Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Ton diwezhañ (harpe)

Par : Dastum

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Ar medesin hag ar veterinaire

Par : Dastum

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Bénitier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ostensoir

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Pierre
Edifice en forme de croix latine construit en grès, granite et schiste, comprenant une nef avec bas-côtés de cinq travées, un transept peu saillant et un chevet à trois pans. L'élévation occidentale des bas-côtés présente un appareil à assises alternées de schiste en épis, de grès et granite en grand appareil régulier. Rampants du toit décorés de bandes lombardes. Porte architecturée surmontée d'un tympan orné de Jésus Pasteur ("Laisser venir à moi les petits enfants") à gauche, des Vertus théologales au centre et de l'Immaculée Conception à droite.L'église paroissiale Saint-Pierre a été construite d'après les plans d'Alphonse Guépin, architecte à Saint-Brieuc. Les travaux de construction ont commencé en avril 1848. Interrompus dès le mois de décembre par la suite d'un désaccord opposant le conseil de fabrique et le conseil municipal, ils reprirent en août 1850 et s'achevèrent au début de l'année 1851. La tour fut néanmoins laissée au niveau du faîtage et les travaux de construction de la flèche furent achevés en 1854 par Jean-Marie Léon, entrepreneur . L'église fut consacrée le 25 octobre 1868 par l'évêque de Saint-Brieuc. Un fascicule rédigé par Yves Le Pannerer, disponible en mairie, indique que le granite utilisé provient des carrières de l'Île-Grande en Pleumeur-Bodou et que le tympan architecturé a été conçu à la demande de l'abbé Guézou par un certain Hernot de Plouaret.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calvaire de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec)
Calvaire en granite composé d'un soubassement formé par un emmarchement à deux degrés, d'un socle à griffes et d'un fût monolithe sommé d'une croix ornée d'une groupe de la crucifixion à trois personnages (face antérieure) et d'une Vierge de pitié (face postérieure). Le Christ en croix est surmonté du titulus INRI.Calvaire datant probablement du 17ème siècle, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 6 mai 1927. Il provient de la chapelle de Lancerf en Plourivo (Bretagne, 22).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Env. de Paimpol : Embarcadere de L'Arcouest

Par : Dastum

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Front de mer de Beauport (Paimpol)
Le front de mer de Beauport montre sur le trait de côte, les vestiges de l'ancienne digue, doublés par un cordon de galets, entre le rocher de Cruckin et l'anse de Kerarzic. L'ancienne grande jetée de Beauport a fourni les matériaux de la flèche de galets qui s'accroche à la butte de Cruckin et s'allonge vers le Sud-Sud-Est. Elle ferme l'un des marais qui remplaçaient les anciens polders. A l'Ouest, on peut remarquer le bassin de Beauport, ancien port d'échouage, l'ancienne voie ferrée, qui se prolonge à l'Ouest vers l'anse de Poulafret, et à l'Est-Sud-Est vers les anciens polders de l'Abbaye. L'ensemble du site de Beauport a été restauré et réaménagé pour retrouver l'intégrité des bâtiments conventuels, rappeler les usages agricoles (pâturage et verger conservatoire), et réhabiliter le circuit hydraulique.Le front de mer de Beauport se caractérise par des aménagements littoraux qui se sont succédés depuis les 12ème et 13ème siècles jusqu'à aujourd'hui. Les moines n'ont pas seulement aménagé le littoral en édifiant digues, quais, pêcheries, port-abri, ils ont participé à modifier et à accélérer, du point de vue géomorphologique, des processus naturels.La voie ferrée, datée de 1924 (fermée en 1954), a été transformée récemment en lieu de promenade et de parcours santé. L'ancien port de Cruckin, désaffecté, s'est envasé (schorre). Le rocher de Cruckin, après avoir servi de carrière, est devenu aussi un lieu de randonnée. La partie Ouest de la côte, dans le prolongement de Beauport, a été aménagée avec des enrochements, en amont de l'ancien camping de Beauport.L'estran s'est envasé et montre encore les traces de l'ancien étier et des vestiges de quais. Les pâtures se sont développées sur la partie Sud-Est du domaine de Beauport, à l'emplacement de l'ancien étang. Néanmoins certaines parties inondables sont envahies par les eaux salées. Le front de mer de Beauport est classé depuis 1992.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gymnase du lycée Kerraoul, avenue Gabriel Le Bras
Gymnase type C avec gradins.Maire de Paimpol depuis 1961, Max Querrien veut doter sa ville d'un complexe scolaire, sportif et socio-éducatif. Il s’agit d’un projet expérimental de centre d’enseignement, de jeunesse et de sports, fruit des efforts conjugués des ministères de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse et des Sports, dans la cadre des opérations « Écoles ouvertes ». Les premiers plans sont dressés en 1967 par Louis Arretche, Architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux, et Michel Auvergniot, architecte DESA (diplômé de l'École Spéciale d'Architecture) et urbaniste. Le 18 mars 1970, le Conseil général des Bâtiments de France approuve le programme et le plan-masse. Le 10 mars 1971, le projet bénéficie d'un arrêté de subvention de 3 124 029 F pour une première tranche (lycée classique et moderne et CET annexé). Le gymnase, propriété municipale, fait l'objet d'un arrêté d'approbation technique le 15 novembre 1972 et d'une subvention de 570 000 F au taux de 42,22% le 28. La réception provisoire est prononcée avec réserves le 3 juin 1975. Dès 1982, on observe des désordres : « fuites d’eau importantes au niveau du point le plus bas de la toiture, dégradation progressive des matériaux qui par petits morceaux tombent sur le sol », au point que la fermeture du gymnase est envisagée.
Auteur(s) du descriptif : Vely Simon ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine, Kermin (Paimpol)
Fontaine datant du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : Paimpolais, pecheur d'Islande

Par : Dastum

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quais et cales du Port-Clos (île de Bréhat)
A la fin du 19ème siècle, les quatre cales en service présentaient les caractéristiques suivantes :- la première cale mesurait 70 mètres de longueur, 3 mètres de largeur et 2, 20 mètres de hauteur, construite en pierres sèches, avec un musoir de 8, 50 mètres et 3, 50 mètres en contrebas, la cale pour les marchandises- la 2ème cale du 'Pont du milieu', chaussée en pierre, mesurait 54 mètres de longueur- la 3ème cale 'Min Ru' ou du 'Grand Pont', longue de 44, 80 mètres, large de 4, 80 mètres, hors tout, avec un retour en angle droit de 12 mètres, terminé par un escalier, construite en matériaux bruts, peu solide et difficile d'échouage.- la cale du Goaréva mesurait 38 mètres de longueur et 3 mètres de largeur.La 1ère cale mesure aujourd'hui 87 mètres de longueur avec une plateforme large de 12 et 7, 65 mètres. La jetée a 5 mètres de largeur et 4 mètres de hauteur et se termine par un escalier en aval. Elle est prolongée à sa base un terre-plein. Elle est équipée d'anneaux d'amarrage. Les murs ont peu de fruit. Son élargissement et son exhaussement ont été réalisés en pierre de taille avec un revêtement en moellons de granite. Elle est utilisée à mi-marée et en basse mer de morte-eau. La 2ème cale, 'Min Ru', construite en moellons de granite a une hauteur variable entre 1 mètre et 3, 50 mètres de hauteur. Elle présente une plateforme de 7, 10 mètres de longueur, orientée Est-Ouest, avec un retour vers le Nord de 12 mètres. Elle est utilisée à mi marée. Elle est bien balisée (perche) et éclairée de nuit. La 3ème cale du Goaréva est construite en béton et ciment, à son origine, elle présentait une plateforme de 3 mètres de largeur et de 15, 50 mètres de longueur en amont. Il fut nécessaire de relever sa cote à plus de 4 mètres, d'exhausser la plateforme d'au moins 1 mètre et de rallonger la cale de plusieurs mètres. Cependant, la commission nautique locale estima que ces mesures étaient insuffisantes en raison du niveau de la basse mer en vive-eau. La petite cale, dite des armateurs, a été reconstruite en moellons et en pierre de taille (granite), sans liant. Le passe-pied, recouvert de ciment, élargi en certains endroits de 2 à 4 mètres pour le passage des tracteurs, longe la micro-falaise et circule depuis la 1ère cale jusque la pointe du Goaréva pour desservir ces cales.20ème siècle s'échelonnèrent au cours de la seconde moitié du 20ème siècle.Les premières cales de Bréhat on été construites entre la Révolution et Napoléon III. Dans le même temps, les tailleurs de pierre de Bréhat (1845), Auguste Daigre, René Heurtaut, Jean Pierre André et Pierre Richard construisait la 1ère jetée de l'Arcouest pour favoriser le trafic entre l'île et le continent. Les deux premières cales de Bréhat ont été construites par des marins de l'Etat en station avec leurs navires. En 1850, les trois cales du Port-Clos, submersibles, étaient couvertes en marée de vive eau. La première cale était appelée 'Cale d'en haut' ou jetée de la grande cale, construite en 1850.Plusieurs projets furent présentés par l'Etat en 1892 : - prolonger la cale inférieure ('Grand Pont') de 25 mètres avec une chaussée pavée, prolonger la cale 'd'en haut' avec un escalier- aménager un débarcadère à l'Ouest en maçonnerie sèche, bordé de talus inclinés, sur une longueur totale de deux fois 187 mètres, avec une hauteur et une largeur de 2 mètres, en contournant 'Roc'h ar Gazec et enfin prolonger les voies d'accès sur une longueur totale de 562 mètres (entre la cale d'en haut et le Goaréva).Selon la conférence mixte de 1905, quatre cales existaient au Port-Clos à la fin du 19ème siècle :- la cale du grand port, (1850) submersible, à exhausser- la cale du 'Pont du milieu' (construite en 1802), amas informe de pierres, peu élevé, à supprimer, pour dégager l'anse servant d'échouage aux bateaux de pêche- la cale de Min Ru, construite en 1795- la cale du Gaoréva (non datée)Entre 19O0 et 1924, plusieurs projets furent élaborés, dont le prolongement sur 10 mètres de la 1ère cale, alors que la petite cale était en partie démolie par la houle. Un premier projet de terre-plein pour le dépôt des marchandises, à l'origine de la grande cale, côté Est, avec un mur de soutènement, fut dessiné. Il fut aussi proposé de refaire le chemin d'accès aux différentes cales, semblable à une petite plateforme, large de 2 mètres et haut de 0, 40 mètres (avec un revêtement en béton).En 1920, la petite cale était rallongée. Elle servait aux voiliers pour culer lorsque le vent était de secteur Ouest. C'est à cet endroit que se trouvai la cabane pour livrer l'essence.En 1924, le plan de la cale du Goaréva prévoyait un élargissement de la cale à la cote comprise entre 5, 15 mètres et 6, 22 mètres et son prolongement à la cote de 13, 50 mètres, pour l'accostage simultanée de plusieurs vedettes. Le nouveau plan de la cale de Min Ru prévoyait un rallongement de 28, 30 mètres.En 1930, Les cales s'avéraient néanmoins toutes trop courtes et peu accessibles, parfois encombrées de rochers comme celle du Goaréva. L'amélioration de ce kilomètre de cales et leur consolidation s'avèrait indispensable. Ce projet devait pouvoir être en partie financé par une taxe prélevée sur le tourisme. Cependant, en 1936 et en 1948, les demandes d'exhaussement et de rallongement de la cale du Goaréva sont de nouveaux formulés, mais n'eurent pas de suite. Tous ces projets aboutirent tardivement. En 1921, la 1ère cale de vive eau était prolongée de 10 mètres et en 1973, elle était élargie. Les travaux programmés au cours de la 1ère moitié du 20ème siècle s'échelonnèrent au cours de la seconde moitié du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Front de mer : espaces littoraux remarquables sur
La superficie totale de Bréhat est de 309 hectares, dont 200 hectares cultivés au début du 20ème siècle. La surface totale des espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat est de 116 hectares 16.Les différents sites littoraux remarquables de l'île de Bréhat sont classés selon leur qualité et leur spécificité :- Estran, îles et îlots de l'archipel de Bréhat- Côte Nord de Bréhat- Anse de la Corderie- Anse de Birlot- Pointes de Goaréva et Beg Pen an Ouen- Ensemble des tertres rocheux de Bréhat- Secteurs agricoles de Bréhat.Huit espaces littoraux remarquables, en front de mer, ont été étudiés, ainsi que les principales îles de l'archipel, dont Logodec, Lavrec, Béniguet, les Trois Îles, l'Ile Verte et Morbic.En 1844, le biologiste marin Armand De Quatrefages publiait dans ses 'Souvenirs naturalistes', ses réflexions à la fois scientifiques et philosophiques sur les espaces maritimes de l'Île de Bréhat. Il saluait la richesse de la faune et de la flore sous-marine bréhatine. En 1900, la Société de Protection des Paysage de France, le Touring Club de France, appuyés par plusieurs personnalités du monde des arts et des lettres, dont le poète Edmont Haraucourt et l'écrivain Charles Le Goffic, demandèrent à plusieurs reprises, que l'Île de Bréhat soit protégé pour la qualité de ses sites naturels. Une commission départementale des sites fut décidé par le Préfet, qui proposa de classer l'Île de Bréhat. La loi du 21 avril 1906 sur la protection des sites et monuments naturels, de caractère artistique et pittoresque, fut promulgué et L'Île en fut la première bénéficiaire, cependant cet arrêté ne s'appliquait qu'aux seules parcelles communales. Le 13 juillet 1907, l'ensemble de l'Île de Bréhat fut le premier site officiellement protégé et classé en France, au titre de la protection des sites. Par arrêté du 14 février 1929, le classement fut étendu aux parcelles A211 et A231, appartenant à l'écrivain Haraucourt. Le 30 juillet 1935, la Pointe du Goaréva ou de la Citadelle (C 1448-1455, 1503-1505, 1509-1620), fut inscrite à l'inventaire supplémentaire des sites. Le 9 mai 1940, le site du moulin à marée du Kerpont et ses dépendances fut aussi classé. Le 26 mars 1980, le classement fut étendu à la totalité de l'archipel de Bréhat. Ce décret s'applique à l'île Sud (Croix Maudez, étang du Birlot, le Fort, le Port-Clos), à l'île Nord (section A1, A2, A3 à l'exception de 43 960, 963-970) et aux îles secondaires (îles Ar Morvil et Ar Ouis, Voulch et Séhéres, Raguénes Meur, Raguénés Vian, Roc'h Losquedic, lavrec, Roc'h Ru, Logodec, Raguenec, Guillamgor, l'Île Verte, Ar Voul, Le Groezen et Béniguet), ainsi que les îles non cadastrées. En 1982, l'IGN établissait pour l'Île de Bréhat et sur l'ensemble des espaces côtiers du Département la carte des usages des sols, dénommée IPLI, Inventaire permanent du Littoral, avec une forme de zonage des activités littorales et de l'occupation de l'espace. En 1998, la Direction Régionale de l'Environnement de Bretagne (DIREN) a réalisé avec les services départementaux de l'Etat (DDE) et le service des Espaces Naturels Sensibles du Département des Côtes-d'Armor, un inventaire des espaces littoraux remarquables du département. Elle a fait des propositions de gestion et de vocation de ces espaces naturels. Cependant, l'Île de Bréhat a peu conservé des espaces publics naturels, ayant un statut de propriété communale ou départementale. Toutes les îles de l'archipel bréhatin sont privées, sauf l'Île Morbic et hors quelques parcelles communales, peu accessibles, à Lavrec et à Béniguet.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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