Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Vacances 1966
Vacances 1966 ; lac de Guerlédan à sec ; Lande entre Corlay et Guingamp ; Pleumeur-Bodou : station spatiale, radôme, menhir du radôme ; Rosambo ; Morlaix ; Pleyben ; Camaret sur Mer ; rade et port de Morgat ; la rade de Brest de la pointe des Espagnols ; pointe de Pen Hir ; Le Fret ; Lanvéoc ; Cap de la Chèvre ; baie de Saint Nic Plomodiern ; Locronan, sculpteur ; Quimper : panneau de la ville Quimper, cathédrale Saint Corentin et ses flèches, rivière de l'Odet, façade de la Préfecture, cathédrale ; Sainte Anne d'Auray ; La Roche Bernard ; Calvaire de Pontchâteau ; Haut Penestin embouchure de la Vilaine ; Piriac-sur-Mer ; La Baule Les Faunes ; Le Croisic ; La Rance le pont Saint Hubert ; Saint Malo ; Le Châtelier… Film de vacances privilégiant les lieux touristiques et les vues sur la mer.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Bourg
Un premier noyau urbain se met en place à l´époque médiévale puisque la paroisse est attestée dès la fin du 12e siècle. Les éléments les plus anciens conservés ne sont pas antérieurs au 16e siècle (enclos paroissial, vestiges de maisons repérées en 1970). L´agglomération est née autour de l´enclos paroissial, au croisement de plusieurs routes anciennes liant Sizun à Landivisiau, Landerneau et Brest au nord et à l´ouest, à Huelgoat et Carhaix à l´est ainsi qu´au sud du département (Le Faou, Quimper). Cet emplacement stratégique et l´essor de l´industrie toilière aux 16e et 17e siècles influent sur le développement du tissu urbain qui, sans doute fixé dès cette époque, demeure, au coeur du village, globalement inchangé. Les échanges commerciaux (toiles et surtout chevaux) se déroulaient, en absence de halles et au moins dès le 17e siècle autour de l´église et plus particulièrement sur la grande place (actuellement place Charles de Gaulle). Cette structure héritée du passé apparaît sur le cadastre de 1812 : l´agglomération spontanée sur plan radioconcentrique enferme sept îlots au sein desquels les maisons occupent les fronts de parcelles et donnent directement sur l´espace public (rues, places ou chemins), alors que les jardins sont situés à l´arrière. Au milieu du 19e siècle, ce chef-lieu de canton compte parmi les bourgs les plus actifs du département, notamment à cause de ses nombreuses foires (bovins, moutons, chevaux, denrées alimentaires, outils). Témoin de ces activités, le poids public, ouvrage permettant de vérifier la contenance et le poids des matières et animaux vendus, subsiste au nord de l´église. L´expansion du bourg s´amorce à partir du milieu du 19e siècle, avec la construction d´une nouvelle mairie (vers 1845), l´agrandissement du champ de foires (1865), la construction d´établissements scolaires et d´une gendarmerie. Le transfert du cimetière a lieu entre 1868 et 1871.Peu de chronogrammes ont été relevés : 1730 (16, rue de l'Argoat), 1821 (1, rue de l´Argoat), 1836 (13, rue de l´Argoat), 1860 (rue de Cornouaille), 1870 (6-8, rue du Docteur Corre), 1913 (1, place Charles de Gaulle).Un grand nombre de maisons, au moins une vingtaine, était pourvu d´escaliers extérieurs marqués sur le cadastre de 1812 ; beaucoup ont disparu entre 1850 et 1950 et actuellement, une seule subsiste au 2, impasse Keranroux. Une importante vague de reconstruction de l´habitat a lieu entre la fin du 19e siècle et la guerre 1914-1918 ; elle affecte la quasi-totalité des maisons autour de l´église qui sont entièrement ou partiellement reconstruites ; pour les façades à trois travées, le recours à la kersantite pour l´encadrement des portes et des fenêtres est fréquent. A la même époque, les terrains longeant la route de Commana (actuellement rue de l´Argoat) commencent à être bâtis, joignant alors des secteurs auparavant ruraux comme Menez