Patrimoine culturel de Quimper

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Arrondissements de Quimper. , Calvaire de Saint Vé
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Sainte-Treffrin
Conférence organisée par le département musique traditionnelle de l'E.N.M. de Quimper,
enregistré à l'auditorium du Musée Breton.

Par : Dastum

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Le point sur l'industrie textile en Bretagne
Face à la concurrence des pays émergents, l'industrie textile française est en crise. Les entreprises bretonnes Guy Cotten et Armor-lux résistent à cette concurrence, mais espèrent une aide de l'Etat.

Par : INA

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Maison de Mademoiselle Le Beoz, 8 rue de Missilien
La maison est implantée au milieu d’une grande parcelle. Le terrain est en pente et la maison est située en contrebas de la rue. Elle est de plan carré et possède une petite cour au nord, un passage à l’ouest et un jardin s’étendant au sud. En outre, elle est flanquée à l’est d’un garage et d’une remise. La façade nord présente un mur pignon et un mur gouttereau. Sur le mur gouttereau au rez-de-chaussée se trouve un porche dans œuvre couvert d’un plafond en béton, et dans lequel sont percés la porte d’entrée et une petite ouverture. Ce porche est couvert d’une toiture en appentis en ardoise. A l’étage deux ouvertures jumelées avec appui saillant filant et couvertes d’un linteau monolithe droit filant éclairent une salle de bain avec toilettes. Ce linteau filant sert d’entablement et est surmonté d’une corniche. Une fenêtre de toit à essentage en ardoise diffuse une faible lumière au niveau des combles. Le mur pignon est surélevé par rapport au surcroit du mur gouttereau. Le mur pignon est appareillé en pierre de taille de granit au sommet et au niveau du rez-de-chaussée. La partie médiane du mur est enduite en blanc. Il présente une chevronnière, des crossettes et est habillé de rampants placés de sorte qu’ils aient chacun une forme géométrique particulière. Ces formes géométriques sont soulignées par la présence de l’enduit blanc. Les membres du mouvement Seiz Breur souhaitent créer des lignes nouvelles et modernes. Le rez-de-chaussée présente au niveau de son appareillage, des pierres de formes et dimensions variées. Il est important de noter que certaines sont ornées d’un décor de feuille de fougère inspiré des motifs de broderies bretonnes. Ce rez-de-chaussée est percé d’une fenêtre éclairant une cuisine. L’escalier bénéficie d’un apport de lumière par la présence d’une ouverture verticale étroite allant du premier au deuxième étage. Elle est couverte d’un linteau décadré en arc surbaissé. Cette ouverture était à l’origine garnie de carreaux de verre. Au premier étage, l’escalier permet d’accéder à une chambre qui au sud est éclairée par une fenêtre. A l’est une porte fenêtre mène à une terrasse au-dessus du garage, qui auparavant était fermée par une balustrade. Au niveau des combles, deux baies jumelées ainsi qu’un œil de bœuf font pénétrer la lumière. Les murs pignon est et ouest sont identiques au pignon de la façade nord, et possèdent chacun une haute souche de cheminée. Tous les deux sont percés d’une petite ouverture couverte d’un linteau monolithe délardé en arc surbaissé permettant d’éclairer le deuxième