Nos documents sur le vélo

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Ecole primaire et cours complémentaire. Partie M.D
Groupe scolaire Curie. Etat descriptif du rez-de-chaussée. Services généraux, appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maitres, dépôt de bicyclettes, dépôt matériel nettoyage et espace de circulation. Relevés sur ouvertures et cloisons.

Par : Archives municipales de Sa

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. Rez-de-chaussée. Partie M.D.E.I.L. Du plan d'ensemble. Ensemble du rez-de-chaussée. Appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maîtres, dépôt bicyclettes, dépôt matériel nettoyage, espace de circulation. Détaillé de mesures.

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire de Saint-Thégonnec
Sujet représenté : vue d'architecture (haie ; barrière ; maison ; clocher ; église ; porche ; pilier ; statuette ; bicyclette ; calvaire monumental ; Saint-Thégonnec ; Finistère d) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1065 ; R992.13.1065

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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homme à chapeau sur un vélo en extérieur ; bicycle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme à chapeau, en costume bourgeois ; vélo ; bic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Les débuts de Bernard Hinault
Après quatre années de compétition, Bernard Hinault a obtenu des résultats prometteurs, en remportant notamment deux titres de champion de France. Il est interviewé sur ses débuts de carrière.

Par : INA

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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Famille Hinault
Sujet représenté : portrait collectif (chaîne ; gilet ; chemise ; moustache ; homme ; casserole ; assiette ; coiffe ; tablier ; robe ; femme ; famille ; maison ; entrée ; porte) - N° d'inventaire : DOC 992.13.447 ; R992.13.447

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Son ar bicyclette

Par : Dastum

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20 pakad ognon war ar velo

Par : Dastum

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Aux courses de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (cocher ; calèche ; bicyclette ; chapeau melon ; casquette ; canotier ; costume ; homme ; drapeau ; poteau ; jockey ; cavalier ; cheval ; sable ; course ; rocher ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.64 ; R992.13.64

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Y'a bien dix ans et demie que j'allais voir ma mie

Par : Dastum

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Alexandre Salaun

Kaozeadenn gant Alexandre Salaun, labourer-douar ha sindikadour war e leve e Sizun  : Tour de France, radio, velo, skol, devezh kentañ, bzg ha galleg, Trehou, 7 bugel, frankiz, kezeg, ebeulien, foar Landi, Komanna, Gwitalmeze, deskiñ ar vicher, marc'hatañ, marc'hadourien, saout disteroc'h, goude ar brezel, fin ar foarioù, relijion, iliz leun, sarmon e bzg betek goude brezel, mezh ar beisanted, fizians gant sindikad, re yaouank penn ar jeu, coop Landerne, gouel mikael, breiz atao, bzg, skolaj, brezel, repuidi, STO, koñje Almagn, labour-douar, patates, ostilhoù, amprest, prizioù, lur nevez, revolusion 61, peisant lakaet izel, Gourvenneg Leon isprefeti Montroulez, sindikad, re vras war-raok, UDSEA 85, flastret tiegezhioù bihan, saotradur, tud kêr, freuz, Sizun, retret, dazont, kultur Bzh.

Conversation avec Alexandre Salaun, agriculteur en retraite à Sizun  : Tour de France, école, breton et français, Le Tréhou, enfance, chevaux, foires, apprentissage, fin des foires, religion, église pleine, sermon en breton même après guerre, complexe des paysans, fierté avec syndicat, percée des jeunes, coop Landerneau, Breiz Atao, Perrot, collège, guerre, réfugiés, STO, service en Allemagne, agricultureaprès guerre, patates sélection, outils nouveaux, emprunts, De Gaulle, nouveau franc, soulèvement 1961, Morlaix, syndicat, poids des «  gros  », UDSEA 85, petits écrasés, pollution, citadins, Sizun, retraite, avenir, culture bretonne.

Par : Dastum

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La Boussac (I.-et-V.) - Château de Landal (XVè siè
Remparts sud.- Tour de France.- Tour royale.- Remparts Est.- Tour des Archives.- Tour du Capitaine. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Rival Consoles (Live) aux Rencontres Trans Musical
Dans le monde impitoyable des musiques électroniques instrumentales de qualité, les 4 minutes 42 d’Odyssey servent depuis 2013 de sésame à Ryan Lee West et restent un diamant brut dans la production post-electronica héritière de l’âge d’or de Warp. après des débuts discographiques sous l’identité d’Aparatec, ce compositeur multi-instrumentiste néotrentenaire a déjà sorti deux albums sous l’identité Rival Consoles – IO en 2009 et Kid Velo en 2011. Mais c’est le prochain LP qui devrait enfin sauver d’un anonymat injuste ce soldat Ryan, qui est (presque) sans rival derrière la console son.

