Nos documents sur le vélo

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Binette mécanique
Outil agricole de forme particulière : guidon de vélo récupèré, fixé sur une barre de fer verticale, pourvue d'une petite roue en caoutchouc (roue de poussette). Un dispositif rectangulaire, en forme de u ouvert (en fer) permet le sarclage.Cette bineuse, dénommée « poussette » de la 2e moitié du 20e siècle a été inventée par un maraîcher de Langueux pour faciliter le sarclage entre les plants d´oignons, créée à partir d´un guidon de vélo et d´une roue de poussette. Cet outil spécifique à l'activité de maraîchage sur des petites surfaces a été inventé et réalisé par René Le Corguillé (Langueux, 1921-1998), cultivateur, fabriquant d'outil. Utilisée pour sarcler entre les plants, sur les « routes », la bineuse pénètre en terre pour couper les racines. Très fonctionnelle, elle remplace avantageusement la binette.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Bateau de pêche : 'Le Poilu'
Le bateau était entièrement creux à l'origine pour le pilotage et la pêche au filets (sardines), gréé en flambart. Il fut demi ponté plus tard, avec une tille à l'avant pour abriter les goémoniers, qui pouvaient dormir à bord un hublot fut percé à l'avant). La charpente de la coque était entièrement en chêne et en orme (dont la quille), avec un simple plat-bord et une contre serre plate à champ (appelée localement 'bouquin'), ou serre-gouttière carrée de 15 cm. boulonnée à la préceinte, afin d'éviter toute croche au filet. Les deux bancs d'origine étaient aussi en chêne et en sapin pour le banc arrière (2" cm de largeur), devant le sabot de mât. L'absence de banc de pompe était compensée par l'utilisation d'un seau emmanché pour écoper. L'emplanture du mât était équipé d'un guide pour faciliter le démâtage (appelé 'gastouarn' en Finistère). Croajou avait aménagé par la suite une pompe dans le passavant. Le plan de dérive est important, le maître bau assez reculé, cependant la tirant d'eau d'origine de 1, 50 mètres a été réduit pour la pêche du goémon et les échouages fréquents. La canot est fin de l'arrière avec une légère quête du tableau en forme d'écusson. Les flancs sont très frégatés, l'étrave est droite, accuse un fort brion ; les fonds sont très plats et porteurs. Les deux premières varangues sont très fortes et enquillées sous la carlingue. Trois varangues ont été rajoutées par la suite par dessus la carlingue, au niveau du mât de taillevent, pour supporter le bâti du 2ème moteur (CLM installé par Prigent). Les varangues à l'origine étaient situées sous la carlingue. Le bateau dispose de larges passavants et serre-bauquière (changés par Croajou) et des plats-bords étroits. Il n'y avait pas d'hiloire à l'origine. Une partie des éléments en chêne de la charpente a été remplacée progressivement par des pièces en sapin. Le tableau a été changé et en même temps percé pour caler la barre d'écoute. Le gréement a été modifié de flambart (avec une itague, une cadène sur l'arrière du mât, sans gambeyer et des bastaques de l'autre côté) en gréement aurique à corne, avec un seul mât et un gui à rouleau (avec un vit-mulet amarré au pied de mât), dépassant de 1 mètre le couronnement du tableau. Le bout-dehors, long de plus de 2, 50 mètres équilibre le nouveau plan de voilure avec foc et trinquette. Le bout-dehors mesurait 3 mètres hors tout, sans moustaches. Un petit moteur d'origine 'agricole', marinisé de 4 cv (Couach), permettait d'appuyer la voile et de travailler même par calme plat. Les plats-bords ont été rehaussés et le tableau, changé en partie. A l'origine, il n'y avait pas de trou de barre. A cause du risque de talonnage, le barre servait de clé. Le gréement fut démonté et n mât de charge et un mâtereau furent installés en 1958 par Le Bideau pour faire la drague.Dimensions : longueur de coque : 6, 83 m ; largeur : 2, 40 m ; tirant d'eau : 1, 40 m, avec une quille en fonte ; déplacement : 5 tonneaux ; surface de voilure : 50 m2. Le bordage de la coque est en pin au-dessus de la ligne de flottaison et en orme dans les fonds, avec un bordé d'échouage de plus grande section. Le bordé est de 7 cm de section en chêne et la préceinte est de plus forte section. Les membrures sciées sont en chêne, bien échantillonnées (50 x 50 mm tous les 20 cm) et la quille en orme, avec quille rajoutée en fonte. Cette quille prenait de l'arc et les membrures ne tenaient plus à la quille en 1980. A l'origine, la coque était peinte de couleur blanche avec un liseré rouge. Croajou l'avait repeint entièrement en gris, sans liseré).Les aménagements : un banc de pompe central, le tableau est percé pour la godille ; renforts pour les dames de nage au niveau des passavants ; demi pontage avant avec un capot de pont.Le bateau 'Le Poilu' a été construit dans un chantier naval de Locquémeau en 1920 (Collet, Landouar, Levier ?) ou de la côte trégorroise (Kegariou ?), sur les formes des canots de Carantec ou des bateaux goémoniers de Locquémeau, d'abord pour le pilotage et ensuite la pêche côtière.Nous avons trouvé la trace (témoignage oral) d'un certain Kervarec ou Kermarrec de Trébeurden qui aurait armé un bateau de pêche, dénommé 'Le Poilu'. Ce nom lui aurait été attribué par un 'ancien poilu', soldat de la Guerre 1914-1918 (témoignage de Charles Le Bideau de Bréhat, recueilli par Nicolas Pluet). Les frères Le Hénaff Marcel et Arthur de Lannion auraient aussi armé un bateau avec ce même patronyme, avant d'armer le 'Bélouga', gréé en lougre-flambart pour la pêche à la sardine.Son premier propriétaire serait un certain Le Hénaff de Lannion, qui l'arma à la pêche à la sardine, à la collecte du sable et au pilotage à Lannion, avec le gréement de flambart, avant de le vendre à un marin de Pleubian en 1944, François Croajou (ancien 'Poilu' de la guerre 14-18 à la retraite, qui lui donna son nom). Il fit rectifier sa quille pour faire le goémon, au scoubidou manuel, (vendu aux cultivateurs). Les varangues et l'étambot furent aussi changés pour diminuer le tirant d'eau arrière. Il modifia son gréement en cotre aurique (en bocq), l'équipa d'un moteur fixe de 4 cv, sans embrayage (et lui rajouta un petit poste avant, avec un pontage au tiers devant le mât. Jean Kerleau, charpentier de marine de Lanmodez a refait le pont avant que le bateau ne soit de nouveau vendu.En 1946, le bateau changea de nouveau de propriétaire et est revendu à Charles Le Bideau, marin pêcheur, originaire de Pleubian, pour la drague aux praires dans le Ferless (en 1954), le goémon, les casiers à homards en été, les filets à araignées et les lignes autour des îles de Bréhat. Il naviguait encore à la voile avec le moteur auxiliaire. C'est à cette époque qu'il a été bordé d'un soufflage à l'extérieur et d'une sous drague sous la quille pour pratiquer la pêche aux casiers. Pour la drague des praires, Charles Le Bideau avait utilisé en guise de treuil, un pédalier de vélo avec une chaîne.Le bateau de petite pêche côtière a pratiqué 8 métiers différents entre la baie de Lannion et la baie de Paimpol entre 1920 et 1976. C'est le canot creux polyvalent par excellence, typique des bateaux de pêche de la Bretagne Nord. Il a navigué à la voile jusqu'en 1959. A l'origine, il était équipé d'un gréement de flambart avec cependant moins de quête que les flambarts sardiniers de Loquémeau. Il a terminé sa carrière à l'Île de Bréhat comme bateau de pêche et de charge, vendu à Jean-Pierre Prigent de Bréhat en 1960, pour le transport des galets et le goémon (pour l'usine de Pleubian). Il a enfin été revendu en plaisance pour le Club Nautique de Bréhat. Cependant, le mauvais état de la coque (passavants) ne permit pas la restauration dont il avait besoin. Le bateau resta sur une grève à l'état d'épave. Il a été inventorié une première fois en 1992 dans le cadre de l'inventaire du patrimoine naval de la Bretagne (SRI). Néanmoins, un relevé de ses formes a pu être effectué par un charpentier de marine Nicolas Pluet en 1993 pour une reconstruction à l'identique.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Cyclisme
Critérium de Quiberon, août 1972 ; Arrivée du Tour de France, le 21 juillet 1974, Louison spectateur aux Champs-Élysées ; Tour de France, le 23 juillet 1978, Champs-Élysées : présentation des anciens vainqueurs du Tour ; Départ du Paris - Roubaix en 1981 (12 avril 1981), Louison Bobet reçu par J. Godet ; Mars 1983 : Saint-Méen-le-Grand, Papa Bobet sur la tombe de Louison ; Lundi 1er juillet 1985 : inauguration de l'Avenue Louison Bobet à Fontenay-sous-Bois.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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couple et vélos en extérieur ; bicyclettes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen et menhir du square de Carnac-Plage ; bicyc

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Il était une bergère à bicyclette

Par : Dastum

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Il était une bergère à bicyclette entre les deux r

Par : Dastum

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Parvis d'église
Sujet représenté : scène (immeuble ; bicyclette ; cheval ; calèche ; place ; horloge ; entrée ; porche ; vitrail ; architecture religieuse ; partie d'édifice ; balcon) - N° d'inventaire : DOC 992.13.878 ; R992.13.878

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Promeneurs
Sujet représenté : scène (cabane ; banc ; bicyclette ; short ; garçonnet ; ombrelle ; robe ; femme ; canotier ; homme ; allée ; porche ; entrée ; beffroi ; tour ; horloge ; clocher ; église ; arbre) - N° d'inventaire : DOC 992.13.991 ; R992.13.991

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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BRASPARTS - Le Mont Saint-Michel (m.)
Brasparts.- Un homme à vélo sur la route qui mène au Mont Saint-Michel-de-Brasparts.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Tour de France à la voile
Le navigateur Michel Desjoyaux participe actuellement au Tour de France à la voile, avec l'équipage de Jean-Pierre Dick, sur Virbac-Saint Raphaël-Générali./

Par : INA

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MORLAIX.- Le Bas de la Rivière.
Morlaix.- Un chemin bordé d'arbres longeant le bas de la rivière. Sur le chemin, un homme tenant son vélo.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Kerlouan (F.) - Les deux Clochers
Kerlouan.- Le bourg, avec vue sur les les clochers de l'église Saint-Brévalaire et de la chapelle Sainte-Anne. Au premier plan, un enfant à vélo, et un autre à cheval.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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An tour de France

Par : Dastum

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An Tour de France

Par : Dastum

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Guadalupe Plata aux Rencontres Trans Musicales de
Une atmosphère fiévreuse et habitée. Un blues maltraité sans pitié et un rock’n’roll violenté à grands coups de chaînes de vélo. Il n’y a plus aucune hésitation à avoir. Ces jeunes gens, qui ont entre autres fait monter de quelques degrés la température du célèbre festival texan SouthBySouthwest, viennent bien du sud. Du sud de l’Espagne. Fiers rejetons d’une lignée où l’on retrouve Holly Golightly et Jeffrey Lee Pierce, John Lee Hooker et Lux Interior, les Andalous de Guadalupe Plata aiment tordre le coup aux traditions, armé d’une guitare, d’une batterie et d’une (contre)basse artisanale et peu banale. Pour les aficionados d’une musique crue et envoûtante, voici un concert à ne pas (Guada)lupe.

Par : Association Trans Musicale

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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24h du Mans course automobile 1 (Les)
Circuit automobile des 24h du Mans, championnat du monde des voitures de sport. Derrière un grillage, des véhicules de sécurité incendie, rouges, sont garés. En arrière-plan, un gigantesque pneu "Dunlop" ouvre une rue. Un groupe discute près des camions. Filmé depuis une voiture, reflet du caméraman dans le rétroviseur. Un groupe composé de policier et de visiteurs regarde les voitures de course passer. Des banderoles "Dunlop" accrochées en bord de circuit. PE Depuis un bord de route sous forêt, des voitures de course circulent sur le circuit automobile routier. GP Le faux pneu de décor "Dunlop". Des banderoles "Total" accrochées en bord de circuit. Mouvements de caméra pour suivre les voitures. En bord de circuit, des hommes en chemise et cravate suivent le passage des voitures, derrière des banderoles "Dunlop" et "Polaroil". Un homme debout sur la rambarde prend des photographies. PE Au niveau du sol, les voitures passent les unes après les autres sur le circuit bordé de panneaux publicitaires. Dans une forêt, une Citroën 2CV grise passe en bord de promenade. Deux femmes et un homme se promène en direction du sous-bois. Ils se retournent et reviennent en direction de la caméra. Des promeneurs, vélos et voitures passent en contrebas. Le groupe marche dans l'herbe, un enfant passe devant eux, tenant son vélo. Ils sourient, une des femmes tire la langue. Le circuit automobile, une route de campagne bordée de platanes, panneau de sortie de la ville du Mans. De nombreux véhicules passent groupés (Ferrari, Aston Martin…). En bord de circuit, des visiteurs regardent les voitures passer sous le pneu "Dunlop" géant. Un photographe se lève, soulève sa sacoche. Route du circuit, des panneaux publicitaires en bord de route ("Martini", "Total", "Cinzano", "Dunlop", "Polaroil"). Les voitures passent les unes après les autres, le public regarde, installé de l'autre côté de la route. PR Un groupe d'hommes et de femmes discute devant le circuit. Un jeune homme à lunettes regarde vers la caméra. Un homme de dos boit une bière. Un homme, casque sur les oreilles, dirige une caméra de télévision sur pied. La route. Des véhicules de pompier garés en bord de route, le circuit en arrière-plan. Un camion rouge. Des visiteurs regardent les voitures passer. Derrière le grillage, une voiture de course s'est arrêtée en bord de route (numéro 35), deux hommes discutent, la portière de la voiture est ouverte. Les voitures passent sur la route, sous le pneu "Dunlop" géant et quittent Le Mans. Un homme portant un chapeau les regarde passer.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Marcelle Guevel

Kaozeadenn gant Marcelle Guevel er Fouilhez  : tad eus Plouneour, Litiez, 1949 devet an ti, 64 prenet tiegezh, bugaleaj 25 tan, nemet 2 e 80, Pariz, boued, ingalded, 20 vloaz tomatezenn kentañ, tren bihan, maerl diskaret menez, segal, labourioù, tennañ moude kign ha mouded du, keuneud, 2 vistro lein ar menez, foar Gommanna, emsikour, tad trafiker, labour merc'hed, skol, debriñ lein, galleg, skolaerien strizh, aon, skol vras, tad a werzhe ha prenañ diouzhtu, harlu goude 50, mamm war-dro an arc'hant, boñioù bara, fornioù, kerc'hat bleud dre yeun, dañs ha kan, radio, selaou Tour de France, emglev etre an dud, brezel, Almanted er menez, rekisisionoù, Boched en ti en noz, repuidi Brest, tad gloazet, ospital pad miz, keloù ebet, tad aet da gerc'hat breur e Alanson, bloavezhioù 30, rakvevañ pad brezel, an holl heñvel, eureujet 50, diaes, gwaz aet mañsoner, Marcelle matezh santral 70, ober war-dro bugale, sikour re gozh, deskiñ traoù, c'hoant chom er gêr, kaset gant gwaz, retret 91, diduamant, relijion, tud an diavaez, ar vro.

Conversation avec Marcelle Guével à La Feuillée  : père Léon, Litiez, maison brulée 49, ferme 64, enfance, Kerbrug de 25 foyers à 2, égalité, première tomate à 20 ans, petit train, maerl, travaux, tourbe, bois, foire Commana, entraide, père marchand bestiaux, travail filles, école, repas, instituteurs sévères, exil dès 50, mère gestin argent, bons pain, fours, farine, danse et chant, radio, guerre, allemands à la montagne, réquisitions, perquisition, réfugiés Brest, père blessé, absent un mois, mariage 50, mari maçon, Marcelle femme de ménage centrale, garde enfants, aide ménagère, plaisir, retraite 91, divertissement, religion, étrangers, pays aujourd'hui.

Par : Dastum

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Briqueterie Kermarec devenue villa-pension La Pago
Certains bâtiments de l´ancienne briqueterie, devenue villa-pension, sont encore visibles près de la caserne Sourdis. Il en subsiste une rangée de petites maisons bordée d´un côté par la route de Quélern et de l´autre par l´ancien chemin pavé, aujourd´hui intégré aux terrain privés. Les bâtiments mitoyens, aujourd´hui transformés en logements, sont constitués de murs à moellons apparents. L´entourage des portes et fenêtres est en brique, tout comme les ouvertures condamnées. Ainsi, la trace d´une ouverture destinée à un atelier de peintres subsiste sur le pignon nord.Des fours à briques et les ruines de deux fours à chaux sont encore visibles aujourd´hui. Le toit du bâtiment qui abritait ces derniers s´est effondré, seuls les murs subsistent. L'ensemble est recouvert par la végétation. Une partie des locaux d´habitation, le mur de l´hôtel et les vestiges de l´orangerie, absorbés par une extension de la caserne Sourdis, ont été intégrés dans le périmètre militaire et leur accès est aujourd´hui interdit au public.La date d´ouverture de la briqueterie de Quélern n´est pas connue avec précision mais remonterait à la fin du 18e siècle. C´est vers cette époque que Méry Vincent, allié par son mariage avec la famille Rideau qui exploitait des bancs calcaires à Roscanvel, construit à Quélern (ainsi qu´au bourg et à Postermen) une usine à briques pour répondre à la forte demande des ministères de la Marine et de la Guerre engagés dans des chantiers considérables dans la presqu´île et dans la rade (nombreuses batteries, notamment à Roscanvel). On doit la présence de cet établissement à l´exploitation de filons calcaires dans la commune. Le calcaire était acheminé jusqu'à l'usine par voiture. Auparavant, les pierres brutes étaient directement exportées vers Brest. L´établissement de Quélern, en activité jusqu´en 1886, soit pendant un siècle environ, s´étendait sur plus de 4 hectares, non loin de la caserne Sourdis. On y fabriquait une gamme étendue de produits : briques creuses et pleines, tuyaux, carreaux et même de la poterie (faïences de Quimper à la fin du 19e siècle). Une citerne avait été construite sur la hauteur (près du réduit) pour l´alimentation en eau. Jusqu'à 80 personnes environ ont travaillé dans cette briqueterie. L'usine ferme en raison de la concurrence active de la briqueterie de Landerneau.En 1903, l´homme d´affaires Austin de Croze se rend propriétaire des bâtiments et ouvre en 1904, sous les conseils du poète Saint-Pol-Roux alors établi à Lanvernazal, une villa-pension appelée La Pagode, en raison de son jardin à la végétation luxuriante (planté de fuchias, aloès, bambous, herbes de la pampa) à une époque où la mode est à l´exotisme. Austin de Croze, vise une clientèle aisée de régiments coloniaux, de touristes parisiens et de promeneurs du dimanche. Il met à la disposition de ses clients, ainsi que l´annonce la publicité de l´établissement, « une salle à manger, un salon de musique, une bibliothèque, un grand atelier d´artistes, des cabinets noirs pour les photographies, des salles de bains et de douche, un café, un kiosque, un garage pour les bicyclettes et les automobiles, une écurie, des jeux de boules, de quille, de croquet et un terrain de tennis ». L´opération est un succès dans un premier temps et fait de Quélern le point de départ de promenades et d´excursions vers tous les pardons du Finistère. Pourtant, l´établissement ferme ses portes à la fin de la saison, en septembre 1909, la fréquentation estivale étant loin de suffire à couvrir les frais d´exploitation et les touristes préférant Morgat, mieux desservie par les navettes des hôtels, ou Camaret. Seuls quelques artistes de passage, comme l´écrivain Ruben Dario et le peintre Ricardo Florès, tous deux originaires d´Amérique du sud, ainsi que le peintre Pierre Vaillant y séjournèrent quelques temps.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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