Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Une ardoisière à Saint Cadou
Alain et Dany Pouliquen sont artisans ardoisiers. Ces frères exploitent une ardoisière à Saint Cadou, dans le Finistère. Après des années difficiles, ils participent actuellement à la restauration du toit de la cathédrale de Quimper.

Par : INA

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Manoir de Kernisy, 3 allée de Kernisy (Quimper)
Le manoir de Kernisy, aujourd'hui inclus dans le tissu urbain de Penhars, a été réhabilité en maison de retraite. Il reste du manoir deux ailes, en retour d'équerre, une du XVe siècle et une du XVIIIe siècle. Le corps principal de bâtiment est maçonné en pierre de taille et s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Cet édifice a été construit au XVe siècle et remanié au XVIIe siècle, nous offrant une façade ordonnancée. Elle est rythmée par cinq travées. La travée centrale comporte d'entrée principale, couverte par un arc en anse de panier dont la voussure présente une série de moulures, se poursuivant et se terminant en piédroits sculptés. Cette entrée est de plus ornée par une archivolte, prenant la forme d'un arc en talon ornementé de crossettes feuillagées, encadrée par deux pinacles sculptés, reposant sur deux colonnes à bases et à chapiteaux simples. La naissance des pinacles est ornée de deux figures animales, des lions ou des loups, tenant dans leurs membres postérieurs une tête humaine. A gauche de la porte se trouvent deux ouvertures, simples, munies d'un chanfrein à angle droit. La baie à l'extrémité ouest de la façade a été transformée en porte. La partie est de la façade est percée par une baie à demi croisée comportant pour décor un simple chanfrein à angle droit sur son encadrement, ainsi que deux autres baies, plus larges, dont les linteaux comportent une série des moulures. Elles sont chanfreinées de la même manière que les baies précédentes. A l'étage, cinq baies semblables sont alignées avec celles du rez-de-chaussée. Au niveau des combles, une maçonnerie de moellons marque le niveau de combles à surcroît. Ce niveau est éclairé par cinq lucarnes à fronton, alternant frontons cintrés et frontons triangulaires. Le lien entre la façade en pierre de taille et le surcroît maçonné en moellons est également marqué par une corniche à moulure convexe, supportant une gouttière. A l'intérieur, des éléments caractéristiques sont encore présents, notamment la salle avec une cheminée monumentale, et la cage de l'escalier en vis, qui est demi hors œuvre. A l'arrière de ce bâtiment se trouve une adjonction contemporaine, réalisée pour la réhabilitation de l'édifice en maison de retraite. En retour d'équerre du côté ouest du bâtiment apparaît une aile édifiée au XVIIIe siècle. Maçonné en pierre de taille, cet édifice est également ordonnancé en travées, et s'élève sur trois niveaux, du rez-de-chaussée aux combles. Il est divisé en plusieurs volumes, dont le premier de deux travées est surmonté d'une lucarne à fronton cintré. Un deuxième volume, comprenant quatre travées et marqué par deux arcades au rez-de-chaussée, est surmonté d'une lucarne à fronton triangulaire dont les piédroits se terminent en ailerons sculptés. Sur cette section se trouve un blason non identifié. Le bâtiment se poursuit sur plusieurs travées, surmontées de deux lucarnes à fronton. A l'extrémité sud de cette aile a été ajouté un pavillon. A l'est de cet ensemble s'élève une chapelle, construite dans le dernier quart du XIXe siècle. L'entrée du manoir est matérialisée par un portail d'entrée, constituée d'une porte cochère du XVIIIe siècle, en pierre de taille et traité en bossage. Le portail est couvert par un arc en plein cintre dont la clé, pendante, est sculptée. Le portail est flanqué de deux pilastres semi engagés traités en bossage, soutenant un fronton triangulaire. Le tout est flanqué, de part et d'autre de deux autre pilastres engagés plus modeste, comportant des chapiteaux moulures, sur lesquels viennent s'appuyer deux consoles sculptés.Possédé à la fin du XVIe siècle par Guillaume Le Baud, Sénéchal de Penhars, le manoir appartient en 1678 à François de Kerguern, puis passe aux main de la famille Haffont de Lestrédiagat. En 1776, par contrat d'acquêt, il est vendu pour 34 360 livres à Jean de Rospiec. Les Rospiec fuient en 1792, leurs biens sont confisqués. Le manoir de Kernisy devient une maison d'arrêt, pour femmes, dites "suspectes" dans un premier temps, puis pour homme en raison du manque de place dans les autres prisons. Le 29 novembre 1793, vingt-quatre femmes y étaient détenues, d'origine aristocratique ou roturière, sous prétexte qu'elles étaient parentes d'émigré, de fanatique, d'aristocrate, etc. Le 6 février 1794, des hommes furent emprisonnés à Kernisy, en raison de l'encombrement des autres prisons de la ville. Le 18 juin 1974, le manoir est vendu à Bernard Auguste Gelin comme bien national. Les derniers détenus ont été transférés au collège. Etienne Détaille, Ingénieur des Ponts et chaussées. Les dépendances du manoir par la famille Le Bescond Coatpont aux Religieuses de l'Oeuvre de la Miséricorde le 24 septembre 1857. L'établissement a vocation de réinsérer les jeunes filles en difficulté. Actuellement, le manoir et ses extensions sont réhabilités en maison de retraite, l'établissement est toujours tenu par les Religieuses de l'Oeuvre de la Miséricorde. La chapelle de la Miséricorde a été construite à proximité du manoir en 1866.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carnet de dessins / Jean-Marie Abgrall
Dessins, notes et croquis réalisés au crayon par le prêtre-architecte Jean-Marie Abgrall entre 1888 et 1890.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Locquirec
Notice extraite du Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le presbitère provisoire du diocèse de Quimper, au

Par : Gallica

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Ar c'houlennou hac ar responchou an importanta eus
Ouvrages religieux dont le titre peux être traduit comme suit : Les demandes et les réponses les plus importantes du nouveau catéchisme soit petit soit grand.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Locronan : la place (partie haute)

Par : Dastum

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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