Patrimoine culturel de Quimper

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Nouellou nevez a canticou composet en henor da c'h
Recueil de cantiques dont le titre peut être traduit comme suit : Nouveaux Noëls et cantiques composés en l'honneur de la résurrection de notre sauveur Jésus Christ.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Cuzon
Plan rectangulaire à vaisseau unique. Chevet plat flanqué d´une sacristie à l´est. Pignon ouest coiffé d'une chambre de cloches ajourée amortie d´une flèche carrée ornée de crossettes et encadrée à sa base par quatre frontons. Gros oeuvre en moellon de schiste et de granite enduit de ciment, à l´exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle, en pierre de taille de granite. Lambris de couvrement peint en bleu. Sol couvert de dalles de granite.Edifice construit en 1875 d´après les plans du chanoine Jean-Marie Abgrall, à l´emplacement de l´ancienne église paroissiale.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Villa Kerister, 70 quai de l'Odet (Quimper)
La villa Kerister est bâtie sur une parcelle étroite mais profonde. Placée entre cour et jardin, la villa est orientée au sud et surplombe la rivière de l’Odet. La parcelle est délimitée en largeur par un immeuble à l’ouest, et à l’est par un petit bâtiment ainsi que par un mur de clôture qui se prolonge jusqu’au fond du jardin. Elle est séparée du quai de l’Odet par un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé. A l’est se trouve la porte piétonne et à l’ouest la porte menant au garage. Située dans un quartier prisé par la bourgeoisie à la fin du XIXème siècle, le caractère unique de la villa traduit le niveau de fortune des propriétaires et leur souhait de se démarquer du bâti environnant. En effet, la villa est unique d’un part par son architecture qui contraste avec l’architecture classique des constructions du quai de l’Odet, par les matériaux de construction qui exclut totalement la pierre locale et par les décors choisis. Les façades sud et nord sont recouvertes d’un crépis de couleur beige, les éléments de décors ou de couvrement sont en pierre de taille de calcaire et certains en terre cuite vernissée. La pierre de taille de granit est uniquement employée pour le soubassement. Au début du XXème siècle, il y avait uniquement la porte piétonne. La villa présente un plan carré avec deux décrochements en façade sud, ce qui induit des jeux de volumes et de toitures. Une corniche à modillon avec entablement en terre cuite vernissée court sur toute la longueur de la façade sud. La façade sud se caractérise par la présence de deux ailes en retour d’équerre venant se greffer sur le corps de bâtiment principal. Elles sont de plan rectangulaire et une des deux ailes présente un pan coupé. Les deux ailes s’élèvent sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. La villa possède deux accès, la porte d’entrée principal percée dans l’aile à pan coupé et une porte secondaire placée à l’est. Sur l’aile à pan coupé, on accède par un perron à la porte d’entrée principale surmontée d’une marquise. Au premier étage sont percées trois fenêtres. Elles sont couvertes d’un linteau en arc surbaissé avec clé passante et saillante reposant sur des coussinets. Par ailleurs, un bandeau décoratif souligne la forme du linteau. Une lucarne vient éclairer les combles, elle présente le même type de décor que les fenêtres et des carreaux de terre cuite vernissée bleus et verts décorent le tympan mouluré. L’architecte a souhaité porté une attention particulière au pan coupé, qui accueille un décor spécifique. Le premier étage est éclairé par une fenêtre intégrée dans un bow-window placé légèrement en saillie du mur et reposant sur quatre consoles. Au niveau des combles est logé un médaillon dans lequel on peut lire KERISTER 1897. La seconde aile est percée au rez-de-chaussée d’une large ouverture précédée d’un garde-corps en fer forgé. Cette ouverture est couverte d’un linteau en arc en anse de panier, avec clé saillante et passante. Au premier étage, se trouvent deux baies jumelées similaires à celles de l’aile à pan coupé. Elles sont précédées d’un balcon en fer forgé reposant sur deux massives consoles ouvragées. Une grande lucarne identique à celle de l’aile à pan coupé occupe le niveau des combles. Elle possède des jambages à volutes, et est surmontée d’un fronton mouluré décoré de terres cuites vernissées. Le côté est de l’aile est percé de deux ouvertures. A l’extrémité est de la façade sud et au niveau du corps de bâtiment principal se trouve deux ouvertures. Une petite porte placée entre le soubassement et le rez-de-chaussée, est couverte d’un linteau avec arc en plein cintre et clé ouvragée saillante. Entre le rez-de-chaussée et le premier étage, est percée une étroite fenêtre couverte d’un linteau à larmier. Ces deux ouvertures peuvent induire la présence d’un escalier de service permettant de rejoindre les pièces donnant sur la façade nord ou les chambres de domestiques dans les combles. Au niveau de la façade nord donnant sur jardin, il n’y aucun décor. Elle possède un mur gouttereau et un mur pignon. Le mur gouttereau s’organise en trois travées avec une baie à chaque étage et pour chaque travée. Les baies possèdent des jambages harpés, un linteau en arc surbaissé avec clé passante et pendante. Les combles sont éclairés par une lucarne et un œil de bœuf en zinc. La lucarne est couverte d’un linteau en arc surbaissé reposant sur des coussinets et surmontée d’un fronton recouvert d’un essentage ardoise. Le mur pignon comporte une travée. Au rez-de-chaussée une large ouverture précédée d’un balcon apport une luminosité suffisante à la pièce. Par ailleurs, au premier étage sont percées deux baies jumelées et au dernier étage une fenêtre. La villa a été construite en 1897 pour l’oncle et la tante de Max Jacob, célèbre écrivain.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /24

Par : Archives départementales d

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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Guilers Plogastel-Saint-Germain
Notice extraite du Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Quimper ; St-Morvant ; Beaune...
3 bobinots sans titre ni date. Cérémonie de baptême (intérieur église) et diverses scènes familiales. Débuts du delta plane dans les monts d'Arrée. Les fleurs du jardin. 1963 : Quimper : la ville filmée depuis le mont Frugy. Panneaux de signalisation «Cathédrale XIII-XVè siècle», «Faïenceries, musées» et «Vieux quartiers». Avenue de la Libération (au loin la cathédrale). Passerelles enjambant l’Odet. Quai avec magasin de photos Kodak construit par l'architecte Olivier Mordrelle en 1933 (dit immeuble Ty-Kodaks), piétons et passerelles. Remparts et cathédrale sous la pluie. Jardin de l’évêché (longue séquence présentant les restes du cloître, statues, menhir, vestiges archéologiques, fontaine). Confluent du Steir et de l’Odet. Tas de sable sur quai de l’Odet rappelant les anciennes activités portuaires de Quimper. Façade du Tribunal. Vedette de promenade au Cap Horn. Chemin de halage filmé depuis la passerelle. Prieuré et église romane de Locmaria. Rue Laënnec. Vitrine d'un magasin d’antiquités. Rue Kéréon : façades des boutiques dont les Dames de France. Le Steir. Place Terre au Duc. Vue générale de Quimper filmée depuis une colline (le linge sèche sur un fil au premier plan). Façade du bar « Au petit cercueil - maison Le Berre" situé sur la place du Champ de Foire. Zoom arrière sur la cathédrale (en arrière plan le Frugy sans construction). Oiseaux dans une volière. Carton : Jean-Paul Vallaud 5 septembre 1963. Marché à Quimper place Saint Corentin. Vitraux de la cathédrale (intérieur). Mariage : sortie d'église. Bébé épagneul breton, chiot rencontrant un chat siamois. 1975 : mariage Léa, Saint-Morvant, les hospices de Beaune et leurs toits en tuiles vernissées (façade, cour intérieure) et différentes vues du centre ville de Beaune. 1977 : voyage dans la région de Lourdes, pique-nique sur une table pliante, Gavarnie, cols.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Études géologiques faites aux environs de Quimper

Par : Gallica

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Ar Briedelez / dirag Jezuz Salver ar bed
Chant pour un mariage, sur l'air Evit beva gant levenez ou O Gwerc'hez Vari va mam ger.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La chanson des siècles bretons : poèmes et chanson

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Fondations du pont Schuman
Brest, chantier de construction Pont Schuman (ingénieur Benméel), destruction des baraques, bulldozers et camion GMC, très beau plan du minage et de la destruction des falaises sous le pont et sous le collège Sainte Anne (rue du Moulin à Poudre). Vues de la place Albert 1er, travaux de goudronnage, baraques en arrière plan, boulevard Foch (sans la piscine), station service FINA. Plan de la place Albert 1er vers le Bouguen, vues de la construction de l'Université. Travaux routiers sur la route Plougastel/Quimper : pose du bitume sur la route. Ty-an-Armor". Travaux à la ZUP 1963. Quelques baraques en arrière plan, explosion.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Église paroissiale Notre-Dame, place du Général de
L'église occupe la partie nord d'un enclos qui abritait le cimetière jusqu'à la fin du 19e siècle.D´une église construite au 16e siècle ne subsistent que les arcades de la nef. Le massif occidental, le clocher daté 1774, le porche sud et une sacristie à étage (disparue) correspondent à une campagne de construction terminée en 1777. Entre 1841 et 1842, la partie orientale de l'édifice est entièrement restructurée d'après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot, de Quimper, par l'entrepreneur Daniel. Ces travaux conduisent à la destruction du chevet d'origine et de la sacristie à étage, suivie de la construction d´un nouveau choeur à pans coupés flanqué d'une salle de fabrique au nord et d'une sacristie au sud (agrandie à l'époque moderne).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Melon
Edifice de plan allongé, à trois vaisseaux sans transept. Chevet semi-circulaire. Porche nord et sud hors-oeuvre. Sacristie hors-oeuvre au sud de la sixième travée. Clocher à chambre de cloches de plan carré amortie d´une flèche octogonale ornée de crossettes et encadrée à sa base par quatre frontons et quatre lanternons. Gros oeuvre en moellon enduit, à l´exception des encadrements des baies, des chaînages d´angle, du massif occidental et des porches, en pierre de taille de granite. Choeur semi-circulaire. Nef à sept travées éclairée par des fenêtres hautes et séparée des bas-côtés par des arcades en plein cintre reposant sur des chapiteaux soutenus par des colonnes. Lambris de couvrement et entraits peints en bleus. Sol couvert de ciment et de dalles de granite.Edifice construit en 1893 d´après les plans du chanoine Jean-Marie Abgrall, par l´entrepreneur Le Louet comme l'indique l'inscription à l´intérieur de l´église sur le tympan du portail occidental. Flèche édifiée en 1896 par l´entrepreneur Jean-Louis Le Naour.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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