Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bretagne 1960
Vacances d'Espagne en Bretagne en 1960. Mme Anger lit une carte routière sur le capot de la 403. Pique-nique et végétation aux alentours. Dans le port de pêche de Douarnenez, retour de pêche et débarquement des thons sur le quai. Paysages côtiers, farniente sur la plage, lumières dans le ciel. Vue de plusieurs calvaires et des détails des gravures puis des vitraux d'une église. Vue d'un port de pêche. Grand pardon de Saint Anne la Palud, la foule des pèlerins porte de nombreuses bannières pendant la procession. Cueillette dans le jardin, un chien sur chemin forestier. Vue d'un château, d'un jardin et de fleurs. Sur la côte bretonne, de petites maisons sont entourées de murs en pierre. Promenade sur la plage. Parmi la foule, deux femmes en coiffe bigoudène se promènent dans la lande pendant le pardon de Saint Anne la Palud. De nombreuses personnes portent le costume traditionnel et la coiffe. En Espagne, vue d'une ville en bord de mer et des habitations. Dans le port, retour des bateaux de pêche et rangement des filets. Sur une place ombragée des ânes sont attachés. Promenade à dos d'ânes en forêt. Techniques agricoles rudimentaires : des bœufs et des chevaux tirent des herses où sont parfois assis les agriculteurs. Sur une route, une charrette pleine de foin tirée par deux bœufs passe. Un couple sur une terrasse sirote un verre. Départ des bateaux de pêche. Images familiales. Une femme à un bureau, vue extérieure sur la ville puis promenade sur la côte de Mme Anger avec Jacques. Le chien s'approche d'un oiseau, M. Anger l'éloigne. Retour à la maison, on refait le lit. Dehors, le chien joue dans le sable, dans un champ, sur un chemin... Dans un port de pêche, activité des bateaux, rentrée d'un chalutier. Vue d'un magnétophone 6.25 en marche. Promenade familiale en foret et cueillette des champignons. A La Rochelle, vue du port de pêche, de l'église Saint-Sauveur et de la tour de la Grosse Horloge. Sur le quai, les pêcheurs sont au ramendage des filets. Vue d'un clocher breton, puis la côte et les vagues dans les rochers. À la Pointe du Raz, vue du phare de la Vieille, du sémaphore et de la statue Notre-Dame des Naufragés. Dans une rue commerçante, un tailleur sur bois exerce son activité sous les yeux d'une petite fille. Promenade dans les rues, quelques commerces locaux, des vitraux. À Pleyben, vue de l'église et du calvaire puis de l'habitat. Un stand de dentelles dans une rue. Activité des pêcheurs à Camaret puis à Audierne : tri et débarquement des poissons, manœuvre des chalutiers, réparation et peinture des coques. En campagne, pique-nique avec au menu langoustines et coquilles Saint-Jacques. Vue de bateaux de pêche sur cale : des hommes repeignent la coque. Vue d'en enclos paroissial en bord de mer : calvaire, église. Promenade dans les Monts d'Arrée, préparation du repas sur un camping gaz.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le Grand-Hôtel de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

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Enquêtes sur la paroisse de Landéda sous l'Empire

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de KERN
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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choses de la ville (Les)
Histoire cocasse d'un couple de paysans débarquant à Quimper pour effectuer quelques emplettes. Film comique sur des images commentées par Pierre Jakez Hélias.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ploaré. Procession au Pardon

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Feiz ha Breiz 1931

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Feiz ha Breiz 1873

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Manoir de Barach (côté sud) à Louannec (Recto) et

Par : Archives municipales de Qu

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Echo Saint-Louis et Carmes 03 - août 1946

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Une martyre aux derniers jours de la Terreur : Vic

Par : Gallica

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1979 Bagad Moulin vert
Bobine 1 et 2 : Sortie du Bagad du Moulin Vert à Espinchal qui se situe à la limite Sud du Puy-de-Dôme (63). Bobine 3 : Entraînement du Bagad. Goûter, déguisements pour le mardi-gras. Pont Aven, Rosny sous bois, Paris, Concarneau (Muzillac). Bobine 4 : Le Bagad à Beuzec Cap Sizun, à Concarneau lors des fêtes des filets bleus.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Réponse à une lettre d'un curé du diocèse de Quimp

Par : Gallica

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Copie du plan du pont de Chateaulin avec les abord
Echelle de deux millimètres pour un mètre. Plan manuscrit du pont de Châteaulin, sur l'Aulne dans le projet de canal de Nantes à Brest, en 1806.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Da feiz hon tadoù kozh (Troménie de Locronan: vêpr

Par : Dastum

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Grande Troménie
1/ Grande troménie de Locronan. Clocher, foule jeu scénique, baiser bannière, Mme Louboutin mère, procession après midi, relique Saint Renan. 2/ Procession, maïs, parce domine, arrivée plach ar horn. 3/ A Plach ar horn, Louboutin petit fils, reliquaire, procession, Croaz Keben, Gazec Wenn, retour procession, passage sous les reliques.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Kantik santez Barba e Rosko
A la fin du cantique "Ar c'hantik m'an vo guerzet evit sikour paea an dispignou great da sevel chapel santez Barba" ce cantique a été rédigé pour aider au paiement du relevage de la chapelle Sainte-Barbe. Sur l'air de Rouanez Arvor

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Château de Kerambleiz (Plomelin)
Edifice de plan allongé cantonné de tours circulaires et d'échaugettes couvertes en poivrière. Les façades sont accentuées par un corps central formant pignon et pavillon. Ornementation de style néogothique (fenêtres à meneaux, lucarnes surmontées de pignons à gâble orné d'un trilobe, pinacle, accolade).Château construit à la fin du 19e siècle pour la famille Roussin en même temps qu'est aménagé un parc.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'ancienne ligne ferroviaire Châteaulin-Camaret
Le patrimoine ferroviaire de la ligne Châteaulin-Camaret comprend, outre les gares et les haltes, des maisons de garde-barrière, deux remises pour les machines, deux stations de pompage avec leur réservoir d'eau (disparus) et des ponts. Dix-neuf éléments de ce patrimoine ont été repérés tandis que neufs dossiers ont été réalisés dont certains regroupent plusieurs éléments (gares de Crozon et de Camaret). Le tracé de la ligne dépassant le périmètre de la Communauté de communes de Crozon, les gares de Châteaulin, de Plomodiern et de Saint-Nic, ainsi que leurs parties constituantes ne sont pas comptabilisées dans les chiffres de cette étude.Le contexte historiqueA la fin du Second Empire, l'infrastructure ferroviaire de la Bretagne occidentale s'avère insuffisante malgré la mise en place des lignes de chemin de fer Nantes-Quimper (1863), Rennes-Brest (1865) et Châteaulin-Landerneau (1867). Cependant, ni la Compagnie de l'Ouest, ni celle de Paris-Orléans ne répondent favorablement à la demande d'extension du réseau par le département du Finistère. C'est la Société générale des chemins de fer économiques, créée en 1880, qui prendra le relais pour assurer un réseau de chemin de fer secondaire en France. Cette société est issue du plan Freycinet, du nom du ministre éponyme, dont l'ambitieux programme de travaux publics lancé en 1878 est de désenclaver les régions reculées. Ces lignes d'intérêt local se caractérisent par un réseau à voie métrique (écartement des rails de 1000 mm) plus économique qu'un réseau classique à voie normale mais également plus lent. La Société générale des chemins de fer économiques se voit confier la tâche de la construction d'un " Réseau breton" autour de Carhaix. La mise en place de ce réseau est tardive, elle s'échelonne de 1893 à 1925, date à laquelle le Finistère dispose enfin d'une liaison longitudinale et transversale.L'origine de la ligne Châteaulin-Camaret La ligne n° 7 Châteaulin-Camaret s'inscrit dans ce programme. Réclamée dès 1878 par plusieurs conseils municipaux et par le Conseil général, classée comme ligne d'intérêt général par la loi du 17/07/1879, la ligne n'est cependant pas concédée en raison de son manque de rentabilité, le trafic des marchandises se faisant principalement par les ports. L'intérêt stratégique militaire argué par les maires de la presqu'île n´est pas suffisant, non plus que l'intérêt touristique. Il faut attendre 1910 pour que le Ministère des Travaux publics approuve le projet de cette ligne et que les travaux commencent. En 1919, les terrassements et la construction des ouvrages d'art sont terminés tandis que les gares sont finies peu de temps avant les inaugurations. La partie comprise entre Châteaulin et Crozon est inaugurée en 1923, tandis que le tronçon Crozon-Camaret avec embranchement au Fret n'est achevé qu'en 1925. C'est la dernière ligne du "Réseau breton" à être mise en place.Les transports s'effectuent au rythme de trois trajets par jour dans chaque sens, en trains mixtes composés de voitures de voyageurs et de wagons de marchandises. Matériaux de construction et engrais sont acheminés dans la presqu'île tandis que langoustes de Camaret, coquilles Saint-Jacques du Fret, céréales et pommes de terre du Porzay sont exportées. Devenue rapidement obsolète avec le développement des transports par poids lourds et la multiplication des voitures individuelles, la ligne ferme en 1967 à l'instar des autres lignes du « Réseau breton ».Le tracé de la ligne Châteaulin-Camaret Le tracé de la ligne débute à la station de Châteaulin ou aboutit la ligne à voie étroite venant de Carhaix. Sa longueur totale est de 52 km, y compris l'embranchement pour le Fret (3km 860). La ligne contourne le bourg de Plomodiern au sud puis atteint celui de Saint-Nic et de Telgruc-sur-Mer, chacun desservi par une station. De là, la ligne franchit le ruisseau de l'Aber au pont du Launay (Telgruc) pour atteindre Tal ar Groas (Crozon) où une quatrième gare est construite. Le tracé longe toujours la route départementale avant d´atteindre la ville de Crozon qui est également desservie par une station placée tout près de l´agglomération, au nord, et qui dessert en même temps Morgat situé à deux kilomètres au sud. De Crozon, le tracé se dirige vers Camaret-sur-Mer en contournant au sud le fort, puis après avoir franchi la route près de Kerret, descend dans la vallée de Kerloc'h et passe près du hameau de Perros d'où se détache l'embranchement qui dessert la gare du Fret établie au port. A partir de Perros, où a été prévue une halte dénommée " Perros Saint-Fiacre" (du nom du village voisin), le tracé remonte le versant sud de la vallée d'un affluent de Kerloc'h, atteint le plateau de Keraudren puis redescend vers Camaret, station terminus située près du quai Toudouze.L'architecture ferroviaire de la ligne Châteaulin-Camaret Au total, la ligne Châteaulin-Camaret comprend, outre la station de Châteaulin, huit gares : Kerhillec (en Plomodiern), Plomodiern, Saint-Nic, Telgruc, Tal ar Groas, Crozon-Morgat, Le Fret, Camaret. Elle comprend également deux haltes (Perros Saint-Fiacre, Argol), quelques maisons de garde-barrière (Brospel, Telgruc, Le Fret, Saint-Nic...), deux remises pour les machines, construites à proximité des gares de Crozon et de Camaret, des stations de pompage et trois réservoirs (disparus) pour l'alimentation en eau des locomotives à Saint-Nic, Crozon et Camaret.Le relief emprunté par la ligne n'a pas imposé la construction d'ouvrages d'art imposants tels que tunnels et viaducs mais celle de ponts en pierre ou à tablier métallique représentatifs du 1er quart du 20e siècle (pont double du Launay sur l'Aber à Telgruc, pont de Kerloc'h à Crozon, pont de Perros, pont de Saint-Drigent).Chaque gare forme un alignement composé d'un bâtiment principal à étage (logement du chef de gare, salle des voyageurs) accolé à une halle à marchandise à toit débordant. Si la conception des bâtiments de la ligne Châteaulin-Camaret est identique à celle des autres bâtiments de la Société générale des chemins de fer économiques (même nombre de pièces, même surface, même structure), le style architectural en est original, inspiré du mouvement régionaliste, en vogue dans le 1er quart du 20e siècle. La position excentrée de la ligne et sa vocation touristique explique ce choix esthétique qui tranche avec les autres modèles créés par la Société. Les maisons de villégiature de Morgat ont peut-être inspiré l'auteur de ces gares, Julien Polti, architecte des chemins de fer de l'Etat. L'utilisation de matériaux censés représenter le « style breton » s'inscrit dans cette mouvance régionaliste : ardoise pour le toit, granite gris clair de l'Aber-Ildut pour les soubassements, les corniches, les encadrements de baies et les pierres d'assise des pignons. Pour la gare de Crozon qui dessert l'agglomération la plus importante de la presqu'île, un effort supplémentaire a été fait : la mise en oeuvre des murs est en moellon hexagonal de grès armoricain issu du sous-sol local. L'importante pente du toit, les pignons découverts, les hautes souches de cheminées jumelées au couvrement ajouré très stylisé, le dessin des ouvertures inspiré de l'esthétique Art nouveau donnent à ces gares un caractère unique. Ce caractère touche également les remises pour les machines des gares de Crozon et Camaret dont les silhouettes évoquent celle d'une locomotive.Seules les haltes de Perros Saint-Fiacre et d'Argol sont conformes au type en vigueur sur le réseau Breton avec utilisation de la brique rouge pour les encadrements des baies, les chaînages d'angle et les bandeaux horizontaux.ConclusionLe caractère unique des gares de la presqu'île, surnommées "Les bigoudènes" en raison de leur hautes souches de cheminée, est à mettre en relation avec la vocation touristique de la ligne Châteaulin-Camaret. Eléments constitutifs de l´identité du territoire, ces anciennes stations ferroviaires sont dans un état de conservation exceptionnelle. En effet, rares sont les exemples à avoir conservé leur halle à marchandises et leur quai d'embarquement. D'autres gares de conception néo-régionaliste desservent des stations balnéaires françaises (La Baule-Escoublac, Arcachon, Trouville-Deauville...) mais leurs lignes ne semblent pas personnalisées et balisées comme celles de Châteaulin-Camaret par des gares identifiables entre toutes sur le Réseau Breton. Véritables marqueurs visuels, elles jalonnent le territoire d'est en ouest.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schröer Judith ; Douard Christel ; Maillard Florent ; Le Lu Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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