Nos documents sur le vélo

vignette
picto
La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

vignette
picto
Calice et patène n°1
4 scènes de la vie du Christ sur le pied et motifs de vigne sur tout le calice.Calice fabriqué durant la seconde moitié du 19e siècle par l'orfèvre parisien Demarquet. Calice de l'abbé Guernion remis à l'église de son baptême par M Le Chanoine Louis Hinault.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Projet de création d'un cimetière pour l'hospice e
Pojet de création d'un cimetière pour l'hospice et la section des Villages. Extrait du plan cadastral. Section D

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Calvaire de Saint-Thégonnec
Sujet représenté : vue d'architecture (haie ; barrière ; maison ; clocher ; église ; porche ; pilier ; statuette ; bicyclette ; calvaire monumental ; Saint-Thégonnec ; Finistère d) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1065 ; R992.13.1065

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Les débuts de Bernard Hinault
Après quatre années de compétition, Bernard Hinault a obtenu des résultats prometteurs, en remportant notamment deux titres de champion de France. Il est interviewé sur ses débuts de carrière.

Par : INA

vignette
picto
Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Marthe à bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
couple et vélos en extérieur ; bicyclettes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall,...

Par : Gallica

vignette
picto
Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Bicyclette Ifig

Par : Dastum

vignette
picto
Trestraou : Courses de bicyclettes sur la plage

Par : Dastum

vignette
picto
Le Tour de France à la voile
Le navigateur Michel Desjoyaux participe actuellement au Tour de France à la voile, avec l'équipage de Jean-Pierre Dick, sur Virbac-Saint Raphaël-Générali./

Par : INA

vignette
picto
Châteaux de la Loire-Inférieure Vue - Château du P
Deux enfants et leur vélo devant la façade nord du château du Pas (Vue, Loire-Atlantique).. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Maison à boutique, 4 rue de la Mézière (Montreuil-
La tradition orale nous a rapporté que la partie est de la maison abritait un commerce de vélo puis l'atelier d'un forgeron. Elle conserve, en effet, la cheminée de la forge.
Auteur(s) du descriptif : Le Ninivin Anne-Cécile ; Hue Vanessa

