Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Kont Kerlouet

Par : Dastum

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Milinoù kozh (clarinette, vielle, violon)

Par : Dastum

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Statue : saint Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol : Le pardon de Perros Hamon

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ancienne motte castrale, le Guern (Paimpol)
Selon Stéphane Hinguant, la motte du Guern en Plounez se présente comme suit : il s'agit d'une " motte ronde très aplanie de 36 m de diamètre dont la hauteur restante ne dépasse guère 2 m. Des traces de construction en pierres subsistent au sommet de la butte. Son flanc ouest montre encore le dénivelé d'un fossé largement comblé limité par un talus lui aussi très érodé (3 m de large pour 0, 50 cm de haut) ".Ancienne motte castrale datant de l'époque féodale (vers le 11ème siècle).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, chemin de Kergoyec, Kergoff (Paimp
Ancienne ferme datant du 3ème quart du 19ème siècle. Le logis est daté de l'année 1853 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Batterie du Guilben, Pointe de Guilben (Paimpol)
L'emplacement de tir se présente sous la forme d'un merlon incurvé constitué de pierres et de terre permettant le tir à barbette ; c'est à dire que la pièce d'artillerie tire par dessus le parapet. Le parapet, en forme de demi cercle, est construit avec un mur de défense et de soutènement en moellons de granite gris et de schiste. Cette plateforme mesure environ 15 mètres de diamètre. Le mur mesure 180 cm de hauteur à l'extérieur et 100 cm de hauteur à l'intérieur.A la fin du 18ème siècle, une batterie de deux pièces de 12 fut placée à l'extrémité de la pointe du Guilben. En mars 1793, l'utilité de cette batterie fut contestée, car elle le protégeait qu'un fond de baie d'où la mer se retire les trois quarts de la journée. Cependant en 1801, elle figurait toujours sur les inventaires des moyens de défense, avec une seule pièce sur affût de côte.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de produits agro-alimentaires (sécherie de m
Le bâtiment de la sécherie de morues est composé de trois ensembles. Tout d'abord un bâtiment de plan rectangulaire en bois, orienté est-ouest, couvert par un toit à longs pans en tuile mécanique, qui a servi de hangar à voiles. On trouve ensuite un bâtiment rectangulaire orienté nord-sud, en brique, percé de hautes fenêtres avec un linteau à arc surbaissé, et couvert par 4 sheds. Chaque partie est cloisonnée intérieurement avec des colonnes en briques supportant des arcs en plein cintre.Au nord, ce bâtiment est encadré par deux tours. Celle du nord ouest est une tour de cheminée carrée construite en moellon de grès avec des angles en briques. Celle du nord, de plus grande taille, est plus élaborée. Sa base présente deux assises de granite avec des angles en brique puis un mur de moellon en granite rose traité légèrement en bossage. La partie supérieure forme un lanterneau fermé par des planches à claire-voie. Ces cheminées semblent être en communication avec une fosse intérieure qui longe les façades du bâtiment. Il pourrait s'agir d'un système de chauffage pour accélérer le séchage des morues. A l'est, une cheminée ronde frettée avec des bandes de fer, visible rue de l'Yser, maintenant isolée dans un jardin, était probablement à l'origine liée à la sécherie.Intérieurement, l'espace est cloisonné par des murs en grès soutenant les sheds. Ils sont percés à intervalles réguliers de passages en plein cintre à encadrement de brique.Cette usine a été construite pour le comte de Labenne, fils naturel de Napoléon III, par l'ingénieur Tellier, à partir de 1880. C'était une sècherie de morues destinée à traiter la pêche d'Islande. Mais le comte meurt en 1882, ce qui explique que l'usine n'a jamais servi à cet usage. Elle abritera ensuite une usine de menuiserie puis une voilerie pour la famille Dauphin. Selon des témoignages oraux, le bâtiment par lequel on rentre actuellement aurait abrité un hangar à sel pour les goélettes en partance, mais il a plus vraisemblablement été construit au début du 20e siècle par Dauphin pour étaler ses voiles. C'est d'autant plus plausible que lorsqu'il a décroché le marché pour la fourniture des voiles de l'Etoile et de la Belle Poule l'entrepreneur a utilisé d'autres bâtiments car le hangar était trop petit. Après sa fermeture, la voilerie a été rachetée par la ville, qui y a installé son musée de la mer en 1990.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de construction navale Bonne, actuellement c
On a du mal à imaginer que ce bâtiment au milieu des terres a été un chantier naval. En fait, l'eau arrivait au pied du chantier car la zone a été entièrement remblayée ensuite. L'ancien chantier naval Bonne est un bâtiment rectangulaire en béton armé couvert de sheds supporté par une charpente en béton armé. Il se compose d'un rez-de-chaussée et un étage de comble. Il est probable que ce niveau a été ajouté lorsque le bâtiment a servi de logement, avant l'installation du centre aéré. Cinq sheds se succèdent, correspondant chacun à une travée. Chaque travée est soulignée par deux colonnes rectangulaires en saillie. Un garage s'appuie sur le pignon nord.Il faut noter la particularité de ces sheds. L'éclairage n'est effectif que dans la partie supérieure du shed, qui présente une forme de lanterneau.La porte principale, placée au centre du bâtiment, est encadrée par deux fenêtres à petits carreaux.Dans les années 1910, on trouve à Paimpol les chantiers Bonne-Lesueur (comprenant une voilerie) et Bonne fils, qui ne sont plus mentionnés dans les annuaires du début des années 1920.Ces deux chantiers ont été créés en 1899 et 1909 ; ils armaient des goélettes pour Terre-Neuve. En août 1902, le chantier Bonne-Lesueur achète à Morane de Plémet et Germe et Cie deux machines à vapeur pour sa scierie. Vers 1910, l'outillage et les scieries mécaniques des chantiers sont actionnées par un moteur à vapeur de 120 ch. et un moteur à pétrole lourd de 6 ch. Ils occupent environ 250 ouvriers et peuvent construire chaque année jusqu'à 12 navires de 500 tonneaux, ainsi que de nombreux petits canots de pêche. Dans des ateliers annexes, les voiles sont taillées et cousues à la main et les ferrures spéciales du gréement sont forgées.Désaffecté, le chantier a été transformé en centre aréré.Du 30 septembre au 10 octobre 1936, une grève éclate et concerne 20 grévistes.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, rue de Goas-Plat (Paimpol)
Ancienne ferme datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bateau de charge : la 'Mylène'
La 'Mylène', bateau de charge polyvalent, a été construit en entièrement en chêne, avec des membrures franches et des varangues brochetées (prises sur la carlingue). Les serres sont boulonnées au bordage. Des quilles d'échouage de forte section ont été placées de chaque côté des fonds. Le bateau est partiellement ponté avec une grande cale et une plate-forme. La hauteur sous barreaux dans la cale est de 1, 90 mètre. La coque mesure 16, 30 mètres de longueur, 5, 60 mètres de largeur au maître bau et 1 40 mètres de tirant d'eau, allège. Son tonnage est de 39, 6 tonneaux. Le premier moteur (ex moteur de la 'Véga'), un DB 4 cylindres a été installé par le chantier Rolland, avant d'être changé 4 ans plus tard par un DK 4, refroidi à l'eau de mer. L'étambot a dû être re-percé pour le nouvel arbre d'hélice. Un moteur Lombardini fut placé plus tard à l'avant avec un inverseur pour le monte-charge et un treuil côtier, mu par un moteur Bernard de 10 CV (refroidissement par air) avec son premier gréement. Le mât de charge pouvait être équipé d'un crapaud de chaque côté des vergues, levées et inclinées par un cartahu à chaîne. Un homme seul pouvait manoeuvrer ce gréement utilisé pour draguer les sables. Une pompe de tracteur permettait de transvaser le fioul. La transmission verticale du gouvernail et horizontale à la barre était réalisée avec un pont arrière de camion.Parfois, le transport des animaux de ferme, nécessitait de les mettre à l'eau et d'utiliser ensuite un palan et une rampe pour les mettre dans et les retirer de la cale.La 'Mylène' a été construite en 1967 par le chantier naval Rolland de Primel-Trégastel (Plougasnou) pour le compte de Jean-Paul Colin (armateur et patron). Elle a navigué comme bateau de transport (vrac, fuel et marchandises diverses) entre Bréhat et Paimpol, et servit à remblayer l'anse de la Chambre (sable et graviers) jusqu'en 1983. Le bateau a quitté Bréhat pour le port d'Audierne depuis cette date.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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