Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Service de baptême : coffret ; ampoule à saint chr
Coffret ovale contenant à l'origine deux ampoules, dont une seulement est conservée ainsi qu'une petite verseuse en forme de tasse droite.Nécessaire de baptême réalisé entre 1818 et 1838 par l'atelier Désury de Saint-Brieuc.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana ; Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Photographie de l'équipage du "Pourquoi-Pas"
Photographie en noir et blanc de l'équipage du navire océanographique le "Pourquoi-Pas", quittant Saint-Servan pour une croisière dans les mers polaires.Le naufrage du « Pourquoi-Pas »Le navire océanographique le « Pourquoi-Pas », commandé par le commandant Joseph Le Conniat de Plouézec, portant la mission d'exploration océanographique que dirigeait le docteur Charcot, s'est perdu corps et biens dans la nuit du 16 septembre 1936, au cours d'une violente tempête sur la côte Ouest de l'Islande. Tous les passagers et les hommes d'équipage ont péri, soit 40 victimes, à l'exception du maître timonier Le Gonidec, qui a pu atteindre le rivage à la nage.Le navire "Pourquoi-Pas" est un trois-mâts, construit au chantier Gautier de Saint-Malo en 1907, long de 45 mètres et lourd de 450 tonnes, avec une machine auxiliaire à vapeur de 125 cv. C'est avec ce navire que Charcot explora en 1908 et 1910 les côtes de l'Antarctique. En 1936, il appartenait au Ministère de l´Education nationale. Il avait pour mission pour le Service hydrographique, la « confirmation de l´exploration de la côte orientale du Groenland ainsi que celle de l´Océan arctique, de l´Atlantique Nord et du plateau continental ». Il devait aussi rapatrier la mission de Paul Emile Victor. Les causes du naufrage sont dues au manque de puissance de la machine dans des conditions de tempête et de mauvaise visibilité.Les documents photographiques qui illustrent ce texte sont extraits du journal "L'Illustration" du 26 septembre 1936, rédacteur Hector Ghilini.Le Cdt. Le Conniat de PlouézecHomme du Goëlo, Guillaume Le Conniat est né à Plouézec en 1884 ; ses parents étaient fermiers au « Petit Saint-Loup ». Cadet de trois garçons, il fréquenta l´école communale de Lanloup, où disait-il plus tard, « il avait fait ses humanités ».A 15 ans, il quitte la ferme natale et devient mousse sur une gabarre du Trieux. A 16 ans, il part pour l´Islande sur une goélette paimpolaise. A 17 ans, il s´engage dans la Marine de l´Etat, dans la spécialité de manoeuvrier. Ayant gravi les échelons de la hiérarchie, il devient officier des équipages en 1929.Après s´être marié et avoir eu trois enfants, le Cdt Le Conniat participera aux dernières expéditions du « Pourquoi-Pas », auprès de Charcot, en 1935 et 1936, où le navire fera naufrage.Le Commandant Le Conniat fut comme l´a dit Monseigneur Kerlévéo « le dernier des islandais du pays paimpolais, celui qui fut appelé à clore le funèbre cortège de quelque 2000 compatriotes que la mer d´Islande a gardés ».
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hameçon à morue
Hameçons à morue avec leurre en plomb coulé sur la tige. Le plomb en forme de poisson mesure entre 5 cm et davantage, selon la taille du crochet. L'hameçon forgé mesure avec son ardillon 14 cm. L'ensemble mesure 20 cm.Chaque gréement de pêche est composé de deux ou trois pièces de ligne en chanvre de 100 à 133 mètres chacune, raboutées par une épissure et lovées dans une manne en clisse de châtaignier. L´engin est lesté d´un plomb oblong de sept livres, traversé dans sa partie basse par une tige métallique (la balancine), dont la longueur est de 70 cm. A chaque extrémité de cette « arbalète », le pêcheur fixe un avançon de 3 mètres en coton blanc, avec un hameçon, maintenu verticalement par un plomb moulé dessus en forme de poisson. La ligne est filée sur une pièce de bois en forme de Y ou un cabillot entaillé, comportant une encoche et plantée dans la lise du côté au vent, tous les trois mètres. Cette pièce porte le nom de mèque. La première pêche se faisait entre deux eaux, « en trifez », à des profondeurs de 50 à 100 m. En deuxième pêche, on ne pêchait que sur le fond. Afin d´attirer le poisson lors de la pêche « en trifez », la ligne est animée d´un mouvement de va-et-vient : on dit alors « mèquer » ou « scier du bois ».Pendant le temps de pêche, le navire marche en dérive, grand voile carguée, trinquette à contre, si besoin, parfois avec le hunier, par mer trop calme, sans vent. La goélette est dite « à dreuz », en dérive, de travers.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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École communale des garçons, actuellement centre d
Edifice à cour fermée construit en moellons de granite. Il présente un logement de type ternaire à double orientation flanqué de chaque côté d'un bâtiment plus bas à usage de classe. Couvert d'un toit à croupes, le logement est composé d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un étage de comble. La première pierre de la chaîne d'angle antérieure gauche présente le monogramme du Christ (IHS) accompagné du millésime 1873.Ecole communale construite en 1873 (logement : date portée) et 1881 (préau, classes, urinoirs, cabinets, puits : datation par source). Les travaux de la seconde campagne de construction ont été réalisés par l'entrepreneur Guillaume Raoul sous la direction de l'architecte Beuscher (attribution par source). Le procès-verbal de réception définitive de l'oeuvre a été dressé le 30 avril 1882.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol, Loguivy : Le "Petit Jean" bat

