L'automne sur Bretania

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Les blockhaus sur la commune d'Etables-sur-Mer
Blockhaus en béton armé, situé en flan de falaise, avec une seule ouverture côté mer (l'autre ouverture a été bouchée), près d'un mur de soutènement.Le 9 août 1940, la commune d'Etables est occupée par les troupes allemandes, entrées à Saint-Brieuc le 11 juin 1940. Jérôme Camard, maire d'Etables est incarcéré par la Gestapo le 29 septembre 1943 et libéré le 25 juin 1944. Plusieurs blockhaus sont construits sur les lieux stratégiques de défense du littoral tagarin, en particulier à la Ville-Main (1 oeuvre repérée) à Pors es Leu (2 oeuvres repérées, 1 étudiée). Les plages en particulier sont aménagées par les Allemands avec des mines, des pieux et des tétraèdres, comme la plage des Godelins.Trois choses survécurent à la guerre : la Villa Persévéranza, villa appelée communément "Château Legris", le calvaire offert par la famille Legris en 1922 qui se trouvait alors sur la route qui descend aux Godelins (il est aujourd'hui un peu plus bas dans le premier parking de la plage) et les jolies villas qui, identiques et rectilignes, donnent un aspect coquet à l'avenue baptisée "Avenue Victoria" en 1930, par reconnaissance envers Madame Legris.Sur le cliché pris à l'automne 1944 (fig. 5), on peut remarquer de gauche à droite les persoones suivantes : Jeanne Duchêne Heurtel, Pedron Gouezou, Annick Duchêne, Blanche et Jean-Yves Guillard, Gaby Piriou, Adèle Courcouse, Yvonne Pinel et Augustine Piriou.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paysages de Bretagne, 1974
1974. Images en couleurs.Paysages de Bretagne. Fête bretonne du Moustoir avec défilé d'enfants déguisés en habit traditionnel des Pays de l'Est. Préparation du repas. Danses bretonnes et d'autres régions, joueur de bombarde, habits bretons, homme fend du bois, cuisson des pommes de terre, danses bretonnes sur estrade, musiciens, danseurs avec lanterne, cosaque avec loups, bannière Auvergne. Le gallion à l'entrée de la presqu'île de Quiberon. Le canal de Nantes à Brest à Saint- Nicolas des Eaux. Spectacle " Sunny " avec les cascades en tout genre, voitures volantes en feu. Voyage dans les Pyrennées. Nombreuses séquences sur le lac de Guerlédan. Les derniers charbonniers au travail dans la forêt. Les effets de lumière d'automne avec le soleil, l'eau et la végétation. Sortie Canigou. Randonnée collective. Des jeunes femmes en tenue sportives en file indienne, se font aider par de galants hommes dans un passage boueux. Prises de vues dans la campagne enneigée. L'hiver à Vannes. 1982 à 1984. île de Sein. Randonnée dans les Pyrénées. Ouessant. Branféré. Port de pêche (2’27’’), bateau (Golfe du Morbihan ?), chien, rochers, mer. Port (3’26’’), dame avec valise et vanity, cheminée d’usine, épaves de bateau (cimetière du Bono ? cimetière de bateaux de Pluneret ?), plage, chien. Pont à hauban (3’59’’), rivière Étel (Pont Lorois à Erdeven, passage entre Belz et Plouhinec 56). Erdeven, moulin à vent de Narbon (construit en 1805, moulin tour). Pêche à pied, goémons. Sur plage, construction de la reproduction d’un galion anglais du XVII ou XVIIIe siècle. Dans une propriété (4’44’’). Chien. Pluméliau, « saint Nicolas des eaux D1 », ajoncs, en carte postale le Hameau de saint Nicolas des Eaux, Blavet (rocher avec une croix et maison accolée à la falaise), chien, chèvre (5’15’’). Démonstration de cascade à travers les flammes (5’33’’), gendarmes, acrobatie avec vélo, cascade avec moto (Sunny publicité). Couple sort d’une maison (5’52’’), homme fume cigarette. Espagne, Andalousie (5’57’’), figuier, arbres, toits en tuiles, dans rue de village pittoresque, enseigne « Agfa planesas, foto Kodak » (6’07’’), clocher, pont, rivière, contre plongée sur ville, route de montagnes, rochers, montagnes (Pyrénées), chien qui nage dans l’eau. Église Sainte Marie Arles sur Tech (Pyrénées orientales, cloître avec colonnes jumelées et arc ogival, laurier rose, village, clocher de Saint Marc (8’13’’). Pyrénées orientales (région Languedoc-Roussillon 8’32’’), panneau « D53 Amélie Les Bains ». Panneau « D53 Montalba 3’8 », clocher, gros plan sur inscription d’une fontaine « Fontaine du Bois 1891 », chèvre, chien, village, montagne, âne se rue sur sol, palmiers, clocher avec horloge, ferrures de la porte de l’église (8’33’’). Automne (10’07’’), feuilles d’arbres qui jaunissent, Lac de Guerlédan, panneau « Lac de Guerlédan, les Forges, anse de Sordan » (10’07’’). Fabrication de charbon de bois en forêt, charbonnier (11’47’’), forêt, arbres. Château des forges des salles commune de Sainte Brigitte (56) et Perret (22) au sud du Lac de Guerlédan près de l’Abbaye de Bon repos, appartenant à la famille du Pontavice qui le rachète en 1802 au Rohan), bois de la Forêt de Quénécan, ancien complexe sidérurgique (12’46’’). Sous borne « Vannes » sous la neige (12’56’’), panneau R17 La Madeleine 0’5 », arbres, campagne sous la neige. Randonnée (14’41’’), en campagne, ajoncs, homme porte une femme, traversée d’un cours d’eau sur des pierres, arum en gros plan, inscription « Yann » sur tee-shirt d’enfant, dame avec Kaouhoué sur plage avec rochers., randonnée montagne, flore, montagne, panneau « Rieumajou » (Haute Garonne Midi-Pyrénées) devant un séquoia, vue sur un village, route de montagnes, contre plongée sur pont et village.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Belle rose en automne

Par : Dastum

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Un beau printemps, j'étais né en automne

Par : Dastum

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Automne
son légèrement saturé

Par : Dastum

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Quand je suis né, je suis né en automne
Discussion sur la source de cette chanson, le voisin Constant Landais et anecdote.

Par : Dastum

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"Fragments divers (Les cercliers ; Amis mes chers
Fragments, discussion

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Maison dite Fleur d'Automne, 6 boulevard Lhotelier
Maison de plan massé avec porche dans oeuvre, angle à pans coupés, bow-window sur l'angle. Balcons en bois. Toiture débordante à aisseliers décoratifs. Lucarne de toiture à pans coupés donnant une meilleure clarté.Maison construite en 1923 pour M.Garnier, commerçant à Rennes, qui rachète également les villas voisines plus anciennes situées au 6 bis et 8 boulevard Lhotelier. Aménagement en 1934 d'un garage isolé du logis.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Guiscriff 1962/63
Kermesse à l'école des Frères, "On va camper chez les soeurs", les différents stands et animations. Le pardon du 15 août. Un mariage. La chapelle Saint Guenaël. Des peintres en bâtiment au travail. Parterres de fleurs. Le battage à Saint Maudé. Paysages d'automne. Un 11 Novembre pluvieux, mais glorieux. "Honneur aux héros". Fête d'aviation à Ker-Anna. La fête des commerçants, les autos-tamponneuses, le tir à la carabine, portraits de quelques forains devant leurs stands. La course cycliste qui passe dans le bourg.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Sergueï Papaïl aux Rencontres Trans Musicales de R
« Silhouettes enfermées dans la brume, une fille qui meurt, d’autres passions qui s’éveillent. Une star en résilles quitte doucement la nuit pour rejoindre un nouveau rôle qui lui sera fatal. 1984, le rêve Hollywoodien ne s’est pas effacé et ponctue ces nouvelles années comme au plus beau temps de Judy GARLAND. L’homme au regard fixe… la pellicule de STERNBERG se déroule toujours devant ce monde triste et traître. Vous pouvez l’ignorer, il suffit de fermer les yeux. » Sergueï Papaïl. Automne 84.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Spitzer aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
Depuis deux ans, Spitzer séduit les mélomanes défricheurs et exigeants. Pourtant, Damien et Matthieu Brégère se sont fait attendre, offrant juste deux EP en pâture. Ce qui n'a pas empêché le tandem lyonnais de faire une tournée mondiale ou de remixer des pointures pop telles Kylie Minogue ou Sally Shapiro. Cet automne, Spitzer a enfin dévoilé son premier album et n'a pas déçu : petit précis de perfection techno, The Call mêle productions ciselées et humeur sombre, beats oppressants et rares rayons de lumière, se situant quelque part entre Trentemøller, The Hacker et Pantha Du Prince. Hébergée chez InFiné, label fondé par le maître Agoria, la fratrie risque de faire beaucoup parler. Et danser, aussi.

