Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Brian Boru (harpe)

Par : Dastum

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Baromètre islandais
Baromètre et thermomètre encastrés dans une menuiserie de décoration, pour être accrochés au mur, en suspension. Le bois est verni.Baromètre et thermomètre ramené d'Islande par François Jouanjean, capitaine de navire islandais.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Photographie d'un tableau de Fanch Vidament
Photographie couleur d'un tableau de Fanch Vidament.Fanch Vidament, né à Plouézec (1948-1982), est une figure locale de Plouézec. Ce "peintre-paysan" a peint de nombreux tableaux tout en tenant une petite exploitation agricole en Centre-Bretagne.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Patène

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme du Launay
Ferme composée de deux logis alignés construits en grès et granite. Le logis ouest est percé d'une porte d'entrée latérale à traverse d'imposte et linteau surmonté de plate-bande de décharge. Ce logis abrite un escalier en bois à balustres toscans de plan carré, à trois volées et jour central. Le logis est est percé d'une porte en arc plein cintre. Les pierres du rampant découvert du logis ouest sont taillées en sifflet, les angles adoucis et la crossette taillée en quart-de-rond.Ferme datant du 3e quart 17e siècle (logis est) et de la 1ère moitié du 18e siècle (logis ouest).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouezec : Les "Trois Freres" appareillant pour la

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bateau de pêche : goélette 'Glycine'
La goélette la 'Glycine' était construite entièrement en chêne avec une quille en orme. Elle mesurait 33 mètres.Les dimensions de la goélette islandaise sont en moyenne :35 mètres de longueur 7 mètres 50 de largeur 200 tonneaux, dotée d´une cale de 5 mètres de profondeur surface totale de la voilure environ 460 M2 Sa vitesse va de 7 à 10 noeuds l´équipage est de 20 à 22 hommes.La goélette 'Glycine', 180 tonneaux, a été construite par les chantiers Bonne en 1911, pour le compte de l´armement Duffilhol de Paimpol, en remplacement de la 'Marivonnic', tragiquement engloutie. Elle ft campagne à Terre-Neuve avant d'aller en Islande, avec 6 autres navires. En 1928, elle fut ensuite vendue aux armements T. Le Merdy et G. Bertho de Paimpol, afin d´être armée pour la pêche à Islande. Son premier capitaine était Le Maigat. Pour la campagne de 1916, pendant la Grande Guerre, les armateurs doivent entrer dans un groupement, pour armer un bâtiment pour Islande. Le Gouvernement s'était préoccupé de développer la Grande Pêche pour approvisionner l'armée et la population civile. La 'Glycine' de l'armement Dufilhol (Paimpol-Lorient) faisaitt partie de cette expédition avec 9 autres navires du groupement, dont 'l'Anémone', construite la même année, au chantier Bonne, commandée par le capitaine Georges-Marie Trocquer, dit 'Dioscore' de Plouézec. La production fut exceptionnelle, avec une moyenne de 157 000 morues par bateau. L'absence de chalutier à vapeur pendant cette campagne profitait aux voiliers français.En 1932, la Glycine, commandée par François Le Louarn et comme second, François Jouanjan, tous deux originaires de Plouézec, pêchèrent 165 000 morues.François Jouanjan fera 15 campagnes à bord de la "Glycine" jusqu'à son dernier voyage en 1935, avec le capitaine François Le Blais.En 1935, pour sa dernière et 23ème campagne de pêche, entre l'Islande et le Groenland, alors qu'elle était motorisée, la 'Glycine' rapporta 4 000 morues ; ce qui représentait un résultat déficitaire pour l'armement paimpolais. Son équipage était composée de François Le Blais, capitaine, de Camille Huon, premier lieutenant et de 12 hommes d'équipage, dont Eugène Charlès de Paimpol. L'épopée islandaise devait s'arrêter à cette date. La goélette fut vendue à Yves Cadiou de Trégastel, qui l´arma au grand cabotage en Méditerranée, pour un port de 280 tonnes. Elle modifia son gréement à cette époque, perdit son hunier mais conserva son flèche pour ces nouvelles traversées. Elle coula dans les parages de Gibraltar en août 1939, en allant de Sétubald à Tanger, avec un chargement de ciment. L´équipage de 7 hommes fut néanmoins sauvé. Ainsi devait se terminer la carrière maritime de la dernière goélette paimpolaise.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de plaisance : 'L'Abbé Pierre'
'L'Abbé Pierre' est une construction à franc-bord, avec une charpente en membrures sciées (chêne) et un bordage en pin. L'étrave est ronde ainsi que la râblure. La coque est bien tonturée et présente un bordé d'échouage. On peut remarquer un banc de nage au milieu et le demi-pontage avant. La coque est motorisée avec un moteur Yanmar diesel, 3 cylindres de 40 CV, qui a remplacé un moteur Peter de 16 CV. Le bateau a été regréé en cotre, avec un gréement aurique, à corne et un bout-dehors. Le bateau a été en grande partie restaurée : re-cloutage de la coque, 6 bordés remplacés de chaque côté, la préceinte et le pont. La coque mesure 6, 16 mètres de longueur, 2, 74 mètres de largeur au maître bau et 1, 14 mètre de tirant d'eau.'L'Abbé Pierre', immatriculé PL 192346, est un ancien canot de pêche de Loguivy-de-la-Mer, construit en 1958 par le chantier paimpolais Louis Marie pour le compte du marin-pêcheur Michel Beaucher. Il a pratiqué les petites métiers (lignes et casiers). La veuve de ce marin a donné la coque à la fin des années 1980 à l'association 'Emmaüs' de Saint-Brieuc, qui l'a ensuite donné à un particulier. La coque a été entièrement restaurée et gréée. Le bateau navigue aujourd'hui en plaisance et hiverne dans l'anse de Poulafret.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Port de Poulafret, rue de Kerlégant (Paimpol)
Le port de Poulafret est constitué d'un plan d'eau abrité, derrières une flèche littorale de sables et de galets (flèche de Biliec), entre le front de mer de Kérity et la presqu'île de Guilben. Un petit chenal fait venir le flot aux grandes marées. Les ruisseaux arrivant des hauteurs de l'abbaye de Beauport déversaient leurs eaux dans les bassins et le trop plein s'écoulait par Poulafret. Ce plan d'eau est néanmoins très envasé, à cause de l'allongement de la flèche, qui accélère son envasement. Un quai, une rampe d'accès et une terre-plein, situés dans l'Est, à proximité du moulin à marée, représentent les seuls équipements de ce port. Le quai mesure 25 mètres de long et 2 mètres de largeur.Au cours du 19ème et jusqu'au 2ème quart du 20ème siècle, le port de Poulafret a servi de lieu de débarquement des bateaux goémoniers et de lieu d'hivernage, à côté du moulin à marée. De nombreux doris de grande pêche reconvertis à la pêche côtière fréquentaient aussi ce petit havre, aisément accessible en raison de leur fond plat. Le port de Poulafret comme celui proche de Kerarzic, à l'Est, était équipé de pieux enfoncés dans la vase afin d'amarrer les bateaux. Les chanoines de l'abbaye de Beauport amarraient leurs bateaux sur pieux dans l'anse de Kerarzic. En 1939, une trentaine de goémoniers fréquentaient ce petit havre d'échouage. Une cale et un quai haut furent réclamés à cette date. Le plan d'eau de Poulafret sert aujourd'hui de lieu d'échouage et d'hivernage pour les bateaux de plaisance, qui ont peu de tirant d'eau.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - L'Eglise - Vue du Cimetière
Cliché Torty

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Moulin à vent de Crec'h-Tarec (île de Bréhat)
Situé sur une hauteur, le moulin à vent de Crec'h-Tarec est un moulin appelé 'moulin à petit-pied', dont la partie supérieure est plus large que la partie inférieure. Ouvert de deux portes en vis-à-vis au rez-de-chaussée et pourvu autrefois d'un toit mobile permettant de positionner les ailes faces au vent, il est construit en gros blocs et moellons de granite, comme son homologue au Nord de l'Ile. L'étage carré est signalé par un ressaut sur modillons. Son accès est difficile et sa tour en ruine est menaçante et dangereuse.L'emplacement du moulin de Crec'h Tarec, sur le tertre du 'Cresterel', fut afféagé à Ecuyer Pierre du Vieux Chatel par la duchesse de Penthièvre le 22 juillet 1597. Ce document d'archive rappelle qu'une permission fut accordée en 1601, par madame de Martignes 'de construire un moulin à l'emplacement de Crec'h Carpont, au sieur Dorléans, capitaine en ladite île'. Cependant, aucun autre document d'archive ne peut permettre d'attester la date réelle de construction du moulin. Un procès-verbal, daté du 16 novembre 1602, à la requête du fermier, précise l'état du moulin à vent du Carpont. On peut y lire 'chapelle et amposture'. Cependant, la date de 1682 est gravée sur le pied droit de la porte.Le moulin à vent de Crec'h Tarek ou 'Crec'h Tarec' est daté au moins du 2ème quart du 17ème siècle. En 1632, il est cité pour réparations au lieu dit Crec'h Tarec. Le 10 août 1632, la sénéchaussée royale de Saint-Brieuc cite un 'chemin conduisant de la chapelle Saint-Michel au moulin de Crec' Tarec'. Le 7 avril 1690, il est encore cité avec les deux autres moulins, dans un aveu d'Ecuyer Jan Couffon. Le 29 septembre 1632, le moulin à vent nécessitait des réparations. La carte de Colin, datée de 1666, montre les deux moulins à vent de l'Île de Bréhat. Le rentier de Bréhat de 1744 cite les deux moulins à vent et le moulin à mer du Birlot. Le moulin était dit 'en ruine' en 1810, c'est à dire, qu'il ne fonctionnait plus mais que le bâti existait encore.En 1873, le moulin servant d'amer (blanchi comme amer vers 1829), n'était plus en service (plus d'ailes). Il était encore la propriété du meunier Le Chevanton, qui souhaitait le vendre aux Ponts-et-Chaussées. Le moulin fut en effet vendu à l'administration en 1874.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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