Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Eglise paroissiale Saint-Ouen
Plan en croix latine à trois vaisseaux. Chevet plat flanqué de deux sacristies de plan carré. Clocher demi-hors-oeuvre à chambre de cloches ajourée à galerie et amortie d´une flèche polygonale ornée de crochets et encadré à sa base par quatre gables ajourés et quatre pinacles. Gros oeuvre en pierre de taille de granite. Nef à trois travées couverte d´un lambris. Arcades en arc brisé reposant sur les chapiteaux des piliers octogonaux. Sol couvert de dalles de granite.Edifice probablement construit en 1571 (date sur la console du choeur), reconstruit entre 1859 et 1860 d'après les plans de l'architecte Tritschler, à l´exception de la façade occidentale et du clocher daté de 1736.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Monument aux morts (Brasparts)
Structure en granite clair du Huelgoat, bas-reliefs en kersantite. Composition monumentale en hémicycle à trois emmarchements encadrée par des piliers portant des bas-reliefs figurant un soldat (sud) et un marin (nord). Partie centrale en forme de stèle marquée par une croix, l'inscription et un bas-relief figurant une femme en prière. Clôture en fer forgé ajouré.Le monument a été érigé en 1923 par Jean Le Rumeur, carrier de Huelgoat, d'après le plan de Charles Chaussepied, architecte de Quimper, pour la somme de 12 450 Francs. Les bas-reliefs représentant "un soldat, un marin et une femme en prière en costume du pays", en grandeur nature, sont l'oeuvre du sculpteur et marbrier Donnart, de Landerneau, dont les honoraires s'élèvent à 8800 Francs. La grille est de Louis Lecoq, ferronnier et mécanicien à Brasparts.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper : Rue Royale et la cathedrale

Par : Dastum

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Château de Toulven (Quimper)
Edifice de plan rectangulaire comportant un pavillon central cantonné de quatre tours circulaires couvertes en poivrière ; le décor de style néogothique se concentre sur l'axe du bâtiment (balustrade, accolade, fronton à gâble surmontant les lucarnes). (Elise LAURANCEAU, 2004)Cette étude sur le château de Toulven a été complétée en 2015 par Jeanne Guéguen, par des recherches approfondies sur l'édifice en question ainsi que par une étude sur le terrain.Implanté sur un terrain en hauteur dominant les bords de l’Odet, le château est édifié ex-nihilo. Il est bâti selon un plan rectangulaire, avec deux tourelles sur les façades sud et nord. Le château est enduit sur toutes ses faces, la pierre de taille granit est employée pour les éléments de décor ou de couvrement. Autour de lui s’étend un parc d’environ 30 hectares. La façade sud du château donne directement sur l’Odet, elle est flanquée de deux tours à demi hors œuvre recouvertes d’une toiture en poivrière. Ces deux tours s’élèvent sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage, combles. Si la baie du rez-de-chaussée est classique, au premier étage se trouvent des fenêtres à traverse, et les combles sont éclairés par une lucarne gerbière avec un pignon à chevronnière aigu surmonté d’un fleuron. Par ailleurs, la référence à l’architecture castrale classique se retrouve dans la présence de mâchicoulis décoratifs. Quelques fenêtres sont présentes sur le pourtour des tours pour améliorer la luminosité des pièces du rez-de-chaussée. Entre ces deux tours se logent deux travées au rez-de-chaussée et au premier étage ainsi qu’une travée au niveau des combles. Un perron à degré droit permet d’accéder à deux portes fenêtres qui donnent sur un vaste salon. Au premier étage, deux baies jumelées dont les linteaux monolithes droits sont soulignés par des bandeaux décoratifs donnent sur un balcon. Ce balcon est précédé d’un garde-corps en granit orné de motifs de mouchettes et il repose sur des consoles. Dans les combles, une lucarne est percée. Elle possède une baie à traverse surmontée d’une archivolte, le pignon est orné de crochet et est couvert d’un fleuron. Les ailes ouest et est, s’organisent chacune autour d’une travée, avec une baie au rez-de-chaussée et au premier étage. Les deux murs pignon ouest et est sont rythmés par deux travées au rez-de-chaussée et premier étage. L’étage des combles est occupé par une lucarne centrale. Cette lucarne est dotée d’un pignon à chevronnière et d’une baie à meneaux et traverses. L’organisation de la façade nord avec ses deux tours et les ailes latérales, est similaire à la façade sud. La travée qui sépare les tours, est percée au rez-de-chaussée d’une porte d’entrée à laquelle on accède par un perron à degré convexe. Au premier étage, la baie est précédée d’un balcon à créneaux et au niveau des combles se loge une lucarne avec pignon à chevronnière. A l’entrée du chemin menant jusqu’au château s’éléve l’ancienne maison de gardien. Cette maison est de plan carrée, elle est construite en moellon granit et l’entrée se fait par le mur pignon sud. Quelques mètres plus loin se trouvent les anciens communs. Edifice construit dans la 2e moitié du 19e siècle dans le style néogothique. Il appartient à M. Malherbe de la Bouexière au début du 20e siècle. (Elise LAURANCEAU, 2004)L'historique a été complété par des recherches approfondies en 2015 par Jeanne Guéguen.Les terres de Toulven et l’ancien manoir appartenaient à la famille de la Hubaudière. Le 20 mai 1853 Antoine de la Hubaudière laisse à Ferdinand-Alexandre Malherbe de la Bouëxière les terres de Toulven, la métairie de Toulven, et les métairies de Kerhuellah, Kergreis ainsi qu’une briqueterie. Il aurait construit le château de Toulven dans les années 1870. Jean-Marie Déguignet, un paysan qui fermier à Toulven de 1868 à 1883, écrit dans ses mémoires « M.Malberhe de la Boissière, propriétaire de Toulven, dont le château est à deux pas de là, et dont on voyait les tourelles etc. ». Cela indique que lorsque Jean-Marie Déguignet arrive à Toulven, le château est déjà construit. Albert Ferdinand de la Malherbe de la Bouëxière hérite du château. A la mort de la femme de ce dernier le 11 octobre 1925, c’est le neveu d’Albert Ferdinand de Malherbe de la Bouëxière, Albert de la Hubaudière qui hérite des droits sur le château. Albert de la Hubaudière propriétaire aisé, possède une résidence à Paris où il fréquente les milieux artistiques. Il reçoit un bon nombre de ses amis parisiens dans son château, notamment Edith Piaf ou Maurice Chevalier. Ruiné à la fin de sa vie, il est dans l’obligation de vendre certains de ses biens mobiliers et immobiliers. Alors que le manoir est en ruines, le château est laissé à l’abandon dans les dernières années de vie d’Albert de la Hubaudière. Il fait à sa mort donation du château à Nelly Goujon de Grondel veuve d’Yves-Thibault de Pompéry avec qui il entretenait de bonnes relations. Le 4 mai 2000, sa fille hérite du château et des terrains. (Jeanne Guéguen, 2015)
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Maire de Quimper à ses concitoyens / [Vinoc, Ma
Controverse au sujet de la construction d'une fontaine publique à Prat Maria en Quimper, lettre de Corentin Vinoc, maire de Quimper, aux quimpérois.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Aux champs

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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QUIMPER.- La Cathédrale, le Maître-Autel.
Quimper.- Le maître-autel, intérieur de la cathédrale Saint-Corentin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Kroaz-Breiz 003

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Pont-Aven : le moulin.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /20

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /49

Par : Archives départementales d

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Enfants de choeur sur le parvis de Saint-Martin au

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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