Patrimoine de Paimpol

vignette
picto
Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

vignette
picto
Judevien o klask privezioù

Par : Dastum

vignette
picto
Stalles
Ensemble de stalles situé dans le choeur : deux séries de trois sièges sans crédence au côté sud. Au nord : une série de trois et une de quatre.Après la séparation par une balustrade pour aller à l'autel : cinq de chaque côté de l'autel. Une série de deux sièges dans le bras sud du transept une autre dans le bras nord.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Outil à fabriquer les casiers à homards et langous
Cette forme ou gabarit à fabriquer les casiers traditionnels en bois est formée d'un pied en bois de 1, 50 mètre de hauteur sur lequel est fixé un cercle en bois, de forte section, d'environ 40 cm de diamètre, percé de plusieurs trous. Ces trous permettent de lacer, de tresser les jets d'orme ou d'osier. Il faut 100 bâtons en osier pour tresser un casier. Le fond des casiers à homards ou à vieilles était tresser ou garni de caillebotis, alors que cela n'était pas utile pour les casiers à langouste ou à araignée.Ce gabarit à fabriquer les casiers à homards et à langoustes est daté du second quart du 20ème siècle. Il aappartenait à la famille de marins pêcheurs Le Bellec. Il a été donnée à l'association 'Pleraneg Gwechall', qui gère le musée 'Mémoire d'Islande'.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bateau de pêche aux casiers : 'Lancinette'
Ce canot est construit à franc bord avec des membrures franches et une petite serre. Les membrures sont en chêne et le bordage en pin. La coque montre une tonture accentuée et présente un large tableau.Le bateau est motorisé inboard et est gréé avec une misaine.La coque mesure 4, 75 mètres de longueur et 1, 83 mètres de largeur au maître bau. Le tirant d'eau est de 0, 80 mètre. Le bateau est situé dans la partie Ouest du port..Le canot de pêche 'Lancinette' est une construction locale paimpolaise, datée du 3ème quart du 20ème siècle. Ce canot de pêche polyvalent pouvait pratiquer les casiers, les filets et les lignes à mains.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme
Ferme construite en moellons de granite. Elle comprend un logis à accès antérieur latéral et une dépendance en retour d'équerre. De plan rectangulaire, le logis est composé d'un rez-de-chaussée à pièce unique et d'un étage carré. Il présente un four à pain au mur-pignon est et des pierres d'attente au mur-pignon ouest.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Croix de chemin
Croix de chemin en granite composée d'un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés, d'un socle galbé et d'un fût monolithe portant une croix terminale mutilée ornée d'un Christ en croix et d'une Vierge à l'Enfant.Croix de chemin érigée en 1667 pour Nicolas Le Tarin (d'après inscription).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Croix de chemin
Croix de chemin en granite dont il subsiste un soubassement, un socle à griffes portant le millésime 1858 et un fût à l'état de vestige.Croix de chemin à l'état de vestige érigée en 1858 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Croix de chemin
Croix de chemin en granite composée d'un soubassement et d'un socle (occultés par la végétation) portant un fût monolithe sommé d'une croix terminale en kersantite (rapportée) ornée d'un décor scultpé en ronde-bosse (Christ en croix surmonté du titulus INRI et Vierge couronnée à l'Enfant).Croix de chemin datant du 3ème quart du 17ème siècle (soubassement, socle portant le millésime 1671 et fût), remaniée au cours de la 2ème moitié du 19ème siècle (croix terminale provenant probablement de l'atelier du sculpteur lannionais Yves Hernot).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Construction navale : chantiers navals sur la comm
Les chantiers navals paimpolaisEn 1860, il existait à Paimpol plusieurs chantiers de construction navale : Julien et Yves Pilvin et Tanguy, associés, et Laboureur. Ces chantiers construisaient des bateaux tant de pêche que de plaisance, comme le yacht-bisquine 'L'Hirondelle', sorti du chantier Laboureur en 1889 et le cotre 'Illico' de 3,10 tonneaux, long de 11 mètres et lancé en 1888 par le chantier Laboureur, qui remporta le premier prix des régates de Tréguier. Louis Laboureur (1812-1888), charpentier, fut l'un des premiers constructeurs de bateaux installés à Paimpol au 19ème siècle. Louis (dit "Louis aîné" était "pouleyeur" c’est à dire fabricant de poulies pour cordages de navires comme l'était son père Yves. Mais il a aussi construit quelques bateaux de travail.Il avait installé deux chantiers dans le quartier de Kernoa à Paimpol, au Four à Chaux. Son fils Louis-Pierre-Marie Laboureur (1836-1892), maître constructeur, diplômé de l´arsenal de Cherbourg en 1854, reprit le chantier familial en 1860. Situé sur les cales du Four-à-Chaux, ce chantier est à l´origine de la naissance de la goélette paimpolaise.1 Laboureur fut honoré par de nombreux diplômes et médailles, non seulement pour ses morutiers, mais aussi pour ses caboteurs et ses yachts. Ces derniers sont les enseignes du chantier et, par leurs résultats en régates, lui assurent une formidable publicité. À la mort de Laboureur en 1892, son entreprise est si florissante que, faute de place, elle avait dû ouvrir deux autres chantiers à La Richardais. Entre 1894 et 1898, les chantiers Laboureur auront construit 37 navires ! Léon-Pierre-Marie Laboureur (1878-1941) prendra la suite de cette lignée de constructeurs. D’autres chantiers navals vont s’installer à Poulafret, Goasdoué, Perrot, comme Bonne qui allait étendre le potentiel industriel paimpolais jusqu’à la crise des années 1930. En 1902 et 1903, les chantiers paimpolais ne livrent pas moins de 85 navires aux armateurs.2 En 1877, les constructeurs demandèrent la construction d'une passerelle mobile à Kernoa, aux abords des chantiers, afin de faciliter les déplacements. L'absence de cale sèche impliqua d'édifier un platier de carénage entre le môle de Kernoa et le bassin à l'intérieur du port, ce qui permettait de poursuivre la construction de navires lorsque les chantiers étaient encombrés. Ce platier, approuvé en 1890, fut réalisé et accueille encore aujourd'hui plusieurs ateliers de mécanique et de construction navale. Il servit surtout aux constructeurs qui ne disposaient pas d’installations portuaires, mais aussi au débarquement des engrais marins et pour les entrepôts Dauphin. Au début du 20ème siècle, les chantiers navals étaient à leur apogée, bien que les travaux du nouveau bassin et de la nouvelle jetée gênassent leurs ateliers. Le chantier Bonne, en particulier, ne put satisfaire toutes les commandes en 1903. Bonne installa une première scie à vapeur pour accélérer le travail et la livraison. Cette année 1903, 51 navires étaient mis à l'eau, à la faveur notamment de la prime à la construction. En 1909, plus de 200 ouvriers travaillaient dans les chantiers navals paimpolais.Avant 1922, Laboureur construisait des goélettes au Four à Chaux, à la place du chantier actuel Pierre-Louis Dauphin, dont Bonne fut le contremaître avant de s'installer à son compte à Kernoa. Le chantier Goasdoué construisait des bateaux de pêche et de plaisance, dont le 'Bois Dormant' en 1913. En 1930-35, Antoine Kerbiguet était installé près des abattoirs (Kerpalud). Jean Huon, son ouvrier, prit plus tard la suite du chantier et s'installa sur le quai Loti, près de l'ancienne école hydrographique. Il vendit son affaire à Raynaud. Kerbiguet et Chevert construisaient des navires de moindre importance en plein air. Chevert fut l'un des derniers grands constructeurs paimpolais, pendant la seconde guerre mondiale, quai de Kernoa, après qu'il eut quitté Binic en raison de la fin de la grande pêche. Ses ouvriers travaillaient encore à l'herminette. L'un de ses derniers canots de 8 mètres fut 'La Pensée'. Les chantiers navals Huon et Le Chevert vont connaître une activité considérable en 1940-42 du fait de la construction de petites unités pour la pêche côtière (5-8 tonneaux). Jean Huon fit construire nombre de langoustiers et de petits chalutiers dont le '17 Août' (chalutier) mais aussi des voiliers de plaisance, dont la série des 'Mordicus'. Chevert était installé rue Labenne. Il existait aussi avant guerre le chantier naval et d'accastillage François Dauphin et après guerre, le chantier de Louis Marie et de Guillememon Henri, associés. Les Chantiers navals Yves Daniel et Louis Marie représentent les derniers constructeurs traditionnels. La relève a été prise aujourd'hui par le chantier naval Gilles Conrath et le charpentier de marine Klass Stelman. Le chantier naval Bonne (aujourd'hui disparu) a été étudié.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ancien hôtel de voyageurs, rue Général de Gaulle (
Ancien hôtel de voyageurs datant du 4ème quart du 19ème siècle : il porte le chronogramme 1895.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Paimpol (près Paimpol) - Sainte Anne
Ste ANNE + Vierge + enfant Jésus

Par : Dastum

vignette
picto
Paimpol : Paimpolais, pecheur d'Islande

Par : Dastum

vignette
picto
Paimpol (près Paimpol) - Christ
CHRIST polychrome bois écoté, socle en panier à fleur

Par : Dastum

vignette
picto
Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

vignette
picto
Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_PaimpolGoelo"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets