Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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St Brieuc : Les trois ponts de Gouëdic

Par : Dastum

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Statue : saint Isidore

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle de Saint-Riom, île Saint-Riom (Ploubazlan
La chapelle est de plan rectangulaire et mesure à l'intérieur 9 mètres de longueur sur 6 mètres de largeur hors d'oeuvre et 7, 50 mètres de hauteur (façade principale). Les murs sont en moellons de granite, de grès, de schiste et de tuf vert. Les contreforts des angles et des gouttereaux sont en appareil irrégulier de granite rose. La façade principale orientée à l'Ouest présente une porte ogivale et la façade Est, un chevet plat. Les façades latérales Nord et Sud sont percées de plusieurs fenêtres simples ou jumelées, chanfreinées, de type meurtrière, couvertes d'un arc monolithe (en pierre de taille de granite). Le chevet est éclairé par deux fenêtres symétriques, de même largeur extérieure que celles du mur Sud. Le mur latéral Nord est percé d'une porte à 1, 80 mètre de l'angle de la façade et d'une fenêtre au milieu du panneau entre le contrefort central et le chevet. Le linteau entaillé et arrondi de cette fenêtre correspond à une voûte romane à l'intérieur. L'intérieur à vaisseau unique est doté d'une charpente en plein cintre lambrissée et éclairée par des ouvertures largement ébrasées. Un clocheton surélevé domine la toiture. La toiture originale était à l'origine en bois couverte de dalles de schiste. Elle est aujourd'hui couverte d'ardoises de Sizun en lauze de schiste. Le sol est dallé en schiste. On peut remarquer deux niches dans le mur du pignon Sud et une niche dans le mur de la façade latérale Nord. L'abbatiale était flanquée autrefois d'un assez grand bâtiment qui était percé de meurtrières. Il n'existe plus aujourd'hui.Cette petite chapelle de style roman est le seul vestige encore en élévation d'une abbaye fondée par Alain d'Avaugour, comte de Goëlo entre 1184 et 1189. Elle fut confiée aux Augustins de Saint-Victor de Paris. Enclave de l'évêché de Dol, elle est connue sous le vocable de saint Rion, fondateur présumé d'un monastère sur l'île entre le 6ème et le 9ème siècle. Cette seconde 'abbaye' aura une brève existence : une bulle pontificale d'Innocent III, datée du 28 avril 1198 la mentionne encore, mais une charte de Beauport, datée de 1202, la transfère à la nouvelle abbaye de Beauport, régie par les moines de l'ordre des Prémontrés, qui dépendent de l'évêché de Saint-Brieuc. Cette charte prévoit cependant que deux religieux doivent séjourner en permanence sur l'île. L'île est abandonnée au cours du 9ème siècle à cause des invasions normandes.Le seul édifice qui subsiste de cette présence monastique est la chapelle. L'ensemble des autres bâtiments conventuels ayant été complètement, détruits, transformés ou remplacés par les différents propriétaires qui se succédèrent dans l'île. Une petite tour de construction très primitive, servant de réserve à charbon, de 4 mètres de diamètre, située à dix mètres au Sud du chevet de la chapelle, fut démolie au début du 20ème siècle.En 1837, on découvrit plusieurs pierres tombales en granite de même que lors des fouilles plus récentes au Nord et au Sud de la chapelle. Cependant, hormis les recherches effectuées en 1983 par Jean Bernard et Marie Cornélius, l'île ne fut pas l'objet de recherches archéologiques plus approfondies, concernant ses origines monastiques. La chapelle a été restaurée au début des années 2000 sous la surveillance de l'architecte des Bâtiments de France par le nouveau propriétaire de l'île.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Perros Hamon : Notre Dame de Perros devant qui les

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ferme, rue de Penvern (Paimpol)
Ferme datant du 19ème siècle (dépendance face au logis, 1ère moitié du 19ème siècle ; logis, 2ème moitié du 19ème siècle).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine de dévotion, rue de Beauport, Kerity (Pai
Fontaine remaniée et recontruite en 1874 (date portée) portant une ancienne croix de chemin datant probablement du 17ème siècle (remploi).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Corps de garde du Guilben, Pointe de Guilben (Paim
Le corps de garde repéré n'est pas une poudrière, malgré son plan rectangulaire avec une pièce unique au rez-de-chaussée. Une sorte de placard aménagé dans un mur ne permettait le stockage que d'une douzaine de gargousses. Le baril de poudre était rangé sous le lit de camp. Le bâtiment a été construit en moellons de schiste, de grès et de granite, avec une couverture en lauze de schiste. De plan rectangulaire, il mesure 7 mètres de longueur, 4, 67 mètres de largeur et les murs ont 2, 40 mètres de hauteur. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille (granite). Les murs ont 34 cm d'épaisseur. Le mur Nord est aveugle. La façade principale est située à l'Est. Elle comprend une porte neuve en bois, haute de 1, 96 mètre et large de 0, 86 mètre. Les façades Sud et Ouest sont percées d'une seule fenêtre.Le corps de garde de la Pointe de Guilben est daté du 4ème quart du 18ème siècle. Il a été restauré en 1991. Sur la carte de Cassini, fin 18ème siècle, sont indiqués les corps de garde de la pointe du Guilben et de Beauport (Cruckin).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le dernier pardon des Islandais disent les Francs-

Par : Dastum

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Paimpol. - Pêcheurs Islandais à bord d'une goélett
3 hommes portant des vêtements de pêche
Au premier plan, le pêcheur tient une poulie

Par : Dastum

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Paimpol (près Paimpol) - Saint
SAINTS polychromes sous porche dans galerie

Par : Dastum

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Paimpol - Façade / Porte
FACADE OUEST église, PORTE plein cintre à archivolte + Verrière

Par : Dastum

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Paimpol : Nos futurs marins

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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