Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Porc'hel

Par : Dastum

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Deux statues

Par : L'inventaire du patrimoine

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Barre de tire-veille de l'Amiral Courbet
Barre de tire-veille servant à manoeuvrer le gouvernail d'une chaloupe militaire. Elle est constituée d'une barre en bois sculptée, munie à son extrémité de petites poulies en bois avec réas en laiton. Elle est fixée sur un support en chêne. Les motifs de la sculpture : dragons ailés, ancres ; les motifs sont symétriques. Inscriptions : AC 3 étoiles.Cette barre de tire-veille qui se trouvait sur la chaloupe des officiers de la Marine nationale française, précisément sur la chaloupa amiral de l´amiral Adrien Courbet a été donnée par l´officier en chef des équipages Monsieur Losser à la famille Cren de Plouézec. L´amiral Courbet avait fait la campagne de Chine en 1885 lorsque les Chinois ont abandonné le Tonkin et l´Aman). La barre port les marques de cette campagne de Chine, symbolisée par deux dragons ailés sculptés sur la barre en laiton.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chemin creux
Chemin étroit d'une largeur d'1,50 m, conservé sur une longueur d'environ 100 mètres, creusé entre deux champs, bordé de talus dont la base est appareillée de moellons de grès et schiste.Chemin communal figurant sur le cadastre de 1832. Il joint la route départementale 77 à une ferme ayant ailleurs sont entrée carossable.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche dit Enez Koalen
Le homardier 'Enez Koalen' a été construit à franc bord avec un fort échantillonnage en chêne. La coque mesure 28 pieds de quille, soit 9, 32 m de longueur de coque, 8, 45 m de longueur de flottaison, 3, 44 m de largeur au maître bau et 1, 75 m de tirant d'eau. La voilure de 85 mètres carrés a été confectionnée en toile synthétique, ralinguée chanvre par la voilerie Burgaud de Noirmoutiers. La grand-voile mesure 39 mètres carrés, la trinquette 11, 6 mètres carrés, le foc 16 mètres carrés et le flèche 11, 2 mètres carrés. Son déplacement est de 9, 33 tonneaux. Il est entièrement construit en chêne, partiellement ponté. Un lest mobile de 2 tonnes, constitué de gueuses en fonte et de galets est aménagé entre les membrures dans la cale, recouverte d'un plancher amovible. Une auge en pierre de 200 kg sert aussi de lest ainsi que pour faire le feu de bois à bord. La coque est demi pontée avec un tollen à l'avant. Elle est très bien défendue par un hiloire et des passavants. Ce type de bateau était bien adapté au dur clapot de la Manche. En état de naviguer.Le bocq homardier "Enez Koalen" a été construit en 1989 par le charpentier de marine Yvon Clochet sur les plans de l'architecte naval François Vivier d'après les souvenirs de l'ancien charpentier de marine Jean Kerleau de Lanmodez. Les formes de la coque ont été inspirées par le bocq 'Saint-Guillaume' de Loguivy-de-la-Mer, construit en 1920 par le chantier Kerbiguet de Paimpol. Les recherches liées à sa construction ont été effectuées par l'association "Communes", Ecole de mer du Trégor.Ces homardiers, construits dans les années 1880-1920, étaient polyvalents : ils pratiquaient les cordes à congres et à raies pendant l'hiver en Manche et faisaient les casiers pendant l'été. Très performants, ils remontaient au vent et au courant dans l'archipel de Bréhat. Sûrs et rapides, ils pouvaient effectuer l'aller-retour entre le Trégor et les Roches-Douvres où un gisement de homards avait été trouvé dans les années 1890.Ce type de bateau a perduré jusqu'au milieu du 20e siècle. En 1980, lors du renouveau de l'intérêt pour les bateaux dits traditionnels, il ne restait plus aucune trace de ces bocqs trégorois hors mémoire locale."Enez Koalen" recevant du public, les Affaires maritimes ont imposé un moteur.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy ; L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Puits de Kermarie
Les murs du puits sont construits en moellons de granite et de schiste, avec une pierre en schiste servant de reposoir. La maçonnerie intérieure est en pierres de taille de granite sur une hauteur proche de la surface et en moellons de schiste en profondeur. Le puits mesure environ 2, 50 mètres de largeur et 2, 50 mètres de hauteur. Le diamètre intérieur est d'environ 1 mètre. La date de 1709 est gravée sur une pierre à l'intérieur du puits, sur la partie postérieure, à la hauteur de la margelle.Le puits de Kermarie est daté de 1709. Il est situé dans la cour d'une petite fermette (datant sans doûte de la même époque). L'habitation fait partie du domaine noble des Nouël (de). Ermarie est le nom du hameau à Marie.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecole d'apprentissage maritime, la Rue keralain (P
L'Ecole d'apprentissage maritime du Trieux comprend plusieurs bâtiments, dont les bâtiments, à usage de salles de cours et d'ateliers, situés sur un plan en terrasse, dominant l'estuaire du Trieux, avec un mur de quai, face au port de Lézardrieux (rive droite). Les bâtiments administratifs sont situés au-dessus de ces bâtiments, en surplomb. L'EAM s'étend sur plus de 2 hectares, alors que les bâtiments occupent une surface d'environ 2200 mètres carrés.Ces constructions ont un plan de forme rectangulaire avec de larges ouvertures vitrées au rez-de-chaussée et un étage sous combles. Ils sont tous alignés. La maçonnerie des façades est en ciment et les encadrements des ouvertures en briques.Un quai, équipé d'une passerelle, ainsi qu'une permet d'accéder au Trieux.Les bâtiments, aujourd'hui désaffectés, ont été vandalisés et les ouvertures enlevées ou détruites. L'intérieur des salles de cours et des ateliers a été endommagé.L'enseignement des pêches maritimes en France a été initié en 1895, avec la création des écoles d'enseignement professionnel des pêches maritimes, dont le premier établissement fut ouvert à l'Île de Groix.L'Ecole d'apprentissage maritime du Trieux (EAM) fut construite juste après la seconde guerre mondiale et ouverte en 1946 sur les rives du Trieux. Un précédent établissement a fonctionné à Tréguier. L'EAM pouvait recevoir 85 élèves entre les sections pêche et marine de commerce.L'EAM a été déplacé en 2000 à Paimpol pour les services administratifs, dans les anciens locaux de l'Ecole hydrographique et le salles de cours et ateliers en 2004. L'EAM est devenu lycée professionnel maritime. Les bâtiments désaffectés ont ensuite été mis en vente par les Domaines (2010).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de produits agro-alimentaires (sécherie de m
Le bâtiment de la sécherie de morues est composé de trois ensembles. Tout d'abord un bâtiment de plan rectangulaire en bois, orienté est-ouest, couvert par un toit à longs pans en tuile mécanique, qui a servi de hangar à voiles. On trouve ensuite un bâtiment rectangulaire orienté nord-sud, en brique, percé de hautes fenêtres avec un linteau à arc surbaissé, et couvert par 4 sheds. Chaque partie est cloisonnée intérieurement avec des colonnes en briques supportant des arcs en plein cintre.Au nord, ce bâtiment est encadré par deux tours. Celle du nord ouest est une tour de cheminée carrée construite en moellon de grès avec des angles en briques. Celle du nord, de plus grande taille, est plus élaborée. Sa base présente deux assises de granite avec des angles en brique puis un mur de moellon en granite rose traité légèrement en bossage. La partie supérieure forme un lanterneau fermé par des planches à claire-voie. Ces cheminées semblent être en communication avec une fosse intérieure qui longe les façades du bâtiment. Il pourrait s'agir d'un système de chauffage pour accélérer le séchage des morues. A l'est, une cheminée ronde frettée avec des bandes de fer, visible rue de l'Yser, maintenant isolée dans un jardin, était probablement à l'origine liée à la sécherie.Intérieurement, l'espace est cloisonné par des murs en grès soutenant les sheds. Ils sont percés à intervalles réguliers de passages en plein cintre à encadrement de brique.Cette usine a été construite pour le comte de Labenne, fils naturel de Napoléon III, par l'ingénieur Tellier, à partir de 1880. C'était une sècherie de morues destinée à traiter la pêche d'Islande. Mais le comte meurt en 1882, ce qui explique que l'usine n'a jamais servi à cet usage. Elle abritera ensuite une usine de menuiserie puis une voilerie pour la famille Dauphin. Selon des témoignages oraux, le bâtiment par lequel on rentre actuellement aurait abrité un hangar à sel pour les goélettes en partance, mais il a plus vraisemblablement été construit au début du 20e siècle par Dauphin pour étaler ses voiles. C'est d'autant plus plausible que lorsqu'il a décroché le marché pour la fourniture des voiles de l'Etoile et de la Belle Poule l'entrepreneur a utilisé d'autres bâtiments car le hangar était trop petit. Après sa fermeture, la voilerie a été rachetée par la ville, qui y a installé son musée de la mer en 1990.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Yer Marjan

Par : Dastum

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Paimpol : La vendeuse de legumes

Par : Dastum

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Paimpol - Hôtel Gérard et Rue de Kernoa - Arrivée

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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