Nos documents sur le vélo

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La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

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Binette mécanique
Outil agricole de forme particulière : guidon de vélo récupèré, fixé sur une barre de fer verticale, pourvue d'une petite roue en caoutchouc (roue de poussette). Un dispositif rectangulaire, en forme de u ouvert (en fer) permet le sarclage.Cette bineuse, dénommée « poussette » de la 2e moitié du 20e siècle a été inventée par un maraîcher de Langueux pour faciliter le sarclage entre les plants d´oignons, créée à partir d´un guidon de vélo et d´une roue de poussette. Cet outil spécifique à l'activité de maraîchage sur des petites surfaces a été inventé et réalisé par René Le Corguillé (Langueux, 1921-1998), cultivateur, fabriquant d'outil. Utilisée pour sarcler entre les plants, sur les « routes », la bineuse pénètre en terre pour couper les racines. Très fonctionnelle, elle remplace avantageusement la binette.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cimetière, rue des Fontaines (Binic)
La croix de cimetière est une croix de type Hernot en granite dressée sur un socle à griffes posé sur un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés. Le socle porte l'inscription O crux ave spes unica à l'avant, la date 1882 et la signature de l'auteur à l'arrière. Le fût est écôté et sommé d'une bague. Il porte une croix en mauvais état ornée d'un Christ en croix en ronde-bosse surmonté de l'inscription INRI (titulus). Les sépultures sont édifiées en granite, en marbre et en kersantite.Cimetière de la 2ème moitié du 19ème siècle, agrandi à plusieurs reprises au cours du 20ème siècle. Selon Christian Querré, il était initialement localisé autour de l'église et a été transféré rue des Fontaines vers 1867, à l'emplacement d'un cimetière existant dès 1822, puis agrandi de 1881 à 1985. Il comprend une croix de cimetière du sculpteur lannionnais Yves Hernot (signature) érigée en 1882 (date portée), plusieurs tombes et tombeaux de la 2ème moitié du 19ème siècle et de la 1ère moitié du 20ème siècle portant les signatures des sculpteurs Auffray de Guingamp, J. et V. Balavoine de Saint-Brieuc, Even de Saint-Quay-Portrieux, Yves Hernot de Lannion, J. Hinault de Saint-Brieuc, Le Sage de Saint-Brieuc, F. Morvan de Saint-Brieuc, L. Pignorel de Saint-Brieuc, Poilleu aîné et fils et Poilleu fils de Brest.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Projet de création d'un cimetière pour l'hospice e
Pojet de création d'un cimetière pour l'hospice et la section des Villages. Extrait du plan cadastral. Section D

Par : Archives municipales de Sa

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Ecole primaire et cours complémentaire. Partie M.D
Groupe scolaire Curie. Etat descriptif du rez-de-chaussée. Services généraux, appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maitres, dépôt de bicyclettes, dépôt matériel nettoyage et espace de circulation. Relevés sur ouvertures et cloisons.

Par : Archives municipales de Sa

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. Rez-de-chaussée. Partie M.D.E.I.L. Du plan d'ensemble. Ensemble du rez-de-chaussée. Appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maîtres, dépôt bicyclettes, dépôt matériel nettoyage, espace de circulation. Détaillé de mesures.

Par : Archives municipales de Sa

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Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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femme tenant un vélo ; bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les débuts de Bernard Hinault
Après quatre années de compétition, Bernard Hinault a obtenu des résultats prometteurs, en remportant notamment deux titres de champion de France. Il est interviewé sur ses débuts de carrière.

Par : INA

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4 femmes en costume breton, 2 hommes dont un en co

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le cycliste
Sujet représenté : scène (homme ; costume ; lierre ; demeure ; cour ; bicyclette ; chapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.993 ; R992.13.993

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Ar bicyclette kentañ

Par : Dastum

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BRASPARTS - Le Mont Saint-Michel (m.)
Brasparts.- Un homme à vélo sur la route qui mène au Mont Saint-Michel-de-Brasparts.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Châteaux de la Loire-Inférieure Vue - Château du P
Deux enfants et leur vélo devant la façade nord du château du Pas (Vue, Loire-Atlantique).. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Germaine ha Pierre Bell

Kaozeadenn gant Pierre ha Germaine Bellec, labourerien-douar war o leve er Fouilhez : 5km eus bourk, mont d’ar skol, Kelerkun ur bern bugale, 20 tan ba’ Ker’bilou, 90 Kelerkun, hentoù, « paotrig kozh » = daoulin, bzg, un tamm galleg, soñjoù eûrus bugaleaj, re bet en arme pinvidikoc’h, re Leon a brene bouchoù, foarioù, soñj ar skol, 6 vloaz, hent, velo, saout, deñved, nezañ, inkardañ, boued, mamm Pierre kemenerez, labour er gêr, bragoù a bade, prenañ danvez, nebeut a c’hounid, mont ti an dud, tapisoù gloan, en em anavezout abaoe bihan tout, dimezet 51, ferm vihan, devezhiañ, Pierre chikan gant skolaer (Negus), dekrial e dud, poele, 40 e pep klas, Germaine betek sertifikad, goude 3 bloaz Uhelgoad deskiñ gwriat, CAP, gant velo, seurezed, chom er gêr gant tad, goude tiegezh gant Pierre, rekouret gant laezh, Pierre devezhiour, paeet fall, keuneud, gouzil, risañ kreier, temz nebeut, falc’hañ, foenn, dornañ, pep hini e blas, Pierre 23 devezh foenn, eost, mederez, savadenniñ, chikan, friko, evañ, pell evit gweleoù, gwalc’hiñ dilhad, « dour landigoù », plijadur, c’hwennad ar gwashañ, beterabez ha patatez mat, gwinizh du, segal, gouzil, mouded kign, trakteurien, keuneud strizh, adlodennañ ebet, 25-30 devezh-arat.

Conversation avec Pierre et Germaine Bellec, agriculteurs en retraite à La Feuillée : 5 km bourg, école, beaucoup enfants, 20 foyers à Kermabiloù, 90 Kerelcun, , breton, heureux, Léonards, foires, 6 ans école, travaux domestiques, mère Pierre couturière à la maison, vêtements qui durent, peu de gain, tapis, amis enfance, mariés 51, petite ferme, journalier, école, 40 par classe, Pierre quitte avant brevet conflit instit, Germaine setificat puis 3 ans soeurs Huelgoat couture, bois, litière, faucher, foin, battage, repas, balle pour couettes, laver linge, lait, sarclage pénible, pas d’engrais, blé noir, tourbe, tracteurs, bois chauffage, pas remembrement.

Par : Dastum

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Secteur urbain de Rostellec (Crozon)
Situé en retrait par rapport au front de mer de l'anse de Rostellec, le secteur urbain est constitué d´une trentaine de maisons, datant du 19e siècle pour la plupart. L´ensemble est disposé de manière compacte autour de petites ruelles où l´on ne circule qu´en vélo ou à pied. La réhabilitation de ces maisons anciennes donne à l´ensemble une unité architecturale : murs en granite, présence de rampants et de corniches à leurs extrémités, ouvertures souvent de petite dimension (porte, fenêtres ou petits chiens assis à l´étage). Les maisons, souvent disposées en longères, comprennent rarement plus d´un étage et sont souvent agrémentées d´un jardin entretenu et fleuri.Le secteur urbain de Rostellec se développe à partir du 18e siècle sous l´impulsion conjointe des activités maritimes (cabotage de bois pour la construction de bateaux, pêche de coquilles Saint-Jacques et de pétoncles et élevage d´huîtres) et de l´exploitation des carrières de Rostellec puis de l'Île Longue jusqu'à la fin des années 1950. La construction de la base militaire de l´Île Longue condamne ces activités. Seule l'installation du chantier de construction navale Tertu en 1957, dans l'anse de Rostellec, redynamise le secteur urbain de Rostellec jusqu'à la fin des années 1970. Les résidences secondaires y sont aujourd´hui majoritaires.
Auteur(s) du descriptif : Buhot Clotilde

Par : L'inventaire du patrimoine

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Guillaume hag Anna Seit

Kaozeadenn gant Lomig, Johnny,  hag Anna Seite e Kastell-Paol : skeudennoù, ganet er c’harter, Anna ivez, dimezet 39, Bro-Saoz, Johnniged, prenañ onion a-dreuz, labour evit juloded, seson onion, piketiñ, devezhourezed, tad 5 miz du-hont, lizher bep sizhun, bigi dre lien, 2 bintad bier bemdez, devezhioù labour, beaj kenta 12 vloaz, 1500 Johnnies, arc’hant, pakadoù, chinañ, klianted, johnniged mat, kousket, gounid mat, onestiz, adkroget 50, bremañ kignen, netra pad brezel, memes micher, tailhoù ebet, velo goude oto, Anglichen, bremañ gant mab, gwengolo-du, kignen, darempredoù, son ar Johnny, skeudennoù.

