Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Manoir de Troheir (Quimper)
Il ne subsiste du manoir de Trohéir qu'une dépendance, maçonnée en pierre de taille et couverte d'ardoise. Cet édifice s'élève sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Il est percé à son extrémité est par une porte, coiffée d'un arc en anse de panier mouluré et dont l'encadrement est chanfreiné. Le rez-de-chaussée est éclairé par deux fenêtres et une porte-fenêtre à l'encadrement chanfreiné. Les combles sont éclairés par deux lucarnes à fronton triangulaire, chaque baie est couverte d'une accolade. L'intérieur est doté d'une cheminée de grandes dimensions, ce qui permet d'affirmer qu'il s'agit probablement d'un logis de ferme. Le puits qui se trouve en face de l'édifice est maçonné en pierre de taille et présente une margelle circulaire. Ce n'est pas son emplacement d'origine. Il a été déplacé lors de la construction de la route qui passe à proximité. Un peu plus au nord-ouest, deux pans de murs subsistent sur une hauteur environnant un mètre, sur le bord de la route. Ils appartenaient à un bâtiment qui figure sur le cadastre napoléonien. Celui-ci indique un logis, plus au nord et en hauteur, sur un plan en demi croix. Ce logis a été supplanté au XIXe siècle par d'autres constructions. Au XIVe siècle, la famille Trohéir possède le domaine auquel elle donne son nom. En 1426, il est aux mains de la famille Juch. Au XVIe siècle, les Lézongar le possèdent. AuXVIIe siècle, il passe à la famille Le Baud, puis aux Rosily de Méros au XVIIIe siècle.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Papeterie de Cascadec (Scaër)
Le site de la papeterie de Cascadec est un ensemble industriel où se côtoient des bâtiments d'époques différentes. On y produit toujours, en 2016, du papier : papiers résistants à l’ébullition, filtres à café et à thé. Une chapelle est érigée à l'entrée de l'usine. Rachetée en 1925 par René Bolloré, la chapelle de Coat-Quéau de Scrignac est reconstruite en 1927 à l'entrée de Cascadec.La papeterie de Cascadec s'est construite, entre 1851 et 1856, à Scaër, sur l'Isole, dans la forêt de Cascadec. Le cadastre de Scaër de 1828 (section G2) indique le moulin à céréales de Cascadec, et dans l'espace nommé « forêt de Cascadec », un chemin le traversant et menant à une maison de garde. C'est vraisemblablement le lieu de résidence des pionniers de l'aventure papetière du lieu. En effet, le moulin à farine a toujours eu une activité meunière. Le patron-créateur de la papeterie de Cascadec, que sera Jean-Baptiste Faugeyroux est, de 1808 à 1815, négociant à Quimper, puis, propriétaire-rentier, installé au Château de Keranmével à Melgven, de 1816 jusqu'en 1840, année où il le vend. Les fonds récoltés sont certainement ceux investis dans la mise en place du nouvel outil industriel. Le dénombrement de la population de Scaër en 1846 nous apprend que vivent cette année-là en forêt de Cascadec : Henri Faugeyroux, 27 ans, célibataire, avocat, recensé en compagnie de Jean Baptiste Bred, 47 ans, papetier, son épouse Joséphine Varnon et leurs quatre enfants, ainsi que Simon Lhaulier, 34 ans, mécanicien et son épouse Marie Josèphe Venter. Deux maçons et un menuisier sont également sur les lieux, ce qui semble indiquer que l'on soit en pleine construction de l'usine. C'est le groupe fondateur de la nouvelle industrie qui va se développer à Scaër. Au recensement de 1851, il n'apparaît aucun nom ni de la famille propriétaire, ni de papetiers ou d'ouvriers liés à l'usine. On peut supposer que les travaux sont finis mais que l'activité n'a pas encore démarré. En 1852, deux enfants naissent à Scaër dans des familles de papetiers. Ce sont les parents du jeune avocat, Jean Baptiste François Faugeyroux et Marie Jeanne Dupays de Kernabat qui dirigent la nouvelle usine, dès 1852, avec leurs fils Charles, Achille et Jean Baptiste. En 1856, l'usine est en plein essor et fait travailler 90 ouvriers produisant surtout des papiers communs à damier. Cette prospérité ne dure pas car, en 1862, elle n’emploie plus que 42 ouvriers et peine dans son activité du fait de la difficulté des transports et de la concurrence que lui font les « Papeteries de Kérisole », à Quimperlé. En 1874, 30 hommes et 29 femmes y travaillent. En 1875, il n'y a plus que 40 personnes, sachant qu’au cours de ces années, suivant le travail, l’effectif fluctue entre 20 et 74 employés. Les Archives Départementales du Finistère conservent différents courriers qui indiquent que les Faugeyroux tentent de vendre leur affaire, en 1884. Les qualités de la localisation sont vantées «… un cours d'eau poissonneux, truites et saumons remontent de Quimperlé malgré les nombreux moulins établis sur l'Isole,… il existe de nombreuses chutes d'eau … le creusement de canaux de dérivation est possible...». Charles Faugeyroux, exploitant de la manufacture, est l'interlocuteur représentant la famille. L'état statistique de 1885 indique que Cascadec est fermé. La vente n'a pas abouti car, au recensement de 1886, c'est Laure Georgette Bareswil, rentière, qui réside à la papeterie avec sa fille et deux domestiques, Louise Cozic et Jean Thomas, son époux. L'activité papetière a repris, entre 1886 et 1889. Les affaires étant difficiles, le 4 mars 1889, Laure Georgette Bareswil demande le bénéfice de la liquidation judiciaire. Le 11 février 1891, les biens de la famille sont mis en vente par adjudication. Frédéric Delory, négociant en conserverie à Lorient et maire de cette ville depuis 1890, acquiert l'ensemble composé de la forêt de Cascadec (148 hectares), la