Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire, Loguispar (Dinéault)
Fût en granite, croisillon en kersantite. Face ouest : saint Marc (partie inférieure du fût). Christ en croix, Vierge, saint non identifié (saint Yves ?), anges recueillant le sang du Christ dans un calice, sainte Face (sur le noeud). Face est : saint Jean, évêque (saint Exupère ?), saint François d´Assise, blason sur le noeud. Statues géminées (sculptées dans un seul bloc) : Vierge et saint François d´Assise, saint non identifié (saint Yves ?) et saint Jean.Ce calvaire pourrait dater de la première moitié du 16e siècle. Il porte les armoiries des Kersauson, seigneurs de Rozarnou, et d'une famille alliée, commanditaires de la chapelle et d'une verrière réalisée vers 1535, aujourd'hui conservée au musée départemental breton à Quimper. Les mêmes armoiries figurent sur la fontaine de dévotion proche.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Concours Sonneurs de couple - Quimper - 1971

Par : Dastum

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Au régiment

Par : Dastum

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La faïencerie de Quimper
Quimper a su conserver un savoir-faire artisanal : la faïencerie. Un retour sur les pièces de céramiques issues de la collection du musée de l'entreprise Henriot est l'occasion d'un bref historique de cette technique. Cela permet aussi de découvrir l'origine et le succès du style "breton". Nous assistons ensuite à la méthode de fabrication de cette faïencerie de Quimper. Les installations se sont modernisées mais de nombreuses étapes restent manuelles.

Par : INA

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Manoir de Park Poulic (Quimper)
Le manoir de Park Poulic se trouve au sein de terres agricoles, en écart de Quimper. Le manoir a conservé son logis et une partie de ses dépendances.Le logis seigneurial, de plan rectangulaire, s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Il est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoises sur un toit en bâtière. Au rez-de-chaussée, sa façade principale, orientée au sud, est percée de deux portes et d'une fenêtre. A l'extrémité est, la porte d'origine est ornée d'un linteau sculpté et encadrée par deux pilastres engagés, munis de bases et de chapiteaux sculptés, sur lesquels s'appuient deux pinacles prismatiques. Au-dessus du linteau, le blason des Ansquer est sculpté. Cette porte est flanquée à l'est d'une ouverture de petites dimensions, munie d'un vitrail représentant le même blason. Au centre de la façade, la nouvelle porte d'entrée supplante une fenêtre originelle. Elle est couverte par un linteau comportant une série de moulures saillantes. A l'extrémité ouest se trouve une fenêtre au linteau mouluré. L'étage est percé de trois fenêtres similaires : toutes sont munies d'un encadrement mouluré et chanfreiné. Leurs appuis et leurs linteaux comportent une série de moulures saillantes. Les combles sont éclairés par deux lucarnes à fronton triangulaire, qui ont été rajoutée, sinon transformées par les propriétaires. L'égout du toit est orné d'une corniche à moulure concave. Les deux pignons, découverts, supportent chacun une souche de cheminée. Le pignon ouest est orné à sa base d'une figure animale sculptée. A l'intérieur, l'édifice est divisé en deux espaces, chacun muni d'une cheminée. La cheminée de la salle, située dans la partie est, est ornée du blason des Ansquer.A l'est, une extension contemporaine a été ajoutée. En face du logis, le puits à margelle circulaire est maçonné en pierre de taille. Il est inclus dans un jardin d'agrément, limité par des murets de clôture, et constitué en partie d'essences exotiques. A l'ouest du logis et accolé à celui-ci, se dresse un édifice sur un niveau au rez-de-chaussée et un niveau de combles de surcroît auquel on accède par un escalier droit extérieur. Maçonné en moellons et couvert d'ardoise, il semble postérieur à la construction du logis. En retour d'équerre, une aile de bâtiments annexe se dresse sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Le premier mètre de mur est maçonné en pierre de taille, ce qui nous permet de dire que ces bâtiments sont construits sur des bases plus anciennes. La partie haute est maçonnée en moellons et daterait du XXe siècle au regard des ouvertures percées dans le mur. Les premières mentions des Ansquer résidant à Park Poulic remontent au milieu du XVe siècle. La réformation de 1443 cite Jean Ansquer comme noble homme demeurant à Parc Poulic. En 1481, un autre Jean Ansquer, petit fils du premier, a été archer lors de la monte de Cuzon. Son fils, Charles Ansquer rend aveu au fief des Réguaires en 1540 et fait état de bois, d'une moulin et de terres. Jucquel Ansquer rend aveu en 1556 pour le manoir de Parc Poulic d'une volière, d'un moulin, d'un bois et d'un étangs. La descendance de cette famille s'est fondue dans celle des Keroulas, qui a par alliance repris le manoir de Parc Poulic. La famille de Keroulas possédait le domaine de Kerversiou. En 1740, dans un aveu, sont mentionnés un corps de logis dans une cour close, un moulin à eau, un moulin à vent en ruine, des jardins et des vergers.La famille des actuels propriétaires a acquis le manoir il y a une centaine d'année et effectué plusieurs modifications pour rendre le manoir compatible avec le confort. Des fenêtres et des portes ont alors été murées. Les propriétaires actuels se sont efforcés de restituer le plus possible l'aspect originel du manoirPlus récemment, .
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper aviation, juillet 1910

Par : Archives municipales de Qu

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Guerz ar Garnel
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La Gwerz de l’ossuaire.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Quimper, la cathédrale : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Kroaz-Breiz 009

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Manoir de Barach (côté sud) à Louannec (Recto) et

Par : Archives municipales de Qu

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Guengat, archives du chanoine Abgrall : manoir Sai
Ce recueil numérique comprend un plan d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall et 19 photographies représentant les vestiges du manoir Saint-Alouarn, la fontaine Saint-Divy sur la route de Ploneis ainsi que l'église paroissiale Saint-Fiacre (intérieur et extérieur) avant et après l'érection de sa nouvelle flèche en 1892 par Le Naour sur des plan du chanoine Abgrall.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La Bretagne et le prêtre : sacre de Mgr Duparc, év

Par : Gallica

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Chanson an diaoul arc'hantet [suivi de] Exempl eus
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur le diable d’argent [suivi de] Le Jubile d’un homme de Jugon [et de] Un boulanger fouetté par des femmes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Lettre et bref du pape Léon XII à la sociétés cat

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle de Pors Bih
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Le territoire
Conférence de Guillaume Kergourlay sur ses mémoires"Au pays des vivants et des morts".

Par : Dastum

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Basket féminin
En extérieur, au stade de Ker Anna à Ergue-Gaberic, partie d'échauffement d'une équipe de Basket ball féminine. Une des joueuses reçoit le ballon dans la figure. A la table de marque, le président du Club des Paotred Dispount, Yves Leonus, prend des notes. L'arbitre met le ballon en jeu, début du match. Panier raté, bataille au sol pour avoir le ballon. Mi-temps : mise au point d'une équipe. Reprise du jeu.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Le patrimoine ferroviaire de la commune de Château
La commune de Châteaulin présente la particularité de se situer au croisement de deux réseaux ferrés : le réseau Breton (ligne reliant Carhaix à Camaret, au plus fort moment de son développement) et le réseau de la Compagnie Paris-Orléans qui relie Quimper à Landerneau. Si cette liaison est toujours en activité, la première a cessé de fonctionner en 1967 alors qu'elle ne servait plus qu'au trafic de marchandises. Voie métrique, il reste quelques vestiges sur le territoire communal (Le Vastil), et son trajet est encore visible, matérialisé soit par des chemins, des talus, ou mis en valeur par sa transformation en voie verte (Stang forn).Dès 1840, l'Etat souhaite l'arrivée du chemin de fer en Bretagne. L'objectif premier est de relier les arsenaux de Indret, Lorient et Brest. Le second objectif est économique puisque le train permet des échanges commerciaux avec Paris (denrées diverses et nombreuses provenant de Bretagne ; engrais et machines agricoles pour la Bretagne). Quant à l'intérêt politique, il est aussi sous-jacent : A. Hamon, secrétaire du ministre Guizot en 1842, dont les propos sont repris par Joël Cornette, dans l'Histoire de la Bretagne, explique que l'arrivée du chemin de fer permet de "civiliser cette province, si belle mais encore si sauvage" ; ainsi, "le train apportera plus de français aux Bretons que les plus habiles instituteurs primaires et avancera de plus d'un siècle la fusion de cette vieille province avec nos jeunes départements."La décision de créer une voie de chemin de fer entre Nantes et Châteaulin, via Napoléonville (Pontivy), est prise par décret impérial n°2831 du 14 juin 1855. La part financière de l'Etat est de 25 millions de francs pour la réalisation des travaux. La convention signée entre l'Etat et la Compagnie du Chemin de fer d'Orléans établit que les travaux entre Quimper et Châteaulin devront être réalisés en 9 ans. Ainsi, la section Quimper-Châteaulin, dont les travaux sont supervisés par l'ingénieur en chef Jégou et les ingénieurs François Watier et de Fréminville, est inaugurée le 12 décembre 1864.Concernant la section Châteaulin-Landerneau, bien que non comprise dans la convention de 1855, un décret du 6 juillet 1863, lance le projet dont la concession est attribuée à la Compagnie Paris-Orléans. Les travaux commencent en septembre 1865 pour un durée initialement prévue de 8 ans : l'inauguration a lieu le 16 décembre 1867. La consultation des Annales des Ponts et Chaussées (1868), nous renseigne sur les coûts financiers engendrés par les travaux de la ligne Châteaulin-Landerneau ; coûts non seulement dus à la création des stations, des maisons de garde barrières et des voies, mais aussi en raison du relief extrêmement accidenté.« [La ligne] présente de très grandes difficultés de tracés parce qu'elle coupe à peu près perpendiculairement les derniers contre-forts des monts d'Arrée qui entourent la rade de Brest». «Il a fallu prendre le parti de couper [ses promontoires] et de traverser [les vallées]. De là sont résultés des terrassements considérables». En totalité sur la ligne de 52, 478 km, 2 590 000m2 de terrassement, 112 ouvrages d'art en plus des viaducs de Port-Launay, Pont-de-Buis, Daoulas et du tunnel de Neiz-Vran, 35 passages à niveau ont été réalisés, le tout pour un total de 17 912 905 francs. Les travaux ont été suivis par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, MM. Croizette-Desnoyers et Arnoux. Le projet réalisé a été celui effectué par l'ingénieur Moreau. Quant aux travaux des viaducs et tunnels ils ont été supervisés par les ingénieurs Bouret, Moulinot et Farcy.En 1881, est déclarée d'utilité publique la construction de lignes de chemin de fer jugées complémentaires au réseau de la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest et de la Compagnie Paris-Orléans. La Compagnie des chemins de fer de l'Ouest en obtient la concession par convention du 17 juillet 1883.Partant en étoile depuis Carhaix, ce nouveau réseau irriguait de multiples zones de Bretagne permettant leur désenclavement.En 1885, il fut décidé de créer la ligne Carhaix-Châteaulin. La prolongation de cette ligne jusqu'à Camaret est décidée en 1909 mais n'est effective qu'en 1925.La jonction entre les deux gares de Châteaulin (Châteaulin-ville et Châteaulin-Embranchement) est effective le 11 août 1907 grâce à la construction du pont ferroviaire, actuellement routier, qui enjambe l'Aulne.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Abbaye de Daoulas, actuellement église paroissiale
L´église abbatiale se trouvait au sud de l´ensemble monastique qui s´organisait autour du cloître. Le choeur de l´abbatiale devait communiquer avec le bâtiment fermant le cloître à l´est.L´aile Est, datée de la période de construction de l´église, peut-être même légèrement antérieure comme le laisserait supposer la façade de la salle capitulaire, comprenait du Nord au Sud : la sacristie, le chapitre et le chartrier. En retour avec l´aile Est s´est développée l´aile Nord dont l´existence remonterait au milieu du 13e siècle. Ce bâtiment abritait les cuisines à l´Est et le réfectoire à l´Ouest. Un foyer central fonctionnant comme brasero a été mis au jour lors des fouilles et correspondrait donc à une partie des cuisines aménagées dès le 12e siècle. Par la suite l´aile Ouest fut remaniée, probablement au 14e siècle, elle contenait le logis de l´abbé ainsi que des salles d´hôtes. Les fouilles ont permis la mise au jour de structures artisanales telles que foyers, four de verrier, moule à cloche mais aussi des fosses à eaux, puits, bassin et citerne qui s´articulaient autour du lavabo situé dans l´angle Nord-Ouest du cloître. La fouille des galeries à mis en évidence l´existence de nombreuses sépultures dans le cloître. Ce dernier servit donc d´emplacement au chantier de construction de l´abbaye du 12e siècle avant d´être remblayé mais il fut également employé comme lieu d´inhumation.L´abbaye est la seule, parmi les neuf monastères de l´ordre de Saint-Augustin en Bretagne à s´être établie dans cette extrémité occidentale de la région. Elle est édifiée dans l´estuaire de la rivière de Daoulas, en rade de Brest, à la limite entre les diocèses de Léon et de Cornouaille (Quimper).Selon la Vie légendaire de saint Joua, celui-ci aurait été le premier abbé d´un monastère fondé sur le site de Daoulas au cours du 6e siècle. Cette fondation serait due à un seigneur du Faou, désireux d´expier ainsi un double meurtre commis sur deux moines du nom de Tudec et Judulus. Il s´agit d´une légende peu vraisemblable, les fouilles archéologiques menées sur le site n´ont pu mettre en évidence une occupation du site antérieure au 12e siècle.La fondation de l´abbaye au 12e siècle s´est faite à l´initiative de Guyomarc´h, vicomte de Léon et de sa femme, Nobile. La date pose plusieurs problèmes et ne peut-être clairement définie. Il semble que dès 1101 l´ordre de Saint-Augustin est introduit à Daoulas, mais ce dont on est certain c´est que la construction de l´église abbatiale débute en 1167 pour s'achever en 1173 et sa consécration a lieu en 1232. Au 12 et 13e siècles l´abbaye connaît une période de grande prospérité avec la multiplication de donations, faites d´une part par les seigneurs de Léon, d´autre part par les évêques de Quimper.Au 14e siècle la guerre de Cent ans cause des dégâts sur les bâtiments, restaurés sous l´abbatiat de Jean Guerault (1350-1398). C´est vers 1600 que l´abbaye est mise en commende, le premier abbé commendataire est un certain René de Rieux.En 1692, le roi décide d´unir l´abbaye au séminaire royal des aumôniers de la marine de Brest, dirigé par les jésuites. Certains moines s´y opposent, ce qui est la cause d´un long procès. A la Révolution les moines doivent quitter le monastère. En 1790, l´église devient paroissiale et en 1792 les bâtiments sont vendus. Dans les années 1800 plusieurs pierres du cloître sont dispersées et certains des bâtiments détruits. A partir de 1880 débute la restauration menée par l´architecte Bigot. Cinq familles de propriétaires différentes se succèdent jusqu´en 1947 où l´abbaye est achetée par la Congrégation des soeurs franciscaines de Blois qui y installent une école puis une maison de repos dès 1960. En 1984 elles vendent ces bâtiments, dont le Conseil général du Finistère se porte acquéreur.Suite aux fouilles archéologiques menées sur le site de l´ancienne abbaye de Daoulas au début des années 90, nous connaissons mieux aujourd´hui l´organisation spatiale du monastère, la disposition des salles et les différentes périodes de construction des bâtiments conventuels.Précisons dans un premier temps que les fouilles conduites sur le site n´ont pas permis d´identifier une période d´occupation antérieure au 12e siècle. Philippe Guigon le soulignait d´ailleurs : "La fouille menée à partir de 1990 dans le cloître confirme que les plus anciens niveaux de l´installation monastique ne sont guère antérieurs au milieu du 12e siècle". Pourtant M. Bailleu soulignait en 1990 que "la salle capitulaire, quant à elle, fournit d´importants résultats permettant de confirmer l´existence de constructions antérieures à l´édification de l´abbaye".
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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