Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Veillée à Lanloup - 2000-04-14

Par : Dastum

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Mur de clôture et de soutènement
Murets littoraux construits en pierres sèches de grès rose. Des murets aux fonctions différentes : murets de soutènement (talus empierré) et murets de séparation des parcelles, avec des élévations entre 80 cm et 150 cm.Les murets de la vallée littorale de Traou Vola ont été construits par les marins islandais, pour soutenir la terre, clôturer leurs champs ouverts. Ces marins qui possédaient quelques lopins de terre pour leur consommation personnelle ont défriché cette vallée littorale très encaissée au début du 20e siècle. Il reste aujourd'hui peu de traces de cette mise culture dans une vallée qui s'est progressivement embroussaillée et refermée, après l'abandon des cultures, pour retrouver un état sauvage et naturel. Aujourd'hui, l'ajonc, les prunelliers, les sureaux et les résineux plantés après un incendie, ont rendu cette vallée impraticable. Cependant, un sentier littoral bien entretenu et bordé d'un muret de talus enserre la vallée et conduit à la mer.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Front de mer : Cornec (Ploubazlanec)
Le front de mer de Cornec est formé d'un vallon et de zones humides littorales, entrecoupées de cordons de galets.La partie terrestre en pente est cultivée. L'estran est en partie cultivé et occupé par des parcs ostréicoles. Le sentier douanier longe la partie littorale.Le front de mer de Cornec est peu urbanisé. On peut repérer cependant un habitat traditionnel rural et agricole, datée du 19ème et du 18ème siècle, souvent restauré. Des parcs ostréicoles ont été aménagés à la fin du 20ème siècle sur la grève de Cornec entre la tourelle Men Rompa et la côte. Des vestiges archéologiques sont situés à l'Ouest de la baie : la roche Cornec ('Karreg ar Yelan', le 'rocher de l'épeautre'), près du double tombolo de galets de l'Arcouest.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à vent de Kerarzic
Moulin tour à l'état de vestiges édifié en moellons de granite et schiste. Il est composé d'un rez-de-chaussée ouvert de deux portes placées en vis-à-vis et d'un étage à ressaut sur modillons. Le moulin est situé sur l'éminence du vallonde Kerarzic, dominant l'hypothétique voie romaine menant à Beg ar C'hastell en Loguiy. L'édifice circulaire mesure 5, 40 mètres de diamètre extérieur et 4, 50 mètres de diamètre intérieur, avec des murs de 1 mètre d'épaisseur et une hauteur d'environ 10 mètres. Les murs ont un encorbellement continu avec corbeaux alternés. Les deux ouvertures du rez-de-chaussée sont symétriques, avec des encadrements en pierres de taille. Le moulin a perdu sa charpente et la tour est évidée. Le haut des murs se dégrade ainsi que les ouvertures supérieures. Le moulin est peu visible, caché par et dans la végétation.Le moulin de Kerarzic, encore appelé moulin de Keratry ou de Kerpalud, est du type 'petit pied'. Il est daté au moins de la fin du 18ème siècle. Les comptes du moulin sont cités dans les statistiques départementales de 1810 et de 1848. Un moulin, dit 'moulin de Kerarzic' est indiqué sur le plan de l'Isle de Bréhat, par Collin, daté de 1666.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy ; Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble cultuel dit le 'Mur des Disparus', cimeti
Le 'Mur des Disparus' est le mur d'enclos Ouest du cimetière de Ploubazlanec, au centre du bourg et jouxte l'ancien presbytère. Il mesure une centaine de mètres sur une hauteur d'environ 2, 50 mètres. Il est maçonné en moellons de schiste et de granite. Les modestes panneaux en bois, croix et couronnes de perles sont apposés directement sur le mur et forment une série de 'mémoires' ou encore un ensemble cultuel, en souvenir des 'Disparus en mer'.27 plaques en bois, 'reconstituées', ont été repérées, dont les mesures les plus récurrentes sont de : 70 x 50 cm. 12 plaques plus anciennes en marbre, de dimensions différentes, ont aussi été relevées. Le 'Mémoire' dédié aux naufragés de la 'Mathilde' (1867) mesure 90 cm x 59 cm. La plaque en granite rappelant l'ensemble des naufrages 'à Islande' mesure 88 cm x 65 cm (Fig. 16) . La plaque en marbre en mémoire de Guillaume Caous, mesure 45 x 30 cm.Témoignage rédigé par Louis Corouge, ancien adjoint au maire de Ploubazlanec : Progressivement depuis 1859 et seulement jusqu'en 1913, suivant l'impitoyable succession des naufrages particulièrement 'à' Islande, les familles des 'péris en mer' de Ploubazlanec prirent l'habitude d'apposer sur un mur du cimetière, des croix, des couronnes et des panneaux de bois appelés 'Mémoires' parce qu'ils commençaient tous par la formule 'à la mémoire de', 'en mémoire de'. Elles voulaient ainsi perpétuer le souvenir de leurs chers disparus et venaient ici se recueillir et prier devant ce mur, comme les autres familles, dans le respect du culte des morts.La datation précise de l'ancien cimetière de Ploubazlanec n'est pas connue, cependant, on peut considérer comme Louis Corouge, que l'habitude de fixer sur le vieux mur du cimetière des 'Mémoires', sous la forme particulière de panneaux en bois, est datable du 3ème quart du 19ème siècle, à la suite des premiers naufrages avec pertes humaines des goélettes, armées pour la grande pêche à Islande.En 1939, la municipalité décidait d'agrandir le cimetière du côté du jardin du presbytère recteur et donc de détruire le 'Mur des Disparus'. Les familles furent invitées à reprendre provisoirement les croix, les couronnes et les 'mémoires', le temps de reconstruire le mur (à des fins de culte mais aussi pour des raisons à la fois touristiques et de patrimoniales). Les travaux furent ajournés à cause de la guerre et d'autres priorités de l'après-guerre. En 1947, on commença à relever les noms des marins disparus auprès des familles et à refaire les premières plaques. Mais ce ne fut qu'au début des années 1950 que le maire et le recteur, après plusieurs réclamations de part et d'autre, demandèrent le retour de tous les 'mémoires' sur le nouveau mur. Cette démarche fut vaine.Les "mémoires" remplacés par des répliques : En 1952, d'importantes manifestations eurent lieu à Paimpol pour célébrer le centenaire du premier départ de la goélette 'Occasion' pour l'Islande. La commune de Ploubazlanec voulut alors perpétuer le souvenir de cette période islandaise. Elle décida de donner de donner un nouveau lustre au 'mur des Disparus'. En s'inspirant des propositions de l'abbé Pouhaer et de l'ouvrage de Mgr Kerlévéo 'Paimpol au temps d'Islande', la municipalité installa des plaques neuves de couleur noire dans un ordre chronologique des naufrages. Elle fit inscrire sur le modèle des précédentes les nom des goélettes naufragées et les noms des marins disparus en mer.En 1992, une seconde restitution et reconstitutions des plaques ou 'mémoires' fut opérée à la demande de Louis Kermarec, un des deux derniers islandais de la commune, en complétant le liste des goélettes ayant sombré en Islande entre 1913 et 1935.Les 'mémoires' furent replacés dans leur historicité et les panneaux furent en partie refaits, en prenant en compte les 83 années de la pêche 'à Islande'.Les marins décédés sur les bancs de Terre-Neuve et les graviers de Saint-Pierre et Miquelon ne furent pas oubliés. On rajouta aussi les noms des goélettes dont les membres d'équipage furent sauvés. Le 'Mur des Disparus' reçut encore les noms des marins décédés à bord ou parfois enterrés dans les cimetières islandais.Désormais, les seuls 'Mémoires' authentiques des 'Disparus' en mer se trouvent sous le porche de la chapelle de Perros-Hamon.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix ornee a Ploubazlanec, pres Paimpol

