Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Le loch de Penmern ; autre vue

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Derrière de chez mon père il y a

Par : Dastum

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Partie de l’enceinte Nord d’Er Lannic face à Port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hameau de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Allons galant nous promener le long de la rivière
à Saint-Colombier

Par : Dastum

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Maison
Cette maison est élevée en moellon de schiste et a une toiture à la mansard. Les bandeaux, les chaînages d'angle, la corniche et l'entourage des ouvertures sont en brique. Les portes hautes ont un balcon en fer forgé soutenu par une console en granite.Cette maison de bourg se déploie en hauteur, avec une pièce par niveaux. Elle fut construite à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. A l'arrière un bâtiment plus bas et accolé au logis prolonge la maison.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble (étudié)
Grand immeuble de rapport, double en profondeur construit sur une large parcelle d'angle en alignement sur la rue. L'immeuble possède trois étages carrés avec un escalier latéral postérieur situé à gauche. La porte de droite donne accès directement à un appartement situé en rez-de-chaussée. La façade sur avenue se déploie sur quatre travées tandis que celle donnant sur la rue François d'Argouges se développe sur trois travées. La pierre de taille est utilisée en façade antérieure et la brique en façade postérieure. Le mur de clôture possède une porte pour accéder au jardin.Important immeuble de rapport construit dans le 4e quart du 19e siècle (vers 1892) pour et par l'entrepreneur Paul Grandeau sur la prairie Le Roy. Il établit son domicile dans un des appartements de cet immeuble. L'annuaire du département de 1898 signale sa veuve à ce numéro. La famille Grandeau originaire de l'Indre possède dans le cimetière Boismoreau une petite chapelle funéraire très intéressante.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Notre-Dame ou de la Porte-Neuve, puis rue de l
Voie transversale orientée nord-ouest-sud-est, au tracé assez régulier, très étroite, formant un coude au niveau du bastion de l'ancienne porte Notre-Dame et donnant accès à deux impasses : impasse de la Psalette et ruelle de la Porte Notre-Dame.Rue d'origine médiévale percée selon Alfred Lallemand en 1429 lors de l'ouverture de la porte Notre-Dame, anciennement porte du Bali et qui relie cette dernière à la cathédrale en longeant le château de la Motte puis le palais épiscopal, puis la Préfecture, côté est. D'après Lallemand, elle avait pour rôle de mettre en communication l'enceinte murée avec le Bourg Maria et la paroisse Notre-Dame du Menez, la porte du Nord, aujourd'hui porte Saint-Jean n'ayant été percée qu'au 17e siècle, en 1688. La rue est au 16e siècle contenue dans le bastion de terre aménagé à cette époque par la ville pour renforcer son enceinte devant la porte Notre-Dame. Elle se prolonge au delà de la place Mein-Guèvr (place Henri IV) et du "placis" Saint-Pierre par la rue de la Monnaie. Elle prend le nom de rue de la Préfecture au début du 19e siècle et en 1886 celui de l'Hôtel de Ville qu'elle dessert.A partir du 17e siècle (1622 et 1623), une série d'afféagements concernant des emplacements de boutique entre les deux portes sont concédés à charge pour les interessés de faire des boutiques en bois, sans maçonnerie, ni cheminée et sans possibilité d'y loger.La partie de la rue entre les deux portes est à une certaine époque la rue dite rue de la Juiverie sans doute parce qu'on y enfermait les juifs durant la nuit.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit hôtel de Robien, 2 rue des Vierges, 2 pl
Ensemble de plusieurs corps de bâtiment édifiés en maçonnerie enduite avec des façades postérieures en pan de bois enduites. Cet ensemble comprend un corps de logis principal de plan rectangulaire doublé en façade postérieure par un corps secondaire moins long que le corps principal. Un corps supplémentaire en appentis adossé à l'arrière du logis principal et rejoignant le logis postérieur comprend la cage d'escalier desservant les différents niveaux. Cette dernière, en pan de bois, éclairée par le sud, comprend un escalier à jour central sur 4 noyaux en bois. Elle est accessible actuellement côté est par un large couloir latéral. Un petit corps de liaison (anciennes latrines ?) en appentis et pan de bois existe à la jointure de l'escalier et du logis principal.De plan double en profondeur, le logis principal en moellon enduit, édifié directement sur rue, développe une façade à cinq travées à deux étages carrés et étage de comble percé de lucarnes en pierre calcaire. Exception faite de la travée centrale qui comprend un oculus, les travées latérales sont percées de fenêtres rectangulaires en pierre blanche surmontées de lucarnes à frontons. L'hôtel aurait été construit, d'après Thomas-Lacroix, vers 1680, ce qui correspond à la forme des ouvertures, et non en 1630 comme l'indique la date portée sur l'enduit du pignon ouest du corps principal de l'hôtel. L'hôtel a été doublé par un corps secondaire moins large que le premier à une date encore inconnue. Sur les anciens plans cadastraux de 1807 et 1844, on voit que l'hôtel était édifié sur une parcelle d'angle en bordure de la rue de la Bassecour qui descendait jusqu'à la Porte Poterne. L'ouverture de la place Lucien Laroche vers 1950, sur l'emplacement de 2 édifices qui bordaient l'ancienne rue de la Bassecour ainsi que sur l'emplacement de l'ancien hôtel de ville situé plus bas et démoli en 1944, positionne aujourd'hui cet hôtel en bordure de place ; ce n'était pas le cas lors de son édification ce qui explique la date tardive des ouvertures du pignon ouest de l'hôtel. Le rez-de-chaussée, très remanié comprenait des chambres d'après les inventaires après-décès. L'accès actuel à l'escalier ne semble pas non plus d'origine. Une "allée" plutôt centrale semble mener dans les textes à l'escalier. Le mur est de l'hôtel montre des vestiges d'ouvertures aujourd'hui bouchées.D'après les textes de la réformation de 1677, la parcelle de l'hôtel qui n'est pas encore construit correspond à un emplacement appartenant à l'époque à Anne Le Douarain. On ne sait à quelle époque, l'hôtel passe entre les mains de la famille de Robien qui s'en débarrasse en 1778 d'après les archives au profit de Josse Le Jeune. L'escalier actuel est neuf et a remplacé l'escalier d'origine disparu lors d'un incendie. L'hôtel possédait une aile sur cour visible sur le cadastre de 1844 qui servait probablement d'écurie et de remise.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Danielo Julien ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en alignement sur la rue et en pignon sur rue avec un jardin en fond de parcelle. La maison est en rez-de-chaussée couverte en tuiles avec entrée en façade latérale.La maison fait partie du lotissement de Strasbourg réalisé par les époux L'Herminier à la suite du rachat des terrains de la Société La Boulonnaise. Elle est construite vers 1930-1935 sur le lot n°22 de ce lotissement. La maison a été agrandie en profondeur d'une pièce. Le garage latéral droit est postérieur.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite sur une parcelle traversante et en alignement sur la rue. Elle n'est mitoyenne que d'un côté car pourvue d'un accès latéral au jardin qui est en fond de parcelle. Elle est à faux plan à avancée avec une travée à pignon sur rue, un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage en surcroit dans le corps en pignon sur rue. Elle est double en profondeur et présente une façade à trois travées. L'étage de soubassement est en appareil polygonal. Les ouvertures et les bandeaux sont en ciment. Façade désenduite ?Maison édifiée dans le deuxième quart du siècle dernier et dans l'emprise du lotissement.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en alignement de rue à plan simple en profondeur avec jardin postérieur à l'origine. Maison de plan rectangulaire d'un étage carré et d'un étage de comble.Maison double construite à la fin du 19e siècle sur l'emplacement de trois maisons figurant sur le cadastre ancien de 1844. La parcelle d'origine a été divisée et construite en 1985. Ce qui explique l'absence d'ouvertures en façade postérieure sur laquelle est greffée la maison.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Ty Françoise
Maison isolée sur jardin environnant, à élévation ordonnancée enduite (à l'exception du niveau du sous-sol) avec baies soulignées de ciment, les linteaux se prolongeant par un bandeau sur la façade.La maison fait partie du lotissement de Poignant-gare. Elle est construite vers 1930-1935 (le cadastre donne la date de 1932, ce qui en fait une des premières maisons du lotissement). Elle apparaît sur le plan de la Reconstruction de 1952.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque Fables, chants narratifs, contes : Ouvert

Par : Dastum

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Air de flûte (84)

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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