Patrimoine de Paimpol

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Saint-Ivy - Confessionnal / Porte
CONFESSIONNAL PORTE

Par : Dastum

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Armoire de sacristie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Monument aux morts de la guerre 1914-1918
Monument aux morts en forme d'obélique dressé sur un socle posé sur un emmarchement à deux degrés. La face antérieure de l'obélisque est ornée d'une couronne, d'une palme et d'une croix latine en bronze. Chaque face latérale et la face antérieure du socle sont agrémentées d'une plaque de marbre portant les noms des victimes inscrits en lettres dorées, la face antérieure présentant également l'inscription commémorative suivante : AUX ENFANTS DE PLOUBAZLANEC MORTS POUR LA FRANCE 1914-1918. Ce monument est flanqué de chaque côté d'un monument en forme de stèle.Monument aux morts érigé en 1921. Il est l'oeuvre du sculpteur paimpolais Le Meur (attribution par source). Le décor en bronze a été exécuté par l'artiste J. Rabiant (signature). Deux stèles ont été rapportées en l'honneur des victimes de la Seconde Guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vivier de la 'Roche Conan', Port de Loguivy-de-la-
Le vivier de la 'Roche Conan' est situé à proximité des rochers qui bordent le Sud-Ouest de l'îlot Conan. Il est construit en moellons de granite. Le bassin, de forme rectangulaire, mesure environ une dizaine de mètres de long sur 5 mètres de large. Les murs ont une hauteur de 2 mètres. Le bassin n'est pas couvert et est ennoyé à grande marée. Il a pu être couvert à l'origine par une grille ou par une plateforme en bois, comme il était d'usage pour protéger les viviers.Le vivier dit de la 'Roche Conan' est daté de la fin début du 19e siècle. Une concession avait été accordée pour sa construction sur le DPM en 1885. Le propriétaire Bertho, qui possèdait aussi l'île du même nom, l'utilisait encore en 1916, avant que la propriété soit revendue. En 1930, le nouveau propriétaire demanda la concession de l'ensemble de la grève qui entourait l'île. Il lui fut opposé un refus par l'administration. Le bâtiment construit à la fin du 19ème siècle sur cet îlot, servait, selon la tradition orale, au stockage des filets de pêche. Cette construction, aujourd'hui en ruine, n'a jamais été terminée (absence de toiture) et ne semble pas avoir été habitée, sinon de façon occasionnelle. Toujours selon la tradition orale, elle était destinée à l'origine aux usages d'une femme, pêcheuse de profession, qui disposait du vivier. On peut supposer que cette femme pouvait surveiller ce vivier depuis le bâtiment lui servant d'abri provisoire et de stockage de ses apparaux de pêche. Des recherches historiques précises restent à faire afin de mieux connaître l'usage de ce bâtiment et la durée d'utilisation du vivier.Le vivier est situé sur une concession maritime. L'îlot est toujours privé et inhabité.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble cultuel dit le 'Mur des Disparus', cimeti
Le 'Mur des Disparus' est le mur d'enclos Ouest du cimetière de Ploubazlanec, au centre du bourg et jouxte l'ancien presbytère. Il mesure une centaine de mètres sur une hauteur d'environ 2, 50 mètres. Il est maçonné en moellons de schiste et de granite. Les modestes panneaux en bois, croix et couronnes de perles sont apposés directement sur le mur et forment une série de 'mémoires' ou encore un ensemble cultuel, en souvenir des 'Disparus en mer'.27 plaques en bois, 'reconstituées', ont été repérées, dont les mesures les plus récurrentes sont de : 70 x 50 cm. 12 plaques plus anciennes en marbre, de dimensions différentes, ont aussi été relevées. Le 'Mémoire' dédié aux naufragés de la 'Mathilde' (1867) mesure 90 cm x 59 cm. La plaque en granite rappelant l'ensemble des naufrages 'à Islande' mesure 88 cm x 65 cm (Fig. 16) . La plaque en marbre en mémoire de Guillaume Caous, mesure 45 x 30 cm.Témoignage rédigé par Louis Corouge, ancien adjoint au maire de Ploubazlanec : Progressivement depuis 1859 et seulement jusqu'en 1913, suivant l'impitoyable succession des naufrages particulièrement 'à' Islande, les familles des 'péris en mer' de Ploubazlanec prirent l'habitude d'apposer sur un mur du cimetière, des croix, des couronnes et des panneaux de bois appelés 'Mémoires' parce qu'ils commençaient tous par la formule 'à la mémoire de', 'en mémoire de'. Elles voulaient ainsi perpétuer le souvenir de leurs chers disparus et venaient ici se recueillir et prier devant ce mur, comme les autres familles, dans le respect du culte des morts.La datation précise de l'ancien cimetière de Ploubazlanec n'est pas connue, cependant, on peut considérer comme Louis Corouge, que l'habitude de fixer sur le vieux mur du cimetière des 'Mémoires', sous la forme particulière de panneaux en bois, est datable du 3ème quart du 19ème siècle, à la suite des premiers naufrages avec pertes humaines des goélettes, armées pour la grande pêche à Islande.En 1939, la municipalité décidait d'agrandir le cimetière du côté du jardin du presbytère recteur et donc de détruire le 'Mur des Disparus'. Les familles furent invitées à reprendre provisoirement les croix, les couronnes et les 'mémoires', le temps de reconstruire le mur (à des fins de culte mais aussi pour des raisons à la fois touristiques et de patrimoniales). Les travaux furent ajournés à cause de la guerre et d'autres priorités de l'après-guerre. En 1947, on commença à relever les noms des marins disparus auprès des familles et à refaire les premières plaques. Mais ce ne fut qu'au début des années 1950 que le maire et le recteur, après plusieurs réclamations de part et d'autre, demandèrent le retour de tous les 'mémoires' sur le nouveau mur. Cette démarche fut vaine.Les "mémoires" remplacés par des répliques : En 1952, d'importantes manifestations eurent lieu à Paimpol pour célébrer le centenaire du premier départ de la goélette 'Occasion' pour l'Islande. La commune de Ploubazlanec voulut alors perpétuer le souvenir de cette période islandaise. Elle décida de donner de donner un nouveau lustre au 'mur des Disparus'. En s'inspirant des propositions de l'abbé Pouhaer et de l'ouvrage de Mgr Kerlévéo 'Paimpol au temps d'Islande', la municipalité installa des plaques neuves de couleur noire dans un ordre chronologique des naufrages. Elle fit inscrire sur le modèle des précédentes les nom des goélettes naufragées et les noms des marins disparus en mer.En 1992, une seconde restitution et reconstitutions des plaques ou 'mémoires' fut opérée à la demande de Louis Kermarec, un des deux derniers islandais de la commune, en complétant le liste des goélettes ayant sombré en Islande entre 1913 et 1935.Les 'mémoires' furent replacés dans leur historicité et les panneaux furent en partie refaits, en prenant en compte les 83 années de la pêche 'à Islande'.Les marins décédés sur les bancs de Terre-Neuve et les graviers de Saint-Pierre et Miquelon ne furent pas oubliés. On rajouta aussi les noms des goélettes dont les membres d'équipage furent sauvés. Le 'Mur des Disparus' reçut encore les noms des marins décédés à bord ou parfois enterrés dans les cimetières islandais.Désormais, les seuls 'Mémoires' authentiques des 'Disparus' en mer se trouvent sous le porche de la chapelle de Perros-Hamon.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ancienne ferme, chemin de la Croix aux Outils (Pai
Ancienne ferme datant du 4ème quart du 18ème siècle (logis daté de l'année 1779, date portée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Digue du Champ de Foire (Paimpol)
La jetée ou digue du Champ de Foire est longue d'environ 150 mètres. Elle a été construite en moellons de granite sur une hauteur d'environ 2 mètres. Elle a été ensuite surélevé et rendue insubmersible. Une ligne d'enrochements protège aujourd'hui le chemin en contrebas de la digue.La digue du Champ de Foire a été construite à la fin du 19ème siècle, dans le cadre de l'agrandissement du port de Paimpol, pendant la construction du second bassin. Elle servir de brise-lames. Elle a été surélevée au cours de la 2ème moitié du 20ème siècle et associée à un chemin (promenade). Une première école hydrographique a été construite devant la digue au début du 20ème siècle.Le Champ de Foire était à l'origine un espace vaseux, envahi par la mer aux grandes marées. Cet espace a été en partie endigué au cours de la seconde moitié du 19ème siècle afin que les armateurs puissent y construire des magasins, des hangars et des locaux commerciaux.En 1863, y fut construit le premier grenier à sel, Quai Nord et en 1872, fut envisagé un projet de sècherie au Champ de Foire.Le Champ de Foire a été relativement peu utilisé par ces armateurs, hors le front de port, en limite des quais et du Champ de Foire. Le front de mer du Champ de Foire a été aménagé par des artisans maritimes (forgerons, constructeurs) au cours de la seconde moitié du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : Trois mats Terreneuvas

Par : Dastum

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Paimpol : Nos futurs marins

Par : Dastum

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Paimpol - Un coin de rue
Cliché obtenu avec appareil Demaria frères, Paris. Magasin de faïence bretonne - boutique de coiffeur - une pompe à eau

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bateau de pêche : 'Iwann'
La coque de ce bateau de petite pêche est non pontée, avec un tillac à l'arrière. La charpente a une râblure ronde, une quille longue, des membrures en chêne et un bordé d'échouage. Le bordage et la serre sont en pin. Le canot est motorisé in-board. Le bateau est en très bon état. Il a une tonture très marquée et des formes tulipées à l'avant avec une étrave ronde et une forte quête sur l'avant.Ce canot de petite pêche 'Iwann' a été construit au cours du 3ème quart du 20ème siècle. Il a été armé en pêche professionnelle aux casiers, au filet et aux lignes dans l'archipel de Bréhat.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Puits, Kerrien (île de Bréhat)
Puits à mur de margelle circulaire en granite couvert d'un toit conique en maçonnerie.Puits datant probablement du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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