Patrimoine culturel de Quimper

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Arrondissements de Quimper. , Croix de Croaziou ou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Manoir de Kervouyec, 5 Chemin de Kervouyec (Quimpe
Situé en hauteur et dans une zone boisée, les restes du manoir de Kervouyec concernent un corps de bâtiment de plan quadrangulaire, qui constituait l'aile sud de l'ensemble manorial. Cet ensemble, disposé en U, formait une cour où se trouvait un puits hexagonal. Le corps de bâtiment restant ne s'élève que sur deux niveaux : un rez-de-chaussée et un étage de combles. Il est couvert par un toit en bâtière muni d'ardoises. Ses deux pignons sont débordants, mais ne comportent pas de décor particulier. Sa façade nord, qui donne sur la cour, est maçonnée en pierre de taille et présente deux baies toutes deux couvertes d'un arc en anse de panier décoré d'une accolade. Ces deux ouvertures ont été transformées en fenêtres. Cette façade est de plus éclairée par oculus sur son extrémité est. Cette baie est munie d'un vitrail qui a été commandé par le propriétaire actuel auprès d'un maître verrier local. A l'extrémité est de la façade nord se trouve le pavillon d'entrée, en retour d'équerre, construit par le propriétaire avec des pierres provenant de Kerfeunteun et du Morbihan. La porte d'entrée est couverte d'un arc en anse de panier décoré d'une double accolade. Au nord se trouve une fenêtre à demi croisée, cet élément provient également du Morbihan. L'entrée est couverte d'une toiture à pavillon. L'adjonction du propriétaire s'étend sur un deuxième volume au niveau du pignon est. Ce dernier reçoit une souche de cheminée à côté de laquelle une baie est percée. Auparavant bouchée, elle a été rouverte par le propriétaire. La façade sud reprend le rythme de la façade nord avec deux ouvertures qui ont gardé leur fonction de porte. A l'extrémité ouest de cette façade apparaît une baie en plein cintre sans ornement particulier. A l'extrémité est se trouve une fenêtre de forme rectangulaire. Au niveau des combles, trois lucarnes à croupe ont été rajoutées par les propriétaires.Le pignon ouest se caractérise par une souche de cheminée et la présence de deux travées de fenêtres sur deux niveaux. La baie la plus au sud, au premier niveau, comporte un linteau décoré d'une accolade.L'intérieur de ce bâtiment est divisé en deux volumes distincts, et séparés par un escalier en vis intérieur. Chaque volume comporte une cheminée, et celle du pignon ouest est doublée à l'étage. L'escalier en vis est soutenu par un mur maçonné, en pierre de taille et moellons. Dans ce mur est creusé un placard à l'encadrement chanfreiné. A l'extrémité de cet escalier, deux petites niches sont aménagées. La sophistication d'un tel ouvrage amène à penser qu'il ne s'agit pas d'un simple logis de ferme ou d'un bâtiment annexe, mais bel et bien du logis. De plus, l'escalier en vis à l'intérieur du volume peut être un élément de datation du bâtiment. En effet, l'escalier sort progressivement de l’œuvre pour s'installer dans des tourelles à partir du XVe siècle, nous pouvons donc formuler l'hypothèse que le bâtiment est antérieur au XVe siècle. L'aile est en retour d'équerre est un bâtiment construit au XIXe siècle sur les base de l'ancienne aile du manoir.A quelques mètres au nord se trouve une un bâtiment de plan rectangulaire qui comporte sur sa façade sud une porte surmontée d'un arc en anse de panier orné d'une accolade, en remploi. Les premières traces de la noblesse de Kervouyec (ou Kermoyec) ne remontent pas au delà de 1633, le manoir était alors propriété de François de Lagadec. En 1670, il appartient à Alain Ollivier, paysan, dont la famille détient les lieux jusqu'en 1774
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de Lanroz ou de Lanrose (Quimper)
Construit sur un promontoire, le manoir ou château de Lanroz surplombe la rivière de l’Odet. Il est implanté au cœur d’un domaine composé de bois, de prairies et de champs. Un long chemin permet de rejoindre le manoir, l’entrée dans le domaine est symbolisée par la présence de deux piliers. En s’engageant dans le chemin, à droite se dressent les communs construits en 1929, dernière réalisation de la carrière de Charles Chaussepied. Quelques pas plus loin, sur la gauche s’élève, le manoir de Lanroz. Ce chemin se poursuit vers les bords de l’Odet où se dresse sur l’autre rive en Plomelin, le château de Kerdour. Le manoir présente un plan carré avec une tour d’escalier au nord et une aile en retour d’équerre au sud. Il est orienté au sud, et ceux qui remontent l’Odet en bateau peuvent l’apercevoir à travers les arbres. L’ensemble du manoir est enduit, la pierre de taille granit est utilisée pour les éléments de décor ou de couvrement ainsi que pour le soubassement. Ce manoir comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et des combles aménagés. Par ailleurs, il est recouvert d’une toiture qui se termine avec une croupe à l’ouest et avec un pignon à chevronnière à l’est. La plupart des baies percées dans les diverses façades du manoir possèdent des jambages harpé avec cavet et sont couvertes d’un linteau en accolade avec cavet. En outre, une corniche à modillons est présente sur tous les murs gouttereaux.Sur la façade nord se trouvent l’entrée principale et deux entrées secondaires. La tour d’escalier à demi hors-œuvre, abrite un escalier tournant en bois qui permet de desservir le premier étage et les combles. L’accès à la tour se fait par une petite porte percée au niveau du soubassement, surmontée d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Deux ouvertures sont percées dans la tour pour éclairer l’escalier tournant. La tour est couronnée d’une corniche et couverte d’une toiture en poivrière. De part et d’autre de la tour, les façades est et ouest se reflètent en miroir. Au rez-de-chaussée et au niveau des combles il y a deux travées, et au premier étage trois travées. A l’est au rez-de-chaussée se trouve une fenêtre à traverse ainsi qu’une large porte d’entrée avec un arc brisé dont la forme est soulignée par la présence d’un bandeau décoratif saillant. A l’ouest, une fenêtre est cachée par de la végétation à proximité de la tour mais sont visibles et accessibles une porte à traverse jumelée avec une fenêtre ; au nord se trouvent l’entrée principale et deux entrées secondaires. La tour d’escalier à demi hors-œuvre, abrite un escalier tournant en bois qui permet de desservir le premier étage et les combles. L’accès à la tour se fait par une petite porte percée au niveau du soubassement, surmontée d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Deux ouvertures sont percées dans la tour pour éclairer l’escalier tournant. La tour est couronnée d’une corniche et couverte d’une toiture en poivrière. De part et d’autre de la tour, les façades est et ouest se reflètent en miroir. Au rez-de-chaussée et au niveau des combles il y a deux travées, et au premier étage trois travées. A l’est au rez-de-chaussée se trouve une fenêtre à traverse ainsi qu’une large porte d’entrée avec un arc brisé dont la forme est soulignée par la présence d’un bandeau décoratif saillant. A l’ouest, une fenêtre est cachée par de la végétation à proximité de la tour mais une porte à traverse jumelées avec une fenêtre à traverse, est visible. L’entrée principale se fait à l’est. Le premier étage est éclairé de chaque côté par deux fenêtres latérales et une petit ouverture centrale. Les combles sont percées de part et d’autre de la tour, de deux lucarnes en pierre de taille granit avec pignon à chevronnière.La façade sud est rythmée par quatre travées. Au niveau du rez-de-chaussée se trouvent, trois fenêtres à traverse et une porte-fenêtre avec imposte à traverses et meneaux. Une des trois fenêtres et la porte-fenêtre éclairent la salle à manger, les repas se prennent donc face à l’Odet. Au premier étage sont présentes quatre fenêtres de moindre hauteur et au dernier étage quatre lucarnes identiques à celles de la façade nord. Le corps de logis principal du bâtiment est flanqué à l’est d’une aile en retour d’équerre. Celle-ci possède un mur pignon à chevronnière couronné d’un fleuron au sud, et deux murs gouttereau à l’est et à l’ouest. Au rez-de-chaussée se trouve un séjour éclairé par deux baies jumelées avec fenêtres à traverse au sud, et d’une fenêtre à l’ouest. Au premier étage, où se situe une pièce carrée identique à celle du rez-de-chaussée, la lumière pénètre par deux baies jumelées d’une hauteur plus réduite au sud ainsi que par une fenêtre à l’est. Le deuxième étage est quant à lui percé d’une unique fenêtre au sud. Sur la façade est, se trouve un mur gouttereau et un mur pignon à chevronnière. Le mur pignon à chevronnière possède une ouverture uniquement au premier et deuxième étage. Par ailleurs, le sommet du mur est flanqué de deux souches de cheminée. Ce mur pignon devait recevoir une aile en retour d’équerre qui n’a pas été construite. La façade ouest est percée d’une fenêtre au rez-de-chaussée.Les dépendances au nombre de trois, édifiées plus tardivement à l’est du manoir, ont été transformées en chambres d’hôtes. Elles sont organisées autour d’une cour centrale dans laquelle on rentre par le sud. A l’est se trouve une dépendance de plan rectangulaire possédant un rez-de-chaussée et un étage. Elle est construite en moellon de granit au rez-de-chaussée et présente au premier étage un pan de bois béton. Se dresse également une seconde dépendance dans le même style que la précédente, de plan carré avec un appentis. Plus au nord est bâtie une troisième dépendance de plan rectangulaire en moellon granit avec une partie en bois et béton. Edifice vraisemblablement construit au début du 20e siècle.L'historique a été complété par des recherches approfondies en 2015 par Jeanne Guéguen.Bien que la construction actuelle date de 1905, il existait auparavant un manoir bâti en 1640 probablement par la famille d’Acigné. A la fin du XVIème siècle, les terres appartiennent à la famille de Keraldanet qui se fond par la suite dans la famille d’Acigné. En 1684, le manoir est acheté par Madame de Sévigné, l’illustre épistolière. Madame de Sévigné qui occupait une place hautement importante dans la société du XVIIème siècle, a épousé Henri de Sévigné parent du cardinal de Retz. Ses lettres à sa fille, Françoise-Marguerite, écrites dans un style libre et inventif sont de précieux témoignages de la société et de la cour de Louis XIV. Cependant, Madame de Sévigné n’a jamais séjourné à Lanroz. La famille de Sévigné était également propriétaire à la même époque de Lestremeur en Plomelin ainsi que d’autres terres en Bretagne. En 1725, Lanroz passe aux mains de la famille Le Plestre de Châteaugiron. Eugène le Bastard de Kerguiffenec, maire d’Ergué-Armel dans le courant du XIXème siècle était propriétaire de Lanroz jusqu’en 1894. Le manoir actuel est construit en 1905 par l’architecte Charles Chaussepied pour Léon Guieysse, lieutenant au 2ème régiment du Génie et fils d’Armand Guieysse directeur des constructions navales à Lorient. Les propriétaires actuels, la famille de Brommer a hérité du manoir en 1968.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper en avion : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de SIZU
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de MORL
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Enquête sur la paroisse de Saint-Renan sous l'Empi

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Finistère. , Chapelle de Ty Mamm Doué : [Plaque de
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Travaux publics sur la route de Plougastel à Quimp
Travaux sur la route de Quimper à Plougastel

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bleun-Brug 185

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /8

Par : Archives départementales d

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Promenades, Beg Meil
Promenade en famille dans la campagne. Chapelle dans un sous-bois. Fillette saute à la corde sur la route. Quimper, VG rue avec cathédrale au loin. Promenade (suite) et chapelle. Beg Meil, baignade. Partie de balançoire dans un arbre, le linge sèche en arrière plan. Cueillette (?) dans un arbre. Famille à la plage et baignade. Défilé groupes danseurs et musiciens (style fêtes de Cornouaille). Reims 1949.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bagad Moulin vert 1968/69
Les activités du Bagad du Moulin Vert (1968/1969). bobine 1/ octobre 1968, Telgruc septembre 1968, Scaër, les rois, Plouay, Crozon, Locronan, Thouars, Langonnet, Nantes, Passay-le-Chapt, Gourlizon, fête des Cornouaille, tombe G. Nicolas. bobine 2/ répétition dans la cour d'école, mariage à J. Kerloch, zoo de Toulfoën, le Pouldu, Argentan.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Vallon du Suler : [P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Hameau, Pont Coblant (Pleyben)
Gros-oeuvre en moellon de schiste le plus souvent couvert d´un enduit, encadrements des baies en pierre de taille de granite (logis 1, 3, 4, 6, 7) ou de kersantite (logis 2), chaînages d´angle du logis 6 en pierre de taille de granite. Toits à deux pans à l´exception du logis 4, à croupe brisée.Tous les logis présentent une façade ordonnancée : à trois (logis 1, 2, 3, 7) ou quatre travées (logis 4 et 6). Le corps de passage du logis 5 desservait peut-être le logis à gauche et les dépendances à droite. Le logis 4 pourrait être un logis double (intérieur non vu).En 1813, le hameau n´existe pas - seules quelques fermes isolées (Tysalé et Pen-ar-Pont) sont installées à proximité de l´Aulne. Le village s´est développé, à partir de 1825, de manière linéaire le long de l´axe nord/sud reliant Pleyben à Gouézec, Landrévarzec puis Quimper. L'urbanisation se déroule en lien avec la canalisation de l´Aulne et le commerce fluvial et routier d´ardoises extraites dans les carrières voisines. Le bâti, essentiellement du 19e et du début du 20e siècles, revêt un caractère urbain. L´essor démographique se traduit, la la fin du 19e siècle, par la construction d´une école publique. Suite au déclin des activités (extraction de l'adoise, transport), le village s'oriente vers le tourisme estival (base nautique, restauration).
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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