Patrimoine culturel de Quimper

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Bourg
Un premier noyau urbain se met en place à l´époque médiévale puisque la paroisse est attestée dès la fin du 12e siècle. Les éléments les plus anciens conservés ne sont pas antérieurs au 16e siècle (enclos paroissial, vestiges de maisons repérées en 1970). L´agglomération est née autour de l´enclos paroissial, au croisement de plusieurs routes anciennes liant Sizun à Landivisiau, Landerneau et Brest au nord et à l´ouest, à Huelgoat et Carhaix à l´est ainsi qu´au sud du département (Le Faou, Quimper). Cet emplacement stratégique et l´essor de l´industrie toilière aux 16e et 17e siècles influent sur le développement du tissu urbain qui, sans doute fixé dès cette époque, demeure, au coeur du village, globalement inchangé. Les échanges commerciaux (toiles et surtout chevaux) se déroulaient, en absence de halles et au moins dès le 17e siècle autour de l´église et plus particulièrement sur la grande place (actuellement place Charles de Gaulle). Cette structure héritée du passé apparaît sur le cadastre de 1812 : l´agglomération spontanée sur plan radioconcentrique enferme sept îlots au sein desquels les maisons occupent les fronts de parcelles et donnent directement sur l´espace public (rues, places ou chemins), alors que les jardins sont situés à l´arrière. Au milieu du 19e siècle, ce chef-lieu de canton compte parmi les bourgs les plus actifs du département, notamment à cause de ses nombreuses foires (bovins, moutons, chevaux, denrées alimentaires, outils). Témoin de ces activités, le poids public, ouvrage permettant de vérifier la contenance et le poids des matières et animaux vendus, subsiste au nord de l´église. L´expansion du bourg s´amorce à partir du milieu du 19e siècle, avec la construction d´une nouvelle mairie (vers 1845), l´agrandissement du champ de foires (1865), la construction d´établissements scolaires et d´une gendarmerie. Le transfert du cimetière a lieu entre 1868 et 1871.Peu de chronogrammes ont été relevés : 1730 (16, rue de l'Argoat), 1821 (1, rue de l´Argoat), 1836 (13, rue de l´Argoat), 1860 (rue de Cornouaille), 1870 (6-8, rue du Docteur Corre), 1913 (1, place Charles de Gaulle).Un grand nombre de maisons, au moins une vingtaine, était pourvu d´escaliers extérieurs marqués sur le cadastre de 1812 ; beaucoup ont disparu entre 1850 et 1950 et actuellement, une seule subsiste au 2, impasse Keranroux. Une importante vague de reconstruction de l´habitat a lieu entre la fin du 19e siècle et la guerre 1914-1918 ; elle affecte la quasi-totalité des maisons autour de l´église qui sont entièrement ou partiellement reconstruites ; pour les façades à trois travées, le recours à la kersantite pour l´encadrement des portes et des fenêtres est fréquent. A la même époque, les terrains longeant la route de Commana (actuellement rue de l´Argoat) commencent à être bâtis, joignant alors des secteurs auparavant ruraux comme Menez Sizun. La construction de la gendarmerie marque aussi la progression du bourg dans ce secteur. L´entrepreneur et conseiller général Paul Charreteur, maire de Sizun entre 1900 et 1919, y fait construire sa propre demeure et ses ateliers (rue de l´Argoat) tout comme un ensemble de logements destinés aux ouvriers de son entreprise (allée des Ajoncs). D´autres demeures de notables ont été repérées au 46, rue de l´Argoat (maison d´un notaire) et aux 6 et 8, place Charles de Gaulle ; la demeure entourée d´un jardin clos de murs construite pour le docteur Pierre Mazé, à l´origine isolée, est aujourd´hui entourée d´un lotissement (dit de Vergraon).La ligne de chemin de fer départemental d´intérêt local liant Plouescat à Rosporden atteint le sud du bourg en 1912 (transport de sables, engrais, bois, ardoises, bétail, voyageurs). L´arrivée du train entraîne la construction d´un établissement hôtelier (Grand Hôtel des Monts d´Arrée) ; ce bâtiment, construit en 1912 par l´entrepreneur Paul Charreteur, existe toujours alors que la gare, située sur la place devant l´hôtel - l´actuelle rue de l´Elorn suit l´ancien tracé de la voie ferrée - a disparu après l´arrêt de l´exploitation de la ligne de chemin de fer en 1934. Un lavoir public couvert est construit en 1921 à la sortie sud du bourg. Durant l´époque de l´entre-deux-guerres et suite à la loi Loucheur facilitant l´accès à la propriété populaire, la construction pavillonnaire apparaît à Sizun, notamment le long des voies existantes (route de Commana, rue de Brest, rue de Poul Ar Ranet). La maison située à l´angle de la place Charles de Gaulle et de la rue de Cornouaille (actuellement pharmacie), porte l´empreinte du style néo-régionaliste des années 1930. D´autres lotissements voient le jour entre les années 1960 et aujourd´hui : le secteur de Vergraon près de la rivière de l´Elorn, à l´est du centre bourg entre la rue de l´Argoat et la rue du Moulin Neuf et au sud de Kerroch.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bagad Kadoudal Rennes (Soubenn al laez, gavotenn g
Cycle de conférences organisées dans le câdre de l'université d'été du festival de Cornouaille, coproduites par Ti Ar Vro Kemper, animées par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : bagadoù, évolution et modernité. Intervenant : Pascal Rode.

Par : Dastum

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Maro eo ma metrez (Kevrenn Roazhon)
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de Cornouaille, co-produites par Ti Ar Vro Kemper, animée par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : Méthamorphose de la chanson traditionnelle.Intervenant : Jean-Luc Le Moign

Par : Dastum

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Une rue de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Gymnases du collège La Tour d'Auvergne, place de l
Dans son "Étude sur les lycées" publiée en 1883 dans l'Encyclopédie d’architecture, Paul Gout indiquait : "Les dimensions du gymnase couvert peuvent un peu varier avec l’importance du lycée ; toutefois, on doit leur assigner un minimum de 8 à 10 mètres de largeur sur 16 ou 20 mètres de longueur. Ses dépendances consistent en une ou deux salles pour l’escrime, la boxe ou la canne, et une pièce pour le dépôt des fusils. » (p. 26) Celui qu'il réalisa à Quimper respecte ces dimensions et est largement éclairé à l'est et à l'ouest par six grandes baies en arc segmentaire.L'aire d'éducation physique couverte de 35 m x 16 m qui lui fut adossée en 1974 comprenait "un revêtement de sol en enrobés denses, une charpente métallique avec couverture en plaques translucides PVC et bardage en panneaux amiante-ciment-polystyrène expansé", dispositif qui a aujourd'hui disparu.Enfin, la salle omnisports construite en 2000 à l'alignement de la rue Élie Fréron, au sud du gymnase historique, présente la particularité d'être semi-enterré sous la cour noire du lycée, en raison de la déclivité du terrain.Conçu au lendemain de la loi George (27 janvier 1880), le projet de lycée de Quimper établi par P. Gout intègre d'emblée l'implantation d'un gymnase au nord-est de l'établissement, le long de la rue Nationale (aujourd'hui Élie Fréron). Les effectifs ne cessant de croître, le proviseur signale au maire, le 22 février 1952, que "la salle de gymnastique dont nous disposons actuellement contient à peine le tiers des élèves qui lui sont affectés, et nous sommes dans l’obligation de supprimer les exercices physiques les jours de pluie." Une nouvelle aile est donc construite en 1955 sur les plans de l'architecte municipal C. Louarn à l'ouest du lycée, en bordure du mur de la prison, "avec au rez-de-chaussée un grand préau pouvant être aménagé en gymnase et transformé en salle des fêtes". En 1971, "afin que la pratique de l’éducation physique au CES La Tour d’Auvergne soit possible par tous les temps, il est apparu souhaitable de couvrir la cour attenant au gymnase". Le projet, élaboré par les services techniques de la ville, fait l'objet d'un arrêté d'approbation technique le 23 août 1971 et d'une subvention de 200 000 F au taux de 50% le 28 mars 1973. Le permis de construire est délivré le 13 juillet suivant et la réception provisoire prononcée le 6 juin 1974. Enfin, dans les dernières années du XXe siècle, la construction d'un gymnase digne de ce nom est prise en compte dans la restructuration du collège mise en œuvre par l'architecte Y. Hénaff, dont les travaux sont réceptionnés le 6 juillet 2000.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper, le palais de justice : [photographie de p

Par : Gallica

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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Yann e yalc'had : c'hoari fentus ha kentelius en

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les Châteaux de Bretagne - KERAVAL - Rivière de Qu
Plomelin.- Le manoir de Kéraval et son jardin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Arrondissements de Quimper. , Eglise, cimetiere :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Barques de pêche : [
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Moulin à mer de Pen
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ti kozh
Causerie organisée par Arkaé et Dastum Bro Gerne, thème : "les mois noirs" ; et animée par Suzanne Lozac'h et Gaëlle Martin.

Par : Dastum

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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