Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Croix de cimetière (Cesson-Sévigné)
Cette croix ancienne déplacée dans le cimetière actuel peut remonter au 16e siècle. La partie haute de section polygonale est sculptée d'un décor en forme de losange qui intègre un motif flamboyant. Dans la section polygonale d'un des bras de la croix se reconnaît une main sculptée.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue, la Croix Maréchal (Bruz)
La rue de la Croix Maréchal démarre immédiatement après le pont, à l'ouest du bourg de Pont-Réan et aboutit à un croisement où se trouve une croix de chemin et où s'achève la zone agglomérée du village de Pont-Réan. Elle est prolongée par la route qui mène à Bruz, vers le nord, et dessert les manoirs du Clozel et de l'Etrillet à l'est.Paul Banéat parle dans son ouvrage du village de la Croix-Maréchal, cité en 1615, qui tirerait son nom d'une famille Maréchal. Sur le cadastre de 1812, il ne s'agit en fait que d'un bâtiment isolé construit à côté d'une croix de chemin. La voie menant du pont à la croix n'est à cette date bordée d'aucune habitation et l'urbanisation de cette rue, achevée aujourd'hui, a sans doute commencée dans la seconde moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Rageot Gaëlle ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Hyaume (Laillé)
Cette ferme est composée d'un logis principal auquel s'ajoute un bâtiment en retour d'équerre, cette disposition est rare dans les fermes à cette époque. Cet emprunt au langage architectural des manoirs et des châteaux montre le statut important de cette ferme. Les portes en plein-cintre sont soignées et présentent une alternance de pierres qui créée un effet décoratif.La ferme de l'Hyaume semble dater, pour sa partie la plus ancienne, du 16e siècle ou du 17e siècle. Sa mise en œuvre soignée laisse à penser qu'il s'agit d'une métairie, sans doute la deuxième métairie de l'ancien manoir de la Guinemernière au vu de sa proximité. Ce manoir a été remplacé par le château de Laillé détruit en 1913.
Auteur(s) du descriptif : Chemin Mathilde ; Debos Adrien ; De Sousa Figueiredo Déborah