étage. En outre, le mur pignon est, possède une porte fenêtre au rez-de-chaussée donnant accès au jardin. La façade sud est tournée vers le jardin et jouit d’un large ensoleillement, les ouvertures sont multiples. Le soubassement est en moellon de granit, alors que les niveaux supérieurs sont enduits. Le soubassement est occupé par le sous-sol, et est percé de trois ouvertures: deux fenêtres et une petite porte couverte d’un arc en plein cintre. Au rez-de-chaussée la pièce la mieux éclairée est la salle à manger qui ouvre sur le jardin par trois baies jumelées. La salle à manger était dotée d’une cheminée, les murs étaient recouverts de chaux et de plâtre, le plafond était en pin d’Oregon et le parquet en châtaignier. La salle à manger communiquait avec le bureau éclairé par une porte fenêtre précédée d’un garde-corps. Aujourd’hui il n’y a plus de cloison entre la salle à manger et le bureau, ce n’est plus qu’une seule pièce faisant office de salle à manger - salon. Au premier étage les deux fenêtres latérales éclairent des chambres et l’ouverture centrale composée de deux baies géminées les toilettes. Sur le plan de 1934, il est bien spécifié que les ouvertures latérales du rez-de-chaussée et du premier étage sont dotées de volets roulants. Deux lucarnes en chien couché permettent d’apporter une large luminosité aux combles. Sur la partie médiane de la façade sud se trouve une petite niche dans laquelle devait probablement siéger une statue. Cette maison a été bâtie pour Mademoiselle Le Beoz à Kerfeunteun dans les années 1930. Les plans ont été réalisés en 1934 par les associés, André Chaussepied et André Pineau. André Chaussepied est le fils de Charles Chaussepied, il était très proche du mouvement régionaliste breton et des Seiz Breur.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Penanguer, 6-8 rue Penanguer (Quimper)
Le manoir de Penanguer, aujourd'hui inclus dans le tissu urbain, dominait autrefois les marais des bords de l'Odet. Installé sur un site d'occupation ancienne, dont la plus lointaine remonte à l'âge du Fer, le manoir est desormais séparé en trois lots d'habitation. Le manoir est organisé en deux corps de bâtiment en retour d'équerre. Le logis, situé au nord est flanqué à l'est d'un logis de ferme. A l'ouest, en retour d'équerre, se trouve l'ancienne étable qui se prolongeait par un portail voûté en ogive, qui joignait un autre bâtiment. Le logis seigneurial est maçonné en moellons de granite et couvert d'ardoise. Il se compose d'un bâtiment quadrangulaire agrémenté d'une adjonction sur sa façade nord. Il s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. Sa façade principale, orientée au sud, comporte plusieurs baies ainsi qu'un escalier droit extérieur. Au rez-de-chaussée se trouve une porte dont l'encadrement est en pierre de taille, couverte d'un linteau droit. A côté, elle st accompagnée d'une fenêtre de petites dimensions, dont l'encadrement est en pierre de taille et ne comportant pour décor qu'un chanfrein. De l'autre côté de l'escalier se trouve une fenêtre à coussiège couverte par un linteau comportant une série de moulures et dont l'ensemble de l'encadrement est orné d'un chanfrein convexe. Enfin, une fenêtre de petite dimension, sans décor se situe à l'extrémité est de la façade. A l'étage, la façade est percée de quatre baies. Sur sa partie ouest apparaît une fenêtre simple sans décor, encadrée de pierres de taille. En haut de l'escalier extérieur deux portes permettant l'accès à l'étage. La première, assez basse, est couverte par un linteau mouluré et encadrée par un chanfrein. La seconde, qui mène à la chambre seigneuriale, est plus haute et coiffée d'un linteau ornée d'une série de moulures en accolade, avec encadrement chanfreiné. A l'est, une fenêtre est coiffée d'un linteau et d'un appui moulurés, son encadrement est également chanfreiné. Les combles sont éclairés par une seule lucarne à fronton triangulaire, à l'extrémité ouest du logis. La façade arrière a été remaniée, au rez-de-chaussée se trouve une véranda. Depuis le jardin, on accède à une porte qui donne sur le premier étage. Les combles sont dotés deux lucarnes. Autrefois, à la place de l'escalier droit, se trouvait une tour hexagonale qui abritait un escalier en vis.A l'intérieur, le rez-de chaussée se compose de deux pièces : la salle et la cuisine, toutes deux pourvues de cheminées. A l'étage, au dessus de la salle, se situe la chambre. Ce logis est flanqué à l'est par un ancien corps de ferme jadis de plain pied. Maçonné en moellons, il ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Au rez-de-chaussée se trouvent deux portes dont l'encadrement est décoré. La première est couverte d'un arc en anse de panier, retombant sur deux crossettes en saillie, reposant sur des jambages chanfreinés. La seconde comporte un simple chanfrein à angle droit. A droite de cette dernière se trouve, inclus dans la maçonnerie, un fronton triangulaire. Enfin à l'extrémité est figure une fenêtre dont l'encadrement est orné d'un chanfrein concave.A l'ouest du logis, en retour d'équerre se trouve un bâtiment, tronqué, servant d'étable et de grenier. L'extrémité de ce bâtiment, qui autrefois recevait les tombées de la voûte du portail d'entrée, a été détruite pour faire passer la route. En face, se trouve un autre bâtiment, qui repose sur des bases plus anciennes. Sur son mur nord, il reste le départ de la voûte ogivale du portail disparu. Au pignon sud une archère canonnière de vastes dimensions est encore visible, témoignant du rôle défensif du bâtiment originel. A centre du jardin, un grand conifère, remarquable, masque partiellement la façade du logis. L'édifice a été fait construire par Jean Marion, le père de Michel Marion, en 1460.Seigneur de Penanguer et de Kerhuel, Michel Marion mène une activité de commerce, activité dérogeante à son statut de noble, vraisemblablement fraîchement acquis. Son activité est interrompue par le conflit franco-breton, il équipe son navire pour la guerre, afin de libérer le Duc de Bretagne, François II, assiégé à Nantes. Il investit toute sa richesse dans le financement de son équipement, accompagné d'une centaine d'hommes. Son bateau sombre dans la Loire après avoir forcé le blocus. Le manoir a été occupé par différentes familles par la suite. En 1562, Blanche Huby est désignée dame de Penanguer. En 1600, la famille des Cleuziou possède le manoir, les Haye le possèdent au cours du XVIIe siècle. Lors de travaux au numéro 7 de la rue Penanguer, on a retrouvé une urne datant de l'âge du fer, indiquant la présence d'une sépulture.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper aviation, juillet 1910

