L'automne sur Bretania

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Paysages de Bretagne, 1974
1974. Images en couleurs.Paysages de Bretagne. Fête bretonne du Moustoir avec défilé d'enfants déguisés en habit traditionnel des Pays de l'Est. Préparation du repas. Danses bretonnes et d'autres régions, joueur de bombarde, habits bretons, homme fend du bois, cuisson des pommes de terre, danses bretonnes sur estrade, musiciens, danseurs avec lanterne, cosaque avec loups, bannière Auvergne. Le gallion à l'entrée de la presqu'île de Quiberon. Le canal de Nantes à Brest à Saint- Nicolas des Eaux. Spectacle " Sunny " avec les cascades en tout genre, voitures volantes en feu. Voyage dans les Pyrennées. Nombreuses séquences sur le lac de Guerlédan. Les derniers charbonniers au travail dans la forêt. Les effets de lumière d'automne avec le soleil, l'eau et la végétation. Sortie Canigou. Randonnée collective. Des jeunes femmes en tenue sportives en file indienne, se font aider par de galants hommes dans un passage boueux. Prises de vues dans la campagne enneigée. L'hiver à Vannes. 1982 à 1984. île de Sein. Randonnée dans les Pyrénées. Ouessant. Branféré. Port de pêche (2’27’’), bateau (Golfe du Morbihan ?), chien, rochers, mer. Port (3’26’’), dame avec valise et vanity, cheminée d’usine, épaves de bateau (cimetière du Bono ? cimetière de bateaux de Pluneret ?), plage, chien. Pont à hauban (3’59’’), rivière Étel (Pont Lorois à Erdeven, passage entre Belz et Plouhinec 56). Erdeven, moulin à vent de Narbon (construit en 1805, moulin tour). Pêche à pied, goémons. Sur plage, construction de la reproduction d’un galion anglais du XVII ou XVIIIe siècle. Dans une propriété (4’44’’). Chien. Pluméliau, « saint Nicolas des eaux D1 », ajoncs, en carte postale le Hameau de saint Nicolas des Eaux, Blavet (rocher avec une croix et maison accolée à la falaise), chien, chèvre (5’15’’). Démonstration de cascade à travers les flammes (5’33’’), gendarmes, acrobatie avec vélo, cascade avec moto (Sunny publicité). Couple sort d’une maison (5’52’’), homme fume cigarette. Espagne, Andalousie (5’57’’), figuier, arbres, toits en tuiles, dans rue de village pittoresque, enseigne « Agfa planesas, foto Kodak » (6’07’’), clocher, pont, rivière, contre plongée sur ville, route de montagnes, rochers, montagnes (Pyrénées), chien qui nage dans l’eau. Église Sainte Marie Arles sur Tech (Pyrénées orientales, cloître avec colonnes jumelées et arc ogival, laurier rose, village, clocher de Saint Marc (8’13’’). Pyrénées orientales (région Languedoc-Roussillon 8’32’’), panneau « D53 Amélie Les Bains ». Panneau « D53 Montalba 3’8 », clocher, gros plan sur inscription d’une fontaine « Fontaine du Bois 1891 », chèvre, chien, village, montagne, âne se rue sur sol, palmiers, clocher avec horloge, ferrures de la porte de l’église (8’33’’). Automne (10’07’’), feuilles d’arbres qui jaunissent, Lac de Guerlédan, panneau « Lac de Guerlédan, les Forges, anse de Sordan » (10’07’’). Fabrication de charbon de bois en forêt, charbonnier (11’47’’), forêt, arbres. Château des forges des salles commune de Sainte Brigitte (56) et Perret (22) au sud du Lac de Guerlédan près de l’Abbaye de Bon repos, appartenant à la famille du Pontavice qui le rachète en 1802 au Rohan), bois de la Forêt de Quénécan, ancien complexe sidérurgique (12’46’’). Sous borne « Vannes » sous la neige (12’56’’), panneau R17 La Madeleine 0’5 », arbres, campagne sous la neige. Randonnée (14’41’’), en campagne, ajoncs, homme porte une femme, traversée d’un cours d’eau sur des pierres, arum en gros plan, inscription « Yann » sur tee-shirt d’enfant, dame avec Kaouhoué sur plage avec rochers., randonnée montagne, flore, montagne, panneau « Rieumajou » (Haute Garonne Midi-Pyrénées) devant un séquoia, vue sur un village, route de montagnes, contre plongée sur pont et village.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Voici venir le beau mois d'avril / Quand je suis n

Par : Dastum

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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C'était à la fin de l'automne
Chanson moderne. Fragment.

Par : Dastum

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Belle rose en automne

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Belle rose en automne

Par : Dastum

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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"Fragments divers (Les cercliers ; Amis mes chers
Fragments, discussion

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Maison dite Fleur d'Automne, 6 boulevard Lhotelier
Maison de plan massé avec porche dans oeuvre, angle à pans coupés, bow-window sur l'angle. Balcons en bois. Toiture débordante à aisseliers décoratifs. Lucarne de toiture à pans coupés donnant une meilleure clarté.Maison construite en 1923 pour M.Garnier, commerçant à Rennes, qui rachète également les villas voisines plus anciennes situées au 6 bis et 8 boulevard Lhotelier. Aménagement en 1934 d'un garage isolé du logis.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Guiscriff 1962/63
Kermesse à l'école des Frères, "On va camper chez les soeurs", les différents stands et animations. Le pardon du 15 août. Un mariage. La chapelle Saint Guenaël. Des peintres en bâtiment au travail. Parterres de fleurs. Le battage à Saint Maudé. Paysages d'automne. Un 11 Novembre pluvieux, mais glorieux. "Honneur aux héros". Fête d'aviation à Ker-Anna. La fête des commerçants, les autos-tamponneuses, le tir à la carabine, portraits de quelques forains devant leurs stands. La course cycliste qui passe dans le bourg.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Sergueï Papaïl aux Rencontres Trans Musicales de R
« Silhouettes enfermées dans la brume, une fille qui meurt, d’autres passions qui s’éveillent. Une star en résilles quitte doucement la nuit pour rejoindre un nouveau rôle qui lui sera fatal. 1984, le rêve Hollywoodien ne s’est pas effacé et ponctue ces nouvelles années comme au plus beau temps de Judy GARLAND. L’homme au regard fixe… la pellicule de STERNBERG se déroule toujours devant ce monde triste et traître. Vous pouvez l’ignorer, il suffit de fermer les yeux. » Sergueï Papaïl. Automne 84.

Par : Association Trans Musicale

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Mountaineers aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Ces montagnards viennent du pays gallois, qu'ils ont quitté pour s'installer à Liverpool. Trois enfants de la balle, dont l'un d'origine tzigano-tchèque, nourris de cirque et de musique depuis le plus jeune âge. Résultat : un son rock lo-fi empruntant à la technologie du collage hip-hop, à la ferveur punk ou à l'ambiance vocoder de la French Touch. Un EP les a signalés à l'attention des critiques britanniques, un premier album est sorti cet automne sur Mute. Le retour du Mersey Beat ?

