Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Livre de bord de la goélette "Butterfly"
Livre de bord avec une couverture relié : 18 x 13 cm."Butterfly" : dernière goélette islandaise disparue en merLa goélette "Butterfly", commandée par le capitaine François Le Blais de Plouézec a fait campagne au Groenland et à Islande de 1929 à 1934, avant de disparaître dans les eaux du Groenland en 1935, pour sa dernière campagne de pêche. Tout l'équipage put être sauvé, sauf deux matelots. François Le Blais était alors embarqué en 1935 comme capitaine sur la "Glycine", qui revint seule au port de Paimpol, pour clore cette fin tragique et 80 ans de pêche à Islande.François Le Blais, capitaine d'IslandeFrançois Le Blais est né le 6 octobre 1892 dans le quartier de Kerguilen à Plouézec, décédé le 12 octobre 1940. En 1908-1909, il pratique la petite pêche à Port Lazo, comme mousse à bord de "l'Edmée". En 1910, il embarque comme novice à bord de la goélette "Aurore", puis comme matelot en 1911.Le 24 janvier 1912, "l'Aurore" fit naufrage sur un banc de sable, près des côtes islandaises. Tout l'équipage fut sauvé grâce à la vigilance d'un pasteur islandais qui aperçut le navire désemparé. Aidé de son valet, il fit amener des chevaux et l'équipage put gagner les premières fermes où il fut hébergé et réconforté. L'équipage fut ensuite conduit toujours à cheval, au port de Reykjavik, où il fut rapatrié, un mois après le naufrage, par un cargo norvégien. Yves Leroux, dit "Tonton Yves" était à bord de l'Aurore, lorsque celle-ci fit naufrage. Le rapport de mer était signé par le capitaine Louis Le Maigat de Ploubazlanec, René Vidament de Kérity, second capitaine et Jean Lasbleiz, lieutenant de Plouézec. Les matelots François Le Blais et Yves Leroux furent ainsi sauvés. Yves Leroux racontera ce naufrage et louera la sollicitude de la population islandaise dans un livre, écrit avec Jean Dubois Le jardinier des mers lointaines, Tonton Yves, pêcheur d'Islande, Editions Picollec, 1980.Yves Leroux retournera 70 ans plus tard sur les traces de son naufrage et de ses hôtes islandais.En 1914, François Le Blais est mobilisé au 132e RI, blessé en 1916, puis réformé.De 1917 à 1921, il poursuit sa carrière comme matelot sur les goélettes islandaises. En 1921, il passe son brevet de capitaine, à l'âge de 29 ans. Il navigue d'abord comme lieutenant et second au cabotage de 1921 à 1923, puis reprend en 1924 la pêche en Islande à bord du dundee "Goëlo".De 1924 à 19927, il commande plusieurs goélettes. En 1928, il effectue deux campagnes en Islande puis au Groenland sur le dundee "la Manon".De 1929 à 1933, de nouveau Islande et Groenland à bord de "La Butterfly", 1934, l'Islande sur le bateau "Saint-Jean" de Gravelines, et sa dernière campagne comme capitaine de la fameuse "Glycine".
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin
Croix de chemin en granite composée d'un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés, d'un socle galbé et d'un fût monolithe portant une croix terminale mutilée ornée d'un Christ en croix et d'une Vierge à l'Enfant.Croix de chemin érigée en 1667 pour Nicolas Le Tarin (d'après inscription).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme à cour fermée construite en moellons de granite. Elle comprend un logis de type ternaire à baies surnuméraires latérales en façade antérieure. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont protégées par des barreaux en fer. La façade postérieure est ouverte au droit de l'entrée d'une porte desservant la cour.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol : Portail de la chapelle de Pe

Par : Dastum

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Cale de radoub, quai Armand Dayot (Paimpol)
La forme de radoub était située le long du bajoyer Est de l'écluse. Elle mesurait 61 mètres de longueur et 10 mètres de largeur. Le premier projet de 1882 prévoyait l'ouverture de la forme de radoub tournée vers le port d'échouage et la construction d'un bajoyer mitoyen à l'écluse et le fond de cale, un mur droit placé à 15 mètres de distance du quai Nord du bassin. Un quai bas devait être accolé à la jetée de Kernoa pour le débarquement des engrais marins. A la demande des armateurs, un second projet proposa de diriger l'ouverture du côté du bassin avec une fermeture effectuée par un bateau-porte. Le quai Bas se raccordait à la cale sèche et se terminait du côté de la jetée de Kernoa par une rampe conduisant au fond du port d'échouage. Le bateau-porte en projet devait être équipé de vannes pour les aqueducs de chasse. L'aqueduc vidait et remplissait la forme de radoub. Le bateau-porte comprenait quille, étrave, étambot, caisse à lest d'eau, chambre à air et une passerelle supérieure. Il ne fut pas réalisé. La forme de radoub achevée, faute d'un bateau-porte, ne fut pas ouverte sur le bassin et ne rendit pas les services qu'on en attendait, dragage du chenal d'accès à l'écluse du nouveau bassin à flot.En 1837, la municipalité de Paimpol avait envisagé la création d'un gril de carénage, mais le coût trop élevé de cette construction devait l'arrêter. En 1882, le projet de forme de radoub dans le port de Paimpol était adopté. Cette forme de radoub devait pouvoir accueillir 25 navires sur cent jours ouvrables. La forme de radoub envisagée disposait d'un bajoyer mitoyen avec l'écluse et d'un radier. Elle devait s'ouvrir au moyen de portes de flot sur l'avant-port de Paimpol et ne communiquer avec le bassin à flot que par le sas de l'écluse de navigation. Cependant, afin de se soustraire à l'action des marées, les armateurs demandèrent l'ouverture du côté unique du bassin, en favorisant la substitution d'un bateau-porte, à des portes à flot, qui auraient nécessité des écluses. En 1883, le projet de gril de carénage était provisoirement ajourné sur le radier, afin d'achever immédiatement le forme de radoub. Mais des fendillements dans l'ouvrage apparurent nécessitant la construction d'un batardeau transversal.En 1885-86, dans le cadre de l'utilisation du bassin à flot du port de Paimpol, les Ponts-et-Chaussées ont présenté un projet de construction d'un 'bateau-porte' pour la forme de radoub, comme pouvaient être équipés à cette époque les ports de Lorient et de Toulon.Ce projet réclamé par le député Armez, fut néanmoins abandonné par la suite. En 1890, la forme de radoub était toujours en cours d'achèvement, alors que le projet de gril de carénage était définitivement délaissé. En 1924, un batardeau était mis en chantier pour la forme de radoub, en amont de l'ouvrage. Cependant, la forme de radoub ne fut jamais fermée et ne put dans ces conditions servir de cale sèche aux navires.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol (près Paimpol) - Vierge
VIERGE dans niche à colonnes appl. Pignon trilobés, fleuron culot support à personnage, polychrome

Par : Dastum

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Bretagne Côtes-du-Nord - 1903 - Paimpol, le Bassin
Trois mâts à quai
Une goélette
Barques devant le navire

Par : Dastum

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Paimpol : Depart de bateaux de peche a la sortie d

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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École communale, bourg (île de Bréhat)
Edifice à double orientation dont le gros-oeuvre est construit en moellons de granite, les chaînes d'angles en pierre de taille de granite et l'encadrement des baies en brique. Il est composé d'un logement de plan massé à un étage carré flanqué à droite d'un bâtiment plus bas réunissant deux classes de part et d'autre d'un couloir central.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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