Les documents du Golfe du Morbihan

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Maison, 9 place Saint-Pierre (Vannes)
Maison en pan de bois construite en alignement de rue à plan simple en profondeur en mitoyenneté des Halles et sans mur latéral. La maison montre 2 étages carrés et un étage de comble sur un soubassement en pierre modifié et sous une toiture à longs pans brisés. La charpente de façade est formée de grandes croix de Saint-André aux extrémités et de petites croix de Saint-André sous les fenêtres. L'encorbellement de type galandage est sur solives moulurées en quart de rond repris en contre moulure.Une maison est signalée à cet emplacement dans le rentier du domaine ducal de 1455-1458 comme appartenant à un certain jehan Le Gouello. Lors de la réformation, en 1677, la maison appartient à Marie Berolles, épouse de Jean Helo, avocat et héritière de Jacques Berolles, sieur du Verger. Maison vraisemblablement construite, en raison de ses caractéristiques architecturales, bien avant la réformation, au 15e siècle. Les aisseliers de façade sont là d'après A. Dégez pour témoigner des longs poteaux en bois allant du pied jusqu'au faîte qui soutenaient l'encorbellement. On distingue la trace des fenêtres primitives en succession, restituées lors des travaux et une petite extension de la maison en pan de bois à poteaux droits vers le nord greffée sous appentis au mur de la Cohue pouvant remonter au début du 19e siècle. La maison fait partie des rares exemples de maisons entièrement en pan de bois, visible sur les quatre faces.La colombage de la maison qui appartient à la ville a fait l'objet d'une restauration dans les années 1980.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un dé oen e pourmen edan ar c'hoad sapin

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’enceinte Nord d’Er Lannic côté île Berder

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre et entrée de la chambre du dolmen de Gavri

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le menhir et l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La boulangère a des écus

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mars 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
novembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Hôtel de voyageurs
Immeuble d'angle à pan coupé avec porte. L'aile rue du commandant Marchand n'a qu'un étage carré tandis que celle rue Olivier de Clisson en a deux. Une écurie servant de remise est accessible par la rue Marchand : enduite, à l'origine en rez-de-chaussée, elle est dotée depuis sa transformation en habitation, d'un étage carré accessible par un escalier extérieur droit.Hôtel de voyageurs construit au début du 20e siècle, en lien avec la gare. Des modifications ont supprimé le passage pour les chevaux menant à la cour en coeur de parcelle, qui existait dans la partie reconstruite vers 1960 et qui sert aujourd'hui de réception à l'hôtel. Il est probable que les élévations aient été désenduites. Une écurie avec maison d'habitation est construite en 1911 par l'entrepreneur Desmaison pour monsieur Thuault sur la rue Marchand, parcelle 112. Cette écurie est surélevée d'un étage en 1933 par l'architecte Le Cloërec pour madame Penpenic. Les façades ont été désenduites dans la deuxième moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Scierie Peyron
Une demande d'autorisation d'établir une scierie mécanique est déposée le 30 novembre 1916 par le négociant Peyron. Les plans en sont dressés par A. Le Gohlès, entrepreneur à Vannes, rue Victor Hugo. L'entreprise est, sur le plan, composée de deux bâtiments : au centre de la cour, un grand hangar qui subsiste, avec un bâtiment en retour au sud abritant la machine à vapeur, qui a été détruit. A l'entrée de la cour, la maison de gardien a été fortement modifiée, peut-être dans les années 1960. La ville rachète la scierie Peyron pour en faire ses ateliers municipaux après la 2e guerre mondiale. Ce changement de propriété est à l'origine de la construction de deux nouveaux grands hangars, dont l'un s'appuie ou remplace des bâtiments figurés sur le plan adossés au mur sud.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 4 rue Porte Prison (Vannes)
Immeuble en alignement de rue de plan rectangulaire avec aile postérieure en appentis joignant la courtine. L'immeuble est double en profondeur et constitué de 2 étages carrés et d'un étage de comble avec des extensions postérieures. La façade nord montre une mise en oeuvre en pan de bois. Le soubassement de l'édifice est en pierre de taille de granite et en calcaire à bossage. Pilastres d'angle et ouvertures sont en pierre de taille de calcaire finement moulurée. Celles du premier étage ont des larmiers décorés. L'immeuble est desservi par un escalier en bois latéral postérieur. Une porte en demi-étage entre le rez-de-chaussée et le 1er étage rappelle l'existence d'une entrée secondaire pour le service.Immeuble édifié dans la deuxième moitié du 19e siècle sur l'emplacement de 2 édifices anciens dont un appelé hôtel de Guemadeuc à proximité de la tour nord de la porte Prison. En 1807, le relevé cadastral indique un édifice bâti sur une petite parcelle carrée. En 1844, le relevé prend en compte la parcelle voisine pour n'en faire qu'une. L'ensemble appartient en 1844 à André Pierre Marie Paradis, négociant. Aujourd'hui, les immeubles en place sur cette parcelle, construits séparément à l'origine, ont été réunis, cet immeuble donnant accès au suivant.L'élévation sur rue montre un exhaussement qui n'est pas d'origine mais qui est sans doute réalisé peu de temps après la construction de l'immeuble qui est doté aussi d'une aile postérieure joignant la courtine. Cette aile est mentionnée sur le cadastre de 1844, de même que les extensions en rez-de-chaussée qui longent aujourd'hui le mur du rempart. Ces extensions en rez-de-chaussée correspondent aux magasins.Les encadrements des ouvertures montrent que la façade sur rue était à l'origine enduite ; ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel, dit maison prébendale, 3 rue des Vierges, 1
Maison semi-mitoyenne établie en retrait de rue au-bas d'une pente sur une parcelle d'angle avec une cour antérieure. Le logis de plan irrégulier, mais grossièrement en équerre, comprend deux étages carrés sur un sous-sol vouté doté d'un puits, et un étage de comble. Le logis s'articule autour de l'escalier tournant à retours en pierre sur mur-noyau central distribuant lesniveaux des deux corps en demi-étage. Cet escalier se termine au niveau de l'étage de comble par une partie en bois à balustres. Existence de cheminées sur murs ouest et nord, ainsi qu'au sud mais plus récentes.Maison prébendale construite dans la première moitié du 17e siècle sur une parcelle d'angle située sur les rues des Vierges et de la Bienfaisance. Les données du rentier du domaine ducal de 1455-1458 montrent que cette parcelle d'angle était divisée en trois parcelles bordées vers le nord par une venelle. Le travail de Marion Mauvais sur "La topographie de Vannes au 15e siècle, à partir des données du rentier de 1455-1458 " signale sur une de ces parcelles l'ancien logis de Jehan de La Rivière, chancelier de Bretagne, à côté de celle de la "sallecte" de Saint Père de Vannes.L'ensemble du corps nord et de la tour sont homogènes. La parcelle a été divisée, après 1844, isolant le corps sud. Celui-ci peut-être prévu au départ si l'on se réfère aux pierres d'attente dans le haut de la tour, semble avoir été construit postérieurement au corps principal, selon la reprise du mur moins haut que prévu initialement. La mise en oeuvre du plan d'alignement de la rue des Vierges à la fin du 19e siècle a de plus provoqué la reconstruction de sa façade sur la rue des Vierges, supprimant également une partie de la cour et son haut mur d'enclos. Les archives municipales conservent en effet pour ce corps sud dans le cadre de l'élargissement de la rue des Vierges la reprise de sa façade sur rue et un projet de façade nouvelle dressé le 25 juillet 1899 pour le mineur Gandin, propriétaire. L'élévation de l'ensemble des façades a été désenduite au milieu du 20e siècle.La boiserie des cheminées du 1er étage est reprise vers 1730-1740. On remarque au rez-de-chaussée et au 1er étage des cloisons supplémentaires qui ont modifié la distribution d'origine des pièces. De plus, la création au 19e siècle d'un conduit de cheminée dans le mur sud a entraîné la fermeture des ouvertures est de cette façade. Enfin, l'existence d'un second escalier en pierre pour accéder à la cave à partir de la pièce ouest donnant rue de la Bienfaisance indique la fermeture de son accès initial à partir de la rue : en effet, la façade sur cette rue a été reprise au rez-de-chaussée à la fin du 19e siècle pour créer une devanture de magasin portée par des piles en fonte, devanture de nouveau reprise vers 1930.La réfection de la couverture au 20e siècle n'a pas modifié la structure de la charpente, en place.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type ternaire dont la porte d'entrée, précédée de trois degrés, est en retrait par rapport au nu du mur de façade. De plan allongée, la maison est double en profondeur et son étage de comble est couvert d'une toiture à longs pans brisés. Un garage construit vers 1950, remplace une ancienne porte cochère. Il a été surélevé d'un étage.Maison dans l'emprise du lotissement Guyot-Jomard qui n'apparaît pas sur le plan Bassac de 1898. Elle est construite vers 1900, sur une division de la parcelle initiale du n°7 sa voisine. Le garage est moderne.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble, 45 rue Le Dressay (Vannes)
Immeuble établi sur une parcelle large, s'appuyant sur la maison voisine : la travée nord au rez-de-chaussée est constitué par un passage couvert d'accès à la cour latérale et postérieure. Enduit, avec corniche en calcaire, il possède un plan double en profondeur, une élévation à 4 travées et deux étages carrés desservis par un escalier axial postérieur à retours avec jour en charpente.Immeuble édifié à la fin du 19e siècle sur un espace libre, la cour du n° 43 (parcelles 44, 45, 48). Il a été doté d'un étage de comble dans la 2e moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Abattoir
Les bâtiments suivent un tracé régulier dans une parcelle close de murs de forme octogonale. Au centre, une halle à trois nefs dont celle centrale surélevée, accueille les échaudoirs (au nombre de 10 au départ), avec au nord la triperie et la fonderie de suif et au sud les bâtiments administratifs (bureaux et logements des receveur et concierge). Les échaudoirs, petites cases destinées à l'abattage reliées à un système d'évacuation, ont deux entrées, une sur cour pour introduire la bête (dite cour de travail sur le plan) et une autre pour évacuer les viandes donnant directement sur l´extérieur près des fosses mortes. De chaque côté de cette halle, bouveries et bergeries, longs bâtiments rectangulaires, gardaient en attente dans des box les animaux. Deux toits à porcs étaient aménagés aux angles coupées des bâtiments. Deux fosses mortes étaient construites en prolongement des bouveries et bergeries pour recevoir les vidanges des animaux abattus.Le premier abattoir municipal est érigé en terrain vierge sur la grande prairie de Nazareth située entre le couvent du même nom et le moulin de Bourg-Maria dit le moulin de l'Evêque, limite nord-ouest de la ville à l'époque ; il est desservi par une voie nouvelle, "le chemin de l'abattoir", créée au milieu de la prairie, en prolongement de la rue du Moulin. Il existe un autre accès, vers le nord, qui enjambe le ruisseau de l'Evêque. Dans ce projet, la ville suit l'exemple de Paris qui en 1810 prend la décision de supprimer les abattoirs particuliers pour les remplacer par des structures publiques mieux équipées.Le projet vannetais est confié à l'architecte Philippe Brunet-Debaines qui rend son projet en 1835, après le choix fait par la ville de s'installer sur le pré de Nazareth qu'elle acquiert au docteur Claret, en se réservant dans ce terrain l'endroit et l'étendue nécessaires. Ce choix ne fut pas sans engendrer les protestations des voisins, propriétaires du moulin de l'Evêque qui craignaient de voir se répandre les immondices de l'abattoir dans leur canal. La construction de l´abattoir démarre en 1838 malgré ces oppositions jugées mal fondées, sous la houlette du successeur de Brunet-Debaines, Marius Charier, le nouvel architecte de la ville, qui apporte au projet des modifications par mesure d'économie. Sur la base d´un crédit de 20000 F et des prévisions de recettes du fonctionnement de l´établissement (droits d´octroi et droits d´abats), un emprunt de 50000 F est voté par le conseil municipal, pour couvrir à la dépense des travaux évalués à 80 000F environ. La ville décide en 1891 d´entreprendre des travaux urgents et indispensables. Confiés à l´architecte Edmond Bassac, ils intègrent la construction de deux bâtiments et la restauration des étables, des écuries, des échaudoirs et du pavage. Au total 8 échaudoirs sont ajoutés en prolongement des anciens. Mais surtout ce projet d´agrandissement a vocation à remédier aux dysfonctionnements des canaux d´évacuation des « liquides ». Jusqu´à son transfert dans la zone industrielle du Prat, l´abattoir a fait l´objet de nombreux travaux de restauration. Les bâtiments sont démolis en 1969 pour la construction du Palais des Arts et de la Culture, inauguré en 1972.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Environs de Vannes : Une noce bretonne, les maries

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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