Nos documents sur le vélo

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La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

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Moulin à farine, puis minoterie du Bocage (Binic)
La minoterie du Bocage s'élève sur 2 étages carrés et un comble à surcroît, avec un toit en carène. Ses murs sont en schiste et leur base est enduite de ciment.Sa façade antérieure est rythmée par 7 travées de baies encadrées de pierre de taille et de linteaux en granite, à l'exception de la travée par laquelle se fait l'entrée du moulin, la troisième en partant de l'est, précédée par un escalier en pierre. Elle a été refaite récemment et présente de grandes baies avec encadrement de ciment. Elle correspond à la partie centrale du bâtiment primitif, qui ne comportait que 5 travées. Le bâtiment a en effet été agrandi, avec l'ajout de 2 travées à l'ouest, ce qui se lit clairement sur la façade.un appentis accolé à l'est abrite la turbine maintenant désaffectée.A l'ouest, des silos en métal sont accolés à la minoterie.Un espace de désserte se développe autour du bâtiment. A l'est de la cour qui se trouve entre la façade antérieure et la route, le logement patronal a été transformé en bureaux par l'entreprise. Il s'agit d'un bâtiment de plan rectangulaire régulier qui s'élève sur 2 étages carrés avec un étage de comble. Sa façade antérieure, orientée à l'est, est rythmée par 3 travées de baies encadrées de pierre de taille et linteaux en granit. Il possède une toiture à croupe brisée. Les murs sont en moellons de granit polygonaux. L'entrée des bureaux se fait par la face postérieure orientée à l'ouest.La construction du moulin à farine du bocage est autorisée le 28 septembre 1843. D'après l'enquête de 1848, le moulin, qui est exploité par André Mathurin Urvoy, utilise 9 950 kg de froment. Il occupe 1 homme, 1 femme et 1 apprenti, gagnant respectivement 2,40 et 0,48 franc par jour. Le moulin est règlementé le 29 août 1853. Vers 1910, c'est une des plus importantes minoteries du département : elle peut moudre 20 quintaux en 24 heures. Le bâtiment a été agrandi à une date inconnue, on lui a ajouté deux travées à l'ouest. On l'a doté d'une turbine, qui subsiste dans une remise jouxtant la minoterie. Les biefs ont été comblés pour passer à une alimentation électrique. La minoterie, toujours en activité, appartient à la famille Hinault depuis 4 générations. Elle a brûlé à deux reprises, en 1995 et 1997, c'est pourquoi on lui a posé un toit en carène en zinc.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cimetière de l'Ouest
Cimetière de l'Ouest. Projet d'emplacement du nouveau cimetière de l'ouest établi d'après le plan cadastral de 1847. La légende mentionne le terrain acheté par la ville, les terrains échangés, le terrain à exproprier et le terrain en dehors du cimetière. Mention des numéros de parcelles, des surfaces et des noms des propriétaires.

Par : Archives municipales de Sa

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Paimpol. - Embarquement pour Bréhat d'un passager
Personnages sur le pont de la vedette et sur le quai.
Embarquement d'un petit cochon sur l'une des vedettes bréhatines
Vélo à bord, barques au second plan
Proue d'une goëlette
Barques au second plan

Par : Dastum

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Bateau de pêche : 'Le Poilu'
Le bateau était entièrement creux à l'origine pour le pilotage et la pêche au filets (sardines), gréé en flambart. Il fut demi ponté plus tard, avec une tille à l'avant pour abriter les goémoniers, qui pouvaient dormir à bord un hublot fut percé à l'avant). La charpente de la coque était entièrement en chêne et en orme (dont la quille), avec un simple plat-bord et une contre serre plate à champ (appelée localement 'bouquin'), ou serre-gouttière carrée de 15 cm. boulonnée à la préceinte, afin d'éviter toute croche au filet. Les deux bancs d'origine étaient aussi en chêne et en sapin pour le banc arrière (2" cm de largeur), devant le sabot de mât. L'absence de banc de pompe était compensée par l'utilisation d'un seau emmanché pour écoper. L'emplanture du mât était équipé d'un guide pour faciliter le démâtage (appelé 'gastouarn' en Finistère). Croajou avait aménagé par la suite une pompe dans le passavant. Le plan de dérive est important, le maître bau assez reculé, cependant la tirant d'eau d'origine de 1, 50 mètres a été réduit pour la pêche du goémon et les échouages fréquents. La canot est fin de l'arrière avec une légère quête du tableau en forme d'écusson. Les flancs sont très frégatés, l'étrave est droite, accuse un fort brion ; les fonds sont très plats et porteurs. Les deux premières varangues sont très fortes et enquillées sous la carlingue. Trois varangues ont été rajoutées par la suite par dessus la carlingue, au niveau du mât de taillevent, pour supporter le bâti du 2ème moteur (CLM installé par Prigent). Les varangues à l'origine étaient situées sous la carlingue. Le bateau dispose de larges passavants et serre-bauquière (changés par Croajou) et des plats-bords étroits. Il n'y avait pas d'hiloire à l'origine. Une partie des éléments en chêne de la charpente a été remplacée progressivement par des pièces en sapin. Le tableau a été changé et en même temps percé pour caler la barre d'écoute. Le gréement a été modifié de flambart (avec une itague, une cadène sur l'arrière du mât, sans gambeyer et des bastaques de l'autre côté) en gréement aurique à corne, avec un seul mât et un gui à rouleau (avec un vit-mulet amarré au pied de mât), dépassant de 1 mètre le couronnement du tableau. Le bout-dehors, long de plus de 2, 50 mètres équilibre le nouveau plan de voilure avec foc et trinquette. Le bout-dehors mesurait 3 mètres hors tout, sans moustaches. Un petit moteur d'origine 'agricole', marinisé de 4 cv (Couach), permettait d'appuyer la voile et de travailler même par calme plat. Les plats-bords ont été rehaussés et le tableau, changé en partie. A l'origine, il n'y avait pas de trou de barre. A cause du risque de talonnage, le barre servait de clé. Le gréement fut démonté et n mât de charge et un mâtereau furent installés en 1958 par Le Bideau pour faire la drague.Dimensions : longueur de coque : 6, 83 m ; largeur : 2, 40 m ; tirant d'eau : 1, 40 m, avec une quille en fonte ; déplacement : 5 tonneaux ; surface de voilure : 50 m2. Le bordage de la coque est en pin au-dessus de la ligne de flottaison et en orme dans les fonds, avec un bordé d'échouage de plus grande section. Le bordé est de 7 cm de section en chêne et la préceinte est de plus forte section. Les membrures sciées sont en chêne, bien échantillonnées (50 x 50 mm tous les 20 cm) et la quille en orme, avec quille rajoutée en fonte. Cette quille prenait de l'arc et les membrures ne tenaient plus à la quille en 1980. A l'origine, la coque était peinte de couleur blanche avec un liseré rouge. Croajou l'avait repeint entièrement en gris, sans liseré).Les aménagements : un banc de pompe central, le tableau est percé pour la godille ; renforts pour les dames de nage au niveau des passavants ; demi pontage avant avec un capot de pont.Le bateau 'Le Poilu' a été construit dans un chantier naval de Locquémeau en 1920 (Collet, Landouar, Levier ?) ou de la côte trégorroise (Kegariou ?), sur les formes des canots de Carantec ou des bateaux goémoniers de Locquémeau, d'abord pour le pilotage et ensuite la pêche côtière.Nous avons trouvé la trace (témoignage oral) d'un certain Kervarec ou Kermarrec de Trébeurden qui aurait armé un bateau de pêche, dénommé 'Le Poilu'. Ce nom lui aurait été attribué par un 'ancien poilu', soldat de la Guerre 1914-1918 (témoignage de Charles Le Bideau de Bréhat, recueilli par Nicolas Pluet). Les frères Le Hénaff Marcel et Arthur de Lannion auraient aussi armé un bateau avec ce même patronyme, avant d'armer le 'Bélouga', gréé en lougre-flambart pour la pêche à la sardine.Son premier propriétaire serait un certain Le Hénaff de Lannion, qui l'arma à la pêche à la sardine, à la collecte du sable et au pilotage à Lannion, avec le gréement de flambart, avant de le vendre à un marin de Pleubian en 1944, François Croajou (ancien 'Poilu' de la guerre 14-18 à la retraite, qui lui donna son nom). Il fit rectifier sa quille pour faire le goémon, au scoubidou manuel, (vendu aux cultivateurs). Les varangues et l'étambot furent aussi changés pour diminuer le tirant d'eau arrière. Il modifia son gréement en cotre aurique (en bocq), l'équipa d'un moteur fixe de 4 cv, sans embrayage (et lui rajouta un petit poste avant, avec un pontage au tiers devant le mât. Jean Kerleau, charpentier de marine de Lanmodez a refait le pont avant que le bateau ne soit de nouveau vendu.En 1946, le bateau changea de nouveau de propriétaire et est revendu à Charles Le Bideau, marin pêcheur, originaire de Pleubian, pour la drague aux praires dans le Ferless (en 1954), le goémon, les casiers à homards en été, les filets à araignées et les lignes autour des îles de Bréhat. Il naviguait encore à la voile avec le moteur auxiliaire. C'est à cette époque qu'il a été bordé d'un soufflage à l'extérieur et d'une sous drague sous la quille pour pratiquer la pêche aux casiers. Pour la drague des praires, Charles Le Bideau avait utilisé en guise de treuil, un pédalier de vélo avec une chaîne.Le bateau de petite pêche côtière a pratiqué 8 métiers différents entre la baie de Lannion et la baie de Paimpol entre 1920 et 1976. C'est le canot creux polyvalent par excellence, typique des bateaux de pêche de la Bretagne Nord. Il a navigué à la voile jusqu'en 1959. A l'origine, il était équipé d'un gréement de flambart avec cependant moins de quête que les flambarts sardiniers de Loquémeau. Il a terminé sa carrière à l'Île de Bréhat comme bateau de pêche et de charge, vendu à Jean-Pierre Prigent de Bréhat en 1960, pour le transport des galets et le goémon (pour l'usine de Pleubian). Il a enfin été revendu en plaisance pour le Club Nautique de Bréhat. Cependant, le mauvais état de la coque (passavants) ne permit pas la restauration dont il avait besoin. Le bateau resta sur une grève à l'état d'épave. Il a été inventorié une première fois en 1992 dans le cadre de l'inventaire du patrimoine naval de la Bretagne (SRI). Néanmoins, un relevé de ses formes a pu être effectué par un charpentier de marine Nicolas Pluet en 1993 pour une reconstruction à l'identique.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ du Tour de France à Rennes
Le 51ème Tour de France est parti de Rennes. Après une cérémonie inaugurale présidée par le député-maire de Rennes Henri Fréville, les cyclistes se sont lancés sur les routes pour effectuer la première étape, reliant Rennes à Lisieux.

Par : INA

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le Tour de France à la voile
Le navigateur Michel Desjoyaux participe actuellement au Tour de France à la voile, avec l'équipage de Jean-Pierre Dick, sur Virbac-Saint Raphaël-Générali./

Par : INA

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Châteaux de la Loire-Inférieure Vue - Château du P
Deux enfants et leur vélo devant la façade nord du château du Pas (Vue, Loire-Atlantique).. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Alexandre Salaun

Kaozeadenn gant Alexandre Salaun, labourer-douar ha sindikadour war e leve e Sizun  : Tour de France, radio, velo, skol, devezh kentañ, bzg ha galleg, Trehou, 7 bugel, frankiz, kezeg, ebeulien, foar Landi, Komanna, Gwitalmeze, deskiñ ar vicher, marc'hatañ, marc'hadourien, saout disteroc'h, goude ar brezel, fin ar foarioù, relijion, iliz leun, sarmon e bzg betek goude brezel, mezh ar beisanted, fizians gant sindikad, re yaouank penn ar jeu, coop Landerne, gouel mikael, breiz atao, bzg, skolaj, brezel, repuidi, STO, koñje Almagn, labour-douar, patates, ostilhoù, amprest, prizioù, lur nevez, revolusion 61, peisant lakaet izel, Gourvenneg Leon isprefeti Montroulez, sindikad, re vras war-raok, UDSEA 85, flastret tiegezhioù bihan, saotradur, tud kêr, freuz, Sizun, retret, dazont, kultur Bzh.

Conversation avec Alexandre Salaun, agriculteur en retraite à Sizun  : Tour de France, école, breton et français, Le Tréhou, enfance, chevaux, foires, apprentissage, fin des foires, religion, église pleine, sermon en breton même après guerre, complexe des paysans, fierté avec syndicat, percée des jeunes, coop Landerneau, Breiz Atao, Perrot, collège, guerre, réfugiés, STO, service en Allemagne, agricultureaprès guerre, patates sélection, outils nouveaux, emprunts, De Gaulle, nouveau franc, soulèvement 1961, Morlaix, syndicat, poids des «  gros  », UDSEA 85, petits écrasés, pollution, citadins, Sizun, retraite, avenir, culture bretonne.

