L'automne sur Bretania

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Paysages de Bretagne, 1974
1974. Images en couleurs.Paysages de Bretagne. Fête bretonne du Moustoir avec défilé d'enfants déguisés en habit traditionnel des Pays de l'Est. Préparation du repas. Danses bretonnes et d'autres régions, joueur de bombarde, habits bretons, homme fend du bois, cuisson des pommes de terre, danses bretonnes sur estrade, musiciens, danseurs avec lanterne, cosaque avec loups, bannière Auvergne. Le gallion à l'entrée de la presqu'île de Quiberon. Le canal de Nantes à Brest à Saint- Nicolas des Eaux. Spectacle " Sunny " avec les cascades en tout genre, voitures volantes en feu. Voyage dans les Pyrennées. Nombreuses séquences sur le lac de Guerlédan. Les derniers charbonniers au travail dans la forêt. Les effets de lumière d'automne avec le soleil, l'eau et la végétation. Sortie Canigou. Randonnée collective. Des jeunes femmes en tenue sportives en file indienne, se font aider par de galants hommes dans un passage boueux. Prises de vues dans la campagne enneigée. L'hiver à Vannes. 1982 à 1984. île de Sein. Randonnée dans les Pyrénées. Ouessant. Branféré. Port de pêche (2’27’’), bateau (Golfe du Morbihan ?), chien, rochers, mer. Port (3’26’’), dame avec valise et vanity, cheminée d’usine, épaves de bateau (cimetière du Bono ? cimetière de bateaux de Pluneret ?), plage, chien. Pont à hauban (3’59’’), rivière Étel (Pont Lorois à Erdeven, passage entre Belz et Plouhinec 56). Erdeven, moulin à vent de Narbon (construit en 1805, moulin tour). Pêche à pied, goémons. Sur plage, construction de la reproduction d’un galion anglais du XVII ou XVIIIe siècle. Dans une propriété (4’44’’). Chien. Pluméliau, « saint Nicolas des eaux D1 », ajoncs, en carte postale le Hameau de saint Nicolas des Eaux, Blavet (rocher avec une croix et maison accolée à la falaise), chien, chèvre (5’15’’). Démonstration de cascade à travers les flammes (5’33’’), gendarmes, acrobatie avec vélo, cascade avec moto (Sunny publicité). Couple sort d’une maison (5’52’’), homme fume cigarette. Espagne, Andalousie (5’57’’), figuier, arbres, toits en tuiles, dans rue de village pittoresque, enseigne « Agfa planesas, foto Kodak » (6’07’’), clocher, pont, rivière, contre plongée sur ville, route de montagnes, rochers, montagnes (Pyrénées), chien qui nage dans l’eau. Église Sainte Marie Arles sur Tech (Pyrénées orientales, cloître avec colonnes jumelées et arc ogival, laurier rose, village, clocher de Saint Marc (8’13’’). Pyrénées orientales (région Languedoc-Roussillon 8’32’’), panneau « D53 Amélie Les Bains ». Panneau « D53 Montalba 3’8 », clocher, gros plan sur inscription d’une fontaine « Fontaine du Bois 1891 », chèvre, chien, village, montagne, âne se rue sur sol, palmiers, clocher avec horloge, ferrures de la porte de l’église (8’33’’). Automne (10’07’’), feuilles d’arbres qui jaunissent, Lac de Guerlédan, panneau « Lac de Guerlédan, les Forges, anse de Sordan » (10’07’’). Fabrication de charbon de bois en forêt, charbonnier (11’47’’), forêt, arbres. Château des forges des salles commune de Sainte Brigitte (56) et Perret (22) au sud du Lac de Guerlédan près de l’Abbaye de Bon repos, appartenant à la famille du Pontavice qui le rachète en 1802 au Rohan), bois de la Forêt de Quénécan, ancien complexe sidérurgique (12’46’’). Sous borne « Vannes » sous la neige (12’56’’), panneau R17 La Madeleine 0’5 », arbres, campagne sous la neige. Randonnée (14’41’’), en campagne, ajoncs, homme porte une femme, traversée d’un cours d’eau sur des pierres, arum en gros plan, inscription « Yann » sur tee-shirt d’enfant, dame avec Kaouhoué sur plage avec rochers., randonnée montagne, flore, montagne, panneau « Rieumajou » (Haute Garonne Midi-Pyrénées) devant un séquoia, vue sur un village, route de montagnes, contre plongée sur pont et village.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Je suis né en automne

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Belle rose en automne

Par : Dastum

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Kermesse à Locmaria
1954, Groix : kermesse, famille, Kerrohet, Locmaria ; Paris à l'automne. 1955, Groix : Inauguration de la mairie ; Paris : hiver, premiers pas de Jean-Michel, square du Ranelagh (Laure Poisson) ; Groix à Pâques, Port Mélite.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Maison dite Fleur d'Automne, 6 boulevard Lhotelier
Maison de plan massé avec porche dans oeuvre, angle à pans coupés, bow-window sur l'angle. Balcons en bois. Toiture débordante à aisseliers décoratifs. Lucarne de toiture à pans coupés donnant une meilleure clarté.Maison construite en 1923 pour M.Garnier, commerçant à Rennes, qui rachète également les villas voisines plus anciennes situées au 6 bis et 8 boulevard Lhotelier. Aménagement en 1934 d'un garage isolé du logis.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Printemps automne 1954
La Harmoye, vue générale. Yves Jestin, Jean Nédelec, François et Thérèse. La poussinière. Marie Hélène dans sa chaise. François, maître de chais. Pâques 1955. Aix en Othe. Tonton Jean à Joeuf. Été 1955. Premiers pas de Marie Hélène. 1957, la traction immatriculée 24CP29 à la Harmoye. 15 jours de Domoinique. François et son cyclorameur. Port de pêche, un pêcheur sort des langoustes du vivier du bateau, un peintre entouré de badauts.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Beg an Fey
Beg an Fey, La Bottais, bord de mer, plage, trempette des pieds, rochers, promenade sur rocher, pêche à pied, dame faisant du crochet sur plage, couvre-lit sur fil à linge dans jardin que l'on brosse (mimi et son tapis), fleurs du jardin, landau, bébé, petit frère, sieste sur transat avec parapluie noir pour se protéger du soleil dans le jardin de la Carrière. Repas de bébé (bouillie donnée à la cuillère), on boit au verre, fleurs du jardin, tente jaune dans jardin. Camping dans le jardin, levée des couleurs, enfants se lavent dans cuvette, jeu de boules bretonne (partie à saint Jean du Doigt), petite fille qui caresse le chien, Nanie qui pleure. Château de Tonquédec en ruine, jardin, étang sur la rivière à Lanmuguy (automne), église de saint Jean du Doigt après incendie. Automne dans la vallée des moulins, eau qui coule dans cours d'eau avec aube de moulin à eau. En forêt, février 1955, promenade, arbre, mimosa, neige dans jardin, luge sur route, bonhomme de neige avec des enfants, intérieur, jardin, enfant jouant dans jardin, vélo escalade d'arbre dans jardin, abatage d'arbre, derrière arbres fruitiers en espalier dans jardin, carnaval chez Madeleine, enfants déguisés (masques).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Au P'tit Bonheur aux Rencontres Trans Musicales de
Avec une simplicité et un sens mélodique déconcertant. Au P'tit Bonheur (qui rime avec chaleur) nous a cueilli au début de l'automne avec J'veux du soleil. L’écoute de l'album conforte la bonne impression laissée par le premier 45 tours, et mieux encore, on découvre des titres plein de spontanéité, discrètement et efficacement mis en forme par les guitares acoustiques et l'accordéon (voilà pour la fraîcheur). Au P'tit Bonheur (qui rime aussi avec candeur) la grisaille. À prescrire d'urgence !

Par : Association Trans Musicale

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Jungle aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2
Pas de drum'n'bass à la clé mais une réalité évidente aux yeux de qui découvre cette “jungle de béton” : Londres est une ville multi-ethnique, et pas seulement du côté de Brixton. Le tandem a d'abord sorti un premier 45 tours Platoon/Drops cet été, avec son incroyable morceau-titre en forme de réussite “indie pop” à la peau noire, digne des pionniers A.R. Kane, avant de lâcher l'automne venu The Heat/Lucky I Got What I Want pour nous réchauffer façon Metronomy soul et funky. Laissez-vous peu à peu envahir par les mélodies imparables de Jungle.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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De ci..? De là!
Juillet 1951, fête de l'air au Bourget. Actualités scientifiques, Soucoupes volantes (fiction). Transhumance en Cévennes. Plaisir de l'eau. Orage à l'Aigoual. Un oeil géant regarde le ciel à Forcalquier. Éclipse de lune, 19 janvier 1954. Les Catherinettes.150ème anniversaire de la naissance de George Sand, Nohant, 3 juillet 1954. L'aérodrome Paris Orly se transforme, nov. 1959 . Caravelle entre en service. Féérie d'automne. Inauguration du cinéma Ambassade Gaumont à Paris. Quand nichent les cigognes (Andalousie 1960). Battages en Andalousie. Passage du Tour de France 1961 entre le col d'Aubisque et Soulor. Invitation chez Dominique Zola, arrière petite fille d'Émile Zola. Visite chez la dessinatrice Noëlle Lavèvre. Démontage du pont Solférino de Paris . Foire exposition spécialisée dans les gros engins au Bourget

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Piscine de Kerlan Vian, 47 avenue des Oiseaux (Qui
« Elle [la 1ère tranche] comporte, groupés sous un seul bâtiment élégant, à deux niveaux, deux bassins chauffés, l’un de 25 x 15, de profondeur normale, l’autre de 15 x 10 pour l’initiation à la natation. Des plages spacieuses sont prévues autour des bassins ainsi que des gradins pour 250 spectateurs. De nombreuses cabines de déshabillage (120), des douches, des vestiaires, des locaux pour le personnel et un logement pour le gardien complètent cet ensemble qui, sans être luxueux, sera confortable et surtout bien adapté à sa fonction. » (Quimper Réalités, n° 3, automne 1968)Une salle d'escrime a été aménagée au niveau inférieur.Le 30 décembre 1965, le conseil municipal adopte le programme de construction d’un stade nautique complet et ouvre un concours de conception-construction. Le 22 juillet 1966, il retient le projet de Péron & Weisbein. Le projet bénéficie d'un arrêté d’approbation technique le 15 décembre 1966 et d'un arrêté de subvention de 2 898 000 F au taux de 52% le 26 janvier 1967. Le permis de construire est délivré le 23 septembre 1968 et la réception provisoire prononcée le 29 juillet 1970. L'équipement a fait l'objet de travaux réguliers : réfection de la façade vitrée (1992), remplacement de la couverture (2003).
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Édifices logistiques de la Marine, devenus Auberge
Il s´agit d´un ensemble de 5 belles bâtisses en pierres possédant un étage. La première maison, plus proche de la grève, est particulièrement vaste (7 ouvertures à l´étage). Elle possède également des combles. Elle est contiguë à 3 autres maisons possédant chacune 2 ouvertures encadrées de granite et deux lucarnes à l'étage. La dernière maison possèdent 3 ouvertures avec encadrement de granite, 3 lucarnes et granite apparent aux jonctions de murs.Cet ensemble de bâtiments construits au 17e siècle a subi de nombreuses modifications au cours des siècles. Il servit en premier lieu d´édifice logistique pour la Marine et de caserne, puis les services communaux sont venus s´y installer au siècle suivant. A compter de 1872, on y installa une école de filles et en 1890 le bureau de poste, avant d´accueillir, en 1945, la nouvelle Auberge de Jeunesse. En effet, précédemment installée dans une venelle du bourg, l´auberge des Lecoeur, L´Amitié, déménage en 1945 et s´installe dans ces locaux. Quelques mois après l´automne 1948, faute de relève, les Lecoeur ferment définitivement les portes de L´Amitié après 14 années. Cet ensemble de bâtiments est aujourd´hui divisé en maisons particulières.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Essais Agfa Paimpont
Promenade en forêt de Brocéliande avec Jacques et Mme Anger pendant l'été. Etang du Pas du Houx avec le château de Brocéliande (manoir de style anglo-normand). Le château de Comper à Gourhel (56), en forêt de Brocéliande, gros plan sur cheminée avec des armes (un lion avec en dessous deux canards, peut-être les armes de Laval-Montmorency), pont étang, nénuphars. Gros plan sur fleurs. Un château XIX e siècle à travers les arbres (à identifier, peut-être le château de La Touche-Larcher en Campénéac, 56). Vue sur jardin et sous-bois. En bord de mer, la côte, plage, Saint-Briac, voilier J 678, jardin, genets. Vue sur une plage avec une jetée à identifier.. En arrêt le bord de