Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Ferme
Cette ferme a un soubassement en moellon de schiste et des murs en terre, et est entièrement recouverte d'un enduit.Des marches permettent l'accès à la porte d'entrée.A l'origine, cette ferme se composait seulement d'un logis et d'un cellier. La section des poutres et les pierres chanfreinées de l'entourage de la porte d'entrée permettent de dater le logis du 17e siècle. Le cellier était plus petit que l'actuel, il fut agrandi par la suite. Le logis avait une seule pièce à feu et un grenier. A la fin du 19e siècle, une étable fut construite dans son alignement et une grange en face. Celle-ci fut rallongée dans les années 1970.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecart
Le hameau de la Jaille est un des plus anciens et des plus importants de la commune de Saint-Armel. On y trouve un des plus vieux logis de la commune puisqu'il date du 16e siècle, et d'autres datant du 17e siècle. Cet écart garde la même configuration que lors de la levée du cadastre ancien en 1849.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit hôtel de Limur, 31, 31bis rue Thiers (Va
L´hôtel de Limur est édifié en retrait du chemin des Douves (aujourd'hui rue Thiers) entre cour et grand jardin postérieur. Entre la cour et la rue, le passage est marqué par un large portail d'entrée percé d'une arcade charretière en plein cintre. Il se compose d´un corps de logis principal positionné au fond de la cour d'honneur et autour de laquelle devaient s'organiser les écuries et les bâtiments de service (remise à carosse). Le logis principal est construit en pierres et moellons recouverts d'enduit. Coiffé d'une toiture à croupes, il est de plan rectangulaire et simple en profondeur. L'hôtel est pourvu d´une aile en retour sud-ouest et dans l'axe de la travée centrale du logis principal un autre corps postérieur comprenant un escalier monumental en pierre blanche édifié sur arcades. Existence au nord d'une tour de latrines. L'accent est mis sur la façade est située devant la cour d´honneur. Elle se compose de cinq travées régulièrement espacées. Le quadrillage de la façade est accentuée par des bandeaux de pierre blanche et une importante corniche. Son élévation enduite montre deux étages carrés et un étage de comble, percés de baies rectangulaires appareillées en granite et de portes-fenêtres avec balcons au premier étage, le tout sur caves voûtées. Les lucarnes du toit, en calcaire, sont surmontées d´un fronton triangulaire flanquées de volutes à l´extérieur des jambages. La travée centrale, formant au rez-de-chaussée, l´accès principal, est surmontée d'un pavillon couronné d´un toit à l´impériale percé de lucarnes superposées à frontons circulaire et triangulaire. Les linteaux des nombreuses fenêtres sont ornementés de soleil et de mascarons. Les salles du rez-de-chaussée étaient dévolues aux tâches domestiques tandis que celles du premier étage, décorées de boiseries, étaient réservées aux nobles.L'accès à la cage d'escalier se fait par un couloir médian vouté qui se retrouve à chaque étage comme vestibule entre chaque salle du logis principal.L´hôtel ne porte pas le nom de son commanditaire mais celui d'un de ses propriétaires du 19e siècle, Charles de Limur dont la famille qui y demeure jusqu'en 1947 va donner son nom d'usage à l'édifice. L'hôtel est construit dans les années 1680, pour le chanoine bordelais Raymond Le Doux, issu d'une longue lignée de dignitaires ecclésiastiques de Bordeaux qui s´installe dans la région en 1650. Nommé chanoine à Vannes en 1663, après avoir été successivement recteur de Plescop et de Brech, il devient recteur de Saint-Patern, puis grand vicaire de l'évêque. Licencié en droit canon et droit civil, docteur en théologie, il cumule deux autres bénéfices : le prieuré de Saint-Goual et celui des Saints en Grandchamp. Formant l´emplacement du futur hôtel, le chanoine acquiert, à partir de 1666, les terrains nécessaires ainsi que les maisons et les jardins alentour pour y construire sa demeure. Nulle trace dans les archives du nom de l´architecte, par contre, la documentation existante permet de dater approximativement la fin des travaux, en 1687. Après le décès de Raymond Le Doux en 1693, l´hôtel échoit à son neveu le chanoine Antoine Verdoye, puis, devient la propriété de monsieur de Penhoêt et, en 1779, de monsieur de Gouvello, propriétaire du château de Kerlévénan, près de Sarzeau. C'est à cette époque que les baies du premier étage sont transformées en portes-fenêtres et que le décor intérieur de l'édifice est repensé. Saisi ensuite à la Révolution, l'hôtel est vendu au comte Charles de Limur qui entreprend la surélévation des anciennes écuries en 1912 sur les plans de l'entrepreneur Auguste Richard et en 1925 la réalisation d'un garage et d'un bureau. Vendu par les Limur à la ville en 1947, l´hôtel abrite pendant quelques années les collections du musée municipal. Il est cédé en 1980 par cette dernière à l'Etat pour un franc symbolique qui le lui rétrocède au même prix 11 ans plus tard. Après son classement au titre des Monuments historiques en 1993, la ville envisage, après sa restauration, d´en faire un lieu de réception et d´activité culturelle. L´escalier en fer à cheval, qui fait communiquer la cour principale avec celle, décaissée, du petit hôtel de Limur, édifié au XVIIIe siècle à l´ouest, a été déplacé de l'ancien Hôtel de ville, situé place Lucien Laroche : il est l´oeuvre dans la première moitié du 19e siècle, de l´architecte Brunet-Debaines.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Port Navalo : Le port et la jetee le jour des rega

Par : Dastum

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Intérieur de l’église de Larmor-Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand Air

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Sommet du cairn de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Procession du 15 août à Larmor-Plage

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Où est passé le temps de ma jeunesse

Par : Dastum

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Me 'grede pa vehen bet dimezet

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme
Logis-étable à deux portes. Le toit comporte une double souche de cheminée dont l'une, au nord, est fausse. Dans le pignon est insérée une niche à Vierge.Petite ferme ou logement secondaire construite probablement à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle, figurée sur le plan cadastral de 1844. La toiture était sans doute initialement en chaume. Des modifications ont affecté le pignon nord (ouverture) lors de sa transformation en habitation vers 1990.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme de Kerquer (Vannes)
Le logis de la ferme est simple en profondeur et de type ternaire, variante à 5 travées, coiffée d'un toit à croupes. La façade suid, originellement enduite est aujourd'hui en moellon. En alignement à l'est, dépendance sans étage en moellon couverte à croupe. L'étable en prolongement du logis à l'ouest, aujpurd'hui transformée, est également sans étage, et couverte à croupe.La terre de Kerquer, Kercair ou Caercazdre était exempte de fouage au 16e siècle, appartenant en début du siècle comme Kerizac à la famille du Cellier. Elle est acquise en 1614 pour la somme de 12000 livres par les Carmélites de Nazareth. Il est probable qu'alors, le manoir était en mauvais état puisque les Carmélites font transporter son colombier dans le grand jardin du couvent en 1695. Rien ne subsiste du manoir ni de la métairie noble qui y était érigé. Les logis et étable de la ferme de Kerquer sont construit en 1806, date portée sur la porte d'entrée sud du logis : la ferme figure sous la forme d'un simple bâtiment allongé sur le plan cadastral de 1809 ; sur ce plan est en outre mentionné au sud, le jardin devant le logis, la cour devant l'étable. La ferme était située à proximité de l'ancien prieuré de Saint-Guen, dont elle dépendait peut-être, et de la route de Pontivy, le long du chemin rejoignant le chemin de Menimur menant à Bernard. Les terres de cette ferme ont été loties dès les années 1930 à la suite d'un partage le long du chemin de Ménimur (rue de Metz), puis à l'ouest de la ferme dans les années 1960, amenant la transformation du chemin en rue et modifiant l'aspect de la ferme : suppression de l'enclos au nord, destruction de l'étable à l'ouest et de la remise à charettes au sud pour créer une nouvelle rue, rue qui était prévue lors de l'établissement du premier lotissement Gy dans les années 1960. Restaurée dans les années 1980, la maison a été entièrement modifiée à l'intérieur.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de voyageurs du Commerce et de l'Epée, 2, 4,
