Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Valse (accordéon, dejmbe)

Par : Dastum

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Croix de chemin dite de Paul ou de Saint-Paul
Croix sur socle et soubassement appareillé en maçonnerie. Fût écoté de section circulaire. Croisillon présentant sur la face sud le Christ en croix, la Vierge et saint Jean sur un piédestal. Le revers est sculpté d'une Déposition de Croix.Croix de chemin datant probablement du 17e siècle. Erigée à l'origine dans le placître de la chapelle, elle a été placée en bordure de la route à la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme à cour fermée construite en moellons de granite. Elle comprend probablement un logis de type ternaire.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écluses du port, quai Armand-Dayot (Paimpol)
Les écluses étaient équipées à l'origine de portes en bois avec vantaux, qui ont été conservés pour la 1ère écluse (hors service aujourd'hui). Le bois était fourni par la Marine.La première écluse amont mesurait avait 12 mètres de largeur et un sas de 45 mètres de longueur utile. La nouvelle écluse qui fait communiquer le bassin avec la mer, a une longueur de 60 mètres et une largeur de 12 mètres. Elle permet l'entrée de navires de 58 mètres par sassement et de 80 mètres toutes portes ouvertes. Il avait été envisagé un autre plan qui eût fermé le nouveau bassin par un barrage allant du quai Loti à l'extrémité de l'épi central (quai Armez aujourd'hui). Il prévoyait une communication intérieure entre les deux bassins au travers de cet épi. Cette écluse disposait en 1901 de portes aval métalliques et de portes amont en bois.La tête de l'écluse de l'avant-port (bassin n° 2) avait 14 mètres de largeur libre et disposait dans le projet d'une porte à un seul vantail. Les bajoyers étaient fondés sur le rocher à la cote, 2, 50 mètres. Ils avaient une épaisseur de 4, 50 mètres et contenaient des aqueducs circulaires de 1, 50 mètre de diamètre. La vantellerie des aqueducs, équipée de vannes, était manoeuvrée par un treuil aux extrémités des aqueducs de sassement de l'écluse du bassin à flot et de l'aqueduc de vidange de la forme de radoub. Quatre treuils métalliques étaient utilisés (crics à crémaillère). Un garde-radier de 5 mètres de largeur à l'amont et un massif de 7, 50 mètres de largeur servant d'appui au buse des portes, étaient établis dans la chambre de la porte. Le seuil naturel, préalablement dérasé à la cote 4, 50 mètres, formait le plafond du surplus de la chambre. Le bajoyer Est de l'écluse permettait à un navire de 13 mètres de longueur de se garer le long de la digue. Le long de la muraille de la nouvelle écluse, on posa les clins d'un gril de carénage (projet non finalisé). La 1ère écluse est aujourd'hui hors service. Les portes en bois sont très endommagées.La première écluse à sas est située entre le quai Nord et la forme de radoub. Elle fut construite lors de la mise en chantier du premier bassin à flot (1872-1876). Le deuxième bassin à flot fut initié en 1885 et mis en oeuvre entre 1898 et 1902 : le port d'échouage fut transformé en bassin à flot (bassin n° 2), avec la construction d'une seconde écluse au niveau de l'avant-port, à la pointe de Kernoa.En 1893, un projet alternatif d'écluse à la pointe de Roc'h ar Fave fut aussi projeté, mais non réalisé (trop coûteux). Ce projet nécessitait la construction de deux digues Nord et Est, face au four à chaux. En 1932, les portes de l'écluse du bassin à flot furent remplacées. Pendant la seconde guerre mondiale, la 2ème écluse et sa passerelle furent détruites par les troupes allemandes. Ces équipements furent remplacées et une nouvelle passerelle en ciment remplaça la passerelle métallique. Les portes des écluses furent rénovées régulièrement, pour être remplacées définitivement à la fin des années 1980 par des portes métalliques, toujours en service.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les hôtels de voyageurs, les magasins de commerce,
La datation des oeuvres repérées est comprise entre le 4ème quart du 19ème siècle et le 2ème quart du 20ème siècle. 19 oeuvres ont été repérées, parmi lesquelles 5 oeuvres ont fait l'objet d'une proposition de sélection en vue d'une étude ultérieure au regard de leurs qualités architecturales et stylistiques, comme de leur typologie et de leur état de conservation [fig. 1-5]. A noter la présence d'édifices portant la marque du mosaïste Edouard Odorico [fig. 3] et de l'architecte Georges-Robert Lefort [fig. 4, 7].
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, Kernuet (Paimpol)
Ancienne ferme datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol. - Sur les Quais. Remise de décorations.

Par : Dastum

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Croix de chemin dite la Croix Maudez (île de Bréha
Croix de chemin en granite dressée sur un socle mouluré et un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés. Le socle présente sur la face antérieure le millésime 1788. Le fût monolithe est chanfreiné et la croix terminale est ornée d'un coeur serti d'une couronne.Croix de chemin érigée en 1788 (date portée sur le socle).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Notre-Dame de Keranroux (île de Bréhat)
Chapelle de style néogothique, à vaisseau unique et chevet à trois pans, construite en moellons de granite. L'encadrement des baies, les chaînes d'angles, les contreforts latéraux, les rampants à crossettes et le clocher sont édifiés en pierre de taille. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte sur croisée d'ogives.Chapelle édifiée en 1860 (datation par travaux historiques).L'ancien sanctuaire de Keranroux a constitué pendant des siècles une chapellenie distincte de celle de Bréhat-Bourg, mais sans avoir le rang de paroisse. Le recteur-prieur de Bréhat était souvent chapelain de Notre-Dame-de-Keranroux. La vieille chapelle, dédiée aux marins, était située derrière le calvaire (1752). Lorsque à la Révolution, l'édifice fut mis en vente, la statue de Notre-Dame-de-Pitié fut mise à l'abri par les paroissiens dans une excavation, sur le versant Nord du grand rocher, abrupt, situé dans l'anse de la Corderie. Selon la tradition orale, la 'Vierge' ne s'y plut pas et revint toute seule à la chapelle'. L'herbe ne repousserait plus là où le socle de la statue reposait, dans le creux du rocher, appelé sur le cadastre 'Roc'h Velen' ou 'Roc'h Veleien' (le 'Rocher des prêtres'). La chapelle, édifiée en 1860, fut construite par des ouvriers de l'île et des marins pêcheurs, qui possédaient des embarcations pour transporter les pierres extraites de la grève de la Corderie. Selon la tradition oarle, rapportée par l'abbé Louis Menguy, une femme Nasta Le Meur, épouse du gardien de phare des Roches-Douvres, aurait paricipé à ces corvées. Un clocher fut édifié en 1871, dont la cloche provenait de la fonderie de Villedieu, en Normandie. Les armoiries de Mgr. David, évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier, entre 1862 et 1882, sont incrustés, dans le pignon, juste sous la cloche. La chapelle abrite de nombreux témoignages des sauvetages réalisés par la Société centrale de sauvetage des naufragés (SCSN), créé en 1865, dont une maquette ex-voto, offert à la chapelle, vers 1900 par Auguste Corret, marin de commerce. Les marins de Bréhat et des communes littorales voisines venaient régulièrement en pélerinage à la chapelle, en chantant le cantique 'Ave Mais Stella', pour leur protection. Les vitraux du choeur ont été réalisés en 1964 à Quinin par l'artisan Hubert de sainte-Marie.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ile Brehat : La croix de Modez

Par : Dastum

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