Sizun. La construction de la gendarmerie marque aussi la progression du bourg dans ce secteur. L´entrepreneur et conseiller général Paul Charreteur, maire de Sizun entre 1900 et 1919, y fait construire sa propre demeure et ses ateliers (rue de l´Argoat) tout comme un ensemble de logements destinés aux ouvriers de son entreprise (allée des Ajoncs). D´autres demeures de notables ont été repérées au 46, rue de l´Argoat (maison d´un notaire) et aux 6 et 8, place Charles de Gaulle ; la demeure entourée d´un jardin clos de murs construite pour le docteur Pierre Mazé, à l´origine isolée, est aujourd´hui entourée d´un lotissement (dit de Vergraon).La ligne de chemin de fer départemental d´intérêt local liant Plouescat à Rosporden atteint le sud du bourg en 1912 (transport de sables, engrais, bois, ardoises, bétail, voyageurs). L´arrivée du train entraîne la construction d´un établissement hôtelier (Grand Hôtel des Monts d´Arrée) ; ce bâtiment, construit en 1912 par l´entrepreneur Paul Charreteur, existe toujours alors que la gare, située sur la place devant l´hôtel - l´actuelle rue de l´Elorn suit l´ancien tracé de la voie ferrée - a disparu après l´arrêt de l´exploitation de la ligne de chemin de fer en 1934. Un lavoir public couvert est construit en 1921 à la sortie sud du bourg. Durant l´époque de l´entre-deux-guerres et suite à la loi Loucheur facilitant l´accès à la propriété populaire, la construction pavillonnaire apparaît à Sizun, notamment le long des voies existantes (route de Commana, rue de Brest, rue de Poul Ar Ranet). La maison située à l´angle de la place Charles de Gaulle et de la rue de Cornouaille (actuellement pharmacie), porte l´empreinte du style néo-régionaliste des années 1930. D´autres lotissements voient le jour entre les années 1960 et aujourd´hui : le secteur de Vergraon près de la rivière de l´Elorn, à l´est du centre bourg entre la rue de l´Argoat et la rue du Moulin Neuf et au sud de Kerroch.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Le Grand-Hôtel de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

vignette
picto
O pardonañ me a zo bet

Par : Dastum

vignette
picto
Chapelle de Cuzon
Plan rectangulaire à vaisseau unique. Chevet plat flanqué d´une sacristie à l´est. Pignon ouest coiffé d'une chambre de cloches ajourée amortie d´une flèche carrée ornée de crossettes et encadrée à sa base par quatre frontons. Gros oeuvre en moellon de schiste et de granite enduit de ciment, à l´exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle, en pierre de taille de granite. Lambris de couvrement peint en bleu. Sol couvert de dalles de granite.Edifice construit en 1875 d´après les plans du chanoine Jean-Marie Abgrall, à l´emplacement de l´ancienne église paroissiale.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Château de Lanroz ou de Lanrose (Quimper)
Construit sur un promontoire, le manoir ou château de Lanroz surplombe la rivière de l’Odet. Il est implanté au cœur d’un domaine composé de bois, de prairies et de champs. Un long chemin permet de rejoindre le manoir, l’entrée dans le domaine est symbolisée par la présence de deux piliers. En s’engageant dans le chemin, à droite se dressent les communs construits en 1929, dernière réalisation de la carrière de Charles Chaussepied. Quelques pas plus loin, sur la gauche s’élève, le manoir de Lanroz. Ce chemin se poursuit vers les bords de l’Odet où se dresse sur l’autre rive en Plomelin, le château de Kerdour. Le manoir présente un plan carré avec une tour d’escalier au nord et une aile en retour d’équerre au sud. Il est orienté au sud, et ceux qui remontent l’Odet en bateau peuvent l’apercevoir à travers les arbres. L’ensemble du manoir est enduit, la pierre de taille granit est utilisée pour les éléments de décor ou de couvrement ainsi que pour le soubassement. Ce manoir comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et des combles aménagés. Par ailleurs, il est recouvert d’une toiture qui se termine avec une croupe à l’ouest et avec un pignon à chevronnière à l’est. La plupart des baies percées dans les diverses façades du manoir possèdent des jambages harpé avec cavet et sont couvertes d’un linteau en accolade avec cavet. En outre, une corniche à modillons est présente sur tous les murs gouttereaux.Sur la façade nord se trouvent l’entrée principale et deux entrées secondaires. La tour d’escalier à demi hors-œuvre, abrite un escalier tournant en bois qui permet de desservir le premier étage et les combles. L’accès à la tour se fait par une petite porte percée au niveau du soubassement, surmontée d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Deux ouvertures sont percées dans la tour pour éclairer l’escalier tournant. La tour est couronnée d’une corniche et couverte d’une toiture en poivrière. De part et d’autre de la tour, les façades est et ouest se reflètent en miroir. Au rez-de-chaussée et au niveau des combles il y a deux travées, et au premier étage trois travées. A l’est au rez-de-chaussée se trouve une fenêtre à traverse ainsi qu’une large porte d’entrée avec un arc brisé dont la forme est soulignée par la présence d’un bandeau décoratif saillant. A l’ouest, une fenêtre est cachée par de la végétation à proximité de la tour mais sont visibles et accessibles une porte à traverse jumelée avec une fenêtre ; au nord se trouvent l’entrée principale et deux entrées secondaires. La tour d’escalier à demi hors-œuvre, abrite un escalier tournant en bois qui permet de desservir le premier étage et les combles. L’accès à la tour se fait par une petite porte percée au niveau du soubassement, surmontée d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Deux ouvertures sont percées dans la tour pour éclairer l’escalier tournant. La tour est couronnée d’une corniche et couverte d’une toiture en poivrière. De part et d’autre de la tour, les façades est et ouest se reflètent en miroir. Au rez-de-chaussée et au niveau des combles il y a deux travées, et au premier étage trois travées. A l’est au rez-de-chaussée se trouve une fenêtre à traverse ainsi qu’une large porte d’entrée avec un arc brisé dont la forme est soulignée par la présence d’un bandeau décoratif saillant. A l’ouest, une fenêtre est cachée par de la végétation à proximité de la tour mais une porte à traverse jumelées avec une fenêtre à traverse, est visible. L’entrée principale se fait à l’est. Le premier étage est éclairé de chaque côté par deux fenêtres latérales et une petit ouverture centrale. Les combles sont percées de part et d’autre de la tour, de deux lucarnes en pierre de taille granit avec pignon à chevronnière.La façade sud est rythmée par quatre travées. Au niveau du rez-de-chaussée se trouvent, trois fenêtres à traverse et une porte-fenêtre avec imposte à traverses et meneaux. Une des trois fenêtres et la porte-fenêtre éclairent la salle à manger, les repas se prennent donc face à l’Odet. Au premier étage sont présentes quatre fenêtres de moindre hauteur et au dernier étage quatre lucarnes identiques à celles de la façade nord. Le corps de logis principal du bâtiment est flanqué à l’est d’une aile en retour d’équerre. Celle-ci possède un mur pignon à chevronnière couronné d’un fleuron au sud, et deux murs gouttereau à l’est et à l’ouest. Au rez-de-chaussée se trouve un séjour éclairé par deux baies jumelées avec fenêtres à traverse au sud, et d’une fenêtre à l’ouest. Au premier étage, où se situe une pièce carrée identique à celle du rez-de-chaussée, la lumière pénètre par deux baies jumelées d’une hauteur plus réduite au sud ainsi que par une fenêtre à l’est. Le deuxième étage est quant à lui