Patrimoine culturel de Quimper

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Arrondissements de Quimper. , Croix de Croaziou ou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Promenades dans le Finistère
"La Bigorne" un bateau dancing. Il était échoué près de la route en rive de l'anse Saint Laurent. Sur les routes dans la DS de Pierre Mat, la route filmée depuis l'intérieur de la DS, arrivée à l'entrée de Quimper (panneau Quimper). Penmarc'h, le phare. La côte. Dans les rues de Saint Guénolé, les femmes en coiffe. Le Guilvinec, le port. Un bagad donne l'aubade, la foule. Le port d'Audierne. Locronan, la traversée du bourg en voiture. Sur des routes de la presqu'ile de Crozon (on ne voit que Kelern, un village de Roscanvel). Concarneau. Départ de la place de Strasbourg à Brest, en route vers Plougastel. Plougastel avec Mammy, Fly, Mme Mat dans la voiture de Fly (Simca Aronde 114DJ29), le calvaire.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle de Quilinen (Landrévarzec)
Plan et ordonnance intérieureL´édifice se compose de deux parties d´ampleur inégale : si la nef de trois travées, simplement lambrissée, flanquée au nord d´un unique bas-côté, se révèle assez modeste, les parties orientales, au contraire, bénéficient d´un traitement monumental. Le choeur à chevet plat, qui est probablement la partie la plus ancienne de l´édifice, présente deux travées voûtées d´ogives quadripartites. En retour d´équerre vers le nord, une importante chapelle seigneuriale, celle des Penanjeun-Launay, compte également deux travées voûtées, flanquées à l´ouest d´un bas-côté couvert d´un lambris en demi-berceau, suivant une disposition assez rare mais non sans exemple. Cette dichotomie de l´espace intérieur révèle, comme souvent, une hiérarchisation voulue entre la nef des fidèles d´une part, le sanctuaire et la chapelle privative de l´autre.Les grands arcs brisés qui séparent le choeur de la chapelle seigneuriale comportent trois nervures qui retombent par l´intermédiaire de petits chapiteaux sur autant de colonnettes à listel adossées à un massif de maçonnerie. Leurs bases en flacons viennent pénétrer dans un socle en glacis à ressauts laissant apparaître l´imbrication des prismes selon une forme savante que l´on retrouve à la chapelle de Tronoën. Aux deux tiers de la hauteur de la colonne médiane, un culot sculpté devait probablement recevoir une poutre de gloire semblable à celle qui a été transférée sur l´arc d´entrée du choeur. Dans le bas-côté qui jouxte la chapelle seigneuriale, un arc-diaphragme fait office d´arc-boutant intérieur. Un arc diagonal similaire reliant l´aisselle nord-ouest de la chapelle à la pile centrale du choeur remplit le même rôle. Elle possède deux autels adossés au mur oriental, éclairés par deux verrières flamboyantes qu´occupaient des couples de donateurs agenouillés.La nef est sans doute un peu plus récente, comme l´attestent les arcs retombant en pénétration sur des colonnes cylindriques. Elle est couverte d´un lambris masquant une charpente à chevrons formant fermes et entraits engoulés, et son collatéral d´un demi-berceau, nef et bas-côté étant réunis sous un même pan de toiture. La baie qui éclaire à l´ouest le vaisseau principal portait, dans l´un des deux soufflets de son réseau, les armes de France et de Bretagne en alliance. L´arc triomphal, encore orné de sa poutre de gloire, retombe sur de puissants massifs de maçonnerie, destinés à supporter le clocher médian, qui accusent le parti de muralité de cette zone de l´édifice : celui du sud, dans lequel est ménagé un escalier en vis desservant autrefois le clocher et un jubé dont se voient encore la porte d'accès et les corbeaux d´ancrage, oblitère presque la moitié du vaisseau. Leurs dimensions, tout comme celles des contreforts extérieurs qui épaulent l´édifice au droit de l´arc, suggèrent que ce clocher avait une certaine ampleur.Ordonnance extérieure Les murs sont en appareil mixte de granit et de schiste. Le front oriental présente une belle ordonnance, avec ses trois verrières séparées par des contreforts droits talutés dont plusieurs ont conservé leurs pinacles à 45° ornés de crochets. Mais c´est l´élévation sud, traitée avec magnificence, qui concentre l´attention. Au milieu du mur sud de la nef s´ouvre un portail monumental composé de deux portes géminées en plein-cintre réunies sous une voussure en arc brisé surmontée d´une accolade à fleuron. Le tympan est orné de trois statues en calcaire, illustrant l´Annonciation. Malgré leur état de dégradation, l´évidente qualité de facture de ces statues évoque des contacts avec l´art de cour ligérien du milieu du 15e siècle. Au sud du puissant contrefort marquant l´arc triomphal, garni d´une imposante niche à dais, une porte en plein-cintre accostée de deux petits pinacles à 45° et surmontée d´une accolade et d´une baie à deux lancettes donne accès au choeur. La façade ouest, épaulée par deux contreforts talutés amortis à l´origine par des pinacles, est percée d´un portail surmonté d´une baie en arc brisé à voussure profonde. L´élévation nord de la nef est aveugle. On accède à la chapelle seigneuriale par une porte en plein-cintre surmontée d´une accolade à fleuron percée dans son mur ouest. Au sud-est de l´enclos, se dresse un des calvaires les plus remarquables de la Cornouaille, datant probablement du premier tiers du 16e siècle.Église tréviale accostée d´une ample chapelle seigneuriale, Notre-Dame de Quilinen doit à sa double fonction ce plan en demi-tau qui caractérise nombre d´édifices du culte en Bretagne occidentale et dont un des prototypes est sans doute la prestigieuse collégiale du Folgoët. Le voûtement de ses parties orientales, la qualité de sa statuaire la rangent parmi les plus remarquables réalisations du troisième quart du 15e siècle.Située au bord de l´ancienne route de Quimper à Châteaulin, la chapelle était avant la Révolution l´église d´une trève de la grande paroisse de Briec. Un procès-verbal de 1648 fournit de précieuses données sur les commanditaires de l´édifice. Les armes de Bretagne figurant jadis en haut de la maîtresse-vitre et un écu chargé d´hermines sans nombre à une clé de voûte du choeur suggèrent que la bâtisse a bénéficié de la protection ducale. De même, la tiare et les clés apposées sur une autre clé de voûte rappellent peut-être le souvenir d´indulgences accordées par un pape. Moins explicable est la présence sur deux des clés de voûte de sept macles posées 3.3.1 : faut-il y voir la marque des Rohan, qui possédaient autour de Quimper une douzaine de trèves et de paroisses constituant le Quéménet, châtellenie des vicomtes de Léon enclavée en Cornouaille ?Mais le rôle décisif semble bien avoir été tenu par la famille de Kerguelen, omniprésente dans l´édifice. C´est Isabeau de Quistinic qui, par son mariage en 1413 avec Guillaume de Kerguélen, avait apporté à ce dernier la seigneurie de Keranroc´h en Landrévarzec et les droits de prééminence en l´église tréviale de Quilinen. On peut attribuer la construction de l´édifice à leur fils Guillaume II, cité dans la montre de la noblesse de 1481 et vivant encore en 1492. Il avait épousé en 1449 Blanche de Launay, héritière de la terre de Penanjeun en Briec, dont les armes (d´azur au croissant d´or) sont répétées à maintes reprises dans l´édifice. L´incontestable homogénéité du monument dénote un chantier conduit assez rapidement, dans le troisième quart du 15e siècle, chronologie que ne dément pas la similitude du répertoire formel des réseaux des baies avec ceux de l´église de Locronan, terminée vers 1475. Il devait en tout cas être achevé en 1495 lorsque