Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Chapelle de Penmern en Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de l’Ile Longue - pierre gravée en écusson

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’enceinte Nord d’Er Lannic côté île Berder

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hameau de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Il y a un mois ou cinq semaines que mes amours je
Collecteur : instituteur à Arzal (GCBPV). Enregistré chez les parents du collecteur à Sarzeau

Par : Dastum

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Emañ er Vo en Eañhoed (fin)

Par : Dastum

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Selaouet ar re-gozh hag ar re-yaouank ivez

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mars 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Hôpital général Saint-Louis, actuellement centre h
Rien n'a été conservé des bâtiments visibles sur la carte postale du début du siècle, encore en place sur la vue aérienne vers 1950. Des pavillons de Lamourec subsistent le corps central, autrefois l'administration, ainsi que deux corps latéraux, à un étage carré, enduits avec encadrement des ouvertures en brique. Les pavillons d'entrée, en rez-de-chaussée, sont également conservés.Sous le règne de Louis XIV, un édit de 1662 ordonna à toutes les villes du royaume la création d´hôpitaux généraux destinés à la répression et à l´extinction de la mendicité mais aussi au soulagement des vieillards et des enfants pauvres.L'hôpital est fondé en 1677, fondation attestée par des lettres patentes de Louis XIV datées de novembre 1684. Il s'établit sur les terres de la maison et métairie du Cosquer, paroisse de Saint-Patern, ancienne dépendance du prieuré de Saint-Guen, acquise en 1634 par la communauté de ville pour en faire une maison de convalescence à la suite de l'épidémie de peste.En 1809, l'hôpital général de Vannes se présente sous la forme d'un long bâtiment construit au nord-est d'une cour carrée avec une aile en retour à l'ouest. L'entrée au sud est fermée par deux bâtiments symétriques. L'hôpital se développe avec la construction d'une maternité en 1817 sur des plans de l'architecte-voyer Philippe Brunet-Debaines (projet peut-être non réalisé).22 août 1818 : autorisation donnée pour construire seize loges de fous sur deux rangées parallèles. Les travaux sont adjugés au sieur Bourdon pour la somme de 21912 francs. En 1822, on ajoute deux pièces pour bains et douches. Il s'agit sans doute de bâtiments visibles sur le plan cadastral de 1844, où l'on remarque vers l'ouest plusieurs bâtiments entre le bâtiment principal et la métairie du Cosquer, et quelques bâtiments secondaires au sud-est entre les jardins.1833 : construction d´une maison pour les fous et une autre pour les folles ; les plans et devis sont de Dano. La maison des femmes adossée au mur de clôture vers l´ouest devait avoir 20 m. de long sur 8 de large, avec au rez-de-chaussée un ouvroir, deux chambres, au premier étage 4 chambres, au-dessus un grenier. Idem pour les hommes de l´autre côté de la cour. Le projet exécuté pour la somme de 18864 fr. figure sur le plan cadastral de 1844.L´entrepreneur Martine fit à cet établissement de nouvelles augmentations en 1853, 1855 et 1858 : construction d´un grand corps de logis à l´ouest à la place des premières loges, comprenant un réfectoire, un dortoir et une galerie de communication.31 janvier 1872 : agrandissement du quartier des agités (réfectoire et ouvroir), par l´entrepreneur Thareau pour 13296 fr.Buanderie et clôture le long du ruisseau de l´étang au duc.En 1866, la commission des hospices a l´idée de construire un grand hôpital modèle, mais on est arrêté par le budget.1876 : construction d´un grand bâtiment côté midi de 60 lits pour les femmes ; les devis et plans sont de Charier, les travaux adjugés à l´entrepreneur Thareau pour la somme de 67650 fr.1er nov 1879 : testament d´Abel Leroy en faveur de l´hôpital, avec mission de reconstruire la chapelle et de refaire la partie des vieux bâtiments dans laquelle se trouve cette chapelle.2 août 1883 : plans et devis de l´architecte Maigné. La nouvelle chapelle à construire au milieu de l´emplacement du vieux corps de logis, en face de la porte d´entrée, était évaluée à 45000 fr. le bâtiment à droite et au sud de la chapelle à 55000 fr., celui de gauche ou du nord à 45000fr. Adjudication par lots le 12 septembre. Les travaux commencèrent le 19 mars 1884 et furent achevés dans le courant de l´année. La chapelle est simple et isolée des autres bâtiments, le corps sud renferme la cuisine, la pharmacie, des chambres, le corps nord est affecté aux religieuses. Le bâtiment voisin adossé au quartier des aliénés a été conservé pour le service des vieillards lorsque les premiers ont été transférés à Lesvellec.Sur la vue aérienne prise vers 1950, l'hôpital se présente sous une forme rationnelle adoptée par de nombreux hôpitaux à la fin du 19e siècle : plan en U autour d'une cour, avec chapelle axiale ; un certain nombre de bâtiments antérieurs aux constructions de Maigné semblent conservés.Vers 1935, l'hôpital est fortement augmenté vers le sud de onze pavillons sur des plans de Lamourec, ainsi que de nouveaux pavillons d'entrée. Très transformés à la fin du 20e siècle, ces bâtiments sont pourtant les seuls témoins, avec les pavillons d'entrée, de l'ancien Hôpital général puique tant les bâtiments du 17e siècle que ceux de l'hôpital du 19e siècle ont été remplacés par des bâtiments modernes depuis les années 1960 et 70. Ainsi la maison des pupilles de la Nation sur l'étang, aujourd'hui bâtiment d'administration, construit par l'architecte Guillou, de même que le bâtiment de Physiologie, à l'est, construit par Lamourec. Après absorption de l'ancien manoir du Grador (ancien grand séminaire, puis hôpital des armées, voir ce dossier), construction de la maison du Lac, résidence pour personnes âgées, par l'architecte Yann Brunel entre 1995 et 2000.Aujourd'hui, l'hôpital est en perpétuelle évolution et les quelques pavillons restant de Lamourec sont menacés.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 place Saint-Pierre (Vannes)
Maison dont la façade sur rue est en avancée sur la place. Elle est construite sur une parcelle étroite de type médiéval à plan double en profondeur de 2 étages carrés et d'un étage de comble sous une toiture à longs pans brisés. La façade sur rue à double travée est ordonnancée avec un balcon filant au deuxième étage.Maison dont la façade sur rue est reconstruite en 1882 et avancée sur la place. C'est une maison ancienne signalée dans le rentier du domaine ducal de 1455 comme appartenant à Perrot Bourdin. Dans les archives de la réformation en 1677, elle appartient à Julien Dayel qui est maitre-apothicaire.Au 19e siècle, en 1844, cette maison est possédée par Alfred Lallemand, avocat qui s'en sépare en 1882 date à laquelle elle fait l'objet d'une augmentation de construction par son nouveau propriétaire, Henri Eveillard, installé comme bijoutier place Saint-Pierre. Cette augmentation correspond à l'avancée de la façade principale sur la voie publique permise par l'administration mais contestée par son propriétaire qui craignait dans l'avenir, d'après les archives, notamment dans la délibération du conseil municipal du 6 septembre 1883, un retournement de situation en sa défaveur. Ces travaux ont sans doute modifié la toiture d'origine à pignon sur rue.La maison a fait l'objet aussi d'un agrandissement postérieur avec ajout d'un corps supplémentaire. Faute d'archives concernant ces travaux, cet agrandissement n'est pas daté.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 2 rue de la Petite Garenne/12 rue du Four
Maison bâtie sur une parcelle d'angle à plan double en profondeur d'1 étage carré sous une toiture à longs pans. De plan rectangulaire, elle montre sa façade principale en pignon.Maison très ancienne en dépit des gros travaux de restauration dont elle a fait l'objet ces dernières années (modification des ouvertures, réaménagement intérieur...). Elle a conservé en façade quelques éléments architecturaux anciens comme la porte d'entrée en arc brisé chanfreiné. Les façades ont été désenduites.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison édifiée en fond de parcelle et mitoyenne d'un côté. Elle n'a qu'un rez-de-chaussée avec une façade ordonnancée. Corps en retour postérieur qui communique avec l'arrière du bâtiment de la parcelle n°112.Maison construite au début du 20e siècle (le cadastre numérisé mentionne la date de 1906). Le corps en retour de la façade antérieure qui est mitoyen avec le n°16 a été rajouté après la construction de la maison.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison isolée construite entre cour et jardin, double en profondeur. Elévation à travées ordonnancée à rez-de-chaussée surélevé dont l'accès se fait par un escalier extérieur à double volée droite en pierre. Fronton triangulaire médian en toiture avec décor de fleurs. La base est en pierre de taille (appareil polygonal) comme la corniche en denticules, les encadrements saillants des ouvertures et les bandeaux de façade. Présence d'un décor en céramique à la base des fenêtres. Grille sur mur d'enclos.Maison construite à la fin du 19e siècle (le cadastre numérisé mentionne la date de 1880). La parcelle a été redivisée dans les années 1960 pour construire une nouvelle maison.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison mitoyenne édifiée en alignement sur la rue avec jardin en fond de parcelle traversante. Double en profondeur, elle a deux petites ailes en retour. Elle est de type ternaire, à étage carré et trois travées. La pierre de taille de granite est utilisée pour les encadrements des ouvertures et la corniche.Maison construite au début du siècle dernier dans l'emprise du lotissement. Elle figure sur le plan d´alignement de la rue établi en 1932. La façade a été désenduite à la fin du 20e siècle..
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Couvent du Père Eternel, puis Maison de la Charité
Edifié sur une parcelle d'angle, le couvent se développe autour de trois cours selon un plan complexe qui révèle son hétérogénéité. Au sud du couvent, l'enclos abrite à l'ouest, la chapelle funéraire et à proximité la fontaine, au sud, des bâtiments agricoles et tout au sud, le cimetière des religieuses.Fondé par Jeanne de Quelen demeurant à Rennes, le couvent est affilié à l'origine au tiers ordre des Carmes, puis à la règle de saint Augustin. Jeanne de Quelen établit sa fondation dans une grande maison, qu'elle acquiert en deux fois, en 1668 et 1669, auprès de François Le Meilleur et de la famille Bigaré-Fruneau. Une description des bâtiments acquis est fournie par le procès-verbal des réparations à faire que Jeanne de Quelen fait dresser en 1670 avec l'architecte et les entrepreneurs de l'époque : de ces maisons remontant au 16e siècle, subsistent au moins deux cheminées et des portes et fenêtres (dont la fenêtre du 1er étage sur le port), intégrées au volume du couvent. En 1671, on sait encore grâce aux archives qu'elle passe marché avec l'architecte François Cosnier pour réaliser une partie de muraille et une porte cochère 'de 7 pieds et demi de large et de hauteur 10 pieds laquelle porte savoir jambages et voultes seront de pierre de taille pozés à chaux et sable ..' : peut-être est-ce le mur bordant le début de la rue Mme Molé. On peut penser que c'est lui qui réalise l'aile nord du bâtiment conventuel, conservée, et la chapelle d'origine, plafonnée et dotée d'un étage au 20e siècle. Sur le plan du port réalisé par Delourme au 18e siècle, l'emprise du couvent est limitée. La fontaine adossée au mur d'enclos le long de la rue Molé qui figure sur le plan cadastral de 1844 date du 18e siècle.Pendant la Révolution, le couvent est vendu à titre de bien national au sieur Becheu, administrateur du district, qui le revend en 1802 à Madame Molé de Champlatreux venue à Vannes sur la demande de Mgr de Pancemont ; elle y fonde l'Ordre de la Charité de Saint-Louis qui instruisait les enfants pauvres et assurait ensuite leur placement : au milieu du 19e siècle, le couvent est signalé comme un établissement industriel : on y fabrique des toiles, de la dentelle, on y file le coton et la soie provenant de la magnanerie du comte de Francheville (Sarzeau, Truscat). Le couvent appartient aujourd'hui encore à l'Ordre de la Charité de Saint-Louis.Il ne semble pas que Madame Molé ait fait des travaux car les bâtiments conservés datent pour la plupart de la fin du 19e siècle : sur l'aile nord se greffe un grand pavillon vers l'ouest dans la 2e moitié du 19e siècle (vers 1870). Puis intervient une très grande campagne de construction avant 1888, car une partie des bâtiments figurent sur le plan d'alignement de 1888 de l'avenue de Lattre : elle concerne l'édification de la nouvelle chapelle, le doublement et l'extension sur l'avenue de Lattre de la maison de Jeanne de Quelen, entièrement "rhabillée", la maison du chapelain, ainsi que la grande aile nord sud se greffant sur le pavillon de la 2e moitié du 19e siècle, qui remplace des bâtiments et le lavoir ou vivier figurant sur le plan de 1844. Le Méné date la chapelle de 1877 et l'attribue à Charier : c'est donc sans doute à cet architecte (sans doute Marius) qu'il faut attribuer le reste des édifices. Enfin une nouvelle aile est construite perpendiculairement à cette dernière, en retour vers la chapelle, sans doute après 1900. Après la première Guerre mondiale, une clinique est créée en 1926 sur l'avenue de Lattre, à la place de 'l'aile des pensionnaires' figurant sur le plan d'alignement de 1888 : celle-ci est reconstruite et aggrandie vers le sud, avec une avancée en bow-window pour les salles d'opération, rejoignant la maison du chapelain. L'activité de la clinique dura jusqu'à son transfert au château de Limoges en 1966.Une chapelle oratoire figurant sur le plan cadastral de 1844 le long de la rue Molé, sans doute la chapelle funéraire de Mme Molé, a été réédifiée à la fin du 19e siècle. La ferme figurant sur le plan cadastral de 1844 a été détruite pour faire place à un séchoir pour la clinique, vers 1920. La grange au sud est sans doute contemporaine. La fontaine et son bassin sont contemporains du premier couvent, fin 17e ou début 18e siècle. Quant au tunnel permettant aux troupeaux d'accéder aux champs de la communauté de l'autre côté de la rue Madame Molé, il porte la date de 1888.Le mur est bordant l'enclos au sud du couvent a été modifié selon le plan d'alignement de 1888, en intégrant en partie l'ancienne corderie Nadan.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Atelier
Edifice en alignement de rue implanté sur une parcelle laniérée d'origine médiévale. Il est construit en moellon désenduit à un étage carré à une travée d'ouvertures en bois en façade sous une toiture à coyau. Plusieurs corps couverts en appentis prolongent le bâti sur la façade postérieure.Edifice de travail ou de stockage en place sur les anciens cadastres et sur l'emprise actuelle de la parcelle après 1844. Le plan de Vannes de la "Description historique... du président de Robien", milieu du 18e siècle mentionne à cet emplacement un édifice.Cet atelier a été détruit après inventaire et remplacé par une maison.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme de plan rectangulaire établie en alignement de l'impasse. Les encadrements des ouvertures sont en brique et pierre.Ferme du 2e quart 20e siècle, datée par le cadastre numérisé 1927. La ferme n'existe pas sur les plans Léchard de 1897 et de Bassac de 1898 qui montrent à cet endroit des marais. Le bâtiment tient plus du vestige tant il a été remaniée et agrandie.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Scierie ; usine de fabrication de matériaux de con
L'entreprise Henri Ducroquet est mentionnée en 1886 dans l'annuaire du département du Morbihan comme établissement de bois de chauffage, avenue Saint-symphorien (n°13). Ducroquet prend la suite en 1897 de l'établissement Guérin Jeune et Cheminant et semble à partir de cette époque développer son activité dans le domaine de la fabrication des matériaux de construction (ciments, tuiles, briques). Guérin est en effet mentionné dans les annuaires (1886 et 1888) comme fabricant de matériaux de construction avenue Saint-Symphorien. Selon Leguay, Ducroquet est à la fois fabricant, grossiste et détaillant. Rappelons que ce dernier et Guérin sont à l'origine avec Achille Martine du lotissement Saint-Symphorien. L'implantation des premiers bâtiments se situe sur l'emplacement de la Cité administrative mais les contours exacts de l'entreprise restent imprécis compte tenu des bouleversements engendrés dans les années 1950-1960 par le percement du boulevard de la Paix et dans les années 1970 par la construction de la Cité administrative, plus récemment encore par la réalisation de parkings rues Olivier de Clisson et des Quatre Frères Créac'h, ayant entrainé la démolition des ateliers et des entrepôts édifiés à cet endroit.La première entreprise était située avenue Saint-Symphorien. Dans l'emprise de cette première localisation, Ducroquet demande à l'architecte Bardet en 1919 un projet de bureaux avenue Saint-Symphorien n°13 dont les plans se trouvent conservés aux Archives municipales. Elle se développe par la suite rue Olivier de Clisson : en 1893, Ducroquet fait une demande d'autorisation de déplacement de sa scierie mécanique vers la rue Olivier de Clisson. Dans l'annuaire de 1913, le concierge de la scierie est localisé au n°8 de cette rue, prouvant que cette scierie a été réalisée. En 1910, nouvelle demande d'établissement d'une scierie mécanique, cette fois dans l'enceinte de l'entreprise entre la rue Victor Hugo et l'avenue Saint-Symphorien dont le plan est établi par Edmond Gemain.Roger et Marcel Ducroquet, les enfants d'Henri Ducroquet reprennent l'affaire de leur père qui semble fonctionner jusqu'à la seconde guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Noce bretonne aux environs de Vannes, la table de

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Intérieur de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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