Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Moulin à marée du Lindin, puis atelier de réparati
Le moulin du Lindin a fait l'objet d'une série de dessins, plans et façades, dont la datation est estimée à la fin du XVIIIe siècle, disponibles aux archives départementales du Morbihan. Ces documents nous indiquent de précieux détails sur le fonctionnement du bâtiment et son apparence originelle. En effet suite à son écroulement en 1930, le bâtiment a été remodelé de manière conséquente. Ils servent donc de base à cette description.Le moulin du Lindin est situé au sud du golfe du Morbihan, sur la rive nord de la presqu'île de Rhuys et de la commune de Sarzeau qui présente également une façade littorale donnant sur l'océan au sud. Il est positionné à l’une des extrémités d'une digue légèrement courbe de 65 mètres environ par 6 à 7 mètres de large qu'il flanque en aval. Cette digue, surmontée de la rue du Pont du Lindin et du GR 34, se trouve à 1,5 mètres au dessus du niveau de la mi-marée contre 1 mètre en général. Comme l'indique le plan de l'étang (1Fi 131/15), elle a été construite en partie avec des vases provenant de la retenue. Ce plan indique également deux vannes d'admissions jumelées, « ou porte-mer », ainsi que le projet d'une troisième « projetée pour que la mer entre plus abondamment dans l'étang ». L'état de la digue aujourd'hui laisse penser qu'elle n'a jamais été réalisée. La porte mer était dotée d'une vanne d'admission et de retenue de l'eau de mer équipée d'une crémaillère qui permettait au meunier d'évacuer manuellement un trop plein éventuel. La retenue d'eau couvrait à l'origine 7,5 ha environ. Elle a été divisée par trois dans la seconde moitié du XXe siècle après que sa partie amont, qui appartenait à un autre propriétaire, ait été isolée de la zone de marnage par une seconde digue puis transformée en un étang d'eau douce.Il s'agit d'un moulin de plan rectangulaire de 16,6 par 7,3 mètres. Une largeur voisine de 7 mètres était fréquente pour ces bâtiments, en particulier dans le Morbihan. Cette récurrence du chiffre 7, s'explique par la règle du nombre d'or chère aux compagnons qui adoptaient une telle mesure pour la réalisation des pignons de nombreux moulins. Le plan de rez-de chaussée permet d'observer que le moulin servait également de logement au meunier, une fonction d'habitation attestée par la présence de la cheminée.Le moulin fonctionnait avec deux roues verticales intérieures qui actionnaient deux paires de meules. On accédait au mécanisme par une poterne sur la façade ouest, comme l'indique le plan du sous-sol. La façade amont visible sur l'élévation du XVIIIe présente une symétrie autour de la porte d'entrée, accessible par une marche, avec deux fenêtres qui surmontent « deux petites fenêtres à une barre de fer qui donnent jour aux roues et aux rouets ». Dans l'alignement de la porte se trouvait une lucarne qui permettait de décharger le grain directement du grenier. La reconstruction du moulin a complètement remodelé cette façade. La façade aval n'est pas visible sur les plans disponibles. Aujourd'hui elle présente deux fenêtres de part et d'autre d'une troisième dont les dimensions évoquent une ancienne porte haute donnant au dessus de la mer, configuration que l'on retrouve aussi au moulin de Pen Castel. Cette ouverture caractéristique des moulins à marée permettait de décharger ou charger des navires en sacs de grains ou de farine à l'aide d'une poulie. Le toit actuel, présente 4 pans conformément à ce que l'on pouvait observer avant l'écroulement de la bâtisse en 1930, mais la souche de cheminée ne se trouve plus au même endroit que sur l'élévation du XVIIIe siècle.Le Lindin est l'un des deux moulins à marée attesté sur la commune de Sarzeau avec celui de Banastère, pour sa part disparu avant le XVIe siècle. Grâce aux travaux de l'Association La Maison Forte et le patrimoine de Rhuys, on sait que le moulin du Lindin existait déjà au milieu du XIIIe siècle mais qu'il est assurément antérieur. Notons que la presqu'île de Rhuys présente une concentration exceptionnelle de moulins à marée très anciens, dont certains pourraient être liés à une motte féodale et remontant à une période comprise entre l'an Mil et le XIIIe siècle (Le Lindin donc mais aussi Pen Castel, Ludré, Le Hézo, voire Banastère, Caden ainsi que celui de L'Epinaye sur la commune de Surzur aux marges de la presqu'île). Cette situation semble alors directement liée à la présence sur ce territoire des siècles durant de seigneuries puis d'une abbaye puissantes. Il est fort possible que le Moulin du Lindin a été créé après l'an Mil et qu'il dépendait alors de la forteresse du même nom. La seigneurie de Lindin – Bernon est d'ailleurs la plus ancienne de la presqu'île de Rhuys puisque attestée dès 878 dans le cartulaire de Redon. Comme le moulin à marée voisin de Pen Castel, situé à 5 km sur la commune d'Arzon, celui du Lindin serait une réalisation soit féodale, soit templière. Par la suite il est vraisemblable que le moulin du Lindin eut dépendu de la seigneurie de Kerallier dont le manoir n'est qu'à 500 mètres environ. Si des doutes demeurent quant à l'identité de ses fondateurs, on sait qu'il appartenait à l'Abbaye de Saint-Gildas de Rhuys en 1367, sans que l'on sache comment ce moulin en est devenu la propriété. Peut-être était-ce le don d'un grand seigneur de la lignée des Malestroit qui sont en rapport avec la presqu'île de Rhuys dès 1229 (année lors de laquelle l'un d'eux, Payen II, est enterré dans l'abbaye) et au siècle suivant. A la même époque, une autre noble lignée, celle des Beaumanoir de Leslay, entretient également une relation étroite avec l'abbaye au point d'y posséder elle aussi une sépulture Un seigneur de cette dynastie aurait également pu faire une telle donation. Ce qui est certain, c'est que les moines de l'Abbaye détiennent le monopole de la mouture dans l'ouest de la presqu'île de Rhuys dès 1367 (déjà possesseurs du moulin du Lindin, ils obtiennent cette année là celui de Pen Castel, en échange de celui des Lices à Vannes -dit aussi « de la Garenne »- suite à un accord avec le Duc de Bretagne). En conséquence, certains mouteaux, c'est à dire les personnes tenues de faire moudre leurs grains dans un moulin bien précis, étaient contraints d'effectuer de longs parcours en charrette, tels que les paysans du village de Kercambre au sud de la presqu'île situé à plus de 10 km du Lindin. On remarquera une très grande similitude dans la gestion du moulin du Lindin et de celui de Pen Castel. Tous deux sont d'ailleurs régis par le même contrat de fermage (ou ferme), daté du 28 octobre 1745, établi pour 9 ans et précisant les droits et devoirs du meunier. Par ce contrat, les meuniers s'engageaient en premier lieu à bien servir les mouteaux. Alors qu'en général le loyer dont devait s'acquitter un meunier se versait en une ou deux fois par an, ce document stipulait qu'il devait être versé par quartier tous les trois mois et par avance pour ces deux moulins. Le meunier du Lindin effectuait couramment son paiement en grain pour une quantité annuelle totale de 14 tonneaux et 5 perrées de froment (petite mesure alors en usage à Vannes et à ses alentours), soit un tonneau de moins qu'à Pen Castel. Faute de paiement, le contrat de fermage précisait que le bailleur pouvait ordonner l'expulsion du loueur sans sommation ni formalité. En outre, l'autorité de l'abbaye se réservait le droit de résilier le bail en cas de partage de ses biens, là encore sans contrepartie vis à vis du Meunier. Au loyer, s'ajoutait une rente féodale (ou convenancière) annuelle d'un montant de 6 livres pour chacun des deux moulins. Par ailleurs, le meunier devait entretenir le moulin et ses mécanismes (bâtisse, charpente, roues, meules) afin de pouvoir le restituer à tout moment tel qu'il était en début de bail tandis que, dans le cas du Lindin, les périodes de chômage devaient servir au curage des vases de l'étang. Toutes ces conditions devaient être acceptées par le meunier et ses ayants droits sans garantie de parvenir au terme du bail. Dans une note de 1743, écrite par l'abbé de Villeneuve, il était indiqué que I'autorité de l'abbaye pouvait créer un moulin supplémentaire sans compensation pour les meuniers du Lindin ou de Pen Castel et ce, même en cas de perte de clientèle qui s'en suivrait. Quelques années avant la Révolution, Armand Gouvello de Keriaval, un noble de la presqu'île de Rhuys délégué par le roi pour faire valoir ses biens, voulut remettre en cause le monopole de l'abbaye en matière de mouture dans cette partie de la presqu'île. Aussi fît-il construire un moulin à vent dit de Graheing à 750 mètres du moulin du Lindin dans le village voisin de Brillac, toujours à Sarzeau. En réponse, les moines engagèrent un procès qu'ils perdirent en 1785.Comme Pen Castel, le moulin du Lindin restera sous l'autorité de l'abbaye jusqu'à la Révolution suite à laquelle il devînt bien national. Il fut ensuite acquis aux enchères en 1796 par un négociant vivant à Paris, Jean-Louis Kerviche, pour un montant de 170 000 francs consécutif à une mise à prix de 91 592 francs. A cette époque, le Meunier du moulin du Lindin, Marc Le Thiec, avait aussi en fermage celui de Pen Castel. Dans les années 1880, l'activité du moulin du Lindin décline puis s'arrête comme celle de bien d'autres dans le contexte de l'invasion des céréales nord-américaines ou hongroises. Un doute subsiste sur l'identité du dernier meunier dont le patronyme était soit Chevanne, soit Le Derff.La bâtisse d'origine s'écroula vers 1930. Elle vît par la suite ses murs bétonnés et une dalle de béton se substitua à sa toiture. Le bâtiment qui accueillait un atelier de réparation pour moteurs de bateaux dans les années 1980, inoccupé au début des années 1990, a par la suite été reconverti en habitation et a retrouvé une toiture à quatre pentes.
Auteur(s) du descriptif : Sonnic Ewan ; Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Me 'm eus ur vrav a vaouez

Par : Dastum

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Dolmen de Gavrinis, détail de la base d’une stèle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quelques gros menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Larmor Baden ; vue prise de la jetée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison
Cette maison enduite a des encadrements d'ouverture en brique avec des clés en tufeau. Le chaînage des angles et un bandeau sont peints sur l'enduit. A l'étage, les deux portes hautes ont des gardes-corps en fer forgé.Cette maison à deux travées peut être datée du 18e siècle grâce à sa corniche sculptée en bois. Les ouvertures de la façade sont du début du 20e siècle. Un appentis construit en brique se situe à l'arrière.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Cette maison construite en terre est entièrement recouverte d'un enduit. En façade, les ouvertures ont un linteau en bois et sur le pignon sud elles sont en plus entourées de brique.Cette maison fut construite dans la deuxième moitié du 19e siècle. La façade fut remaniée au 20e siècle avec la création d'un garage. A l'origine, l'emplacement du garage correspondait peut-être à une petite dépendance. En effet, la cheminée se situe sur le mur de refend. Seule la partie sud de la maison était chauffée, ce qui correspond à la pièce principale dont la porte se trouve sur le pignon. A l'arrière un cellier se déploie sur tout le long du bâtiment et un puits se trouve dans le jardin.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 21 rue de l'Hôpital (Vannes) (étudiée)
Maison à plan double en profondeur en U construite en moellon de granite pour le rez-de-chaussée, en pan de bois enduit pour l'étage carré. Elle est construite à l'alignement de la rue avec rez-de-chaussée occupé par une boutique et passage central desservant les 3 habitations. Le corps en appentis est de type ternaire à trois travées avec entourage de fenêtres en brique.Maison ancienne du faubourg Saint-Patern en place sur le cadastre de 1809. La maison fait partie d'un ensemble de petites maisons appartenant en 1680 dans les archives de la réformation à René de Kermeno chevalier seigneur marquis du Garo, Loyon, Kerguehennec et Boismourault. La parcelle voit la construction après 1844 d'un grand corps en appentis adossé au mur de clôture.La maison est remaniée à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle, par suppression de l'encorbellement de l'étage et la modification du linteau de la porte centrale.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bastion de la Garenne ; Ensemble de trois maisons,
Bastion construit en pierre de taille en forme d'as de pic avec orillons latéraux dont un masqué au sud par une maison adossée. Le bastion supporte un ensemble composé de trois logis accessibles par un escalier extérieur en pierre en équerre, dont deux sont réunis par un petit corps d'entrée et disposés autour d'une cour commune. Les logis enduits sont construits en moellon et pan de bois pour les étages (?). Les logis ouest de forme courbe qui épousent la muraille montre 2 étages carrés et un étage de comble. Le logis nord à plan à avancée de forme arrondie est en rez-de-chaussée surmonté d'un étage en surcroît. Présence d'escaliers dans chacun des logis.Le bastion dit bastion de la Garenne est élevé entre 1626 et 1628 par la ville pour renforcer son enceinte urbaine. Il est édifié sur un projet de Jacques Corbineau, architecte des fortifications de Port-Louis mais terminé par Antoine Angueneau après renoncement du premier. Le bastion est bâti dit-on avec les pierres du château de l'Hermine. Lors de la réformation, en 1677, le bastion est la propriété de Henri Dasniers, marchand qui avait afféagé l'ouvrage un an auparavant et qui, pour éviter l'infiltration des eaux de pluie sur les voutes de l'édifice obtient en 1678 l'autorisation de bâtir au-dessus sous réserve de laisser un passage libre au public en cas de guerre. Ce qui explique aujourd'hui l'existence sur le bastion de trois maisons édifiées d'après les archives durant le 4e quart du 17e siècle. On observe sur le logis nord des abouts de poutre pouvant faire penser à une mise en oeuvre en pan de bois.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison à deux travées en façade, constituée initialement de deux appartements avec entrée latérale et accès cave en pignon. Elle est double en profondeur sauf dans la travée ouest. Les fenêtres en travées sont en granite, à l'exception de celles de la travée ouest, en béton. Le soubassement à l'est est en appareil polygonal, la corniche en pierre de taille.Maison n'apparaissant pas sur le plan Léchard de 1897, construite cependant vers 1900 (le cadastre numérisé indique cependant la date de 1895, date plausible). Elle est augmentée d'une travée en alignement vers 1950 : la porte d'accès, initialement latérale, est alors transportée en façade.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 91 avenue 4 août 1944 (Vannes)
Maison construite en alignement sur un ancien chemin en retrait de l'avenue du 4 août, vec jardin postérieur et latéral. Sur sous-sol non enterré (peut-être l'ancien rez-de-chaussée ?), la maison simple en profondeur possède un rez-de-chaussée surélevé et un étage en surcroît. Ses ouvertures sont en granite, avec lucarnes en pierre de taille. L'étable initialement isolée est en moellon, avec ouvertures en granite.La maison est construite vers 1900. La date indiquée par le cadastre numérisé (1840) ne correspond pas à l'architecture de la maison. Son jardin a été fortement amputé dans les années 1980 pour la construction d'une nouvelle maison. L'ancienne étable a été transformée en garage.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air de flûte (29)

Par : Dastum

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Air de flûte (43)

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Entrée du musée de la Société Polymathique à Vanne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La Porte-Prison

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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