Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Portrait des nouveaux députés
Hier se sont déroulées les élections législatives, confortant la position de force du Parti Socialiste. Présentation des dix nouveaux députés socialistes bretons élus à l'Assemblée Nationale.

Par : INA

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Château de la Villedubois (Mordelles)
Le logisLe corps de logis, long d'une cinquantaine de mètres, se compose d'un rez-de-chaussée et d'un étage carré plus comble. La façade principale aspectée au sud présente un ensemble de onze travées régulières. Les murs du logis sont élevés selon des modes constructifs variés et constitués principalement de maçonnerie en moellon enduit, de maçonnerie en terre crue (bauge) et de pan de bois ourdi de terre pour ceux de l'étage carré. La disposition particulière de certaines ouvertures de la façade sud sont de potentiels indices quant aux dispositions architecturales du manoir primitif. Le logis manorial pouvait se présenter sous la forme d'une salle basse sous charpente éclairée par de hautes fenêtres comme celles présentes à droite de la porte d'entrée. Cette salle était probablement flanquée d'une chambre en demi-étage surmontant une cave à l'image de la différence de niveau des trois dernières travées à l'est du corps de logis. La présence sur l'aile ouest entre l'étage carré et le comble d'éléments de construction en pan de bois (sablière basse, entretoises, sablière haute, abouts de poutre) peuvent correspondre à une récupération et un remploi d'éléments datant du 16e siècle et provenant du manoir primitif édifié au Moyen Age. Néanmoins une certaine unité de style se dégage de cette accumulation de bâtiments construits entre le Moyen Age et le 17e siècle par des apports architecturaux réalisés au 19e siècle. L'utilisation de fausses pierres de taille permet d'imiter les pierres taillées dans le tuffeau qui encadrent les ouvertures les plus anciennes et les contrevents à jalousie participent à créer cette unité d'ensemble. De plus, les fenêtres du rez-de-chaussée remaniées à la même époque sont très basses afin de profiter au maximum de l'exposition vers le sud et de la vue sur le jardin La façade septentrionale du corps de logis conserve des fenêtres de la première moitié ou du milieu du 18e siècle avec des petits carreaux en verre soufflé. Les murs de l'étage carré sont élevés en pan de bois hourdi de terre avec un enduit de finition à la chaux. Des dessins tracés sur cet enduit qui imitent des encadrements en pierre de taille autour des ouvertures sont encore discernables. Comme pour la façade principale, il y a la volonté de ne pas montrer le caractère rustique des matériaux employés, même s'ils sont locaux et traditionnels. A l'articulation du corps de logis principal et de l'aile ouest de communs, est construit un pavillon de style néo-Renaissance au tournant des 19e et 20e siècles. La face ouest du pavillon concentre l'essentiel du décor en façade. Au dessus de la porte fenêtre un entablement composé d'une architrave, d'une frise et d'une corniche marque la séparation entre l’étage carré et le comble couvert d'un toit en pavillon. De part et d'autre de la baie, des chutes feuillagée complète l'ornementation en façade. Des consoles galbées et feuillagées viennent également souligner les différents niveaux. Au rez-de-chaussée une porte en plein cintre du début du 17e siècle avec son encadrement en pierre de taille a été intégré à cette extension du début du 20e siècle. Distribution et décor intérieur du logisPar son plan simple et rectangulaire, les pièces du rez-de-chaussée sont disposées en enfilades et se commandent entre elles depuis le hall d'entrée traversant du nord au sud. Depuis le hall et en direction de l'extrémité ouest du corps de logis, se succèdent une salle à manger, une bibliothèque installée dans une ancienne chambre basse avec alcôve du milieu du 18e siècle, un probable ancien oratoire protestant transformé en bar et un salon appelé "la salle de chasse". Cette dernière pièce conserve un plafond peint du 17e siècle où figurent sur les poutres coffrées les armoiries de la famille de Farcy "d'or fretté d'azur de six pièces, au chef de gueules", des visages féminins et des ornements aux motifs végétaux. L'est du rez-de-chaussée est occupé par un grand salon qui occupe toute la largeur du corps de logis. Cette pièce pourrait correspondre à l'ancienne salle basse sous charpente du manoir primitif construit au Moyen Age. Si les cheminées de l’ensemble des pièces du rez-de-chaussée semblent dater du 19e siècle, les sobres boiseries qui ornent les murs peuvent remonter quant à elles aux 17e et 18e siècles. L'accès au premier étage se fait par deux escaliers positionnés aux deux extrémités du corps de logis. Celui à l'est est le plus ancien et il est de type rampe sur rampe à deux volées droites et balustre en triple poire. A l'ouest, il s'agit d'un escalier tournant de style Empire débouchant sur un palier orné de colonnes en bois de style dorique. Les deux escaliers conduisent à un couloir de distribution qui longe toute la façade nord du logis et qui donne accès à plusieurs chambres ainsi qu'au pavillon Jobbé-Duval. Ce dernier accueille bibliothèque servant de cabinet de travail au propriétaire actuel. Dotée d'un plafond peint néo-17e siècle rappelant celui de la "salle de chasse", cette pièce occupe une place importante dans le château car elle permet, au travers de ses deux grandes fenêtres placées en vis-à-vis, d'avoir à la fois une vision sur la basse-cour de l'exploitation agricole en même temps que sur le parc paysager. Le comble conserve un usage de grenier accessible depuis l'étage carré par un petit escalier. Il est couvert d'une charpente ancienne (milieu ou 2ème moitié 17e siècle) avec à certains endroits un système savant de mise en œuvre. De nombreux remplois d'éléments de charpente, ainsi que plusieurs remaniements ponctuels, laissent entrevoir des interventions multiples qui rendent complexe le travail de datation. La chapelleLa chapelle du château de la Villedubois est mentionnée dans une déclaration de Michel de Farcy en 1678. Dans son Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, Guillotin de Corson mentionne qu'elle fut reconstruite au 18e siècle et consacrée Auguste de Farcy de Cuillé alors évêque de Quimper. Elle dispose d'un plan rectangulaire avec un chevet à trois pans couronné d'un lanterneau à deux niveaux. La façade ouest de la chapelle conserve un beau portail de style baroque en tuffeau de Loire frappé aux armes de la famille de Farcy. Le portail est caractéristique des ateliers lavallois qui travaillent à Rennes à la même époque. Des modillons très soignés en bois viennent compléter le décor extérieur. A l'intérieur, les murs sont enduits en faux appareil et un autel en pierre inséré dans un coffrage en bois précède un retable ne pierre calcaire néo-17e siècle. Dans la sacristie se trouve une armoire en bois de châtaignier qui porte la date de 1758. Les communs et dépendances agricolesA l'est du corps de logis principal, une basse cour est encadrée par plusieurs bâtiments à usage de communs et de dépendance agricole. A l'ouest de la basse cour, une rangée de communs forme l'aile orientale du château entre le pavillon Jobbé-Duval et la chapelle. Ce bâtiment de plan allongé se compose d'un rez-de-chaussée et d'un comble servant de grenier accessible par deux gerbières. Les murs sont maçonnés en terre selon la technique de la bauge et couverts d'un toit à deux versants et coyau. L'ensemble des ouvertures du rez-de-chaussée présentent un encadrement en brique. Au nord de la basse cour est construit une grange en terre percée d'une large porte sur sa façade principale. Cette dépendance agricole vient s'accoler au colombier circulaire en terre utilisé au 19e siècle comme cave à cidre par les ouvriers agricoles du château. Ce dernier constitue un bel exemple de colombier en bauge selon une technique de mise en œuvre ancienne qui consiste à disposer des mottes de terre crue en arête de poisson. Un lanternon couronne le bâtiment. Plus à l'est, un dernier alignement fait à la fois de communs et de dépendances agricoles complète cet ensemble. Les bâtiments qui le compose sont construits également en terre avec l'utilisation de la brique pour les chaînage d'angle et l'encadrement des ouvertures. Une cheminée rappelle la présence d'un ancien four à pain aujourd'hui disparu. La propriété est le siège d'une seigneurie de haute justice au Moyen Age qui passa entre la fin du 14e siècle et le milieu du 17e siècle par alliance et succession aux mains de plusieurs familles. La famille Huchet seigneurs de Pléhédel la vendirent à la famille de Farcy en 1647. C'est cette même famille qui possède encore aujourd'hui le château. Ancienne famille Huguenote et originaire de Normandie (Pont-Farcy dans le Calvados), elle s’est implanté dès le 17e siècle, par ses différentes branches (Pontfarcy, Villedubois, Saint-Laurent, Cuillé, Roseray), dans l'ouest de la France, notamment en Mayenne et en Bretagne. Le château, siège de la branche de la Villedubois au sein de la famille de Farcy, est constitué d'un ensemble de bâtiments (logis, chapelle, colombier, communs, dépendances agricoles), construits pour l'essentiel aux 17e et 18e siècles. Le corps de logis principal se présente sous la forme d'un long bâtiment d’apparence homogène mais qui relève de l'unification au 19e siècle de plusieurs parties édifiées entre le Moyen Age et le 17e siècle. Le cadastre napoléonien de 1829 indique que ce grand corps de logis rectangulaire était autrefois flanqué de deux ailles perpendiculaires. L'ensemble délimitait une cour principale ouverte vers le nord, elle-même précédée d'une avant-cour bordée de dépendances, de deux pavillons d'entrée et d'un colombier. Un grand jardin potager de forme carrée, probablement clos de murs et dénommé "le jardin" était implanté au sud du corps de logis. A cette époque l'accès au château se faisait depuis le nord par le franchissement d'une douve et d'un portail monumental. Comme l'indique le cadastre napoléonien de 1829, un réseau hydrographique important ceinturait l'assiette du château avec la présence de nombreux fossés en eau et d'un vivier de grandes dimensions. Ce rapport à la maîtrise de l'eau est également souligné par une grande avenue plantée d'arbres qui permettait de relier le château au moulin de Chouan (du nom de la famille propriétaire du domaine au 14e siècle) établi à 500 mètres au nord-ouest le long de la rivière de la Vaunoise.Une importante phase de restructuration du domaine intervient durant le Second Empire. Elle se traduit d'abord par la création d'un grand parc à l'Anglaise à la place des anciens jardins. Totalement redessinée, l'ambiance paysagère autour du château fait indéniablement référence aux travaux des architectes-paysagistes Denis et Eugène Bühler qui jouissent à cette époque d'une gloire considérable à Rennes et en Bretagne au travers de leurs projets de parcs paysagers publics ou privés. L'ancien jardin potager, installé initialement au sud du corps de logis, est déplacé vers l'ouest et enclos de hauts murs en terre fermés par un portail. L'emprise du parc reste relativement la même et l'ancien réseau hydrographique est partiellement conservé afin d'alimenter un étang en lieu et place de l'ancien vivier.La recomposition du domaine de la Villedubois se manifeste également par le changement d'orientation de la façade principale du corps de logis, désormais orienté vers le sud. L'accès principal se fait désormais par le sud-est en lien avec la création d'une nouvelle route départementale (actuelle D287) reliant Mordelles à L'Hermitage. L'aile ouest est alors amputée d'une partie de ses bâtiments et de nouveaux communs en terre sont construits à l'emplacement de l'ancienne aile orientale du château. A cela s'ajoute la construction de nouvelles dépendances agricoles à l'ouest du château autour d'une basse-cour. Au tournant des 19e et 20e siècles, un pavillon est construit d'après les plans de l'architecte rennais Frédéric Jobbé-Duval à l'articulation du logis et de l'aile orientale transformée en communs. Cette construction est largement inspirée du pavillon de l'Hôtel de Cuillé édifié à Rennes par le même architecte pour une branche de la famille de Farcy. Par sa hauteur et ses modénatures en façade, le pavillon dévoile une certaine volonté d'anoblissement de l'architecture existante du château. Dès lors, le domaine n'a plus connu d’interventions importantes et conserve sa physionomie issue des grands travaux du 19e siècle. Depuis le 10 juillet 2014, le château de la Villedubois est inscrit au titre des Monuments historiques.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Huon Julien ; Tissier Anaïs ; Hamrani Lynda

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : Saint Pierre

Par : L'inventaire du patrimoine

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Simone a de sa maman un petit jardin

Par : Dastum

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Ostensoir 1

Par : L'inventaire du patrimoine

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A la ni gouz gouz gouz

Par : Dastum

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Demeure dite château de la Drouetière puis le Haut
Edifice de plan rectangulaire, simple en profondeur, comprenant un rez-de-chaussée et deux étages carrés au-dessus d'un niveau de sous-sol partiel. Distribution intérieure tripartite de part et d'autre d'une cage d'escalier centrale. Maçonnerie de moellon de schiste enduit avec encadrements de baies et bandeaux horizontaux en brique. Toiture à croupe couverte en tuile.Le château de la Drouatière, rebaptisé depuis une trentaine d'années le Haut-Jussé en souvenir de l'un de ses occupants, l'historien Pocquet du Haut-Jussé, est une demeure érigée dans le style néo-toscan vraisemblablement au cours du 2e quart du 19e siècle. Jusqu'à la fin des années 1960, le bâtiment comportait une tour carrée de deux niveaux surmontée d'un lanternon au-dessus d'un toit plat couvert de zinc. Emporté par une tempête, ce dernier a été remplacé par une toiture à croupe en tuile. Malgré la disparition de ce belvédère, le bâtiment demeure original et conserve sa remarquable cage d'escalier.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ensemble composé d'un corps du bâtiment orienté au sud comprenant une partie habitation à l'est et des parties agricoles à l'ouest. Hangar agricole disposé perpendiculairement à l'est ; porcherie à l'ouest. Constructions en terre enduite au-dessus d'un solin en moellon de schiste. Couverture en ardoise.Le corps de bâtiment principal pourrait avoir été construit au cours de la 1ère moitié du 19e siècle sur le site d'une exploitation agricole existante. Ses ouvertures ont été remaniées au cours du 20e siècle. Le hangar agricole et la porcherie peuvent avoir été construits, comme l'appentis postérieur situé au nord du corps de ferme, au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Figurée sur le cadastre de 1819, l'ancienne ferme est probablement agrandie au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeubles

Par : L'inventaire du patrimoine

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Magasin de commerce

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rennes : Caserne de la duchesse Anne - Batiment pr

Par : Dastum

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Rennes - Lucarne / Porte-à-faux
LUCARNE, porte-à faux, jouées ardoises, aisseliers

Par : Dastum

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Célestin Moyon, le Veuzou

Par : Dastum

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Marche / Mélodie / Ton doubl gavotte

Par : Dastum

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La vocation électronique de la Bretagne
La recherche dans les nouvelles technologies progresse, notamment au CCETT de Rennes. Mais l'électronique est en crise, principalement la téléphonie qui emploie de plus en plus de personnel qualifié.

Par : INA

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Réactions après l'incendie du Parlement de Bretagn
Le Parlement de Bretagne a brûlé dans la nuit du 4 au 5 février à l'issue de la violente manifestation des pêcheurs dans les rues de Rennes. La consternation règne parmi les témoins de la catastrophe.

Par : INA

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Georges Marchais en meeting à Rennes
Malgré des contestataires antinucléaires, Georges Marchais a tenu son meeting à Rennes. Il a prononcé un discours critique à l'encontre du Parti socialiste. Il est également revenu sur la nécessité d'implanter une centrale nucléaire à Plogoff.

Par : INA

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Les Seiz breur/
Le mouvement artistique breton Ar Seiz Breur (les sept frères) est en exposition au Musée de Bretagne. Ce mouvement a concerné de nombreux domaines artistiques, et a eu pour but de faire passer la culture bretonne et ses symboles dans l'art.

Par : INA

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Le NEC, Nouvel Equipement Culturel
L'architecte Christian de Portzamparc visite à Rennes le chantier du Nouvel équipement Culturel. Ce bâtiment qui rassemblera le Musée de Bretagne, l'Espace des Sciences et la Bibliothèque participe au développement de Rennes et de sa métropole.

Par : INA

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A Rennes, le Centre aéré Dominique Savio
La moitié des enfants vivant dans les grands ensembles ne partiront pas en vacances cet été. Pour les accueillir en juillet et août, des centres aérés ont été créés. A Rennes, le centre Dominique Savio propose des animations pour les enfants de 4 à 17 ans.

Par : INA

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Les étudiants chinois à Rennes
Durant 3 ans, de jeunes chinois étudient à Rennes pour perfectionner leur français. Ils étudient notamment la littérature française. Outre leurs études, ils découvrent la vie occidentale et partagent leur culture avec leurs camarades rennais.

Par : INA

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L'école Diwan
Diwan/, "germe" en breton, sont des écoles maternelles d'enseignement en breton. Seize maternelles sont ainsi réparties en Bretagne, notamment à Rennes. Elles reçoivent le financement des parents d'élève et proposent une pédagogie ouverte.

Par : INA

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Élections européennes : les réactions au PS
Réactions de Jean Yves Le Drian et Isabelle Thomas aux résultats des élections européennes, mauvais pour le parti socialiste, y compris en Bretagne où il est devancé par l'UMP et les écologistes.

Par : INA

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Rennes, conflit des employés chez Mammouth
Au centre commercial de l'Alma, les salariées du supermarché Mammouth sont en grève pour obtenir de meilleures conditions de travail et un salaire décent. Interview de Ghislaine Mesnage, déléguée CFDT puis de Yves Touchet, directeur du supermarché, qui considère cette action comme "nuisible".

Par : INA

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A Rennes, ouverture du Val au public
Les habitants de Rennes et de son agglomération découvrent leur nouveau moyen de transport en commun, le Val. Mis en chantier en 1998, le métro donne entière satisfaction aux usagers.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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