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La Festi'Rando de Plounérin
Le 29 mai dernier, le rendez vous Festi'Rando des marcheurs de tous niveaux a fêté sa vingtième année à Plounérin. Cet événement co-organisé par l'office de tourisme de Lannion Trégor Communauté (LTC) et les associations locales de randonnées fut l'occasion de découvrir la nouvelle réserve naturelle régionale des landes, prairies et étangs de Plounérin. Nouveaux sentiers de randonnée, circuits à vélo électrique, expositions photos et peinture en pleine nature ont donné un intérêt particulier à cette journée qui a attiré de nombreux visiteurs amoureux du patrimoine local d'une grande richesse écologique. TV-Trégor vous en propose un petit aperçu imagé...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Vacances 1946
Vacances à Saint Servan sur Mer entre juin et septembre 1936. Le 30 juin 1946, procession de la Fête Dieu à Saint Servan sur mer. Tristan apprend à monter à bicyclette. Sortie en famille à la plage des Fours à Chaux, Marine joue avec le gros chien, Tristan s'amuse avec son corsaire (maquette de voilier). Les danses sauvages des enfants Le Meur. Les trois enfants dans un doris. Les enfants Le Meur et leur mère à l'heure du bain. Famille Le Meur en plein exercices physiques. Louis Le Meur organise une course à handicap pour ses enfants. Tristan Le Meur sur un bateau de pêche pour une promenade en mer.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Tous en selle : Sous le ciel de l'étape
Brest, mercredi 25 juin 1952. Les coureurs du 39e Tour de France s'élancent pour une première étape de 246 kilomètres. À Rennes, le jeune Bernard Thomazeau et son ami Michel Trabattoni, appareil photo en bandoulière et caméra 9,5 mm en main, attendent avec impatience leur arrivée. Le Belge Rik Van Steenbergen s'impose au sprint en 6h27 et décroche le maillot jaune, que Fausto Coppi finira par revêtir au classement général.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Maquette navigante de bateau "Stéphane"
Maquette navigante construite en bois de contreplaqué sur membrures, poids : 7 kg. Le bateau possède un mât haut de 100 cm de même longueur que la coque. Le tirant d'eau est de 25 cm avec une quille en plomb. Le gréement est composé d'un foc et d'une grande voile marconi en tissu synthétique avec un grammage de 80 à 120 g. Un spi pouvait être ajouté au vent arrière. La surface totale de voile est de 40 dm2 sans le spi. Le bateau disposait de 3 jeux de voiles et on choisissait un jeu pour toute la régate. La quille a une forme de bulbe et la coque est très élancée. La conduite du bateau se faisait grâce au réglage des voiles et de la dérive, la coque ne disposant pas de gouvernail. La voile est libre avec un réglage fixe une fois pour toute.La maquette navigante le "Stéphane", du nom du fils de Pierre Symoneaux a été construite par ses soins pour les régates locales et nationales de modélisme dans les années 1970. C'est un modèle unique sur plan Boussy. Ce bateau a gagné plusieurs fois le championnat de France de régates de maquettes navigantes.Lors des régates annuelles de Perros-Guirec dans la rade, une course de modèles réduits était organisée dans le même temps dans le bassin de chasse du Linkin par le comité de quartier. C'est là que Henri Piriou de Tréguier défia en 1962 les Perrosiens, qui relevèrent le défi sur le Jaudy le dimanche suivant, avec Gaby Tanguy, Xavier Trellu, Pierre Symoneaux et quelques autres passionnés. L'affront fut complet, les Jolu, Guillou, Boulard et autre Piriou "mirent la pâté" aux Perrosiens en présence de Pleubiannais, qui les défièrent à leur tour sur la petite grève du sillon de Talber. Ces régates de maquettes navigantes allaient se développer dans le Trégor entre 1962 et 1974, initiées par Pierre Symoneaux de Perros-Guirec.Les premiers clubs de modélisme naval :Pierre Symoneaux a créé au début des années 1960 l'association "CNMR (Club Nautique de Modèles réduits de la Côte de Granite, du Trégor et de l'Argoat), qui réunissait les trois clubs de modélisme naval et de course de modèles réduits. Cette association initia la création d'une Fédération nationale : "la Miniflotte" ou F.F.M.N. (Fédération française de Modélisme Naval). Elle inaugura en 1964 le championnat de France à Perros-Guirec (de la Fédération de M.N. et de la Fédération Internationale "Naviga", qu'elle gagna en 1975, avec également les voiliers de Yves-Marie Croajou de Pleubian, souvent construits par Yves Plusquellec, qui avait mis en oeuvre un mini-chantier pour ceux qui ne construisaient pas eux-mêmes (5 bateaux par club étaient autorisés à concourir). Yves Riou attela une remorque à sa bicyclette pour faire la route jusqu'à Perros, mais l'association devait aller plus loin dans ses projets en sillonnant de nombreux plans d'eau en France et à l'étranger, tout en recevant leurs adversaires amicaux dans le Trégor. Job Le Petit reçut la coupe du président de la République Georges Pompidou à Vitré en 1972 : un vase de Sèvres. Les ingénieurs du CNETT (Centre National des Télécommunications) de Lannion prêtaient mains forte à ces passionnés de régates de modèles réduits dans le bassin de chasse de Perros-Guirec ou dans la petite grève du sillon de Talber. Yves-Marie Croajou, ancien marin retraité (second à bord de la goélette "Océanide" du capitaine Nicolas de Tréguier), était chargé de régler la voilure des bateaux selon les vents dominants sur le plan d'eau. Le club de modélisme Perros-Guirec fut second du championnat du monde à Sofia en 1972 ; cependant la disparition tragique de ce passionné de régates en 1975, mis un termes aux exploits du club, qui ragea définitivement ses gréements. La surface de voilure était très réglementée de même que la taille des bateaux, qui devaient rivaliser sur le même plan d'eau dans les différentes catégories. Il existait plusieurs catégories de bateaux : 2 mètres, 1, 27 mètres et 1, 80 mètres, avec un poids maximum de 17 kg.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Velo"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets