Patrimoine de Paimpol

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Statue : Christ aux outrages

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin
Croix de chemin en bois dont la face antérieure est agrémentée d'une niche abritant une statuette de la Vierge Marie.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de voyageurs
Edifice construit en moellons de granite et grès et en brique. Couvert d'un toit à longs pans brisés, il est composé d'un corps de bâtiment principal et d'un corps de bâtiment latéral secondaire à l'arrière. Le premier présente trois travées de baies régulières en façade antérieure, la travée centrale accueillant l'entrée.Probable hôtel de voyageurs datant du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche-plaisance, homardier goémonier dit
Le dessin de l'architecte naval Gabriel Révérend, publié en 1887, révèle les formes d'un canot creux de Loguivy, construit par le chantier naval de Paimpol, Laboureur. Ce type de canot creux mesurait 5, 75 mètres de longueur de coque, pour une longueur de flottaison de 5, 10 mètres, une longueur de quille de 4, 80 mètres, un maître bau de 2, 25 mètres et un tirant d'eau arrière de 1 mètre. Ce plan dessiné par Gabriel Révérend montre une coque plus affinée que celle dessinée par le lieutenant de vaisseau Armand Pâris en 1866. En 1984, l'architecte naval François Vivier a dessiné à son tour un plan de formes inspiré de ces dessins d'archive et des souvenirs de Jean Kerleau (ancien charpentier de marine de Lanmodez). Il a toutefois corrigé certaines erreurs du plan de Pâris et modifié la longueur de la coque, pour les besoins du commanditaire. Un premier tracé des couples perpendiculaires à la flottaison a permis un calcul de carène et un contrôle des valeurs du déplacement (4, 2 t), du coefficient prismatique (0, 60) et de la position longitudinale du centre de carène (48, 5%). Un second tracé des couples de construction, cette fois ci, perpendiculaires à la quille, conformément au mode de construction traditionnel, a permis d'apporter certains ajustements par comparaison avec d'autres bateaux. Les caractéristiques de l'échantillonnage très fort ont toutefois été peu modifiées afin de conserver la robustesse d'un bateau à échouage fréquent (5 cm pour les membrures avec des mailles de 30 cm et 2, 5 cm pour le bordé ordinaire). La coque mesure 6, 60 mètres de longueur de coque, pour 5, 90 mètres à la flottaison et 2, 60 m de largeur, avec tirant d'eau de 1, 10 mètre. Un long bout-dehors de 4 mètres porte la longueur hors-tout à 11, 50 m, le gui dépassant largement du tableau (4, 65 mètres de long). Le plan de voilure très étiré est celui d'un lougre, avec foc, misaine à amure reculée et taillevent bômé avec une amure fixe, capelée sur le banc. Ces voiles facilitent les évolutions nécessaires à la manœuvre des casiers dans des zones de pêche soumises à de forts courants.La voilure de 50 mètres carrés en toile meunière (coton et synthétique), ralinguée chanvre, a été confectionnée par le voilier Eugène Le Rose de Concarneau. La misaine mesure 18 mètres carrés, le taillevent, 22 mètres carrés et le foc, 10 mètres carrés. La construction est entièrement réalisée en chêne de Mayenne. Les espars sont pin. Les voiles seront tannées par la suite à l'ocre rouge et la coque peinte en noir. Deux grands avirons de nage (karrennou) et un aviron de godille complètent l'équipement de manœuvre, avec une ancre de jet et une ancre dite de 'miséricorde'. L'aménagement intérieur comprend un coffre mobile et une auge en pierre, pour faire du feu à bord. Les voiles permettent de cabaner comme une tente gréée avec les espars entre le mât de misaine et le mât de taillevent. Il est aujourd’hui en état de naviguer.Le lougre "An Durzhunel", encore appelé "chaloupe du Trégor", a été construit en 1984 par le charpentier de marine Yvon Clochet à la Roche Jaune, sur la commune de Plouguiel.La reconstruction de ce bateau fut réalisée à l'initiative de l'association 'Communes', école de mer du Trégor, pour des navigations ethno-pédagogiques. Les anciens marins pêcheurs de Loguivy-de-la-Mer, dont Louis Le Bellec ont initié les moniteurs de cette école de voile aux manœuvres spécifiques de ce canot. L'apprentissage des technique de pêche à la voile permettaient de remettre en situation ce canot dans ses conditions d'exploitation d'origine, afin de mieux comprendre et d'évaluer ces qualités nautiques et le cahier des charges qui avait précédé sa conception (scénographies pédagogiques). Cependant, cette navigation s'effectuait en plaisance dans le cadre d'une école de voile agréée (la première école de voile sur bateaux traditionnels en Bretagne et aussi en France). L'équipage de "An Durzhunel" a organisé pendant près de 15 ans des 'itinéraires culturels maritimes' avec pour objectif de faire découvrir les lieux témoins de l'histoire maritime du Trégor-Goëlo. La classe de CM1-CM2 de l'école publique de Loguivy-de-la-Mer a suivi la construction du lougre et réalisé un ouvrage sur le voyage d'un marin loguivien, retourné vivre à l'Île de Sein. Cet ouvrage a été publié avec l'aide de l'association pour l'environnement pédagogique (AEP) en 2005. Un documentaire de 52 mn 'Naissance d'un bateau' a été tourné pour transmettre le savoir technique de la charpente navale. Ce film qui a obtenu le soutien de la Mission du Patrimoine Ethnologique est aujourd'hui conservé et présenté au Musée de l'Homme à Paris. Une mallette pédagogique 'de l'arbre au bateau', conservée au CDDP 22, raconte la construction de ce bateau et les savoir-faire nautiques traditionnels.En 1998, "An Durzhunel" était revendue à une autre association. Elle navigue aujourd'hui (avec un moteur hors-bord) dans le cadre du Centre nautique de Cancale.Le bateau est une réplique authentique d'un homardier de Loguivy-de-la-Mer, tel qu'il en existait dans la seconde moitié du 19ème siècle. A l'époque, ces canots étaient construits dans les chantiers locaux comme celui de Olivier Derrien à Loguivy. Au début des années 1860, le quartier maritime de Paimpol comptait plus de 400 lougres armés en pêche, d'un tonnage compris entre un et cinq tonneaux, Loguivy armait 44 lougres et Pors Even 43.Ce type d'embarcation de pêche, très polyvalent, pratiquait la récolte du goémon pendant l'hiver et la pêche des crustacés aux casiers pendant l'été.Ces bateaux ont initié l'épopée des Loguiviens au Conquet et à l'Île de Sein en 1849 et au début des années 1850. En effet, Le Conquet était le port d'hivernage des Loguiviens, où ils établirent des comptoirs et des viviers pour vendre leurs crustacés. Aujourd´hui encore, on trouve au Conquet certains de leurs descendants. Ce type de bateau a disparu à la fin du 19ème siècle et a été remplacé par les sloops homardiers de Loguivy. Le gréement de lougre a été conservé sur des chaloupes du Trégor de Ploumanac'h à Locquirec et en baie de Lannion jusqu'en 1930. En avril 1985, "An Durzhunel" a refait le voyage de Jean-Marie Vidament, le premier Loguivien qui partit au mois de mai 1849 pour aller pêcher sur le plateau molènais et dans les environs du Conquet. L'équipage actuel a refait les escales des Loguiviens et a été reçu à la mairie du Conquet, afin de rappeler les échanges d'autrefois avec cette commune.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Port de Loguivy-de-la-Mer
Le port de Loguivy-de-la-Mer forme une anse protégée des vents dominants d'Ouest et des courants. Il est constitué d'un avant-port, formant une sorte de goulet où les navires peuvent attendre le flot à l'échouage. Deux cales situées en amont et un grand môle le défendent des vents d'Est. Le fond du port assez envasé est ceinturé par des murs de quai, entrecoupés à l'Ouest par une petite rampe d'accès en béton. Un vaste parking longe le port sur sa partie Sud, avec un large escalier qui descend à la grève.L'entrée du port est délimitée par Roc'h Quionce à l'Ouest, Toul ar Bouzard, séparée au milieu par la roche de mi-marée et Roc'h Du Bihan (déroctée en 1941), Roc'h Troué au Nord et Roc'h-Liel au Sud.L'architecture du port de Loguivy de la Mer offre aujourd'hui un contraste saisissant entre des aménagements anciens, mariant le granite et le ciment (sur la façade Ouest) et des aménagements contemporains (façade Est), en béton, avec un changement d'échelle important, mais fort utile aux marins-pêcheurs. L'envasement du port entraîne cependant des difficultés d'accès aux bateaux, de plus en plus nombreux.En 1690, le port de Loguivy figure parmi les biens du duc de Coislin, alors seigneur de Ploubazlanec. 200 ans plus tard, en 1878, on signale 52 bateaux armés par 132 marins et en 1887, 80 unités et 200 marins-pêcheurs, surveillés par une brigade des douanes forte de 8 douaniers. Le port de Loguivy-de-La-Mer est situé à l'embouchure de l'estuaire du Trieux, sur la rive droite, dans une anse ouverte vers le Nord-Est.Les aménagements traditionnels sont les suivants. Ils comprennent tout d'abord deux cales submersibles, construites dans le 3ème quart du 19ème siècle, puis un barrage en enrochements dans la passe de Roc'h Cren, construit vers 1890, puis un chemin d'accès à la cale Est (construit en 1926), et enfin une rampe d'accès en amont du port, à l'Ouest, non datée, mais antérieure à 1930. Entre 1950 et 1960, une chaussée submersible a été construite pour relier le Castel et Roc'h Quionce. Ces aménagements ont été complétés dans les années 1970-80 par un môle ou cale en béton et des murs de quai, en partie enrochés, accessibles à grande marée sur le front Est du port, à l' extrémité de Roc'h-Liel.Comme suite à la pétition des marins et des pilotes du port de Loguivy en 1886, un barrage en enrochements a été réalisé dans la passe de Roc'h Cren entre 1890 et 1894 avec le concours des marins-pêcheurs, pour limiter les effets du courant et pour faciliter le louvoyage à la voile dans l'avant-port.En 1886, le port comptait 75 bateaux et 5 pilotes, dont 15 bateaux qui émigraient pendant l'été à l'Ile de Sein. Un premier chantier naval existait déjà avant 1870, Ollivier Derrien, qui construisait sur la grève les lougres et les bocqs de Loguivy. Un second chantier Yves Pilvin devait s'installer sur la partie Ouest du port avec une cale de construction en 1885. Mais ce projet fut abandonné.En 1912, afin de fermer l'avant-port, un projet de digue accostable entre Roc'h Quignognen et la pointe du Château, fut proposé à l'administration par les marins-pêcheurs. L'affaire n'eut pas de suite. Juste avant la déclaration de guerre de 1914, la commune avait demandé l'étude d'une chaussée avec quai accostable sur la rive Ouest de l'arrière port entre le fond du port et l'origine de la cale Ouest. En effet, les rues de l'agglomération étaient fort étroites et la circulation des charrettes des mareyeurs, impossibles. Le Département de la Marine repoussa ce projet en 1913.En 1920, un projet d'ensemble, d'amélioration du port fut de nouveau proposé par la commission nautique locale. Les marins réclamaient en priorité une jonction entre la route de Paimpol et la cale Ouest dite du 'Château' et l'amélioration du brise-lames naturel à l'Est. Ces projets furent annulés en 1923 et reformulés régulièrement quelques décennies plus tard, mais sans obtenir leur réalisation. En 1927, le port fut pourvu d'un éclairage permanent.Cependant, en 1930, les activités portuaires connurent un certain déclin. Il fallut encore attendre 20 ans après la seconde guerre mondiale pour que de nouveaux travaux soient réalisés.Il s'agissait de désenclaver le port et d'améliorer l'accès aux cales, de faciliter la manutention et le transport des produits de la mer (route d'accès au nouveau port et enrochements).Le terre-plein du port sur sa partie Est a été aménagé récemment (4ème quart 20ème siècle) pour accueillir les engins de manutention modernes, une grue, les locaux de la criée, un établissement de mareyage et une glacière. Les locaux de la SNSM et la chambre froide de l'association des Homardiers des Côtes de France sont venus se rajouter à ces équipements. Les viviers, dont le plus ancien date du début du 20ème siècle (vivier Oulhen), sont situés sur la grève à l'Est du port. La partie Ouest du port est restée exempte de tout aménagement, hors un chemin en partie bétonné situé en bas de la falaise avec un accès à l'ancien corps de garde de la douane. Cette partie du port est utilisée pour la carénage des bateaux à l'échouage, amarrés autour d'un piquet. Loguivy-de-la-Mer est un port départemental, qui accueille aujourd'hui, à côté de la flottille de pêche, quelques bateaux plaisanciers et quelques barges ostréicoles.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Carrière de grès de Roccon (Paimpol)
Le vestige d'un petit bâtiment rectangulaire en ruine subsiste.Joseph Roccon exploite depuis 1935 cette carrière de grès utilisé comme des matériau de construction. En 1959, elle présente un front de taille de 80 m de long pour une hauteur comprise entre 20 et 28 m. La carrière cesse son activité à la fin des années 1980. Elle ocupait 5-6 tailleurs de pierre. Elle est actuellement désaffectée.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine, rue Marcel Cachin, Lanvignec (Paimpol)
Fontaine datant du 19ème siècle (datation incertaine).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol. Le Bassin Neuf vu Quai Loti.
Au premier plan, une barque mettant les voiles.
Une femme et un enfant sur le quai.
Au second plan, deux goélettes.

Par : Dastum

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Paimpol (sans précision) - Horloge
HORLOGE, guirlande à fleur au pourtour de la lumière + coquil

Par : Dastum

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Paimpol (près Paimpol) - Saint
SAINTS polychromes sous porche ss pignon trilobés

Par : Dastum

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Paimpol. - Retour de la Foire aux petits Cochons.
Femmes allant par deux et tenant porcelets en laisse sur le quai. L'une d'elles tenant un bâton.

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Réserve : pêcherie de l'Île Verte (île de Bréhat)
La pêcherie de l'Île Verte est située sur l'estran Nord-Est de l'île. Elle a une forme relativement circulaire de cuvette, avec une entourage de pierres, faisant murs, sans liant et aujourd'hui un peu disjoints. Le pertuis de la pêcherie est ouvert au jusant vers le Nord. Cette cuvette naturelle, présente un fond sablo-vaseux. Elle occupe une surface d'environ 150 mètres carrés. Lorsque la mer se retire, les poissons et crustacés restent 'prisonniers' dans cette forme de vivier ou réservoir biologique.La pêcherie de l'Île Verte, datée du 15ème siècle, est certainement d'origine monastique, au temps où les Cordeliers franciscains résidaient dans l'île. Elle participait à fournir des ressources marines à la communauté, en apport en protéines. Cette pêcherie a pu fonctionner jusqu'au 19ème siècle, comme piège à poissons ou parc à ormeaux.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cale Sud de l'Île Béniguet, le Kerpont (île-de-Bré
La cale Sud de l'île Béniguet a été réalisée en deux tronçons, qui s'appuient sur des rochers, dans une direction Nord. Elle mesure au total 100 mètres de longueur, 1, 50 mètre de hauteur et 1 mètre de largeur. Elle a été exhaussée de 0, 30 mètre en 1910.La 2ème cale Sud de l'Île privée Beniguet a été édifiée en 1909 dans l'anse, appelée 'le port de Béniguet' (Domaine Public Maritime), sur la demande de la baronne Georges, propriétaire de l'île. La Société agricole du domaine de Béniguet a fait établir en 1936 un plan de situation de ces deux ouvrages de débarquement, qui couvrent au total 242 m2 sur le DPM.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les phares, amers et balises sur la commune de Bré
En 1705, une carte de l'hydrographe Crémier prévoyait le balisage lumineux de l'île de Bréhat, réputée dangereuse d'accès et défendant l'entrée de l'estuaire du Trieux. D'après le 'plan de l'île de Bréhat et de ses environs', levé en 1830 et 1831 par les ingénieurs hydrographes de la Marine, plusieurs balises signalaient déjà les dangers du Ferlass, le passage qui longe le sud de l'île entre Loguivy et la Pointe de l'Arcouest : La Vieille, devant Loguivy, les balises Rompa, Vif Argent, Les Piliers et Min-Garo. Le chantier du phare des Héaux de Bréhat a été établi dans l'anse de la Corderie en 1840, pour la taille et l'assemblage des pierres.L'amer du Nord-Ouest 'Le chandelier' a été édifié au moment de la construction du phare des Héaux de Bréhat par le service des Ponts et Chaussées, vers 1840, afin que les bateaux de charge puissent pendre un alignement en sortant de l'anse de la Corderie pour se diriger vers le plateau des Trépieds, en évitant l'écueil de la Moisie. Les autres amers de la côte Est, Morbic, Roc'h Louët et Quistillic marquent les rochers de la côte Est. Le 'Pilote' de Thomassin, publié en 1875, décrit les passes et les amers remarquables autour de l'archipel de Bréhat.La tourelle lumineuse de Men Joliguet, cardinal Ouest, a été édifiée en 1884. Elle balise l'entrée du Port-Clos en venant du Nord-Est ou du Sud.Le phare du Paon et le phare du Rosédo (1860-1948) ont été étudiés.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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