Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Edifice d'enseignement secondaire, chapelle, dit L
Bâti dans une situation exceptionnelle sur l’une des collines de Châteaulin, l’immeuble comporte cinq niveaux disposés en forme d’étoile à trois branches autour d’un noyau formant hall sur la hauteur des premier et deuxième étages. Il est conçu pour abriter 212 personnes le jour (chapelle) et 134 personnes en occupation de nuit (dortoirs et chambres). La chapelle, qui occupe la partie haute d’une des branches de la composition, est couverte d’un élégant voile de béton généré selon un paraboloïde hyperbolique. Elle se range parmi les belles réalisations de l’art sacré des années 1960 en Bretagne, tant par son architecture que par les créations du maître-verrier Maurice Rocher et du sculpteur Kaeppelin.Un juvénat est un établissement d’enseignement secondaire catholique, dirigé par des religieux, qui assure la formation de jeunes se destinant à la vie religieuse. La décision d’en créer un à Châteaulin, non loin de leur collège Saint-Louis de Gonzague, est prise en 1960 par les Frères de l’Instruction chrétienne de Ploërmel, pour remplacer leur vieille maison du Folgoët.Les travaux sont confiés à Yves Michel, architecte de l’église Saint-Louis de Brest. L’autel de la chapelle est consacré le 5 mars 1964 par l’évêque de Quimper, et la bénédiction solennelle des bâtiments a lieu le 28 juin suivant.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Le patrimoine scolaire de la communauté de commune
Sur les 22 écoles édifiées entre 1845 et 1939 sur la presqu'île de Crozon, 15 sont encore en place. Certaines ont subi les bombardements de la Seconde Guerre mondiale (Telgruc, Lanvéoc, Tal ar Groas), d'autres ont été reconstruites pour satisfaire aux nouvelles pratiques pédagogiques et aux évolutions de la société. Au total 15 édifices scolaires ont fait l'objet d'un dossier dont un sur un collège construit après 1950 (collège du Lannic 1953).Les débuts de la scolarisationDepuis la fin de l'Ancien Régime, malgré son relatif enclavement, la presqu'île montre un réel dynamisme et une certaine précocité en matière de scolarisation. Bien avant les lois scolaires du 19e siècle, en 1715, une enquête de la cour seigneuriale de Crozon mentionne la présence d'une « petite école » tenue par des religieux dès le milieu du 17e siècle. L'abbaye de Landévennec possède également une école au début du 18e siècle destinée à l'instruction de la noblesse alentour.Durant la Révolution, chaque commune de la presqu'île dispose d'instituteurs et d'institutrices mais de niveaux très inégaux et avec peu d'élèves inscrits.Les lois scolaires du 19e siècleRepris en main par le clergé paroissial sous le Consulat et l'Empire (1799-1815), l'enseignement sur le territoire semble décliner fortement sous la Restauration (1815-1830). Dans ce contexte, la loi GUIZOT de 1833 va donner une impulsion décisive à l'ouverture de classes, en imposant une école publique de garçons dans toute commune de 500 habitants. En 1836, le rapport de l'inspection primaire mentionne deux écoles à Crozon (une de garçons et une de filles) et deux écoles à Camaret. L'Etat laissant aux communes les charges financières des créations d'écoles, les autres communes de la presqu'île ne peuvent ouvrir une classe. Faute de moyens financiers, la loi ne peut en effet être appliquée partout : en 1846, sur les 282 communes que compte le département du Finistère, 116 sont encore dépourvues d'école. Bien qu'imparfaitement appliquée, la loi Guizot fait cependant évoluer la situation et les mentalités. Pour exemple, sur la presqu'île de Crozon, la comparaison entre les rapports de l'inspection des écoles primaires de 1836 et 1849 est éloquente : en 13 ans, les écoles se sont multipliées sur le territoire et chaque commune a ouvert une ou deux classes.Sous le Second Empire, à l'exception de Landévennec, toutes les communes de la presqu'île ont ouvert une école de filles avant même la promulgation de la loi DURUY de 1867 qui les impose dans les communes de plus de 500 habitants. Parallèlement à ces écoles communales encore contrôlées par l'Eglise, une école congréganiste pour filles est édifiée en 1857 dans le bourg de Crozon.La volonté de couvrir le territoire d'écoles s'exprime tôt à Crozon puisqu'en 1875, la première école du réseau rural est élevée à Saint-Hernot, sur le Cap de la Chèvre. Elle tente de répondre aux besoins d'une population nombreuse et éloignée du bourg. Cette volonté d'instruction pour tous anticipe la loi GOBLET de 1886 qui oblige les communes à pourvoir d'une école les hameaux distants de plus de trois kilomètres d'une agglomération. En 1885, c'est celles de Saint-Fiacre (Crozon) et de Kerdilès (Landévennec) qui ouvrent, puis celle de Kerloc'h (Camaret) en 1897, enfin celles de Tal ar Groas et de Saint-Hernot (deuxième école) en 1908.Les trois principes fondamentaux de l'Ecole républicaine (gratuité, laïcité, obligation) mis en place avec les lois FERRY de 1881 et 1882 ne feront qu'entériner un processus largement engagé dans la presqu'île. Le grand effort va désormais porter sur la construction de maisons d'école car jusqu'ici, la majorité des enfants est accueillie dans des locaux dont la destination ne s'y prête pas, à l'exemple d'une classe de Crozon installée dans l'ancienne chapelle de la Madeleine qui jouxte alors le presbytère. L'école des garçons de Camaret se tient en 1849 au premier étage d'un local dont le rez-de-chaussée est «infecté par des débris de poisson et par des huiles de sardine d'une odeur fétide ; sous l'escalier qui est à jour et dangereux pour les enfants, loge un porc dont l'odeur vient encore ajouter à celle du poisson.» (Inspection des écoles primaires du canton de Crozon, 1849). Les salles sont souvent trop petites, mal éclairées, mal ventilées, humides quand elles ne sont pas délabrées.La création des maisons d'école et l'architecture scolaireLes textes règlementaires définissant l'architecture scolaire apparaissent dès les années 1830, accompagnés de recueils de plans modèles (recueils des architectes Auguste Bouillon 1834 et César Pompée 1871). Mais, avant la création de la Caisse des écoles qui facilite le financement des constructions scolaires (1878), très peu d'écoles primaires sont élevées en France. Ce n'est qu'à partir des lois Ferry que la nécessité de construire des écoles est grandissante et que les normes de construction scolaire sont fixées. Elles s'appuient sur les propositions de l'architecte Félix Narjoux dont la troisième série de son « Architecture communale » (1880) est consacrée à l'architecture scolaire.Dans ce contexte, la création d'une école à Telgruc en 1845 (aujourd'hui disparue), à l'emplacement de la poste et de la mairie actuelles, fait figure d'exception. Un plan d'agrandissement daté 1878 figure l'édifice originel : de taille modeste, la maison d'école comprenait une salle de classe au rez-de-chaussée et un logement pour le maître à l'étage. En 1851, c'est une mairie-école qui est édifiée à Crozon, rue de Poulpatré, ruinée en 1882 par un violent incendie. En 1854 et 1859, deux autres mairie-école sont également construites à Argol et à Camaret, cette dernière étant aujourd'hui très modifiée. Une école congréganiste est également créée en 1857, rue Le Graveran : ses bâtiments sont toujours en place et abritent l'actuelle école Sainte-Anne. Elle adopte un plan en U avec avant-cour centrale qui reprend les dispositions de l'hôtel particulier entre cour et jardin, type de plan caractéristique de la Monarchie de Juillet qui disparaît complètement après 1870.Dès 1880, les normes architecturales édictées par l'Etat pour la construction des écoles sont les mêmes pour toute la France avec pour objectif de dominer les coûts en dominant les projets. Des plans-type sont établis selon les règles qu'imposent la morale et l'hygiène dans l'éducation collective. Ces normes déterminent l'épaisseur des murs, le niveau du sol, la hauteur des plafonds, des fenêtres, la répartition des bâtiments, etc. Cette architecture marquée par le rationalisme se caractérise par l'affirmation des fonctions distinctes de chaque partie : logement de l'instituteur, salles de classes, préaux, lieux d'aisance sont parfaitement lisibles. Conception du programme et traduction architecturale sont ainsi étroitement imbriquées : rien n'est dissimulé. De fait, ces constructions scolaires à l'architecture codifiée sont aisément identifiables. Dans certains cas, la mairie est intégrée au bâtiment (bourgs de Crozon et de Roscanvel). Sur la presqu'île, deux plans-type se partagent les faveurs des conseils municipaux, types qui admettent des variantes en fonction du nombre d'élèves et de la mixité ou non de l'école.Des structures caractéristiquesLe plan en alignement associe le corps de bâtiment à étage abritant le logement des instituteurs à un ou deux corps de bâtiments en rez-de-chaussée destinés aux salles de classes. Pour les écoles non mixtes, une seule aile de classes est construite (école de filles de Camaret 1875, ancienne école de garçons de Telgruc agrandie en 1878, nouvelle école de garçons de Telgruc 1901, école de garçons de Roscanvel 1910). Pour les groupes scolaires mixtes, le corps de logis des instituteurs est doublé, flanqué de deux ailes de classes, une pour les filles, l'autre pour les garçons. A l'arrière des bâtiments, bordée par des préaux, la cour est divisée en deux par un mur de séparation entre les filles et les garçons (groupe scolaire du bourg de Landévennec 1893, groupe scolaire de Kerloc'h à Camaret 1900, groupe scolaire Le Lannic à Camaret 1906). Avec ses nombreux étages d'habitation et de classes, l'ancien groupe scolaire du bourg de Crozon (construit en 1885, détruit en 1970) atteignait une ampleur considérable du fait de sa vocation centralisatrice.Le plan en T est très répandu aussi : Le corps de bâtiment en rez-de-chaussée qui abrite les salles de classes est construit en retour d'équerre, à l'arrière du logis des instituteurs. Cette disposition permet de répartir les cours de récréation de part et d'autre de l'aile qui abrite les classes, de fait, elle est particulièrement adaptée aux écoles mixtes (école disparue de Tal ar Groas à Crozon 1910, groupe scolaire du hameau de Kerdilès à Landévennec 1885, groupe scolaire du hameau de Saint-Fiacre à Crozon 1885). C'est également le type de plan qui a été choisi pour les deux écoles de garçons du hameau de Saint-Hernot à Crozon (1875 et 1908). Situé à la limite de la communauté de communes de Crozon, aujourd'hui musée de l'école rurale, l'ancienne école de Trégarvan présente aussi un plan en T.Un parti plus économique et compact est adopté en 1884 pour le petit groupe scolaire de Roscanvel (aujourd'hui mairie) : l'école abrite sous le même toit la mairie, deux classes et les logements des instituteurs. Ici, les fonctions distinctes de chaque partie sont moins identifiables que sur les autres édifices.Les écoles sont construites en moellon recouvert d'un enduit, la pierre de taille est réservée aux encadrements de baies, aux impostes, aux bandeaux et aux chaînages d'angle. Les façades sont ordonnancées, scandées par des baies régulières.Les architectesParmi les architectes qui ont oeuvré sur la presqu'île, Joseph Bigot et Armand Gassis sont les plus connus et les plus prolifiques. A la fois architecte départemental et diocésain, Joseph Bigot est l'auteur de nombreuses églises, presbytères et écoles du Finistère érigés entre 1835 et 1890 environ. Installé à Quimper, il travaille surtout dans l'évêché de Cornouaille. A Crozon, il réalise les plans de la mairie-école (1851, disparue) et du presbytère. Son fils, Gustave Bigot, réalise les plans de l'école de garçons de Saint-Hernot (1875).D'abord entrepreneur puis architecte à Châteaulin, Armand Gassis réalise de nombreuses écoles et églises dans le Finistère à partir des années 1870. Il est l'auteur des groupes scolaires des bourgs de : Landévennec (1893), Crozon (1885, détruit), Argol (1897), Camaret (1906), Roscanvel (1910), Telgruc (1901, détruit) et du hameau de Kerdilès à Landévennec (1885).L'architecte Jules Boyer de Morlaix travaille également dans le Finistère, où il se spécialise dans l'architecture religieuse durant la seconde moitié du 19e siècle. Il réalise les plans de l'école de filles de Camaret en 1875.D'autres architectes ont signé les plans des écoles de la presqu'île : Jugelet (Camaret, 1859), A. Marie (Saint-Fiacre, 1885), Louis Mer (Roscanvel, 1885), H. Ruer (Saint-Hernot, 1908), Mignon (Argol, 1854).Situation après la Première Guerre mondialeTotalement arrêtée durant la Première Guerre mondiale et les années 1920, la production de bâtiments scolaires reprend très doucement dans les années 1930 avec l'agrandissement du collège Jeanne d´Arc (1931), de l'école Saint-Fiacre et la construction du groupe scolaire de Crozon-Lanvéoc (1939), détruit par les bombardements en 1944.Cette production va connaître un second souffle au cours des années 1950 devant la nécessité de construction liée aux dommages causés par la guerre et à l'explosion démographique (groupes scolaires de Telgruc, de Lanvéoc et de Tal ar Groas, collège du Lannic à Camaret...).ConclusionLe réseau des écoles est important sur la presqu'île : aux écoles de bourg s'ajoutent les écoles rurales de hameaux liées à l'habitat dispersé et à l'augmentation de la poupulation dans la seconde moitié du 19e siècle. Eléments structurants du paysage urbain et rural, les écoles se situent dans des lieux privilégiés de la ville ou au bord des routes. Aisément identifiables, elles sont le symbole incontournable de l'idée républicaine car si l'architecture scolaire apparaît sur le territoire dans les années 1840-1850, elle prend réellement corps sous la Troisième République, à partir des années 1870, pour s'affirmer à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. La mise en forme de l'école apparaît en même temps que celle de biens d'autres édifices publics (mairies, halles, hôpitaux, gares, églises ...) dont il y a, par ailleurs, relativement peu d'exemples sur le territoire. Parmi les écoles de la presqu'île, l'ancien groupe scolaire dit "du Lannic" à Camaret se démarque par la qualité de sa construction et l'ampleur de ses volumes. D'autres exemples sont particulièrement bien conservés tels les écoles des hameaux de Kerloc'h (Camaret), de Kerdilès (Landévennec), les écoles des bourgs de Landévennec et de Roscanvel. Rue Le Gravéran à Crozon, l'école Sainte-Anne est le plus ancien édifice scolaire conservé sur la presqu'île (1857), son plan caractéristique témoigne des écoles antérieures à la Troisième République.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schröer Judith ; L'Haridon Erwana ; Le Lu Stéphanie ; Maillard Florent ; Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Kas a-barh

Par : Dastum

vignette
picto
Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

vignette
picto
Bleun-Brug 089

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
4J Quimper /45

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Le congrès de Quimper, 23, 24, 25 avril 1905 / Uni

Par : Gallica

vignette
picto
La Bretagne et le prêtre : sacre de Mgr Duparc, év

Par : Gallica

vignette
picto
7/8/21, fête des cormorans à St Guénolé Penmarch,

Par : Gallica

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

vignette
picto
Carte particulière de la coste sud de la Bretagne,
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

vignette
picto
Château du Pérennou (Plomelin)
Edifice de plan allongé irrégulier ; le corps de logis est composé de deux corps de bâtiments principaux flanqués de tours montant de fond ou en encorbellement, d'échauguettes et d'avant-corps saillants. Le centre de la façade nord est occupé par un châtelet d'entrée de plan ovale au devant duquel est construite la chapelle. L'entrée de la façade sud s'inscrit dans un massif formant pignon, accosté d'un avant-corps polygonal. L'élévation comprend un niveau de rez-de-chaussée, un ou deux étages carrés suivant les corps de bâtiment ; elle est ordonnancée en travées au sud. Le gros oeuvre est en moellon de granite avec encadrements de baies, chaînes d'angle, corniche et lucarnes en pierre de taille. Le massif central de la façade sud est en pierre de taille de granite.La reconstruction du château du Pérennou procède très probablement du rhabillage et de l'agrandissement d'un manoir pouvant remonter au 15e siècle et dont une partie semble être conservée au nord. Cette intervention peut être datée du 3e quart du 19e siècle ; un parc paysager est aménagé par Eugène Bühler en 1850.Des vestiges archéologiques sont retrouvés sur le domaine.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La gare de Châteaulin-Embranchement (Châteaulin)
La gare de Châteaulin est située à l'ouest de la ville sur une hauteur ; sa desserte, via deux viaducs, a nécessité d'important travaux de terrassement ainsi que la construction de ponts à arche unique (moellons hexagonaux et pierre de taille) afin de maintenir les voies de communication antérieures. L'espace dédié à la gare est un vaste terre-plein recevant hangars pour l'entretien du matériel, halle de marchandises, maison de garde-barrière, maison du responsable du district et un germoir d'où provenaient les plants expédiés par voie ferrée.La gare des voyageurs est de plan rectangulaire à étage carré, toit à croupe et élévation ordonnancée, flanquée de deux corps de bâtiments latéraux. Soubassement pierre de taille de granite, mise en oeuvre en brique et calcaire à assises alternées, pilastres aux angles et en façade. La décision de créer une voie de chemin de fer entre Nantes et Châteaulin, via Napoléonville (Pontivy), est prise par décret impérial n°2831 du 14 juin 1855. Le tronçon Quimper-Châteaulin est inauguré le 12 décembre 1864. Le tronçon Châteaulin-Landerneau, non prévu dans la convention de départ, est inauguré le 16 décembre 1867.La jonction avec la gare de "Châteaulin-ville" éloignée d'une distance de 2 km, se fait le 11 août 1907. Quant à la liaison avec Camaret elle est effective le 14 juin 1925, via Crozon (1923). Les infrastructures ferroviaires ont été complétées au grès des évolutions techniques et de l'activité économique de la commune et des alentours. Le magasin-germoir de la société Solanum-Tourneur a été construit en 1946 dans un contexte de forte activité liée à la pomme de terre : 40 000 tonnes de pommes de terre transitent en gare de Châteaulin en 1948-1949.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets