Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Source de la chapelle de Notre-Dame de Bequerel su

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le loch de Penmern ; autre vue

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Lech-bénitier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle de Penmern ; Saint-Bruno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de l’église de Larmor-Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Larmor Baden ; vue prise de la jetée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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s.t.

Par : Dastum

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La belle descend dans son jardin soir et matin

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison simple en profondeur, couverte en appentis adossée au n°13 : on y accède par un passage sous porche à pilier de granite et étage habitable avec oriel en béton armé, seul élément visible sur la rue. A l'arrière, la maison a deux étages carrés, des ouvertures en brique et béton. Au rez-de-chaussée, deux bow-windows latéraux supportent un balcon à l'étage. Remise en pan de bois et brique, enduite, à deux pièces avec comble.Maison enclavée construite au revers du n° 13 rue Jeanne d'Arc, après 1898 : le cadastre numérisé mentionne la date de 1899, ce qui est plausible. L'utilisation du béton armé, de la brique et le style de ses ouvertures, d'inspiration néo-gothique, la rapproche pourtant des années 1910-1920. Elle a servi de restaurant dans les années 60. La remise du jardin a vu une de ses deux pièces modifiées en garage.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit hôtel Dondel, 8 rue Saint-Vincent (Vanne
Hôtel à deux corps établi en alignement de rue et de venelle avec petite cour intérieure séparative et jardin postérieur. Corps principal sur rue en L avec retour sur l'arrière, double en profondeur, construit en moellon régulier de granite, avec encadrement des baies et tableaux sous les fenêtres et corniche moulurée en calcaire. L'hôtel montre une élévation à travées à 2 étages carrés et étage de comble sur un important sous-sol vouté avec porte d'accès centrale en rez-de-chaussée. La façade sur rue est actuellement recouverte d'un enduit en mauvais état. L'escalier latéral postérieur donne accès aux étages et aux latrines situées en demi-étage. Il existe pour chaque niveau un escalier secondaire qui prend son départ sur les demi-étage.Le corps postérieur greffé sur le retour du corps principal comprend une partie en pavillon ; le reste rejoint la tour Trompette en passant par dessus la venelle ; cette partie ne possède qu'un étage carré sous toiture à deux pans.Hôtel peut-être construit dans la première moitié du 17e siècle, acquis par Pierre Dondel, seigneur de Keranguen, conseiller du roi et premier magistrat au siège présidial de Vannes auprès de son oncle François de La Pierre, sieur des Salles, le 29 mai 1680. Si Pierre Dondel procéda à quelques remaniements dont peut-être la construction d'une aile secondaire, il est plus certain que c'est son fils, Pierre-François Dondel, qui, après son mariage avec la file d'Olivier Delourme en 1726, fit édifier par ce dernier le corps sur rue en calcaire, rejetant l’escalier dans le corps sur l'arrière avec la création d'une cage d'escalier expliquant le décrochement du mur pignon sud. Le sous-sol reprend le plan en L du premier logis en montrant vers l'est les vestiges d'anciens soupiraux bouchés lors de la création de la cage d'escalier.Le "Plan des ruines de l'ancien château de l'Hermine", dont la copie dressée par Pressat en 1797 est conservée, montre que la tour de la porte Calmont (tour du portier) fait également partie de la propriété Dondel. La famille est encore propriétaire de l'hôtel en 1840 d'après les archives conservées et les travaux engagés sur le mur pignon sud-est qui menace ruine. Bien que le plan d'alignement, dressé en 1840, montre l'aile secondaire de l'hôtel sans extension sur la venelle, il est probable que cette extension ait existé avant cette date, d'ailleurs fermée en rez-de-chaussée par un large portail. L'ensemble des lambris du logis est repris au 19e siècle.Création par la ville d'une venelle après l'acquisition par cette dernière de la portion de remparts la bordant.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 7 rue Saint-Vincent/place de la Poissonner
