gens venaient alors avec leurs grains et repartaient sitôt la farine moulue. Les meuniers réservaient aussi une quantité de farine qu'ils vendaient à ceux qui n'avaient pas de grain à moudre. Le moulin ne fonctionnait alors qu'avec une seule roue. Après la guerre, le moulageur de Baud vint réaliser d'importants travaux sur le moulin. Avant 1940 le troc était encore courant et le meunier prélevait 10 % du grain des bestiaux pour se payer, un peu plus lorsqu'il s'agissait d'une mouture plus fine. Ce grain était récolté lors de tournées en charrette mais les voisins les plus proches l'amenaient aussi en brouette. Le cheval de la famille Le Galudec, Justice, avait le droit à un bain de mer tous les samedis avec les autres chevaux du village. Il tirait une charrette de couleur bleue cendre qui était emmenée au charron de Pont-Baden pour les réparations.L'activité de meunerie était complétée par la culture de 3 à 5 hectares autour du moulin, et M. Le Galudec utilisait aussi la force du moulin pour broyer des pommes. La famille élevait aussi 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières. La pêche était aussi pratiquée dans l'étang et partagée avec les propriétaires du moulin, les enfants en revendaient une partie à la campagne, transportant les poissons dans des brouettes. Mme Le Galudec se targuait de cuisiner très bien l'anguille « à la matelotte »: « Je mettais du beurre bien sûr puis je mettais le poisson, après j'ajoutais un peu d'eau, une petite goutte de vinaigre et puis des oignons et du persil par dessus et je tournais. Eh bien, je vous assure que tout le monde tapait dedans ! ». (propos recueillis par J. Guillet)[Claire Nadolski]
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine ; Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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