Les documents du Golfe du Morbihan

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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La défense militaire des côtes (Parc naturel régio
Les fortifications de défense côtière à l'époque moderne : batteries d’artillerie, corps de garde, etc.A l’époque moderne, la Bretagne se situe en première ligne pour la défense du royaume de France. Aux XVIIe et XVIIIe siècles notamment, des travaux de défense du littoral sont engagés face à la menace anglaise : “ Dans les guerres de 1756 et 1778, la marine française se trouva presque toujours trop faible pour pouvoir lutter avec avantage contre celle des Anglais, et lui disputer l’empire des mers, on crut devoir multiplier les batteries de côte à un point excessif ”1. La consultation du cadastre napoléonien a permis d'identifier plusieurs ensembles fortifiés sur le périmètre d'étude : batteries côtières, forts, corps de garde et bâtiments annexes. Ils sont situés sur le littoral atlantique sur les sites suivants : Kerpenhir (Locmariaquer), Kernevest (Saint-Philibert), Kervoyal et Pénerf (Damgan), pointe de Port Navalo, site du Petit-Mont (Arzon), site du Grand-Mont (Saint-Gildas-de-Rhuys). Comme on peut l’observer sur la carte Nantes avec batteries et sémaphores, établie entre 1680-1720, la tour de Pénerf (Damgan) est intégrée à une batterie côtière. Sur le cadastre napoléonien de 1833 on note, à quelques mètres de distance de la tour, la présence d’un petit fort, aujourd'hui disparu. Ces petits ouvrages ne représentent qu’une partie du système de défense développé sur le littoral sud de la Bretagne. En effet, ils composent un ensemble défensif, plus conséquent, à l’échelle du bassin de navigation situé entre la baie de Quiberon, Belle-île et l'estuaire de la Vilaine. L'état de conservation de ces ouvrages est inégal. Les ouvrages situés à Pénerf et Kervoyal (Damgan), Kerpenhir (Locmariaquer), à la pointe de Port-Navalo (Arzon), sur les sites du Petit-Mont (Arzon) et du Grand-Mont (Saint-Gildas-de-Rhuys) ont disparu. A l’emplacement du corps de garde de la pointe de Port- Navalo une maison de villégiature, présentant une architecture de style défensif (mur crénelé), a été construite au début du XXe siècle. Il est fait mention de cet édifice dans l’enquête d’inventaire réalisée en 1992. La batterie de Kerpenhir, à Locmariaquer, aurait été construite en 1746 puis transformée en petit fort à partir de 1756. Situé sur la pointe de Kerpenhir, le fort : “ défend la droite du Golfe du Morbihan ”2. Un plan réalisé en 1758, qui figure dans les archives de l’Armée à Vincennes, présente les caractéristiques du fort de Kerpenhir. Il se compose de six pièces de canons de calibre 12, d’un corps de garde pour les soldats, d’un corps de garde pour l’officier ainsi que d’une poudrière. Ce fort a été détruit par les Allemands entre 1940 et 1944. Aujourd’hui, le site est un belvédère sur l’entrée du Golfe.La présence de batteries d’artillerie étrangères A l’entrée du Golfe du Morbihan, sur l’île de Méaban, la présence de vestiges d’une batterie temporaire (plateforme et parapet en pierre) a été signalée. L’ensemble est peu visible et recouvert par la végétation. Ce site stratégique aurait été utilisé, durant l’époque moderne, par les puissances espagnole puis anglaise. Au XVIIIe siècle, l’espace maritime situé entre le Golfe du Morbihan et Belle-île est alors une zone stratégique où s’installe la marine anglaise. Ce bassin de navigation permet, notamment, de contrôler la route maritime Rochefort-Lorient-Brest et l’accès au Golfe du Morbihan. La batterie d’artillerie de Méaban permettait, à la marine anglaise, de contrôler l’entrée du Golfe du Morbihan grâce à des canons de grande portée. Au XIXe siècle : évolution des ouvrages de défense côtièreA partir de la seconde moitié du XIXe siècle, on observe, sur l’ensemble du littoral français, une évolution des ouvrages défensifs dans leur mode de construction ainsi que dans les techniques d’artilleries employées. Les petits ouvrages défensifs des périodes précédentes sont abandonnés et des ensembles fortifiés, plus complexes, sont établis sur certains sites. La construction du fort de Kernevest, dans sa forme actuelle, est décidée en 1860 par décret impérial de Napoléon III. Le fort se situe sur le site d’une ancienne batterie côtière dont on distingue les différents ouvrages sur le cadastre napoléonien de 1830. L’ensemble fortifié est situé sur un point haut, à l’entrée de la rivière de Crac’h et du port de La Trinité-sur-Mer : « il défend la rade et la rivière de Crac’h, très fréquentée par le commerce »3. Aujourd'hui, un édifice dont la fonction n'est pas identifiée, ainsi que les vestiges d’une plateforme de tirs sont, en partie, observables. Ils présentent un état de conservation inégal. En effet, la plateforme est recouverte par la terre accumulée et la végétation.Le projet de 1860 qui a transformé le site, présente, entre autres, un magasin à poudre, un casernement et un corps de garde de type 1846. Ce dernier est un modèle de corps de garde standardisé qui a été développé au début du XIXe siècle, sous la Monarchie de Juillet. Ce corps de garde de type 1846, modèle n°3, se trouve très fréquemment sur les côtes françaises. L’ensemble est entouré d’un fossé, taillé dans la roche, qui présente deux caponnières4 arrondies, attachées à l’escarpe5, pour la défense du site. L’ensemble, propriété du Conservatoire du littoral et des rivages lacustres, a été restauré et réhabilité à partir de 1996 et accueille aujourd’hui une école de voile.Les ouvrages du Mur de l’AtlantiqueLes ouvrages de la Seconde Guerre mondiale représentent la dernière génération de fortifications côtières. Ils ont été réalisés dans le cadre de la construction du Mur de l’Atlantique, à partir de 1940, qui s’étend de la Norvège jusqu’à la frontière espagnole sur plus de 4000 km. Le littoral sud de la Bretagne présente -tout particulièrement sur les sites stratégiques que sont Lorient, la presqu’île de Quiberon et les territoires insulaires tels que Belle-île, Groix, etc.- une densité d’ouvrages formant un important système de défense. Sur le territoire d’étude, les ensembles défensifs sont néanmoins relativement légers. Ils ponctuent le littoral atlantique. Pour l’occupant allemand ce secteur n’était pas considéré comme un site de défense prioritaire, à l'échelle du territoire à défendre, compte tenu de la nature du littoral et de la difficulté d’accès par la mer. Les ouvrages sont construits en béton armé et présentent des volumes et des fonctions différentes (blockhaus6, tobrouk7, etc.). Chaque ouvrage est standardisé et répond à un rôle précis. Les ouvrages peuvent être isolés ou constituer des points d’appui. Un point d’appui regroupe sur un espace tous les moyens nécessaires à la défense d’un secteur et au fonctionnement du site (ouvrages d’artillerie et de logistique). Dans le cadre de la présente étude, les ouvrages de la Seconde Guerre mondiale ont été recensés sur le littoral des communes de Saint-Philibert, Locmariaquer, Damgan, Arzon et Saint-Gildas-de-Rhuys. Pour défendre l’entrée du Golfe du Morbihan, les pointes de Kerpenhir (Locmariaquer) et de Port-Navalo (Arzon) sont des sites stratégiques. Ainsi, plusieurs blockhaus ont été installés sur la pointe et le site de Kerpenhir ; un seul blockhaus est encore présent aujourd’hui. Une organisation similaire a été installée à Port-Navalo, sur la commune d’Arzon pour une défense totale de l’accès au Golfe. Les blockhaus possédaient des embrasures permettant de tirer dans deux directions opposées et ainsi de contrôler l’ensemble du domaine maritime. Pour compléter cette organisation défensive, plusieurs ouvrages (blockhaus, tobrouk) sont notamment présents sur la plage de Saint-Pierre à Locmariaquer, sur le site du Petit-Mont à Arzon et sur le littoral de Saint-Gildas-de-Rhuys.La commune de Damgan présente de nombreux ouvrages pour le contrôle de l’estuaire de la Vilaine. Plusieurs ensembles défensifs complexes ont été recensés (Saint-Guérin, plage de Damgan) et notamment le point d’appui de Kervoyal. Ce point d’appui présente plusieurs blockhaus, tobrouk et des abris pour le personnel. Les ouvrages sont reliés entre eux par un système de tranchées ou de galeries souterraines. L’état de conservation et la visibilité de ces ouvrages militaires sont très divers. Ils peuvent être très identifiables, comme c’est le cas des blockhaus de la plage de Saint-Pierre (Locmariaquer) situés sur le milieu dunaire : un milieu mobile qui fait que les structures sont vulnérables. Ils peuvent aussi avoir été intégrés dans l’urbanisation comme à Saint-Guérin (Damgan) ou à Ambon. D’autres éléments sont invisibles comme c’est le cas du blockhaus situé dans le sous-sol d’une habitation privée en abord de la petite plage de Kervoyal, qui présente un très bon état de conservation. La permanence des sites stratégiques à travers les sièclesLa valeur stratégique d’un site est immuable. En effet, l’implantation d’un ouvrage défensif est liée, principalement, à la topographie et à la situation géographique du site. L’inventaire a permis de mettre en évidence l’importance stratégique de certains sites littoraux, au cours des siècles, pour la défense du territoire. Très souvent, les sites défensifs présentent plusieurs bâtis qui correspondent à des époques différentes. Ainsi, il n’est pas rare d’inventorier un site défensif construit à l’époque moderne, ayant subi des transformations à des époques ultérieures et notamment lors de la Seconde Guerre mondiale. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le site stratégique du fort de Kernevest (Saint-Philibert) a été utilisé par les Allemands. Un blockhaus, toujours présent aujourd’hui, ainsi que quelques baraquements ont été ajoutés à l’intérieur de l’enceinte. L’ancien site défensif de la pointe de Kerpenhir (Locmariaquer) est également réinvesti par les Allemands pour y installer un blockhaus. Enfin, le cairn du Petit-Mont (Arzon) est un exemple remarquable pour illustrer notre propos. Lors du conflit de 1939-1945, le site a été choisi pour abriter un blockhaus (abri à personnel) en son sein, détruisant une partie des trois structures néolithiques. Cet exemple illustre très bien la stratégie de camouflage des ouvrages de défense, dans l'environnement, imposée par l’organisation Todt.Notes de bas de page :1. Mémoire sur la défense et l’armement des côtes, avec plans et instructions, approuvés par Napoléon, concernant les batteries de cotes et suivi d’une notice sur les tours maximiliennes accompagnée de dessins, J. Corréard (Paris),1857, p.3, Bibliothèque Nationale de France, département Littérature et art, V-4646.2. Ibid.3. Mémoire sur la défense et l’armement des côtes, avec plans et instructions, approuvés par Napoléon, concernant les batteries de cotes et suivi d’une notice sur les tours maximiliennes accompagnée de dessins, J. Corréard (Paris),1857, p.3, Bibliothèque Nationale de France, département Littérature et art, V-4646.4. Ouvrage bas adossé à l’escarpe, servant à flanquer le fossé [...]. Définition in, Nicolas Faucherre, Philippe Prost, Alain Chazette, Les fortification du littoral : la Bretagne sud, éditions patrimoine et médias, Ligugé, 1998, p. 274.5. Le côté du mur de fortification que l’ennemi doit escalader. 6. Plusieurs dénominations sont utilisées : casemate, blockhaus (allemand) et bunker (anglais).7. Le tobrouk est une petite fortification enterrée, à ciel ouvert qui abritait des nids à mitrailleuses.(Christelle NICOLAS ; Marianna FUSTEC)
Auteur(s) du descriptif : Nicolas Christelle ; Fustec Marianna

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grands menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Penmern et lech tumulé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, pierres de droite prises depui

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Environs de Sarzeau : Battage du ble au Logeo

Par : Dastum

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Maison à boutique
Ce bâtiment est construit en moellon de schiste avec des bandeaux décorés, des chaînages d'angles et des entourages de baies en brique. Les appuis et les clés des fenêtres sont en granite. La toiture à croupe est percée de trois lucarnes. Il y a une cheminée sur chaque pignon.Cette maison à boutique abrita le magasin Bourdon à partir de 1860. L'entrepôt et le bâtiment qui a pignon sur rue qui lui sont mitoyens de chaque côté appartiennent à cette maison. Ces constructions datent de la première moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maisons jumelles
Maisons jumelées à l'origine construites en alignement sur la rue. Doubles en profondeur, ces deux maisons avec porte d'entrée centrée possédaient un étage en surcroît éclairé par une lucarne passante. Le n°6 présente un petit corps en retour sur le jardin situé en fond de parcelle. Les ouvertures sont en granite. La corniche est en pierre de taille. La façade du n°6 a été désenduite.Maisons identiques au départ édifiées au début du siècle dernier dans l'emprise du lotissement. La maison n°8 a été surélevée d'un étage et pourvue d'un garage au rez-de-chaussée dans les années 1960. La maison n°6 a été désenduite dans les années 70-80.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 3 avenue 4 août 1944 (Vannes)
Maison construite en retrait de la rue sur une longue parcelle avec un jardin postérieur. De plan massé et simple en profondeur, c'est un logis de 2 pièces en rez-de-chaussée sur sous-sol. Brique autour des ouvertures et en corniche. Le soubassement est enduit.La maison est datée 1925 par le cadastre numérisé. Elle appartient au lotissement Lahoulle et Lanco créé en 1922. La façade sur rue a été désenduite. La parcelle d'origine a été divisée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons jumelles
Maisons isolées, construites en alignement de la rue avec jardin postérieur. De plan rectangulaire et doubles en profondeur, elles ont chacune un corps latéral en saillie comprenant l'entrée et l'escalier, traité en demi hors-oeuvre avec balcon au-dessus. Au soubassement en moellon succède un enduit de type tyrolien. Les encadrements des ouvertures sont en ciment reliés entre eux au niveau de l'étage de soubassement par un bandeau très saillant.Maisons jumelles du deuxième quart du siècle dernier. Le cadastre numérisé indique 1934 comme date de construction. D'après le plan non daté du casier sanitaire, ce sont des maisons construites pour Ignace Ronco sur les plans de l'architecte Méry. Un des deux garages en soubassement a été supprimé recemment pour aménager sans doute à ce niveau un espace d'habitation. Le garage a été transféré à côté d'un autre plus ancien aligné à l'ouest.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Foire aux environs de Vannes

Par : Dastum

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Morbihan, jeune garcon des environs de Vannes

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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