Nos documents sur la toponymie

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Ville de Saint-Brieuc
Saint-Brieuc agglomération 1942. Trois plans d'ensemble similaires couleur. Emplacement des bâtiments publics et religieux, indications des rues, places, lieux-dits, hameaux. Tracé des courbes de niveaux.

Par : Archives municipales de Sa

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Croix monumentales sur la commune de Saint-Gravé
Croix des 18e (?), 19e siècles ; chronogramme : 1818, 1889.La plupart des croix ont pris la succession de croix plus anciennes représentées sur le plan cadastral de 1840, soit sur le tableau d’assemblage de la section, soit sur la feuille parcellaire. Elles sont au nombre de 10 sur ce plan : section A, la croix du Brulais au sud de la Batardais, section C, la croix de Cansac au nord-est du Brossais, les croix de la Gerillais et de la Trinité respectivement au nord et au nord-ouest de ce lieu-dit ; section D, la croix de Tardivel, la croix du Chatellier à l'entrée de ce village, la croix du Linguet entre le presbytère et La Haie, section E, la croix de Beauchat, la croix des Landes près du moulin de Canquéma, section F, la croix de la Muterne, près de la Merlande.Leur reconstruction à la fin du 19e siècle (trois croix portent la date de 1889), est la conséquence d’une mission.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Menant Marie-Dominique ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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La toponymie, pour comprendre nos territoires
La toponymie est la science qui s'intéresse à l'origine des noms de lieux. Elle est un instrument précieux pour comprendre la conformation et l'histoire des lieux qui ont été baptisés par nos ancêtres. Ces noms en effet ne doivent rien au hasard. Derrière chacun d'eux, il y a une explication, plus ou moins évidente. Jacki Pilon, ancien ingénieur des Ponts, Eaux et Forêts et membre de L'ARSSAT, nous met ici l'eau à la bouche, tout en évoquant la nécessité, pour chaque commune, de répertorier les noms des plus petites parcelles qui recèlent toutes un pan de notre histoire humaine. Un sujet inépuisable, à suivre ...

Par : TV Trégor

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

Par : L'ARSSAT

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Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

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Construction axe Lorient Roscoff
Images de la construction de l'axe Lorient-Roscoff autour du Faouët. Chantier, ponts en construction, engins de construction. Lieu-dit "Kernot Vihan" sur la commune du Faouët.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Jaka Dit Jay Cyril Man
Invité de dernière minute, Jaka Dit Jay Cyril Man ne sont pas des inconnus pour tous les habitués du Chantier, haut lieu rennais des musiques dansantes, où ils sont Dj's résidents. Leur spécialité ? Le groove sous toutes es formes avec une prédilection pour la soul et le funk late 60's / early 70's made in Harlem. On s'en réjouit d'avance.

Par : Association Trans Musicale

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Ferme (Ker an Horr)
Edifice de plan rectangulaire, orienté vers le nord, construit en moellon et en pierre de taille de granite de moyen appareil et couvert d´un toit à longs pans et pignons couverts ; souches de cheminée à l´est. Elévation nord percée d´une porte en arc plein cintre et d´une fenêtre rectangulaire à l´étage carré. Dépendance à usage d´étable en retour d´équerre vers le nord.Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé à 2600 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Trégrom. Le toponyme "K an Horre", aujourd´hui "Ker an Horr" est attaché au lieu. Il est formé de "Kêr", "village, lieu habité" et "c´horr", "la colline" : littéralement, cela signifie en breton : "le hameau de la colline". Ferme datable du 17e siècle ; pignon ouest et bâtiment ouest (dont la construction est postérieure à 1834) entièrement remaniés dans le 3e quart du 20e siècle et transformés en maison. L'édifice a été recensé en 1972 lors du pré inventaire.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Voie ancienne de Perros-Guirec à Louargat
Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère. Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère.Elle rejoint la voie plus ancienne de Plougrescant à Carhaix au lieu-dit Pen ar Stang en Louargat, après une trentaine de kilomètres de parcours.

Par : L'ARSSAT

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Le moulin à marée de Bili-Gwenn
La Bretagne est le pays des moulins à marée. Ils étaient nombreux dans les estuaires à utiliser cette énergie naturelle produite par le marnage (variation de la hauteur d'eau entre marée basse et marée haute). Le moulin de Cosquer est situé sur la rive droite du Jaudy, entre Tréguier et La Roche-Derrien (désormais La Roche-Jaudy) au lieu-dit Bili-Gwenn. L'origine du moulin date du 15e siècle. Un quai sur le Jaudy permettait l'accostage de bateaux chargés de blé qui, en échange, recevaient de la farine. Le moulin de Cosquer a moulu sa dernière farine en 1989. Hervé Thomas était le dernier meunier de moulin à marée de Bretagne. Il nous raconte ici le fonctionnement et l'histoire contemporaine de ce moulin, laquelle se confond avec sa propre histoire

Par : TV Trégor

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Laval - divertissements 1929 à 1933
Laval "Divertissements" de 1929 à 1931, mai 1929 courses hippiques à l’hippodrome (Mme Guilloux, une amie, Monique avec un nœud dans les cheveux),chevaux, spectateurs, tribunes, fanfare, buvette, courses d’obstacle. Mai 1931, les anciennes du collège de jeunes filles ont donné une représentation théâtrale, Odette Guilloux l'une d'elles répète, costumée avec en costume chinois, « Le Seigneur Li » (Odette déguisée), Guy Fournier déguisé en mandarin chinois. Octobre 1932, présentation d'un brochet « Une fameuse prise » poisson d’eau douce (brochet) pesant 3kg 250 (résultat d’une pêche à la traîne sur la rivière La Mayenne entre Changé et Saint Jean). Patinage sur glace en janvier 1933 sur les bords de la Mayenne prise à glace au lieu dit Le Vivier (terrain en bordure de La Mayenne, à proximité de l'emplacement où se trouve de nos jours le hangar nautique). Janvier 1933, patinage sur un étang dans une propriété privée près de Force près de Laval. « Les as du patin » une dame avance sur la glace avec une chaise (amie d’Odette Guilloux), portraits.Mars 1933, « Vive les anciennes » (anciennes élèves du lycée de jeunes filles de Laval) portraits de dames, ping-pong, préau. Septembre 1929 à Paris, aux abords du pont Alexandre III, bateau mouche, départ d’un bateau sur la Seine (le lavallois Alain Gerbault et son Fire Crest, réception du ministre de la Marine), quais.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Debout les crabes la marée monte
Réalisé par un groupe de jeunes (20-25 ans) de Plabennec (chef lieu de canton du Nord-Finistère - Le Léon). Le recul de la culture bretonne en milieu rural ; l'influence de l'église, le renouveau de leur culture et parallèlement sa folklorisation à des fins marchandes.Un poème dit par G. Servat ouvre et donne le ton au document. Un élève se promène dans une cour d'école avec des sabots tandis qu'un vieux raconte en breton la répression. Une reconstitution met en scène un jeune garçon qui montre à ses parents un carnet de classe (nul en anglais) et son père lui reproche de perdre son temps au cours de breton de la Maison des Jeunes. Un aperçu historique situe l'évangélisation de la Bretagne au 17ème siècle : elle fut brutale et a rendu les bretons dociles et bigots. Des images flash montrent la force de la colonisation et son insinuation dans tous les domaines. Sur des images de marché, un homme raconte sa honte à accompagner sa mère au marché où elle se ridiculisait en parlant breton.. .Le folklore est montré en dérision : fêtes avec majorettes, défilés commandités par le Crédit Agricole, images de cafés où les bretons viennent oublier. Le document aborde enfin le renouveau de la culture bretonne et la colère qui éclate de tous côtés : manifestations séparatistes, antinucléaires, et, parallèlement, les descentes de police. Interviews off de militants fichés et arrêtés arbitrairement. Les luttes politiques et individuelles (cours de breton) sont des solutions proposées pour que le peuple breton reste debout. (ARIA n° 18-FIDA)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Carte peinte : les Conseils
Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques. Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ». Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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43èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
43ES RENCONTRES TRANS MUSICALESINTENSITÉS MAXIMALES ! Chaque fin d’année, les Trans Musicales sont cette parenthèse miraculeuse, cette sorte d’utopie réalisée où la rencontre entre les musicien·ne·s du monde entier et les personnes venues les découvrir donne lieu à une célébration joyeuse de la découverte artistique et des émotions si particulières qu’elle véhicule. C’est pourquoi nous sommes tellement impatient·e·s de vous y retrouver. Préparer une édition des Trans Musicales, cela revient pour nous à imaginer un espace-temps où les personnes pourront se sentir aussi vivantes, aussi libres, aussi pensantes, aussi sensibles, aussi dansantes, aussi ensemble, aussi... déconfinées que possible ! Il s’agit aussi de faire notre maximum pour que, une fois encore, l’attention que nous accordons aux personnes sur scène et à celles qui les écoutent et les regardent (souvent pour la toute première fois) nourrisse l’incomparable énergie qui portera la rencontre artistes-publics au plus haut point d’incandescence. Face à l’expression des artistes, à leurs créations dont chacune et chacun d’entre nous devient la vibrante caisse de résonance, nous voilà collectivement visité·e·s par leurs univers, traversé·e·s par leurs émotions, interpellé·e·s par leurs revendications, enthousiasmé·e·s par leurs prestations. Aux Trans Musicales, au-delà de se divertir, on va aussi ressentir, réfléchir, partager, mélanger, voyager. On va entrer de plain-pied dans le monde pour mieux laisser le monde entrer en nous. Un monde dont les frontières sont temporairement dépassées pour venir percuter en profondeur ce qu’on a en commun. Les Trans Musicales, c’est l’humain augmenté, bonifié, intensifié !
Et de tout cela, nous avons été bien privé·e·s. Pour notre plus grand bonheur, la 43e édition du festival sera bientôt l’occasion d’en faire à nouveau l’expérience. Impatience, on vous dit... L'équipe des Trans

Par : Association Trans Musicale

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Mon village à l'heure allemande
Mon village à l'heure allemande 1941 à 1945 / N&B / Muet / Durée : 26 mn / Format d'origine : film 9,5 mm / Genre documentaire amateur non monté / Réalisateur : P. BOUTEILLER Trés rares images de la Bretagne sous l'occupation. Le film original a disparu suite à l'inondation d'une cave où il était stocké C.Arnal a collecté les commentaires de M. Jean Le Du (ancien tailleur de vêtements à Gourin) qui commente en direct le film : Nous sommes le 15 juin 1945 à Gourin, la fête Dieu... Le cortège descend la grande rue (les façades des maisons sont masquées par les draps multicolores), puis remonte vers la nouvelle école de la congégation des Soeurs Blanches, rue du Martray. Reconnaissez-vous les lieux ? Nous reconnaissons M. Daouphars de Kerbos, M. Poupon de la rue Sans Culotte, M. Hervé Dinasquet,mesdemoiselles Huet et Bahier, peut-être reconnaissez-vous d'autres personnes ? Séquences sur l'utilisation des locaux libres de la commune pour faire classe car les allemands avaient réquisitionné le lycée St Yves : - l'aménagement de l'école de musique où le 1er étage sert de réserve alimentaire et le rez-de-chaussée de classe de 1ere année BE. - Nettoyage d'un fourneau (cuisinière) à bois servant également aux différentes kermesses paroissiales. Nous apercevons ensuite les élèves rangé en ordre, les bras croisés, sabots de bois aux pieds ; ils entrent à la coopérative de la gare où une classe avait été aménagée durant la guerre. - Un des nombreux autres lieux de classe : le château de Tronjoly à Gourin. - Une autre classe dans un grenier au foin au dessus de l'écurie - l'énorme cour de récréation : l'allée du château de Tronjoly où les élèves mettaient un temps fou pour se rassembler. En caméra cachée, le réalisateur film la réquisition des chevaux et de charettes par l'armée allemande place Plantée et Place de la Victoire toujours à Gourin. Les agriculteurs du pays avaient pris soin de cacher les bonnes bêtes et de mettre des roues usées sur leur charrettes. Vues prises de chez M. Tressard A l'image, M. Paul Bouteiller : le réalisateur des films. Le préau de l'école Saint Yves rempli de charrettes allemandes (ils n'avaient pas de char , ni de camions !) Le film a été tourné en caméra caché car les allemands Une section d'artilleur allemand passe (filmée de dos) en direction de la sortie de l'école côté route de carhaix. Le drapeau nazi flotte sur Gourin. Le 7 décembre, 19 heures, déménagement de 4 jours, les allemands accélèrent le départ de l'école. Ils prêtent des charrettes, on reconnaît P. Bouteiller et un petit blondinet (M. Jean Le DU). M. Le Lan surveillant de l'internat de l'école, M. Beauvais dit "nain coz", le frère Bernard le jardinier. Une autre classe déménagée chez M. Le Berre. A droite entrée au cimetière Le bureau du directeur chez l'Abbé Castouec aumonier des Soeur Bleues rue neuve Gourin était déjà un pays avicole, les poulets arpentaient la rue neuve (à l'image un poulet au beau milieu du village) ! Ce ne sont plus des chevaux mais des camions et des canons qui occupent la cour de Saint Yves. Vues prises en caméra caché au travers d'un tuyau de poêle sensé être en fonction, ainsi les allemands ne voyaient pas le cinéaste qui était reculé dans le fond de la pièce (le tuyau dépassant à l'extérieur par un carreau enlevé). Différentes manoeuvres manuelles de lourdes pièces d'artillerie dans la cour de l'école par un bataillon complet. Ce bataillon se prépare à rejoindre l'armée du Général Romel en Tunisie. Du coup, les pièces d'artillerie et les véhicules chenillées sont déjà mis couleur sable. Au fur et à mesure, les matériels militaires sont stockés dans le champ des Soeur Bleues., rue Penantraon. Un soldat quitte la place (aux cochons) sur l'air imaginé dans le commentaire de "adieu lili Marlène"... Dans le champ a Job Bernard route de Saint Nicolas, des écoliers font du sport suivant la méthode Hébert. Au loin se profile le clocher de Gourin : jeu de relais main à main, pyramide humaine, jeu des cloches, courses d'enfants... Ensuite nous retrouvons le contenu du film 0799FN0004 c'est-à-dire : 8 mai 1945, défilé de la victoire, toutes les écoles, les anciens combattants, les sociétés sportives, les F.F.I, F.T.P, les résistants, les autorités locales, les pompiers sont entraînés par la clique de la J.A de Gourin. Le 11 mai 1945, une partie de jeu de foulard avec les scolaires. Allée du château de Tronjoly Très belle scène d'un taureau qui s'était échappé de chez Lili Conan, boucher le long de la ligne de chemin de fer. Les gars ont du mal à faire bougé la bête dont on a caché la vue et lié les pattes antérieures. Levée de couleurs à Saint Yves pour fêter la victoire avec Monseigneur P. Robert évêque d'Haïti. Femmes des environs en coiffe, on se cache de la camera ( on fuie la caméra !) Labour à cheval Courte séquence sur les carrières d'ardoises sans doute M.Le Floc'H de Ty Oulin prés de Gourin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Moulin à marée du Lindin, puis atelier de réparati
Le moulin du Lindin a fait l'objet d'une série de dessins, plans et façades, dont la datation est estimée à la fin du XVIIIe siècle, disponibles aux archives départementales du Morbihan. Ces documents nous indiquent de précieux détails sur le fonctionnement du bâtiment et son apparence originelle. En effet suite à son écroulement en 1930, le bâtiment a été remodelé de manière conséquente. Ils servent donc de base à cette description.Le moulin du Lindin est situé au sud du golfe du Morbihan, sur la rive nord de la presqu'île de Rhuys et de la commune de Sarzeau qui présente également une façade littorale donnant sur l'océan au sud. Il est positionné à l’une des extrémités d'une digue légèrement courbe de 65 mètres environ par 6 à 7 mètres de large qu'il flanque en aval. Cette digue, surmontée de la rue du Pont du Lindin et du GR 34, se trouve à 1,5 mètres au dessus du niveau de la mi-marée contre 1 mètre en général. Comme l'indique le plan de l'étang (1Fi 131/15), elle a été construite en partie avec des vases provenant de la retenue. Ce plan indique également deux vannes d'admissions jumelées, « ou porte-mer », ainsi que le projet d'une troisième « projetée pour que la mer entre plus abondamment dans l'étang ». L'état de la digue aujourd'hui laisse penser qu'elle n'a jamais été réalisée. La porte mer était dotée d'une vanne d'admission et de retenue de l'eau de mer équipée d'une crémaillère qui permettait au meunier d'évacuer manuellement un trop plein éventuel. La retenue d'eau couvrait à l'origine 7,5 ha environ. Elle a été divisée par trois dans la seconde moitié du XXe siècle après que sa partie amont, qui appartenait à un autre propriétaire, ait été isolée de la zone de marnage par une seconde digue puis transformée en un étang d'eau douce.Il s'agit d'un moulin de plan rectangulaire de 16,6 par 7,3 mètres. Une largeur voisine de 7 mètres était fréquente pour ces bâtiments, en particulier dans le Morbihan. Cette récurrence du chiffre 7, s'explique par la règle du nombre d'or chère aux compagnons qui adoptaient une telle mesure pour la réalisation des pignons de nombreux moulins. Le plan de rez-de chaussée permet d'observer que le moulin servait également de logement au meunier, une fonction d'habitation attestée par la présence de la cheminée.Le moulin fonctionnait avec deux roues verticales intérieures qui actionnaient deux paires de meules. On accédait au mécanisme par une poterne sur la façade ouest, comme l'indique le plan du sous-sol. La façade amont visible sur l'élévation du XVIIIe présente une symétrie autour de la porte d'entrée, accessible par une marche, avec deux fenêtres qui surmontent « deux petites fenêtres à une barre de fer qui donnent jour aux roues et aux rouets ». Dans l'alignement de la porte se trouvait une lucarne qui permettait de décharger le grain directement du grenier. La reconstruction du moulin a complètement remodelé cette façade. La façade aval n'est pas visible sur les plans disponibles. Aujourd'hui elle présente deux fenêtres de part et d'autre d'une troisième dont les dimensions évoquent une ancienne porte haute donnant au dessus de la mer, configuration que l'on retrouve aussi au moulin de Pen Castel. Cette ouverture caractéristique des moulins à marée permettait de décharger ou charger des navires en sacs de grains ou de farine à l'aide d'une poulie. Le toit actuel, présente 4 pans conformément à ce que l'on pouvait observer avant l'écroulement de la bâtisse en 1930, mais la souche de cheminée ne se trouve plus au même endroit que sur l'élévation du XVIIIe siècle.Le Lindin est l'un des deux moulins à marée attesté sur la commune de Sarzeau avec celui de Banastère, pour sa part disparu avant le XVIe siècle. Grâce aux travaux de l'Association La Maison Forte et le patrimoine de Rhuys, on sait que le moulin du Lindin existait déjà au milieu du XIIIe siècle mais qu'il est assurément antérieur. Notons que la presqu'île de Rhuys présente une concentration exceptionnelle de moulins à marée très anciens, dont certains pourraient être liés à une motte féodale et remontant à une période comprise entre l'an Mil et le XIIIe siècle (Le Lindin donc mais aussi Pen Castel, Ludré, Le Hézo, voire Banastère, Caden ainsi que celui de L'Epinaye sur la commune de Surzur aux marges de la presqu'île). Cette situation semble alors directement liée à la présence sur ce territoire des siècles durant de seigneuries puis d'une abbaye puissantes. Il est fort possible que le Moulin du Lindin a été créé après l'an Mil et qu'il dépendait alors de la forteresse du même nom. La seigneurie de Lindin – Bernon est d'ailleurs la plus ancienne de la presqu'île de Rhuys puisque attestée dès 878 dans le cartulaire de Redon. Comme le moulin à marée voisin de Pen Castel, situé à 5 km sur la commune d'Arzon, celui du Lindin serait une réalisation soit féodale, soit templière. Par la suite il est vraisemblable que le moulin du Lindin eut dépendu de la seigneurie de Kerallier dont le manoir n'est qu'à 500 mètres environ. Si des doutes demeurent quant à l'identité de ses fondateurs, on sait qu'il appartenait à l'Abbaye de Saint-Gildas de Rhuys en 1367, sans que l'on sache comment ce moulin en est devenu la propriété. Peut-être était-ce le don d'un grand seigneur de la lignée des Malestroit qui sont en rapport avec la presqu'île de Rhuys dès 1229 (année lors de laquelle l'un d'eux, Payen II, est enterré dans l'abbaye) et au siècle suivant. A la même époque, une autre noble lignée, celle des Beaumanoir de Leslay, entretient également une relation étroite avec l'abbaye au point d'y posséder elle aussi une sépulture Un seigneur de cette dynastie aurait également pu faire une telle donation. Ce qui est certain, c'est que les moines de l'Abbaye détiennent le monopole de la mouture dans l'ouest de la presqu'île de Rhuys dès 1367 (déjà possesseurs du moulin du Lindin, ils obtiennent cette année là celui de Pen Castel, en échange de celui des Lices à Vannes -dit aussi « de la Garenne »- suite à un accord avec le Duc de Bretagne). En conséquence, certains mouteaux, c'est à dire les personnes tenues de faire moudre leurs grains dans un moulin bien