Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Déclaration C19 - 1. Déclaration de la carte de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Suite Rouzig

Par : Dastum

vignette
picto
Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

vignette
picto
Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

vignette
picto
Maison de Monsieur Mouton, 11 rue du Frout (Quimpe
Cette maison alignée sur la rue est située dans le centre historique de Quimper, à proximité de la cathédrale. Elle est implantée sur une parcelle d’une largeur de 12,65 mètres et d’une grande profondeur. La maison de Monsieur Mouton couverte d’une toiture à deux pans comporte un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. Chaque étage est séparé par un bandeau en pierre de taille de granit légèrement saillant. Le rez-de-chaussée et les deux étages sont rythmés par cinq travées. Les combles sont percés de trois ouvertures. Cependant, sur le plan réalisé par Joseph Bigot aucune lucarne n’apparait et le premier étage ainsi que le second devaient initialement être différents. Cela implique que des changements ont été opérés entre le réalisation du plan et la construction du bâtiment.L’ensemble de la façade sur rue est maçonné en pierre de taille de granit, et les ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe droit. Seules les portes fenêtres des deux étages possèdent un appui mouluré et sont précédées d’un garde-corps ouvragé en fer forgé. La façade est couronnée d’une corniche à gorge. L’unique entrée de la maison sur la rue se situe à l’extrémité ouest du rez-de-chaussée, elle sert aussi bien de porte cochère que de porte piétonne. La porte placée dans œuvre demeure en place, c’est une porte à claire voie. Cette porte ouvre sur un passage couvert qui mène au jardin, ou à un vestibule d’entrée à l’est.Un plan de Joseph Bigot indique que deux dépendances étaient logées sur les extrémités est et ouest du jardin. Elles présentaient un plan rectangulaire et étaient flanquées au sud d’une aile semi-circulaire. Celle de l’extrémité ouest comprenait la remise, l’écurie et la fosse à fumier. La seconde dépendance à l’est servait de bûcher, elle était flanquée au nord d’une aile rectangulaire où se trouvaient deux cabinets d’aisance et au sud d’une serre semi-circulaire. Par ailleurs, le plan montre que le jardin s’étendait jusqu’au mur des remparts dans lequel étaient percés deux accès. Ce jardin était organisé selon un axe de symétrie central, et des jeux de lignes convexes et concaves. Au rez-de-chaussée, le vestibule et l’escalier permettant de desservir les étages sont placés parallèlement à la rue. Au nord, il dessert la cuisine et le cabinet de consultation. Au sud, il mène au salon et à la salle à manger. Les pièces sont toutes éclairées par deux fenêtres assurant un grand apport de lumière. Ce sont les pièces d’apparat, le salon et la salle à manger qui profitent de la meilleure orientation au sud. La maison située rue du Frout a été bâtie selon les plans de Joseph Bigot dans les années 1850, pour Monsieur Mouton médecin à Quimper. Cette maison était la résidence principale de Monsieur Mouton mais également le lieu où il exerçait ses fonctions de médecin.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Le départ

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
[Palmarès] Le Likès souvenir de l'année scolaire 1

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Procession de la fête Dieu
Procession de la fête Dieu à Landerneau en 1925 ; cours de gymnastique à jeunes filles sur la plage avec un professeur ; Landerneau sous la neige ; Morgat les grottes ; course cycliste : le Circuit Atlantide 1925 ; famille dans le jardin à Quimper 1925 : jeux parents/enfants, partie de rigolade, mini saynètes par les adultes, couple d’amoureux dans les buissons, jeune femme puis jeune homme prenant la pose devant la caméra ; les Pyrénées : Cotteret, Gavarnie puis Lourdes ; Biarritz - Bayonne - Quimper (femme et son enfant dans la cour de la maison) ; "Lesneven/Landerneau" (match de football) ; arrivée de deux autobus sur la place du village (à identifier), descente des passagers ; match de football ; course automobile (Florio ?) ; parade militaire avec des avions et des bateaux (en rade de Brest ?). Sortie en autobus à Sizun.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Kousk Breizh Izel

Par : Dastum

vignette
picto
Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Environs de Quimper : Au pardon de la Clarte, cost

Par : Dastum

vignette
picto
1980 Bagad Moulin vert
Bobine 1 (26’30’’) : Le bagad du Moulin Vert en démonstration à Plozévet, au Mont St Michel, à St Malo. Visite du barrage de la Rance. St Briac, Vannes, Le Guilvinec, Banquet et danses lors du 30 ème anniversaire du bagad. Bobine 2 (36’) : Photo du bagad, Gras à Monfort, Douarnenez, Gourin, fête de Cornouaille. Fête des filets bleus à Concarneau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Proche et lointaine Bretagne
Réalisation "Connaissance du monde" de présentation complète de la Bretagne. Les très belles images étaient soutenues par un commentaire en direct par le conférencier.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

vignette
picto
Abbaye de Daoulas, actuellement église paroissiale
L´église abbatiale se trouvait au sud de l´ensemble monastique qui s´organisait autour du cloître. Le choeur de l´abbatiale devait communiquer avec le bâtiment fermant le cloître à l´est.L´aile Est, datée de la période de construction de l´église, peut-être même légèrement antérieure comme le laisserait supposer la façade de la salle capitulaire, comprenait du Nord au Sud : la sacristie, le chapitre et le chartrier. En retour avec l´aile Est s´est développée l´aile Nord dont l´existence remonterait au milieu du 13e siècle. Ce bâtiment abritait les cuisines à l´Est et le réfectoire à l´Ouest. Un foyer central fonctionnant comme brasero a été mis au jour lors des fouilles et correspondrait donc à une partie des cuisines aménagées dès le 12e siècle. Par la suite l´aile Ouest fut remaniée, probablement au 14e siècle, elle contenait le logis de l´abbé ainsi que des salles d´hôtes. Les fouilles ont permis la mise au jour de structures artisanales telles que foyers, four de verrier, moule à cloche mais aussi des fosses à eaux, puits, bassin et citerne qui s´articulaient autour du lavabo situé dans l´angle Nord-Ouest du cloître. La fouille des galeries à mis en évidence l´existence de nombreuses sépultures dans le cloître. Ce dernier servit donc d´emplacement au chantier de construction de l´abbaye du 12e siècle avant d´être remblayé mais il fut également employé comme lieu d´inhumation.L´abbaye est la seule, parmi les neuf monastères de l´ordre de Saint-Augustin en Bretagne à s´être établie dans cette extrémité occidentale de la région. Elle est édifiée dans l´estuaire de la rivière de Daoulas, en rade de Brest, à la limite entre les diocèses de Léon et de Cornouaille (Quimper).Selon la Vie légendaire de saint Joua, celui-ci aurait été le premier abbé d´un monastère fondé sur le site de Daoulas au cours du 6e siècle. Cette fondation serait due à un seigneur du Faou, désireux d´expier ainsi un double meurtre commis sur deux moines du nom de Tudec et Judulus. Il s´agit d´une légende peu vraisemblable, les fouilles archéologiques menées sur le site n´ont pu mettre en évidence une occupation du site antérieure au 12e siècle.La fondation de l´abbaye au 12e siècle s´est faite à l´initiative de Guyomarc´h, vicomte de Léon et de sa femme, Nobile. La date pose plusieurs problèmes et ne peut-être clairement définie. Il semble que dès 1101 l´ordre de Saint-Augustin est introduit à Daoulas, mais ce dont on est certain c´est que la construction de l´église abbatiale débute en 1167 pour s'achever en 1173 et sa consécration a lieu en 1232. Au 12 et 13e siècles l´abbaye connaît une période de grande prospérité avec la multiplication de donations, faites d´une part par les seigneurs de Léon, d´autre part par les évêques de Quimper.Au 14e siècle la guerre de Cent ans cause des dégâts sur les bâtiments, restaurés sous l´abbatiat de Jean Guerault (1350-1398). C´est vers 1600 que l´abbaye est mise en commende, le premier abbé commendataire est un certain René de Rieux.En 1692, le roi décide d´unir l´abbaye au séminaire royal des aumôniers de la marine de Brest, dirigé par les jésuites. Certains moines s´y opposent, ce qui est la cause d´un long procès. A la Révolution les moines doivent quitter le monastère. En 1790, l´église devient paroissiale et en 1792 les bâtiments sont vendus. Dans les années 1800 plusieurs pierres du cloître sont dispersées et certains des bâtiments détruits. A partir de 1880 débute la restauration menée par l´architecte Bigot. Cinq familles de propriétaires différentes se succèdent jusqu´en 1947 où l´abbaye est achetée par la Congrégation des soeurs franciscaines de Blois qui y installent une école puis une maison de repos dès 1960. En 1984 elles vendent ces bâtiments, dont le Conseil général du Finistère se porte acquéreur.Suite aux fouilles archéologiques menées sur le site de l´ancienne abbaye de Daoulas au début des années 90, nous connaissons mieux aujourd´hui l´organisation spatiale du monastère, la disposition des salles et les différentes périodes de construction des bâtiments conventuels.Précisons dans un premier temps que les fouilles conduites sur le site n´ont pas permis d´identifier une période d´occupation antérieure au 12e siècle. Philippe Guigon le soulignait d´ailleurs : "La fouille menée à partir de 1990 dans le cloître confirme que les plus anciens niveaux de l´installation monastique ne sont guère antérieurs au milieu du 12e siècle". Pourtant M. Bailleu soulignait en 1990 que "la salle capitulaire, quant à elle, fournit d´importants résultats permettant de confirmer l´existence de constructions antérieures à l´édification de l´abbaye".
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets