Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Conversation sur Job Tassel (dit Chef ou Le Metteu
GD : transcription faite (cf. dossier transcriptions)

Par : Dastum

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Statue : Vierge à l'Enfant
Monoxyle.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ex-voto 'Ville du Havre', Chapelle de Perros-Hamon
Maquette de quatre-mâts carré, motorisé, présente dans une vitrine avec des montants en bois et des vitres en verre. La maquette mesure 70 cm de longueur sur 47 cm de hauteur (tirant d'air de la mâture). La vitrine mesure 116 cm de longueur sur 58 cm de largeur et 56 cm de hauteur.Cette maquette de quatre-mâts carré représente le navire de grand cabotage 'Ville du Havre', qui naviguait dans la 1ère moitié du 20ème siècle, en transportant en particulier du pétrole entre l'Europe et les Amériques. Cette maquette date du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme à cour fermée construite en moellons de granite sur un plan d'ensemble en U. Elle comprend un puits couvert d'une croupe ronde en maçonnerie, un logis de type ternaire et des dépendances en retour d'équerre vers l'avant couvertes chacune d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants à crossettes. Le versant antérieur du toit du logis présente trois lucarnes à croupe de petite taille, dont une croupe ronde, sommées chacune d'un épi de faîtage en terre cuite. Le logis est ouvert d'une porte d'entrée à traverse d'imposte.Ferme datant de la 1ère moitié du 19ème siècle (1828 : probable datation du logis).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme composée d'un logis de type ternaire et d'une dépendance perpendiculaire dont le mur postérieur est construit à l'aplomb de la rue. Le logis, dont la façade postérieure est percée d'une porte au droit de l'entrée, est flanqué à gauche d'une dépendance basse rapportée et prolongé à droite par un corps de bâtiment de même hauteur ouvert d'une porte en plein-cintre en façade antérieure.Ferme datant du 18ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol, Ploubazlanec : La tombe du gr

Par : Dastum

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Environs de Paimpol, Loguivy : Le "Petit Jean" bat

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Croix de chemin, Traou-Vilin (Paimpol)
Croix de chemin de la 1ère moitié du 20ème siècle (datation probable), dont le socle porte le chronogramme 1756.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Exploitation ostréicole, en mer (Paimpol)
Les parcs à huîtres couvrent une surface de 750 hectares en baie de Paimpol, selon un coefficient particulier d'occupation des surfaces par tables et par poches. Les huîtres ne sont plus élevées au sol (hors la concession isolée de l'Île Saint-Riom) mais sur tables. Elles ne sont plus draguées mais récoltées dans des poches, retournées à chaque grande marée. Les espaces concédés forment un quadrillage balisé dans la baie, entre les chenaux et les îlots.La branche industrielle maritime la plus développée au milieu du 19ème siècle sur le canton de Paimpol était représentée par l'ostréiculture. Les concessions étaient situées sur l'estran entre les communes de Ploubazlanec, Paimpol et Plouézec. Les armateurs paimpolais (Morand, Veillet) possédaient des parcs ou dépôts sur les espaces couvrants et découvrants, dont le naissain d'huître plate provenait de la Hougue et de Granville. Ces parcs se sont développés au cours du 20ème siècle, et y alternait l'élevage de l'huître plate et celui de l'huître creuse, à partir des années 1960-70 et l'huître creuse. En 1945-46, les huîtres plates provenaient de la rivière d'Etel, importées par le mareyeur Houlen. Les parcs couvraient une superficie limitée de 12 hectares. En 1995-56, ces concessions couvraient 700 hectares. Ce chiffre a peu évolué depuis cette date ; aujourd'hui, l'ostréiculture sur tables couvre 750 hectares en baie de Paimpol. L'huître plate a presque été entièrement décimée en 1975, remplacée progressivement par l'huître japonaise.Un projet de parcs à huîtres pédagogique 'Park an Istr' a été inauguré en 2010 par la profession ostréicole et la commune de Plouézec en baie de Paimpol, afin de sensibiliser la population locale et les touristes à l'histoire de l'huître et ses différentes techniques d'élevage.Il n'existe pas de zone artisanale maritime conchylicole sur la commune de Paimpol, hors l'installation à terre de l'estuaire de du Trieux (entreprise Manu Mahéo), alors que le port refuge de Paimpol se partage entre la plaisance, la pêche professionnelle et la conchyliculture. Le site de Boulguieff en Plouézec a été retenu pour un projet éventuel de zone ostréicole.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les écoles, les mairies et les bureaux de poste su
La datation des oeuvres repérées est comprise entre la 2ème moitié du 19ème siècle et le 1er quart du 20ème siècle. 12 oeuvres ont été repérées, parmi lesquelles une oeuvre, la mairie de Paimpol [fig. 1], a fait l'objet d'une proposition de sélection en vue d'une étude ultérieure au regard de sa fonction, de sa typologie et de son état de conservation.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pecheur d'Islande et paimpolaise

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quais et cales du Port-Clos (île de Bréhat)
A la fin du 19ème siècle, les quatre cales en service présentaient les caractéristiques suivantes :- la première cale mesurait 70 mètres de longueur, 3 mètres de largeur et 2, 20 mètres de hauteur, construite en pierres sèches, avec un musoir de 8, 50 mètres et 3, 50 mètres en contrebas, la cale pour les marchandises- la 2ème cale du 'Pont du milieu', chaussée en pierre, mesurait 54 mètres de longueur- la 3ème cale 'Min Ru' ou du 'Grand Pont', longue de 44, 80 mètres, large de 4, 80 mètres, hors tout, avec un retour en angle droit de 12 mètres, terminé par un escalier, construite en matériaux bruts, peu solide et difficile d'échouage.- la cale du Goaréva mesurait 38 mètres de longueur et 3 mètres de largeur.La 1ère cale mesure aujourd'hui 87 mètres de longueur avec une plateforme large de 12 et 7, 65 mètres. La jetée a 5 mètres de largeur et 4 mètres de hauteur et se termine par un escalier en aval. Elle est prolongée à sa base un terre-plein. Elle est équipée d'anneaux d'amarrage. Les murs ont peu de fruit. Son élargissement et son exhaussement ont été réalisés en pierre de taille avec un revêtement en moellons de granite. Elle est utilisée à mi-marée et en basse mer de morte-eau. La 2ème cale, 'Min Ru', construite en moellons de granite a une hauteur variable entre 1 mètre et 3, 50 mètres de hauteur. Elle présente une plateforme de 7, 10 mètres de longueur, orientée Est-Ouest, avec un retour vers le Nord de 12 mètres. Elle est utilisée à mi marée. Elle est bien balisée (perche) et éclairée de nuit. La 3ème cale du Goaréva est construite en béton et ciment, à son origine, elle présentait une plateforme de 3 mètres de largeur et de 15, 50 mètres de longueur en amont. Il fut nécessaire de relever sa cote à plus de 4 mètres, d'exhausser la plateforme d'au moins 1 mètre et de rallonger la cale de plusieurs mètres. Cependant, la commission nautique locale estima que ces mesures étaient insuffisantes en raison du niveau de la basse mer en vive-eau. La petite cale, dite des armateurs, a été reconstruite en moellons et en pierre de taille (granite), sans liant. Le passe-pied, recouvert de ciment, élargi en certains endroits de 2 à 4 mètres pour le passage des tracteurs, longe la micro-falaise et circule depuis la 1ère cale jusque la pointe du Goaréva pour desservir ces cales.20ème siècle s'échelonnèrent au cours de la seconde moitié du 20ème siècle.Les premières cales de Bréhat on été construites entre la Révolution et Napoléon III. Dans le même temps, les tailleurs de pierre de Bréhat (1845), Auguste Daigre, René Heurtaut, Jean Pierre André et Pierre Richard construisait la 1ère jetée de l'Arcouest pour favoriser le trafic entre l'île et le continent. Les deux premières cales de Bréhat ont été construites par des marins de l'Etat en station avec leurs navires. En 1850, les trois cales du Port-Clos, submersibles, étaient couvertes en marée de vive eau. La première cale était appelée 'Cale d'en haut' ou jetée de la grande cale, construite en 1850.Plusieurs projets furent présentés par l'Etat en 1892 : - prolonger la cale inférieure ('Grand Pont') de 25 mètres avec une chaussée pavée, prolonger la cale 'd'en haut' avec un escalier- aménager un débarcadère à l'Ouest en maçonnerie sèche, bordé de talus inclinés, sur une longueur totale de deux fois 187 mètres, avec une hauteur et une largeur de 2 mètres, en contournant 'Roc'h ar Gazec et enfin prolonger les voies d'accès sur une longueur totale de 562 mètres (entre la cale d'en haut et le Goaréva).Selon la conférence mixte de 1905, quatre cales existaient au Port-Clos à la fin du 19ème siècle :- la cale du grand port, (1850) submersible, à exhausser- la cale du 'Pont du milieu' (construite en 1802), amas informe de pierres, peu élevé, à supprimer, pour dégager l'anse servant d'échouage aux bateaux de pêche- la cale de Min Ru, construite en 1795- la cale du Gaoréva (non datée)Entre 19O0 et 1924, plusieurs projets furent élaborés, dont le prolongement sur 10 mètres de la 1ère cale, alors que la petite cale était en partie démolie par la houle. Un premier projet de terre-plein pour le dépôt des marchandises, à l'origine de la grande cale, côté Est, avec un mur de soutènement, fut dessiné. Il fut aussi proposé de refaire le chemin d'accès aux différentes cales, semblable à une petite plateforme, large de 2 mètres et haut de 0, 40 mètres (avec un revêtement en béton).En 1920, la petite cale était rallongée. Elle servait aux voiliers pour culer lorsque le vent était de secteur Ouest. C'est à cet endroit que se trouvai la cabane pour livrer l'essence.En 1924, le plan de la cale du Goaréva prévoyait un élargissement de la cale à la cote comprise entre 5, 15 mètres et 6, 22 mètres et son prolongement à la cote de 13, 50 mètres, pour l'accostage simultanée de plusieurs vedettes. Le nouveau plan de la cale de Min Ru prévoyait un rallongement de 28, 30 mètres.En 1930, Les cales s'avéraient néanmoins toutes trop courtes et peu accessibles, parfois encombrées de rochers comme celle du Goaréva. L'amélioration de ce kilomètre de cales et leur consolidation s'avèrait indispensable. Ce projet devait pouvoir être en partie financé par une taxe prélevée sur le tourisme. Cependant, en 1936 et en 1948, les demandes d'exhaussement et de rallongement de la cale du Goaréva sont de nouveaux formulés, mais n'eurent pas de suite. Tous ces projets aboutirent tardivement. En 1921, la 1ère cale de vive eau était prolongée de 10 mètres et en 1973, elle était élargie. Les travaux programmés au cours de la 1ère moitié du 20ème siècle s'échelonnèrent au cours de la seconde moitié du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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