Patrimoine culturel de Quimper

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Verrière à personnages de la maîtresse-vitre : L'E
Verrière composée d'un tympan ajouré et de 3 lancettes divisées par 8 barlotières et 17 vergettes.Les 12 scènes se rapportent toutes au thème de l'Eucharistie. De haut en bas et de gauche à droite :La Pâque en famille ; Les pèlerins d'Emmaüs ; Élie au désert, nourri par l'angeJoseph et ses frères venus acheter du grain en Égypte ? ; le Calvaire ; le sacrifice de MelchisédechLe sacrifice d'Isaac ; la Cène ; Moïse frappe sur le rocherCaïn et Abel ; les noces de Cana ; la récolte de la manneSaint Augustin ; sainte Jeanne de ChantalVerrière de la 2e moitié 19e siècle restaurée en 1960 par Le Bihan et Saluden, verriers à Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Eglise paroissiale Saint-Pierre (Hanvec)
Eglise de plan en croix latine à trois vaisseaux et chevet à pans coupés flanqué de deux sacristies de plan rectangulaire. Porche sud hors-oeuvre. Clocher de type cornouaillais en pierre de taille de granite à chambre de cloches ouverte et galerie en encorbellement, surmonté d'une flèche octogonale. Gros oeuvre en moellon de schiste et granite enduit.Ossuaire de plan rectangulaire avec pignons découverts et pierres d'assise sculptées. Elévation ouest aveugle. Elévation est percée d'une série de quatre baies en anse de panier interrompue par une porte d'accès décalée. Pignons et élévation ouest en moellon de schiste et de grès, élévation sud en pierre de taille de kersantite. L'église est citée pour la première fois au début du 13e siècle, dans un inventaire de l'abbaye de Daoulas où il est fait mention d'une lettre de l'évêque de Quimper par laquelle il donne l'église d'Hanvec à l'abbaye. En 1690, elle fait partie des dix bénéfices de l'abbaye. L'édifice actuel est de style néogothique, reconstruit en 1877 à l'emplacement d'un édifice du 17e siècle dont seul le porche sud daté 1625 est conservé. Plans de l'église conçus par l'architecte quimpérois Joseph Bigot. Travaux réalisés par l'entrepreneur Guyomard de Morlaix. Clocher achevé en 1879, édifié par Jean-Louis Le Naour de Quimper.Ossuaire de style Renaissance construit en 1653 (date portée) au sud de l'église, converti en chapelle des morts dite chapelle Saint-Jean.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schroër Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bourg (Arzano)
Une première agglomération a du se mettre en place dans la seconde moitié du 11e siècle puisque la paroisse est mentionnée dès 1167 dans le cartulaire de Quimperlé. Les éléments les plus anciens (16e -17e siècles) sont certaines parties de l´église, les vestiges d´un calvaire placés dans son enclos ainsi que l´ancien presbytère (11, rue Auguste Brizeux). Une petite localité se met en place au sud de l´église ; de dimension fort modeste, elle ne compte que quelques ensembles bâtis, en majorité des fermes. Cette structure est bien visible sur le plan cadastral de 1810 et aujourd´hui encore, ce noyau ancien, bien que transformé ou à l'état de vestiges, demeure discernable. L´impact de l´ancienne voie de communication entre Vannes et Quimper (aujourd´hui route départementale liant Quimperlé à Plouay, Morbihan) et le statut de chef-lieu de canton depuis 1790 entraînent l´urbanisation progressive le long de cette voie ; de structure linéaire, sans profondeur et sans émergence d´un véritable centre, elle a fait du bourg d´Arzano un village-rue. Les bâtiments en place, de conception uniforme à un étage, avec des commerces au rez-de-chaussée et des logements à l´étage, datent, pour l´essentiel, de la seconde moitié du 19e siècle. A cette période remontent également les constructions d´une mairie associée à une école publique, d'une école religieuse (Jeanne d'Arc, désaffectée) et d´une gendarmerie construite en 1875, aujourd'hui désaffectée et remplacée, sur l'autre côté de la route, par une construction moderne. Dans les années 1920, le cimetière placé autour de l´église a été transféré au nord du bourg et le monument aux morts mis en place à cette époque marque fortement l'entrée de l'agglomération. Quelques rares constructions datent des années 1930 (11-13, rue Auguste Brizeux, 27, rue Auguste Brizeux). Les terrains et jardins de l´ancien presbytère ont été lotis à l´époque contemporaine. A l´écart de la route, un lotissement a été créé au sud du bourg, à l´est de la rue de la Fontaine, voie liant le bourg à l´ancienne fontaine de dévotion dédiée, comme la paroisse, à saint Pierre.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper (sans précision) - Balcon
BALCON en, F.F.

Par : Dastum

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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Recueil. Album d'estampes. Bourgeois
Source: Derennes, bibliothécaire de Quimper.. Recueil de 126 vues d'Italie dessinées par Bourgeois, et gravées par divers auteurs.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Sergents féodés, sergents généraux et d'armes, ser
Julien Trévédy écrit une histoire des postes de justice à Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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QUIMPER La vieille marchande de cuilliers en bois
Quimper.- Portrait d'une vieille marchande de cuillères en bois.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, la cathédrale : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Appel à la population
déchirure à droite

Par : Archives municipales de Qu

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Pönt-Aven : jeune fille filant

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Pont-Aven : Château de Botral

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper. - Ty Mam Doué : chapelle, porte.
Date : 1973. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hag en tu all da Baris

Par : Dastum

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Bourg de Lanvéoc
Le bourg de Lanvéoc s'est développé le long la route royale Quimper-Brest via le port de Lanvéoc. La chaussée étant empruntée par des cavaliers, des colonnes de troupes, des convois, des charrettes et des diligences, la voie principale du bourg est très large. Sa largeur répond aux normes des routes royales : 42 pieds de large, soit 13 mètres. Mais alors que l´activité économique est essentiellement maritime, le bourg s´est, étonnamment, construit en hauteur. Les axes nouveaux de communication sont créés en 1871 (route de la grève) et la Route du Poulmic-ancien chemin- suite à la création de la base aéronavale. En 1830 le bourg de Lanvéoc comptait 328 habitants, 394 en 1862 et 400 en 1871.Lieu de passage, il existe plusieurs descriptions du bourg :En 1786, Jean-Marie Bachelot de la Pylaie décrit les maisons de la grand'rue : "On y trouve une rue large, d'une certaine longueur, droite, bordée sans interruption de maisons couvertes en ardoise qui ont presque toutes un premier étage au dessus d'un rez-de-chaussée. On en remarque même qui ont une certaine apparence nobiliaire et paraissent remonter au 15e ou 16e siècle." Il ajoute que les 350 individus qui y vivent sont marins, pêcheurs, cultivateurs et artisans. "Les 3/4 ne savent encore ni lire, ni écrire" et "c'est du reste une population docile, pleine de confiance en ses chefs et qui se prête bien volontiers à ce qu'ils en exigent."En 1828, Gilbert Villeneuve parle d´un « village très mal entretenu au milieu d´une campagne aride et déserte ».Jean-François Brousmiche vers 1830 n´est pas plus élogieux : « Lanvéoc est un village qui se compose de cinquante à soixante maisons qui toutes sont édifiées sur les bords de la grande route qui conduit à Quimper. Ici, tout est misérable, maisons et habitants. Autrefois quand cette route était fréquentée par la population brestoise, parce qu´elle raccourcissait de 8 lieues la distance entre Brest et Quimper, le commerce de consommation y était actif. Mais aujourd´hui que les voitures publiques roulent avec rapidité, qu´un bateau à vapeur conduit jusqu´à Châteaulin, que les prix de transport sont modérés, le promeneur seul dirige ses pas vers Lanvéoc. Jadis encore on trouvait à Lanvéoc, [...] ce qu´on appelait des chevaux quittes ou poste aux matelots. Des bidets forts et vigoureux, quoique peu élégants de formes, vous étaient livrés et avec eux vous franchissiez en trois heures les 10 lieues de poste séparant Lanvéoc de Quimper. Alors toutes les maisons de ce village étaient des auberges et dans toutes on trouvait des chevaux de louage. A Lanvéoc où l´on trouvait des voitures comme des chevaux, des bateaux toujours prêts pour le transport des voyageurs à Brest, on ne voit plus qu´une population hâve, maigre, chétive ; sur la place de ce village, on ne rencontre plus que des mendiants tendant la main pour recevoir une misérable charité qu´ils sollicitent avec une insistance fatigante. » La raison en est une situation de paix depuis 1815, le développement du trajet Quimper-Brest via Landerneau (plus rapide, moins inconfortable) ; L´activité de location de chevaux perdure cependant : l'annuaire de Brest et du Finistère (1835) mentionne une diligence au départ de Recouvrance pour Quimper, place de la cathédrale, via Lanvéoc pour 8,50 francs.A. Riou écrit en 1874 dans le bulletin de la société académique de Brest, promenades dans le Finistère : « La route départementale de Lanvéoc à Quimper était jadis très fréquentée. Nous nous figurions donc que le village où nous arrivions pouvait garder quelques vestiges d´une ancienne prospérité. Il n´en est rien, et Lanvéoc ne mérite en aucune façon d´arrêter le touriste".
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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