Nos documents sur le vélo

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La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Cimetière de l'Ouest
Cimetière de l'Ouest. Projet d'emplacement du nouveau cimetière de l'ouest établi d'après le plan cadastral de 1847. La légende mentionne le terrain acheté par la ville, les terrains échangés, le terrain à exproprier et le terrain en dehors du cimetière. Mention des numéros de parcelles, des surfaces et des noms des propriétaires.

Par : Archives municipales de Sa

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Rue Paul Féval
Plan d'alignement de la rue Paul Féval

Par : Archives municipales de Sa

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. Rez-de-chaussée. Partie M.D.E.I.L. Du plan d'ensemble. Ensemble du rez-de-chaussée. Appartement du concierge, parloir, bureau du directeur, salle des maîtres, dépôt bicyclettes, dépôt matériel nettoyage, espace de circulation. Détaillé de mesures.

Par : Archives municipales de Sa

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Enfants de la Croix-Claude (Les)
Une partie de tennis à La Croix Claude en 1933. Portrait de Nadia Comte avec Jacqueline Tanon et Marie-Louise d'Herbecourt. Un enfant à vélo, Alain d'Herbecourt, regarde le match en fond de cour. Changement de côté et portraits alternés des joueuses. Dans le jardin de la Croix Claude, trois jeunes enfants en maillot de bain (François et Anne-Lise Guth, Alain d'Herbecourt) alimentent un feu de déchets verts. D'autres se joignent à eux. L'un des enfants, regardé par trois autres, est juché sur un grand escabeau tenu par une femme. Il en redescend tranquillement tandis qu'un autre monte par l'autre côté. C'est l'heure du goûter sous le parasol de la table de jardin. Marie Herrenschmidt met la table aux côtés de son mari Henri Herrenschmidt. Arrivent ensuite Jean d'Herbécourt portant le deuil, Marie-Louise et Madeleine Guth puis leurs enfants. Le jeune Jean-Claude d'Herbecourt, approche de la caméra, guidé par son père Jean qui porte un brassard de deuil. Dans une allée de la propriété en 1934, un enfant tire une petite charrette alsacienne. Un homme en robe de chambre entre dans la maison en passant devant une femme et Miro le berger belge. Dehors, Madeleine Guth saisit Marie-Claude dans son landau et s'assoit avec elle sur une chaise. Pierre et Christiane Herrenschmidt regardent la caméra, appuyés à une fenêtre en chien-assis. Le petit garçon pousse le landau vers la chaise, la femme se relève pour déposer le bébé dedans. Le chien est caressé. Les enfants courent. Le jeune François Guth tire avec une corde une voiture à pédales dans laquelle est assise sa jumelle Anne-Lise. Un enfant en pousse un autre assis sur un vélo. Nouvelle scène dans la voiture. Anne-Lise veut donner le biberon à Marie-Claude. Des enfants montent sur une table de ping-pong, ébauchent une petite ronde avant de redescendre. Ils jouent avec la carriole. Partie de tennis en double mixte. Malou tire son fils Alain assis dans la carriole avec des baigneurs qu'il jette sur les graviers. Il se met debout en tenant son doudou. Portrait en GP de Marie-Claude dans les bras de sa mère Madeleine qui lui donne le biberon. La Croix Claude en 1935. Marie Herrenschmidt appelle à la soupe avec un gong indochinois. Des enfants surgissent sur à vélo et en voiture à pédales, et s'assoient immédiatement autour de la table. Anne-Lise fait le poirier et la roue. Elle est imitée par d'autres enfants. Elle fait le pont, deux garçons rampent sous elle. 1936, mise en scène dans le jardin du petit Jacques Herrenschmidt en cuisinier, coiffé d'une grande toque. Il met les mains dans une casserole. Jean-Claude d'Herbecourt, lui aussi déguisé, trottine. Portraits en PR de Christiane avec son fils Jacques, de Marie-Claude Guth, d'Alain d'Herbecourt, d'Anne-Lise et de François Guth, de Pierre Herrenschmidt avec son fils Jacques. Course aux canards le 15 août 1936 dans le port d'échouage. De jeunes nageurs pourchassent l'animal qui ne se laisse pas prendre. Pano GD sur la Plage du Portrieux. Jacques fait ses premiers pas sur la Plage de la Comtesse. Vie dans le jardin à la Croix Claude. Un très jeune enfant est assis dans une chaise haute et regarde la caméra par intermittence. Deux femmes donnent à manger à deux enfants assis dans des chaises hautes. Madeleine Guth, en maillot de bain, est coursée dans la jardin par ses jumeaux François et Anne-Lise. Ils font saute-mouton avec elle puis le poirier. GP de Thierry Herrenschmidt en 1937, faisant ses premiers pas dans la cour de la maison en regardant la caméra.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vélodrome, puis stade vélodrome, dit le Vélodrome
L´édifice, implanté en parcelle traversante, comprend des bâtiments alignés sur rue (conciergerie et bureaux d´entrée et portails), construits en moellons de schiste et couverts d´ardoises, et des tribunes couvertes en béton armé à l´est de la piste d´athlétisme.La présence d'un vélodrome est attesté en 1895, sur des terrains appartenant aux hospices civils. Entrée et bureaux, huit cabines, une tribune, une buvette, un kiosque à musique et la tribune des sociétaires sont déclarés dans les matrices de 1903. En 1921, la municipalité fait l'acquisition des terrains pour y construire un complexe sportif comprenant une piscine, des bains-douches et un terrain de sport. Le projet, dessiné par l'architecte communal Emmanuel Le Ray, en 1922, est révisé après la décision de construire la piscine et les bains-douches à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Georges. L'emplacement est alors attribué à la construction de cours de tennis et de garages. Une piste cycliste est aménagée en 1924, à la demande du vélo club rennais. L'entrepreneur Alfred Chouard est adjudicataire pour l'exécution des lots de béton armé, terrassement et maçonnerie. Les travaux débutent en 1922 et s'achèvent en 1924, date de son inauguration lors de la 5e fête internationale de la fédération féminine française de gymnastique et d´éducation physique. Le stade, d'une superficie de 25 000 m2 peut accueillir 10 000 spectateurs, dont 2000 dans les tribunes couvertes.En 1957, il prend le nom de stade Commandant-Bougouin, en hommage à une personnalité rennaise célèbre pour son action dans le développement des activités sportives depuis 1908. En 1964, les tribunes, les vestiaires et le mur de clôture sont reconstruits sur les plans de l´architecte communal Bodenez.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Sabatier Benjamin

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ du Tour de France à Rennes
Le 51ème Tour de France est parti de Rennes. Après une cérémonie inaugurale présidée par le député-maire de Rennes Henri Fréville, les cyclistes se sont lancés sur les routes pour effectuer la première étape, reliant Rennes à Lisieux.

Par : INA

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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CAMPENEAC (Morbihan) - Le Château de la Ville-Aube
Campénéac.- Homme avec une bicyclette posant devant la cour d'entrée du château de la Ville-Aubert.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Aux courses de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (cocher ; calèche ; bicyclette ; chapeau melon ; casquette ; canotier ; costume ; homme ; drapeau ; poteau ; jockey ; cavalier ; cheval ; sable ; course ; rocher ; spectateur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.64 ; R992.13.64

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Bénédiction de la mer
Scènes de campagne ; Arrivée en ville dans la voiture décapotable ; Promenade en voiture ; Plage et jeux d'enfants ; Bénédiction de la mer à Saint-Quay-Portrieux ; Promenade en vélo, pique-nique ; Défilé.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Tour de France à Landerneau
Passage du tour à Landerneau, les employés à Landerneau, mariage de Serge le Moal, mariage d'Auguste et retour de noces.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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M. Birkin à Plouha
Visite de M. Birkin (père de Jane Birkin) à Plouha. Pâques dans le jardin avec M.J. ; Tharon - Lionel et son voilier dans le bassin de Tharon. Fête des fleurs à Saint-Brieuc, les chars. Apprentissage vélo de M. J. à Ty Coat. Trébeurden, balade sur le sentier des douaniers.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Guadalupe Plata aux Rencontres Trans Musicales de
Une atmosphère fiévreuse et habitée. Un blues maltraité sans pitié et un rock’n’roll violenté à grands coups de chaînes de vélo. Il n’y a plus aucune hésitation à avoir. Ces jeunes gens, qui ont entre autres fait monter de quelques degrés la température du célèbre festival texan SouthBySouthwest, viennent bien du sud. Du sud de l’Espagne. Fiers rejetons d’une lignée où l’on retrouve Holly Golightly et Jeffrey Lee Pierce, John Lee Hooker et Lux Interior, les Andalous de Guadalupe Plata aiment tordre le coup aux traditions, armé d’une guitare, d’une batterie et d’une (contre)basse artisanale et peu banale. Pour les aficionados d’une musique crue et envoûtante, voici un concert à ne pas (Guada)lupe.

Par : Association Trans Musicale

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Madagascar
(N&B) Petit déjeuner en famille à l’intérieur d’une maison (sombre). Dans une plantation, tournée d’inspection des cultures par deux hommes, jeune garçon suivant deux adultes et tentant de les imiter. Sortie à la cascade : couple avec deux enfants se rafraîchissant sous la cascade, enfants faisant trempette dans l’eau, un deuxième couple les rejoint et profite également de l’eau. Jeune garçon avec casque colonial sur la tête et une petite hache à la main aidant son père à dégager un arbre qui est tombé sur une clôture en bambou. (Coul) Au bord de l’eau en famille : baignade en rivière, nombreux canards sur l’eau côtoyant sans crainte les baigneurs, parents marchant dans l’eau de la rivière et éclaboussant les enfants. Paysage aride avec terre rouge. Défilé malgache précédé de bicyclettes et d’une voiture rouge décorées, certains participants portent des banderoles, le drapeau français, des jeunes femmes sont portées par des porteurs. Groupe d’enfants européens déguisés. Deux jeunes enfants très blonds jouant près d’une automobile. Deux familles européennes se promenant dans un village aux cases fermées. Images volées de malgaches fuyant la caméra. Femme posant devant la caméra et mimant un baiser. Suite promenade, passage d’une petite écluse, marche à pied dans la rivière, enfants escaladant des rochers, canards s’enfuyant. (N&B) Plage (image surexposée – durée assez longue). (Coul) En famille sur la terrasse d’une maison. Fête (à identifier) avec des cabanes décorées. Gros serpent sortant de l’eau. Enfants nageant et jouant avec des chambres à air dans une piscine. Groupe de jeunes chahutant dans une piscine.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Briqueterie Kermarec devenue villa-pension La Pago
Certains bâtiments de l´ancienne briqueterie, devenue villa-pension, sont encore visibles près de la caserne Sourdis. Il en subsiste une rangée de petites maisons bordée d´un côté par la route de Quélern et de l´autre par l´ancien chemin pavé, aujourd´hui intégré aux terrain privés. Les bâtiments mitoyens, aujourd´hui transformés en logements, sont constitués de murs à moellons apparents. L´entourage des portes et fenêtres est en brique, tout comme les ouvertures condamnées. Ainsi, la trace d´une ouverture destinée à un atelier de peintres subsiste sur le pignon nord.Des fours à briques et les ruines de deux fours à chaux sont encore visibles aujourd´hui. Le toit du bâtiment qui abritait ces derniers s´est effondré, seuls les murs subsistent. L'ensemble est recouvert par la végétation. Une partie des locaux d´habitation, le mur de l´hôtel et les vestiges de l´orangerie, absorbés par une extension de la caserne Sourdis, ont été intégrés dans le périmètre militaire et leur accès est aujourd´hui interdit au public.La date d´ouverture de la briqueterie de Quélern n´est pas connue avec précision mais remonterait à la fin du 18e siècle. C´est vers cette époque que Méry Vincent, allié par son mariage avec la famille Rideau qui exploitait des bancs calcaires à Roscanvel, construit à Quélern (ainsi qu´au bourg et à Postermen) une usine à briques pour répondre à la forte demande des ministères de la Marine et de la Guerre engagés dans des chantiers considérables dans la presqu´île et dans la rade (nombreuses batteries, notamment à Roscanvel). On doit la présence de cet établissement à l´exploitation de filons calcaires dans la commune. Le calcaire était acheminé jusqu'à l'usine par voiture. Auparavant, les pierres brutes étaient directement exportées vers Brest. L´établissement de Quélern, en activité jusqu´en 1886, soit pendant un siècle environ, s´étendait sur plus de 4 hectares, non loin de la caserne Sourdis. On y fabriquait une gamme étendue de produits : briques creuses et pleines, tuyaux, carreaux et même de la poterie (faïences de Quimper à la fin du 19e siècle). Une citerne avait été construite sur la hauteur (près du réduit) pour l´alimentation en eau. Jusqu'à 80 personnes environ ont travaillé dans cette briqueterie. L'usine ferme en raison de la concurrence active de la briqueterie de Landerneau.En 1903, l´homme d´affaires Austin de Croze se rend propriétaire des bâtiments et ouvre en 1904, sous les conseils du poète Saint-Pol-Roux alors établi à Lanvernazal, une villa-pension appelée La Pagode, en raison de son jardin à la végétation luxuriante (planté de fuchias, aloès, bambous, herbes de la pampa) à une époque où la mode est à l´exotisme. Austin de Croze, vise une clientèle aisée de régiments coloniaux, de touristes parisiens et de promeneurs du dimanche. Il met à la disposition de ses clients, ainsi que l´annonce la publicité de l´établissement, « une salle à manger, un salon de musique, une bibliothèque, un grand atelier d´artistes, des cabinets noirs pour les photographies, des salles de bains et de douche, un café, un kiosque, un garage pour les bicyclettes et les automobiles, une écurie, des jeux de boules, de quille, de croquet et un terrain de tennis ». L´opération est un succès dans un premier temps et fait de Quélern le point de départ de promenades et d´excursions vers tous les pardons du Finistère. Pourtant, l´établissement ferme ses portes à la fin de la saison, en septembre 1909, la fréquentation estivale étant loin de suffire à couvrir les frais d´exploitation et les touristes préférant Morgat, mieux desservie par les navettes des hôtels, ou Camaret. Seuls quelques artistes de passage, comme l´écrivain Ruben Dario et le peintre Ricardo Florès, tous deux originaires d´Amérique du sud, ainsi que le peintre Pierre Vaillant y séjournèrent quelques temps.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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