Patrimoine culturel de Quimper

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Croix
Emmarchement à trois degrés. Fût à griffes et pans avec noeud. Partie supérieure du croisillon et christ en ciment.Croix composite avec fût et partie du croisillon du 17e siècle. Partie supérieure du croisillon moderne, correspondant à une restauration réalisée en 1936 par le sculpteur et marbrier Beggi, de Quimper. Remontage de ces différentes parties sur un emmarchement moderne.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Kazh ha barh
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de Cornouaille, co-produites par Ti Ar Vro Kemper, animée par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : Méthamorphose de la chanson traditionnelle.Intervenant : Jean-Luc Le Moign

Par : Dastum

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Château de Poulguinan (Quimper)
Le corps de logis principal est une construction de plan rectangulaire comportant 5 travées régulières ; il est construit en pierre de taille. Une tour circulaire, élevée en moellons, est accolée à l'une des façades latérales du bâtiment. A l'opposé, une aile en retour d'équerre comportant un étage carré vient agrandir le logis. La liaison entre les deux corps de bâtiments est assurée par une tourelle polygonale sur l'angle de la façade principale. Les adjonctions sont réalisées dans un style néogothique (creneaux, accolades, gâble sur les lucarnes).Un corps de bâtiment antérieur à la Révolution a été transformé et agrandi dans un style néogothique dans la 2e moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carte particulière d'une partie de la côte du sud
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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An Imitation Jesus-Christ hon salver biniguet . Le

Par : Gallica

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Maison de Monsieur Cloarec, 48 quai de l'Odet (Qui
La maison, mitoyenne avec deux bâtiments est alignée sur le quai de l’Odet. Elle est implantée sur une parcelle assez large. L’architecte et le propriétaire de l’époque ont décidé d’adapter l’organisation de la maison à la largeur définie de la parcelle. A l’arrière de la maison se trouvait le jardin d’agrément. Elle comporte des caves, un rez-de-chaussée, un étage ainsi qu’un niveau de combles. La façade sud donnant sur la rivière de l’Odet est en pierre de taille de granit. Sur cette façade, le décor est structurel. En effet, il repose sur un jeu de lignes verticales et horizontales. Cette maison couverte d’une toiture à la Mansart s’organise autour de quatre travées. La porte d’entrée est placée dans œuvre, elle permet de pénétrer dans un vestibule. Cette porte d’entrée est d’origine puisqu’elle est identique à celle dessiné sur les plans de Joseph Bigot. En effet, elle est constituée de deux vantaux et d’une imposte. L’escalier situé au nord est légèrement décalé par rapport à l’axe de la porte d’entrée. En observant les plans, il est indiqué qu’à l’origine le vestibule d’entrée permettait de rejoindre à l’est un grand salon éclairé par deux fenêtres, et à l’ouest un petit salon. Au nord dans le prolongement du vestibule il y avait un accès direct au jardin et à l’escalier. De ce vestibule, on pouvait également se rendre dans la cuisine à l’ouest ou dans la salle à manger à l’est percée de deux fenêtres. Le grand salon et la salle à manger sont les deux pièces qui bénéficient du meilleur éclairage et d’un vue agréable. En effet, le grand salon donne sur l’Odet et la salle à manger sur le jardin. Sur le plan, à l’étage sont dessinées deux grandes chambres à l’est et deux chambres plus petites à l’ouest. Le palier donnait accès à une antichambre de laquelle on pouvait rejoindre la grande chambre donnant sur l’Odet, la petite chambre au sud et celle au nord. L’antichambre permet de préserver l’intimité des habitants. L’unique chambre dont on avait directement accès du palier, était la grande chambre avec vue sur le jardin. La grande chambre au sud est la seule à posséder un cabinet de toilette situé au-dessus de la porte d’entrée du rez-de-chaussée, elle était probablement destinée à Monsieur Cloarec et son épouse. Les combles mansardés sont éclairés par quatre lucarnes jacobines en pierre de taille de granit avec un toit débordant. L’organisation des combles est identique à celle du premier étage. A ce niveau une chambre est destinée au domestique. Au premier étage et au niveau des combles, les toilettes occupent un avant-corps situé à l’arrière de la maison et auquel on accède par l’escalier. Placer les toilettes de manière indépendante dans un avant-corps permet de rationaliser au maximum l’espace et séparer les lieux d’aisance des chambres à coucher pour une question de savoir vivre. Les combles sont à la fin du XIXème siècle souvent utilisées par les domestiques et les enfants. Malgré une parcelle réduite au niveau largeur et profondeur, le propriétaire issu de la grande bourgeoisie quimpéroise a souhaité une maison digne de son rang. Ne pouvant démultiplier les grandes pièces de part et d’autre d’un couloir central et d’un escalier, le propriétaire a souhaité privilégié le côté est de la maison pour contenir de vastes pièces. Ces vastes pièces sont les pièces d’apparat. En effet, le grand salon donne sur la rue et il se prolonge par la salle à manger avec vue sur le jardin. En outre, la fortune du propriétaire et son savoir-vivre se traduisent par la présence d’un cabinet de toilette et de toilettes au premier étage et au niveau des combles. Cette maison a été construite à la fin du XIXème siècle par Joseph Bigot, pour Monsieur Cloarec greffier à Quimper. La maison est située dans un quartier prisé au XIXème siècle, juste à côté du Palais de Justice et face à l’Odet. Le choix de cette situation dans la ville traduit le niveau social du propriétaire. Actuellement la maison est une copropriété divisée entre logements et cabinets d’avocats.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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Extrait des registres des délibérations de la comm

Par : Gallica

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de LOCT
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Annuaire diocésain année 1875
Annuaire diocésain annuel (ou Ordo) du diocèse de Quimper et Léon.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Quimper, la préfecture : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Carte particulière de Belle-Isle / Levée Géométriq
Carte imprimée de Belle-Ile de Mr Paris. Ce document s'inscrit dans l'ensemble qui a pour titre "Prise de Belle-Ile-en-Mer par les anglais en 1761".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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BIGOUDENES
Quimper.- Portrait de Bigoudènes.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Bénitier d'applique 2
Ce bénitier est caractéristique de la production de Quimper du 18 et 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Hamon Françoise ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Études géologiques faites aux environs de Quimper

Par : Gallica

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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De 1948 à 1958 et défilés folkloriques
1948 : une procession dans les rues de Landerneau (prise de vues Pierre Caouissin). 1953 : collège Bon secours St Louis, dans les baraques rue Conseil à Brest. Les élèves de la classe Math-élem et leur professeur, l'abbé Marcel COZ. 1955 : mois de mars, images de Rennes, étudiants de l'Institut de chimie de l'Université de Rennes (IUCR). Parc du Thabor : un jeune enfant donne à manger aux animaux, il porte un kabig, place Pasteur devant la Faculté des sciences, restaurant universitaire de la rue de Fougères. 1957 : mois de mai, étudiants de l'école technique supérieure de chimie de l'ouest (ETSCO) à Angers. Défilés folkloriques. 1955 : Quimper rue Kéréon défilé des fêtes de Cornouaille. 1958 : idem (sous exposé). 1958 : Brest, festival des cornemuses, défilé rue de Siam (avec une très courte séquence de l'hélicoptère d'Albert LAMORISSE qui tournait "Voyage en ballon"), puis le même jour le défilé Triomphe des sonneurs, en haut de la rue Jean Jaurès.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Pontrieux le 31 mars 1935
Le 31 mars 1935 à Pontrieux sur la place de la fontaine un cortège de chars fleuris lors d'une fête des fleurs. A Guingamp, le 28 avril 1935 la foule sur la place du Champ au Roy. Trois cyclistes sur une route, la famille près d'un pont, la voiture Delage, à la fenêtre le tonton Sarde d'un des derniers cap-horniers. La famille rend visite à une soeur du Saint-Esprit probablement dans sa congrégation à Sarzeau. La famille dans le centre ville lors d'une fête Dieu à Lanvollon. En septembre 1935 à Plougrescant la famille sur les bords de mer, des pêcheurs au lancer. Le 28 avril 1936 un mariage à Quimper suivi d'un apéritif sur le perron de la villa. Les activités du port de pêche au Guilvinec, les femmes en coiffe descendent les langoustines à quai. Le 5 juin 1936 à Coetquidan, la moto « Gnome Rhône », essais avec le side-car dans la cour du camp militaire probablement avec la deuxième compagnie, 4ème escadron train. Une communion à Pontrieux.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Architecture artisanale et industrielle
Sous l´Ancien Régime, l´artisanat de Quimperlé ne dépasse guère le cadre local, les activités liées aux moulins mises à part. Peu connue et éphémère, l´installation d´une manufacture de faïence ne dure que deux ans (1763-1765) ; destinée à concurrencer la faïencerie de Quimper, elle fait rapidement faillite, faute de moyens suffisants et de gestion rationnelle et malgré la qualité des pièces produites. Deux ateliers avaient été établis, l´un au Bourgneuf, l´autre aux bords de la Laïta près de Saint-Nicolas. Amorcée dès la seconde moitié du 18e siècle par la modernisation des moulins à eau existantes, l´activité industrielle et artisanale connaît un nouvel essor dans la seconde moitié du 19e siècle, encore favorisé par l´arrivée du chemin de fer en 1863. De ce patrimoine architectural, souvent installé sur des sites occupés auparavant par une activité artisanale plus modeste, peu d´éléments subsistent.Le développement des usines à papier depuis le milieu du 19e siècle grâce aux initiatives de notables locaux et propriétaires terriens conduit, vers 1854, à l´établissement d´une « cité ouvrière » au nord de la ville. Louis-Corentin Du Couëdic fait construire à proximité de ses fermes de Rozglaz et de Kerneuzec des « logements sains pour les ouvriers de la ville ». De l´ensemble, connu par une gravure qui reflète peut-être un état trop idéalisé, ne subsiste que des vestiges dénaturés, dans un secteur entièrement urbanisé à l´époque contemporaine. L´esprit de cette réalisation, précoce et rare dans le département, présente un grand intérêt. Il témoigne d´une conception à la fois paternaliste et hygiéniste de son concepteur : « Je jugeai donc qu´il y avait à réaliser là une amélioration aussi utile à la classe ouvrière qu´avantageuse à moi-même. Les matériaux que j´avais réunis furent alors employés à la construction d´un ensemble de logements commodes auxquels j´attachai quelques hectares de terre. Ces constructions joignent la gaîté de la vue à la salubrité de l´air. Les ouvriers les plus aisés de la ville ont déjà pris possession de ces nouveaux logements et les demandes nombreuses m´engageaient à les continuer pour l´avenir. » La gravure fait état, outre d´un alignement de maisons avec appentis et latrines, d´un lavoir commun et de parcelles clôturées exploitées comme jardins potagers. L´ensemble abrite, en 1855, 189 locataires. Comptant parmi les établissements les plus importants, l´usine de papeterie a fait l´objet d´un dossier individuel. Un autre établissement dont ne subsistent pas de vestiges a laissé son empreinte dans la mémoire foncière et industrielle de la ville, l´usine de matériel agricole Savary et la fonderie Rivière qui, ensemble, ont occupé un site important en basse ville. Alexis Savary, ingénieur, chef d´entreprise, maire de Quimperlé entre 1878 et 1892, puis sénateur du Finistère en 1894, fonde une usine de fabrication de matériel agricole en 1873 et s´associe à la fonderie Rivière peu de temps après. Les ateliers industriels occupent des terrains proches de l´Isole, dans le quartier du Gorréquer. Savary et Rivière diversifient leur production dont la notoriété dépasse le cadre régional en se spécialisant dans la fabrication de mobilier scolaire et de matériels de chemin de fer, de génie militaire, de postes et de télégraphes. Ces ateliers figurent sur des photographies anciennes ainsi que sur le plan de la ville levé en 1925 par Troalen ; ils sont partiellement transférés sur le site de Kergostiou au sud de la gare, puis fermés en 1993. Un abattoir (détruit) est construit en 1882 sur la rive gauche de l´Ellé, près du pont Lovignon ; à cette époque remonte également la construction d´une usine à gaz (détruite) à la sortie nord de la ville. Une laiterie semi-industrielle de dimensions modestes existait à Kerjouannou entre 1892 et 1935. Après 1920, de nouveaux établissements industriels, parfois éphémères (tannerie, cidrerie, conserveries, fonderie) s´installent à la périphérie ouest et nord de la ville, près du quartier du Beaubois et à la sortie nord de la ville. Au déclin d´un grand nombre de ces activités dans les années 1960-1970 répond aujourd´hui l´installation d´un vaste complexe agroalimentaire (abattage et salaisons) implanté à l'ouest de la haute ville.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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