Patrimoine culturel de Quimper

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Chapelle de Kerdévot (Ergué-Gabéric)
Plan et ordonnance intérieureLe plan, d´une simplicité extrême, est celui des grandes chapelles du 15e siècle, un édifice rectangulaire à trois vaisseaux de dimensions comparables à celles de l´église paroissiale d´Ergué-Gabéric. Un grand arc-diaphragme, également présent dans les collatéraux, sépare les deux travées de la nef des deux travées du choeur et retombe sur de puissantes piles octogonales, flanquées de faisceaux de colonnettes et renforcées vers l´est par des portions de murs de refend, comme le sont les murs-pignons est et ouest. L´importance de ces supports et l´épaisseur des contreforts au droit de l´arc triomphal suggèrent que le projet initial était, comme à Quilinen, de placer le clocher au-dessus de celui-ci, au mitan de la chapelle. Ce parti général reprend sur un mode mineur celui mis en oeuvre dans le second quart du 15e siècle à Locronan, mais les voûtes de pierre ont fait place ici à des lambris (en berceau sur le vaisseau central ; en demi-berceau sur les bas-côtés). Toutefois, des départs de nervures croisées visibles au revers du même arc médian semblent correspondre à un projet initial de voûtement assez rapidement abandonné. La partition de l´espace était encore accentuée par la présence d´un jubé de menuiserie. On peut voir dans la pile qui flanque le mur gouttereau nord deux portes murées, l´une qui devait donner accès à un escalier en vis conduisant vers le clocher, l´autre au-dessus sur une passerelle de bois enjambant le collatéral et menant à travers une des piles de l´arc-diaphragme sur la tribune du jubé. Au milieu du choeur et de la nef, les moulures des grandes arcades filent en pénétration dans de hautes colonnes. En revanche, aux extrémités est et ouest et sur l´arc triomphal, elles retombent par l´intermédiaire de petits chapiteaux sur des colonnettes fréquemment ornées d´un réglet.Tout en observant que les premières colonnes du chœur sont encore dans la tradition du gothique de la première moitié du 15e siècle, R. Barrié propose néanmoins pour l´édifice une chronologie basse : implantation du chœur dans les années 1470, achèvement du mur du chevet vers 1480, construction de la nef dans les premières décennies du 16e siècle. Il nous semble au contraire, à voir l´homogénéité du parti, que l´oeuvre peut fort bien s´inscrire en totalité dans la seconde moitié du 15e siècle. À cet égard, la simplicité des chapiteaux et des grandes arcades de la nef peut être interprétée comme une volonté de hiérarchiser les espaces par le biais du décor, plutôt que comme l´indice d´une campagne tardive. L´édifice est largement éclairé, dans l´axe longitudinal par la maîtresse-vitre à six lancettes et réseau flamboyant surmonté d´une rose formée de quatre soufflets tournoyant et par la fenêtre ouest, beaucoup plus modeste, latéralement par les baies des bas-côtés. La maîtresse-vitre accueille, depuis la restauration exécutée en 1938, des éléments de deux cycles distincts : une Passion du Christ des années 1480, peut-être à son emplacement d´origine, et une Vie de la Vierge, un peu plus récente, provenant d´une verrière latérale. Au-dessus, intégrée dans le glacis de la maîtresse-vitre, un socle à décor d´arcatures devait recevoir la statue de la Vierge. Tout ce décor architectural, comme le mobilier liturgique intégré dans les murs latéraux, est traité avec beaucoup de soin et de finesse.Ordonnance extérieureUne toiture à deux versants couvre la nef et ses bas-côtés. Le mur du chevet, où s´équilibrent harmonieusement les pleins et les vides, est fortement scandé par deux contreforts d´angle et deux contreforts médians encadrant la maîtresse-vitre dans l´axe des grandes arcades, tous amortis par des pinacles à 45°, ornés à la base de figures animales, très comparables à ceux de la cathédrale de Quimper. Les parties hautes de la façade ouest, avec son clocher à coursière en surplomb couronnant le mur-pignon, accosté de deux tourelles octogonales, transcrivent dans le vocabulaire classique un parti répandu en Cornouaille dans la seconde moitié du 15e siècle et dont la chapelle Saint-Fiacre du Faouët offre le prototype. On peut donc imaginer que l´architecte intervenu en 1702 a restitué les dispositions générales de la partie renversée, allant d´ailleurs jusqu´à réemployer des pierres moulurées du clocher médiéval pour former les pilastres corinthiens de la chambre des cloches et à couronner celle-ci d´une flèche gothique. Encadrée par deux pinacles prismatiques, la porte ouest présente un ébrasement en plein-cintre à quatre tores retombant sur des colonnettes à chapiteaux, surmonté d´une accolade à fleuron et de plusieurs écus effacés. Là encore, elle offre beaucoup de ressemblances avec la porte percée dans la quatrième travée du bas-côté nord de la cathédrale, qui date des années 1450. Les deux autres portails, ouverts dans le mur méridional, en sont des versions simplifiées.Au sud de la chapelle, s´élève un calvaire monumental du 16e siècle dont la base rectangulaire, cantonnée de contreforts angulaires, est creusée de douze niches privées depuis la Révolution de leurs statues d´apôtres. Elle sert de socle à trois fûts écotés, qui ont conservé l´essentiel de leur statuaire. À 300 m vers l´est, une fontaine armoriée abrite une petite Vierge à l´Enfant.Les convergences stylistiques avec la cathédrale de Quimper sont nombreuses : la coexistence des formes en plein-cintre et des arcs brisés, des nervures en pénétration et des chapiteaux, la modénature qu´on retrouve identique à la croisée du transept de Quimper et à l´arc triomphal de Kerdévot, le répertoire formel des portes, des remplages et des pinacles sont autant de points communs entre les deux monuments. En bref, tout indique que les travaux de la chapelle ont été conduits en parallèle avec le grand chantier quimpérois, ou du moins dans sa suite immédiate, par des maîtres formés sur celui-ci.Selon une tradition ancienne, la chapelle aurait été construite en action de grâces à la Vierge pour avoir protégé le pays du fléau de la peste. Or, plusieurs épidémies jalonnent en Cornouaille les derniers siècles du Moyen Âge, depuis celle qui ravagea Quimper en 1349. En 1412, les bourgeois de la ville se vouent à Notre-Dame du Guéodet pour y échapper ; en 1472, on évoque encore la peste qui a sévi récemment, et le compte des trésoriers de Quimper signale le même fléau en 1480. Quoi qu´il en soit, la chapelle existait en 1439, date à laquelle le Quimpérois Jean Lemoine lui lègue par testament deux livres de cire. Jadis desservie par un réseau routier beaucoup plus dense qu´aujourd´hui, elle était située au sud du grand chemin de Quimper à Coray, lui-même héritier d´une antique voie romaine, et était de ce fait une des plus fréquentées du diocèse.L´hermine passante, sans doute remontée au 18e siècle sous la balustrade du clocher, les images des ducs de Bretagne, la couronne en tête, décrites dans les vitraux par P. de Courcy, l´écu plein de Bretagne sur un poinçon de la charpente du choeur, pourraient suggérer une fondation ou du moins une protection princière, que ne confirme cependant aucun texte. En revanche, il n´est pas douteux que toutes les familles féodales des environs, qui servaient la dynastie des Montfort comme gens de finances ou officiers, ont pris part à la construction. Au premier rang d´entre elles, figurent les Tréanna, et dont les armes figuraient en haut à gauche de la maîtresse-vitre. Dans la seconde moitié du 15e siècle, on peut citer Yvon III de Tréanna, écuyer du duc en 1457, capitaine de Concarneau en 1479, et son frère Charles. Plusieurs membres de la famille, clercs, comme Geoffroy de Tréanna, chanoine de Saint-Corentin en 1486, ou laïcs, sont représentés en donateurs dans les verrières hautes de la cathédrale de Quimper, et leurs blasons figurent en bonne place sur les clés de la voûte. Leur mécénat s´exerça également sur l´église de Rosporden et dans la belle chapelle de Locmaria-an-Hent en Saint-Yvi. Si la date du début des travaux est incertaine, on peut considérer que le choeur au moins était achevé en 1489, millésime porté sur un fragment de verrière à décor architectural remonté dans la maîtresse-vitre. La couverture de l´édifice devait être mise en place autour de 1500, puisque la sablière nord de la nef porte le blason d´alliance France-Bretagne, correspondant aux règnes successifs de la duchesse Anne (1491-1514). Toutefois, une consécration tardive aurait eu lieu, selon R. Couffon, le 26 octobre 1556.En 1701, le clocher est renversé par une tempête. Il est restauré l´année suivante par le recteur Ian Baudour, comme l´indique une inscription gravée sur le linteau sud de la chambre des cloches. La sacristie qui flanque au sud le choeur de la chapelle porte le millésime 1705. En 1795, la chapelle est acquise au prix de 6 000 livres par un cultivateur, qui en fait don à la commune d´Ergué-Gabéric en 1804. La charpente a fait l´objet d´une restauration en 2002-2004.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Le point sur l'industrie textile en Bretagne
Face à la concurrence des pays émergents, l'industrie textile française est en crise. Les entreprises bretonnes Guy Cotten et Armor-lux résistent à cette concurrence, mais espèrent une aide de l'Etat.

Par : INA

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Le Manoir des Indes, 1 allée de Prat Ar C'hras (Qu
Le manoir des Indes est implanté au sein d'un espace naturel vaste. Le logis s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et deux niveaux de combles. Il est maçonné en granite et couvert d'ardoise. De plan rectangulaire, ses deux extrémités sont agrémentées d'un travée en saillie. Ordonnancée, sa façade principale, orientée au sud présente sept travées de fenêtres. La travée centrale est marquée au rez-de-chaussée par la porte d'entrée, et au niveau des combles par un fronton triangulaire. Elle est de plus séparée des autres travées par deux bossages. Cette partie centrale est flanquée de deux travées de fenêtres. A chaque extrémité, une travée plus large et en saillie, encadre l'ensemble. La façade est crépie et rythmée par les bossages de la travée centrales et des travées aux extrémités. Deux bandeaux horizontaux marquent la séparation entre le rez-de-chaussée, l'étage et le premier étage de comble. La partie centrale du logis est couverte par un toit en bâtière et les deux travées extérieures sont couvertes par un toit en pavillon. Les baies sont traitées de manière identique : il s'agit de grande fenêtres cintrées. Les deux extrémités en saillie sont munies au rez-de-chaussée d'une porte-fenêtre et d'un oculus au niveau des combles. A l'intérieur, un large escalier rampe sur rampe fait face à la porte d'entrée. En face du logis subsiste la chapelle appartenant au manoir de Pratanras, aujourd'hui détruit. Maçonnée en moellons de pierre, sa porte est ornée d'un arc en anse de panier dont le voussoir est mouluré et retombant sur une série de deux colonnettes engagées, à bases et chapiteaux sculptés. Celui-ci est surmonté d'une accolade sculptée à crossettes feuillagées. Cette accolade est encadrée par deux pinacles. Sous celle-ci figure un motif sculpté. Au faîte de son pignon se dresse un clocheton. A l'avant du logis un vaste parc à l'anglaise à été aménagé. Manoir construit par René Madec, Quimpérois devenu Nabab en Inde. Il part pour la première fois de Quimper en 1747, il arrive en Inde en 1750, alors qu'il 'a que 14 ans. Il se fait engager comme mousse sur un vaisseau de la Compagnie des Indes et travaille pour Dupleix. Il se met au service du vice-roi mogol, puis d'un riche nabab, de puissants rajahs. Il fait fortune en Inde, puis retourne en France en 1779, où il est anobli.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Park Poulic (Quimper)
Le manoir de Park Poulic se trouve au sein de terres agricoles, en écart de Quimper. Le manoir a conservé son logis et une partie de ses dépendances.Le logis seigneurial, de plan rectangulaire, s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Il est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoises sur un toit en bâtière. Au rez-de-chaussée, sa façade principale, orientée au sud, est percée de deux portes et d'une fenêtre. A l'extrémité est, la porte d'origine est ornée d'un linteau sculpté et encadrée par deux pilastres engagés, munis de bases et de chapiteaux sculptés, sur lesquels s'appuient deux pinacles prismatiques. Au-dessus du linteau, le blason des Ansquer est sculpté. Cette porte est flanquée à l'est d'une ouverture de petites dimensions, munie d'un vitrail représentant le même blason. Au centre de la façade, la nouvelle porte d'entrée supplante une fenêtre originelle. Elle est couverte par un linteau comportant une série de moulures saillantes. A l'extrémité ouest se trouve une fenêtre au linteau mouluré. L'étage est percé de trois fenêtres similaires : toutes sont munies d'un encadrement mouluré et chanfreiné. Leurs appuis et leurs linteaux comportent une série de moulures saillantes. Les combles sont éclairés par deux lucarnes à fronton triangulaire, qui ont été rajoutée, sinon transformées par les propriétaires. L'égout du toit est orné d'une corniche à moulure concave. Les deux pignons, découverts, supportent chacun une souche de cheminée. Le pignon ouest est orné à sa base d'une figure animale sculptée. A l'intérieur, l'édifice est divisé en deux espaces, chacun muni d'une cheminée. La cheminée de la salle, située dans la partie est, est ornée du blason des Ansquer.A l'est, une extension contemporaine a été ajoutée. En face du logis, le puits à margelle circulaire est maçonné en pierre de taille. Il est inclus dans un jardin d'agrément, limité par des murets de clôture, et constitué en partie d'essences exotiques. A l'ouest du logis et accolé à celui-ci, se dresse un édifice sur un niveau au rez-de-chaussée et un niveau de combles de surcroît auquel on accède par un escalier droit extérieur. Maçonné en moellons et couvert d'ardoise, il semble postérieur à la construction du logis. En retour d'équerre, une aile de bâtiments annexe se dresse sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Le premier mètre de mur est maçonné en pierre de taille, ce qui nous permet de dire que ces bâtiments sont construits sur des bases plus anciennes. La partie haute est maçonnée en moellons et daterait du XXe siècle au regard des ouvertures percées dans le mur. Les premières mentions des Ansquer résidant à Park Poulic remontent au milieu du XVe siècle. La réformation de 1443 cite Jean Ansquer comme noble homme demeurant à Parc Poulic. En 1481, un autre Jean Ansquer, petit fils du premier, a été archer lors de la monte de Cuzon. Son fils, Charles Ansquer rend aveu au fief des Réguaires en 1540 et fait état de bois, d'une moulin et de terres. Jucquel Ansquer rend aveu en 1556 pour le manoir de Parc Poulic d'une volière, d'un moulin, d'un bois et d'un étangs. La descendance de cette famille s'est fondue dans celle des Keroulas, qui a par alliance repris le manoir de Parc Poulic. La famille de Keroulas possédait le domaine de Kerversiou. En 1740, dans un aveu, sont mentionnés un corps de logis dans une cour close, un moulin à eau, un moulin à vent en ruine, des jardins et des vergers.La famille des actuels propriétaires a acquis le manoir il y a une centaine d'année et effectué plusieurs modifications pour rendre le manoir compatible avec le confort. Des fenêtres et des portes ont alors été murées. Les propriétaires actuels se sont efforcés de restituer le plus possible l'aspect originel du manoirPlus récemment, .
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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4J Quimper /86

Par : Archives départementales d

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Instructionou hac oraesonou devot evit assista en
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Instructions et prières pour assister à la messe avec grand profit, extraits de livres en breton.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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Enquête diocésaine sur le culte marial de 1856 : r

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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A mes concitoyens, sur la mort de notre évêque M.

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Perros 1950
Perros, Locronan, Douarnenez

Par : Cinémathèque de Bretagne

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ça ne mord pas !
1947 : "Ça ne mord pas" ! Pêcheur à la ligne à Quimper (avec moulinet) sur le quai près des allées de Locmaria, une fillette marche sur le quai avec son cartable. "Au Poulguinan" : en famille, promenade en hiver dans les sous bois au bord de l'Odet, on coupe du houx. Sur la plage de Sainte Anne la Palud, villas au fond, promenade en famille, traces du mur de l'Atlantique avec dispositifs antichars sur la plage (tétraèdres). Au Bougen Ouest (Brest), baraques, bâtiments en reconstruction, pas d'habitants devant leurs baraques. Brest ville martyre avec les restes de l'église Saint Louis, vue du centre ville en ruines, immeubles du cours d'Ajot, abri Sadi Carnot, grande rue, vue sur Recouvrance, pont Guedon, château, Penfeld, plateau des Capucins, ancien bagne, la tour de La consulaire, marins débarquant, cours d'Ajot (haut de l'escalier Napoléon III).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Eglise et chapelle du Pénity (XVe siècle) : [carte
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Congrès (XXVIe) des médecins aliénistes et neurolo

Par : Gallica

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Chapelle Sainte-Anne
Plan rectangulaire à vaisseau unique. Chevet plat flanqué d´une sacristie au sud. Clocher-mur avec clocheton. Loggia à l´ouest. Gros oeuvre en moellon de granite enduit de ciment à l´exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle en pierre de taille de granite. Lambris de couvrement peint en bleu et nervures en marron. Sol couvert de dalles de granite.Edifice construit en 1879 d´après les plans du chanoine et maître d'oeuvre Jean-Marie Abgrall, en remplacement de l´ancienne chapelle de Pratanras détruite en 1793 ; fontaine datée 1671. Restaurations extérieures de 2003 à 2004 (mise hors-eau et réfection de l'enduit).
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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