Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Presbytère et école, 6 place du Vieux Marché (Bett
L'ancien presbytère, construit en 1837 et attribué à l'architecte rennais Richelot, a abrité une école à deux classes pour recevoir des garçons et des filles jusqu'à 1872.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Escabeau de bibliothèque

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Gon (Pacé)
Selon un témoignage oral, cette ferme date de 1936. Elle se distingue de la majorité des fermes pacéennes par l'originalité relative de son plan : contrairement au plan type des longères en formant des blocs allongés, cette ferme présente un bloc de plan massé à double profondeur sous le même toit : le cellier à l'arrière n'est pas en appentis mais dans le même volume que le logis.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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La relance des marais salants dans le golfe du Mor
Olivier Chenelle, agriculteur bio et paludier, relance le ramassage du sel dans les marais salants du golfe du Morbihan. Petit à petit, différentes espèces d'oiseaux reviennent dans les marais. La région était jadis réputée pour ses marais salants mais cette activité avait disparu depuis une quarantaine d'années.

Par : INA

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Statue : saint Jean Discalceat
Cette statue, datée 1954 et attribuée au sculpteur Job de Locronan par tradition orale, est une copie de celle de la cathédrale de Quimper. Saint Jean Discalcéat, ou Saint Jean 'aux pieds nus' passe pour avoir été recteur de la paroisse de Saint-Grégoire au début du 14e siècle. Plus connu dans le Finistère sous le nom de Santik Du, 'le petit saint noir', il était cordelier à Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les parents voulaient qu'on les marie

Par : Dastum

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En revenant des noces

Par : Dastum

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Paire 2 de lanternes de procession

