Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bretagne 1
Embouchure Aven et Belon ; Plage de Port Manech ; Concarneau, ville Close, port de pêche, criée ; tempête à Lesconil (très court); Chapelle de Tréminou ? ; Ruine de Languidou ; Baie d'Audierne, statue bigoudène ; Quimper : cathédrale Saint Corentin et ses flèches, remparts, évêché, quai longeant la rivière Odet, ville vue depuis le mont Frugy ; viaduc sur l'Aulne et écluse ; calvaire Saint-Sébastien ? ; Sizun ; La Trinité Langonnet ; Trez-Maloen ; Ploëven ; Les Plomarc'h ; Les monts d'Arrée ; Sainte Marine ; Bénodet ; Pointe du Raz ; Bateau pour l'île de Sein ; Mont Saint Michel ; Tronoën (décors du film "Les naufrageurs") ; Tronoën : chapelle, calvaire ; Lesconil ; Château de ? Lesconil - Bénodet ; Plougastel ; Terenez ; Camaret, pointe de Pen Hir, Tas de Pois ; Pen Hir, église Argol Locronan, chapelle, vitraux à Kergoat, Bleun-Brug Landivisiau 1963 ; Fête bretonne et costumes Pont-l'Abbé ; Bleun-Brug à Brignogan ; Fête bretonne à Elliant ; Locronan, Huelgoat, Ploumanac'h, Pleumeur-Bodou : 2 plans du radôme en pleine nature ; Barrage de la Rance en construction ; Le Pouldu (Morbihan) ; Biennale des produits bretons Lorient ; Sainte-Barbe ; Saint-Fiacre ; Guérande ; ajoncs et bruyère à la pointe du Van ; Pointe de Brézellec ; église de Labadan ; Ile longue au Fret ; Forêt de Pontcallec, étang ; Sainte-Barbe ; Mont-Saint-Michel ; Rochefort en Terre ; Josselin ; Kernascléden.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle Notre-Dame-de-la-Lorette
Plan en croix latine à vaisseau unique. Chevet plat flanqué d´une sacristie au nord de plan carré à comble à surcroît. Clocher-mur à chambre de cloches ajourée amortie d´une flèche ornée de crochets et encadrée à sa base par quatre gables ajourée et quatre pinacles. Gros oeuvre en moellon de granite enduit à l´exception des encadrements des baies, des chaînages d´angles et du massif occidental en pierre de taille de granite. Lambris de couvrement peint : étoiles sur fond bleu. Sol couvert de dalles de granite.Une chapelle aurait été fondée par un seigneur de Rubian dans la vallée du Stéïr au milieu du 17e siècle. Tombée en ruines, elle est rebâtie en 1872 sur la hauteur d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot par l´entrepreneur Jean-Louis Le Naour. 1974 : restauration et assainissement ; 1975-1979 : réfection de la toiture.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Eutrope et Saint-Isidore
Eglise de style néo-roman édifiée sur un méplat à flanc de colline aménagée en terrasses et à laquelle on accède par deux escaliers de six et onze marches. La construction est en moellon de granite avec encadrement des baies en pierre de taille de granite de Huelgoat. Le plan rectangulaire présente une nef centrale et des bas-côtés latéraux séparés par quatre travées en plein cintre. Un lambris de couvrement en berceau voute la nef et les bas-côtés. Le mur sud est à pignons multiples.Trois entrées sont ménagées à l'ouest, au sud et au nord. Le porche ouest est saillant, surmonté de la chambre des cloches, à toit en bâtière et pignons découverts. Le chevet est également saillant avec une sacristie accolée au nord. A l'intérieur de l'église, la pile centrale du bas-côté nord abrite dans son massif, une chaire à prêcher en granite du Huelgoat. A l'ouest, une tribune est ménagée dans le massif saillant du porche auquel on accède par un escalier tournant en bois. La chapelle des fonts baptismaux est abritée dans le massif du porche.Au sud, en contrebas de la route, le cimetière est clos de murs en moellon. L'entrée principale, à l'est, est marquée par deux piliers carrés surmontés d'une croix. Deux passages de part et d'autre de l'entrée sont partiellement obturés par des palis de schiste. Deux autres passages du même type sont ménagés dans le mur nord.L'ancienne chapelle seigneuriale de Botmeur dédiée à Saint-Eutrope figure sur le cadastre de 1836, entourée du cimetière. L'édifice devient église paroissiale en 1837 quand la paroisse de Botmeur est créée. De plan rectangulaire, avec un large bras sud et pourvu d'un petit clocher coiffant le pignon qu'Abgrall qualifie, en 1904, de "style Renaissance". Il s'agissait d'un bâtiment construit aux 16e et 17e siècles. Le dessin publié en 1904 ne paraît pas entièrement fiable car le bras sud, marqué sur le cadastre de 1836, figure ici au nord. L'édifice disparaît vers 1905. Pour sa reconstruction, on choisit un terrain situé au nord de l'ancien site, sur une plate-forme en flanc de colline. La nouvelle église, à laquelle on adjoint le vocable de Saint-Isidore, est bâtie en 1909, d'après les plans de l´architecte Charles Chaussepied, de Quimper, également le concepteur du maître-autel. Le projet initial prévoyait une tour occidentale surmontée d'une chambre de cloches carrée et ajourée, coiffée d´une tour-lanterne ainsi qu'un presbytère jouxtant le choeur et lié par un couloir à une sacristie située au nord. Le granite provient des carrières de Huelgoat. L'escalier menant à l'église n'est achevé qu'en 1933. Après un incendie intervenu en 1934, l´édifice est restauré en 1935 par le fils de Charles Chaussepied, André Chaussepied, également architecte à Quimper. Les travaux sont réalisés par l'entrepreneur Y. Cornec, de Châteaulin. Ils concernent, pour l´essentiel, le clocher (reconstruction), la charpente et les huisseries. André Chaussepied propose également un dessin pour les fonts baptismaux.L'emplacement du cimetière est inchangé, implanté au sud de l'église en contrebas de la route. Une des pierres d'angle de son enclos est datée 1927, cette date correspond peut-être à une restauration partielle des murs du cimetière.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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usine Verascope Richard ; Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quimper (sans précision) - sans précision
Yan Brékilien