Thomas Furic, recteur de Landrévarzec, lègue par testament 10 sous à la chapelle.L´église était environnée d´un cimetière, qui fut réaménagé et bénit en 1785. Le clocher était à l´origine situé au-dessus de l´arc triomphal. Il fut transféré en 1868 sur le pignon occidental et reconstruit d´après un devis établi par l´architecte diocésain Bigot. En 1890, pour remédier à des problèmes d´humidité, le sol de l´édifice est exhaussé d´une trentaine de centimètres et recouvert d´une chape de ciment. Victime de l´ouragan de 1987, la chapelle a vu la charpente de la nef refaite en 1991.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Grand-Hôtel de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Vestiges du manoir de Coat Ligavan (Quimper)
La colline de Coat Ligavan est désormais peuplée de maisons contemporaines. Il ne reste qu'un bâtiment ancien, qui comporte des encadrements en pierre de taille dotées d'inscriptions gravées. Le bâtiment est maçonné avec des moellons équarris et couvert par un toit en bâtière avec des ardoises. Sa façade sud offre trois ouvertures, dont la porte d'entrée, qui comporte un encadrement chanfreiné. Les trois pierres formant un arc en plein cintre comportent les inscriptions suivante : "IHEC : CERVEL :", "1695" et "CATARIN LEGOAS". L'encadrement de la porte est entièrement chanfreiné et se termine, sur la clé de voûte, par une accolade. De part et d'autre de cette porte se trouvent deux fenêtres chanfreinées. La première, à gauche de la porte, est décorée d'une accolade, tandis que la seconde, à droite de la porte, présente un simple chanfrein sur son linteau. Les trois pierres formant l'arc en plein cintre de la porte comporte l'inscription "IHEC : CERVEL : - CATARIN LEGOAS 1695"
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir du Parc (Quimper)
Le manoir du Parc était constitué d'une aile de trois bâtiments répartis sur un plan en L. Le corps principal de bâtiments était constitué d'un logis maçonné en moellons et s'élevant sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Sa façade, orientée au sud, était percée de baies réparties sur quatre travées, au rez-de-chaussée et à l'étage. Les combles étaient éclairés par deux lucarnes à fronton triangulaire dont la baie est cintrée. A l'est de ce bâtiment se dresse un autre édifice, maçonné en pierre de taille et s'élevant sur un rez-de-chaussée et un niveau sous combles.En retour d'équerre un bâtiment quadrangulaire est maçonné en moellons. Sa façade ouest est percée à l'étage d'une fenêtre à meneau et croisillons. Sur son pignon sud une fenêtre à demi-croisée éclaire également l'étage. Dans l'angle formé par les deux corps de bâtiment, une tourelle circulaire est maçonnée en moellons. Le manoir du Parc n'existe plus. Il se situait sur l'actuel rond-point à l'entrée de la Promenade du Manoir des Salles. Le manoir, situé au bord de l'Odet, comprenait un moulin. Situé à 300 mètres du manoir des Salles, le manoir a pris le nom de la famille qui y habitait : Pierre du Parc, archer en brigandine, apparaît à la montre de 1481, représentant son père, Jehan du Parc. En 1550, la manoir appartenait à Jean de Kerbezcat, sieur du Buliec. Puis il a appartenu aux familles Le Gac, du Dresnay, Brouard de la Gréé, Tromelin de Lancelin, Lesguern, Gouesnou de Kerguénes, Després, Gouesnou de Kerdour et Le Bouteiller.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Montagne-sur-Odet 1792 / Clet Louarn
Plan du centre-ville de Quimper en 1792, réalisé en 1943 par Clet Louarn, architecte de la ville de Quimper. Y figurent le nom des rues, des places, du quartier de Locmaria. Les édifices notables sont dessinés (Saint-Corentin) ou nommés (collège).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Episodes et anecdotes / Antoine Favé
Episodes et anecdotes dans le Finistère

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Bulliou an Autrou Christ, composet e Carmoù Brezon
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Les bulles de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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LL. Sainte-Marie de Bénodet. - Musée de Quimper
Musée des Beaux-Arts de Quimper.- "La Visite à Sainte Marie de Bénodet", huile sur toile.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Manoir de Barach (côté sud) à Louannec (Recto) et

Par : Archives municipales de Qu

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Réactions des Bretons au discours du Général de Ga
Suite au discours du Général de Gaulle, les Bretons de la rue et les personnalités politiques et économiques de la région réagissent. Les préoccupations des Bretons sont liées au développement économique de la Bretagne et à la régionalisation.

Par : INA

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Arrondissements de Quimper. , Débarquement à l'île
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Ur chañson savet gant ur c'hoñskri yaouank deus a

Par : Dastum

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Arrondissements de Quimper. , Eglise de Lambourg :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Carte particulière de la coste sud de la Bretagne,
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Eglise paroissiale Notre-Dame de Bonne-Nouvelle (H
Edifice de plan irrégulier comprenant une nef avec bas-côté sud de deux travées et bas-côté nord de deux travée, séparée du choeur par un arc diaphragme sauf sur le bas-côté nord. Le choeur comprend deux travées avec bas-côtés formant au sud faux transept ; il est terminé par un chevet polygonal. La sacristie est adossée au chevet à l'ouest. Porche sud en kersanton, pignon du bras nord du transept en pierre de logonna. Façade ouest en kersanton de provenance différente. Niches recevant statues. Ornementation animale et végétale abondante. Vocabulaire renaissance.Balustrade, premier niveau de cloches, second niveau pyramidal flanquée de pinacles et flèche à crossettes décoratives.L’église paroissiale Notre-Dame de Bonne-Nouvelle aurait été construite au 16e siècle à l’emplacement d’un prieuré établi par les moines de Landévennec au 11e siècle. Située en bord de rivière, en limite de grève, elle était entourée d’un cimetière jusqu’en 1884.Selon André Mussat « Le chantier venu édifier la façade de Rumengol mena parallèlement la construction tout à fait similaire de l’église voisine de l’Hôpital-Camfrout ». La façade ouest de l’église de l’Hôpital-Camfrout présente en effet de grande similitude avec celle de Notre-Dame de Rumengol au Faou.Les Vicomtes du Faou, dont un écusson est présent sur la façade ouest, sont les contributeurs de l’église dont les travaux débutent vers 1537. Le massif occidental développe un décor Renaissance ; décor repris lors de la construction du porche sud en 1611. L’utilisation du kersanton a permis de réaliser des ornements d’une très grande finesse. De nombreux blasons, muet pour la plupart, sont répertoriés autant à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’église. La sacristie, ajoutée en 1734, porte l’inscription : MATHURINLEBRISFABRIQUE : Mathurin Le Bris, président du conseil de fabrique, mort le 21/10/1764 à 72 ans. Le bras sud du transept, en pierre de taille de Logonna, est édifié en 1736. Les fonts baptismaux portent la date de 1792.Un incendie détruit la couverture de l’église la nuit du 11 au 12 février 1825. En 1873 les travaux de la façade occidentale terminent le dôme de la tourelle de l’escalier extérieur et la balustrade de la galerie des cloches. Les cloches ont été fondues en 1845 et 1850 par Alphonse Viel, fondeur à Brest. Un projet d’agrandissement de l’église paroissiale est réalisé vers 1866. Profitant de la modification récente de l'environnement de l'église, création des quais, déplacement du cimetière, la façade nord devait recevoir deux chapelles.Une partie de ces projets n'a été réalisé qu'un siècle plus tard : un arc plein cintre a été créé dans le bas de la nef ouvrant le bas-côté nord (taillé en 1915, placé en 1970).Les vitraux ont été réalisés par Auguste Talbouret (1955) et l’atelier Le Bihan de Quimper (1965-1967).
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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