Patrimoine culturel de Quimper

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Église paroissiale Saint-Mathieu
Plan en croix latine à cinq vaisseaux. Chevet à pans coupés. Clocher semi-hors-oeuvre avec chambre de cloches amortie d´une flèche octogonale ajourée ornée de crochets et encadrée à sa base par quatre lanternons et quatre frontons ajourés. Gros oeuvre en pierre de taille de granite. Nef à cinq travées couverte d´une voûte à croisées d´ogives éclairée par des fenêtres hautes. Arcades en arc brisé pénétrant directement dans les colonnes à colonnettes engagées. Choeur profond à deux travées flanqué de deux chapelles latérales ouvrant sur le transept. Massif occidentale portant tribune et orgue. Sol couvert de dalles de granite.Remplace un édifice des 15e et 16e siècles. Tour et flèche construites en 1845 d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot, par l´entrepreneur Victor Le Cadre. Nef, transept et choeur bâti entre 1895 et 1897 d´après les plans de l´architecte Gustave Bigot, par l´entrepreneur Hardi.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Saint-Sauveur-de-Coadry (Scaër)
La chapelle Saint-Sauveur-de-Coadry est édifiée au centre d’un placître ceint d’un muret de pierre dont l’accès est rendu possible par une ouverture moderne au sud. Deux croix monolithes semblant datées du Moyen-Âge marquent l’entrée. L’édifice est entièrement construit en grand appareil de granite et présente un plan allongé dépourvu de transept terminé par un chevet plat. La façade occidentale est soutenue par deux contreforts blasonnés adossés au mur pignon et de deux autres aux angles, tous couverts en bâtière. Sur la frise de l’entablement du portail occidental, on peut lire l’inscription MISSIRE. RENE. MORVESEN. RECTEVR., ses travaux sont datés de 1697 comme l’indique le cartouche lapidaire au tympan du fronton brisé. La façade occidentale est sommée d’un clocher de type cornouaillais flanqué d’une tour-escalier octogonale coiffée d’un dôme. Aux gouttereaux nord et sud, les fenêtres sont toutes rigoureusement identiques et paraissent aussi de la fin du XVIIe siècle. Elles sont composées d’un remplage à deux lancettes surmontées d’un soufflet pour unique élément du réseau. Au sud, deux ouvertures ouvrent le bas-côté, une porte à linteau monolithe sur coussinet à l’ouest et une porte moulurée en cavet surmontée d’une archivolte en accolade ornée de choux frisés et terminée d’un puissant fleuron à l’est. L’archivolte repose sur des culots aux motifs de dragon et de singe. À droite, un contrefort couvert en bâtière et blasonné vient contrebuter l’arc triomphal de la nef. Le chevet est plat et percé d’une fenêtre moderne à trois lancettes surmontées de deux mouchettes et d’un soufflet au réseau. Un coup de sabre proche de l’angle sud-est indique une reprise de la maçonnerie lors de la réfection de la chapelle dédiée à Sainte-Anne contre le chœur.À l’intérieur, la nef est flanquée de deux collatéraux divisés en quatre travées, l’ensemble indique le milieu du XIIe siècle. Le vaisseau central est séparé des bas-côtés par une série d’arcs en berceau supportés par des piles rectangulaires chanfreinées aux angles au tailloir mouluré en cavet à hauteur d’imposte. La reconstruction moderne de la façade occidentale se devine sur les piliers engagés de la première travée qui devaient – semble-t-il – accueillir une arcade à pénétration directe. Les charpentes de la nef et des bas-côtés ont été refaites par la fabrique en 1828 comme le montre une inscription sur un des entraits du bas-côté sud : FAIT. FAIRE. PAR. PIERRE LE LVREL. FABRIQVE. 1828. Les piliers engagés à pans multiples de la dernière travée de la nef dénotent une phase de construction au courant du XIVe siècle correspondant au chantier du chœur et de ses chapelles. Il est séparé de la nef par un arc triomphal en arc brisé aux voussures simplement chanfreinées qui reposent sur des piliers engagés à faisceau de cinq colonnettes frappées au nord d’un écu à trois cotices. Le chœur est flanqué de deux chapelles subsidiaires, une dédiée à Sainte-Anne, l’autre à Saint-Jean divisées en deux travées par deux arcades en tiers-point qui s’appuient à leur rencontre sur une fine colonne octogonale. Ces arcades - en particulier les fines piles octogonales - semblent plus récentes que le reste de l’élévation du chœur. Plusieurs visages sculptés rythment les sablières nord et sud du chœur. La chapelle dédiée à Saint-Jean au nord enferme un ensemble statuaire remarquable de la seconde moitié du XVIe siècle. Au mur pignon oriental, dans une cavité rappelant un enfeu, un groupe de statuettes figure la scène de la Nativité, les détails de la charpente de la grange sont peints au fond de la crèche. Au-dessus, un haut-relief empruntant la composition d’un retable évoque plusieurs scènes christiques : à gauche, le Christ délivrant Adam et Eve des Enfers, au centre, une Crucifixion accompagnée de Saint-Jean et de Marie et à droite, un Christ en Majesté sur un trône grossièrement taillé. L’ensemble est cerné de colonnettes toriques dépourvues de chapiteau et se prolongent en une accolade qui surmonte la crucifixion. A quelques mètres contre le chœur, un gisant figurant le Christ sur son sépulcre manifeste une fois de plus la pleine dévotion du Saint-patron de la chapelle Saint-Sauveur de Coadry.S’il y a bien une aumône de Busic in Stahart confirmée à Scaër en 1182 pour l’Ordre du Temple, il faut la situer au village de La Boissière, nommée autrefois Beuzit ou Buzit. L’origine de la chapelle de Coadry est sans doute à mettre en relation avec la seigneurie de Trévalot à 900m au nord, dont il subsiste une motte et une basse-cour proche de l’actuel manoir. En 1539, « la chapelle et village de Coadri » dépendent de la commanderie de Quimper et Beauvoir. Puis, elle appartient à la commanderie de La Feuillée selon une déclaration de 1697, la chapelle est alors nommée sous le vocable du Christ avec « offrandes, oblations, rentes et revenus d’icelles apartiennen au sieur commandeur ». Un procès éclate en 1704 entre le recteur de la paroisse de Scaër et le commandeur de La Feuillée qui aboutit à la répartition des offrandes de la chapelle uniquement pour son entretien, plus un tiers pour le recteur de Scaër qui doit verser la somme de 25 sous annuellement au commandeur pour le patronage. Un an plus tard, les origines de la chapelle « Saint-Sauveur » de Coadry semblent susciter la curiosité des commandeurs car sur le croquis d’arpentement de 1705 ont été dessinées une croix de Malte et une croix pattée séparées d’un point d’interrogation. En 1720, il est fait état de peintures recouvrant le sanctuaire aux motifs floraux et aux « figures représentant la passion de Notre-Seigneur et plusieurs autres histoires sacrées ». La visite de 1758 détaille brièvement l’état de la chapelle Saint-Sauveur-de-Coadry, « sur le bord d’une grande lande dans les montagnes », elle possède une charpente neuve mais « elle manque d’ardoises et est percée en différents endroits ». Sur le cadastre de 1828, le cimetière est nettement indiqué à la moitié méridionale du placître alors qu’aujourd’hui il n’en subsiste aucune trace.
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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En dro

Par : Dastum

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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Entrée du lycée et de la chapelle

Par : Archives municipales de Qu

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QUIMPER.- La rue du Chapeau-Rouge
Quimper.- La rue du Chapeau Rouge animée. En arrière-plan, les flèches de la cathédrale. Affiche publicitaire pour le chocolat Menier.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Carte des routes de la Province de Bretagne : De l
Carte imprimée des routes du Grand Ouest de la France en 1778.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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C'horn boud 1926

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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QUIMPER - La Nouvelle Préfecture
Quimper.- La Préfecture. Le bâtiment, portant la marque d'une référence historique au château d'époque Louis XII, a été réalisé par l'architecte Adolphe Vally et inaugurée en 1909.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arrondissements de Quimper. , Le Fort Cigogne : [P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , L'île Garo, vue de l
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Maître-autel
Autel architecturé à trois travées. Registres à colonnettes torses encadrant des niches avec statuettes en ronde-bosse (apôtres). Partie centrale surmontée d'une statuette du Christ bénissant. Parties latérales de la prédelle enfermant deux panneaux peints (Christ, Vierge). Niches à statuettes surmontées de têtes d'angelots également présentes entre des colonnettes jumelées. Gradins figurant des angelots présentant les monogrammes IHS et AM. Autel à tombeau galbé flanqué de têtes d'angelots. Devant d'autel figurant l'Agneau de Dieu.Cet autel, attribué à l'atelier Le Déan de Quimper, a été exécuté vers 1680, à l'exception du tombeau datant du 18e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Melon
Edifice de plan allongé, à trois vaisseaux sans transept. Chevet semi-circulaire. Porche nord et sud hors-oeuvre. Sacristie hors-oeuvre au sud de la sixième travée. Clocher à chambre de cloches de plan carré amortie d´une flèche octogonale ornée de crossettes et encadrée à sa base par quatre frontons et quatre lanternons. Gros oeuvre en moellon enduit, à l´exception des encadrements des baies, des chaînages d´angle, du massif occidental et des porches, en pierre de taille de granite. Choeur semi-circulaire. Nef à sept travées éclairée par des fenêtres hautes et séparée des bas-côtés par des arcades en plein cintre reposant sur des chapiteaux soutenus par des colonnes. Lambris de couvrement et entraits peints en bleus. Sol couvert de ciment et de dalles de granite.Edifice construit en 1893 d´après les plans du chanoine Jean-Marie Abgrall, par l´entrepreneur Le Louet comme l'indique l'inscription à l´intérieur de l´église sur le tympan du portail occidental. Flèche édifiée en 1896 par l´entrepreneur Jean-Louis Le Naour.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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derniers artisans (Les)
Évocation de l'activité des derniers artisans. Vue d'une usine. L'ébéniste : dans son atelier, travail au pinceau, ponçage, découpe, mesures au Te, règle, scie. Le sculpteur : Un homme sculpte un visage d'homme dans le bois. Le puits sur la place du village de Locronan. Une femme au lavoir. Le sculpteur Job au travail dehors devant son atelier, utilisant le maillet et la râpe. Les tisserandes : fileuse mécanique, une femme âgée utilise le métier à tisser, puis une femme plus jeune. Le tourneur sur bois travaille sa pièce sur le tour, utilisant la gouge. Le sabotier : un homme travaille l'extérieur du sabot à la plane. Vue des différents outils de découpe. Il évide ensuite le sabot à l'aide d'une vrille. Le ciseleur : Un homme cisèle une statuette dorée dans son atelier. Une horloge, des outils. Puis il affûte son outil. Le forgeron : travail à la meule. Deux hommes taillent le sabot d'un cheval pour lui mettre les fers. Le four. Le forgeron martèle sa pièce. Deux mécaniciens dans leur atelier, leurs outils et machines. La céramiste, à l'aide de moules qu'elle assemble, fabrique des pots en argile. A l'usine, des femmes rincent les pots puis peignent des motifs (quelques hommes aussi). Une femme signe les tasses. Démoulage de bols, coupes, vases. Remplissage des moules vides à l'aide d'un gros tuyau. Le cordonnier découpe et taille la semelle d'une botte puis d'autres chaussures. Cloutage de la semelle et du talon avec un marteau et des pointes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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