Par : Association Trans Musicale

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Péchon - Rushes 48 (Le)
Suite de rushes : Yire l’Évêque, enfants Daniel Besnard, Dahouët le port 73, Dahouët actualités 73, travaux maison, chiens Tocqué, Fournier 75, Jean-Claude, résidence Terre-Neuve 1975, Chabrol 75 vacances 75, Luxembourg, la rosaie, pommes, Cap Erquy, Valérie Mathieu Mourier 8-73, Josette et Pierre Nimier à Talence en allant au baptême Guillaume, courses de Pléneuf 1970, jardin du Mourier pré automne, Fournie 1973 salle des ventes, vieilles masures Corseul, travaux de Pont Neuf, Natalie 1970.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Son Little aux Rencontres Trans Musicales de Renne
Quand on l’a entendu chanter pour la première fois, il s’appelait encore aaron Livingston et collaborait aux côtés de The Roots et de RJD2. Depuis, l’homme a définitivement pris confiance en lui et vole de ses propres ailes sous le nom de Son Little. Sur fond d’accents gospel ou soul, d’intonations reggae et hip-hop, il pose sa voix douce et enchanteresse pour raconter des histoires d’une simplicité et d’une honnêteté absolues. après le EP Things I Forgot (2014), Son Little réalise cet automne son premier album, qui pourrait bien le consacrer en un Marvin Gaye des temps modernes.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Quartier du Notic (Camaret-sur-Mer)
Ensemble de bâtiments relativement hétérogènes d'époques différentes.Le quartier du Notic concentrait autrefois les activités portuaires de Camaret. Le terme Notic provient du breton Aod et signifie « le petit rivage ». La place St Thomas, qui tient son nom d´une ancienne chapelle démolie en 1741, donnait autrefois sur le front de mer et constituait le coeur du village. Jusqu´au 17e siècle, le front de mer correspond d´ailleurs aux actuelles rue de Reims et rue de la Marne, les maisons se trouvant en bordure de grève. Des escaliers, faisant office de cale à marée haute, permettent aux bateaux d´arriver pratiquement à la porte de chaque maison. La pêche se développant, le front de mer est avancé et une nouvelle rue, la rue de Dixmude, est créée avec des maisons plus imposantes, principalement pour les armateurs et négociants. Quelques ouvrages portuaires privés sont construits le long du front de mer qui suit le tracé crénelé des bâtisses nouvellement construites.En 1831, le Notic comprend 80 maisons d´habitations dont 66 possédant des magasins servant de remises pour la presse et la vente des sardines au rez-de-chaussée. A cette période, la municipalité décide également de paver les rues, envahies par l´eau à la fin de l´été et en automne et dans lesquelles s´entassent les résidus de pressage (écailles, sel, huile) dégageant une odeur pestilentielle. Les dimensions des rues les plus étroites étaient telles que l'on devait pouvoir rouler un fut de vin ou de rogue (appât pour la pêche). En 1842, le front portuaire Toudouze est construit en avant du quartier du Notic.
Auteur(s) du descriptif : Marie Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Spécial Hotel de Ville
Les commentaires de M. C. Bouyon, 1er maire-adjoint de la Baule à propos de la nouvelle mairie Bauloise. Maquette signée des architectes "Durand Menard Mornet Claisse architectes urbanistes CERA bureau d'études". Succession de panneaux de rues. La Villa Chauvet détruite pour laisser place à l'Hôtel de Ville. Panneau indiquant le maître de l'ouvrage délégué (SCIC) et le bureau de contrôle (SOCOTEC). Dès l'automne 1972 débutent les plans des architectes. Travaux à partir de janvier 1973. Les ouvriers au travail. Bétonnières. Réunion d'avancement des travaux. Coffrage. Grues. Juin 1973. Le béton est coulé à la benne à goulotte dans les piles. Échafaudages. Habillage des structures en béton à partir de janvier 1974. Contrôles sur place des auteurs du projet. Engin des Ateliers Breheret. Étanchéité des sols avec des couches bitumineuses. Vue de l'église. Ossature métallique. Escaliers en colimaçon. Visite du chantier avec les architectes. Des ouvriers dans la nacelle. Camionnette des Miroiteries de l'Ouest. Façade vitrée du bâtiment. Pose des carrelages. Vue des bureaux : le front de mer, les immeubles. Le 20 septembre 1974, après 50 ans de services, l'ancienne mairie a fermé ses portes. Le drapeau français est hissé. L'hôtesse d'accueil ainsi que les personnels des services municipaux sont à leurs postes. Une femme tape à la machine à écrire. Un homme est au téléphone... Inauguration, le 14 décembre 1974, du nouvel Hôtel de Ville de La Baule par Michel Poniatowski, ministre de l'intérieur et Olivier Guichard, maire de La Baule. Découpe du ruban tricolore. La foule entre dans la mairie. On dévoile la plaque d'inauguration officielle. Discours de Olivier Guichard. Un pot est offert. Départ en voiture officielle, une DS Citroën. Vue du bâtiment achevé.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

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