Les documents du Golfe du Morbihan

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L’enceinte Nord d’Er Lannic côté île Berder

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les douches de l’hôtel des îles

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté droit

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Couverture de dolmen avec entailles et cupules au

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail de la stèle au fond à d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Sarzeau - Tour
Tour pignon, muraille sur consoles à 4 redends + cintre ajoncs

Par : Dastum

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La belle n'a pas cueilli trois brins

Par : Dastum

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Atelier, maison
Maison à l'origine légèrement en retrait de la rue. L'édifice artisanal situé en fond de cour possède un plan en L.Le 2 juillet 1909, Antoine Ronco, propriétaire place du Champ de Foire à Vannes, dépose une demande pour construire une maison près de l´Ecole Normale, entre Le Mouellic (n° 24) et l´Ecole Normale, sur une parcelle du lotissement Lotz ouvert en 1895. Les locaux de l'entreprise sont construits sur la cour dans le 2e quart du 20e siècle : l'entreprise de béton armé mosaïque Ignacio Ronco y est implantée en 1932 d'après l'annuaire du Morbihan. La maison a été doublée sur la rue d'un corps supplémentaire au niveau du rez-de-chaussée en 1958. Le plan du Ministère de la Reconstruction de 1952 indique une seule et même parcelle pour les n°24 et n°26.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dit maison de la Grille, 16 rue Noé (Vannes
Grand logis à plan double en profondeur construit en alignement de rue avec courette latérale postérieure. L'immeuble est de deux étages carrés et un étage de comble percé de lucarnes. Il est construit sur un sous-sol. De plan rectangulaire avec un corps perpendiculaire postérieur comprenant la cage d'escalier, bombé à sa base et à laquelle est adossé au nord un petit corps en appentis. Les étages sont desservis par un escalier à rampe en ferronnerie. Les pièces ont des lambris 19e siècle et un décor stuqué, notamment sur une ancienne poutre. Sur la façade postérieure, le corps en hors-oeuvre enduit en ciment est couvert d'un toit à croupe. Les ouvertures ont des encadrements de granit. Cheminées sur mur pignon dans chaque pièce.Les archives de la réformation du domaine mentionne en 1677 cette grande maison comme appartenant à Julien Lucas qui la tient de son père, Rolland Lucas, sieur de Lismeral. La parcelle borde à cette époque et jusque dans la première moitié du 19e siècle le couvent des Cordeliers. Elle forme avec la maison suivante un îlot positionné entre à l'est la rue Saint-François et à l'ouest la cour d'entrée du couvent. Sur le cadastre de 1807, l'édifice est séparé du couvent par un passage ou une "allée", sans doute ancienne, qui permettait d'avoir accès à l'église du couvent en venant de la rue Saint-François. D'après les archives qui mentionnent son état de ruine, l'édifice vraisemblablement de la première moitié du 17e siècle fait l'objet dans le première moitié du 18e siècle de travaux consignés dans un procès-verbal ou la maison est dénommée maison de la Grille ; les travaux mentionnés dans ce procès-verbal ne recouvrent cependant pas l'ampleur des travaux effectués : la façade est entièrement reprise avec des ouvertures en arc segmentaire dans le goût du 18e siècle, et l'escalier est changé, sans doute déplacé, le nouveau ayant une rampe en fer forgé. Il est fait mention dans ce procès-verbal d'une petite maison à colombages et en appentis joignant la cage d'escalier qui correspond peut-être au petit corps postérieur collé entre la cage d'escalier et la partie nord du logis.Sur le plan cadastral de 1844, le parcellaire de cet endroit est modifié par l'adjonction d'un nouvel édifice bâti vers 1840 en mitoyenneté du mur nord de la maison et sur l'ancien passage existant des Cordeliers.L'édifice est rehaussé d'un étage en pan de bois au 19e siècle. En même temps, le plan proposé par Marius Charier en 1861 de la place et rues projetées aux abords de la halle avec les alignements montre qu'il était prévu d'aligner les deux maisons en avançant la façade (tracé en rose) : cet alignement n'a pas été réalisé.La largeur du couloir actuel qui permet d'accéder à la cage d'escalier située dans un corps postérieur, ainsi que le mur gouttereau sur lequel s'adosse cette cage d'escalier indiquent peut-être l´emplacement du premier escalier à rampe sur rampe à cet endroit.L'aménagement d'un garage est autorisé dans le logis au rez-de-chaussée dans les années 1950. Le logis fait l'objet d'une campagne de restauration dans les années 1980 : la façade sur rue a été désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison dite villa Ty-Hiaul, 5 impasse Kerfer (Vann
La maison est établie au centre d'un jardin situé en cœur d'ilôt, bordé à l'est par l'impasse sur laquelle donne le garage ; elle possédait à l'origine un débouché sur l'avenue Roosevelt au sud. Entièrement enduite, elle est double en profondeur et étabie sur un sous-sol à demi-enterré, surmonté d'un rez-de-chaussée donnant au sud sur un balcon terrasse, d'un étage carré et d'un étage de comble. Le toit est couverte à croupes, avec noue et retour vers le sud-est couvert d'une demi-croupe largement débordante. L'entrée se fait sur le pignon est.Le terrain de 1234 m² appartenant aux consorts Thomazy à la fin du 19e siècle est vendu à Jules Rochard le 10 juillet 1900. Sur ce terrain au sud de sa ferme, Jules Rochard érige une grande maison nommée Ty-Hiaul sur les plans de l'architecte D. Jamet en 1928. Il la possédait encore à sa mort en 1936 où la maison est déclarée "neuve".
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en fond de parcelle avec jardin antérieur et dépendance en retour à l'est. De plan rectangulaire simple en profondeur, la maison de type ternaire possède une double élévation ordonnancée.Cette maison est construite dans le 2e quart du 20e siècle : la date de 1948 indiquée par le cadastre numérisé paraît tardive, car la maison figure sur le plan du MRU. Construite en fond de parcelle, la maison a vu sa parcelle recoupée dans les années 1970 pour construire une nouvelle maison. La façade sud a été désenduite récemment.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison ; imprimerie dit imprimerie Galles, 31 rue
Maison en alignement de rue à plan double en profondeur avec cour postérieure qui comprenait le bâtiment de l'imprimerie implanté parallèlement à la maison et démolie en 2014. Elle est de plan massé de 2 étages carrés et étage de comble percé de lucarnes en bois. Elle montre une élévation de 5 travées sur rue. La façade est enduite exception faite du rez-de-chaussée. Les encadrements des ouvertures du rez-de-chaussée sont en pierre de taille de granite. La corniche, les bandeaux de façade ainsi que les seuils des balconnets sont en calcaire.L'imprimerie était de plan allongé avec un étage en pan de bois. Un jardin a été aménagé en hauteur sur le flanc sud-ouest du bastion Notre-Dame.Maison reconstruite vers 1841 pour Jean-Marie Galles imprimeur, sur l'emplacement d'une maison du 17e siècle construite par l'architecte François Cosnier sur les fossés afféagés des remparts en limite du bastion Notre-Dame, acquise en 1759 par son grand-père Nicolas Galles et sa femme Jacquette-Francoise Bertain, avec le bastion ou éperon de muraille, au prix de 3900 livres auprès des demoiselles Marie-andrée et Marguerite-Jeanne Nouvel.Les maisons édifiées en bordure du bastion et visibles sur le cadastre ancien de 1807 sont démolies et remplacées par un mur de soutènement du bastion de terre avec porte d'entrée et escalier menant au jardin surélevé. Plus tard un garage est aménagé à l'intérieur du bastion et ouvrant sur la rue. En 1840, lors de la construction, la maison fait l'objet de la part de son propriétaire d'une réclamation pour éviter le pan coupé de l'angle nord-ouest décidé. Jean-Marie Galles obtient gain de cause à la suite du rapport de la commision chargée d'examiner l'alignement à suivre. Les aménagements successifs des locaux commerciaux ont fait disparaître les dispositions d'origine du rez-de-chaussée de la maison qui était enduit à l'origine. Une nouvelle imprimerie est construite au pied du bastion Notre-Dame vraisemblablement à la même date que la maison Galles. Elle fait l'objet d'une surélévation à une date encore inconnue.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Enceinte urbaine (Vannes)
Enceinte de forme irrégulière flanquée de tours et de bastions avec portes cochères et piétonnes et courtine dotée de machicoulis. La première enceinte est de forme triangulaire et d'un périmètre de 980 mètres environ. Elle couvre une superficie de cinq hectares sur un promontoire rocheux environné à l'origine de marécages. Plusieurs segments de ce castrum antique subsistent encore aujourd'hui dans des jardins privés et près de la tour Joliette, rue Francis Decker. Les murs de ce castrum présentent un appareil fait d'une alternance de petits moellons et de rangées de brique. Cette muraille devait comporter un certain nombre de tours et de portes défensives qui ont disparu, remplacées par les tours et les bastions existants qui datent des aménagements postérieurs à l'extension de l'enceinte entreprise vers le sud. Les différents parements observés des tours et des courtines de la nouvelle enceinte témoignent des arrêts et des reprises de sa construction. La nouvelle enceinte qui porte la superficie de la ville "intra muros" à dix hectares comprenait aussi un certain nombre d'ouvrages défensifs dénommés barbacanes élevés à cette époque en vue de protéger les portes particulièrement exposées à l'ennemi et rendues plus vulnérables aux progrès de l'artillerie à feu. Face à ces derniers, les nouvelles tours voient l'apparition de nouveaux dispositifs d'artillerie à feu, en même temps, que les portes pourvues à l'origine de simples herses à contrepoids, se dotent de pont-levis à flèches.Vers le milieu du 3e siècle, Vannes, (Darioritum) installée à l´origine sur la colline de Boismoreau, construit une première enceinte urbaine sur la colline avoisinante du Méné (du breton menez qui signifie montagne) pour se protéger des menaces d'invasion. Pendant plusieurs siècles, le tracé de l´enceinte reste le même. Son tracé est relativement connu dans la partie nord : il longe la rue Thiers, la rue Francis Decker, la rue de Closmadeuc et la rue du Mené dans des jardins publics et privés et derrière plusieurs magasins. Il demeure plus incertain au sud. Les chercheurs considèrent aujourd'hui qu'il devait longer les limites nord et ouest de l'actuelle place des Lices ; formant un angle près de l'ancienne chapelle des Lices, il continuait vers le nord jusqu'à la rue Saint-Salomon à travers la rue Noé. Cinq portes donnent alors accès à l'intra-muros : Saint-Patern et Saint-Salomon, les portes du Bali, Saint-Jean et Mariolle. Vers 1370, son agrandissement est décidée vers le sud par Jean IV avec la construction du château de l'Hermine dans les années 1380 qui s'appuie sur elle. Les travaux durent jusque dans les années 1395 par la construction des murailles ouest près des Cordeliers. La nouvelle enceinte s'ouvre au sud de 2 portes, celles de Calmont et de Gréguennic et se dotent de tours vers le milieu du 15e siècle (tour du bourreau, tour Poudrière, tour Joliette).A la fin des années 1580, à l'époque des guerres de religion, la ville entreprend le renforcement de son enceinte par l'édification de plusieurs bastions (Gréguennic, Brozillay, Haute-Folie ...puis la Garenne). Dans le même temps, une ouverture supplémentaire est percée au sud pour desservir le quartier du port. C'est la future porte Saint-Vincent. De 1650 à la Révolution, l'enceinte fait l'objet d'aménagements destinés à faciliter la circulation de la ville avec les faubourgs environnants : percements des portes Poterne et Saint-Jean, restauration de la porte Saint-Vincent. Elle répond ainsi aux besoins d'agrandissements nés de l'installation à Vannes du Parlement de Bretagne entre 1675 et 1689 et de l'arrivée d'une dizaine de couvents qui s'édifient hors les murs. Cette époque voit aussi l'afféagement de certaines parties des remparts devenus obsolètes. Les douves sont comblées et les fortifications morcelées et vendues à des particuliers qui construisent leurs maisons par-dessus.A la fin du 18e siècle et dans le courant du 19e siècle, les percements de nouvelles rues et le manque d'entretien des bâtiments entrainent la démolition partielle de certaines murailles et de portes. Ainsi la porte Prison est partiellement détruite en 1886. Son classement en 1912 empêche sa destruction totale et inaugure une politique de protection du linéaire des remparts qui est aujourd'hui quasi intégrale. La mise en place du plan de sauvegarde et de mise en valeur est depuis 1982 un nouvel outil pour la protection des remparts dans l'emprise du secteur sauvegardé. Depuis 20 ans, de nombreuses parties de muraille ont pu être dégagées à l'occasion de ventes et de chantiers de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Le Pennec Christophe ; Danet Gérard ; Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Petite maison construite en retrait de la rue avec jardin en fond de parcelle. De plan allongé et simple en profondeur, elle montre une élévation enduite d'un rez-de-chaussée de 2 pièces symétriques surmonté d'un comble en surcroît éclairé par une lucarne en bois. Les encadrements des ouvertures sont en ciment.Maison construite en 1930 (selon le cadastre numérisé). Maison doublée par une extension postérieure qui n'est pas d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de la rue avec jardin environnant, clos de murets sur la rue. Maison avec corps central à étage à pignon sur rue, sur lequel se greffent deux ailes en rez-de-chaussée. L'ensemble, contruit sur sous-sol, est enduit, avec ouvertures en ciment, couvert en tuiles. Sur les linteaux subsiste en partie un décor de mosaïque de couleur.Maison construite en 1934 selon le cadastre numérisé.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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