Par : Dastum

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Manoir de Kergoat Ar Lez, 26 rue François René de
Le manoir de Kergoat Ar Lez, aujourd'hui inclus dans le tissus urbain, a été transformé au cours du temps. Il est constitué d'un corps de logis quadrangulaire, comportant une tour à son angle sud-ouest. Il est flanqué de part et d'autre de deux corps annexes. Le corps occidental a été fortement remanié, comme le montre la comparaison entre une photographie de son état actuel et une photographie ancienne. Le second bâtiment semble moins transformé. On entre dans ce qui reste du domaine par deux portails, l'un au sud et l'autre au nord. Le logis, maçonné en moellons de pierre, a également vu quelques modifications sur sa façade, notamment au niveau des baies du rez-de-chaussée, qui ont été élargies pour faire des doubles portes-fenêtres. La carte postale ancienne et le dessin de Louis Le Guennec nous indiquent qu'à la place de celles-ci se trouvaient une fenêtre à meneau et une porte couverte d'un arc en anse de panier et ornée d'une accolade. La fenêtre de petites dimensions qui est proche de la tour n'a pas été modifiée, elle présente sur son linteau une série de moulures. De même, au premier étage, les deux fenêtres, qui ne sont pas d'origine présentent un chanfrein se terminant sur leur linteau par une accolade. Au niveau des combles, deux lucarnes à croupe ont été installées, probablement dans les années 1950. La tour à l'angle sud-ouest, qui est demi hors d’œuvre, a été peu transformée ; on note simplement la disparition d'une lucarne dans le toit en poivrière. Cette tour, maçonnée en pierre de taille et moellons équarris, est divisée en trois niveaux. Le niveau du rez-de-chaussée, qui abrite un autel, éclairé par deux baies dotées de vitraux et est percé par une archère canonnière orientée vers l'est. Au premier étage on trouve également une archère orientée vers le sud-ouest ainsi qu'une baie dont l'encadrement est travaillé : son linteau et son appui comportent une série de moulures, ses jambages, chanfreinés, font le lien entre les deux. Au dernier niveau, la tour abrite un colombier dans lequel les boulins subsistent. Sa charpente est un assemblage de voliges verticales. L'arrière du bâtiment a gardé ses dispositions d'origine sur sa moitié est. Des fenêtres avec un simple chanfrein éclairent la cage d'escalier. Sur la section ouest de la façade nord, une baie vitrée a été percée. Sur le toit deux lucarnes ont été ajoutées. La cage de l'escalier en vis, situé dans l'angle nord-est du logis, comporte des niches comprises dans la maçonnerie. En bas de l'escalier, au rez-de-chaussée, une figure anthropomorphe est sculptée dans l'angle nord-est. L'intérieur du logis présente une salle munie d'une cheminée. A l'est du bâtiment précité se dresse un édifice qui pourrait avoir servi soit de logis annexe, soit de corps de ferme. L'ensemble est très remanié. Le dessin de Louis Le Guennec nous informe qu'à l'époque il ne comportait qu'une porte simple et une petite fenêtre carrée, la toiture ne présentait aucune lucarne. Aujourd'hui les ouvertures de ce bâtiment présentent une mauvaise interprétation du style de l'époque de construction. En effet, la façade sud est éclairée par quatre baies. De gauche à droite,se trouvent une fenêtre large et basse, une porte-fenêtre très large, une porte et une porte transformée en fenêtre. Au niveau des combles trois larges lucarnes à croupe ont été ajoutées sur chacun des pans du toit, on en retrouve également trois sur l'autre pan de toit. A l'arrière de ce bâtiment une baie est dotée d'un vitrail où figurent un blason, représentant quatre animaux, chevaux ou loups, ainsi que la date de 1616. Le corps de bâtiment à l'est du logis, qui s'élève sur un rez-de-chaussée et un niveau sous comble, est également maçonné en moellons. Les ouvertures ont été remaniées de la même manière que le bâtiment précédent. Les combles sont éclairées par six lucarnes à croupes réparties sur les deux pans du toit. Jusque récemment, la chapelle du manoir était encore présente, comme l'atteste la carte postale ancienne. Elle a été détruite au début du XXIe siècle et ses pierres ont été vendue lors de la mise en vente de l'ensemble. Maçonnée en moellons