Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Bretagne, Dives sur mer
Pointe du Raz : le site, la mer, les rochers. Bretonnes, le jour du marché, place Saint-Corentin à Quimper. Locronan, place et église Renaissance. Concarneau, remparts du XIVème siècle, porte de l'ancienne ville et son port. Les attraits de la mer à Cabourg : trois femmes en maillot une pièce et bonnet de bain blanc pêchent à l'haveneau au bord de la mer, prennent un bain de mer, reviennent se sécher et enfilent un peignoir. Les distractions de la campagne à Dives : trois femmes en tenue des années 30 et un homme s'amusent en jouant des saynètes. Distractions à Saint Jean de Bray : la bonne sert le thé à la famille rassemblée dans le jardin (théière en argent). On s'exerce à différents loisirs : jeu de yoyo, diabolo, tir à l'arc, le chat de la famille, partie d'échasses puis vélo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

vignette
picto
La faïencerie de Quimper
Quimper a su conserver un savoir-faire artisanal : la faïencerie. Un retour sur les pièces de céramiques issues de la collection du musée de l'entreprise Henriot est l'occasion d'un bref historique de cette technique. Cela permet aussi de découvrir l'origine et le succès du style "breton". Nous assistons ensuite à la méthode de fabrication de cette faïencerie de Quimper. Les installations se sont modernisées mais de nombreuses étapes restent manuelles.

Par : INA

vignette
picto
Le point sur l'industrie textile en Bretagne
Face à la concurrence des pays émergents, l'industrie textile française est en crise. Les entreprises bretonnes Guy Cotten et Armor-lux résistent à cette concurrence, mais espèrent une aide de l'Etat.

Par : INA

vignette
picto
Gymnases du collège La Tour d'Auvergne, place de l
Dans son "Étude sur les lycées" publiée en 1883 dans l'Encyclopédie d’architecture, Paul Gout indiquait : "Les dimensions du gymnase couvert peuvent un peu varier avec l’importance du lycée ; toutefois, on doit leur assigner un minimum de 8 à 10 mètres de largeur sur 16 ou 20 mètres de longueur. Ses dépendances consistent en une ou deux salles pour l’escrime, la boxe ou la canne, et une pièce pour le dépôt des fusils. » (p. 26) Celui qu'il réalisa à Quimper respecte ces dimensions et est largement éclairé à l'est et à l'ouest par six grandes baies en arc segmentaire.L'aire d'éducation physique couverte de 35 m x 16 m qui lui fut adossée en 1974 comprenait "un revêtement de sol en enrobés denses, une charpente métallique avec couverture en plaques translucides PVC et bardage en panneaux amiante-ciment-polystyrène expansé", dispositif qui a aujourd'hui disparu.Enfin, la salle omnisports construite en 2000 à l'alignement de la rue Élie Fréron, au sud du gymnase historique, présente la particularité d'être semi-enterré sous la cour noire du lycée, en raison de la déclivité du terrain.Conçu au lendemain de la loi George (27 janvier 1880), le projet de lycée de Quimper établi par P. Gout intègre d'emblée l'implantation d'un gymnase au nord-est de l'établissement, le long de la rue Nationale (aujourd'hui Élie Fréron). Les effectifs ne cessant de croître, le proviseur signale au maire, le 22 février 1952, que "la salle de gymnastique dont nous disposons actuellement contient à peine le tiers des élèves qui lui sont affectés, et nous sommes dans l’obligation de supprimer les exercices physiques les jours de pluie." Une nouvelle aile est donc construite en 1955 sur les plans de l'architecte municipal C. Louarn à l'ouest du lycée, en bordure du mur de la prison, "avec au rez-de-chaussée un grand préau pouvant être aménagé en gymnase et transformé en salle des fêtes". En 1971, "afin que la pratique de l’éducation physique au CES La Tour d’Auvergne soit possible par tous les temps, il est apparu souhaitable de couvrir la cour attenant au gymnase". Le projet, élaboré par les services techniques de la ville, fait l'objet d'un arrêté d'approbation technique le 23 août 1971 et d'une subvention de 200 000 F au taux de 50% le 28 mars 1973. Le permis de construire est délivré le 13 juillet suivant et la réception provisoire prononcée le 6 juin 1974. Enfin, dans les dernières années du XXe siècle, la construction d'un gymnase digne de ce nom est prise en compte dans la restructuration du collège mise en œuvre par l'architecte Y. Hénaff, dont les travaux sont réceptionnés le 6 juillet 2000.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir de Kergadou, 101 chemin de Kergadou (Quimpe
Le manoir de Kergadou est installé en écart de la ville. Il est entouré de terres agricoles et de quelques habitations. Il a conservé son logis, sa chapelle, ses écuries et ses jardins. Le logis du manoir de Kergadou a subi de nombreuses transformations au cours des générations. Il serait intéressant d'en avoir une étude approfondie pour en connaître toutes les phases de construction.La partie la plus ancienne est située à l'arrière de l'édifice. Elle date du XVe siècle mais a été fortement remaniée. Cette partie abrite une cage d'escalier quadrangulaire, où l'escalier, originellement en vis, a été transformé en escalier rampe sur rampe. L'arrière de cette partie est couvert d'un crépi et d'un essentage d'ardoise. L'autre partie du logis arbore un style du XVIIIe siècle, ordonnancée, et s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage, et un niveau de combles. Cet édifice a été construit en deux phases. La façade est organisée en dix travées chacune percée au rez-de-chaussée et à l'étage par une baie. La première partie construite est représentées par les six travées les plus à l'est. Elle est percée de deux portes sur la première et la quatrième travée en partant du pignon est. Chaque baie est encadrée en pierre de taille et cintrée. La seconde phase de construction est matérialisée par les quatre travées les plus à l'ouest. Cette partie est caractérisée par des baies plus rapprochées. L'ensemble est maçonné en moellons et crépi. Les combles ne comportent pas de lucarnes, mais sont rythmés par quatre souches de cheminée. L'intérieur de l'édifice du XVIIIe siècle est divisé par des pièces en enfilade, auxquelles on accède par un couloir à l'arrière. A l'intérieur de l'ensemble, on trouve encore quelques portes de distribution chanfreinées et coiffées d'une accolade. En face du logis se dresse un puits à margelle circulaire et maçonné en pierre de taille. Quelques mètres plus au sud s'élève une chapelle maçonnée en moellons et couvertes d'ardoises, qui ont la particularité d'être disposées en losanges. A l'intérieur, la chapelle est couverte par une charpente en coque de bateau à chevrons et voliges. Cette charpente est ornée sur ses pannes sablières de cordons sculptés et sur ses corbelets de blasons. A l'ouest de la chapelle se trouvent les écuries, qui ont conservé leurs boxes. Entre la chapelle et les écuries se dressait le portail d'entrée aujourd'hui disparu. Desormais, l'entrée se fait entre les écuries et le logis par un portail en deux vantaux de fer forgé, encadré par deux piles en bossage. A l'est du logis, deux parcelles quadrangulaires sur deux niveaux perdurent. Ceintes par des murs de clôture, elles formaient un espace dédié au jardin. Au XVIe siècle, le manoir de Kergadou appartien à la famille Kerguélenen. Les aveux font état de métairie, terres, bois de haute futaie et taillis, un moulin et des tenues. L'aveu de 1671 fait état des manoirs du haut et du bas Kergadou, ainsi qu'une cour, des jardins, une chapelle, et un colombier ruiné notamment. En 1780, Kergadou appartient au chevalier du Dresnay Des Roches.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Fêtes à Kerfeunteun
Danses bretonnes (cercle) lors d'une fête, fête de Cornouaille, pardon.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Bleun-Brug 137

