Les documents du Golfe du Morbihan

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Maison, 13 rue Saint-Nicolas/rue de la Fontaine (V
Maison bâtie en alignement de rue sur une parcelle d'angle. Maison de plan massé de 2 étages carrés, construite en pan de bois sur un soubassement en pierre avec mur latéral en encorbellement rue Saint-Nicolas. Brins de fougères et décharges inclinées pour le raidissement des façades. La façade est montre au premier étage a conservé une grande croix de Saint-André de plan carré. L'avancée de l'angle est soutenue par un coyer.Maison ancienne construite à l'angle de la rue Saint-Nicolas et de la rue de la Fontaine au pied de l'église Saint-Patern pouvant remonter au 15e siècle d'après la grande croix de Saint-André conservée façade est. Les façades présentent de nombreuses traces de remaniement. Le doublement et la superposition de la sablière basse à un fort poitrail, la reconstruction du premier étage avec des éléments du 15e siècle comme la forte croix de Saint-André carrée, la surélévation du niveau du plancher haut du premier étage dont la hauteur primitive nous est rappelée par l'encorbellement du mur latéral rue saint-Nicolas sont des preuves de remaniements évidents. Le deuxième étage a été ajouté au 17e siècle sans encorbellement et est surmonté d'un exhaussement au 19e siècle (?). Ces travaux datés par A. Dégez du 17e siècle ont peut-être été réalisés à l'occasion de la vente de la maison signalée par un document d'archive en 1691 mais qui reste imprécis. Quelques mois précédant cette vente, les archives signalent aussi un procès-verbal de travaux pour la refection d'un mur pignon mitoyen avec le 1 rue de la Fontaine. Les poteaux aujourd'hui désenduits montrent la trace des fenêtres primitives. La maison est déclarée appartenir en 1691 à Gilles Le Roux qui est marchand. Elle est acquise par ce dernier auprès de Pierre Le Vacher, sieur de Lohac qui est banquier et que l'on retrouve entre autres comme commanditaire du 15 rue Saint-Vincent construit vers 1685.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Port
Les recherches sur la ville romaine de Vannes montrent que, du Ier au Ve siècle de notre ère, le port fut au cœur de la croissance urbaine. Et cependant, son emplacement et son organisation matérielle sont mal connus. Mais une série d´indices, de plus en plus fiables autorisent à le situer au sud de la colline de Boismoreau, aux abords de l´actuelle préfecture. Des forages ont à maintes reprises amené au jour des sédiments marins et débris céramiques romains, que la sédimentation avait recouverts de plusieurs mètres.Après cette époque et jusqu’à la fin du 14e siècle, aucun document connu à ce jour ne permet de préciser la configuration réelle du port de la ville pendant cette époque. On peut simplement supposer que les travaux d´agrandissement de l´enceinte urbaine vers le sud, intégrant la construction du château de l´Hermine, ordonnés par le duc Jean IV à la fin des années 1370 ont engendré un rapprochement de la ville close vers l´ancien port. Celui-ci préexistait quelque part entre la poissonnerie, la rue de l´Unité et le bas de la rue Thiers actuelles. Il s´agit en fait de la zone la plus profonde de la rivière de Vannes. Son lit naturel se trouvait, avant l´extension des remparts, au bas de la place des Lices et place de la Poissonnerie. Les sources répertoriées pour la période 1380-1494 décrivent les terrains situés au-delà des douves à l'ouest de la porte de Gréguennic en tant que "vieil port es douves de la ville"à proximité d'un quai au vin. Au 16e siècle, l'aménagement d'un bastion vers 1593 devant la porte de Gréguennic modifie la circulation ancienne due à l'ouverture d'une nouvelle porte qui devient au siècle suivant la porte Saint-Vincent.Au 17e siècle, les aménagements du port accaparent toute l'attention de la communauté de ville. La porte Saint-Vincent et le pont à double antenne qui la dessert sont achevés vers 1625 facilitant le passage d'une rive à l'autre au sud des remparts. Parallèlement un nouveau quai est construit à partir de 1604 sur la rive droite. A l'époque de l'exil du Parlement de Bretagne à Vannes une écluse de chasse est aménagée en amont de la porte de Calmont pour nettoyer les douves des immondices et des vases qui s'y accumulent et qui affaiblissent le courant de la rivière. En effet, le désenvasement et le nettoyage du port constituent le dernier point et sans doute le plus difficile à résoudre pour la ville. Une seconde écluse, dite de Kérino, est mentionnée en 1683, beaucoup plus en aval, face à la Chevinière (aujourd'hui Keravélo). Enfin, en 1697, la rive gauche du port voit la réalisation de son premier quai, le quai Billy, du nom de son propriétaire, que la ville autorise de construire face à sa maison.Au 18e siècle, les problèmes récurrents de pollution et d'envasement vont contraindre la ville à s'engager dans des frais considérables pour la construction d'une écluse de chasse en 1754, devant le pont Saint-Vincent et pour la construction de nouveaux quais vers le sud afin de faciliter l'accostage des bateaux. Enfin, la question de l'embellissement est aussi pris en compte avec la reconstruction de la porte Saint-Vincent en 1747. Au pied de cet ouvrage, le pont à double antenne qui dessert les deux rives du port nécessite lui aussi de nombreuses réparations. Mais alors que les ponts et la porte Saint-Vincent sont rénovés et qu´une écluse de chasse est aménagée, cette partie du port située au pied des remparts continue à servir d´égout. Les anciennes douves, de part et d´autre du pont, sont le réceptacle de quantités d´immondices et de déchets urbains. C´est ainsi que mûrit le projet d´assainir cet espace par le comblement des fossés et la construction d´une place en forme d´hémicycle. L´actuelle place Gambetta reproduit le plan néo-classique élaboré dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle par l´ingénieur Maury, architecte des Domaines. Auteur du plan d´embellissement de Vannes, approuvé en 1787, il intègre à son oeuvre, dans le quartier le plus prisé de la ville, une grande place aux formes courbes qui sera réalisée au 19e siècle, en 1835.Durant les deux premiers tiers de ce siècle, la principale préoccupation des ingénieurs des Ponts et Chaussées - rappelons au passage que les travaux d'aménagement portuaire, effectués sur le domaine public maritime, sont de la seule compétence de l'Etat et non de celle des communes ou des départements - est plus de rendre accessible le port que d'allonger les quais de déchargement. Ceux-ci, édifiés au cours du XVIIIe siècle, suffisent à l'activité commerciale, d'autant plus qu'en 1828 le déplacement en aval des chantiers de construction libère le quai de la rue du Commerce, future petite Rabine. La quasi totalité des travaux entrepris, de la cale de radoub jusqu'à la pointe des Emigrés, consistent en l'établissement de berges inclinées, revêtues d'un perré sommaire comme sur toute la rive droite ou édifiées en bel appareil comme sur une partie de la rive gauche. Cet "embergement" est réalisé en trois grandes étapes : la construction du quai Molé vers 1815 ; le percement de la butte de Kerino entre 1820 et 1824 ; l'édification en 1869 d'une digue de halage du Pont-Vert à la pointe des Emigrés. Ces travaux n'empêchent pas les ingénieurs de se préoccuper du port et de son envasement chronique. Pour ce faire, l'écluse de chasse établie devant la porte Saint-Vincent est comblée et ce qu'il restait de la cale occidentale, entre 1835 et 1839. Le pont en antenne, en ruine, est enfoui parmi les déblais, la marée venant ainsi buter sur la place du Morbihan, nouvellement aménagée. Ainsi le dragage du port apparait-il comme la seule solution pour lutter contre la configuration naturelle des lieux. Enfin, le comblement du lais de mer de Trussac est entrepris et durera plus de quarante années.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Baden (Bourg) - Maison
MAISON POR+2FEN/GERB. Peint. Bleu, entour. Granit

Par : Dastum

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Le grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, pierres de droite prises depui

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ridée (accordéon)

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 61 avenue 4 août 1944 (Vannes)
Maison construite perpendiculairement à la rue avec jardin en fond de parcelle. Simple en profondeur, elle est doublée d'un appentis postérieur. Aujourd'hui désenduite, son élévation est ordonnancée. Elle se compose de deux pièces en rez-de-chaussée sur sous-sol. Les ouvertures sont en brique.La maison est datée 1924 par le cadastre numérisé, ce qui est plausible. L'appentis postérieur est construit peu après. Elle a été désenduite à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite en retrait sur la rue, sur jardin postérieur, sur une parcelle étroite et profonde. Ses élévations sont enduites avec ouvertures en ciment. L'accès se fait en pignon.La maison est construite vers 1925 dans le lotissement Baugé. Sa façade semblable à l'origine aux numéros 26 et 28 de la rue a été ouverte d'une fenêtre médiane dans les années 1960 (création d'une salle de bains).
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble de quatre maisons
Maisons des années 1960 bâties à l'alignement de la rue sur des parcelles de dimension sensiblement égales à l'exception du n°32. Cette dernière construite en 1967 remplace une ancienne dépendance (détruite) de l'hôtel de Kersauson.Maisons construites entre 1960 et 1970, sur un terrain dépendant à l'origine de l'hôtel de Kersauson, 15 rue de Kerosen. D'après l'acte de vente, en 1953, de l'hôtel de Kersauson sis au n° 15, le n°32 pourrait être l'ancien garage de l'hôtel.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Histoire bretonne

Par : Dastum

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Air de flûte (79)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Intérieur de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Lavoir à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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