et couverte d'ardoises, elle n'est pas documentée. Deux portails permettent l'accès au manoir. Le portail sud, le plus orné, est composé d'une porte cochère et d'une porte piétonne. Maçonné en pierre de taille, les deux arcades sont décorées d'archivoltes. La porte piétonne est couverte par un arc en anse de panier dont le voussoir présente plusieurs moulures se fondant dans le chanfrein de ses jambages. La base de ceux-ci est moulurée. L'archivolte, prenant la forme d'une accolade, présente des crossettes à motif végétal. Cette archivolte retombe par ailleurs sur deux crossettes sculptées, représentant des visages anthropomorphes. La porte cochère est couverte d'un arc en tiers-point, dont le voussoir présente une succession de moulures, venant se fondre dans le chanfrein de ses jambages, dont la base est également moulurée. L'archivolte au dessus de la voûte prend également la forme d'une accolade et présente les mêmes caractéristiques que la précédente. Sur une pierre, entre les deux archivoltes, un blason qui n'a pas été identifié est sculpté, représentant quatre figures animales. Le second portail, à l'arrière du manoir, est beaucoup moins décoré. Il s'agit une porte cochère, maçonnée en pierre de taille et moellons équarris. On y trouve une porte avec deux vantaux en bois sur lesquels sont fixés des ferronneries datant probablement du XVIIIe siècle. Le portail est couvert par un arc en plein cintre dont la clé de voûte est surmontée d'une pierre sur laquelle est sculpté un blason aujourd'hui illisible. Ce portail est flanqué de deux niches coiffées d'une accolade et chanfreinées : l'une, côté est, avec une pierre d'appui dotée de moulures, et l'autre, côté ouest, sur le mur de clôture en retour d'équerre. En 1540, Clémence Jouan, veuve de René Finamour, rend aveu au fief des Réguaires pour le manoir de Kerarzelez (variante de Kergoat Ar Lez). La construction pourrait être attribuée à Richard Finamour, qui est cité à la montre de 1562. En 1583, c'est Martin de Jauréguy qui acquiert le manoir.En 1674, rené de Lohéac est identifié comme sieur de Kergoadalez. Il était conseiller du Roi et maître Ordinaire à la chaire des Comptes de Nantes. Au XVIIIe siècle, la famille Gouyquet de Bocozel acquiert le manoir par voie de succession.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de PLOU
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Sauvez la France ! : Air de : Jésus ouvrier
Feuille volante en français.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson nevez composet var sujet Merc'hed ar Lasso
Un dessin de la cathédrale de Quimper accompagne le texte.. Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Chanson nouvellement composée sur les filles aux lacets et aux rubans de la paroisse de Sizun

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Appel à la population
déchirure à droite

Par : Archives municipales de Qu

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Lettre à un prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Manoir de Barach (côté sud) à Louannec (Recto) et

Par : Archives municipales de Qu

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Une martyre aux derniers jours de la Terreur : Vic

Par : Gallica

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La place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Sudarded Sant Kornéli : légende sacrée de Carnac :

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Clocher de l'Eglise St-Théleau : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ur mare 'veze evit kas anezhe pe'otramant e yaec'h

Par : Dastum

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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[Carte des côtes de Bretagne]
Comprend : [Tombelaine - pointe de la Garde Guérin] ; [Saint -Briac - pointe de Minard] ; [Pointe de Minard - Perros : minute] ; [Les Blancs Sablons - Camaret] ; [Rade de Brest] ; [Baie de Douarnenez] ; [Baie d'Audierne] ; [Quimper - Pont-Aven : minute] ; [Quimperlé - rivière d'Etel - île de Groix] ; [Quiberon - Vannes] ; [Entrée de la Vilaine] ; [Le Croisic et entrée de la Loire] ; [Baie de Bourgneuf]

Par : Gallica

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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