Patrimoine culturel de Quimper

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Chapelle Notre-Dame d'Illijour
Plan en croix latine, à vaisseau unique, de type à nef obscure. Chevet à pans coupés flanqué d´une sacristie au nord. Pignon ouest coiffé d'un clocheton. Lambris de couvrement peint en bleu. Sol couvert de dalles de granite. Six fenêtres (deux dans la nef, deux dans le transept et deux dans le choeur) éclairent la chapelle dont les murs sont enduits de ciment peint en blanc. Gros oeuvre en moellon de schiste et de granite, à l'exception des chaînages d´angle et des encadrements de baies, en pierres de taille de granite.L´édifice reconstruit en 1833 et agrandi en 1848. Le clocher porte la date de 1844. Reconstruit près de l´emplacement d´une chapelle plus ancienne dédiée suivant la tradition, à saint Léger.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège J
Les bâtiments conventuels du 17e siècle, construits suivant un plan en U, sont cantonnés, aux extrémités est et ouest, de deux pavillons. Deux courtes ailes en retour d´équerre abritent les deux cages d´escalier de la première campagne de construction.Tous les corps de bâtiment comptent un étage carré et un étage de comble. L´aile est et la partie est de l´aile nord, bâties sur un terrain en déclivité, possèdent un étage de soubassement ; celui situé dans l´aile nord, également accès principal de l´ancien couvent, abrite les anciens parloirs (actuellement caves et pièces de service). La chapelle qui s´élève, en retour d´équerre, au nord des bâtiments conventuels, communiquait, à l´origine, avec le cloître situé au sud (baies bouchées). Disparue, l´ancienne chapelle latérale est, formant faux-transept, figure sur une photographie ancienne. L´ancien choeur des religieuses est séparé de la nef par un arc diaphragme qui était, au début du 20e siècle, muni d´un remplage en bois, d´une grille à claire-voie et de volets ; l´arc conserve les vestiges d´un décor peint (décor floral). S´ouvrant sur un préau planté, le cloître à trois galeries est couvert de fausses voûtes d´arête en plâtre. Un pilier sud du cloître porte l´inscription « IHS divine providence fondement et soutien de ce monastère 1720 ». D´autres piliers (sud et est) portent les dates 1865 et 1895 et les noms de personnages vénérés (Joseph, Joachim, Anna, Ursule, Charles, Ignace, Roch, Louis de Gonzague, Angèle, Antoine, Corentin).En 1652, les ursulines de Tréguier, par lettres patentes de Louis XIV, avec le consentement de l´évêque de Cornouaille, de l´abbé de Sainte-Croix et de la communauté de la ville, sont autorisées à fonder un établissement. La communauté s´installe d´abord en basse ville, dans le quartier du Gorréquer. Dans un vaste périmètre à la limite de la haute ville, Claude de Kerouartz, première supérieure, fait l´acquisition, en 1665, de la métairie de Bel Air en vue d´établir la communauté qui se destine à l´instruction et l´éducation des filles.Sous Claude de Kerouartz, le chantier, favorisé par l´apport financier de familles locales influentes (Penfeunteunyo, Lohéac), débute en 1667 (église Notre-Dame, premiers murs de clôture). En 1674 (date regravée), les bâtiments conventuels sont achevés, tout comme l´église dont l´élévation nord, modifiée plus tard, était sans doute couronnée d´un simple fronton triangulaire dont subsistent des traces sous forme d´amorce d´un pignon découvert. Le coût de cette campagne de construction aurait dépassé 60 500 livres. Dans la chapelle, le lambris de couvrement reçoit un décor peint qui sera détruit par un incendie en 1683. La nef de l´église communiquait, à l´ouest, avec le choeur des religieuses, à l´est avec une chapelle dédiée à saint Joseph. Aménagé dans un angle, un escalier en vis donnait accès à un oratoire (appelé haut choeur) qui permettait d´assister aux offices depuis les cellules de l´étage ; cette disposition figure encore sur le relevé fait par l´architecte Bigot en 1865. En 1683, un incendie ravage la totalité des parties supérieures du bâtiment nouvellement construit. Un procès verbal indique non seulement l´étendue du sinistre mais permet aussi d´entrevoir certaines caractéristiques architecturales et fonctionnelles des espaces (voir annexe 1). Une campagne de reconstruction, en grande partie à l´identique, avec reprises visibles au niveau des combles, a lieu entre 1684 et 1689 : reconstruction probable du pignon de l´église et mise en place d´un nouveau clocher à dôme (disparu) qui figure sur le dessin de Robien de 1737 ; l´ancien clocheton est ne semble pas avoir été rebâti.Entre 1688 et 1690, construction, dans le sud-est de l´enclos, de la chapelle Notre-Dame du Grand Pouvoir ; l´édifice qui figure sur le cadastre de 1825 et le plan de Troalen de 1924, a disparu au début des