Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire, Loguispar (Dinéault)
Fût en granite, croisillon en kersantite. Face ouest : saint Marc (partie inférieure du fût). Christ en croix, Vierge, saint non identifié (saint Yves ?), anges recueillant le sang du Christ dans un calice, sainte Face (sur le noeud). Face est : saint Jean, évêque (saint Exupère ?), saint François d´Assise, blason sur le noeud. Statues géminées (sculptées dans un seul bloc) : Vierge et saint François d´Assise, saint non identifié (saint Yves ?) et saint Jean.Ce calvaire pourrait dater de la première moitié du 16e siècle. Il porte les armoiries des Kersauson, seigneurs de Rozarnou, et d'une famille alliée, commanditaires de la chapelle et d'une verrière réalisée vers 1535, aujourd'hui conservée au musée départemental breton à Quimper. Les mêmes armoiries figurent sur la fontaine de dévotion proche.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calendrier historique du Finistère : 1932 / J. Ogu
Calendrier historique du Finistère de l'année 1932 où sont traités les cantons de Fouesnant (suite), Plogastel-Saint-Germain et Pont-Croix avec une carte routière du Finistère.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Monseigneur Duparc, eveque de Quimper et de Leon

Par : Dastum

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La langue
Conférence organisée par le département musique traditionnelle de l'E.N.M. de Quimper,
enregistré à l'auditorium du Musée Breton.

Par : Dastum

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La faïencerie de Quimper
Quimper a su conserver un savoir-faire artisanal : la faïencerie. Un retour sur les pièces de céramiques issues de la collection du musée de l'entreprise Henriot est l'occasion d'un bref historique de cette technique. Cela permet aussi de découvrir l'origine et le succès du style "breton". Nous assistons ensuite à la méthode de fabrication de cette faïencerie de Quimper. Les installations se sont modernisées mais de nombreuses étapes restent manuelles.

Par : INA

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Manoir de Tréouzon, 74 chemin de Tréouzon (Quimper
Il ne reste du manoir de Tréouzon que le logis, construit en 1771. Un bâtiment annexe de 1556 a disparu. Le logis, couvert d'ardoises sur un toit en bâtière, offre une façade maçonnée en pierre de taille. Elle est rythmée par trois travées, matérialisées par trois portes. La porte la plus à l'ouest comporte une succession de moulures sur un linteau droit, ainsi qu'un écusson et la date de 1771. Son encadrement est orné de deux colonnettes sculptées se terminant par deux petites bases à mi-hauteur. La porte centrale est, quant à elle, cintrée en arc surbaissé. Cet arc est décoré par des moulures creuses et l'encadrement de la porte est chanfreiné. La porte la plus à l'est comporte un linteau droit et ne présente pas d'ornement. Au dessus de chaque porte se trouve une fenêtre de dimension modeste et sans ornement. Les deux pignons supportent une souche de cheminée. L'arrière du logis comporte une adjonction d'un seul niveau, maçonnée en moellons et couverte d'un toit à un pan. Deux portes et trois fenêtres rythment cette façade. Un appentis est venu s'adosser sur le pignon est, il est maçonné en pierre de taille de petit appareil, ainsi qu'en moellons sur sa partie arrière. Sur la façade sud il présente une fenêtre couverte d'un arc en anse de panier décoré d'une accolade. Cet élément est probablement un remploi des bâtiments disparus du XVIe siècle. On notera également la présence, à proximité de ce manoir, d'un logis de ferme avec une façade en pierre de taille et une porte comportant un encadrement chanfreiné et un linteau en arc en anse de panier. Peut-être s'agit-il d'un remploi, ou bien cette ferme faisait-elle partie des dépendances du manoir. Tréouzon existait déjà au XVIe siècle. Le bâtiment actuel a été édifié en 1771. Tréouzon était la résidence des chapelains de Cuzon.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les derniers bretons / Par Emile Souvestre
Les derniers bretons par Emile Souvestre

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Fêtes de Cornouailles
Film en couleur puis en noir et blanc tourné à l'occasion des fêtes de Cornouaille à Quimper. Défilés en costumes traditionnels, danseurs traditionnels, bagad dans les rues de la ville, sous le regard de nombreux spectateurs.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Recueil. Album d'estampes. Paysages
Album titré "Paysages anciens par divers auteurs. 36 pièces". Sources : Deresnes. Recueil comprenant 37 gravures de paysages, signées de divers graveurs.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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Bleun-Brug 184

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Carte hydrogéique ou squelettographique de l'Europ
Aucune échelle. Carte des principaux fleuves et rivières de France et d'une partie des pays limitrophes.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Grasou evit eur veilladek pe evit an anaon
Prières pour veiller un mort ou pour les âmes

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Iconographie bretonne : ou liste de portraits dess

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Arrondissements de Quimper. , L'Ile Tudy, (vue de
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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A table
A table. Un groupe de jeunes devant le Château de Kerjean. Escadre dans la rade de Brest, navires de guerre, hydravions. Locronan, Camaret le port ; Visite à Saint-Malo ; Lampaul Plouarzel l'église ; Couple de bretons en costume posant.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Le Port de Lanvéoc
Le port de Lanvéoc se développe sur deux grèves : l'une à l'ouest du Fort (petite grève), l'autre à l'Est (Castel-bihan). La cale, construite en 1840, délimite la partie ouest de la grève de Castel-bihan, le môle, d'une longueur de 45,5 mètres, construit en 1885, délimite le port dans sa partie est ; une cale de 36 mètres lui est accolée en 1894. Ces deux derniers ouvrages ont été bombardés durant la Seconde Guerre mondiale. Un môle existe actuellement à l'est de la petite grève.Un corps de garde complète l'espace portuaire. Edifié en 1820, restauré en 1845, il est en ruine en 1881. Le corps de garde actuel, devenu local de l'association nautique du port, construit après 1881, est toujours en place.La portée stratégique de Lanvéoc est mentionnée par le Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne, en 1776 : "[Lanvéoc] croise parfaitement avec l´île ronde, l´île longue et bat l´anse de Landévennec, c´est à ce port qu´aboutit la grande route Quimper l´Orient qui fait communication avec Brest." Si le port de Lanvéoc a été très emprunté du 16e siècle à la moitié du 19e siècle (ambassadeur de Siam, soldats envoyés aux colonies anglaises durant la guerre d'indépendance des Etats-Unis, passage des troupes vers Brest), il n'a jamais bénéficié d'une infrastructure portuaire conséquente, au contraire du Fret. Lanvéoc n'a donc pu conserver une activité portuaire économiquement viable à partir de la seconde moitié du 19e siècle en raison du développement du port du Fret et du Chemin de fer desservant Brest.Le rapport d'activité de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, M. David, indique, en 1793 : "le port de Lanvaux situé au sud de la rade de Brest, sert à l´embarquement de la majeur partie de l´approvisionnement journalier de cette dernière ville, et entretient pour cet effet dix bateaux de passage du port de 5 à 6 tonneaux chacun". Il signale qu'il conviendrait de construire une cale. L'Annuaire du Finistère détaille les échanges de marchandises : entre 1872 et 1876, le tonnage annuel moyen des marchandises à transiter par Lanvéoc est de 1250 tonneaux auxquels s´ajoutent 2000 tonneaux d´engrais marins ; le trafic annuel est de 180 bateaux tandis qu'au Fret, il est de 3 200 tonneaux de marchandises, 800 tonneaux d´engrais marins avec un trafic de 400 bateaux. A Lanvéoc se sont essentiellement des céréales et légumes qui partent à destination de Brest et des engrais marins qui arrivent.Les liaisons maritimes avec Brest étaient effectuées par un "traversier" : le bateau de Lanvéoc. Son faible tirant d'eau permettait des déchargements à dos d'hommes. Les descriptions des traversées faites par Bachelot de La Pylaie en 1843 et Jean-François Brousmiche montrent que les bateaux étaient surchargés et ne quittaient le port que lorsque le voyage était économiquement rentable. Bachelot de La Pylaie : "le passage est 25 centimes, les bateaux sont de petites chaloupes non pontées et à deux mâts : le départ se fait dès lors qu´on atteint les 6 francs, prix du fret. La cargaison est composée de pommes de terres, navets, ballots de marchandises, porcs."Une cale est enfin créée en 1840, permettant l'accostage des Vapeurs assurant la liaison avec Brest à partir de cette date (deux fois par semaine). Plusieurs compagnies maritimes ont géré cette liaison : Société brestoise des bateaux à vapeur (Brest-Quimper via Port-Launay avec escale à Lanvéoc-société fondée en 1840 par Auguste Bouet-faillite en 1843) ; Compagnie de Pennors après 1870 ; la Société Anonyme des vapeurs brestois en 1894. Un môle (1885) et une cale (1894) complètent l'ensemble. Ces deux ouvrages sont détruits à la fin de la Seconde Guerre mondiale et sont remplacés par le parc aux hydrocarbures de la Marine nationale (1961-1962). L'appontement pétrolier construit au début des années 1960 a modifié la physionomie du port jusqu'à récemment. Aujourd'hui, la cale cohabite avec les ducs d'Albe et les gabions, vestiges de cet appontement pétrolier.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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