L'hôtel se décompose en trois bâtiments différents. Le premier à l'est d'inspiration néoclassique est en partie édifié sur sous-sol, en raison de la déclivité de la rue ; il est de plan rectangulaire avec corps en retour couverts à croupe sur la façade postérieure. Sur un soubassement en pierre de taille, il développe sur la rue une façade à 7 travées, les trois travées centrales encadrées par des pilastres colossaux cannelés et marquées au premier étage par des frontons cintrés ou triangulaires et un balcon filant supporté par des consoles à volute ; les ouvertures des travées latérales sont surmontées par des impostes à larmier. Le rez-de-chaussée est construit en pierre de taille de calcaire avec ouvertures cintrées, (sauf pour les deux travées ouest, remaniées), à clef ornées de médaillons pour les trois travées centrales. Le toit à croupes est en partie masqué sur la rue par une balustrade en pierre.Le second bâtiment à deux étages et un étage de comble sous brisis montre trois travées sur rue, la travée centrale soulignée par un oriel vitré supporté par d'épaisses volutes encadrant la porte en plein cintre du rez-de-chaussée. En pierre de taille de granite au rez-de-chaussée, il est enduit pour les deux autres niveaux. Le couloir d'accès mène à la cage de l'escalier à retours en bois.Celui-ci dessert le troisème corps en prolongement à l'angle de la rue Le Brix et de la place de la Mairie, contemporain du précédent. Il se développe sur six travées, dont en pan arrondi. Il est construit en pierre de taille, de granite pour le rez-de-chaussée, de calcaire pour les deux étages. Des pilastres colossaux limite les trois parties de la façade. L'étage de comble dans le brisis est en léger retrait par rapport à la corniche à denticules.Le garage perpendiculaire à la rue possédait une façade à pignon sur rue entièrement vitrée : ell est aujourd'hui entièrement transformée. Son volume couvert en zinc fait saillie sur la cour postérieure.L'hôtel du Commerce et de l'Epée est un des plus importants hôtels de voyageurs érigés à Vannes à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle avec l'hôtel central et de Bretagne et l'hôtel Le Dauphin. Une partie de l'hôtel est reconstruite en 1902 suivant une demande d'alignement, sans doute sur les plans de René Ryo : un courrier de ce dernier, architecte au 86 rue d´Auray, demande le 29 juin 1903, un prolongement d´autorisation car les travaux ne sont pas achevés. Le plan joint à cette demande d'alignement précise assez bien la chronologie des bâtiments actuels : un arrêté préfectoral de 1833 avait autorisé la construction du bâtiment d'angle, qui figure que le plan cadastral de 1844 et pour lequel le sieur Vincent, alors propriétaire de l'hôtel, promet de mettre à l'alignement sa cour en 1850. Dans la 2e moitié du 19e siècle est érigé sur un terrain vierge, appuyé au bastion, la partie est de l'hôtel, aujourd'hui parcelle 10. En 1902 est démoli puis reconstruit l'immeuble contigu de la parcelle 10, puis l'immeuble d'angle en prolongement. Le 22 février 1906, F. Huchet, entrepreneur à Vannes fait une demande pour le compte de Mme veuve Delory pour la reconstruction de sa remise de l´hôtel du commerce rue du Mené à Vannes. Enfin, une extension de la partie est (parcelle 10) de l'hôtel est faite par Joseph Caubert de Cléry en 1925 toujours pour Mme Delory.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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