Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Croix de chemin, la Frinière (Cesson-Sévigné)
Croix en bois avec une niche à statue de la vierge.Cette croix de la Frinière fait partie des rares croix conservées de la commune. Elle a été élevée en 1924 comme le rappelle la date gravée sur l'un des montants.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fest-noz avec Korm

Par : Dastum

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Alignement de deux fermes, les Prés Hauts (Brécé)
Cet alignement est construit en terre sur un solin de schiste. Il est enduit et couvert d'ardoise. Le comble à haut surcroît est percé d'une porte haute ou gerbière. Dans cet alignement sont installées des pièces aux fonctions différentes.Cette ferme élevée en terre sur un solin de schiste est couvertee d'ardoise.En 1850, des pièces aux fonctions différentes étaient installées dans ce bâtiment. Ainsi, un cellier occupait la partie est de l'alignement. A côté, vers l'ouest se trouvait un logis à pièce unique derrière lequel couraient un cellier et une étable. La ferme située à l'ouest se divisait en trois parties. A l'est, il y avait une étable, dans la partie centrale, le logis à pièce unique. A l'extrémité ouest, s'élevait une autre dépendance agricole. D'après le cadastre napoléonien, nous constatons qu'il existait un fournil au sud de l'alignement accolé à un autre bâtiment, probablement un logis. Sur ce même document ancien, nous voyons que les deux contreforts présents aujourd'hui en façade sud de l'alignement existaient déjà en 1850.
Auteur(s) du descriptif : Le Ninivin Anne-Cécile ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pont routier, près de la Trunière (Gévezé)
Le modeste pont routier peut dater de la limite du 19e siècle et du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, l'Epront (Gévezé)
Portes géminées en granite en arc en plein cintre.Remaniée en 1874 -date portée- la ferme peut remonter à la fin du 16e siècle ; les portes géminées en plein cintre à boules sont caractéristiques de cette période. On trouve les mêmes à Tramel ou à Tramiguen.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Charpente du manoir de La Grande Touche (Pacé)
Les fermes de ce manoir sont parmi les plus grandes des exemples armoricains puisque les murs gouttereaux sont espacés de près de 14 m. Le service de l’inventaire la présente comme « remarquable ». Les fermes du logis comportent un poinçon court lié dans sa partie basse à un faux-entrait. Un blason est sculpté en son centre comme pour le manoir de Porcaro à Comblessac. Des aisseliers courbes s’assemblent au faux-entrait par système de tenons-mortaises et chevilles. Leur particularité réside dans le fait qu’ils se rejoignent sous l’axe du poinçon et ne sont par la même occasion embrevés dans le faux-entrait. Le long entrait est chanfreiné sauf à ses extrémités là où se fixent les arbalétriers et les jambes de force. Il repose sur des sablières hautes et des entretoises placées au même niveau raidissent les fermes entre-elles. Ces dernières sont fortement chanfreinées entre les entraits. Deux pannes ventrières par versant soutiennent la toiture. Des trous d’échelons sont visibles sur au moins une des fermes.Des restaurations entreprises depuis une quinzaine d’années permettent de mieux comprendre l’histoire architecturale du manoir. Ainsi, la charpente datée par dendrochronologie situe la construction du logis vers 1390. A l’instar du manoir voisin de la Bretonnière, la grande salle s’équipe d’un plancher vers 1570. La cheminée d’origine placée le long d’un mur gouttereau est déplacée depuis le mur de refends est.
Auteur(s) du descriptif : Olivier Corentin

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Vivier (Pacé)
Pignon nord portant une cheminée partiellement en moellons de schiste.Un logis du 17e siècle, désaffecté, est agrandi en limite du 19e siècle et du 20e siècle par un logement en retour d'équerre.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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La récolte du blé noir en Ille et Vilaine
Depuis dix ans en Bretagne, la culture du blé noir est remise au goût du jour, grâce notamment à l'association "Blé noir, tradition Bretagne". Cette culture redevient intéressante pour les agriculteurs, les coopératives agricoles et les meuniers.

Par : INA

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Portail ouest
Les armoiries de Gilles de Tiercent et de Jeanne de la Lande, seigneurs de la Motte-Saint-Armel sont sculptées aux retombées de l'arc et permettent de dater le portail entre 1480, date de leur mariage et 1520, date de la mort de Gilles de Tiercent. Au-dessus de l'accolade se situaient d'autres armoiries, bûchées à la Révolution, et attribuables à François Loisel de Brie.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Au pardon du Petit Ergue

Par : Dastum

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Statuette : Notre-Dame de Lourdes

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart
Le hameau - ou l'écart - relativement important au nombre de ses habitations était composé d'un ensemble de fermes dispersées suivant une structure assez lâche.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les restaurants et auberges sur la commune de La C

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne imprimerie dite Journal Ouest-Eclair, pui
Imprimerie située à l'angle de deux rues présentant d'une part une façade richement ornée du côté des anciens bureaux, construite en tuffeau, calcaire et granite, d'autre part une façade dénuée de tout motif ornemental du côté de l'atelier de fabrication, construite en brique bicolore. L'angle de l'imprimerie se compose d'un porche ornemental dans-oeuvre inséré dans une tour dans-oeuvre percée d'une haute baie en plein-cintre sur deux niveaux et couverte d'un dôme carré en ardoise. L'entrée du porche est abritée par une très belle marquise en fer forgé de style art nouveau avec l'inscription "Ouest-France". L'ensemble compte deux étages carrés et un étage de comble couverts d'un toit à longs pans brisés en ardoise. L'élévation des bureaux est soulignée par des rythmes verticaux traduits par des travées et par des rythmes horizontaux traduits par des cordons et des corniches. Cette façade bien proportionnée et richement décorée présente un brisis percé d'une vaste lucarne-attique avec fronton chantourné. Par opposition, l'élévation très ajourée de l'atelier, remaniée, a conservé les éléments porteurs, d'étroits murs de brique qui ne sont pas sans rappeler les pilastres antiques, puis horizontalement une ossature métallique et de longues corniches.Journal Ouest Eclair fondé en 1899 par deux catholiques républicains, Félix Trochu, prêtre d'Ille-et-Vilaine et un avocat, Emmanuel Desgrées du Lou, aidés de quelques amis, tous engagés dans le combat social. L'objectif de l'Ouest Eclair suit un engagement pour la lutte et la justice traduite dans l'Encyclique de Léon XIII portant sur la condition des ouvriers à l'époque d'une industrialisation intense. Le 2 août 1899, 1 800 exemplaires du premier numéro sont tirés. En 1909, construction, par l'architecte Eugène Guillaume, de l'imprimerie du journal républicain, actuelle rédaction locale du journal régional Ouest France. En pleine prospérité, l'Ouest Eclair développe ses éditions en direction du Finistère, puis vers la Normandie, le Maine et les Pays de la Loire. Plusieurs campagnes de construction se succèdent en 1912, 1913 et 1915. En 1925, l'Ouest-Eclair, répandu dans 12 départements de l'Ouest, tire chaque matin 250 000 exemplaires. Le 22 janvier 1926, constitution, par Paul Desgrées du Lou, de la SA la Presse Rennaise au capital de 25 000 f. Cette société a pour objet l'exploitation d'un journal traitant de sujets politiques, littéraires, scientifiques, religieux, économiques et d'annonces. Le 30 septembre 1944, création de la société anonyme d'Editions Ouest-France au capital de 392 000 f. En 1949, l'architecte Chouinard entame une campagne de construction. En 1950, un atelier est surélevé. En 1971, l'activité principale concerne l'édition de journaux et exerce, comme activité annexe, l'imprimerie. La superficie totale du journal Ouest-France couvre 4800 m2 à Rennes et 105 545 m2 à Chantepie, banlieue sud de Rennes. En 1991, Ouest France décentralise sa fabrication. Le premier quotidien français installe sa septième rotative à La Chevrolière, près de Nantes (44). Aujourd'hui, Ouest France est toujours actif.En 1911, mention d'une chaudière à vapeur construite par MM. Winkler, Fallet et Cie, à Berne (Suisse). En 1971, Le matériel de production comprend, pour la composition programmée, 10 élektrons, 2 monarchs, 2 IBM 360 205 ; pour la photocomposition, 2 lumitypes ; pour la composition traditionnelle, 54 linotypes et pour limprimerie 32 rotatives. En 1991, le matériel utilisé à Nantes est le même qu'à Rennes : une rotative offset suédoise Minners Nohab grande largeur d'une capacité de production de 65 000 exemplaires de 56 pages à l'heure avec 12 pages quadri.En 1971, Ouest-France emploie 1583 personnes.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne auberge
Edifice construit en pan de bois hourdi en torchis et partiellement masqué par un enduit en façade sur rue. L'édifice, à passage latéral traversant, compte un étage carré à six travées en façade sur rue et un étage de comble éclairé par des lucarnes. En façade sur cour il ne présente qu'un étage de comble aménagé dans un toit à pans brisés, avec une cage d'escalier en position centrale. Une ancienne porte (actuellement transformée en fenêtre) est visible à l'ouest.Le cadastre de 1842 figure un bâtiment aligné sur rue, bordé au sud par une cour commune.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Complainte de Saint-Perreux

Par : Dastum

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Dañs fisel

Par : Dastum

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Suite montagne - ton doubl
Ton doubl.

Par : Dastum

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Georges Marchais en meeting à Rennes
Malgré des contestataires antinucléaires, Georges Marchais a tenu son meeting à Rennes. Il a prononcé un discours critique à l'encontre du Parti socialiste. Il est également revenu sur la nécessité d'implanter une centrale nucléaire à Plogoff.

Par : INA

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Le quartier du Blosne à Rennes
Dans le quartier du Blosne à Rennes, l'office HLM a installé des locaux collectifs. Ces espaces sont des lieux de rencontre. Les habitants, organisés en collectif, se sont appropriés ces lieux, où ils proposent des activités pour animer le quartier.

Par : INA

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La télécom Valley
L'agglomération rennaise, désormais considérée comme la "Telecom valley" française, est une référence en matière de télécommunication. A l'origine de ce succès, le CCETT et de grands groupes, notamment Alcatel, Mitsubishi, Thomson.

Par : INA

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Visite du TNB
Visite guidée du tout nouveau Théâtre National de Bretagne à Rennes, à l'occasion de sa réouverture.

Par : INA

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Rennes, conflit des employés chez Mammouth
Au centre commercial de l'Alma, les salariées du supermarché Mammouth sont en grève pour obtenir de meilleures conditions de travail et un salaire décent. Interview de Ghislaine Mesnage, déléguée CFDT puis de Yves Touchet, directeur du supermarché, qui considère cette action comme "nuisible".

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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