Par : Archives municipales de Qu

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

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Kermesse à Kerfeunten
Kermesse

Par : Cinémathèque de Bretagne

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4J Quimper /76

Par : Archives départementales d

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Great Britain's coasting pilot : Being a new and e
Atlas de cartes marines en anglais représentant les côtes de la Grande-Bretagne, publié en 1693.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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7/8/21, fête des cormorans à St Guénolé Penmarch,

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Extrait du "Figaro" des 18 et 27 septembre 1887 [s
Texte de Pierre Loti publié dans le "Figaro" en septembre 1887, relatif à l'aide aux familles des naufragés des deux goélettes islandaises de Paimpol la "Petite Jeanne" et la "Catherine".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Vie de Mgr Joseph-Marie Graveran : évêque de Quimp

Par : Gallica

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Saladier
Ce saladier à bord godronné est assez caractéristique de la production de Quimper. Le bouquet est un héritage du décor rouennais traité de manière libre par grands aplats de couleurs. Les fleurettes du marli disposées en guirlandes sont également caractéristiques. Ce plat d'usage et non de décor, présente une glaçure assez abimée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Hamon Françoise ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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L'Église constitutionnelle confondue par elle-même

Par : Gallica

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Architecture artisanale et industrielle
Sous l´Ancien Régime, l´artisanat de Quimperlé ne dépasse guère le cadre local, les activités liées aux moulins mises à part. Peu connue et éphémère, l´installation d´une manufacture de faïence ne dure que deux ans (1763-1765) ; destinée à concurrencer la faïencerie de Quimper, elle fait rapidement faillite, faute de moyens suffisants et de gestion rationnelle et malgré la qualité des pièces produites. Deux ateliers avaient été établis, l´un au Bourgneuf, l´autre aux bords de la Laïta près de Saint-Nicolas. Amorcée dès la seconde moitié du 18e siècle par la modernisation des moulins à eau existantes, l´activité industrielle et artisanale connaît un nouvel essor dans la seconde moitié du 19e siècle, encore favorisé par l´arrivée du chemin de fer en 1863. De ce patrimoine architectural, souvent installé sur des sites occupés auparavant par une activité artisanale plus modeste, peu d´éléments subsistent.Le développement des usines à papier depuis le milieu du 19e siècle grâce aux initiatives de notables locaux et propriétaires terriens conduit, vers 1854, à l´établissement d´une « cité ouvrière » au nord de la ville. Louis-Corentin Du Couëdic fait construire à proximité de ses fermes de Rozglaz et de Kerneuzec des « logements sains pour les ouvriers de la ville ». De l´ensemble, connu par une gravure qui reflète peut-être un état trop idéalisé, ne subsiste que des vestiges dénaturés, dans un secteur entièrement urbanisé à l´époque contemporaine. L´esprit de cette réalisation, précoce et rare dans le département, présente un grand intérêt. Il témoigne d´une conception à la fois paternaliste et hygiéniste de son concepteur : « Je jugeai donc qu´il y avait à réaliser là une amélioration aussi utile à la classe ouvrière qu´avantageuse à moi-même. Les matériaux que j´avais réunis furent alors employés à la construction d´un ensemble de logements commodes auxquels j´attachai quelques hectares de terre. Ces constructions joignent la gaîté de la vue à la salubrité de l´air. Les ouvriers les plus aisés de la ville ont déjà pris possession de ces nouveaux logements et les demandes nombreuses m´engageaient à les continuer pour l´avenir. » La gravure fait état, outre d´un alignement de maisons avec appentis et latrines, d´un lavoir commun et de parcelles clôturées exploitées comme jardins potagers. L´ensemble abrite, en 1855, 189 locataires. Comptant parmi les établissements les plus importants, l´usine de papeterie a fait l´objet d´un dossier individuel. Un autre établissement dont ne subsistent pas de vestiges a laissé son empreinte dans la mémoire foncière et industrielle de la ville, l´usine de matériel agricole Savary et la fonderie Rivière qui, ensemble, ont occupé un site important en basse ville. Alexis Savary, ingénieur, chef d´entreprise, maire de Quimperlé entre 1878 et 1892, puis sénateur du Finistère en 1894, fonde une usine de fabrication de matériel agricole en 1873 et s´associe à la fonderie Rivière peu de temps après. Les ateliers industriels occupent des terrains proches de l´Isole, dans le quartier du Gorréquer. Savary et Rivière diversifient leur production dont la notoriété dépasse le cadre régional en se spécialisant dans la fabrication de mobilier scolaire et de matériels de chemin de fer, de génie militaire, de postes et de télégraphes. Ces ateliers figurent sur des photographies anciennes ainsi que sur le plan de la ville levé en 1925 par Troalen ; ils sont partiellement transférés sur le site de Kergostiou au sud de la gare, puis fermés en 1993. Un abattoir (détruit) est construit en 1882 sur la rive gauche de l´Ellé, près du pont Lovignon ; à cette époque remonte également la construction d´une usine à gaz (détruite) à la sortie nord de la ville. Une laiterie semi-industrielle de dimensions modestes existait à Kerjouannou entre 1892 et 1935. Après 1920, de nouveaux établissements industriels, parfois éphémères (tannerie, cidrerie, conserveries, fonderie) s´installent à la périphérie ouest et nord de la ville, près du quartier du Beaubois et à la sortie nord de la ville. Au déclin d´un grand nombre de ces activités dans les années 1960-1970 répond aujourd´hui l´installation d´un vaste complexe agroalimentaire (abattage et salaisons) implanté à l'ouest de la haute ville.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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