Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Croix 2 : Christ en croix

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quartier Abattoir-Redon
Secteur urbain délimité au nord par la Vilaine canalisée, à l´ouest par la rue Claude-Bernard et la rue Malakoff, au sud par la voie ferrée Rennes-Redon, à l´est par le boulevard La-Tour-d´Auvergne. L´ancienne route de Redon (actuelles rue de Redon et rue Claude-Bernard) en forme l´épine dorsale sur laquelle se greffent des rues secondaires. Il communique avec le quartier du Mail par les ponts de l´Abattoir et Robert-Schuman. A l´est, une voie primaire (boulevard La-Tour-d´Auvergne) forme une entité périphérique indépendante.Le quartier Abattoir-Redon est à l´origine une zone rurale de la commune dont les plans de la fin du 18e siècle donnent une première représentation, traversée par l´ancienne route de Caen à Redon, qui prolongeait initialement le faubourg du Champ-Dolent. Une vaste zone marécageuse s´étendait au nord de la route jusqu´à la Vilaine. La voie, reliée au port de Chicogné et à la porte Toussaints, desservait le lazaret créé à la fin du 16e siècle et l´hospice des Incurables, aménagé au 17e siècle, formant une enclave qui sépare les faubourgs de la Croix-Rocheran (actuelles rues de Chicogné et de l´Arsenal) et les domaines des manoirs de Cohignac, de Gaillon et de la Mabilais, visibles à l´ouest. Le cadastre de 1812 montre une densité plus importante du bâti le long de l´ancien chemin de Guines, au sud de l´ancien hôpital général transformé en arsenal, et des chemins joignant l´ancien faubourg de Nantes. Au nord de la route de Redon, un réseau de chemins menant à la rivière est visible, à l´ouest de l´hospice des Incurables dont il est séparé par un canal.Le cadastre de 1842 figure de nombreuses constructions nouvelles implantées en bordure des axes existants (rue de Redon, rue des Trente). Un réseau de voies nouvelles est également visible à l´est de l´emplacement prévu pour la construction d´un abattoir. Les archives communales indiquent que deux projets (en 1826 et en 1842) précèdent sa construction réalisée en 1852.Le plan de 1846 montre une implantation toujours limitée aux axes existants rectifiés et indique la présence d´une scierie, ruelle de Guines, et des terrains de l´horticulteur Lancezeur, établi rue de la Sablonnière (actuelle rue d´Inkermann). L´octroi est alors situé à l´angle de la rue de Chicogné et de la rue de l´Arsenal.Le plan d´aménagement urbain du maire Ange de Léon de 1855 (doc. 2), prévoit l´ouverture d´une voie nord-sud (actuel boulevard La-Tour-d´Auvergne) constituant la nouvelle traverse Bordeaux-Saint-Malo, et d´une voie est-ouest reliant le nouvel abattoir au Champ de Mars et à l´avenue de la Gare projetée mais également la construction d´une église, face à l´arsenal. L´ouverture des rues Malakoff et de l´Abattoir (actuelle rue Sapeur-Michel-Jouan) figure au nombre des travaux exécutés sur le plan de 1861. Le tracé en est modifié ; il s´interrompt entre la rue de la Sablonnière et l´avenue La-Tour-d´Auvergne et à l´entrée de la place du Champ-de-Mars.Sous le Second Empire, le lotissement des domaines de Gaillon et de Cohignac formera la trame viaire de ce nouveau quartier à vocation militaire (arsenal et caserne de Guines) et industrielle qui sera confortée par la canalisation de la Vilaine et l´aménagement du quai de la Prévalaye, vers 1860. A cette date, le boulevard de Sébastopol est aménagé à l´emplacement de l´ancien canal de l´hôpital.La construction du pont de l´Abattoir, en 1875, s´inscrit dans le projet de création d´un boulevard circulaire, dit boulevard de l´Ouest, reliant la route de Redon à la route de Saint-Malo, dont la rue Malakoff forme un tronçon.L´ouverture de la rue La-Motte-Picquet, destinée à améliorer la relation du quartier avec le centre de la ville, est votée en 1881. Au même moment la municipalité projette la création d´un marché (annexe 4) qui ne sera pas construit. La voie sera achevée en 1886, après le transfert de l´usine à gaz boulevard Voltaire.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cesson-Sévigné - Puits
PUITS, P.H. Bois, 2 pentes inégales, margèle pierre

Par : Dastum

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Bannière de procession (2), dite de l'Immaculée co
Bordure broderie mécanique ; galons et crépines ; hampe en bois.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statuette et son socle : Vierge à l'Enfant, dite N

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint Alor a Ergue Armel pres Quimper

Par : Dastum

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Navette à encens 1

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Mettrie (Miniac-Morvan)
Cette ancienne ferme se compose d'un logis, d'une étable et d'une écurie disposés en alignement sous le même toit, un cellier se trouve en appentis postérieur. Elle possède également un puits. Elle est construite en moellon de granite en façade sud avec des encadrements en pierre de taille pour ses ouvertures, les autres murs sont en terre.Le logis de cette ferme occupait la partie centrale du bâtiment, on trouvait de part et d'autre de cette pièce à vivre, une étable et un cellier. Sa construction peut remonter à la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Secteur urbain programmé, dit Bourg-l´Evêque
Secteur urbain de forme irrégulière structuré par la rue de Brest. Il regroupe des immeubles d'habitation et un centre commercial organisé autour d'une place piétonne. A l'est, sur le boulevard Delattre-de-Tassigny, la différence de niveau avec la voie est importante. L'accès aux immeubles s'effectue par une terrasse depuis la rue de Brest au sud ou depuis une rue secondaire au nord.L'ensemble est divisé en deux zones par un immeuble-corps de passage qui enjambe la rue de Brest, au niveau de la rivière de l'Ille, le long de laquelle a été aménagée une promenade. Au sud de cet immeuble deux entités distinctes sont séparées par la rue de Brest, l'une mixte regroupe des immeubles d'habitation et des commerces, l'autre uniquement des immeubles dotés d'un petit square ; une tour à deux noyaux en occupe le centre. Au nord, l'entité est "filante" et ponctuée par le carrefour avec la rue Vanneau et le boulevard de Verdun, au-delà duquel s'amorce une forte pente.Selon l'ouvrage d'Henri Fréville, l'opération de rénovation de l'îlot de la rue de Brest s'étend d'abord sur une surface de 4250 m2, où vivaient 253 habitants répartis en 92 familles. L'aire opérationelle est étendue pour atteindre 19 ha, en 1964, soient 794 logements et 119 commerces. Le programme prévoit la construction de 2519 logements, dont 381 H. L. M. et I. L. M. et 2058 logements aidés ; un centre commercial comprenant 30 commerces, un supermarché, un parc de stationnement de 150 places, un centre artisanal, 3000 m2 de bureaux, un groupe scolaire et son gymnase, un foyer pour personnes agées et un foyer logement, enfin un jardin public de 10682 m2 et un square de 5000 m2.Dès 1953, la municipalité avait annoncé "qu'elle ferait disparaître ce chancre abominable de toute une partie de la rue de Brest qui déshonorait la ville de Rennes".Décidée en novembre 1958, l'opération débute en juin 1959.Elle se caractérise par une réduction des emprises privées (de 17 à 13 hectares) et une augmentation des emprises publiques (de 3 à 7 hectares).
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien faubourg de la Madeleine
Secteur urbain délimité au nord et à l'ouest par la voie ferrée, à l'est par la rue Lobineau, enfin au sud par le boulevard Jacques-Cartier et le boulevard Jean-Mermoz, qui forme la limite communale. Il est structuré par une voie primaire nord-sud, doublé d'un vestige de l'ancienne rue de Nantes, au niveau du boulevard Georges-Pompidou.La léproserie de la Magdeleine, attestée au 11e siècle, est à l´origine du faubourg dont le plan Caze de la Bove (1783) donne une première représentation. Plusieurs constructions sont visibles, au niveau du carrefour de Mauconseil. La construction de la voie ferrée, au milieu du 19e siècle, isole le faubourg qui se développe, au-delà de l´octroi, depuis le pont de chemin de fer jusqu´à l'actuel boulevard Jacques-Cartier, le long de la rue de Nantes, de la rue du Puits-Jacob, comme le montre le plan de 1861. Les voies ouvertes par l´entrepreneur J. Vaudois, entre 1872 et 1880 (rues Louis-Tiercelin et Lobineau) engagent son extension à l´est, vers l´ancien manoir de Villeneuve, dont il est propriétaire. L´église, projetée en 1872, pour laquelle la ville propose un emplacement rue de Nantes, sera finalement construite dans le quartier voisin de Villeneuve.A l´ouest de la rue de Nantes, la cartoucherie et les usines situées au-delà de la voie ferrée constituent un bassin d´emploi qui stimule le développement du bâti, chemin de Mauconseil. Le plan de 1877 figure un projet de boulevard circulaire reliant la route de Redon à la route de Nantes et au cimetière de l´Est, qui ne sera réalisé.L´ouverture de la route du Polygône, actuel boulevard Jean-Mermoz, va stimuler le développement des constructions le long de la rue de la Courrouze.Le plan de 1926 figure un développement important du bâti, à l´est de la rue de Nantes et au sud de la rue de Mauconseil où plusieurs lotissements sont créés au début du 20e siècle, desservis par des ruelles étroites. Le plan figure également les voies projetées des lotissements réalisés au nord de la rue de Mauconseil (rue de Buféron et rue François-Elleviou) et au sud, sur les terres de la ferme des Cours (rues Sirodot et Pierre-Le Baud).Envisagée dès 1872, la connexion avec le quartier Villeneuve, à l´est, s´effectue au moment de la construction du Foyer-Rennais, en 1931, qui permet l´achèvement de la rue Ange-Blaise et de la rue Ginguené.Le quartier est doté d'une nouvelle école, construite rue Maxime-Chauveau en 1951, qui remplace celle qui se trouvait rue de Nantes, à l'angle de l'allée Ferdinand.L´ouverture du boulevard Georges-Pompidou, prévue au plan directeur d´urbanisme de 1958, isole le secteur de Mauconseil.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rennes - Couloir
COULOIR entrée avec pierres chonmées.

Par : Dastum

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Le lièvre

Par : Dastum

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Les misères

Par : Dastum

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Départ du Tour de France à Rennes
Le 51ème Tour de France est parti de Rennes. Après une cérémonie inaugurale présidée par le député-maire de Rennes Henri Fréville, les cyclistes se sont lancés sur les routes pour effectuer la première étape, reliant Rennes à Lisieux.

Par : INA

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Concours de speakerines
Le résultats du concours de speakerine est annoncé par Jean Lazare et l'huissier Maître Daniel. Annie Kerbrat, originaire de la Mayenne est la lauréate. La morbihannaise Maryvone Gouzerh est sa dauphine. Elles livrent leurs impressions à Jean Lazare.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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