Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Manoir de Trégont Mab, chemin de Trégont Mab (Qui
Le manoir de Trégont Mab est situé en écart et ceint par des terres agricoles et boisées. Il a conservé son logis et quelques dépendances. Le logis de Trégont Mab était originellement disposé selon un plan en demi croix : un espace quadrangulaire muni d'une tour carrée à l'arrière. L'espace quadrangulaire a été par la suite doublé à l'arrière, intégrant la tour d'escalier, et adjoint d'une aile néoclassique au XIXe siècle. Le logis originel est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoise. La façade principale, du XVIIe siècle et orientée au sud, est ordonnancée en trois travées. La travée centrale est percée au rez-de-chaussée de la porte d'entrée, couverte par un arc en anse de panier dont le voussoir comporte une succession de moulures, qui se fondent dans le chanfrein de l'encadrement de la baie. Cette porte d'entrée est flanquée de deux larges fenêtres munies d'un chanfrein à angle droit. Trois fenêtres semblables percent l'étage. Trois lucarnes à croupe ont été ajoutées au niveau des combles. Les deux pignons sont découverts et supportent chacun une souche de cheminée. Deux figures animales sculptées encadrent l'égout du toit. Une corniche à moulure concave fait la jonction entre la toiture et la maçonnerie. A l'arrière du logis, la façade ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un étage couvert par la toiture. De part et d'autre de la tour d'escalier, la façade est percée par une travée de fenêtres disposées sur les deux niveaux. La tour d'escalier se prolonge sur un niveau supplémentaire et est couverte par un toit à quatre pans, surmonté de deux épis de faîtage. Au nord, dans le prolongement de la tour d'escalier, l'aile néoclassique est maçonnée en moellons et s'élève sur un rez-de-chaussée et un étage. Cet édifice est couvert par un toit à pente douce. Une corniche présentant une série de moulures fait la jonction entre le mur et la toiture. L'aile s'étend sur trois travées de fenêtres. Au sud et en retour d'équerre par rapport au logis, se dressent les anciennes écuries, maçonnées en moellons de pierre et couvertes d'ardoise. Plus loin au sud et en face du logis se trouve la chapelle seigneuriale , orientée à l'est. Elle est maçonnée en moellon et couverte d'ardoise, s'élevant sur un seul niveau. de plan rectangulaire, elle s'achève à l'est par un chevet semi-circulaire. A l'est du logis se dresse un puits à margelle circulaire. A l'ouest du logis et accolé à celui-ci, une bâtisse s'élève sur un rez-de-chaussée et un étage de combles. Elle est maçonnée en moellons de pierre et comporte des encadrements de porte chanfreiné en remploi. La date de construction de cet édifice n'est pas connue. Trégont Mab accueille également les ruines de l'ancien couvent des Cordeliers de Quimper, démonté à la fin du XIXe siècle. Le domaine est possédé en 1690 par la famille Le Mavic. en 1774, elle passe aux mains des Coroller de la Vieuville. Au XIXe siècle, le manoir est aux mains de la famille Colomb, elle passe ensuite aux Kerviler et aux Busquet de Caumont. On ne trouve pas dans les aveux le terme de "manoir", mais on mentionne le "village" de Trégont Mab Huella, comportant "maisons, cour, jardin, chapelle, bois de haute futaie, rabine et taillis" C'est à Jean-Baptiste Colomb, ex-conseiller de préfecture, que l'on doit la "reconstruction" de l'église du Couvent des Cordeliers de Quimper, édifice construit au XIIIe siècle et détruit vers 1840.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Papeterie d'Odet (Ergué-Gabéric)
Le site historique de la papeterie d'Odet est composé de bâtiments dont certains avaient une fonction industrielle et d'autres une fonction d'habitation : un manoir construit en 1912, ses jardins et dépendances, le calvaire et la chapelle de Coatquéau en provenance de Scrignac, reconstitués respectivement dans le parc du manoir et à l'entrée de l'usine en 1927.Une grande partie des bâtiments de l'usine ont été détruits en 1987, suite à la fermeture de l'usine. Certains bâtiments sont datés (1936).L'ancien canal qui desservait la papeterie est toujours visible mais il est asséché.Le moulin à papier d'Odet est bâti en 1822, sur l'Odet, à la sortie de Lestonan, en amont de la ville d'Ergué-Gabéric. Nicolas Le Marié, fils d’un manufacturier des tabacs à La Ferté-Macé puis à Morlaix, décide de miser sur la « houille blanche » comme énergie industrielle pour fabriquer du papier. Il choisit un vallon isolé au bord de l’Odet, site sauvage, sans végétation ni habitation, à environ 9 km de Quimper. A l’inauguration de cette « manufacture de papier-cylindre », le 18 février 1822, son beau-frère Jean Guillaume Bolloré l’accompagne. Celui-ci est directeur d’une fabrique de chapeaux, à Locmaria. C’est son petit-fils, René Guillaume, qui sera, quelques décennies plus tard, le développeur de l’entreprise entre 1881 et 1904. C’est la troisième usine de ce type établie en Bretagne. Un bief de 1600 mètres détourne l’Odet permettant de créer une chute d’eau suffisante pour produire la force motrice nécessaire pour actionner les machines. A cette époque, 7 200 rames y sont fabriquées par 31 ouvriers.En 1828, l'usine est équipée de deux cuves à papier blanc et d’une cuve à papier gris. En 1834, Nicolas Le Marié remplace le travail aux cuves et le séchage aux perches par les premières machines. Celui-ci devient également maire d'Ergué-Gabéric de février à octobre 1832. Armand du Châtellier dit, dans ses « Recherches statistiques sur le Finistère », qu’en 1837, toutes les papeteries végétent, sauf Odet, Quimperlé et Glaslan. En 1838, ce sont 25 tonnes de papier de bureau et d’impression, 50 tonnes de papier à la jacquard et 55 tonnes de papier de tenture qui y sont fabriquées. Cette production est expédiée dans les différentes villes de Bretagne, à Paris et aux États-Unis. Puis viennent les difficultés pour se procurer le chiffon à bon marché, le papier subit des hausses de prix. Malgré tout, la demande reste importante, et l'activité prospère. En 1849, 35 hommes et 37 femmes y travaillent. En 1850, avec 21 hommes et 35 femmes, le préfet écrit au ministre de l'Agriculture et du Commerce (lettres n°11.226 et 12.283 ) que cette papeterie ne s'est jamais trouvée dans une situation aussi florissante. En 1856, Justin Laboureau est le contremaître, 85 à 95 ouvriers y sont employés, en 1857, ils sont 105. Nicolas Le Marié, après 40 ans de labeur, est victime d'une chute, sa santé décline, et il décède en 1870.Son neveu, Jean René Bolloré, né en 1818, à Douarnenez, ancien médecin et chirurgien-major de la Marine nationale, prend en 1861 la direction de l’usine. Le nom de Bolloré est ainsi lié à l'entreprise. Celle-ci emploie en 1873, 50 hommes, 54 femmes et 3 enfants, en 1884, 37 hommes, 48 femmes et 10 enfants, en 1885, 35 hommes, 33 femmes et 29 enfants qui produisent 480 tonnes de papier par an. Jean René Bolloré est considéré comme le second fondateur d’Odet. C’est lui qui débute la fabrication du papier fin. Dès 1861, il est secondé par Jean-Marie Le Lous, natif de Garlan, qui débute en qualité de commis puis devient teneur de livres puis comptable. Jean-Pierre Rolland et Jean-Marie Le Bras, anciens cultivateurs, entrent comme journaliers papetiers à Odet. Jean-Pierre Rolland et Marie-Anne Peton, leurs enfants, auront ensuite une place importante dans la vie de la société. Jean-René Bolloré devient également conseiller général du Finistère de 1871 à 1877. Dès 1872, il associe à la direction de son usine son fils aîné, René Guillaume. De 1879 à 1886, Charles Pierre Bolloré, second fils de Jean René, participe également à la direction. En 1881, Jean René Bolloré disparaît après une longue maladie. Odet ne produit plus, à cette époque, que 336 tonnes de papier par an. René Guillaume prend alors la direction de l’usine. Proche de ses collaborateurs, René Guillaume remarque un ouvrier compétent et entreprenant, Jean Pierre Rolland, entré jeune, à 17 ans, dans l’usine. Il en fait en 1890 son contremaître, surveillant de fabrication à Odet, puis lui confie la direction technique de Cascadec, à Scaër. Lorsqu'il loue cette ancienne papeterie en 1893, pour y fabriquer du papier à lettre, puis du papier à cigarettes, René Guillaume confie à Yves Charuel du Guérand, ingénieur de Centrale, chimiste, la mise en route de la nouvelle usine. Celui-ci deviendra son gendre en 1896, épousant sa fille aînée issue de son second mariage, Magdeleine Léonie. La famille Rolland, le couple et ses huit filles, s’installe à Scaër dans une maison construite par les Bolloré. Jean Pierre Rolland fait un incessant va-et-vient entre les deux usines dont il contrôle le fonctionnement. Il décède en 1914, victime de l’emballement du cheval qui conduit son char à bancs. A partir de 1881, René Guillaume innove de nouvelles méthodes de collaboration. Il ajoute la vapeur comme nouvelle énergie. René Guillaume met au point un système de comptabilité performant et des comptables sont embauchés. Au décès de René Guillaume en 1904, c’est son fils, René Joseph qui n’a pas encore 19 ans, qui lui succède. Il se forme à tous les postes de travail et suscite l’admiration de tous ses ouvriers. Léopold Desmarest, ingénieur, intègre l'équipe de direction. René Joseph épouse, en 1911, Marie Amélie Thubé, fille d’un armateur nantais. Celui-ci a d’importantes relations qu’il met au service de l’entreprise, lui offrant des débouchés en Angleterre et en Amérique. Avant la Première Guerre mondiale, une nouvelle machine à papier est mise en activité. Le personnel passe de 200 ouvriers avant la guerre à 1 200 dans les années 1920, en comptant les papeteries de Troyes qui viennent d’être achetées. En 1917, le moulin à papier de Cascadec, à Scaër, qui est loué depuis 1893, est également acheté et une usine hydroélectrique y est construite. Le papier à cigarettes, qui y est alors fabriqué est expédié aux États-Unis. La marque de papier à cigarettes OCB (Odet-Cascadec-Bolloré) est fondée en 1918. En 1917, René Joseph Bolloré décide de construire, à 800 mètres de la papeterie d'Odet, la cité ouvrière de Ker-Anna avec 19 logements. Il institue des caisses de retraite, des allocations pour les malades et met en place un club sportif avec terrain et vestiaires. De 1926 à 1930, il crée un patronage et ouvre une garderie et deux écoles libres, gratuites pour les enfants des ouvriers. Pendant la guerre, les femmes y travaillent douze heures par jour, l’horaire est revenu à huit heures en 1922. Vers 1920, 54 femmes travaillent à la chiffonnerie. Les chiffons viennent de l’étranger, de Russie par exemple et sont encore découpés sur le banc traditionnel, à savoir une table munie d’une faux. Les filets de pêche, les ficelles et les cordes sont mises en pièces à la hache sur un billot de bois. René Joseph décède en 1935, à l'âge de 49 ans. C’est Gaston Thubé, son beau-frère qui assure la direction avec René Guillaume, fils aîné de René Joseph. Gaston garde la coresponsabilité de l'entreprise jusqu'en 1946. C’est ,en 1936, qu’est installée une machine à couper les chiffons. Ceux-ci sont nettoyés dans des lessiveuses à l’aide d’acide et de chaux. L'énergie nécessaire à l'usine est produite à partir du charbon gallois qu’un bateau, le « Domino », va chercher à Cardiff. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’usine s’arrête par manque de matières premières.René (1911-1999), fils de René Joseph et Marie Amélie Thubé, est le président directeur général de la papeterie de 1946 à 1974. La production reprend, en 1947, avec des chaudières à charbon, puis à fuel, produisant 1 800 tonnes de papier dès 1948. En 1950, Bolloré achète les Papeteries de Champagne à Troyes. Le chiffon est alors remplacé, à Odet, par de l’étoupe de lin et de chanvre, des linters de coton (duvet de fibres très courtes) et de la pâte de bois. En 1954, les papeteries Bolloré prennent des parts dans la papeterie Mauduit. En 1960-1962, il est produit du papier condensateur qui sera vite remplacé par la technique nouvelle du film polypropylène : un nouveau bâtiment est construit pour accueillir la machine adéquate. En 1972, une nouvelle usine tournée vers la fabrication de film en polypropylène pour condensateurs est construite à 200 mètres de la papeterie. Trois machines continuent à produire du papier (papier carbone, sachets à thé, papier bible pour la collection « La Pléiade »). Michel, fils de René Joseph, devient président des papeteries en 1975. Il fait appel au groupe Edmond de Rothschild. Les maisons de Ker-Anna sont vendues, le patronage, le terrain de sport et les écoles sont cédées. Le groupe Kimberly Clark qui est entré dans le capital de l'entreprise, se retire. Michel et ses deux frères décident de quitter l'affaire en 1981. La papeterie d'Odet s'arrête définitivement, en juillet 1983, et est partiellement détruite, en 1987.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

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Kas a-barh

Par : Dastum

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Manoir de Kerlividic, 20 chemin de Kerlividic (Qui
Le manoir de Kerlividic se situe en écart d'agglomération, dans une zone agricole. Il a conservé ses murets de clôture et son jardin, dessiné à la française. Le logis seigneurial est organisé selon un plan en L, avec une tourelle quadrangulaire à l'arrière du bâtiment. Maçonné en pierre de taille et en moellons par endroits, il s'élève sur trois niveaux : un rez de chaussée, un étage et un niveau de combles. En partie arrière on trouve des demi-niveaux. La façade principale en pierre de taille, mais remaniée, est rythmée par quatre travées. Le rez-de-chaussée est flanqué aux deux extrémités par une grande et large fenêtre, au linteau sculpté en accolade. Chacune est accompagnée d'une fenêtre étroite sans décors particulier. La porte est dotée d'un arc brisé dont le voussoir est orné par une série de moulures, et accentué d'une archivolte retombant sur deux crossettes. A l'étage, quatre fenêtres se trouvent dans l'alignement des quatre grandes ouvertures du rez-de-chaussée. Les ouvertures des deux extrémités présentent un style inspiré par les fenêtres à meneaux. Chaque demi-fenêtre est ornée d'un linteau sculpté en accolade. Le niveau de comble ne comporte pas de lucarne. Le volume est rythmé par trois souches de cheminée. Un appentis est accolé sur le pignon est du bâtiment. L'arrière du logis est plus difficile à lire, car de nombreux volumes sont enchâssés les uns dans les autres. Sur la moitié ouest du corps principal, une large tour quadrangulaire en saille est éclairée par des baies de petites dimensions, tout comme l'arrière du corps principal. Cette tour est flanquée d'un pavillon en saillie à l'extrémité ouest du bâtiment, légèrement en retrait par rapport à la tour. La propriété est ceinte par un mur de clôture à l'avant et à l'arrière du manoir. A l'avant il entoure un jardin à la française. L'ancien accès au manoir se faisait par celui-ci, une fois passées les deux piles d'entrées qui se trouvent toujours sur le bord de la route de Plogonnec. Aux XVe et XVIe siècle, le manoir appartenait aux Coëtaezre, puis il passe au XVIIe siècle à la famille Lhonoré.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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4J Quimper /119

Par : Archives départementales d

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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L'Echo de Douarnenez-Ploaré 1972

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le roman de Perrinaïc, réponse à M. Quellien : Déf
Julien Trévédy prend part à une polémique liée aux écrit de M. Quellien sur Perrinaïc, compagne de Jeanne d'Arc sur laquelle il avait écrit en, selon ses détracteurs, donnant une trop large part à son imagination.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson cupidon [suivi de] Cantic nevez composet v
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson de Cupidon [suivi du] Cantique nouvellement composé sur la vie de l’apôtre Saint Pierre, prince des apôtres.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Fabrication de la faience bretonne a Quimper, la p

Par : Dastum

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Sainte Céci
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Carte d'une partie de la côte de Bretagne depuis l
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Eglise et chapelle du Pénity (XVe siècle) : [carte
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , L'avant port : [Plaq
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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