Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Sant-Brieg-Roazhon : manifestadegoù CGT ha CFDT [S
Ur sell war ar manifestadegoù aozet e Roazhon ha Sant-Brieg gant ar sindikadoù evit goulenn ma vefe kemeret divizoù ekonomikel e Breizh, evit mad al labourerien. [Un coup d'oeil sur une série de manifestations en Bretagne, à Rennes et Saint-Brieuc, organisées par les syndicats pour réclamer que des décisions économiques plus favorables aux ouvriers soient prises en Bretagne. ]

Par : INA

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Ben le bonjour ma petite Jeannette
Incomplet,

Par : Dastum

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Découverte d'un avion Messerschmitt au Rheu
L'association bretonne du souvenir aérien a découvert un avion allemand Messerschmitt, abattu en juin 1944. L'avion s'était enfoncé dans un marécage, au Rheu. Des morceaux de la carlingue ont été retrouvés, ainsi que quelques effets personnels du pilote.

Par : INA

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Manoir, Vezin (Orgères)
La maçonnerie de ce bâtiment est composée de moellon de schiste pourpre ; le toit à longs pans est quant à lui couvert d'ardoise. Les encadrements des baies de la façade ouest sont réalisés en pierre de schiste pourpre et en pierre calcaire. Les fenêtres du rez-de-chaussée ont conservé leurs grilles.A l'est, en façade postérieure, se situe une tour de plan quadrangulaire contenant l'escalier en vis en bois, qui dessert l'étage. Par ailleurs, une échauguette se trouve à l'angle nord-ouest de la construction. Elle communique avec la chambre de l'étage, située au nord de la construction. Son toit en poivrière est surmonté d'un épi de faîtage.Au nord de ce bâtiment, se trouve une demeure dont la construction est plus récente, ainsi qu'un parc.A l'ouest du manoir, la cour est fermée par une dépendance construite en terre et couverte d'un toit à croupes en ardoise ainsi que par une autre dépendance construite en moellon de schiste au nord-ouest.Ce bâtiment appartenait aux Marion en 1686 et aux Raccapé, sieurs de la Caliorne, à la fin du 17e et au début du 18e siècle. Le manoir primitif de Vezin correspond à cette partie du bâtiment ; le bâtiment situé au sud-est de la cour abritait l'ancienne écurie et sa construction est contemporaine de celle du manoir. Au contraire, la demeure située au nord a été construite au cours de la seconde moitié du 19e siècle et a vraisemblablement complété l'ancien manoir. Cette partie était probablement plus confortable que le bâtiment ancien. La construction du logis de cet ancien manoir peut remonter à la charnière des 16 et 17e siècles. La forme des baies ainsi que la présence d'une tour d'escalier carrée abritant une vis en bois témoignent, entre autres, de cette époque de construction. De plus, des meurtrières se trouvent dans l'échauguette ainsi que dans la tour d'escalier ; il s'agit de meurtrières destinées à des armes telles que l'arquebuse. La présence de ces meurtrières sur la tour d'escalier nous donne peut être une indication sur l'époque de construction du manoir. En effet, ce genre d'équipements était fréquent sur les bâtiments construits à la charnière des 16e et 17e siècles, époque de conflits liés aux guerres de Religion, entre catholiques et protestants. Par ailleurs, Jules Louail, dans son ouvrage de la fin du 19e siècle sur la commune d'Orgères, mentionne un seigneur de Vezin dans les années 1570, connu pour sa haine des protestants. C'est peut-être à ce seigneur que nous devons la construction du manoir. A l'origine, le rez-de-chaussée était composé de deux pièces à feu (au sud) et d'un cellier (au nord). Une porte, située en façade est et donnant sur la cour postérieure actuelle, desservait la pièce principale, située au sud. Par ailleurs, l'escalier en vis en bois, situé dans la tour d'escalier de la façade est, desservait l'étage. Une porte extérieure existe sur cette tour, ce qui permettait d'accéder à l'étage, sans avoir à traverser les pièces du rez-de-chaussée ; les deux niveaux disposaient donc d'une distribution indépendante. La tour d'escalier est divisé en deux parties, la partie sud abrite une vis en bois avec un noyau d'un seul tenant du rez-de-chaussée au comble ; la partie nord abritait un évier au rez-de-chaussée, des latrines au premier étage (la fosse donne d'ailleurs près de l'évier du rez-de-chaussée) et une petite chambre au second étage. Au premier étage, le palier de l'escalier donne sur deux portes, qui desservaient originellement les deux chambres de l'étage ; une cheminée existait en effet sur chaque pignon du bâtiment. Toutefois, l'étage a été transformé, vraisemblablement au moment de la construction de la demeure située au nord, avec laquelle la chambre du nord communiquait par une porte aujourd'hui murée. Des cloisons en bois ont été ajoutées à l'étage afin de créer un nombre de pièces supérieur (4) à celui d'origine (2). De plus, un couloir a également été crée, le long de la façade est, afin de desservir ces pièces. Le bâtiment a donc subi des transformations au cours de la seconde moitié du 19e siècle, probablement à l'époque de construction du nouveau bâtiment au nord. Ainsi, la toiture, dont la pente devait être beaucoup plus forte à l'origine, a été remaniée, la charpente témoigne d'ailleurs de cette transformation. Le pignon sud a été remonté car, d'après la tradition orale, il s'était écroulé. Par ailleurs, il semble que la façade d'origine ait été la façade est (présence d'une porte murée sur cette façade) et non la façade ouest comme aujourd'hui. Cette inversion de façade pourrait dater de la seconde moitié du 19e siècle, à l'époque de construction de la nouvelle demeure, située au nord. Ainsi, cette nouvelle construction impliquait une nouvelle distribution des lieux car, l'ancien manoir était devenu une ferme. L'accès à l'ancien manoir par la façade ouest permettait donc aux propriétaires du lieu et aux fermiers de disposer de deux entrées indépendantes, respectivement à l'est et à l'ouest. Avant que ce bâtiment ne soit séparé de la demeure située au nord, ils ne formaient qu'une seule et même propriété appartenant à l'évêché. C'est l'évêché qui a vendu la propriété en deux lots différents. A la fin du 19e siècle, les fermiers du lieu étaient les Lemonnier.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Veillée à la MJC de Pacé - 2002-03-02

Par : Dastum

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Garage de réparation automobile

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Amis de la bouteille / Marguerite ma petite

Par : Dastum

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Ar miliner laer

Par : Dastum

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Les petites misères - Le remembrement

Par : Dastum

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Suite plin - ton simpl

Par : Dastum

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Derrière chez nous ah devinez ce qu'il y a

Par : Dastum

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Derrière chez nous y'a-t-un étang... (Je pique et

Par : Dastum

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Le Rock à Rennes
Rennes est reconnue pour sa scène rock. Ce phénomène a débuté grâce notamment au groupe Marquis de Sade, puis a été renforcé par le festival des Transmusicales. Ce festival est un réel tremplin pour les jeunes groupes de rock.

Par : INA

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A Rennes, le Centre aéré Dominique Savio
La moitié des enfants vivant dans les grands ensembles ne partiront pas en vacances cet été. Pour les accueillir en juillet et août, des centres aérés ont été créés. A Rennes, le centre Dominique Savio propose des animations pour les enfants de 4 à 17 ans.

Par : INA

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Manifestation chez Citroën
Une centaine de manifestants CGT et communistes se sont réunis devant les grilles des usines Citroën la Janais à Rennes. Après une distribution de tracts, ils ont tenu un meeting demandant notamment plus de libertés syndicales.

Par : INA

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L'Espace des Sciences aux Champs libres à Rennes
Le nouvel Espace des Sciences ouvre ses portes aux Champs Libres, à Rennes. Lieu ludique et pédagogique, l'Espace des Sciences est composé notamment d'un planétarium, d'une salle consacrée à la géologie et à de nombreuses expériences interactives.

Par : INA

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Le patrimoine immatériel en Bretagne
Ana Sohier évoque le patrimoine culturel immatériel, dont elle est chargée à Rennes en tant que conseillère municipale. Il est inscrit à la convention de l'Unesco depuis 2003.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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