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien hôtel, dit de l'Enregistrement, actuellemen
Résidence construite en 1968, sur des plans de l'architecte J. G. Carré, dessinés trois ans plus tôt. Les deux immeubles au nord constituent la première tranche des travaux, le bâtiment sud sera construit à l'emplacement de l'hôtel Le Bastard, construit sur les plans de l'architecte Jean-Baptiste Martenot entre 1870 et 1885, dont subsiste la conciergerie.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Îlot, dit quartier G
L'îlot G est délimité par quatre voies larges, dont trois voies primaires. Absence de desserte interne. Les équipements (deux établissements d'enseignement, un parc public) sont placés au nord, les logements collectifs de type tours et plots, au sud.L'îlot est aménagé à l'emplacement de l'ancien manoir des Hautes-Ourmes. Le plan masse, dessiné en 1961 par les urbanistes Marty et Denieul, est modifié en 1964. Le programme de 1969-1971 prévoit la construction de 390 logements.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Imprimerie Bahon-Rault, actuellement magasins de c
Édifice de plan rectangulaire, avec à l'origine un passage traversant distribuant une salle d'expédition à gauche et une salle de composition à droite, la salle de reliure était située à l'étage.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien palais du Commerce et hôtel des Postes, act
Comme l'indiquent les travaux de Jean-Yves Veillard, le palais du Commerce, qui doit également abriter l'hôtel des Postes et des Télégraphes, l'école régionale des Beaux-Arts et le conservatoire national de musique, est construit sur les plans de l'architecte communal Jean-Baptiste Martenot, puis de son successeur Emmanuel Le Ray. La première tranche des travaux (construction de l'aile ouest) débute en 1886 et s'achève en 1891 avec l'installation de l'hôtel des Postes, aux niveaux inférieurs, et de l'école régionale des Beaux-Arts, aux niveaux supérieurs.L'achèvement des travaux est réalisé sous la direction de l'architecte communal Emmanuel Le Ray, qui propose de nouveaux dessins pour le pavillon central, en 1896 et en 1910. Le catalogue de l'exposition De bois, de pierre, d'eau et de feu, réalisé par les archives départementales, mentionne la date de l'incendie qui ravage l'édifice, en 1911, et la deuxième tranche des travaux qui débute en 1922, avec l'aide financière de l'Etat.En 1881, un an après le vote de la suppression de la cale du Pré-Botté, le maire de la ville Edgar Le Bastard indique, dans un exposé partiellement cité par J.-Y. Veillard, qu'il est "impossible de songer à construire sur ce vaste emplacement, sans être décidé à y placer un édifice monumental. La situation l'exige au point de vue de l'embellissement de la ville".Dès 1881, l'architecte communal Jean-Baptiste Martenot présente un premier projet, connu par une élévation en perspective. L'édifice de plan en U est formé de pavillons articulés de part et d'autre d'un corps de passage axial coiffé d'un campanile. Les deux corps à 11 travées couverts de toits à quatre pans sont flanqués de deux pavillons en retour d'équerre précédés d'avant-cours délimitées par des clôtures. La façade principale est orientée au nord, vers la ville haute à laquelle l'édifice est relié par un nouveau pont. La travée centrale de chaque pavillon est accentuée par un doublement des piliers et des colonnes et couronnée par un fronton. L'avant-cour centrale, ornée de deux bassins, est également délimitée par un garde-corps qui la sépare de la rue. Pour J.-Y. Veillard, le projet est à rapprocher des élévations de la cour du Carrousel du Louvre, pour lesquels l'architecte était inspecteur des travaux sous la direction d'Hector Lefuel. En 1885, les nouveaux projets de l'architecte, présentent des variantes, au niveau des pavillons (suppression des avant-corps marquant les travées axiales) et du corps de passage central. L'un est conçu avec un dôme circulaire dont la hauteur des frontons est diminuée, l'autre présente un dôme à quatre pans surmontant un étage percé d'un triplet de baies.Inachevé en raison de son coût démesuré, l'édifice doit être terminé sous la direction du nouvel architecte communal, Emmanuel Le Ray, qui soumet de nouveaux plans pour le corps de passage central, en 1896. L'architecte fait le choix d'abaisser le niveau de l'arcade qui surmonte le passage traversant pour ménager une grande baie vitrée qui doit éclairer une salle des fêtes. Le projet sera critiqué par le rapporteur du conseil des Bâtiments civils, l'architecte Coquart, estimant que "l'ordonnance générale [du dôme central] paraissait moins harmonieuse". Les plans soumis par l'architecte en 1910 présentent une simplification du fronton et du dessin de la grande baie. Les plans définitifs trahissent, selon J.-Y. Veillard, une parenté avec le Petit Palais de Ch. Girault, construit pour l'Exposition Universelle de 1900. En 1911, la statue du maire Edgar Le Bastard est placée dans l'axe du passage traversant. Deux ans plus tard, la Vilaine est couverte au nord du palais ; un jardin public y est aménagé.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commentaire sur un enregistrement

Par : Dastum

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Ar c'hombat sanglant

Par : Dastum

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La cuerie de pommë de la Reta

Par : Dastum

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Sur la montagne il ya des petits oiseaux

Par : Dastum

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10ème anniversaire des classes bilingues

Par : Dastum

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Le Stade Rennais remporte la Coupe de France de fo
Le Stade Rennais remporte la finale de la Coupe de France au Parc des Princes, en battant Sedan 3 buts à 1. Trois jours plus tard, les joueurs sont accueillis triomphalement à Rennes par la foule en délire qui acclame ses champions.

Par : INA

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Le Triangle, Centre National Chorégraphique
Le Triangle à Rennes va devenir un "Plateau pour la danse". Ce label, décerné par le ministère de la Culture, permettra grâce à des subventions de développer la danse en produisant plus de spectacles, notamment des spectacles de danse contemporaine.

Par : INA

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Portrait de Louis Le Duff
En 1976, Louis Le Duff débute sa carrière à Brest en lançant sa première enseigne, La Brioche dorée. Attaché à sa région, cet entrepreneur finistérien a développé son groupe et s'est implanté sur l'ensemble des continents.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les Ouvriers - Paysans
Dans les années 60, l'arrivée de Citroën à Rennes offre des débouchés à une population travaillant traditionnellement dans l'agriculture. Main d'œuvre de qualité, ces ouvriers cumulent parfois travail à l'usine et activités agricoles.

Par : INA

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