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Digues et quais de Beauport, Kerity (Paimpol)
La grande digue, appelée 'Talus', barrait la baie entre le rocher et les falaises de Kérarzic. On peut encore observer les blocs de rochers dans un alignement à peu près rectiligne. Une seconde digue, située dans le prolongement des jardins, donnait accès à ce 'Talus'. Une troisième digue, plus petite, délimitait un second bassin, en partant du bas de l'actuelle rue de Cruckin jusqu'à l'îlot rocheux, en relation avec l'étang de Poulafret. La dernière digue ceinturait l'étang de Beauport.Ces digues ont pu servir aussi de quais pour les bateaux de charge qui pouvaient accoster à Beauport.Les matériaux locaux (grès, granite, syénite) ont servi à la construction de digues. Cependant, l'évolution géomorphologique du littoral a fait varier de façon sensible le trait de côte. Schorre, slikke et polders, alimentés par deux étiers, se sont succédés devant les étangs d'eau douce. Une roselière s'est établie aujourd'hui entre l'estran et les anciens étangs. Les marais d'obione ont remplacé les anciens polders. Le port de Cruckin est aujourd'hui enserré entre la digue du rocher de Cruckin et le mur de quai de l'ancienne voie ferrée.Les moines de l'Abbaye de Beauport ont édifié au cours des siècles, entre le 13ème siècle et le 19ème siècle (avant la Révolution), plusieurs digues pour protéger l'espace bâti et les jardins de l'abbaye, en particulier dans la partie Sud-Est. La 1ère digue est datée du 14ème siècle, abandonnée au 17ème siècle et restaurée au 18ème siècle (dite 'le Talus'). Elle a presque disparu aujourd'hui (vestiges). Il subsiste néanmoins une forme de quai séparant la roselière actuelle de l'estran, restaurée en 1992. L'ensemble des aménagements hydrauliques et leurs petits ouvrages littoraux successifs, entourant Beauport, sont peu visibles aujourd'hui, à l'état de vestiges (la grande digue, quelques quais). Avant d'édifier les bâtiments conventuels, les moines ont édifié digues et quais, afin d'acheminer les matériaux de construction et de poldériser le schorre. Ces ouvrages littoraux ont aussi orienté le circuit hydraulique de Beauport, qui traversait le verger actuel, pour les eaux usées et les eaux pluviales. En effet, l'économie monastique reposait en partie sur l'exploitation de la mer et l'usage d'un port, avant d'évoluer vers les cultures (vergers) et le pâturage extensif. L'étang, au fond dallé, a servi de pêcherie. Le bassin, servant de port pour les pèlerins, disposait d'un quai rive Ouest et d'une digue étendu jusqu'au rocher de Cruckin. Le havre de Beauport s'est envasé en raison des tempêtes, dont celle de 1922, qui brisa la digue Ouest. La migration des cordons de galets a cependant protégé ce petit port.La carte des ingénieurs géographes, datée de 1776 et le cadastre napoléonien de 1831 montrent les limites du domaine monastique de Beauport. Seuls subsistent aujourd'hui de la digue, protégeant les jardins, les pieux ainsi que les vestiges d'un canal d'évacuation avec un parement intérieur en bois. En 1924, une nouvelle digue é été construite pour recevoir la voie ferrée, Paimpol-Plouézec par la côte. Certaines portions de quais ont été reconstruites en 1992, lors du classement du site.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : Arrivee des pecheurs islandais, chargeme

Par : Dastum

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Le jazz Band "Paimpolic" au cours d'une noce. Phot
Précision sur les personnes représentées : Paimpolic Jazz Band (groupe)

Par : Dastum

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Paimpol : Place du Martray pendant le marche

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Écart de Keranroux (île de Bréhat)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Saint-Riom (île de Bréhat)
Chapelle à l'état de vestiges édifiée en moellons de granite sur un plan rectangulaire. Elle est associée à une fontaine située en contrebas, en bordure de route. Le pignon ouest est sommé d'une croix monolithe à branches courtes en calcaire.Chapelle à l'état de vestiges figurant sur le cadastre de 1832.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol, Ile de Brehat : La jetee

Par : Dastum

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Moeurs Bretonnes : Au puits

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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