Par : Association Trans Musicale

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Spank Rock aux Rencontres Trans Musicales de Renne
Puissance de feu, samples lubriques et flow au diapason. Spank Rock a mis à sac plus d'une piste de danse avec Yoyoyoyoyo (2006), cocktail (molotov) de basses énormes, d'électro flinguée et de paroles salaces. Un album en forme d'avènement. En réussissant depuis Baltimore un mélange explosif de ghettotech, de crunk et de UK garage, le MC Naeem Juwan (Spank Rock, c’est lui), épaulé par le producteur XXXChange, a bâti un empire à la gloire du luxe et de la luxure, de la violence et du stupre. Cet automne, déboule enfin un deuxième brûlot, Everything Is Boring And Everyone Is A Fucking Liar, réunissant pléthore d’invités (Santigold, Big Freedia) et produit entre autres par le Berlinois Boys Noize (omniprésent), Mark Ronson ou Pharrell Williams. Fini de rire. Spank Rock revient. Il est l'heure de régler les comptes.

Par : Association Trans Musicale

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Cale de Quélern, Beg ar Grogn (Roscanvel)
Cette cale toutes eaux mesure 112 m de longueur pour 7 m de largeur dans la partie supérieure. Le chemin d´accès est très large pour permettre le débarquement des canons et le passage des fûts et affûts dans des chariots tirés par des chevaux. Le désengagement des Ponts et Chaussées qui remirent la gestion de la cale à la commune de Roscanvel faillit sonner le glas de l´ouvrage. Des travaux de sauvegarde furent néanmoins entrepris par la municipalité en 1998. Une perche signale le musoir de la cale.La cale de Quélern est un haut lieu de l´histoire locale. Gênés par le faible tirant d´eau de la cale du bourg, les transports militaires et les vapeurs brestois devaient attendre au mouillage la marée montante. De plus, l´activité du port dans le tournant du siècle mettait en concurrence civils et militaires ; la cale du bourg montra ses limites quand on commença à réarmer les forts de la côte. La Marine jugea impossible le débarquement au bourg de grosses pièces d´artillerie et envisagea la construction d´une nouvelle cale à usage militaire. Le projet fut soutenu par la Société des Vapeurs Brestois dont les bateaux talonnaient parfois lors de l´accostage. C´est Aristide Vincent, familier de Roscanvel et exploitant d´une petite compagnie de vapeurs, qui est à l´origine du choix de Beg ar Grogn pour l´implantation d´une nouvelle cale à Quélern, afin d´échapper à la vétusté de la cale, sous la caserne Sourdis et aux limites de celle du bourg.En 1896, il est décidé de construire une nouvelle cale plus fonctionnelle. Les travaux débutent en février 1900 et c´est dès la fin de l´année 1901 que la nouvelle infrastructure est inaugurée. Elle accueille les vapeurs brestois et les canonnières qui assurent le service des forts. Ce mouvement qui donnait une grande animation à Quélern ne prendra fin qu´en 1963. Le 15 août 1918, le président de la République Raymond Poincaré y débarque pour inspecter les défenses côtières du goulet. Entre les deux guerres, chaque dimanche ramenait à Quélern les participants aux piques niques organisés par les patronages ou les associations brestoises qui gagnaient les sous bois ou la plage de Trez-Rouz (Crozon). Pendant la décennie 1950-60, la cale de Quélern était le rendez-vous des pêcheurs à la ligne chaque soir de printemps et des Plougastellen venus vendre le produit de leur pêche et les premières fraises de l´année. Des Sénans ont également débarqué à la cale de Quélern pour fuir la misère de leur île. Ils venaient pêcher la coquille en rade de Brest en automne. En 1963, la cale de Quélern cesse de desservir Roscanvel, changeant ainsi le destin de cet ancien « quartier de Brest » qui retourne à son isolement. Aujourd´hui, la cale de Quélern accueille les pêcheurs plaisanciers.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Arcouest 1939
Régate de Launay. François Labour, le marin de la famille, est à la barre de la Gaby, le cotre de Frédéric Joliot. Le bateau dépasse une balise et un voilier (peut être un bateau de pêche). La régate et des autres bateaux en navigation. Un groupe se trouve sur la plage de la baie de Launay-mal-nommé, dont François Labour en pleine discussion. La baie depuis la terre. Sur la terrasse de la maison de l'Arcouest en plein été. Pierre Joliot, 7 ans, coiffé d'un bonnet de marin à pompon et habillé d'un maillot tricoté, teste des jumelles de tranchée. Ces lunettes proviennent du matériel restant des collectes de la communauté arcouestienne pour la guerre d'Espagne, collecte commencée en 1937 qui n'a jamais pu être envoyée aux combattants. Irène Joliot-Curie se tient sur la pas de la porte. Elle rejoint Pierre qui est toujours sur ses jumelles de tranchée. Hélène Langevin-Joliot, 12 ans, apparaît sur le pas de la porte de la maison et rejoint sa mère et son frère. Moment de complicité entre Frédéric Joliot, Pierre Joliot et Hélène Langevin-Joliot autour des jumelles. Fin septembre 1939. Vue panoramique depuis la terrasse de la maison de l'Arcouest. Série de plans de Frédéric Joliot et Irène Joliot-Curie avec Hélène et Pierre tournées juste avant le départ des parents pour Paris à la suite de la déclaration de guerre (les enfants, eux, restent à l'Arcouest). Pierre est assis sur le pas de la porte, bras croisés. Irène Joliot-Curie est avec Hélène Langevin-Joliot et Madeleine Gangloff (une cousine alsacienne de Frédéric Joliot, en charge des enfants et de la maison), et Léontine Thellier, cuisinière chez les Joliot, venue avec ses oiseaux en cage. Madeleine Gangloff, Irène Joliot-Curie et ses deux enfants et Léontine Thellier devant le panorama de la terrasse. Moment de tendresse entre Irène Joliot-Curie et ses enfants. Frédéric Joliot, en épais manteau et chapeau foncé, est assis sur le muret avec Hélène Langevin-Joliot. Il retire son chapeau, prend une cigarette et son mouchoir et se mouche. Pierre Joliot regarde les oiseaux dans la cage. Irène Joliot-Curie, Hélène Langevin-Joliot et Pierre Joliot s'enlacent dans le jardin. Très court plan de Frédéric Joliot enlaçant ses enfants. Automne 1939. Émilie Roederer-Joliot et sa fille Marguerite Joliot, lors d'une visite de Frédéric Joliot à sa mère Émilie Roederer-Joliot à Collioure. Panoramique du port sud de Collioure, ses barques alignées sur le sable. Marguerite Joliot, la sœur de Frédéric Joliot, se tient dans l'encadrement d'une porte. Elle tient ensuite son chat sur ses épaules. Marguerite Joliot est avec Émilie Roederer-Joliot, qui est appelé "mémé" par les Joliot-Curie. Elles se déplacent devant la maison. Septembre 1944 au retour de Suisse, ou octobre 1945. Jardin de la maison de la famille Joliot-Curie à Antony. Un chat noir est allongé dans l'herbe. Pierre Joliot, 12 ans, joue dans le jardin avec le chat. Irène Joliot-Curie et Hélène Langevin-Joliot, 17 ans le rejoignent. Irène Joliot-Curie et son fils jouent avec le chat. Plans du jardin et de la maison, faite construire par Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot en 1935. Hélène Langevin-Joliot, Irène Joliot-Curie et Pierre Joliot sont devant la maison, ils avancent dans l'allée jusqu'à la caméra. Frédéric Joliot danse avec sa fille et montre à ses enfants des gestes de danse. Moment de tendresse entre Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot, enlacés, qui s'embrassent brièvement. Irène Joliot-Curie et son fils, de dos, marchent dans le jardin et se prennent par le bras. Ils sont assis sur les marches de la maison. Pierre Joliot joue au tennis pieds nus. Visite de Léon Combrisson, mari de Marguerite Chavannes (la fille du linguiste Edouard Chavannes), et sa fille Alice.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Courtine 21-22, enceinte urbaine (Le Palais)
La courtine 21-22 se compose d'une escarpe partie maçonnée, partie taillée dans la roche, de 220 mètres de long, surmontée d'un parapet en terre. Certaines portions sont munies d'arcs de décharge. Elle est précédée d'un fossé dont la contrescarpe est entièrement taillée dans la roche. L'extrémité haute, à la jonction avec le bastion 21, est munie d'un parapet d'infanterie avec mur à bahut et banquette en terre flanquant la face droite du bastion et une partie de la courtine. Une banquette d'infanterie taillée dans la roche située en fond de fossé en avant de la courtine fournit un étage de feux d'infanterie supplémentaire pour le flanquement de la face droite du bastion 21. L'extrémité basse, confondue avec le mur de clôture de l'hôpital, est constituée d'un mur crénelé intégrant la casemate construite en 1840. Du fait du terrain en pente, les terre-pleins de la courtine forment trois terrasses étagées dont les épaulements sont refusés pour éviter les tirs d'enfilade depuis les hauteurs de la rive gauche du bassin de la Saline. Les deux ressauts supérieurs ont des parapets organisés pour l'infanterie et l'artillerie, réaménagés à la fin du 19e siècle (plates-formes d'artillerie, traverses, niches à munitions). Le ressaut inférieur n'a qu'une banquette d'infanterie à gradins maçonnés. Deux autres banquettes prennent en enfilade le chemin en lacets qui dessert les ressauts. Des communications à couvert existent sous la forme de galeries souterraines reliant les ressauts entre eux en passant sous les parapets, et, pour l'une d'entre elles, également sous le chemin. La galerie supérieure est une rampe, les deux autres sont des escaliers. L'escalier inférieur débouche dans un petit fossé ou haha coupant le chemin. La date "1865" est gravée au dessus de quatre des débouchés de ces galeries. La courtine souffre actuellement des conséquences de sa forte végétalisation. Les racines des arbres ont fait éclater la roche et la maçonnerie et effondrer certaines parties de l'escarpe. Au cours de l'année 2017 des travaux ont altéré les parapets de la partie supérieure. Le mur crénelé de l'hôpital, détruit dans sa partie supérieure, a été dégagé des constructions qui s'y appuyaient visibles dans les années 1970. La clôture de l'hôpital a été récemment refaite en imitation de palissades du génie. La fermeture de la place du Palais entre la droite du camp retranché et le bassin de la Saline est prévue dès les travaux entamés sous l'Empire. C'est une des priorités des officiers du génie lors de la reprise des projets d'enceinte urbaine à partir de 1820 et jusque dans les années 1860. C'est aussi la partie qui occasionne, avec l'ouvrage de Beausoleil qui lui est lié, le plus d'études particulières. La topographie escarpée de l'endroit, la présence du bassin de l'arrière-port et du vallon qui le prolonge, la nécessité d'établir une branche de fortification qui ne soit pas enfilable depuis la campagne environnante, expliquent ces nombreux projets. Dans les années 1820 et 1830, les ingénieurs envisagent une coupure qui relierait le bastion 21 au bassin du port dans la direction de la citadelle. Cette option n'est plus retenue à partir de la fin des années 1830, car elle nécessiterait de raser une partie du quartier de la ville situé le long du bassin. Les projets étudiés dans les années 1840, 1850 et 1860 adoptent un tracé reliant le bastion 21 au bassin de la Saline dans les environs de l'hôpital militaire. Ce tracé rend nécessaire la construction d'un ouvrage sur la hauteur de Beausoleil afin d'empêcher la courtine d'être prise en enfilade. La jonction entre les deux ouvrages à travers le bassin est délicate. Il est notamment envisagé de creuser des bassins perpendiculaires à la Saline, flanqués depuis des casemates. Les travaux commencent à l'occasion de la crise diplomatique européenne de l'été et de l'automne 1840. Le creusement du fossé est alors bien avancé, ainsi que l'établissement des terrassements. Une grande traverse avec abri voûté est commencée dans le jardin de l'hôpital. Mais les travaux sont suspendus et ne reprennent que dans les années 1860. La courtine 21-22 est achevée sous sa forme actuelle en 1865-1866. Les parapets sont réaménagés à la fin du 19e siècle, vers 1880-1890.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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