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
4J Quimper /20

Par : Archives départementales d

vignette
picto
4J Quimper /92

Par : Archives départementales d

vignette
picto
QUIMPER.- Une de ses plus antiques curiosités La v
Quimper.- La maison des Cariatides, rue du Guéodet, avec ses piliers surmontés de figures sculptées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Acta sanctorum ordinis S. Benedicti in saeculorum

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Bez' oa ur bern tud é labourat gant ho tad dija?

Par : Dastum

vignette
picto
Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Mobilier du choeur et maître-autel
Ensemble de style néo-renaissance. Maître-autel architecturé avec niche enfermant un groupe sculpté figurant la Cène. Stalles architecturées à niches enfermant un décor en bas relief représentant des saints. Lambris de hauteur avec niches pourvues de peintures figurant l'Education de la Vierge, le Bon Pasteur, sainte Anne et saint Joachim. Les tableaux sont encadrés de socles à baldaquins abritant des statuettes d'anges.Ensemble de mobilier exécuté dans le cadre du renouveau du pèlerinage marial. Les stalles (1874) proviennent de l'atelier Derrien-Pondaven de Saint-Pol-de-Léon, le maître-autel de l'atelier Daoulas de Quimper (1883 ou 1887) ; le haut relief figurant la Cène (1883) est de Nicolas, sculpteur de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La J.A.C.
Conférence de Guillaume Kergourlay sur ses mémoires"Au pays des vivants et des morts".
Conférence annimée par Bernez Rouz.

Par : Dastum

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

vignette
picto
LA BIGOUDENN
Le Pays Bigouden D’Audierne, à l’ouest, à Quimper, à l’est, le Pays bigouden s’étend au sud du Pays de Douarnenez vers la Pointe de Penmarc’h et le Port de Loctudy, en passant par sa capitale,Pont L’Abbé. Pays typé, revendiquant sa forte identité, le Pays bigouden porte fièrement sa tradition vestimentaire avec ses riches broderies d’or et de feu, de perles, argent et strass.Mais, c’est la coiffe du pays, sous sa forme la plus récente, qui lui a donné en grande partie sa notoriété, au point d’être devenue un des symboles de la Bretagne toute entière et de nombreux Bretons.
Auteur(s) du descriptif : ijin ha Spered ar Vro

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens (Mellac)
Eglise construite en moellons partiellement enduits, à l'exception des soubassements, de la tour, du clocher, des pignons et des encadrements des baies, en pierre de taille. Sacristies nord et sud et porche sud hors oeuvre.L'ancienne église qui figure sur le cadastre de 1825 remontait au moins partiellement au 15e siècle, à l'exception du clocher construit en 1725. Vitraux milieu 16e siècle remployés dans la chapelle du manoir de Kernault suite à la destruction de l'église. Reconstruction en 1862 d'après les plans de l'architecte diocésain Joseph Bigot ; travaux exécutés par les entrepreneurs en maçonnerie Charles Dubreuil de Quimperlé, Lobin et Jean-Louis Le Naour de Quimper (clocher). Cimetière déplacé, à l'exception du monument sépulcral des familles Duvergier de Kerhorlay et Poulpiquet de Brescanvel, anciens propriétaires du manoir de Kernault (1861-1989).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets