Les documents du Golfe du Morbihan

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Calvaire de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle des Lices, anciennement chapelle Notre-Da
La chapelle des Lices est construite vers 1420-1425 sous l'égide du duc Jean V. Elle prolonge l'édification du château de l'Hermine commencé vers 1380. Elle se situe à l'ouest de la place des Lices en face des dépendances de l'hôtel ducal (la Chancellerie, la Chambre des Comptes et l'atelier de la Monnaie) qui prennent place sur la basse-cour du château de l'Hermine, sur dit-on l'emplacement même où Vincent Ferrier faisait ses sermons.La confrérie du Saint-Sacrement y fut érigée en 1610 et la chapelle fut rattachée en 1733 à la fabrique de la paroisse Saint-Pierre. Le service de la chapelle Saint-Michel, démolie, y est transféré en 1740. Le prix de ses matériaux permet de construire une sacristie à la chapelle. En 1747, après une vive opposition, la fabrique achète un jardin proche de la chapelle pour y faire des inhumations (remplace le cimetière Saint-Michel). Ce cimetière est fermé en 1791 lors de la création de celui de Boismoreau.C'était une chapelle en forme de croix latine surmontée d'un clocher et construite en grand appareil. Les textes indiquent la présence de deux longères avec portes dont une pour le chapelain qui ouvrait directement dans la chapelle. L'ornementation des verrières (?) est attribuée au peintre Nicolas Le Vitrier.Vendue en 1794 à Pinsart avec ses dépendances, elle est partiellement démolie en 1797 par ce dernier qui se construit une maison sur l'emplacement de son chevet. Cette dernière ayant été détruite par une bombe perdue en 1941 avec l'immeuble qui se construit à l'intérieur de la chapelle, elle est reconstruite en 1949 pour Jean Launay. Reste l'inscription de Pinsart dans le tuffeau au n°17 de la place des lices : "L'an 8. Pinsart".Il reste cependant une importante partie du mur ouest où l'on distingue la porte ouest et l'arrachement d'un contrefort perpendiculaire, le profil presque intégral d'un contrefort sud de l'édifice et l'amorce du transept au-dessus de la boutique actuelle qui s'adosse sur la longère sud de la chapelle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Herbaut Claudie ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Au pied du moulin du moulin qui tourne

Par : Dastum

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Menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Sarzeau - Fenêtre / Fleur
FENETRE et volet bleu ciel (6 carreaux) Glycine

Par : Dastum

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C'était une jeune fille boulangerie

Par : Dastum

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Manoir du Boizy
Manoir à trois corps de logis à élévation enduite à travées, à un étage carré. Escalier dans tourelle hors-oeuvre. Escaliers plus récents en bois tournants à retours sans jour.La première mention du Boizy apparaît dans la réformation du domaine de 1513 parmi les manoirs et métairies exemptes depuis 60 ans (c'est-à-dire depuis la dernière réformation). C'est alors la propriété de François Kerboutier, sieur du Guernic en Plescop. Le manoir est construit dans la deuxième moitié du 16e siècle ou au tout début du 17e siècle, peut-être pour Pierre Le Tillon conseiller au présidial. Sa toiture en pavillon est une modification du milieu du 17e siècle. Une extension vers l'est se fait en 1914 selon la tradition orale. Vers 1925, la partie ouest qui figure sur le plan cadastral ancien (cuisine et écurie d'après l'ancienne propriétaire) est modifiée, surélevée et la façade est refaite.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 11 rue de la Monnaie/1 rue des Orfèvres
Immeuble d'angle à pan coupé construit en alignement de rue avec cour postérieure. L'immeuble est construit en béton armé recouvert d'enduit à bossage pour l'entresol. Il est bâti sur un sous-sol et comprend un entresol, 2 étages carrés et un étage de comble. L'élévation ouest donnant sur la cour postérieure permet de voir des pièces en demi-étage entre l'entresol et le 1er étage et entre le 1er étage et le second étage. Ces demi-niveaux sont aussi visibles dans la cage d'escalier. L'entrée de l'immeuble est latérale en façade nord et donne accès au bout d'un couloir à un escalier tournant à retour avec jour en bois. Le pan coupé percé d'ouvertures concentre un décor important. Les balcons des ouvertures sont supportés par des consoles. Présence de balcons filants en fer forgé à décor de guis.Immeuble de rapport reconstruit en 1907-1908 sur l'emplacement de deux anciennes maisons en pan de bois, en place sur les relevés cadastraux de 1807 et 1844. Celle édifiée dans l'angle de la rue des Orfèvres et de la rue de la Monnaie (parcelle 2004 en K8), appartenant au sieur Ollivier, chef de bataillon d'infanterie en retraite, fait l'objet en 1899 dans le cadre de l'élargissement de la rue des Orfèvres, d'une expropriation ou d'acquisition amiable. L'édifice est construit sur les plans de l'architecte Joseph Caubert de Cléry pour monsieur Baudoin Menais. Dans les annuaires anciens, on relève entre autres le nom de Henrichot, qui s'y installe comme pâtissier au début du siècle et dont les initiales figurent sur les gardes-corps postérieurs. Les archives indiquent une mise en oeuvre en béton armé d'après le système Hennebique réalisée par l'entrepreneur Francis Huchet qui en est le concessionnaire pour Vannes.Un ascenseur a pris la place d'un puits de jour au siècle dernier.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 119 avenue de Verdun (Vannes) (étudiée)
Maison isolée implantée en retrait de l'avenue avec jardin postérieur et passage latéral pour accéder au jardin. La maison est de plan massé, double en profondeur avec un avant-corps polygonal. Elle montre une élévation sur rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol comprenant un garage, avec un étage carré et un étage de comble. Le soubassement de la maison est en appareil polygonal. Le rez-de-chaussée présente un parement en bossage continu. Les encadrements des ouvertures sont en ciment ainsi que les chaines d'angle en faux appareil. L'escalier est latéral antérieur éclairé par la travée latérale d'ouvertures.Le cadastre numérisé indique 1931 pour cette maison comme date de construction ; elle est attribuée par comparaison avec d'autres maisons vannetaises à l'architecte Bardet. Elle fait partie du lotissement dit lotissement Le Mentec commencé en 1931 d'après le fonds conservé aux archives municipales.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 3 Monseigneur rue Tréhiou/1 rue du Saint-J
La maison est constituée d'un corps sur rue à six travées et deux étages carrés. Sur la façade postérieure, un corps central en ressaut comprenant peut-être l'escalier est couvert d'une croupe. L'aile sur la rue du Jointo, orientée au sud, est enduite. Elle possède un étage carré surmonté d'un étage d'attique. Son élévation de type ternaire montre une très large porte au rez-de-chaussée, aujourd'hui recoupée en deux.Sur le cadastre de 1844, la maison qui comprend également le retour sur la rue du Jointo possèdent deux portes et 50 fenêtres ; elle appartient à un nommé Soymié, alors percepteur à Ploemeur : la parcelle libre face à sa maison est son chantier. De la deuxième moitié du 18e siècle, subsistent les trois travées nord de la maison ; à la fin du 19e siècle, les trois travées sud sont reprises et la maison est surélevée d'un étage ; la façade postérieure date également de cette époque. Elle est désenduite dans le 3e quart du 20e siècle. L'aile de retour sur la rue du Jointo qui fait partie à l'origine de la maison est traitée comme une maison indépendante dont la façade est refaite au milieu du 19e siècle : la large porte au rez-de-chaussée pourrait être le témoin d'une activité artisanale disparue. Le jardin qui figure sur le plan cadastral de 1844 est encore en place.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Routes et chemins antérieurs au 19e siècle (ville
Ce dossier concerne le réseau routier ancien (antérieur au 19e siècle) incluant les axes de circulation aujourd'hui reclassés en rues, de même que certains chemins de desserte aujourd'hui inclus en totalité ou en partie dans l'espace urbain. Ils figurent tous sur les cadastres de 1809 et 1844, mais certains tracés remontent au Moyen-Age, telle la rue Jean Gougaud comme l'ancien tracé de la route de Pontivy aujourd'hui englobé dans l'espace privé, ou même à l'Antiquité comme la rue Joliot-Curie qui épouserait une partie du tracé reliant, à l'époque du bas-empire, le castrum à la voie romaine de Vannes à Corseul. Les tracés ont été régularisés lors de l´intégration des rues dans la voirie urbaine.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée, en retrait sur rue avec jardin postérieur. A pignon sur rue, elle présente un plan en T par l'adjonction d'un corps d'entrée latéral couvert en appentis.La maison fait partie du lotissement de Poignant-gare. Elle est construite vers 1930-1935 (le cadastre donne la date de 1930). Elle apparaît sur le plan de la Reconstruction de 1952. Un garage a été ajouté vers 1990-2000.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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La boule de cristal

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (39)

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grotte de Jean II à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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