Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Cairn de Gavrinis, détail

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le menhir et l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les tumulus de Gavrinis, Île Longue et Petit Mont

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle à gauche de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 5 rue Hoche (Vannes)
Maison mitoyenne établie sur une parcelle large, en alignement sur rue, double en profondeur, dont la façade principale est orientée au nord. La façade à deux étages et trois travées a ses ouvertures soulignées d'un bandeau de granite et se termine par une corniche moulurée ; la porte d'accès est latérale, à l'est de la façade.Maison reconstruite vers 1900 sur l'emplacement d'une maison plus ancienne qui figure sur une carte postale de la rue prise au début du siècle, maison datant peut-être du 18e siècle, à un étage et lucarnes. Le rez-de-chaussée a été remanié au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement Le Barbier
Le lotissement comprend 2 lots sur une superficie de 1248 m².Lotissement crée d'après les archives par monsieur Le Barbier. Il est approuvé le 16 décembre 1968.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en léger retrait de la rue, orientée ouest dans un grand jardin latéral. La maison de plan massé est simple en profondeur avec deux pièces en rez-de-chaussée surmontées d'un comble à surcroît. L'entrée est postérieure. Les fenêtres sont entourées de granit et de brique.Maison bâtie en 1926 selon le cadastre numérisé à l'origine sur une grande parcelle du lotissement dit des Chênes verts, redécoupée par la suite. Le retour sur l'arrière est postérieur et remplace un ancien bâtiment en forme de L adossé à la maison que l'on voit porté sur le plan du ministère de la Reconstruction.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de la rue avec jardin postérieur. De plan à avancée à pignon sur rue et double en profondeur, elle possède un rez-de-chaussée surélevé bâti sur sous-sol comprenant un garage. Elle est enduite avec soubassement en moellon. Les baies sont sans encadrement et pourvues de jardinières.Maison construite en 1937 selon le cadastre numérisé et augmentée d'une aile latérale gauche dans les années 1950. C'est une maison comprise dans le lotissement Gy réalisée à partir de 1931.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit château Gaillard, 2 rue Noé (Vannes)
L'hôtel est établi aujourd'hui en retrait de la rue, entre cour et jardin selon le modèle en vogue au 17e siècle dont témoigne le portail en plein cintre couronné d'un fronton triangulaire ouvrant sur la cour pavée. Complétant l'ensemble, il existait à l'origine, en bordure de la rue, un corps de passage relié par une coursière en encorbellement à étage à laquelle on accédait par deux portes superposées (aujourd'hui à demi-obturées en fenêtres) dans la tour polygonale ; un dispositif semblable se voit à Vitré à l’hôtel de la Boule d’or, de la fin du 15e siècle.L'hôtel est composé d’un grand corps de logis flanqué d’un corps plus petit établis sur une parcelle étroite et irrégulière reflétant le tracé laniéré du tissu urbain propre au Moyen Âge, chacun des corps desservis par une tour d'escalier. Côté cour, la large tour d´escalier polygonale abrite un escalier en vis en pierre distribuant les cinq niveaux. Côté jardin, le petit corps de logis à usage privé ne comprenant qu’une pièce de service par niveau est desservi par un second escalier, logé dans une tourelle plus étroite appareillée partiellement en tuffeau. Sous l'ensemble du logis, deux caves dont l'une est voutée. L'élévation sur cour à pignon avec tour polygonale hors-oeuvre accolée est construite entièrement en pierre de taille et éclairée en travée irrégulière d'une fenêtre à croisée par niveau (y compris celui du comble), la fenêtre du rez-de-chaussée ayant été transformée en porte d'accès au début du 20e siècle. La façade sur jardin est construite en moellon équarri ou irrégulier de granite, seule la base de la tour d'escalier étant en pierre de taille : la partie supérieure de cette tourelle est enduite, peut-être pour protéger le tuffeau visible dans l'escalier, dont elle est majoritairement constituée. Le mur occidental du corps postérieur est également enduit. Sur le mur nord des deux corps, les fenêtres à croisée sont disposées en travées. Une porte en plein cintre largement chanfreinée et surmontée d'un jour moderne donne accès latéralement à la grande salle du rez-de-chaussée du corps de logis principal.Chaque niveau est composé de trois pièces dont deux dans le corps principal : salle, cuisine (?) et arrière-cuisine au rez-de-chaussée, salle, chambre et garde-robe (puis cabinet) aux étages.La grande salle qui occupe aujourd'hui la totalité de l´espace du corps principal, était autrefois divisée en deux comme l'indiquent les deux cheminées monumentales identiques engagées dans le mur gouttereau occidental, selon une habitude ancienne qui fait préférer le gouttereau au pignon pour établir les cheminées. Aux deux étages carrés, l'espace est encore divisé en deux pièces par une cloison, chacune des pièces