Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Intérieur de l'église, Descente de Croix : [carte
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Cercles et fêtes en Bretagne
(NB) Fête de Cornouaille à Quimper, défilé des participants sur les quais devant l'évêché, cercles celtiques et bagadou, certains musiciens portent le kabig, quartier du Cap-Horn avec la vedette de l'Odet à quai, spectacle de danse place de la Résistance. (Coul) Suite des danses bretonnes (court). (NB) Pardon de Penhors (?), danses bretonnes, chants, lutte bretonne. Ferme et paysages bucoliques avec ruisseau. Morlaix (passage du train sur le viaduc), église et calvaire de Guimiliau, Lampaul, Landerneau et son pont habité, panneau "Abbaye de Daoulas", Abbaye de Daoulas et son cloître, promeneurs, Plougastel-Daoulas : son calvaire, Pont Albert Louppe et ses femmes en coiffe, pont Albert Louppe avec la ville de Brest au loin, Brest, pont de Térénez, Tréguier, Perros-Guirec, Ploumanac'h.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Une rue de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Gavotte de l'Aven

Par : Dastum

vignette
picto
Demeure de Créach Gwen, 34 rue du président Sadate
Au sud-est de la demeure, deux séries de trois piliers placés de part et d’autres d’un chemin marquent l’entrée dans le domaine. Ce chemin est bordée de vieux chênes, de châtaigniers et permet d’accès à la façade sud ou est de la propriété. La demeure est construite en hauteur sur une vaste parcelle partiellement clôturée par un mur d’enceinte en moellon de granit. Elle aujourd’hui entourée d’arbres et de bâtiments neufs servant au centre de loisir. La demeure est divisée en deux volumes de plan rectangulaire et quelques autres bâtiments se sont greffés sur la façade nord. Elle est enduite mais la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de décor ou de couvrement. L’ancien manoir de Créach Gwen se situe au nord et une aile du XXème siècle au sud. Le bâtiment actuel semble en effet être venu remplacer le manoir plus ancien qui se trouve sur le cadastre napoléonien de 1834. Sur le cadastre, un chemin mène à une cour centrale et à l’entrée du manoir à l’ouest. Actuellement, l’entrée du manoir est située à l’est ce qui nous permet d’avancer l’hypothèse selon laquelle l’ancien manoir a été détruit et un autre a été construit au XIXème siècle. Le manoir reconstruit dans la deuxième moitié du XIXème siècle s’élève sur un rez-de-chaussée, un étage et des combles. La façade principale à l’est, est organisée de façon symétrique. Les percements sont disposés de manière régulière, et sont alignés verticalement autour de l’axe de symétrie du bâtiment. Elle est divisée en cinq travées. Le rez-de-chaussée possède quatre fenêtres, et une porte d’entrée à laquelle on accède par un perron à degré convexe. L’étage est percé de cinq fenêtres. Les ouvertures se caractérisent par des jambages harpés en pierre de taille de granit, et sont couverte d’un linteau en arc surbaissé. L’ensemble de l’élévation est, est enduite et couverte par une corniche à doucine en pierre de taille de granit. La façade ouest est semi-enterrée et s’organise autour de quatre travées. Trois travées sont occupées par des fenêtres et une porte-fenêtre. Une des quatre travées comporte deux petites ouvertures qui traduisent la présence d’un escalier. Une petite lucarne en bois ajoutée tardivement éclaire l’étage de combles. Par ailleurs, au niveau de la façade nord qui a été remaniée se greffent trois bâtiments de taille réduite. Ces bâtiments sont construits en moellon de granit, les jambages, linteaux et chaînages d’angles sont en moellon de granit équarri. Ces bâtiments semblent être antérieurs au manoir.Attenant au sud se dresse une aile du XXème siècle. Celle aile construite sur les plans de l’architecte Jacques Lachaud était la maison des domestiques. Elle se compose de deux corps de bâtiment, un avant-corps à l’est de plan carré et un corps de bâtiment à l’ouest de plan rectangulaire. Les deux bâtiments sont enduits, possèdent un