Conversatin à St Pol de Léon avec Lomig Seite, Johnny, et sa femme Anna : nés dans quartier, mariés 39, Johnnies, origine, Angleterre, père commencé pour un julod, saison, journalières pour préparation, père 5 mois en GB, lettres, bateaux à voile, journée travail, premier voyage 12 ans, 1500 Johnnies, argent, faire les paquets, chiner, clients, savoir-faire, couchage, bon rapport, repris après guerre 50 avec frère et 3 domestiques, pas d’impôts (reine), vélo puis auto, mentalité Anglais, avec fils, sept-nov, ail, relations humaines, chanson, images.

Par : Dastum

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Briqueterie Kermarec devenue villa-pension La Pago
Certains bâtiments de l´ancienne briqueterie, devenue villa-pension, sont encore visibles près de la caserne Sourdis. Il en subsiste une rangée de petites maisons bordée d´un côté par la route de Quélern et de l´autre par l´ancien chemin pavé, aujourd´hui intégré aux terrain privés. Les bâtiments mitoyens, aujourd´hui transformés en logements, sont constitués de murs à moellons apparents. L´entourage des portes et fenêtres est en brique, tout comme les ouvertures condamnées. Ainsi, la trace d´une ouverture destinée à un atelier de peintres subsiste sur le pignon nord.Des fours à briques et les ruines de deux fours à chaux sont encore visibles aujourd´hui. Le toit du bâtiment qui abritait ces derniers s´est effondré, seuls les murs subsistent. L'ensemble est recouvert par la végétation. Une partie des locaux d´habitation, le mur de l´hôtel et les vestiges de l´orangerie, absorbés par une extension de la caserne Sourdis, ont été intégrés dans le périmètre militaire et leur accès est aujourd´hui interdit au public.La date d´ouverture de la briqueterie de Quélern n´est pas connue avec précision mais remonterait à la fin du 18e siècle. C´est vers cette époque que Méry Vincent, allié par son mariage avec la famille Rideau qui exploitait des bancs calcaires à Roscanvel, construit à Quélern (ainsi qu´au bourg et à Postermen) une usine à briques pour répondre à la forte demande des ministères de la Marine et de la Guerre engagés dans des chantiers considérables dans la presqu´île et dans la rade (nombreuses batteries, notamment à Roscanvel). On doit la présence de cet établissement à l´exploitation de filons calcaires dans la commune. Le calcaire était acheminé jusqu'à l'usine par voiture. Auparavant, les pierres brutes étaient directement exportées vers Brest. L´établissement de Quélern, en activité jusqu´en 1886, soit pendant un siècle environ, s´étendait sur plus de 4 hectares, non loin de la caserne Sourdis. On y fabriquait une gamme étendue de produits : briques creuses et pleines, tuyaux, carreaux et même de la poterie (faïences de Quimper à la fin du 19e siècle). Une citerne avait été construite sur la hauteur (près du réduit) pour l´alimentation en eau. Jusqu'à 80 personnes environ ont travaillé dans cette briqueterie. L'usine ferme en raison de la concurrence active de la briqueterie de Landerneau.En 1903, l´homme d´affaires Austin de Croze se rend propriétaire des bâtiments et ouvre en 1904, sous les conseils du poète Saint-Pol-Roux alors établi à Lanvernazal, une villa-pension appelée La Pagode, en raison de son jardin à la végétation luxuriante (planté de fuchias, aloès, bambous, herbes de la pampa) à une époque où la mode est à l´exotisme. Austin de Croze, vise une clientèle aisée de régiments coloniaux, de touristes parisiens et de promeneurs du dimanche. Il met à la disposition de ses clients, ainsi que l´annonce la publicité de l´établissement, « une salle à manger, un salon de musique, une bibliothèque, un grand atelier d´artistes, des cabinets noirs pour les photographies, des salles de bains et de douche, un café, un kiosque, un garage pour les bicyclettes et les automobiles, une écurie, des jeux de boules, de quille, de croquet et un terrain de tennis ». L´opération est un succès dans un premier temps et fait de Quélern le point de départ de promenades et d´excursions vers tous les pardons du Finistère. Pourtant, l´établissement ferme ses portes à la fin de la saison, en septembre 1909, la fréquentation estivale étant loin de suffire à couvrir les frais d´exploitation et les touristes préférant Morgat, mieux desservie par les navettes des hôtels, ou Camaret. Seuls quelques artistes de passage, comme l´écrivain Ruben Dario et le peintre Ricardo Florès, tous deux originaires d´Amérique du sud, ainsi que le peintre Pierre Vaillant y séjournèrent quelques temps.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

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Pont Canada (Tréguier - Trédarzec)
Pont en arc d’une portée de 153 mètres avec tablier inférieur réalisé en béton armé (3200 mètres cubes) doté de 36 suspentes en acier (chaque suspente étant constituée de 40 fils métalliques de 7 mm disposés pour former une section rectangulaire). Le tablier faisant travée principale est constitué d'une dalle reposant sur une grille de poutres : la route d’une largeur de 7 mètres est doublée de trottoir. Sa longueur totale avoisine les 180 mètres de longueur.Les trois ponts CanadaInauguré le 29 mai 1834, le premier pont Canada – le lieu et la grève sont cités ainsi dès 1619 - permet de franchir le Jaudy sans avoir à emprunter des bacs ou à remonter jusqu’à La Roche-Derrien. Ce pont routier suspendu d’une longueur de près de 100 mètres, prolongé de chaque côté par une arche en pierre, est financé par monsieur Ozou, négociant à Tréguier, contre une exploitation à péage d’une durée de 70 ans moins un mois. S’il facilite la communication entre Trédarzec et Tréguier, le pont interdit en revanche toute remontée du Jaudy à des navires dont le tirant d’air est supérieur à 3 mètres. Le pont, avec ses droits de péage est vendu en 1849 mais la concession est rachetée en 1873 par le conseil général des Côtes-du-Nord qui souhaite le rendre gratuit. En juillet 1886, ce pont est déconstruit. De cet ouvrage subsistent une travée en maçonnerie côté Trédarzec.Un second pont routier de type « pont à poutre métallique disposé en treillis » est construit en 1886 après 10 ans d’études : sa particularité est de disposer d’une travée mobile, côté Tréguier, afin de permettre la navigation sur le Jaudy. Côté Trédarzec, il réutilise l’ancienne arche en pierre. Cet ouvrage reste en service jusqu’en 1952 en dépit de problèmes structurels importants : en l’occurrence, un tassement de près de 40 cm du tablier. Le 14 août 1944, l’une de ses six travées est dynamitée par les troupes américaines lors des combats pour la libération de Tréguier. Si ce pont a été déconstruit en 1954, le massif de maçonnerie supportant la travée mobile du pont a été transformé en belvédère tandis que les piles sont encore visibles à marée basse.Le pont actuel – troisième pont - a été réalisé par l’ingénieur Gilbert Lacombe (1922-2008), directeur technique de la société des constructions Edmond Coignet (rachetée ensuite par l’entreprise Spie Batignolles) sur un projet de 1941. Afin de faciliter la circulation, le tracé de la route nationale 786 reliant Dinard à Morlaix par la côte est simplifié au niveau du nouvel ouvrage. D’une portée de 153 mètres, il s’agit d’un modèle de pont en arc avec tablier inférieur réalisé en béton armé doté de suspentes en acier. Sa construction s’étale sur 26 mois à partir du 15 février 1952. Quoique inauguré officiellement le 25 juillet 1954 par René Pleven, président du conseil général des Côtes-du-Nord, il a été emprunté par les coureurs du Tour de France le 13 juillet. Les « épreuves » de l’ouvrage ont été réalisées le 10 juillet (soit 90 jours après la dernière coulée de béton) : le convoi d’essai était constitué de 3 porte-chars et d’une vingtaine de camion représentant un poids total de 500 t. Les mouvements maximums du tablier ont été de 22 mm seulement !Un article a été consacré à la reconstruction du pont Canada dans la revue Travaux en mars 1955. En 2017 et 2018, le pont a fait l’objet de travaux d’entretien par l’entreprise Freyssinet sous la direction de Robert-Marie Bescond consistant notamment à remplacer les suspentes.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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