Par : Association Trans Musicale

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Notre-Dame-des-Grèves
Hôtel de voyageurs construit en 1899 par l'architecte Pajot et l'entrepreneur Pau de Saint-Malo, sur une parcelle d'angle à 50 mètres de la digue de Paramé. L'hôtel de 70 chambres comporte deux tours dans-oeuvre surmontées de toits en dôme, l'un en zinc surmonté d'un clocheton, l'autre en ardoise avec oculus. La porte d'entrée principale donne sur la rue Robert Surcouf et donne accès à un hall d'entrée avec un escalier de distribution éclairé par une verrière. Les écuries d'origine donnent sur le boulevard Chateaubriand. Les deux dômes surmontant les tours d'escalier sont supprimés au cours du 20e siècle. Il est mentionné en 1907 que l'hôtel comporte des salles de bains, une chambre noire avec un photographe à demeure pendant la saison, une grande terrasse avec vue sur la mer, des cabines de bains en annexe sur la plage, des garages pour automobiles et bicyclettes ainsi qu'un service d'omnibus pour rejoindre la gare de Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Louis Kervevan ha Henri

Kaozeadenn gant Louis Kervevan ha Henri Cariou, pesketaerien war o leve e Loktudi : Louis ganet 33 Pont-Abad, 13 krouadur, kleñvedoù, paourentez, beleien skol, mevel 13 vloaz, mistri, fall, erru Henri, istor an teil, bezhin tad Henri peisant-pesketaer, naon (bara bezhin), brezel, 58 sardin, bzg, Henri sertifikad, goude mor gant tad, Louis platrier, goude pesketa, platrier en-dro, koursoù velo, koñje Bizerte, La Rochelle, breur Louis Tatouine, bazhadoù er balioù, istor ar « sous-marin », ligistri, brezel rouedoù eeun  ha bolinchou, sardin, langoustined, labour pesketa, partaj, evañ, SNSM, Louis platrier en-dro, micher, retret, brezel DZ-Bro-Vigouden ?

Conversation avec Louis Kervevan et Henri Cariou, marins-pêcheurs en retraite à Loctudy : Louis né 33 Pont L’abbé, pauvreté, 13 enfants, école, rancune vis-à-vis prêtres, ferme 13 ans, maîtres mauvais, père Henri paysan-pêcheur, faim, pain au goémon, en 58 sardine, breton, en mer avec père après certificat, Louis plâtrier puis mer, retour plâtrier, courses vélo, service Bizerte, frère Louis Tataouine pour insoumission, bagarres et vols dans bals, histoire du sous-marin (Henri), langouste, guerre chalut droit et bolinche, sardine, langoustine, partage paie, SNSM, Louis plâtrier, retraite, guerre Dz-Bigoudens ?

Par : Dastum

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Dans les manèges, 1965...
Les Manèges à Aulnay sous Bois 1965, "Halique Familiy Production" présente Suzy Halique, Violaine et Jean-Philippe dans les manèges, mère de famille (imperméable) dans rues avec deux enfants, devanture de chemiserie et confection, manèges (air de musique "Mon manège à moi, c'est toi", de Piaf), enfants sur les manèges, devanture Waterman, drapeaux français (14 juillet?), stand "Le mirage" (autre manège, Maman monte avec enfant dans petit avion), retour vers la maison. Le Mont Saint Michel 1965, "alors il le fit monter sur la montagne et lui montra en un clin d'oeil tous les royaumes de l'univers" (Evangile selon Saint Luc chap. IV verset 5), "Halique Family Production présente le Mont saint Michel, Violaine et Jean-Philippe", deux enfants marchent vers le mont sur la digue alors que des voitures passent, remparts, abbaye, rue commerçante, armure devant musée périscope, sur remparts, abbaye, montée des escaliers, magasins avec enseigne, Maison Duguesclin, Mont Tombelaine, cloître, esplanade, panorama sur baie, achat de gaufres au sucre, balade dans la baie, polder, moutons. Passage du Tour de France à Moncontour, chapeau publicitaire "Aurore", gendarmes, guitare, (air de Louis Corchia "Ciel gris, ciel bleu", Les filles de Saint-Brieuc n'ont jamais froid aux yeux, celles de Camaret ont le coeur tout doré"). Arrivée des coureurs sur le vélodrome de Saint-Brieuc, le grand Eddy Merckx., en maillot jaune, sur stade publicité Lip, UNIC iat, ITT Océanic TV couleur, tribunes, le Coq Sportif, coureurs Gitane, Peugeot, Gan. Paris, bords de la Seine, bateau-mouche, Pont Alexandre III, Pont Neuf, Conciergerie, Notre Dame de Paris, ïle saint Louis, (tour avec échafaudage), Hôtel de Ville, Tour Eiffel. carte postale de Trébeurden, réalisation R. Halic, panneau "Trébeurden plages au midi, sites uniques, hôtels recommandés", plage vue en contre plongée, lunette de soleil, Pleumeur Bodou avec stèle avec inscription "12.7.1962, 1ère transmission inter continental de TV par satellite, le 19 aout 1962 le général de Gaulle Président de la République a inauguré la station spatiale de Pleumeur-Bodou, Jacques Marette étant ministre des Postes et Télécommunications, Pierre Martin directeur du CNET", maillot de bain, oiseaux, fleurs, viol d'oiseau, goélands, goémon sur flotte (fucus, ulve verte), crabes (crabes-sardines, et dormeurs)sous l'eau, poissons, épave, vagues, galets, dame tricote, parasol, plage, baignade, boxer, chien, enfants jouent avec chien, coucher de soleil, bateau rentre au port, casiers sur quai, coucher de soleil, panneau "Kenavo, au revoir, good-gbye", carte postale écrite derrière, "aout 1966, amicales pensées à tous nous passons de bonnes vacances, au revoir, M et Mme Durand Paris".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Station balnéaire de Morgat (Crozon)
La station balnéaire de Morgat rassemble des villas et hôtels de diverses époques, avec de belles villas construites au tournant des 19e-20e siècles et des constructions plus modernes, notamment des années 1930 et des années 1960, inégalement distribuées entre les trois secteurs du lotissement. Son originalité réside dans le fait qu´il ne comporte aucun grand immeuble, à l´exception de l´ancien Grand Hôtel de la Mer à l´allure palatiale et du village-vacances Pierre et Vacances voisin. Les parcs et jardins des villas ont peu à peu transformé l´ensemble en un espace renfermant d´intéressantes essences arbustives, si bien que le paysage du front de mer est caractérisé par des villas disposées dans un ensemble de verdure, ce qui est rare dans les stations balnéaires françaises. Les toits des maisons sont généralement en ardoise.Le secteur ouest du lotissement, que l´on peut qualifier de quartier balnéaire de Morgat (voir document 1) puisque situé au-dessus de la plage de Morgat, est constitué de belles villas. La rue Armand Peugeot, essentiellement constituée de villas datant de l´époque de la création de la station, est restée homogène. Elle débouche sur le boulevard de la plage, au niveau de la villa Ker Maria, probablement la plus belle villa de la station. Le secteur est du lotissement, appelé le quartier balnéaire du Portzic, situé au-dessus de la plage du Portzic, est composé de villas plus modestes. Si certaines d´entre elles datent du tournant 19e-20e siècles, telles les villas Les Grottes (anciennement Le Clair-Logis) et La Roseraie, la majorité des autres constructions date de l´après-guerre et correspond à des pavillons sans lien avec l´esprit architectural de la station. Au coeur du lotissement, le quartier balnéaire des hôtels, aujourd´hui rattrapé de toutes parts par l´urbanisation de Crozon, a été davantage transformé et continue à l´être.Louis Richard, représentant de commerce, aurait au début des années 1880 découvert le site de Morgat. L´endroit est fréquenté depuis plusieurs années pour la visite de ses grottes, la possibilité de chasser les oiseaux de mer et de se baigner. Louis Richard décide de convaincre des investisseurs de l´aider à créer une station balnéaire. Il en parle à Armand Peugeot, dont il serait le cousin, et qui à l´époque est un industriel franc-comtois travaillant dans la métallurgie de transformation, notamment les ressorts pour corset (la construction de bicyclettes ne commencera que vers 1885). Armand Peugeot démarche des propriétaires locaux au cours de l´été 1883 qui, comprenant le bien fondé de l´entreprise, décident de lui vendre leurs parcelles sises dans la zone du futur lotissement. Une société de lotissement, la Société Richard et Compagnie, est fondée en décembre 1883, rassemblant plusieurs membres de la famille et de la belle-famille d´Armand Peugeot. A partir de janvier 1884, la société commence à acheter des parcelles le long de la plage de Morgat, au sud du hameau rural de Kerigou. Elle réorganise complètement l´espace agricole du lieu, transformant les anciennes parcelles longues et étroites (nommées, pour cette raison, sillons) en parcelles capables de recevoir les villas balnéaires projetées et leur parc. Elle intervient également dans le secteur du Fret, en y construisant un hôtel destiné à recevoir les touristes en transit entre Brest et Crozon par le bateau à vapeur.La Société Richard et Compagnie et son instigateur Armand Peugeot ont eu une réflexion originale et pionnière pour l´époque concernant l´organisation géographique de leur station balnéaire, qui est fondée non sur une centralité rayonnante de type de celle de Cabourg par exemple, non sur un quadrillage du type de La Baule par exemple, mais sur le fractionnement de l´espace sur la base des fonctions dévolues à ces espaces : zone d´accès et d´accueil, zone résidentielle de la famille fondatrice et de ses amis, zone de spéculation. Ainsi la société Richard et Compagnie fractionne son lotissement en trois parties : le quartier balnéaire des hôtels (zone d´accès et d´accueil) qui se trouve à l´entrée du lotissement, le quartier balnéaire de Morgat (zone résidentielle de la famille Peugeot et de ses amis) qui est situé à l´Ouest, en direction du village de Morgat, et le quartier balnéaire du Portzic (zone de spéculation) qui est situé à l´Est, au-dessus de la plage du même nom, à proximité du hameau rural de Lesquiffinec. Il s´agit bien pour cette société d´organiser l´espace et de contrôler la destinée de la station balnéaire qu´elle est en train de créer.Armand Peugeot choisit également les architectes de la station : ce seront les Brestois Abel et Gaston Chabal (père et fils), comme lui, de religion protestante. L´objectif des créateurs de la station est de lui donner une belle homogénéité, au niveau du style des constructions et de l´aménagement des rues, les réalisations devant se conformer à des règles plus ou moins explicitées. Quand, en 1893, la société Richard et Compagnie dont la durée courait sur dix ans arrive à son terme, les lotisseurs forment une nouvelle association qui relance le processus de vente. En effet, le lotissement balnéaire connaît des débuts difficiles et le fait de réserver les meilleures parcelles aux amis de la famille Peugeot complique les initiatives de la société. La société Richard et Compagnie a choisi de ne laisser à la spéculation que le quartier balnéaire du Portzic. Par ailleurs, le quartier balnéaire des hôtels, qui réclame également des efforts financiers importants, ne parvient plus à satisfaire l´affluence croissante des touristes.En 1904, une nouvelle société est constituée, la Société civile de la plage de Morgat, transformée en 1913 en Société anonyme de la Plage de Morgat (dissoute en 1992). Chaque nouvelle constitution, reprenant généralement les mêmes investisseurs, tâche de relancer les ventes. A la suite du décès d´Armand Peugeot en 1915, son gendre et sa fille prennent la direction de la société. Le quartier balnéaire de Morgat s´ouvre alors aux acheteurs brestois, qui y investissent assez massivement à partir des années 1930. Le quartier du Portzic commence également à s´urbaniser, bien que la majorité des villas de ce secteur n'ait été édifiée que dans les années 1960 et 1970. Aujourd´hui, il n´existe plus d´espace libre entre le bourg de Crozon et la station balnéaire, originellement distants de plus de deux kilomètres.La station balnéaire de Morgat a été fortement densifiée dans les années 1930 puis dans les années 1960. Pourtant, les villas construites au tournant des 19e-20e siècles continuent à donner l´atmosphère générale de la station et contrairement à la plupart des autres stations balnéaires du littoral français. En ce sens, telle qu´elle se présente aujourd´hui, la station balnéaire de Morgat, notamment le quartier balnéaire de Morgat, a une réelle valeur patrimoniale.
Auteur(s) du descriptif : Vincent Johan

Par : L'inventaire du patrimoine

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