précis, étaient contraints d'effectuer de longs parcours en charrette, tels que les paysans du village de Kercambre au sud de la presqu'île situé à plus de 10 km du Lindin. On remarquera une très grande similitude dans la gestion du moulin du Lindin et de celui de Pen Castel. Tous deux sont d'ailleurs régis par le même contrat de fermage (ou ferme), daté du 28 octobre 1745, établi pour 9 ans et précisant les droits et devoirs du meunier. Par ce contrat, les meuniers s'engageaient en premier lieu à bien servir les mouteaux. Alors qu'en général le loyer dont devait s'acquitter un meunier se versait en une ou deux fois par an, ce document stipulait qu'il devait être versé par quartier tous les trois mois et par avance pour ces deux moulins. Le meunier du Lindin effectuait couramment son paiement en grain pour une quantité annuelle totale de 14 tonneaux et 5 perrées de froment (petite mesure alors en usage à Vannes et à ses alentours), soit un tonneau de moins qu'à Pen Castel. Faute de paiement, le contrat de fermage précisait que le bailleur pouvait ordonner l'expulsion du loueur sans sommation ni formalité. En outre, l'autorité de l'abbaye se réservait le droit de résilier le bail en cas de partage de ses biens, là encore sans contrepartie vis à vis du Meunier. Au loyer, s'ajoutait une rente féodale (ou convenancière) annuelle d'un montant de 6 livres pour chacun des deux moulins. Par ailleurs, le meunier devait entretenir le moulin et ses mécanismes (bâtisse, charpente, roues, meules) afin de pouvoir le restituer à tout moment tel qu'il était en début de bail tandis que, dans le cas du Lindin, les périodes de chômage devaient servir au curage des vases de l'étang. Toutes ces conditions devaient être acceptées par le meunier et ses ayants droits sans garantie de parvenir au terme du bail. Dans une note de 1743, écrite par l'abbé de Villeneuve, il était indiqué que I'autorité de l'abbaye pouvait créer un moulin supplémentaire sans compensation pour les meuniers du Lindin ou de Pen Castel et ce, même en cas de perte de clientèle qui s'en suivrait. Quelques années avant la Révolution, Armand Gouvello de Keriaval, un noble de la presqu'île de Rhuys délégué par le roi pour faire valoir ses biens, voulut remettre en cause le monopole de l'abbaye en matière de mouture dans cette partie de la presqu'île. Aussi fît-il construire un moulin à vent dit de Graheing à 750 mètres du moulin du Lindin dans le village voisin de Brillac, toujours à Sarzeau. En réponse, les moines engagèrent un procès qu'ils perdirent en 1785.Comme Pen Castel, le moulin du Lindin restera sous l'autorité de l'abbaye jusqu'à la Révolution suite à laquelle il devînt bien national. Il fut ensuite acquis aux enchères en 1796 par un négociant vivant à Paris, Jean-Louis Kerviche, pour un montant de 170 000 francs consécutif à une mise à prix de 91 592 francs. A cette époque, le Meunier du moulin du Lindin, Marc Le Thiec, avait aussi en fermage celui de Pen Castel. Dans les années 1880, l'activité du moulin du Lindin décline puis s'arrête comme celle de bien d'autres dans le contexte de l'invasion des céréales nord-américaines ou hongroises. Un doute subsiste sur l'identité du dernier meunier dont le patronyme était soit Chevanne, soit Le Derff.La bâtisse d'origine s'écroula vers 1930. Elle vît par la suite ses murs bétonnés et une dalle de béton se substitua à sa toiture. Le bâtiment qui accueillait un atelier de réparation pour moteurs de bateaux dans les années 1980, inoccupé au début des années 1990, a par la suite été reconverti en habitation et a retrouvé une toiture à quatre pentes.
Auteur(s) du descriptif : Sonnic Ewan ; Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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