la route avec une 404 Peugeot. Vue plongeante sur villas en bord de mer avec pins (peut-être Dinard, à vérifier). Dans un jardin, gros plan sur des lupins en fleurs. A partir de 2'45'', voyage en Suisse (?) avec montagnes, chalets, route prise de la route,enseigne "Restaurant". A 3'24'', château médiéval à identifier le long d'une route. A 3'28'': château de Chenonceau, jardins à la française, galerie Delorme, tour, côté chapelle, le Cher, Mme Anger. A partie de 4'36'', Paris, pont, cathédrale Notre-Dame de Paris (choeur, flèche avec détails des sculptures des 12 apôtres de Viollet Le Duc, tours), pêcheurs à la ligne, , statue équestre de Henri IV près du Pont-Neuf, square au bout de l'île Saint Louis, une femme peintre peint des arbres du square. Homme passant une tondeuse à main dans le square. Bouquinistes le long de la Seine, la seine, Le Louvre, ponts, péniche "Muguet P 14423" qui passe sous un pont vue en contre plongée qui croise un bateau-mouche, pont Alexandre III (détails des sculptures), Grand Palais, détails, illuminations de Noël à Paris. A partir de 7'28''; arbres dans le vent au début de l'automne, les feuilles s'envolent sur fond de ciel bleu, sous-bois. A 8'38'', une statue de Diane chasseresse dans un parc sous des arbres, parc avec iffs taillés en triangle (9'08''), peut-être le Parc du Château de Caredeuc en Bécherel (à vérifier). Route filmée prise de la voiture qui roule. Château de Montmuran avec châtelet et pont-levis. Etang, arbres.poule, arbres à l'automne, verger avec pommiers (pommes en gros plan), pommes sur le sol. Route bordée d'arbres, sous-bois, fougères aigle, canards au bord d'un étang. Bord de mer lors d'un coucher de soleil, bateaux de pêche. Espagne, port de Palamos (Costa Brava), vue plongeante sur bord de mer, falaises, bateaux de pêche ""San Luis", "Tresh", "Perez"), déchargement de céréales d'un bateau, habitat, vue sur la plage, vue sur plage et le port à travers une arche. Montagnes enneigées, village avec clocher, arbres, sentier de montagne, village, habitations. M et Mme Anger et leur fils assis sur des pliants devant une table pliante dans un chemin. En Bretagne, port de pêche, clocher, marais. Route prise de la voiture. Route enneigée, arbres, promenade avec jeune homme dans la neige, boule de neige, Mme Anger, le chien.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Fortification d'agglomération dite enceinte urbain
L'enceinte urbaine du Palais est une fortification d'agglomération bastionnée qui se développe sur un kilomètre de long, depuis les falaises dominant la rade du Palais, jusqu'au bassin de l'arrière-port. Elle consiste en quatre fronts bastionnés, 18-19, 19-20, 20-21 et 21-22 précédés d'un fossé, d'une galerie crénelée de contrescarpe, d'un chemin couvert avec réduits de places d'armes et d'un glacis. Trois bastions dénommés 19, 20 et 21 occupent la position d'anciennes redoutes construites en 1761 sur des points dominant la citadelle. Ils sont dotés de casernes casematées leur servant de réduits de gorge, dénommées A, B et C. Un ouvrage à cornes dit ouvrage de Beausoleil ferme la droite de l'enceinte sur la rive nord du bassin de l'arrière-port. Trois portes et deux poternes font communiquer l'intérieur de l'enceinte avec la campagne. La porte de Bangor et la porte Vauban sont situées sur le front 20-21, la première sur la contrescarpe, la seconde sur la courtine. La porte de Locmaria s'ouvre à la jonction entre la courtine 18 et le bastion 19. Les courtines 19-20 et 20-21 disposent chacune d'une poterne. Elles sont reliées aux réduits de places d'armes du chemin couvert H et G par des caponnières doubles à ciel ouvert. La porte percée dans le mur crénelé de l'hôpital, à l'extrémité droite de la courtine 21-22, peut être considérée comme une porte supplémentaire. Il existe deux magasins à poudre : l'un sous le bastion 19, l'autre en retrait de la courtine 21-22. Le boisement actuel des fossés et des glacis est un héritage des plantations effectuées par le génie au 19e siècle. A l'occasion de son premier passage à Belle-Île en 1683, Vauban rédige un premier projet d' enceinte bastionnée pour Le Palais. Il s'agit de compléter la citadelle en occupant les hauteurs la dominant au sud et à l'ouest, et forcer un adversaire à déployer un important corps de troupe pour en faire le siège. Le siège de 1761 démontre la justesse de ces vues, lorsque la prise des hauteurs défendues par de simples redoutes finit par entraîner celle de la citadelle. Les six redoutes de 1761 sont néanmoins conservées à la fin du 18e siècle, certaines étant même renforcées pendant les guerres de la Révolution. En 1802, le premier Inspecteur général du génie, Marescot, visite Belle-Île et établit un projet pour occuper les hauteurs dominant la citadelle. Plutôt qu'une enceinte continue, il propose un camp retranché constitué par des forts détachés entourés par un fossé continu. Les travaux commencent en 1803. Toutefois, l'ambitieux projet initial est revu à la baisse dès 1806. Les forts prévus sont remplacés par des lunettes terrassées munies de casernes casematées leur servant de réduits de gorge. Les ouvrages A, B, C, D et E, la galerie crénelée à feux de revers de la contrescarpe du fossé, les réduits de places d'armes G et H et la porte de Bangor sont construits entre 1807 et 1812. Le camp retranché est laissé inachevé à la chute de l'Empire. Lorsque la question de la fermeture du Palais est de nouveau mise à l'étude à la fin des années 1810, les ingénieurs militaires reviennent à l'idée de Vauban d'établir une enceinte continue. Nicole Le Pourhiet-Salat a dénombré 24 projets soumis au Comité des fortifications de 1819 à 1860 avant qu'un tracé définitif soit adopté. Le tracé et les dispositions de détail de l'enceinte varient d'un projet à l'autre. Toutefois, tous intègrent à leurs tracés les lunettes construites sous l'Empire, qui deviennent des bastions, et modifient peu la contrescarpe avec sa galerie crénelée et ses réduits. Beaucoup de projets prévoient un système basé sur une enceinte de sûreté crénelée appuyée sur les réduits de gorge A, B et C des lunettes, complétée par des masses terrassées pour la protéger des feux de l'artillerie. Le projet finalement retenu en 1860 prévoit de revêtir en maçonnerie les lunettes et de les relier par des courtines terrassées revêtues en maçonnerie. Les réduits A, B et C sont conservés à la gorge des nouveaux bastions 19, 20 et 21. La contrescarpe et la porte de Bangor sont conservées en l'état. Un nouvel ouvrage vient occuper la hauteur de Beausoleil pour ne pas laisser "en l'air" la courtine reliant la droite de l'enceinte au bassin de la Saline, d'autant qu'à partir des années 1830 le génie renonce au tracé de l'enceinte reliant directement les hauteurs à la citadelle moyennant la destruction d'un quartier entier du Palais. La courtine - ou coupure - 18 reliant la partie gauche de l'enceinte à la mer, autre point faible, est construite dès les années 1840. Pour le reste de l'enceinte, les travaux commencés à l'occasion de tensions diplomatiques laissant entrevoir la possibilité d'un conflit avec la Grande-Bretagne à l'automne 1840 sont achevés de 1861 à 1870. La chute du Second Empire ne marque pas la fin de l'histoire militaire de l'enceinte du Palais. La littérature met parfois en avant son obsolescence à son achèvement, due à l'apparition de l'artillerie rayée dans les années 1860. C'est négliger le contexte particulier des opérations de guerre maritime, où le déploiement d'une artillerie lourde de siège n'est pas aussi aisée que sur d'autres théâtres. A la fin du 19e siècle, l'enceinte et de la citadelle sont conservées comme ouvrages susceptibles de combattre : vers 1890, leur armement totalise 8 canons de 138 mm, 12 canons de 120 mm et 6 mortiers de 22 cm, plus des canons de 4 de campagne et de 12 culasse pour le flanquement, et encore 4 canons de 120 mm et 16 canons de 95 mm en réserve. Les aménagements réalisés pour accueillir et approvisionner cet armement sont bien visibles : plates-formes, traverses, niches à munitions, magasins à poudre. Le classement de l'enceinte du Palais comme monument historique en 2004 consacre la reconnaissance d'un ensemble de fortifications des années 1840 et 1860 intégrant de rares éléments du Premier Empire, encore amélioré après 1870 malgré une obsolescence qui n'est que théorique.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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