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme ruinée, le Clos Sotin (Nouvoitou)
Figurée sur le cadastre de 1850. Alignement de deux logis élémentaires.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château, Château d'Orgères
La maçonnerie de ce château est composée de moellon de schiste ; les encadrements de baies sont quant à eux réalisés en pierre de taille calcaire. L'ensemble est recouvert d'un enduit. Les parties est et ouest de la toiture sont couvertes de toits à croupes en ardoise. En partie centrale, existent deux parties surélevées couvertes de toits en pavillons. Les toitures sont surmontées d'épis de faîtage. L'épis de faîtage de la partie est de la toiture est un remploi, il n'est en effet pas du même type que les autres. Sous les toitures, se déroule une corniche composée de modillons en pierre calcaire.Les souches de cheminées sont réalisées en brique et en pierre calcaire. Au même titre que les encadrements de baies, les chaînages d'angle et les bandeaux sont réalisés en pierre calcaire.Le bâtiment possède une cave, un rez-de-chaussée surélevé, un premier étage, un second étage (en partie est seulement) et un comble. Les deux façades (nord et sud) sont identiques ; un perron, composé d'un escalier en "U" existe sur chaque façade. En partie centrale, sous le perron, se trouve la porte d'accès à la cave de la construction. Chaque façade est rythmée par cinq travées. Le bâtiment est simple en profondeur, il est composé de quatre pièces par niveau, chacune éclairée par une fenêtre en façade nord et une fenêtre en façade sud. Au nord du bâtiment, s'élèvent deux pavillons, également construits en moellon de schiste et recouverts d'un enduit. Les encadrements de baies sont réalisés en pierre de taille calcaire. Le pavillon ouest conserve une porte en plein cintre encadrée de pilastres et une lucarne surmontée d'un fronton triangulaire.L'ancienne ferme du château se trouve à l'est.Avant qu'il ne soit partiellement incendié au début du 19e siècle, le château d'Orgères était une construction composée d'un dôme central et de deux pavillons. Aujourd'hui, le château est composé de deux bâtiments de hauteurs inégales. La partie la moins élevée correspond aux vestiges du château primitif. Les deux pavillons, qui se trouvent au nord, sont également des vestiges du château de la première moitié du 17e siècle. Ainsi, grâce à une photographie ancienne, prise au début du 20e siècle, nous connaissons l'aspect du bâtiment avant la campagne de travaux des années 1900. En effet, vers 1900, Paul Garnier, comte de la Villesbret, qui vient d'acquérir le château auprès de Ludovic Huchet, vicomte de Cintré, fait construire les deux pavillons qui surmontent la partie centrale du bâtiment. Ainsi, avant cette transformation de la partie centrale, la partie ouest de la construction avait conservé son aspect du début du 17e siècle : toiture à croupes, corniche à modillons, lucarnes surmontées de frontons semi-circulaires... La partie est avait, quant à elle, été surélevée, et la partie centrale, réservée à l'escalier, était surmontée d'un fronton triangulaire dans lequel se trouvait un oculus. Ce type de fronton évoque le style architectural néo-classique, très fréquent au début du 19e siècle, qui fait référence aux éléments de l'architecture antique gréco-romaine (frontons, colonnes...). Ceci corrobore la thèse d'un incendie, intervenu au début du 19e siècle, et qui aurait imposé cette reprise du bâtiment dans les premières décennies du 19e siècle. Le bâtiment est élevé sur une cave, dans la partie ouest de laquelle se trouvait primitivement la cuisine du château. Chaque niveau est composé de quatre pièces principales, en enfilade, desservies par un couloir longeant le mur gouttereau nord de la construction. Un escalier central, en bois à balustres en fer forgé, dessert les différents niveaux de la construction. Le rez-de-chaussée surélevé était originellement composé, d'est en ouest, d'un salon, d'une salle à manger, de l'escalier en partie centrale, puis d'une chambre et d'un petit salon. Le salon et la salle à manger ont conservé des boiseries et des cheminées en marbre. Le premier étage était composé de quatre chambres. Sous le comble, en partie est, partie la plus haute de la construction, se trouvaient des chambres destinées aux domestiques. Un petit bâtiment en brique et pierre calcaire, situé au nord-ouest du bâtiment, abritait d'ailleurs des latrines qui leur étaient destinées d'après la tradition orale. Le château est construit sur une plateforme, entourée de douves. Cette plateforme était autrefois accessible grâce à un pont-levis qui enjambait les douves. Deux pavillons Louis XIII (début du 17e siècle) se trouvent aux angles de ce quadrilatère formé par les douves. Dans le pavillon situé à l'est, se trouvait autrefois la chapelle du lieu. Le pavillon de l'ouest était destiné, quant à lui, aux écuries. Le château possédait également un mail. Au 12e siècle, le château appartenait aux seigneurs d'Orgères, puis, en 1460, il est vendu à Jean Bouëdrier. De nombreuses familles différentes en furent propriétaires au fil des siècles : les de Bourgneuf, marquis de Cucé en Cesson-Sévigné (fin 15e-début 16e siècle), les d'Argentré (fin 17e siècle), les de Bonnescuelle (2e moitié du 18e siècle). En 1807, le château est vendu par la famille de Bonnescuelle à Pierre Aubert de Trégomain, baron et maire d' Orgères. Il est peut-être le commanditaire de la surélévation de la partie est du château. Puis, en 1830, le château est à nouveau vendu à Aimé Huchet, vicomte de Cintré. En 1900, Paul Garnier, comte de la Villesbret achète le château ; il est aujourd'hui la propriété de l'un de ses descendants. Les initiales qui surmontent la grille d'entrée dans la cour du château sont celles de Henri de Bourgneuf, marquis de Cucé et baron d'Orgères et de son épouse Calliope d'Argentré, propriétaires du lieu au milieu du 17e siècle. Henry de Bourgneuf avait fondé une messe tous les vendredis dans la chapelle du lieu. La construction du château pourrait d'ailleurs être attribuée à la famille de Bourgneuf et notamment à Henri de Bourgneuf, propriétaire du lieu entre 1621 et 1681. D'après Jules Louail, le pont-levis qui franchissait les douves avait déjà disparu au cours de la première moitié du 19e siècle. Il avait été remplacé par un pont à deux arcs réalisé par un maçon local du nom de Danrel.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Plessis Louvel (Parthenay-de-Bretagne)
Rebâtie sous forme de longère au 19e siècle, la ferme, rénovée à la fin du 20e siècle, s'élève sur le site d'un manoir détruit.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble de l'autel de saint Joseph : autel, taber
Ensemble construit au début du 19e siècle, en réutilisant des éléments de décor du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport et ancienne imprimerie le Cour
Immeuble et atelier construits en 1911 sur les plans de l'architecte Hyacinthe Perrin pour l'imprimeur Hamon, dont l'activité est attestée depuis 1895 jusqu'en 1939. En 1950, un magasin, dit la Galerie du Meuble est aménagé dans les locaux.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ur gêrig 'ba bourc'h Karnod

Par : Dastum

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Gousperoù ar raned

Par : Dastum

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Ambiance de fête à Rennes au soir des élections pr
A l'annonce des résultats des élections présidentielles, les Rennais se sont réunis place de la mairie hier soir. Un grand bal populaire a été improvisé pour fêter la victoire du socialiste François Mitterrand.

Par : INA

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Edmond Hervé, maire de Rennes
Portrait d'Edmond Hervé, le nouveau maire socialiste de Rennes. Professeur de Droit, il est surnommé le "Saint Just breton". Son ambition est d'établir une nouvelle relation démocratique entre la population et le pouvoir municipal.

Par : INA

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François Dilasser au Musée des Beaux-Arts de Renne
L'artiste peintre François Dilasser évoque son travail et son approche de la peinture comme un langage. La couleur est au cœur de son œuvre, elle apporte le rythme et l'émotion à ses peintures.

Par : INA

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Manifestation des légumiers bretons
Les producteurs de légumes bretons se sont rassemblés à Rennes pour manifester. Ils font face à une crise qui menace leurs exploitations et toute l'économie de la région.

Par : INA

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La Comédie de l'Ouest
Guy Parigot et Georges Goubert co-dirigent la troupe de théâtre la Comédie de L'Ouest. Basée à Rennes, la CDO sillone le grand Ouest. Ses comédiens organisés en coopérative se produisent ainsi dans les théâtres de la région.

Par : INA

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L'industrialisation rennaise
En une génération Rennes a comblé son retard en matière industriel. Henri Fréville revient sur cette industrialisation. L'Etat et la municipalité ont participé au développement de la ville tant au point de vue industriel qu'universitaire.

Par : INA

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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