Par : Dastum

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Ploubaznalec (Cotes du Nord) : Le cimetiere, la to

Par : Dastum

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Croix monumentale, rue du Commandant Le Conniat, K
Croix monumentale du sculpteur lannionnais Yves Hernot (signature) datée de l'année 1893 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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La ville de Paimpol
La ville de Paimpol, citée comme telle dans une lettre du duc Jean V datée de l'année 1421 (ville de Penpoul), était le siège d'une châtellenie comtale au 13ème siècle. Sa partie méridionale, au sud de la place du Martray et de la rue de l'Eglise, releva jusqu'en 1789 de la seigneurie de Kerraoul (son réprésentant, Alain, est cité comme écuyer 1292). En 1325, le cimetière de Notre-Dame fut établi sur une parcelle de terre appartenant à cette seigneurie. Le secteur urbain de Paimpol comprend également le territoire de Lanvignec qui fut, sous l'Ancien Régime, une petite paroisse relevant du diocèse de Dol enclavée dans celui de Saint-Brieuc. Mentionnée pour la première fois comme telle dès 1257 (par. de Lannviniec), son église (ecclesia de Languinech) était citée en 1198 dans une bulle du pape Innocent III au titre des biens de l'abbaye de Saint-Riom. A la veille de la Révolution, une instance était en cours auprès de l'évêque de Saint-Brieuc pour obtenir l'érection de Paimpol en paroisse de plein-exercice. Un commissaire-enquêteur fut ainsi nommé par ordonnance épiscopale du 28 juin 1788, mais la procédure n'aboutit pas au regard des événements survenus en 1789.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'église paroissiale, les chapelles, croix de chem
La datation des oeuvres repérées est comprise entre le 17ème siècle et la 1ère moitié du 20ème siècle. 15 oeuvres ont été repérées sur le territoire communal, parmi lesquelles 4 ont fait l'objet d'une proposition de sélection [fig. 6 à 9]. Les dates de construction relevées sur le terrain et repérées d'après travaux historiques sont les suivantes : 1651, 1658, 1677, 1721, 1752, 1771, 1783, 1788, 1823, 1860, 1874, 1887 et 1895. Les noms d'auteur relevés sont : Lageat (architecte), Hernot Yves (sculpteur), Auffray J. (sculpteur) et Matisse Peters (sculpteur).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Saint-Riom (île de Bréhat)
Chapelle à l'état de vestiges édifiée en moellons de granite sur un plan rectangulaire. Elle est associée à une fontaine située en contrebas, en bordure de route. Le pignon ouest est sommé d'une croix monolithe à branches courtes en calcaire.Chapelle à l'état de vestiges figurant sur le cadastre de 1832.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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