soubassement en pierre de taille de granit à bossage rustique et sont couronnés d’une corniche décoratif. Le soubassement et la corniche sont présents uniquement sur la façade sud. L’avant-corps comporte un rez-de-chaussée, un étage et des combles aménagés. En outre, elle est ordonnancée en trois travées. Au rez-de-chaussée, la porte d’entrée est percée au niveau de la travée centrale et elle est flanquée de deux étroites fenêtres couvertes d’un linteau droit monolithe. L’étage accueille trois fenêtres semblables. Le niveau de combles est éclairé par trois lucarnes, dont le style dénote avec le reste de l’élévation. On distingue deux types de lucarnes : des lucarnes de taille réduite avec linteau en arc surbaissé et pignon à chevronnière ainsi que des lucarnes de plus grande taille avec pignon aigu à chevronnière. Ces lucarnes proviennent sûrement d’un autre bâtiment, ce type de lucarne se retrouve régulièrement au niveau des combles de châteaux des alentours qui ont été bâtis à la fin du XIXème siècle. En outre, la façade est possède une travée et le niveau de combles est également occupé par une lucarne du même type et est flanquée de deux souches de cheminée de forme hexagonale. L’autre corps de bâtiment comprend deux travées au rez-de-chaussée et trois travées au premier étage. Le rez-de-chaussée est percé de deux larges ouvertures avec jambages harpés et qui sont couvertes d’arc surbaissé. Quant au premier étage, il est éclairé par des fenêtres étroites identiques à l’avant-corps et une petite ouverture. Une petite lucarne avec pignon à chevronnière comme celles présentes sur l’avant-corps éclaire les combles. Appartenant à la famille de Pagnac, la propriété a été vendue à la ville de Quimper dans les années 1970 et est devenue le centre de loisir de Créach Gwen. Aujourd’hui elle est entourée de part et d’autres par des bâtiments modernes qui ont été bâtis sur des terrains appartenant au manoir et acquis par la ville pour former une zone d’activité. Un bâtiment apparait à ce même emplacement sur le cadastre napoléonien de 1834 de la commune d’Ergué-Armel. Il y avait un manoir avant le XIXème siècle qui a surement été détruit puis reconstruit.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison de Mademoiselle Le Beoz, 8 rue de Missilien
La maison est implantée au milieu d’une grande parcelle. Le terrain est en pente et la maison est située en contrebas de la rue. Elle est de plan carré et possède une petite cour au nord, un passage à l’ouest et un jardin s’étendant au sud. En outre, elle est flanquée à l’est d’un garage et d’une remise. La façade nord présente un mur pignon et un mur gouttereau. Sur le mur gouttereau au rez-de-chaussée se trouve un porche dans œuvre couvert d’un plafond en béton, et dans lequel sont percés la porte d’entrée et une petite ouverture. Ce porche est couvert d’une toiture en appentis en ardoise. A l’étage deux ouvertures jumelées avec appui saillant filant et couvertes d’un linteau monolithe droit filant éclairent une salle de bain avec toilettes. Ce linteau filant sert d’entablement et est surmonté d’une corniche. Une fenêtre de toit à essentage en ardoise diffuse une faible lumière au niveau des combles. Le mur pignon est surélevé par rapport au surcroit du mur gouttereau. Le mur pignon est appareillé en pierre de taille de granit au sommet et au niveau du rez-de-chaussée. La partie médiane du mur est enduite en blanc. Il présente une chevronnière, des crossettes et est habillé de rampants placés de sorte qu’ils aient chacun une forme géométrique particulière. Ces formes géométriques sont soulignées par la présence de l’enduit blanc. Les membres du mouvement Seiz Breur souhaitent créer des lignes nouvelles et modernes. Le rez-de-chaussée présente au niveau de son appareillage, des pierres de formes et dimensions variées. Il est important de noter que certaines sont ornées d’un décor de feuille de fougère inspiré des motifs de broderies bretonnes. Ce rez-de-chaussée est percé d’une fenêtre éclairant une cuisine. L’escalier bénéficie d’un apport de lumière par la présence d’une ouverture verticale étroite allant du premier au deuxième étage. Elle est couverte d’un linteau décadré en arc surbaissé. Cette ouverture était à l’origine garnie de carreaux de verre. Au premier étage, l’escalier permet d’accéder à une chambre qui au sud est éclairée par une fenêtre. A l’est une porte fenêtre mène à une terrasse au-dessus du garage, qui auparavant était fermée par une balustrade. Au niveau des combles, deux baies jumelées ainsi qu’un œil de bœuf font pénétrer la lumière. Les murs pignon est et ouest sont identiques au pignon de la façade nord, et possèdent chacun une haute souche de cheminée. Tous les deux sont percés d’une petite ouverture couverte d’un linteau monolithe délardé en arc surbaissé permettant d’éclairer le deuxième étage. En outre, le mur pignon est, possède une porte fenêtre au rez-de-chaussée donnant accès au jardin. La façade sud est tournée vers le jardin et jouit d’un large ensoleillement, les ouvertures sont multiples. Le soubassement est en moellon de granit, alors que les niveaux supérieurs sont enduits. Le soubassement est occupé par le sous-sol, et est percé de trois ouvertures: deux fenêtres et une petite porte couverte d’un arc en plein cintre. Au rez-de-chaussée la pièce la mieux éclairée est la salle à manger qui ouvre sur le jardin par trois baies jumelées. La salle à manger était dotée d’une cheminée, les murs étaient recouverts de chaux et de plâtre, le plafond était en pin d’Oregon et le parquet en châtaignier. La salle à manger communiquait avec le bureau éclairé par une porte fenêtre précédée d’un garde-corps. Aujourd’hui il n’y a plus de cloison entre la salle à manger et le bureau, ce n’est plus qu’une seule pièce faisant office de salle à manger - salon. Au premier étage les deux fenêtres latérales éclairent des chambres et l’ouverture centrale composée de deux baies géminées les toilettes. Sur le plan de 1934, il est bien spécifié que les ouvertures latérales du rez-de-chaussée et du premier étage sont dotées de volets roulants. Deux lucarnes en chien couché permettent d’apporter une large luminosité aux combles. Sur la partie médiane de la façade sud se trouve une petite niche dans laquelle devait probablement siéger une statue. Cette maison a été bâtie pour Mademoiselle Le Beoz à Kerfeunteun dans les années 1930. Les plans ont été réalisés en 1934 par les associés, André Chaussepied et André Pineau. André Chaussepied est le fils de Charles Chaussepied, il était très proche du mouvement régionaliste breton et des Seiz Breur.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
An Abregé eus an doctrin christen , Da Zisqui é pe

Par : Gallica

vignette
picto
Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Quimper, la cathédrale : [photographie de presse]

Par : Gallica

vignette
picto
4J Quimper /41

Par : Archives départementales d

vignette
picto
NḞ QUIMPER - Boulevard de l'Odet
Quimper.- Le boulevard de l'Odet. A l'arrière-plan, les flèches de la cathédrale.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Déclaration C8 - 2. Déclaration de la carte dictt

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Eloge de Laennec : discours prononcé à l'érection

Par : Gallica

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Cultivateur de St-EVARZEC (Finistère), près Quimpe
Saint-Evarzec.- Un cultivateur pose près d'un boeuf. Reproduction d'un dessin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Château de Kerminaouët (Trégunc)
Edifice de plan allongé comportant un corps de logis rectangulaire accosté d'une tour hors-oeuvre. Maçonnerie de moellon avec encadrements de baies, lucarnes et fronton en pierre de taille.Château construit autour de 1900 par Charles Chaussepied, architecte à Quimper, sur le site d'un ancien manoir transformé en communs et partiellement détruit. Chapelle du 18e siècle restaurée. En 1870, un projet de restauration avait été étudié par l'architecte rennais Arthur Regnault et abandonné.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets