Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Markiz Koad Noz

Par : Dastum

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Chemin
Chemin long d'environ 300 mètres surplombant un vallon. Il est bordé d'un talus composé d'une partie inférieure appareillée en moellons de schiste et recouverte d'une partie de terre et de végétation. A l'approche du littoral, ce chemin se scinde en deux parties, l'une permettant de rejoindre la grève, l'autre de rejoindre le moulin de Craca.Chemin communal figurant sur le cadastre de 1832. Il permettait de relier les zones à vocation résidentielle (Goaz Joulin, Traou Vola) aux zones à vocation agricole du littoral.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Puits
Puits construit en moellons de granite. La face antérieure présente un pignon. Il est couvert d'une croupe ronde en maçonnerie.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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École communale des filles
Edifice construit en moellons de granite (gros-oeuvre) et en brique (second-oeuvre). Il présente un corps de bâtiment principal à usage d'habitation flanqué de chaque côté d'un corps de bâtiment bas à usage de classe. Couvert d'un toit à croupes et divisé par un mur de refend axial, le corps de bâtiment principal enferme deux logements à accès antérieur latéral prenant jour à l'avant et à l'arrière. Il est composé d'un sous-sol semi-enterré, d'un rez-de-chaussée surélevé, d'un étage carré et d'un comble. Eléments de décor : brique (bandeaux, encadrement des baies, chaînes d'angles), granite (pierre de taille), aisseliers.Ecole communale des filles construite à partir de 1911 par l'entrepreneur paimpolais Toussaint Ollivier sous la direction de l'architecte briochin Louis Cosson (attribution par source). Le procès-verbal de réception définitive de l'oeuvre a été dressé le 1er mars 1913.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Construction navale : chantiers navals sur la comm
Les chantiers navals paimpolaisEn 1860, il existait à Paimpol plusieurs chantiers de construction navale : Julien et Yves Pilvin et Tanguy, associés, et Laboureur. Ces chantiers construisaient des bateaux tant de pêche que de plaisance, comme le yacht-bisquine 'L'Hirondelle', sorti du chantier Laboureur en 1889 et le cotre 'Illico' de 3,10 tonneaux, long de 11 mètres et lancé en 1888 par le chantier Laboureur, qui remporta le premier prix des régates de Tréguier. Louis Laboureur (1812-1888), charpentier, fut l'un des premiers constructeurs de bateaux installés à Paimpol au 19ème siècle. Louis (dit "Louis aîné" était "pouleyeur" c’est à dire fabricant de poulies pour cordages de navires comme l'était son père Yves. Mais il a aussi construit quelques bateaux de travail.Il avait installé deux chantiers dans le quartier de Kernoa à Paimpol, au Four à Chaux. Son fils Louis-Pierre-Marie Laboureur (1836-1892), maître constructeur, diplômé de l´arsenal de Cherbourg en 1854, reprit le chantier familial en 1860. Situé sur les cales du Four-à-Chaux, ce chantier est à l´origine de la naissance de la goélette paimpolaise.1 Laboureur fut honoré par de nombreux diplômes et médailles, non seulement pour ses morutiers, mais aussi pour ses caboteurs et ses yachts. Ces derniers sont les enseignes du chantier et, par leurs résultats en régates, lui assurent une formidable publicité. À la mort de Laboureur en 1892, son entreprise est si florissante que, faute de place, elle avait dû ouvrir deux autres chantiers à La Richardais. Entre 1894 et 1898, les chantiers Laboureur auront construit 37 navires ! Léon-Pierre-Marie Laboureur (1878-1941) prendra la suite de cette lignée de constructeurs. D’autres chantiers navals vont s’installer à Poulafret, Goasdoué, Perrot, comme Bonne qui allait étendre le potentiel industriel paimpolais jusqu’à la crise des années 1930. En 1902 et 1903, les chantiers paimpolais ne livrent pas moins de 85 navires aux armateurs.2 En 1877, les constructeurs demandèrent la construction d'une passerelle mobile à Kernoa, aux abords des chantiers, afin de faciliter les déplacements. L'absence de cale sèche impliqua d'édifier un platier de carénage entre le môle de Kernoa et le bassin à l'intérieur du port, ce qui permettait de poursuivre la construction de navires lorsque les chantiers étaient encombrés. Ce platier, approuvé en 1890, fut réalisé et accueille encore aujourd'hui plusieurs ateliers de mécanique et de construction navale. Il servit surtout aux constructeurs qui ne disposaient pas d’installations portuaires, mais aussi au débarquement des engrais marins et pour les entrepôts Dauphin. Au début du 20ème siècle, les chantiers navals étaient à leur apogée, bien que les travaux du nouveau bassin et de la nouvelle jetée gênassent leurs ateliers. Le chantier Bonne, en particulier, ne put satisfaire toutes les commandes en 1903. Bonne installa une première scie à vapeur pour accélérer le travail et la livraison. Cette année 1903, 51 navires étaient mis à l'eau, à la faveur notamment de la prime à la construction. En 1909, plus de 200 ouvriers travaillaient dans les chantiers navals paimpolais.Avant 1922, Laboureur construisait des goélettes au Four à Chaux, à la place du chantier actuel Pierre-Louis Dauphin, dont Bonne fut le contremaître avant de s'installer à son compte à Kernoa. Le chantier Goasdoué construisait des bateaux de pêche et de plaisance, dont le 'Bois Dormant' en 1913. En 1930-35, Antoine Kerbiguet était installé près des abattoirs (Kerpalud). Jean Huon, son ouvrier, prit plus tard la suite du chantier et s'installa sur le quai Loti, près de l'ancienne école hydrographique. Il vendit son affaire à Raynaud. Kerbiguet et Chevert construisaient des navires de moindre importance en plein air. Chevert fut l'un des derniers grands constructeurs paimpolais, pendant la seconde guerre mondiale, quai de Kernoa, après qu'il eut quitté Binic en raison de la fin de la grande pêche. Ses ouvriers travaillaient encore à l'herminette. L'un de ses derniers canots de 8 mètres fut 'La Pensée'. Les chantiers navals Huon et Le Chevert vont connaître une activité considérable en 1940-42 du fait de la construction de petites unités pour la pêche côtière (5-8 tonneaux). Jean Huon fit construire nombre de langoustiers et de petits chalutiers dont le '17 Août' (chalutier) mais aussi des voiliers de plaisance, dont la série des 'Mordicus'. Chevert était installé rue Labenne. Il existait aussi avant guerre le chantier naval et d'accastillage François Dauphin et après guerre, le chantier de Louis Marie et de Guillememon Henri, associés. Les Chantiers navals Yves Daniel et Louis Marie représentent les derniers constructeurs traditionnels. La relève a été prise aujourd'hui par le chantier naval Gilles Conrath et le charpentier de marine Klass Stelman. Le chantier naval Bonne (aujourd'hui disparu) a été étudié.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle de Kergrist, entre Paimpol et Lezardrieux

Par : Dastum

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Paimpol : Le marche aux pots

Par : Dastum

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Paimpol - Retour d'Islande
Une voiture attelée et chargée (vêtements)
Groupes de citadins
Navires à quai.

Par : Dastum

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Goelette pour la peche d'Islande

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Cale et quai de 'Roc'h Gaillard', la Corderie (île
L'ensemble, cale, quai, parapet et terre-plein de Roc'h Gaillard est situé après Pont ar Prat, au lieu dit 'Roc'h Gaillard', près de l'îlot Roc'h Velen. Le quai et la cale ont des dimensions identiques : 8 mètres de longueur et 2, 50 mètres de largeur. La cale présente une forte pente. Elle devait permettre aux tombereaux de descendre à la grève. Un parapet ou terre-plein est contigu à la cale. Il mesure 10 mètres de longueur sur 4, 50 mètres de largeur. Ce parapet devait pouvoir servir au stationnement des charrettes attelées. Ces ouvrages sont construits en moellons de granite.L'ensemble, cale, quai, parapet et terre-plein de Roc'h Gaillard a été construit au cours du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin dite la Croix Maudez (île de Bréha
Croix de chemin en granite dressée sur un socle mouluré et un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés. Le socle présente sur la face antérieure le millésime 1788. Le fût monolithe est chanfreiné et la croix terminale est ornée d'un coeur serti d'une couronne.Croix de chemin érigée en 1788 (date portée sur le socle).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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