Par : Dastum

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La Boussac (I.-et-V.) - Château de Landal (XVè siè
Remparts sud.- Tour de France.- Tour royale.- Remparts Est.- Tour des Archives.- Tour du Capitaine. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

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Rival Consoles (Live) aux Rencontres Trans Musical
Dans le monde impitoyable des musiques électroniques instrumentales de qualité, les 4 minutes 42 d’Odyssey servent depuis 2013 de sésame à Ryan Lee West et restent un diamant brut dans la production post-electronica héritière de l’âge d’or de Warp. après des débuts discographiques sous l’identité d’Aparatec, ce compositeur multi-instrumentiste néotrentenaire a déjà sorti deux albums sous l’identité Rival Consoles – IO en 2009 et Kid Velo en 2011. Mais c’est le prochain LP qui devrait enfin sauver d’un anonymat injuste ce soldat Ryan, qui est (presque) sans rival derrière la console son.

Par : Association Trans Musicale

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La gare de Châteaulin-ville
Ensemble composé de la gare et d'un abri de voyageurs. La gare, orientée est-ouest, est construite, selon un plan-type, en moellon partiellement enduits avec des briques (encadrements des baies et chaînage d'angle) sous couverture d'ardoises.L'ancienne gare de Châteaulin-ville était le terminus de la ligne Carhaix-Châteaulin, via Pleyben (Réseau Breton), mise en service en août 1906 et fermée en 1967. Certains tronçons de cette voie ferrée devenue axe routier permettent de traverser la ville via l'ancien pont ferroviaire ; daté de 1906, il faisait la jonction avec la gare de "Châteaulin-Embranchement".La gare est actuellement occupée par la maison du vélo.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Guadalupe Plata aux Rencontres Trans Musicales de
Une atmosphère fiévreuse et habitée. Un blues maltraité sans pitié et un rock’n’roll violenté à grands coups de chaînes de vélo. Il n’y a plus aucune hésitation à avoir. Ces jeunes gens, qui ont entre autres fait monter de quelques degrés la température du célèbre festival texan SouthBySouthwest, viennent bien du sud. Du sud de l’Espagne. Fiers rejetons d’une lignée où l’on retrouve Holly Golightly et Jeffrey Lee Pierce, John Lee Hooker et Lux Interior, les Andalous de Guadalupe Plata aiment tordre le coup aux traditions, armé d’une guitare, d’une batterie et d’une (contre)basse artisanale et peu banale. Pour les aficionados d’une musique crue et envoûtante, voici un concert à ne pas (Guada)lupe.

Par : Association Trans Musicale

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Hôtel de voyageurs, dit Grand-Hôtel Bellevue, puis
Éléments de décor : toiture débordante, demi-croupe.Comme le montrent des photographies datant des années 1895-1896, réalisées par Ambroise Poirier, l'hôtel Bellevue est le premier établissement hôtelier construit sur la plage de Saint-Cast, dans le secteur des Mielles. L'édifice, mentionné dans le guide de 1896, est alors composé d'une villa et d'un corps de logis à étage de comble à 4 travées. Une terrasse, côté mer, est protégée par un mur bahut, avant la construction d'une digue. Différentes cartes postales anciennes permettent de reconstituer les étapes de construction de l'hôtel qui devient le Grand-Hôtel de Bellevue, puis le Royal-Bellevue. Une extension en rez-de-chaussée surélevé à 2 étages carrés et étage de comble est d'abord construite, en extension, au sud, bordée par une loggia. Peut-être s'agit-il de l'agrandissement signalé dans le guide de 1912. Les deux corps d'origine sont ensuite agrandis et surélevés pour former un édifice symétrique à deux pavillons. Enfin, une extension est réalisée à l'arrière, longeant la rue (actuel boulevard Surcouf) et une salle à manger est construite, à l'emplacement de la terrasse, dans les années vingt (analyse stylistique). Une publicité de 1902 signale la présence d'une terrasse de 90 m sur la plage, d'une chambre noire, d'une remise à automobiles et à bicyclettes, ainsi que voitures et bateaux pour les excursions proposées aux touristes. Une annonce publié dans u guide des années vingt indique que l'établissement dispose alors de 125 chambres et de 40 salles de bain.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Catinault Julie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

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Maquette navigante de bateau "Stéphane"
Maquette navigante construite en bois de contreplaqué sur membrures, poids : 7 kg. Le bateau possède un mât haut de 100 cm de même longueur que la coque. Le tirant d'eau est de 25 cm avec une quille en plomb. Le gréement est composé d'un foc et d'une grande voile marconi en tissu synthétique avec un grammage de 80 à 120 g. Un spi pouvait être ajouté au vent arrière. La surface totale de voile est de 40 dm2 sans le spi. Le bateau disposait de 3 jeux de voiles et on choisissait un jeu pour toute la régate. La quille a une forme de bulbe et la coque est très élancée. La conduite du bateau se faisait grâce au réglage des voiles et de la dérive, la coque ne disposant pas de gouvernail. La voile est libre avec un réglage fixe une fois pour toute.La maquette navigante le "Stéphane", du nom du fils de Pierre Symoneaux a été construite par ses soins pour les régates locales et nationales de modélisme dans les années 1970. C'est un modèle unique sur plan Boussy. Ce bateau a gagné plusieurs fois le championnat de France de régates de maquettes navigantes.Lors des régates annuelles de Perros-Guirec dans la rade, une course de modèles réduits était organisée dans le même temps dans le bassin de chasse du Linkin par le comité de quartier. C'est là que Henri Piriou de Tréguier défia en 1962 les Perrosiens, qui relevèrent le défi sur le Jaudy le dimanche suivant, avec Gaby Tanguy, Xavier Trellu, Pierre Symoneaux et quelques autres passionnés. L'affront fut complet, les Jolu, Guillou, Boulard et autre Piriou "mirent la pâté" aux Perrosiens en présence de Pleubiannais, qui les défièrent à leur tour sur la petite grève du sillon de Talber. Ces régates de maquettes navigantes allaient se développer dans le Trégor entre 1962 et 1974, initiées par Pierre Symoneaux de Perros-Guirec.Les premiers clubs de modélisme naval :Pierre Symoneaux a créé au début des années 1960 l'association "CNMR (Club Nautique de Modèles réduits de la Côte de Granite, du Trégor et de l'Argoat), qui réunissait les trois clubs de modélisme naval et de course de modèles réduits. Cette association initia la création d'une Fédération nationale : "la Miniflotte" ou F.F.M.N. (Fédération française de Modélisme Naval). Elle inaugura en 1964 le championnat de France à Perros-Guirec (de la Fédération de M.N. et de la Fédération Internationale "Naviga", qu'elle gagna en 1975, avec également les voiliers de Yves-Marie Croajou de Pleubian, souvent construits par Yves Plusquellec, qui avait mis en oeuvre un mini-chantier pour ceux qui ne construisaient pas eux-mêmes (5 bateaux par club étaient autorisés à concourir). Yves Riou attela une remorque à sa bicyclette pour faire la route jusqu'à Perros, mais l'association devait aller plus loin dans ses projets en sillonnant de nombreux plans d'eau en France et à l'étranger, tout en recevant leurs adversaires amicaux dans le Trégor. Job Le Petit reçut la coupe du président de la République Georges Pompidou à Vitré en 1972 : un vase de Sèvres. Les ingénieurs du CNETT (Centre National des Télécommunications) de Lannion prêtaient mains forte à ces passionnés de régates de modèles réduits dans le bassin de chasse de Perros-Guirec ou dans la petite grève du sillon de Talber. Yves-Marie Croajou, ancien marin retraité (second à bord de la goélette "Océanide" du capitaine Nicolas de Tréguier), était chargé de régler la voilure des bateaux selon les vents dominants sur le plan d'eau. Le club de modélisme Perros-Guirec fut second du championnat du monde à Sofia en 1972 ; cependant la disparition tragique de ce passionné de régates en 1975, mis un termes aux exploits du club, qui ragea définitivement ses gréements. La surface de voilure était très réglementée de même que la taille des bateaux, qui devaient rivaliser sur le même plan d'eau dans les différentes catégories. Il existait plusieurs catégories de bateaux : 2 mètres, 1, 27 mètres et 1, 80 mètres, avec un poids maximum de 17 kg.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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