Les documents du Golfe du Morbihan

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les douches de l’hôtel des îles

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté droit

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quand j'étais chez mon père

Par : Dastum

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Derrière de chez mon père y a-t-un laurier fleuri

Par : Dastum

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Ha me zimezo me

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mars 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Château de Limoges, puis clinique du Parc
Château édifié sur la butte de Calmont dans un grand parc environnant clos de murs. Une haute grille en fer forgé autrefois située en bordure de route signalait l'entrée du château (elle est aujourd'hui déposée contre le mur nord du grand logis). L'entrée sud avec ses piliers et sa grille, donnant sur une grande avenue plantée d'arbres est par contre conservée. Le château comprend un grand corps de logis simple en profonndeur désenduit avec pavillon en retour d'équerre à l'extrémité nord et tour de plan carré couverte d'un toit de forme galbé, à l'extrémité sud. Le pavillon nord montre une élévation d'un étage carré surmonté d'un comble à surcroît percé de lucarnes en calcaire. Le corps de logis est construit sur un étage de soubassement avec rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage de comble. La tour de plan carré plus élevée comprend deux étages carrés. Les façades désenduites montrent des encadrements d'ouverture et des bandeaux de façade en pierre de taille de granite et en calcaire. Une corniche à modillons se déploie sous la toiture. Puits polygonal en pierre de taille de granite.La seigneurie de Limoges, dont les archives ne subsistent qu'en fragments, est mentionnée en 1448 comme appartenant à Bonabes du Colledo par sa femme, fille de Jean Jehanno. Elle est la propriété successive de puissantes familles du pays vannetais : du Colledo jusqu'au milieu du 16e siècle, puis Phelippot de Coetregal. A partir du 17e siècle, se succèdent les familles Peschart de Lourme (1600-1660), Trevegat, Blevin et Charpentier. Au début du 19e siècle, les Le Mintier de Lehellec achètent la propriété qu'ils conservent jusqu'en 1962. La congrégation des soeurs de la Charité de Saint Louis achète la propriété pour agrandir leur clinique à l'époque située sur la Rabine. Entre 1963 et 1965, un nouvel établissement médical "la polyclinique du parc" est édifié en partie sur l'emplacement d'une petite chapelle domestique (visible sur le cadastre de 1844) et greffé au pavillon nord. Il ne reste aucune trace du manoir médiéval excepté peut-être le remploi d'une ouverture à cavet située à droite de la façade est du logis. Des désordres dans la maçonnerie montrent des parties plus anciennes. Une photographie prise dans les années 1950 montre en effet un autre pavillon à droite du premier qui semble avoir été ensuite englobé dans le corps de logis principal et qui pourrait correspondre à un édifice plus ancien. Le château actuel semble avoir été édifié dans la seconde moitié du 17e siècle pour François-René de Trevegat, conseiller au Parlement de Bretagne. Par la dimension de ses fenêtres, la forme de sa toiture et la position des lucarnes, le pavillon nord, plus haut que la partie centrale, pourrait être de quelques dizaines d'années plus récent et avoir été lors de l'édification du logis remis au goût du jour. A l'arrière, visible sur le cadastre ancien de 1844, le château donnait sur des jardins à terrasses avec parterres à la française, pavillons, orangerie. Plus à l'est se trouvait un verger et une grande prairie fermée par un mur d'enclos. En 1996, les jardins de Limoges ont fait l'objet de projets de lotissements. "Le Clos de Limoges" a intégré dans son espace paysager l'existence d'une ancienne fontaine qui avec un autre bassin et deux grands viviers non conservés formaient un ensemble de structures du château datables au moins de la fin du 18e siècle. La fontaine et l'emprise de cette fontaine ont été intégrés au domaine public communal en 2001. Les lucarnes de la tour d'escalier ont été remplacées. Les écuries, restaurées en habitation à la fin du 20e siècle, ont été percées de deux baies supplémentaires. Quant à la ferme située au sud du château, elle a également été remaniée à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de qualité, de plan irrégulier, en retrait de la rue, avec grande cour plantée antérieure et jardin postérieur. Au nord, dans le prolongement de la maison, un jardin d'hiver ferme la cour. Toit à croupes ouvert de deux lucarnes en bois. Elévation antérieure à porte à battant unique désaxée sur la troisième travée ; elle est bordée de deux pilastres et des bandeaux soulignent les lonteaux des ouvertures . Garde-corps en bois.Une première maison figure sur le plan du lotissement Corvasier dressé en 1875 sur un terrain appartenant à un dénommé Le Guiff, sans doute le commanditaire. La maison actuelle parait reconstruite vers 1900-1910 peut-être pour Georges de Montfort qui en est propriétaire en 1899.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 4 rue des Orfèvres (Vannes)
Maison construite en alignement de rue avec courette postérieure. Elle est édifiée en pierre et pan de bois en encorbellement pour sa façade à pignon sur rue. Elle comprend un sous-sol, 1 étage carré et une étage de comble en partie essenté d'ardoises. La maison est prolongée à l'arrière par un petit corps qui est peut-être celui des latrines mentionné dans les archives. La façade sur rue en pan de bois est prolongée vers l'est sur la ruelle par un petit corps ; ce qui masque le mur latéral droit d'origine.Maison qui peut remonter au 15e siècle car le rentier du domaine ducal dressé entre 1455-1458 signale à cet emplacement une maison. Les archives de la réformation de 1677 attribue cette maison aux enfants mineurs de Guillaume Gainche qui l'avait acquis avec Jeanne Gainche en 1667. Ces archives indiquent aussi qu'elle est bordée de chaque côté par des petites ruelles et au derrière par une petite cour joignant le palais ou la Cohue. Les archives montrent que la maison est vendue en 1744 à Olivier Dano. Elle est signalée à cette occasion comme étant totalement en ruine et "en indigences de réparations". La prise de possession qui suit décrit la maison à cette époque : une boutique en rez-de-chaussée louée comprenant une cuisine au derrière avec une cheminée sur le mur est et des fenêtres mur ouest ouvrant sur une petite cour, une cave et un escalier de pierre y menant, chambres et petits cabinets aux étages par un escalier de bois avec latrines sur la cour. La maison a fait l'objet de grosses réparations. Aujourd'hui, on distingue encore les vestiges de la ruelle bordant à droite la maison. Le soubassement du rez-de-chaussée au niveau du mur latéral et des piliers conservés montre encore la hauteur de l'étal de la boutique d'origine supprimée au cours du 19e siècle. L'agrandissement possible de la maison sur la ruelle de droite a supprimé ou recouvert le mur latéral. Le comble a été en partie essenté d'ardoises
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée construite en alignement sur la rue avec jardin en fond de parcelle encaissé. Simple en profondeur et de plan massé, c'est une maison en rez-de-chaussée composée de 2 pièces et d'une porte d'entrée d'origine rejetée en façade postérieure. Les encadrements des ouvertures sont en ciment.Maison datée des annnées 1930, 1931 par le cadastre numérisé, ce qui paraît plausible. L'extension latérale est moderne remplaçant peut-être un ancien garage.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite en retrait de la rue, sur jardin environnant. Cette maison à deux pièces en rez-de-chaussée, à plan double en profondeur, est aujourd'hui en moellon ses ouvertures en ciment imitant la pierre de taille, le soubassement enduit. La lucarne est en bois.La maison est construite vers 1930 (date indiquée par le cadastre numérisé) : c'est une ou la maison la plus ancienne du lotissement. Elle a été désenduite dans les années 1980. Un garage en retour aligné sur la rue a été construit au milieu du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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