Maison bâtie en alignement de rue sur une parcelle traversante à plan triple en profondeur. Maison à deux puis trois étages carrés sur sous-sol avec façade à deux travées enduite avec porte décentrée surmontée d'un fronton triangulaire en granite. Les fenêtres ont des encadrements réguliers en calcaire, exception faite de celles du 3e étage qui ont des encadrements en ciment. La façade postérieure en granite et parpaing a été recouverte d'un enduit projeté ciment. Maison ouvrant sur un couloir latéral desservant une cage d'escalier dont la première volée s'encastre et forme saillie dans la parcelle voisine. L'escalier à balustres à retours avec jour en bois distribue à chaque étage et à l'origine 2 pièces avec cheminées, celle donnant sur la rue ayant été divisée par la suite. Un escalier secondaire part de chaque palier pour desservir les pièces de l'extension (18e siècle) situées en façade ouest. Les divisions transversales sont d'est en ouest, un mur de refends (17e siècle), en partie coupé au niveau de la cave et au rez-de-chaussée, puis un mur en pan de bois (ancien mur extérieur séparant la partie 17e siècle de la partie 18e siècle). Les conduits de cheminée sont en tuileau de brique visible dans le comble.Maison bâtie au milieu du 17e siècle sur une parcelle traversante et laniérée formant un coude et appartenant à l'ilôt de maisons compris entre la rue Saint-Vincent et la place de la Poissonnerie. Elle se compose au départ d´un corps principal de plan rectangulaire à deux pièces en profondeur et cage d´escalier. Elle est augmentée vers l´ouest sans doute dans la 2e moitié du 18e siècle d´un corps à deux pièces en rez-de-chaussée puis une pièce par niveau en prolongement vers l'ouest. Cette extension en légère surélévation sur le niveau de la place est établie sur le coude que forme la parcelle, qui témoigne sans doute du passage du ruisseau des Lices avant que celui-ci ne soit couvert. La parcelle est totalement construite avant 1844 exception faite d'une courette intérieure ou d'un puits de jour visible sur le plan cadastral de 1844 et dont témoigne le dallage du sol à l´intérieur de l´édifice côté sudAu milieu du 20e siècle, une importante campagne de travaux est engagée : l´extension qui ne comprenait qu´une travée côté nord est fermée par un mur en parpaings dressé sur toute la hauteur de la façade ouest ; cependant, seul une partie de l´espace ainsi créé a été aménagé, laissant encore apparent l´ancien mur sud essenté d´ardoises.Sur le corps principal de la rue Saint-Vincent, sans doute à la même époque, l´étage de comble a été transformé en étage carré par la construction d´une façade droite en parpaings ; la façade est alors réenduite avec disparition des bandeaux soulignant les baies visibles sur la photo de la rue en 1910. Enfin, dans les années 2003-2004, l'installation d'une boutique de vêtements a entraîné des travaux de soutènement en sous-sol et modifié au rez-de-chaussée la distribution des pièces.Le cadastre nous donne le nom de Simon Jarry comme propriétaire en 1844 ; il possède aussi la maison voisine, c'est-à-dire, le n°5 : est-ce à dire que la propriété était commune dès l'origine, ce qui expliquerait l'encastrement d'une partie de l'escalier dans la parcelle voisine ?
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison mitoyenne au nord construite en alignement de voie avec grand jardin postérieur dont l'entrée sur la rue est marquée par deux piliers en pierre de taille. De plan allongé double en profondeur. La maison a une élévation à quatre travées aujourd'hui en moellon possède deux étages carrés et un étage de comble. L'encadrement des ouvertures est en pierre de taille de granite.Maison reconstruite sur l'emplacement d'un ancien hôtel mentionné sur le cadastre de 1844 appartenant à la famille de Querhoent ; elle était dotée d'un très grand jardin, qui subsiste, d'un pavillon et d'un puits derrière le bâtiment. La date proposée par le cadastre numérisé, 1850, n'est pas vraisemblable vu la modénature des baies. La maison est plutôt construite dans les années 1880. Elle figure sur le plan d'alignement de la rue de Séné, appartenant à M. de Lahitolle. Vers 1950, elle est désenduite, surélevée d'un étage, la toiture est refaite (y compris les souches de cheminée) avec croupe au sud, une niche est créée au dessus de la porte.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement du Baron Fabre dit lotissement du Hèch
Lotissement linéaire en bordure d'une route existante. Les maisons qui le composent sont de type, à rez-de-chaussée surélevé sur garage, avec escalier extérieur d'accès au logement, en façade ou en pignon (sauf les n° 25 et 27°. Le comble est aujourd'hui habitable. Avec sa lucarne et sa chaîne d'angle en pierre de taille de granite, le N°27 se distingue par une tendance régionaliste.Deuxième lotissement du baron Fabre approuvé par le préfet le 7 aôut 1947 peu de temps après la fin de la 2ème Guerre mondiale. Il comprend 17 lots sur une superficie de 9434 m² et sur un terrain bordant l'ancien chemin départemental n° 104 de Vannes à Questembert, aujourd'hui rue du général Weygand. Le plan masse du lotissement précise que la ville demande de réserver dans la partie ouest deux bandes de 10m perpendiculaires à la route, en prévision d'accès à des lotissements futurs. Les maisons ont toutes été construites au même moment, peu après la création du lotissement.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (16)

Par : Dastum

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Ar vuoc'h du

Par : Dastum

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Organisation du colloque

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Rivière et lavoir à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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