percé d’une unique fenêtre au sud. Sur la façade est, se trouve un mur gouttereau et un mur pignon à chevronnière. Le mur pignon à chevronnière possède une ouverture uniquement au premier et deuxième étage. Par ailleurs, le sommet du mur est flanqué de deux souches de cheminée. Ce mur pignon devait recevoir une aile en retour d’équerre qui n’a pas été construite. La façade ouest est percée d’une fenêtre au rez-de-chaussée.Les dépendances au nombre de trois, édifiées plus tardivement à l’est du manoir, ont été transformées en chambres d’hôtes. Elles sont organisées autour d’une cour centrale dans laquelle on rentre par le sud. A l’est se trouve une dépendance de plan rectangulaire possédant un rez-de-chaussée et un étage. Elle est construite en moellon de granit au rez-de-chaussée et présente au premier étage un pan de bois béton. Se dresse également une seconde dépendance dans le même style que la précédente, de plan carré avec un appentis. Plus au nord est bâtie une troisième dépendance de plan rectangulaire en moellon granit avec une partie en bois et béton. Edifice vraisemblablement construit au début du 20e siècle.L'historique a été complété par des recherches approfondies en 2015 par Jeanne Guéguen.Bien que la construction actuelle date de 1905, il existait auparavant un manoir bâti en 1640 probablement par la famille d’Acigné. A la fin du XVIème siècle, les terres appartiennent à la famille de Keraldanet qui se fond par la suite dans la famille d’Acigné. En 1684, le manoir est acheté par Madame de Sévigné, l’illustre épistolière. Madame de Sévigné qui occupait une place hautement importante dans la société du XVIIème siècle, a épousé Henri de Sévigné parent du cardinal de Retz. Ses lettres à sa fille, Françoise-Marguerite, écrites dans un style libre et inventif sont de précieux témoignages de la société et de la cour de Louis XIV. Cependant, Madame de Sévigné n’a jamais séjourné à Lanroz. La famille de Sévigné était également propriétaire à la même époque de Lestremeur en Plomelin ainsi que d’autres terres en Bretagne. En 1725, Lanroz passe aux mains de la famille Le Plestre de Châteaugiron. Eugène le Bastard de Kerguiffenec, maire d’Ergué-Armel dans le courant du XIXème siècle était propriétaire de Lanroz jusqu’en 1894. Le manoir actuel est construit en 1905 par l’architecte Charles Chaussepied pour Léon Guieysse, lieutenant au 2ème régiment du Génie et fils d’Armand Guieysse directeur des constructions navales à Lorient. Les propriétaires actuels, la famille de Brommer a hérité du manoir en 1968.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Lichens du Finistère / Par le Dr Charles Picquenar
Lichens du Finistère par le Dr Charles Picquenard

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
QUIMPER.- Musée départemental breton (Ancien Palai
Quimper.- Le musée départemental breton, ancien palais épiscopal.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Quimper, la préfecture : [photographie de presse]

Par : Gallica

vignette
picto
Kantik an Itron Varia Bennc'hors
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Cantique à Notre-Dame de Penhors.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Petites histoires bretonnes en huit chansons

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Catalogue des tableaux exposés dans les galeries d

Par : Gallica

vignette
picto
Bagad Moulin vert 1968/69
Les activités du Bagad du Moulin Vert (1968/1969). bobine 1/ octobre 1968, Telgruc septembre 1968, Scaër, les rois, Plouay, Crozon, Locronan, Thouars, Langonnet, Nantes, Passay-le-Chapt, Gourlizon, fête des Cornouaille, tombe G. Nicolas. bobine 2/ répétition dans la cour d'école, mariage à J. Kerloch, zoo de Toulfoën, le Pouldu, Argentan.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Canoë à Sainte-Anne...
1938, Canoë à Sainte Anne, en famille. Les voitures sont sur la plage. Images du 137 ème régiment à Quimper, M. Mazéas en uniforme avec ses collègues. Film accéléré, hiver 1939. Sur le pont Albert Louppe.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
L'église - La Chaire à précher : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Arrondissements de Quimper. , Fontaine située sur
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

vignette
picto
L'ancienne ligne ferroviaire Châteaulin-Camaret
Le patrimoine ferroviaire de la ligne Châteaulin-Camaret comprend, outre les gares et les haltes, des maisons de garde-barrière, deux remises pour les machines, deux stations de pompage avec leur réservoir d'eau (disparus) et des ponts. Dix-neuf éléments de ce patrimoine ont été repérés tandis que neufs dossiers ont été réalisés dont certains regroupent plusieurs éléments (gares de Crozon et de Camaret). Le tracé de la ligne dépassant le périmètre de la Communauté de communes de Crozon, les gares de Châteaulin, de Plomodiern et de Saint-Nic, ainsi que leurs parties constituantes ne sont pas comptabilisées dans les chiffres de cette étude.Le contexte historiqueA la fin du Second Empire, l'infrastructure ferroviaire de la Bretagne occidentale s'avère insuffisante malgré la mise en place des lignes de chemin de fer Nantes-Quimper (1863), Rennes-Brest (1865) et Châteaulin-Landerneau (1867). Cependant, ni la Compagnie de l'Ouest, ni celle de Paris-Orléans ne répondent favorablement à la demande d'extension du réseau par le département du Finistère. C'est la Société générale des chemins de fer économiques, créée en 1880, qui prendra le relais pour assurer un réseau de chemin de fer secondaire en France. Cette société est issue du plan Freycinet, du nom du ministre éponyme, dont l'ambitieux programme de travaux publics lancé en 1878 est de désenclaver les régions reculées. Ces lignes d'intérêt local se caractérisent par un réseau à voie métrique (écartement des rails de 1000 mm) plus économique qu'un réseau classique à voie normale mais également plus lent. La Société générale des chemins de fer économiques se voit confier la tâche de la construction d'un " Réseau breton" autour de Carhaix. La mise en place de ce réseau est tardive, elle s'échelonne de 1893 à 1925, date à laquelle le Finistère dispose enfin d'une liaison longitudinale et transversale.L'origine de la ligne Châteaulin-Camaret La ligne n° 7 Châteaulin-Camaret s'inscrit dans ce programme. Réclamée dès 1878 par plusieurs conseils municipaux et par le Conseil général, classée comme ligne d'intérêt général par la loi du 17/07/1879, la ligne n'est cependant pas concédée en raison de son manque de rentabilité, le trafic des marchandises se faisant principalement par les ports. L'intérêt stratégique militaire argué par les maires de la presqu'île n´est pas suffisant, non plus que l'intérêt touristique. Il faut attendre 1910 pour que le Ministère des Travaux publics approuve le projet de cette ligne et que les travaux commencent. En 1919, les terrassements et la construction des ouvrages d'art sont terminés tandis que les gares sont finies peu de temps avant les inaugurations. La partie comprise entre Châteaulin et Crozon est inaugurée en 1923, tandis que le tronçon Crozon-Camaret avec embranchement au Fret n'est achevé qu'en 1925. C'est la dernière ligne du "Réseau breton" à être mise en place.Les transports s'effectuent au rythme de trois trajets par jour dans chaque sens, en trains mixtes composés de voitures de voyageurs et de wagons de marchandises. Matériaux de construction et engrais sont acheminés dans la presqu'île tandis que langoustes de Camaret, coquilles Saint-Jacques du Fret, céréales et pommes de terre du Porzay sont exportées. Devenue rapidement obsolète avec le développement des transports par poids lourds et la multiplication des voitures individuelles, la ligne ferme en 1967 à l'instar des autres lignes du « Réseau breton ».Le tracé de la ligne Châteaulin-Camaret Le tracé de la ligne débute à la station de Châteaulin ou aboutit la ligne à voie étroite venant de Carhaix. Sa longueur totale est de 52 km, y compris l'embranchement pour le Fret (3km 860). La ligne contourne le bourg de Plomodiern au sud puis atteint celui de Saint-Nic et de Telgruc-sur-Mer, chacun desservi par une station. De là, la ligne franchit le ruisseau de l'Aber au pont du Launay (Telgruc) pour atteindre Tal ar Groas (Crozon) où une quatrième gare est construite. Le tracé longe toujours la route départementale avant d´atteindre la ville de Crozon qui est également desservie par une station placée tout près de l´agglomération, au nord, et qui dessert en même temps Morgat situé à deux kilomètres au sud. De Crozon, le tracé se dirige vers Camaret-sur-Mer en contournant au sud le fort, puis après avoir franchi la route près de Kerret, descend dans la vallée de Kerloc'h et passe près du hameau de Perros d'où se détache l'embranchement qui dessert la gare du Fret établie au port. A partir de Perros, où a été prévue une halte dénommée " Perros Saint-Fiacre" (du nom du village voisin), le tracé remonte le versant sud de la vallée d'un affluent de Kerloc'h, atteint le plateau de Keraudren puis redescend vers Camaret, station terminus située près du quai Toudouze.L'architecture ferroviaire de la ligne Châteaulin-Camaret Au total, la ligne Châteaulin-Camaret comprend, outre la station de Châteaulin, huit gares : Kerhillec (en Plomodiern), Plomodiern, Saint-Nic, Telgruc, Tal ar Groas, Crozon-Morgat, Le Fret, Camaret. Elle comprend également deux haltes (Perros Saint-Fiacre, Argol), quelques maisons de garde-barrière (Brospel, Telgruc, Le Fret, Saint-Nic...), deux remises pour les machines, construites à proximité des gares de Crozon et de Camaret, des stations de pompage et trois réservoirs (disparus) pour l'alimentation en eau des locomotives à Saint-Nic, Crozon et Camaret.Le relief emprunté par la ligne n'a pas imposé la construction d'ouvrages d'art imposants tels que tunnels et viaducs mais celle de ponts en pierre ou à tablier métallique représentatifs du 1er quart du 20e siècle (pont double du Launay sur l'Aber à Telgruc, pont de Kerloc'h à Crozon, pont de Perros, pont de Saint-Drigent).Chaque gare forme un alignement composé d'un bâtiment principal à étage (logement du chef de gare, salle des voyageurs) accolé à une halle à marchandise à toit débordant. Si la conception des bâtiments de la ligne Châteaulin-Camaret est identique à celle des autres bâtiments de la Société générale des chemins de fer économiques (même nombre de pièces, même surface, même structure), le style architectural en est original, inspiré du mouvement régionaliste, en vogue dans le 1er quart du 20e siècle. La position excentrée de la ligne et sa vocation touristique explique ce choix esthétique qui tranche avec les autres modèles créés par la Société. Les maisons de villégiature de Morgat ont peut-être inspiré l'auteur de ces gares, Julien Polti, architecte des chemins de fer de l'Etat. L'utilisation de matériaux censés représenter le « style breton » s'inscrit dans cette mouvance régionaliste : ardoise pour le toit, granite gris clair de l'Aber-Ildut pour les soubassements, les corniches, les encadrements de baies et les pierres d'assise des pignons. Pour la gare de Crozon qui dessert l'agglomération la plus importante de la presqu'île, un effort supplémentaire a été fait : la mise en oeuvre des murs est en moellon hexagonal de grès armoricain issu du sous-sol local. L'importante pente du toit, les pignons découverts, les hautes souches de cheminées jumelées au couvrement ajouré très stylisé, le dessin des ouvertures inspiré de l'esthétique Art nouveau donnent à ces gares un caractère unique. Ce caractère touche également les remises pour les machines des gares de Crozon et Camaret dont les silhouettes évoquent celle d'une locomotive.Seules les haltes de Perros Saint-Fiacre et d'Argol sont conformes au type en vigueur sur le réseau Breton avec utilisation de la brique rouge pour les encadrements des baies, les chaînages d'angle et les bandeaux horizontaux.ConclusionLe caractère unique des gares de la presqu'île, surnommées "Les bigoudènes" en raison de leur hautes souches de cheminée, est à mettre en relation avec la vocation touristique de la ligne Châteaulin-Camaret. Eléments constitutifs de l´identité du territoire, ces anciennes stations ferroviaires sont dans un état de conservation exceptionnelle. En effet, rares sont les exemples à avoir conservé leur halle à marchandises et leur quai d'embarquement. D'autres gares de conception néo-régionaliste desservent des stations balnéaires françaises (La Baule-Escoublac, Arcachon, Trouville-Deauville...) mais leurs lignes ne semblent pas personnalisées et balisées comme celles de Châteaulin-Camaret par des gares identifiables entre toutes sur le Réseau Breton. Véritables marqueurs visuels, elles jalonnent le territoire d'est en ouest.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schröer Judith ; Douard Christel ; Maillard Florent ; Le Lu Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets