Patrimoine culturel de Quimper

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Ecroulement de l'église Sainte-Croix de Quimperlé

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Arrondissements de Quimper. , Croix de Plonivel ou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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La décentralisation de l'orchestre régional de Bre
L'orchestre de Bretagne ouvre sa saison dans le nouveau théâtre de Cornouaille à Quimper. Cette formation, à vocation régionale, se produit dans les différents théâtres de la région, et débutera sa saison par un cycle Beethoven.

Par : INA

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Les châteaux, maisons de maître et maisons d'archi
Les besoins de la direction du développement urbain à Quimper :
L'étude thématique sur les demeures de maître, châteaux et maisons d’architecte a été demandée par la Ville de Quimper dans le cadre de la transformation de la ZPPAUP en AVAP. Un diagnostic patrimonial a été effectué par le cabinet Ponant Stratégies Urbaines afin d'évaluer la pertinence de la ZPPAUP et les évolutions souhaitées. Parmi ces évolutions souhaitées, l'opportunité de compléter les données par l’Inventaire des manoirs ruraux réalisé en 2014 ainsi qu’un second Inventaire sur les demeures de maître, châteaux et maisons d’architecte. Si le centre urbain est bien connu, les périphéries rurales le sont en effet beaucoup moins. Définition des typologies :La demeure de maître En termes de définition, le Thésaurus de l’architecture nous indique que la demeure est un « édifice à usage d’habitation, rural ou urbain, formé d’un logis souvent accompagné de commun et de dépendances. Suivant ses dimensions, sa localisation, la qualité ou l’activité de ses habitants la demeure peut porter des noms différents : palais, hôtel, château, manoir, etc. ». Une demeure de maître est entourée d’un parc ou d’un jardin et bien souvent une allée mène jusqu’au logis. A Quimper, les demeures de maîtres sont construites par des notables occupant des postes de haut rang au sein de la société quimpéroise : avoué, notaire, négociant, directeur d’assurances… En milieu rural, elles sont généralement élevées sur des sites privilégiés, généralement des endroits isolés avec un vaste terrain autour. Ce qui est caractéristique des demeures de maître en milieu rural est le fait qu’elles aient été bâties sur l’emplacement d’un ancien manoir ou bien à proximité. Ces demeures sont construites sur un terrain noble, et les propriétaires privilégient ces implantations. En milieu urbain, elles sont construites dans des rues nouvellement percées au XIXème siècle et ayant une position privilégiée dans la ville. Leur particularité est leur intégration au sein d’un ensemble bâti ; elles possèdent souvent une avant-cour, un vaste jardin à l’arrière et sont séparées de la rue par un haut mur de clôture ou de la végétation. Les propriétaires de ces demeures peuvent également posséder une résidence urbaine pour être au cœur des mondanités de leur classe, et dans laquelle une partie peut être réservée à l’exercice de leur profession (étude notarial par exemple).Le château En se référant à la définition du Thésaurus de l’architecture pour la période qui nous intéresse (1789 – 1945), le château est une « demeure de grandes dimensions liée à une vaste propriété, et comprenant parc et dépendances ». Au XIXe, le château n’est plus le centre d’une seigneurie mais devient une demeure champêtre. Quimper ne fait pas exception : ses châteaux du XIXe siècle se trouvent en milieu rural, certains ont été construits sur des sites précédemment occupés par des manoirs (château de Lanroz, château de Toulven) ou situés à proximité, quand d’autres ont été érigés ex-nihilo. Des éléments bâtis peuvent compléter le logis (écuries, dépendances, etc.). Ils sont isolés au milieu d’un terrain de plusieurs hectares, situés sur des promontoires et entourés d’un parc souvent agrémenté de plantes et arbres d’essences diverses. La plupart des châteaux repérés se situent sur les bords de l’Odet, les rives demeurant des endroits vierges et paisibles. Ils jouissent d’une vue imprenable sur les bords de l’Odet et entretiennent une relation particulière avec la nature. Ces châteaux sont donc rarement visibles depuis la voie publique étant encerclés d’une végétation dense ou que l’ensemble est clos par un haut mur de clôture. Si ces châteaux sont des résidences de campagne et qu’ils n’ont plus aucune vocation défensive, un vocabulaire castral (tours, mâchicoulis, tour d’escalier, etc) demeure et auquel les propriétaires semblent être attachés. Ces édifices sont construits à l’initiative d’une classe sociale aisée qui s’est enrichie au début du siècle. Certains propriétaires issus de la haute bourgeoisie urbaine possèdent également des résidences en ville. La maison d'architecte Les maisons d’architectes, construites pour les architectes eux-mêmes et pour des particuliers aisés, sont représentatives des influences propres à chaque architecte ainsi qu’à leur époque. A Quimper, les architectes répertoriés sont : Joseph Bigot (1807-1894), Charles Chaussepied (1866-1930), Valentin Olichon (1885-1961), René Legrand (1890-1984), Louis Mony (1892-1977), Hippolyte Ruer, Jacques Lachaud (1893-1973), André Chaussepied (1905-1995).Les résultats de la missionLe nombre d'édifices répertoriés En croisant de nombreuses sources, une liste de demeures de maître, maisons d’architecte et châteaux a été constituée. En outre, ont été ajoutées les maisons d’industriel ou de directeur ainsi que les logis de ferme XXème. Au total, 40 édifices ont été répertoriés. En raison de la durée limitée (6 mois) de la mission, il est donc possible que d'autres demeures de maître, maisons d’architecte ou châteaux existent ou aient existé sur Quimper et n'aient pas été répertoriés. Les repères chronologiques La tranche de datation choisie pour cet Inventaire est : 1789 à 1945. Elle est en lien avec le travail réalisé de mai à octobre 2014. En effet, Louise Mottay a réalisé l’inventaire des manoirs de Quimper de leur origine jusqu’à la Révolution Française et l’abolition des privilèges. Initialement, les datations proposées étaient de 1789 à 1914, seulement après les premières semaines de recherches des constats sont apparus : de nombreuses constructions importantes ont été érigées dans les années 1920 et 1930 et ce notamment par des architectes.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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An Imitation Jesus-Christ hon salver biniguet . Le

Par : Gallica

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Maison de Monsieur Cloarec, 48 quai de l'Odet (Qui
La maison, mitoyenne avec deux bâtiments est alignée sur le quai de l’Odet. Elle est implantée sur une parcelle assez large. L’architecte et le propriétaire de l’époque ont décidé d’adapter l’organisation de la maison à la largeur définie de la parcelle. A l’arrière de la maison se trouvait le jardin d’agrément. Elle comporte des caves, un rez-de-chaussée, un étage ainsi qu’un niveau de combles. La façade sud donnant sur la rivière de l’Odet est en pierre de taille de granit. Sur cette façade, le décor est structurel. En effet, il repose sur un jeu de lignes verticales et horizontales. Cette maison couverte d’une toiture à la Mansart s’organise autour de quatre travées. La porte d’entrée est placée dans œuvre, elle permet de pénétrer dans un vestibule. Cette porte d’entrée est d’origine puisqu’elle est identique à celle dessiné sur les plans de Joseph Bigot. En effet, elle est constituée de deux vantaux et d’une imposte. L’escalier situé au nord est légèrement décalé par rapport à l’axe de la porte d’entrée. En observant les plans, il est indiqué qu’à l’origine le vestibule d’entrée permettait de rejoindre à l’est un grand salon éclairé par deux fenêtres, et à l’ouest un petit salon. Au nord dans le prolongement du vestibule il y avait un accès direct au jardin et à l’escalier. De ce vestibule, on pouvait également se rendre dans la cuisine à l’ouest ou dans la salle à manger à l’est percée de deux fenêtres. Le grand salon et la salle à manger sont les deux pièces qui bénéficient du meilleur éclairage et d’un vue agréable. En effet, le grand salon donne sur l’Odet et la salle à manger sur le jardin. Sur le plan, à l’étage sont dessinées deux grandes chambres à l’est et deux chambres plus petites à l’ouest. Le palier donnait accès à une antichambre de laquelle on pouvait rejoindre la grande chambre donnant sur l’Odet, la petite chambre au sud et celle au nord. L’antichambre permet de préserver l’intimité des habitants. L’unique chambre dont on avait directement accès du palier, était la grande chambre avec vue sur le jardin. La grande chambre au sud est la seule à posséder un cabinet de toilette situé au-dessus de la porte d’entrée du rez-de-chaussée, elle était probablement destinée à Monsieur Cloarec et son épouse. Les combles mansardés sont éclairés par quatre lucarnes jacobines en pierre de taille de granit avec un toit débordant. L’organisation des combles est identique à celle du premier étage. A ce niveau une chambre est destinée au domestique. Au premier étage et au niveau des combles, les toilettes occupent un avant-corps situé à l’arrière de la maison et auquel on accède par l’escalier. Placer les toilettes de manière indépendante dans un avant-corps permet de rationaliser au maximum l’espace et séparer les lieux d’aisance des chambres à coucher pour une question de savoir vivre. Les combles sont à la fin du XIXème siècle souvent utilisées par les domestiques et les enfants. Malgré une parcelle réduite au niveau largeur et profondeur, le propriétaire issu de la grande bourgeoisie quimpéroise a souhaité une maison digne de son rang. Ne pouvant démultiplier les grandes pièces de part et d’autre d’un couloir central et d’un escalier, le propriétaire a souhaité privilégié le côté est de la maison pour contenir de vastes pièces. Ces vastes pièces sont les pièces d’apparat. En effet, le grand salon donne sur la rue et il se prolonge par la salle à manger avec vue sur le jardin. En outre, la fortune du propriétaire et son savoir-vivre se traduisent par la présence d’un cabinet de toilette et de toilettes au premier étage et au niveau des combles. Cette maison a été construite à la fin du XIXème siècle par Joseph Bigot, pour Monsieur Cloarec greffier à Quimper. La maison est située dans un quartier prisé au XIXème siècle, juste à côté du Palais de Justice et face à l’Odet. Le choix de cette situation dans la ville traduit le niveau social du propriétaire. Actuellement la maison est une copropriété divisée entre logements et cabinets d’avocats.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons de rapport, 5 et 7 impasse Feunteunic ar L
Ces deux maisons de rapport sont élevées sur un promontoire, elles sont alignées l’une par rapport à l’autre et situées entre cour et jardin. Toutes deux sont séparées de la rue par un haut mur en moellon de granit, l’accès dans la cour se fait par un portail percé dans ce mur pour chacune des maisons. Auparavant, ce mur était un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé qui laissait voir plus nettement la façade depuis la rue.Les maisons se répondent en miroir du point de vue de l’organisation des façades, de l’intérieur ainsi que du décor. Elles sont construites entièrement en moellon de granit, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de couvrement ou de décor mais certains décors sont en brique vernissée. S’élevant sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée et deux étages, elles s’organisent chacune en trois travées. L’ensemble de la maison est couvert d’un toit à croupes.Les plans de 1914 indiquent bien que ce sont des maisons de rapport. En effet, le rez-de-chaussée et le premier étage possèdent chacun une cuisine, une salle à manger, et des chambres. Les étages de ces deux maisons étaient bien destinés à être loués par une famille ou une personne seule. Dans une des maisons, le rez-de-chaussée comporte une partie atelier, un salon, une chambre, une salle à manger et une cuisine. Il pouvait être destiné à un artisan qui travaillait et vivait au rez-de-chaussée. Le premier étage comporte deux chambres, et une grande salle à manger. Cet étage servait probablement à loger une famille. La façade est donnant sur la rue est celle recevant un décor recherché aussi bien au niveau des matériaux que des ouvertures. Un perron à degré droit permet d’accéder à la porte d’entrée placée dans œuvre. Cette porte se loge dans une baie à traverse reposant sur des coussinets et couverte d’un arc en plein cintre. La porte mène à un vestibule d’entrée par lequel on peut rejoindre au sud un salon et au nord une chambre comme l’indique le plan de 1914. Ces deux pièces sont chacune éclairées par une large fenêtre couverte d’un arc en anse de panier et précédées d’un avant-corps en bois. Les formes des arcs sont soulignées par la présence d’un bandeau décoratif en briques vernissées bleues. Par ailleurs, un large bandeau horizontal décoratif de briques vernissées bleues et jaunes se loge entre les ouvertures. Le premier étage est percé de trois ouvertures, au centre une fenêtre étroite couverte d’un linteau monolithe droit éclaire le cabinet de toilette si l’on se réfère au plan de 1914. Les deux ouvertures latérales sont couvertes d’un arc en anse de panier comme au rez-de-chaussée et éclairent deux chambres. Au deuxième étage, il n’y a que deux travées latérales occupées par deux ouvertures d’une hauteur d’1,50 mètre et couvertes d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Ces deux chambres pouvaient être liées à l’appartement du premier étage ou être deux chambres indépendantes louées à d’autres personnes.Sur la façade ouest, l’ensemble des ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe droit. Au rez-de-chaussée se trouvent deux larges ouvertures et selon le plan de 1914, l’une éclairait un atelier et l’autre la salle à manger. Aujourd’hui l’atelier est une salle à manger communiquant directement avec le salon à l’est. La salle à manger est devenue une cuisine. Au début du XXème siècle, la cuisine et les WC se trouvaient à l’extérieur dans une petite aile en retour d’équerre de plan rectangulaire qui demeure en place. Au premier étage, le plan de 1914 indique que l’ouverture de même dimension que celle du rez-de-chaussée éclairait une salle à manger. Par ailleurs, l’ouverture plus étroite permettait d’apporter de la lumière à la cuisine. Les deux autres ouvertures superposées laissaient passer une luminosité suffisante pour éclairer l’escalier. Maisons de rapport construites en 1913 par l’architecte Charles Chaussepied pour Monsieur Cloarec. Au début du XXème siècle, Monsieur Cloarec était un propriétaire fortuné qui louait le rez-de-chaussée et les deux étages à différentes personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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NḞ QUIMPER.- Vieilles Maisons de la Rue Royale
Quimper.- Le manoir de Jacquelot, rue Royale. Au premier plan, des habitants.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Penhars. Les foins à Penhars

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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Fêtes de Cornouaille 1977
Fête de Cornouaille à Quimper en 1977. Couple assis en costume Glazig (?). Sur une estrade, danses bretonne en costume du bas Léon (châle), deux chanteuses en costumes identiques, défilé d'un bagad écossais avec cornemuses et kilts. Sur l'estrade installée sur la place de la résistance et du Général de Gaulle, danseurs, il pleut (présence de parapluies dans les tribunes).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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LE MARHALLACH - Environs de QUIMPER
Plonéis.- Le manoir du Marhallac'h.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Études géologiques faites aux environs de Quimper

Par : Gallica

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Locronan : [carte postale] : l'église et la place
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Maison, 11, rue Notre-Dame (Châteaulin)
Maison composée d'un rez-de-chaussée sur sous-sol semi-enterré, d'un étage carré, d'un étage de comble couvert d'un toit à long pans en ardoise. Elévation composée de 5 travées ; plan double en profondeur ; Corniche et encadrement des ouvertures en kersantite ; façade enduite.Maison construite pour Louis-Romain Charvais pour laquelle l'autorisation est donnée le 29 mars 1833 après dépôt de la demande le 22 janvier de la même année. L-R Charvais "ayant l’intention de bâtir une maison, écurie, remise et dépendances sur la route de Châteaulin à Quimper et à l’extrémité de [sa] propriété nommée la Prairie des Salles », demande l’alignement, « tant sur la route de Quimper n° 170 que vers le côté du marchepied nouvellement construit sur la rive gauche du canal ».Le 9 décembre 1840, L-R Charvais fait une demande d'alignement « pour clôturer par un mur en pierres, [son] jardin placé sur la nouvelle route n° 170 de Quimper à la mer » (autorisation donnée le 18 mars 1841).Une nouvelle demande est faite le 23 juillet 1842 « afin de construire un mur qui puisse clore entièrement les parties de [ses] propriétés qui bordent ces deux routes [vieille et nouvelle n° 170 de Quimper à Brest]" (autorisée le 7 janvier 1843).
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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A saint Maurice
Sous le titre " Abbé de Langonnet et de Carnoët / Pour la translation d'une Portion de Reliques (7/8 août 1880) de son monastère de Clohars-Carnoët à celui de Notre-Dame de Langonnet"

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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St-Christophe, Eglise de Locronan (F.) : [carte po
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Femme de LOCMARIA près Quimper. - Cultivateur d'El
Elliant.- Portrait d'une femme de Locmaria et d'un cultivateur d'Elliant en costume traditionnel. Reproduction d'un dessin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Les écoles sur la commune de Clohars-Carnoët
Trois des six écoles repérées sont désaffectées. L'établissement de plusieurs écoles de hameaux dans la seconde moitié du 19e siècle est lié à l'habitat dispersé et l'augmentation de la population. L'ancien presbytère de Saint-Jacques à Locoïc fut transformé en 1883 en école libre pour garçons. Conçue pour recevoir 41 élèves, l'école primaire publique de Doëlan (rive gauche), secteur en pleine expansion démographique, a été bâtie en 1883 par l'entrepreneur Corrober, de Quimperlé, d'après un plan-type proposé par le ministère de l'instruction publique. L'école primaire publique de Saint-Maudez, également conforme aux modèles nationaux, date de 1889 ; prévue pour accueillir 84 élèves (classes mixtes, cours et préaux séparés), elle a été agrandie vers 1930 par une classe et un préau (travaux exécutés par l'entreprise Goésin, de Clohars-Carnoët). On signale une école à Doëlan (rive droite) à la fin du 19e siècle, par la suite transformée en habitation. L'école privée Notre-Dame de la Garde (bourg) remonte à la fin du 19e siècle. Le groupe scolaire du bourg (classes maternelles et primaires), achevé en 1932, a été réalisé d'après les plans de l'architecte Jean-Marie Dutartre, de Lorient, par les entreprises Goésin, de Clohars-Carnoët et Launay, de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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