Nos documents sur le vélo

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La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

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Moulin à farine, puis minoterie du Bocage (Binic)
La minoterie du Bocage s'élève sur 2 étages carrés et un comble à surcroît, avec un toit en carène. Ses murs sont en schiste et leur base est enduite de ciment.Sa façade antérieure est rythmée par 7 travées de baies encadrées de pierre de taille et de linteaux en granite, à l'exception de la travée par laquelle se fait l'entrée du moulin, la troisième en partant de l'est, précédée par un escalier en pierre. Elle a été refaite récemment et présente de grandes baies avec encadrement de ciment. Elle correspond à la partie centrale du bâtiment primitif, qui ne comportait que 5 travées. Le bâtiment a en effet été agrandi, avec l'ajout de 2 travées à l'ouest, ce qui se lit clairement sur la façade.un appentis accolé à l'est abrite la turbine maintenant désaffectée.A l'ouest, des silos en métal sont accolés à la minoterie.Un espace de désserte se développe autour du bâtiment. A l'est de la cour qui se trouve entre la façade antérieure et la route, le logement patronal a été transformé en bureaux par l'entreprise. Il s'agit d'un bâtiment de plan rectangulaire régulier qui s'élève sur 2 étages carrés avec un étage de comble. Sa façade antérieure, orientée à l'est, est rythmée par 3 travées de baies encadrées de pierre de taille et linteaux en granit. Il possède une toiture à croupe brisée. Les murs sont en moellons de granit polygonaux. L'entrée des bureaux se fait par la face postérieure orientée à l'ouest.La construction du moulin à farine du bocage est autorisée le 28 septembre 1843. D'après l'enquête de 1848, le moulin, qui est exploité par André Mathurin Urvoy, utilise 9 950 kg de froment. Il occupe 1 homme, 1 femme et 1 apprenti, gagnant respectivement 2,40 et 0,48 franc par jour. Le moulin est règlementé le 29 août 1853. Vers 1910, c'est une des plus importantes minoteries du département : elle peut moudre 20 quintaux en 24 heures. Le bâtiment a été agrandi à une date inconnue, on lui a ajouté deux travées à l'ouest. On l'a doté d'une turbine, qui subsiste dans une remise jouxtant la minoterie. Les biefs ont été comblés pour passer à une alimentation électrique. La minoterie, toujours en activité, appartient à la famille Hinault depuis 4 générations. Elle a brûlé à deux reprises, en 1995 et 1997, c'est pourquoi on lui a posé un toit en carène en zinc.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Projet de création d'un cimetière pour l'hospice e
Projet de création d'un cimetière pour l'hospice et la section des Villages. Extait du plan cadastral. Section D

Par : Archives municipales de Sa

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Visite du président Lebrun
Cortège avec escorte du président de la République Lebrun, de la gare S.N.C.F. à l'hôtel de ville, gendarme à bicyclette,

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire de Saint-Thégonnec
Sujet représenté : vue d'architecture (haie ; barrière ; maison ; clocher ; église ; porche ; pilier ; statuette ; bicyclette ; calvaire monumental ; Saint-Thégonnec ; Finistère d) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1065 ; R992.13.1065

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Cité de l'Office Public d'Habitations à Bon Marché
La cité, implantée à proximité d'une voie primaire et desservie par trois voies secondaires, se compose de 10 immeubles construits avec une ossature en béton armé et un remplissage de parpaings de béton masqués par un enduit : la couverture des toits terrasses est en zinc. Six de ces immeubles à 2 étages carrés sur rez-de-chaussée surélevé sont implantés en "quinconce" au coeur d'un square-jardin. Les quatre autres immeubles à 2 et 3 étages carrés sur rez-de-chaussée surélevé, associés deux à deux, bordent la rue Joseph-Defermon.Ensemble de dix immeubles, d'une capacité de 64 logements, construits entre 1952 et 1954, sur des plans datés de 1950, pour l'Office Public d'Habitations à Bon Marché, dont Yves Lemoine est l'architecte. Un premier et unique garage est construit en 1958, suivi d'un ensemble plus important en 1971.Le descriptif joint à la demande de permis de construire indique que les immeubles sont construits avec une ossature en béton armé et un système de doubles parois : à l'extérieur des parpaings d'aggloméré creux vibré, à l'intérieur des briques. L'encadrement des baies est réalisé en béton vibré, coulé en une seule pièce, bandeaux et corniches sont coulés en béton avec une granulométrie permettant le bouchardage. Une couverture en ardoise était prévue dans le projet. Les cages d'escalier distribuent deux appartements de deux ou trois pièces par étage. Les logements de type II, de 46 m2, comportent une entrée, un bloc cuisine, WC, salle de bain, une chambre de 12,60 m2, un séjour de 16,60 m2, avec un "coin à manger" et une partie formant studio avec cheminée, où "un divan peut être installé". La pièce est en communication directe avec la cuisine "afin de faciliter le service des repas".Les logements de type III, d'une surface de 63 m2, se distinguent par la taille du séjour, qui passe à 18 m2, et par la présence de deux chambres, l'une de 12,60 m2, l'autre de 11,20 m2.Les salles de bain sont équipées de baignoires "sabot" en fonte émaillée.Les habitants disposent par ailleurs d'un séchoir commun et d'un grenier, au niveau des combles, d'une buanderie commune et d'une cave, au sous-sol, où se trouvent également garages à voitures d'enfants et à bicyclettes.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport
Immeuble de 4 étages carrés à 3 cages d'escalier distribuant 10, 9 et 10 logements de type F3 et F4 avec caves et greniers. Il dispose de garages à voitures d'enfants et à bicyclettes placés en sous-sol. Des remises à automobiles seront construites dans un deuxième temps.Immeuble construit en 1955 pour M. Lardoux sur des plans du cabinet Crommen et Deltombe. Cet ensemble de "logements économiques et familiaux" est homologué sous l'appellation "Collectif Bretagne 35-8". Les prescriptions édilitaires imposées au lotissement du terrain de l'ancienne gare des tramways départementaux fixent une hauteur obligatoire de 14 m et une profondeur maximum de 8,50 m.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ du Tour de France à Rennes
Le 51ème Tour de France est parti de Rennes. Après une cérémonie inaugurale présidée par le député-maire de Rennes Henri Fréville, les cyclistes se sont lancés sur les routes pour effectuer la première étape, reliant Rennes à Lisieux.

Par : INA

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dolmen et menhir du square de Carnac-Plage ; bicyc

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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3 femmes en costume breton, homme en costume de m

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Son ar bicyclette

Par : Dastum

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Rassemblement à la campagne
Sujet représenté : scène (garçonnet ; enfant ; képi ; casquette ; chapeau ; costume ; homme ; coiffe ; costume traditionnel ; femme ; foule ; allée couverte ; bicyclette ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.653 ; R992.13.653

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Maison, 18 rue des Ecoles (Montreuil-sur-Ille)
Les ouvertures indiquent que cette maison a été construite dans le deuxième quart du 20e siècle. C'était autrefois un marchand de bicyclettes.
Auteur(s) du descriptif : Hue Vanessa

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart
Théodore Chalmel mentionne en 1933 treize maisons au Bois Hinault et au bois Huguet et 50 habitants. Ces hameaux situés de part et d'autre du ruisseau des Landes qui les partage sont mentionnés des la fin du 16e siècle. La famille Bouesnel y est mentionnée entre 1598-1684, Guillaume Chapron en1638-1657 et Pierre Avron en 1663. Les logis en place ont été remaniés ou reconstruits au 19e siècle et restaurés également pour la plupart très récemment. Hormis une ferme plus importante, les autres logis sont modestes et étaient composés d'une seule pièce à feu. Ensemble repéré.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Notre-Dame-des-Grèves
Hôtel de voyageurs construit en 1899 par l'architecte Pajot et l'entrepreneur Pau de Saint-Malo, sur une parcelle d'angle à 50 mètres de la digue de Paramé. L'hôtel de 70 chambres comporte deux tours dans-oeuvre surmontées de toits en dôme, l'un en zinc surmonté d'un clocheton, l'autre en ardoise avec oculus. La porte d'entrée principale donne sur la rue Robert Surcouf et donne accès à un hall d'entrée avec un escalier de distribution éclairé par une verrière. Les écuries d'origine donnent sur le boulevard Chateaubriand. Les deux dômes surmontant les tours d'escalier sont supprimés au cours du 20e siècle. Il est mentionné en 1907 que l'hôtel comporte des salles de bains, une chambre noire avec un photographe à demeure pendant la saison, une grande terrasse avec vue sur la mer, des cabines de bains en annexe sur la plage, des garages pour automobiles et bicyclettes ainsi qu'un service d'omnibus pour rejoindre la gare de Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

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Confirmation Diar-El-Mahcoul
Images en NB, confirmation à Diar El Mahcoul, mai 1956, montée des marches, évêque bénit la foule avec sa crosse, communiants (filles et garçons), église en construction avec une haute tour. Images en couleurs, mariage Renée, Jean au Petit Séminaire 10-1957, automobile (203 Peugeot), mariée avec son père puis avec son mari, palmiers derrière. Bâtiment du petit séminaire en octobre 1957, grimaces des enfants, grand-mère, Père Blanc, escalier à double volée, grand-mère, maman, église avec coupole .Images en noir et blanc, zoo, vacances à Lyon en aout 1958, ours, singes, zèbre, singes, lions, enfants donnant à manger aux daims. Sur la terrasse, groupe, grimaces, région lyonnaise avec vignes. Vélo entre dans l'allée, jardin, région lyonnaise, grille, repas dans jardin. Sur esplanade, jeu de football. Modélisme, adolescents essaient de faire décoller un petit avion (l'hélice tourne). Promenade avec agaves, végétation en contre plongée. Petit Séminaire mars 1959, sur esplanade, autour d'un avion de modélisme, grimaces, goûter (pomme), bouteille de lait. Baptême de Nadette, intérieur, maman porte bébé dans ses bras, gros plan sur bébé. Communion Lucette mai 1959, sortie d'église de dames avec des chapeaux à Diar Machoul, descente de l'escalier, garçons avec cierges et brassards aux bras, filles avec robes blanches et missel, photographies montrées. Petit Séminaire avec Roger et Suzanne, fête des Rois janvier 1960, partie de football, au fond église avec coupole, embrassade au Petit séminaire, rois tirés, homme avec une couronne, adultes et enfants déguisés, enfant avec tétine dans un landau, des hommes sur de faux chameaux avancent. Lundi de Pentecôte avec les Pace à Douaouda Marine mai 1961, dame avec foulard, œufs dans un panier, ronde avec enfants et adultes, jeu avec cannes en équilibre sur menton. Pique-nique. Sur la plage, pêche à la ligne, promenade sur des rochers, mer, poisson frit dans une poêle, dans jardin, femme se recoiffe, chien, dans le maïs.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Cinémathèque Bonne Nouvelle actualités Saint Chris
Cinémathèque Bonne Nouvelle actualités 1952, Saint Christophe. Carton avec lettres qui se mettent en place "La Cinémathèque Bonne Nouvelle présente Saint Christophe été 1952 actualités, 1ère communion le 12 juin", procession dans rue avec cierges, garçon (brassard), soutane, fillette, baraques en bois de la reconstruction, autocar, passage devant la pharmacie, marguillier, enfants de choeur, portraits, intérieur de l'église, vue sur nef et communiants (à droite les garçons, à gauche les filles). Carton "Fête Dieu 15 juin", décorations de fleurs au sol, reposoir, portraits, curé, Soeurs de Saint Gildas, portraits, procession, marguiller, baraque, ostensoir, reposoir, femmes avec chapeaux et en coiffes de Lorient. Carton "Kermesse", défilé des enfants, Tub Renaut, infirmière, voitures décorées défilant, défilé à pied avec petits chiens, déguisement, char sur camion, char "année 1900" (service d'incendie en 1900), fanfare, défilé, infirmières, enfants sur vélo, femmes en coiffes de Lorient, curé, soeurs de Saint Gildas des Bois, stand, buvette, portraits. Salon des Arts ménagers: sur une table, vêtements, mannequins avec habits, poupées habillées. "Section commerciale", poupon (poupée) dessinant sur une feuille de papier, poupon devant une machine à écrire. Publicité "Bonnes choses", stand "Gelées, confitures", fruits en bocaux sur étagère, gros plan sur pâtisserie, Soeurs du saint Esprit. Carton "première grande messe de Monsieur l'Abbé Artigues le 13 juillet 1952", procession, marguillier, baraques, enfants de choeur, clergé en habit, entrée dans l'église, messe en intérieur (autel). Carton "Le pardon des automobilistes Saint Christophe le 20 juillet 1952", messe en plein air, statue de saint Joseph et de Jésus enfant, bénédiction des voitures, camionnette "Aux fins gourmets", camionnette "Bretagne Bretagne-Anjou". Carton "Fin". Carton "Cinémathèque Bonne Nouvelle spécialiste du cinéma amateur Lorient". Camion décoré avec des branches, défilé, fanfare, enfants sur vélos décorés, chars (carnaval à Lorient).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Baule, Jacotte, hydravions, Lencloître (La)
Vauréal (Oise), tournage d'un film ("La merveilleuse tragédie de Lourdes" de Henri Fabert, sorti le 6.10.1933 avec Hélène Perdrière), une actrice grimpe sur une estrade. Courses de chevaux à La Roche-Posay, hippodrome. Saumur, la Cadre Noir, exercice de cavaliers militaires, saut d’obstacle, chevaux. La Roche-Posay, aux courses avec Robert Perrier en gros plan, saut d’obstacle, Jacotte aux courses avec ses parents. Dans le jardin à Lencloître (Vienne), vers 1925 , Madeleine Perrier élégante cheveux courts s’amuse avec Jacotte qui commence à marcher avec Frida la nurse avec tablier, Mme Brault et René Brault en habit avec nœud papillon, on aide Jacotte à marcher. Vauréal (Oise), tournage en 1933 du film « La merveilleuse tragédie de Lourdes" de Henri Fabert, sorti le 6.10.1933 avec Hélène Perdrière, caméra, Hélène Perdrière se met du crayon aux lèvres. Puis elle joue devant la caméra. Homme avec une cravate et un béret dans une barque, hommes avec des lignes et canne à pêche, Mme Perdrière sur un bateau qui baille, Jacotte, femme monte un escalier vers une sorte de petit oratoire. Lencloître, remise de prix 1928, enfants sur une estrade chantant, déguisement (développé par Omnium Photo). Lencloitre, couse cycliste. Lencloitre, 14 juillet 1927, défilé militaire dans une rue, fanfare, déguisement, kermesse, clown. La Baule, juillet 1932, essais d’hydravion immatriculé F. AK BA (il s'agit du Schrek FBA.271 HMT2 n°1 fabriqué à Argenteuil), il accoste sur le sable puis repart, villas du front de mer, Madeleine Perrier sur la plage, ile des Evenes au fond, gros plan sur femme avec un chapeau qui tricote, chien, au bazar avec Jacotte qui choisit un haveneau. Femme élégante prend une photographie sur la plage, gros plan sur Madeleine Perrier avec foulard à motif d’ancre de Marine et nous embrasse avec sa main, Jacotte s’amuse devant la caméra, Robert Perrier, jeu de ballon sur la plage. Sur la plage de La Baule, Jacotte fait du vélo. Sur le remblai, avant le départ près de la voiture décapotable (pancarte « gare »).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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