propriété dite « le magasin », les maisons du Treuscoat et de Kervéhennès, les terrains de Botcrech, la papeterie mécanique de Cascadec avec tout son matériel et ses dépendances parmi lesquelles figurent le canal d'alimentation taillé dans le roc et le moulin à eau de Cascadec, le tout en Scaër. Plus tard, il achète également la ferme de Kerdonnars. Il décède un an plus tard à Neuilly, le 2 mars 1892. En 1893, la famille Delory loue à René Guillaume Bolloré les locaux de la papeterie afin d'étendre l'activité de la papeterie d'Odet, à Ergué-Gabéric. En 1917, il rachète la papeterie. Parmi ses collaborateurs au sein des « Papeteries d'Odet », René Guillaume remarque un ouvrier compétent et entreprenant, Jean Pierre Rolland. Il en fait en 1890 son contremaître, surveillant de fabrication à Odet, puis lui confie la direction technique de Cascadec, à Scaër. Lorsqu'il loue cette ancienne papeterie en 1893, pour y fabriquer du papier à lettre, puis du papier à cigarettes, René Guillaume confie à Yves Charuel du Guérand, ingénieur de Centrale, chimiste, la mise en route de la nouvelle usine. La famille Rolland, le couple et ses huit filles, s’installe à Scaër dans une maison construite par les Bolloré. Jean Pierre Rolland fait un incessant va-et-vient entre les deux usines dont il contrôle le fonctionnement. Il décède en 1914, victime de l’emballement du cheval qui conduit son char à bancs. Les ouvriers et journaliers habitent les différents hameaux qui entourent l'usine. En 1896, Léonie, sœur de René Bolloré épouse Yves Charuel du Guerrand, ingénieur chimiste au Creusot. Celui-ci accompagne et soutient Jean Pierre Rolland pour le développement de l'entreprise. Sous la nouvelle direction, la papeterie est complètement transformée et démarre une nouvelle épopée. Des bâtiments sont construits ainsi qu’un canal d’alimentation en eau et une route à partir de Pont Lédan pour faciliter l’acheminement des matières premières et l’expédition du papier. Rapidement l’essor est au rendez-vous, 600 ouvriers y travaillent, dont 300 femmes, qui fabriquent les petits paquets de papier à cigarette OCB (Odet-Cascadec-Bolloré). Par la suite, la production se diversifie : papier condensateur, support de carbone, papier bible pour l’édition, mousseline pour l’emballage, Air Mail… En 1926, René Bolloré, pieux et pratiquant, achète la chapelle de Notre Dame de Coatquéau, qui fut une trêve de la paroisse de Scrignac, à quarante kilomètres de là. Cette chapelle du XVIème siècle, en ruines, est mise en vente par la commune de Scrignac. Démontée, elle est reconstruite à l’entrée de l’usine, tandis que le calvaire provenant du même lieu est dressé au bord de la pelouse du parc d’Odet,à Ergué-Gabéric .En 1928, 5 machines sont en place et 1000 ouvriers y fabriquent 1 035 tonnes de papiers. A cette époque, les Papeteries Bolloré sont numéro un du papier à cigarettes dans le monde. Tout le papier à cigarettes des U.S.A.vient du Finistère. Aussi, les Américains, craignant la guerre, demandent à Bolloré de les aider à construire des papeteries à Ecousta aux États-Unis, ce qui est fait. Les premières bobines de papier à cigarettes sortent quelques semaines avant la déclaration de la Seconde Guerre Mondiale. Pendant cette période, l’usine tourne au ralenti et est réquisitionnée pour alimenter la Manufacture des Tabacs de Morlaix. En 1948, lorsque l’activité repart à plein régime, la production s’élève au triple de celle de 1928.Dans les années 1980, la pâte de papier à base de chanvre, est produite dans la succursale des Papeteries Bolloré à Troyes dans l’Aube, où est maintenant transformé le chanvre provenant de Manille. Cette matière première est transportée jusqu’à Scaër où deux machines fabriquent des papiers à fibres longues tels, sachets de thé, dosettes de café, linges d’hôpitaux, masques, films plastiques polypropylène et thermorétractables. En 1987, Vincent Bolloré qui possède déjà 11% de parts dans la société, rachète son concurrent JOB. Le papier à cigarette est alors également produit dans la filiale de Bolloré à Thonon les Bains et dans l’usine JOB près de Toulouse. En 2000, Vincent Bolloré vend 81% de ses parts de Cascadec à son client américain Don Levin, le reste étant cédé en 2006. Depuis 2010, cette usine appartient au Groupe industriel américain Glatfelter.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gymnase du lycée Chaptal, 71 rue de Pont-l'Abbé (Q
Salle type B de 30 m x 20 m en béton enduit avec charpente métallique et couverture en fibro-ciment.Dans les années 1950, le gymnase du centre d'apprentissage féminin de Quimper occupait la moitié de l'aile nord-ouest de l'ancien séminaire. Le 3 avril 1963, le conseil municipal désigne J. Lachaud, déjà responsable des deux premières tranches, comme architecte chargé de la 3e tranche des travaux d'extension du lycée technique de jeunes filles. Les plans définitifs sont remis le 3 décembre. Le 11 mai 1964, l'ordre de service est délivré à l'entreprise Corentin Le Bris, de Fouesnant, chargée des lots 1 (terrassement, maçonnerie, béton armé), 2 (charpente) et 3 (couverture, étanchéité). Les travaux sont achevés en juin 1965, la réception provisoire a lieu le 22 novembre de la même année.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de CLED
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Brest Bretagne
4 minutes de double expo (dommage) puis Bretagne, fête à Quimper, Brest etc plus Famille.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Rue Kéréon et la Cathédrale : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Le Sentier 53

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /143

Par : Archives départementales d

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Port de commerce de Porstrein / Plan dressé par F.
[Echelle 1/100 000]. Plan imprimé des ports et de l'embouchure de la rade de Brest.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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L'annuaire de Bretagne : rétrospectif géographique

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les Anges dans nos églises = An Elez en on ilizou

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les Châteaux de Bretagne - KERAVAL - Rivière de Qu
Plomelin.- Le manoir de Kéraval et son jardin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dalc'h sonj o Breizh Izel

Par : Dastum

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Église paroissiale Notre-Dame-de-Lorette
Edifice de plan allongé avec nef flanquée d´un unique bas-côté au nord. Chevet plat. Choeur s´ouvrant au sud vers l´ancienne chapelle seigneuriale séparée en deux parties par un arc diaphragme. Chapelle sud couverte d´un lambris de couvrement. Nef couverte d´une charpente apparente et lambrissée formant des voûtes d´ogives à lunettes. Ancien ossuaire hors-oeuvre transformé en chapelle des fonts. Massif occidental bâti contre le pignon de l´ancienne église, avec chambre des cloches de plan carré surmontée d´une flèche ajourée octogonale flanquée de quatre clochetons. Sacristie hors-oeuvre couverte d´un toit à croupe.D´un édifice antérieur, dédiée à saint Pierre et attesté au 14e siècle, ne subsiste rien. Au 15e siècle, le culte de la Vierge supplante celui de Pierre. L´édifice est reconstruit dans la première moitié du 16e siècle ; le choeur à chevet plat, la chapelle sud, ancienne chapelle seigneuriale des seigneurs du Terre puis Joly de Rosgrand, les piliers de la nef ainsi que l´ossuaire datent de cette époque. Le bâtiment figure, avec un porche sud, sur le cadastre de 1811. La sacristie a été rajoutée dans la première moitié du 19e siècle, A la fin du 19e siècle, l´édifice est en mauvais état ; le clocher, refait sans doute peu avant 1850 et figurant sur des documents anciens, est démoli. La reconstruction est intervenue entre 1901 et 1905. Le clocher a été réalisé en 1901 d'après un dessin du chanoine Jean-Marie Abgrall. Les autres parties de l'édifice ont été modifiées suivant les plans de l´architecte Charles Chaussepied, de Quimper : conservation de l´emprise au sol de l´édifice ancien (chapelle sud incluse) et doublement de la hauteur de la nef et du choeur. Le projet d'un porche au sud ne sera pas réalisé.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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