chauffées par une cheminée superposée à celles du rez-de-chaussée : au 1er étage, la cheminée de la pièce sur rue, à piédroits à colonnettes et à hotte en pierre de taille à arc de décharge a conservé son caractère médiéval ; cette cheminée de grande qualité indique clairement la salle principale où l'on recevait.La pièce suivante, la chambre, est revêtue de lambris et dotée d'un plafond parqueté à moulures délimitant de caissons, qui remonte aux années1675, date conjointe de la mutation de propriété de l'hôtel et de l'arrivée du Parlement à Vannes : en effet, ces boiseries évoquent l'art des menuisiers au Parlement de Rennes ; au centre de la pièce, une guirlande en frise délimite probablement l'espace d’une alcôve occupant la totalité de la largeur suivant le modèle alors en usage. Face à cette ancienne alcôve, la modeste cheminée a perdu son revêtement boisé remplacé par deux portes de placards en remploi. Ces boiseries ont perdu leur peinture d’origine.La 3e pièce située dans le corps postérieur est entièrement lambrissée, la cheminée adossée au mur est est revêtue de boiseries à trumeau d'une époque plus tardive que dans la chambre, probablement des années 1700, qui masquent sans doute la cheminée médiévale. Dans le mur ouest, on a conservé l'accès aux latrines (disparues) par une porte moulurée d'un cavet.Le second étage présente la même disposition : cheminée médiévale dans la salle sud où subsiste également la fenêtre à coussièges (disparus au 1er étage) ; chambre au nord dont seule la cheminée a conservé ses boiseries du 17e siècle : comme au premier étage, leur décor est inspiré ou réalisé par les menuisiers du Parlement : on peut cependant regretter que la peinture dont elles sont revêtues depuis la dernière restauration ne soit pas du tout dans l'esprit du 17e siècle. Dans l'ancienne garde-robe se trouve un cabinet de travail dit cabinet "des pères du désert" ornés de panneaux peints du 17e siècle. Une des cloisons peintes masque une fenêtre à un coussiège qui conserve encore son volet à plis serviette du 15e siècle, seul vestige des boiseries de cette époque.Le comble est peut-être aujourd'hui l'espace le plus spectaculaire, après la restauration de 2003 qui a remis en valeur la charpente à chevron portant ferme qui recouvrait l'ensemble de l'espace, éclairé par deux fenêtres à coussièges percées dans les pignons. Le comble étant sans surcroît, chevrons et liens courbes qui composent le berceau reposent sur deux sablières par l'intermédiaire d'un blochet, petite pièce transversale. Les cheminées de cette salle ont disparu, l'une au pignon nord dont souche et conduit se voient encore à l'extérieur. Quant à la seconde au sommet du mur gouttereau, elle a disparu et seule se voit encore la trémie.Le cabinet qui présente un haut surcroît a conservé sa petite cheminée du 15e siècle, à piédroits chanfreinés à griffes, linteau incurvé et hotte oblique. Eclairé d'une fenêtre à coussièges, il montre la même charpente à chevrons portant ferme, reposant sur deux sablières : le remplacement de la partie inférieure des chevrons et des jambettes a peut-être fait disparaître l'ancienne disposition à blochets.Hôtel particulier construit pour Jean de Malestroit, alors évêque de Nantes, puis chancelier du duc Jean V (1408-1442), qualifié de "maison neuve" dans un acte de vente de 1455. L'étude dendrochronologique provenant de la charpente de combles date cette dernière de 1437. Plutôt qu'en référence au prénom de Gaillard Tournemine, ancien propriétaire de l'emplacement avec Thomas Faverill et Jean de Cresolles dans le rentier ducal, il vaut voir dans l'adjectif "gaillard" qualifiant l'hôtel une reconnaissance de la grande qualité de sa construction.L'hôtel composé de deux corps de logis contemporains est bâti vers 1430-1440 sur une étroite parcelle, exempte de rente foncière car dépendant antérieurement des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem : il manque cependant le corps de passage sur rue, et la coursière en encorbellement déterminés par l'analyse architecturale, probablement détruits à la fin du 17e siècle lors de la construction du portail actuel.En 1457, le duc Pierre II achète l'édifice aux chanoines de Nantes (qui l'avaient acquis de l'héritier de Jean de Malestroit, son neveu Jean) pour servir d'auditoire au Parlement de Bretagne, mais aussi de demeure pour le président du Parlement. Après la réunion de la Bretagne à la France, le roi vend l’hôtel en 1554 à la famille Botherel qui le conserve jusqu'en 1645. A cette date, l'hôtel devient la propriété de Pierre de Sérent, seigneur de la Rivière, qui est à l'origine du décor du célèbre "cabinet des Pères du désert", au 2e étage du corps postérieur. En 1675, l'hôtel passe à Claude de Francheville qui procède à d’importants travaux : suppression du corps sur rue et de la coursière le reliant au corps principal, au profit du portail actuel ; remplacement du corps de latrines à l'ouest ; remplacement probable des plafonds à poutres rapprochées par des plafonds à poutres et solives. Il remanie également le décor intérieur de plusieurs pièces, décor inspiré de celui utilisé pour les boiseries du Parlement de Rennes. En 1912, la Société polymathique du Morbihan rachète l´immeuble et réalise quelques travaux pour y installer son musée, en particulier au rez-de-chaussée, la création de la porte d'accès à la salle remplaçant une fenêtre attestée dans un acte du 18e siècle, ainsi que la modification de la porte d’accès à la tour.En 2002-2003, une grande campagne de restauration aboutit à la restitution de la charpente d'origine en carène renversée, masquée au 19e siècle sous un lattis plâtré. Cependant, le lambris du berceau n’est pas restitué. La construction qui figure sur le plan cadastral de 1844 dans la cour côté ouest, sans doute écurie et remise à carrosse mentionnées dans un aveu de 1710 qui avaient en partie remplacé le corps de passage sur rue, a été détruite.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 11 place des Lices (Vannes)
Maison construite en alignement de rue mais en dénivellation ou en contrebas de la place du Poids Public pour ses parties postérieures. De plan massé simple en profondeur avec un retour sur l'arrière en appentis, elle montre 2 étages carrés sur sous-sol desservis par une tour d'escalier en vis en maçonnerie demi hors-oeuvre couronnée d'un dôme rectangulaire essenté d'ardoises et éclairée par des jours. C'est une maison qui montre actuellement le deuxième étage en pan de bois avec brins de fougères. La façade laisse apparaître entre les deux sablières (basse et haute) les abouts de solives de l'encorbellement d'origine. Le soubassement est en pierre de taille de granite. La façade ne montre pas de décoration. Cependant, la restauration du rez-de-chaussée a fait apparaître la cheminée masquée et la présence d'hermines sculptées sur les corbeaux des piédroits.Maison construite vraisemblablement dans la deuxième moitié du 15e siècle et signalée dans le rentier de 1455 comme appartenant à Regnault Desboys. Elle est mentionnée dans un document d'archives de 1677 qui l'attribue à noble homme François Jacques le Quinio, sieur de Kerdavy. Le procès-verbal dressé en 1781 pour la maison voisine (n°13) appartenant au sieur de Montigny attribue à Sévère Le Mintier la propriété de celle-ci. Le plan d'un projet d'alignement pour régulariser la place de la Réunion dressé en 1807 signale à cet emplacement le nom de Larsillon. Les matrices cadastrales de 1844 attribuent à Tilleman de l'Isle la propriété de l'édifice ; ce dernier est aussi propriétaire d'une maison place du Poids Public.L'inscription de la tour d'escalier en 1931 sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques mentionne monsieur Ruault propriétaire qui, domicilié à Ploermel, possède aussi la maison ancienne située rue Noé (parcelle K8 1889) avant sa reconstruction.La façade sur rue montre des transformations importantes effectuées au 19e siècle : avancement du rez-de-chaussée de la maison sur la place mis à l'aplomb sans doute de l'encorbellement du premier étage, déplacement de la porte d'entrée vers la tour d'escalier et transformation de l'entrée d'origine en fenêtre, agrandissement des ouvertures, suppression de l'encorbellement et modification du pan de bois. L'encorbellement est encore en place mais essenté d'ardoise en façade postérieure. On distingue également sur la façade postérieure les vestiges d'une petite avancée latérale disparue pouvant correspondre aux anciennes latrines. Sans doute construite à l'origine sur une parcelle traversante entre la place des Lices et la place du poids public avec une cave en contrebas qui ouvre sur cette dernière, la maison montre au niveau de la cave des transformations : reprise des ouvertures et élévation d'un mur divisant la partie en retour de la cave. La maison a été désenduite. L'essentage en ardoise du dernier étage qui est non daté n'est pas encore en place sur les cartes postales les plus anciennes.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hangar
Hangar bâti en alignement sur la rue du 65 ième R.I, avec terrain (aujourd'hui construit) sur l'impasse du commandant Lévêque. Il est ouvert d'une porte cochère à linteau de bois en pignon ouest.Ce hangar est sans doute lié à la caserne de la Bourdonnaye, sur le chemin de ronde de laquelle il est situé. Il figure sur le plan Léchard de 1897. Il s'agit probablement de celui mentionné le 30 avril 1951 dans l'acte de vente du chemin de ronde de la caserne à la ville de Vannes : il y est précisé que le hangar non compris dans cette vente est acheté avec son terrain par une coopérative agricole.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 23 rue Richemont (Vannes)
Maison désenduite à élévation sur rue et distribution asymétrique, modeste malgré sa taille, à un étage carré et étage de comble avec toit à longs pans brisés ; lucarnes en bois remaniées en zinc.Maison du lotissement Corvasier, appartenant initialement à la même parcelle que la maison à l'angle sud-est de la place, redivisée entre 1874 et 1898.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Entrée du musée de la Société Polymathique à Vanne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plaque des émigrés à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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