Moulins (ville de Vannes)
La plus grande concentration des moulins à eau se tient sous l'Ancien Régime et au 19e siècle au débouché de l'étang au duc, sur la Marle. Des plans établis par Brunet-Debaines au début du 19e siècle atteste d'un moulin à tan et d'un moulin à papier au débouché du pont de la Tannerie. Ces moulins ainsi que celui dit au Duc, devenu minoterie Boisecq ont été remplacés à la fin du 20e siècle par des immeubles modernes.Le moulin des Lices était encore en activité au milieu du 19e siècle : il a été détruit à la fin de ce siècle en raison des nuisances sonores provoquées par une activité non soumise à des horaires réguliers et remplacé par un immeuble. Quant au moulin de l'Evêque, il a disparu lors de la construction du boulevard de la Paix.Les moulins qui subsistent aujourd'hui sont au nombre de quatre : deux moulins à eau, le Buzo et Tréhuinec, un moulin à marée, Campen, ainsi que le moulin de Kerbiquette, à vent. Les autres moulins à vent, nombreux (citons les moulins de Rohan, de Bilaire, de Calmont, les trois moulins de Keréliza) ont tous été détruits au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine
Par : L'inventaire du patrimoine