années 1930.Entre 1711 et 1716, mise en place d´un portail d´entrée au nord et d´une seconde clôture à l´ouest. Les travaux sont exécutés par Mathieu Mahé, maître-maçon, également actif au cloître de l´abbaye Sainte-Croix ; ces éléments figurent encore sur des photographies anciennes.En 1720, construction, pour plus de 37 000 livres, de l´aile ouest (cloître, réfectoire, dortoirs), du pavillon sud-ouest, d´un escalier et d´une courte aile en retour d'équerre à trois travées représentée sur le dessin de Robien exécuté en 1737. Entre 1733 et 1789, plusieurs parties de la ferme de Bel Air, logements, laiterie, écuries, étables et porcheries, ont été construits ou reconstruits (le logis en 1733, la buanderie en 1761, le pressoir à cidre en 1767, la boulangerie en 1789). En 1789, le domaine (bâtiments conventuels, jardins potagers, jardins d´agrément, vergers, dépendances agricoles) couvre une surface d´environ 15 hectares. Expulsion des religieuses et vente comme bien national en 1792.Retour de la congrégation et reprise de l´enseignement à partir de 1803. Le plan cadastral de 1824 reflète l´ensemble de l´emprise foncière et d´un plan-masse sans doute peu différent de l´état antérieur à la Révolution. Un petit cimetière jouxte le chœur des religieuses au nord. Les bâtiments de service sont toujours regroupés autour de la métairie de Bel Air. En 1827, réfection de la charpente et de la toiture de l´église et mise en place du lambris peint actuellement en place (voir dossier). En 1846, fermeture du cloître par des baies vitrées.En 1851, commande de 4000 tuiles en terre cuite acheminées depuis Nantes par voie maritime. En 1856, mise en place des fausses voûtes en plâtre du cloître par Brévini père, plâtrier et entrepreneur de Quimperlé. En 1865, construction de l´aile sud (cloître, réfectoire, salles de classe, dortoirs) d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot dont le projet initial prévoyait la fermeture totale du cloître ; le granite provient de carrières de Baye et de Pont-Aven. Entre 1868-1869, travaux dans l´église : carrelage, restauration des peintures du lambris de couvrement, dorure et peinture des autels, mise en place de retables, commande de verrières auprès de l´atelier du Carmel du Mans. En 1880, agrandissement des baies du chœur des religieuses, travaux exécutés par l´entrepreneur Le Naour de Quimper.En 1888, hors du cloître, rajout d´une aile perpendiculaire au sud-est (salles de classe, dortoirs), d´après les plans du chanoine Jean-Marie Abgrall. En 1895, prolongeant l´aile est en retour d´équerre, construction d´un corps de bâtiment de quatre niveaux, de style néoclassique, d´après les plans de Jules Loire, architecte et maire de Lorient ; les travaux sont réalisés par l´entrepreneur Alphonse Gourier de Quimperlé.En 1907, suite à la loi de séparation des Églises et de l´État, départ des ursulines et installation d´une école primaire supérieure de jeunes filles. Dès 1907, un projet visant à diviser en lots les anciennes terres dépendantes de la ferme de Bel Air voit le jour, base d´un nouveau quartier à proximité de la gare et de la place Saint-Michel. Mais ce n´est qu´après 1920, suite à la démolition de la ferme de Bel Air et à la mise en place d´un réseau de voies desservant le futur quartier résidentiel, que le domaine est progressivement loti et proposé à la vente.Entre 1925 et 1935, le secteur est urbanisé suivant les plans de Troalen, ingénieur de travaux publics ; au nord, l´enceinte est alors partiellement supprimée, tout comme l´ancienne allée d´accès qui disparaît lors du percement de la rue Jules Ferry. Entre 1941 et 1944, sous l´occupation allemande, les bâtiments réquisitionnés servent de caserne et de siège de la Gestapo (voir dossier graffiti). Ils retrouvent, en 1946, leur fonction d´établissement scolaire public et abritent aujourd´hui le collège Jules Ferry. L´ancienne église conventuelle, propriété de la commune, sert depuis 1996 de lieu d´exposition. En 2002, un projet de restauration, de restructuration et d´agrandissement de l´établissement scolaire, propriété du département, est en cours de réalisation.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ville de Crozon
La commune de Crozon s'étendant jusqu'au milieu du 19e siècle sur près de la moitié de la presqu'île, sa ville est longtemps restée le centre urbain de référence du territoire. Les fonctions commerciales, religieuses et administratives en ont fait un lieu d'échanges et de services qu'il a conservé jusqu'à aujourd'hui.Siège de la paroisse et de la seigneurie de Crozon depuis le 11e siècle, la ville s'est constituée à la croisée de plusieurs routes : celle de Camaret, du Fret, de Morgat et de Châteaulin dite aussi "route royale de Quimper". Le cadastre ancien montre déjà un bâti dense, au caractère urbain, avec un parcellaire étroit hérité du Moyen-Age.En 1830, l'agglomération s'organise autour de deux places et de trois rues. La place centrale est occupée par l'église paroissiale qui donne, au sud, sur la place du marché (actuelle place du général de Gaulle) et le presbytère. Autour de ce noyau ancien se regroupent des maisons de notables (maisons nobles, maisons de marchands, de notaires...) dont le plus ancien témoin conservé à ce jour date du 1er quart du 16e siècle (ancien "manoir de Pergamou", 23 rue de Reims). D'autres maisons de notables sont à l'état de vestiges (1 rue de Poulpatré, 1 rue de Reims), parfois sous la forme d'un simple blason remployé (4 rue de Poulpatré). Sous l'Ancien Régime, c'est aussi sur la place de l'église, à l'angle de la rue Poulpatré et de l'actuelle rue Anne de Mesmeur, que siègeait le tribunal seigneurial du Comté, à l'emplacement de l'ancienne mairie reconstruite en 1883 (4 rue Anne de Mesmeur). Dans la maison voisine (4 rue de Poulpatré), un hôpital est fondé au début du 18e siècle par René-Marie de Kerlenguy (seigneur de Poulpatré), avant d'être détruit en 1910 et remplacé par un immeuble. Dans les rues adjacentes étaient établis marchands, notaires, notables et artisans dont quelques logis subsistent, plus ou moins bien conservés (11, 13, 20 rue de Poulpatré, 10 et 17, 30 rue Alsace-Lorraine, 7 rue de Reims). A l'ouest de l'église, sur la place de Bretagne, étaient établies plusieurs forges liées aux chantiers navales (1 rue de la Chalotais) ainsi que l'ancien hôtel de Lignaroux fondé en 1588 par une famille de notaires, puis très remanié aux cours des siècles. Au-delà de cette place, la rue de la Chalotais en direction de Morgat et celle d'Alsace-Lorraine vers Camaret sont encore très peu construites en 1830.Jusqu'en 1780, le cimetière de la paroisse entourait l'église avant d'être transféré à la périphérie de la ville, à environ un kilomètre au sud-est, sur le placître de la chapelle Saint-Sébastien, à l'angle des actuelles rues Graveran et Sligo. Si cette chapelle ne figure déjà plus sur le cadastre de 1830, son petit cimetière est représenté ainsi que le nouveau cimetière inauguré en 1829 dans la même rue, toujours en place aujourd'hui.C'est à la fin du 19e et au début du 20 siècle que le bâti se développe à la périphérie du centre urbain. Ecoles, hôtels de voyageurs (L'hôtel moderne), commerces, petites maisons mais aussi nouvelles maisons de notable avec jardin, immeubles de rapport sont ainsi construits dans le prolongement de voies existantes, notamment les rues Alsace-Lorraine et de La Chalotais, au sud et à l'ouest de la ville. Celles-ci rejoignent le boulevard de la France Libre qui lie Crozon à Morgat, comme la rue du Porzic. Entre 1920 et 1940, des zones pavillonnaires s'établissent au sud du bourg, entre Crozon et Morgat, englobant dans un large périmètre les hameaux de Landromiou, Kernalbet, Lesquiffinec ainsi que le manoir de Keramprovost. La station balnéaire de Morgat est le dernier maillon qui relie la ville de Crozon au port de Morgat, distants l'un de l'autre de deux kilomètres. A l'ouest de la ville, l'urbanisation absorbe les hameaux du Yunic et du Crénoc et s'étend également à l'est où est transféré le cimetière. Malgré la création d'un nouveau quartier autour de la gare, le nord de l'agglomération reste relativement peu développé. Quelques commerces, entrepots et maisons sont établis sur l'actuel boulevard de Pralognan la Vannoise et rue de Nominoë.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cantic spirituel en henor d'an itron Varia ar Goz-
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique spirituel en l'honneur de Notre-Dame du Guéodet".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Al labousig ar c'hoat

Par : Dastum

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Gavotte pourlette

Par : Dastum

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Air de biniou-bombarde

Par : Dastum

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Finistère. , Chapelle de Ty Mamm Doué : [Plaque de
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Anciens Costumes de Mariage du Pays de Quimper
Quimper.- Portrait de deux jeunes femmes portant d'anciens costumes de mariage brodés.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Entrée du lycée et de la chapelle

Par : Archives municipales de Qu

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Vacances 1951, Brignogan et Tas de Pois
Images de vacances familiales. Promenades sur les pointes rocheuses de Pen-Hir et du Raz dans le Finistère. Jeux d'enfants sur le bord de mer et au jardin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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