Patrimoine de Paimpol

vignette
picto
Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

vignette
picto
Maryvonne

Par : Dastum

vignette
picto
Statue : saint Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Croix de chemin
Croix de chemin en bois sur soubassement à deux degrés enduits de ciment. Christ en croix en métal reposant sur un piédestal orné d'une tête de mort. Fût de section carré. Les extrémités des croisillons sont ornés d'un décor végétal sculpté.Croix de chemin datant du 4e quart 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Plouezec (C.du N.) : Viaduc de Brehec, longueur 30

Par : Dastum

vignette
picto
Calvaire dit calvaire Cornic
Calvaire en granite composé d'un soubassement à trois degrés et d'un socle triangulaires portant un fût monolithe sommé d'une croix terminale ornée d'un Christ en croix et d'une Vierge couronnée à l'Enfant. La face ouest du soubassement porte l'inscription YVES CORNIC. Les trois faces du socle sont ornées d'un décor en demi-relief : Christ au jardin des Oliviers (face est), portement de croix (face sud) et Sainte Trinité (face ouest). Le fût, dont la face est est formée par deux colonnettes, porte des inscriptions bibliques (MATER SALVATORIS, MATER CREATORIS à l'ouest ; IPSE PATER AMAT VOS, QUIA VOS ME AMASTIS à l'est).Calvaire érigé en 1715 à l'initiative du recteur Yves Cornic (porte la date et le nom du commanditaire).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Quai et cale de l'ancien abri de sauvetage de Pors
La cale, de forme rectiligne, mesure hors tout 230 mètres de long avec des paliers sur 24 mètres et deux pentes consécutives, de 42 mètres et de 140 mètres. La largeur au couronnement est de 3, 80 mètres et la largeur entre les parapets saillants est de 3, 80 mètres. Le fruit est de 1/4 des deux côtés. La construction est en pierres de taille avec une maçonnerie intérieure en pierres sèches et en mortier. Le recouvrement de la cale est en moellons de granite avec des joints de maçonnerie en ciment.Le premier avant-projet de cale débarcadère, illustré par l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées Guillemoto, est daté de 1893. La commission nautique de 1897 se compose de Louis Dénés, maître au cabotage, Sylvestre Floury, pilote lamaneur (compagnon de Pierre Loti), Jean-François Caous, Jean Le Calvez et Louis Caous, marins-pêcheurs. Elle décide de faire réaliser cet ouvrage qui devra être accessible même à toute heure de marée, de la cote 4, 64 m à la cote 12 m. La Société Centrale de Sauvetage des Naufragés donne son accord et la cale est construite en 1899 par l'entreprise Urvoas. Le bâtiment qui accueillera le canot de sauvetage 'Léonce Reynaud' est réalisé sur les plans des abris de sauvetage, construits à la même époque dans le Département.La cale débarcadère est cependant peu utilisée par les marins-pêcheurs à cause de sa faible hauteur de mur. Cependant, l'abandon de l'abri de sauvetage au milieu du 20ème siècle, va offrir une nouvelle vocation pour cet ouvrage. En effet, le développement de l'ostréiculture et du mareyage, va permettre l'utilisation de la cale par les chalands ostréicoles et les bateaux à faible tirant d'eau. On construit alors de nombreux viviers autour de la cale. Cette cale est aujourd'hui utilisée par les petites embarcations des plaisanciers qui peuvent embarquer quelque soit l'heure de la marée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme
Ferme remaniée édifiée en moellons de granite. Elle comprend un logis et des dépendances basses formant un plan d'ensemble en L. De plan rectangulaire, le logis est couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants à crossettes à forte pente. Il est composé d'un rez-de-chaussée à pièce unique, d'un étage carré ouvert d'une porte haute au-dessus de l'entrée et d'un étage de comble (remaniement).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Environs de Paimpol : Transbordement du courrier a

Par : Dastum

vignette
picto
Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Construction navale : chantiers navals sur la comm
Les chantiers navals paimpolaisEn 1860, il existait à Paimpol plusieurs chantiers de construction navale : Julien et Yves Pilvin et Tanguy, associés, et Laboureur. Ces chantiers construisaient des bateaux tant de pêche que de plaisance, comme le yacht-bisquine 'L'Hirondelle', sorti du chantier Laboureur en 1889 et le cotre 'Illico' de 3,10 tonneaux, long de 11 mètres et lancé en 1888 par le chantier Laboureur, qui remporta le premier prix des régates de Tréguier. Louis Laboureur (1812-1888), charpentier, fut l'un des premiers constructeurs de bateaux installés à Paimpol au 19ème siècle. Louis (dit "Louis aîné" était "pouleyeur" c’est à dire fabricant de poulies pour cordages de navires comme l'était son père Yves. Mais il a aussi construit quelques bateaux de travail.Il avait installé deux chantiers dans le quartier de Kernoa à Paimpol, au Four à Chaux. Son fils Louis-Pierre-Marie Laboureur (1836-1892), maître constructeur, diplômé de l´arsenal de Cherbourg en 1854, reprit le chantier familial en 1860. Situé sur les cales du Four-à-Chaux, ce chantier est à l´origine de la naissance de la goélette paimpolaise.1 Laboureur fut honoré par de nombreux diplômes et médailles, non seulement pour ses morutiers, mais aussi pour ses caboteurs et ses yachts. Ces derniers sont les enseignes du chantier et, par leurs résultats en régates, lui assurent une formidable publicité. À la mort de Laboureur en 1892, son entreprise est si florissante que, faute de place, elle avait dû ouvrir deux autres chantiers à La Richardais. Entre 1894 et 1898, les chantiers Laboureur auront construit 37 navires ! Léon-Pierre-Marie Laboureur (1878-1941) prendra la suite de cette lignée de constructeurs. D’autres chantiers navals vont s’installer à Poulafret, Goasdoué, Perrot, comme Bonne qui allait étendre le potentiel industriel paimpolais jusqu’à la crise des années 1930. En 1902 et 1903, les chantiers paimpolais ne livrent pas moins de 85 navires aux armateurs.2 En 1877, les constructeurs demandèrent la construction d'une passerelle mobile à Kernoa, aux abords des chantiers, afin de faciliter les déplacements. L'absence de cale sèche impliqua d'édifier un platier de carénage entre le môle de Kernoa et le bassin à l'intérieur du port, ce qui permettait de poursuivre la construction de navires lorsque les chantiers étaient encombrés. Ce platier, approuvé en 1890, fut réalisé et accueille encore aujourd'hui plusieurs ateliers de mécanique et de construction navale. Il servit surtout aux constructeurs qui ne disposaient pas d’installations portuaires, mais aussi au débarquement des engrais marins et pour les entrepôts Dauphin. Au début du 20ème siècle, les chantiers navals étaient à leur apogée, bien que les travaux du nouveau bassin et de la nouvelle jetée gênassent leurs ateliers. Le chantier Bonne, en particulier, ne put satisfaire toutes les commandes en 1903. Bonne installa une première scie à vapeur pour accélérer le travail et la livraison. Cette année 1903, 51 navires étaient mis à l'eau, à la faveur notamment de la prime à la construction. En 1909, plus de 200 ouvriers travaillaient dans les chantiers navals paimpolais.Avant 1922, Laboureur construisait des goélettes au Four à Chaux, à la place du chantier actuel Pierre-Louis Dauphin, dont Bonne fut le contremaître avant de s'installer à son compte à Kernoa. Le chantier Goasdoué construisait des bateaux de pêche et de plaisance, dont le 'Bois Dormant' en 1913. En 1930-35, Antoine Kerbiguet était installé près des abattoirs (Kerpalud). Jean Huon, son ouvrier, prit plus tard la suite du chantier et s'installa sur le quai Loti, près de l'ancienne école hydrographique. Il vendit son affaire à Raynaud. Kerbiguet et Chevert construisaient des navires de moindre importance en plein air. Chevert fut l'un des derniers grands constructeurs paimpolais, pendant la seconde guerre mondiale, quai de Kernoa, après qu'il eut quitté Binic en raison de la fin de la grande pêche. Ses ouvriers travaillaient encore à l'herminette. L'un de ses derniers canots de 8 mètres fut 'La Pensée'. Les chantiers navals Huon et Le Chevert vont connaître une activité considérable en 1940-42 du fait de la construction de petites unités pour la pêche côtière (5-8 tonneaux). Jean Huon fit construire nombre de langoustiers et de petits chalutiers dont le '17 Août' (chalutier) mais aussi des voiliers de plaisance, dont la série des 'Mordicus'. Chevert était installé rue Labenne. Il existait aussi avant guerre le chantier naval et d'accastillage François Dauphin et après guerre, le chantier de Louis Marie et de Guillememon Henri, associés. Les Chantiers navals Yves Daniel et Louis Marie représentent les derniers constructeurs traditionnels. La relève a été prise aujourd'hui par le chantier naval Gilles Conrath et le charpentier de marine Klass Stelman. Le chantier naval Bonne (aujourd'hui disparu) a été étudié.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Port de Paimpol

Par : Dastum

vignette
picto
Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

vignette
picto
Vierge près de Beauport (Paimpol)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_PaimpolGoelo"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets