Les documents du Golfe du Morbihan

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Presbytère
La première mention de ce bâtiment remonte à 1680, date à laquelle le curé Nicolas Lodin est désigné comme résident du presbytère. Il a subi de nombreux remaniements mais son origine est ancienne. Il se présentait comme un petit manoir avec une partie ancienne où subsiste le niveau inférieur d'une tour d'escalier en vis hors oeuvre du 16e siècle ou 17e siècle. Le reste du bâtiment est un agrandissement du 19e siècle, réalisé en 1829. On entrait dans la cour par un grand portail. La cour, séparée du jardin (situé entre le presbytère et l'église) par un mur en terre couvert d'ardoise comprenait un puits au sud, des refuges à porc et un four. Le presbytère comprend une cuisine (avec une grande cheminée en granite), un cellier et des chambres au rez-de-chaussée, ainsi que des chambres et cabinets à l'étage. En 1833 et 1838, on bâtit une grange et à côté une petite étable. Aujourd'hui, à l'intérieur, une partie de l'escalier en bois en vis, une ancienne cheminée et des poutres sont encore visibles. A l'extérieur, le mur de clôture est partiellement en place, il délimitait un grand jardin de curé avec des serres. Une petite dépendance en terre se trouve en limite de propriété au bord de la route. Un cadran solaire, datant de 1701, était autrefois sur la façade. Celui-ci est en ardoise gravé du monogramme IHS et des mots Dedit Dns... Larp Sacerd. Hoc solarium anno Dni MDCCI. Ce cadran solaire donné par un prêtre est tout d'abord conservé au presbytère, il est aujourd'hui à la mairie.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Source de la chapelle de Notre-Dame de Bequerel su

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Il me tati tata

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
novembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
août 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Hôtel dit hôtel Saint-Georges, 11, 11 bis rue des
Etabli sur une parcelle d'angle de plan rectangulaire, l'hôtel d'une architecture très sobre adopte un plan classique pour la période : deux corps reliés à l'est encadrant le corps d'escalier, la cour au sud dallée est bordée de deux ailes de profondeur différente. L'aile est qui contient un escalier secondaire dit de dégagement à rampe en fer forgé se prolonge par un pavillon qui comprenait au rez-de-chaussée la cuisine dont la cheminée en granit a été conservée. A partir de cette cuisine, on accédait à une venelle qui débouchait rue de la Monnaie. L'escalier de cette aile ne dessert que le premier étage. L'aile ouest très étroite est une aile de service. La façade nord est en pierre de taille de granit au rez-de-chaussée et de calcaire aux étages tandis que la façade ouest est en moellon de granite désenduit. Les façades sur cour sont enduites sur moellons sauf l'aile nord sans doute en brique. Les ouvertures sont en granite au rez-de-chaussée et en calcaire aux étages. Les fenêtres façade nord ont conservé leurs balcons au 1er étage et leurs gardes corps au second en fer forgé. Il se compose d'un rez-de-chaussée en granit et de deux étages en pierre blanche. Toutes les baies sont en arc segmentaire à l'exception de celles du rez-de-chaussée et du premier étage façade nord. Lucarnes à frontons triangulaires dans le comble. L'escalier est dans une cage ouverte et est à retour avec jour à une seule volée par niveau. Le départ de la rampe à balustres est sculpté d'acanthes et de volutes. Dans ce corps d'escalier, un escalier droit en pierre conduit au sous-sol. L'hôtel a conservé une partie de ses boiseries.D'après le rentier de 1455-1458, seule la cour actuelle de l'hôtel est construite et bordée en façade sud par une ruelle qui prend son départ rue de la Monnaie et qui desservait sans doute la cour postérieure. Les archives de la réformation en 1677 signalent à cet emplacement 2 maisons qui appartiennent à Pierre Deremon, sieur de la Garenne et à Pierre Le Gouvello, seigneur de Kerantré. Il est probable que l'hôtel est construit entre cette date et 1757, peut-être à la fin du 17e siècle d'après l'escalier.D'après les archives, l'hôtel appartient en 1757, date d'un litige, à Jean Guitern du Defaye, médecin ordinaire du Roi qui l'acquiert avec sa fille mineure auprès de Jean-Baptiste Alexis Joseph en 1749. La descente d'experts pour régler le litige entre Jean Guitern du Defaye et le sieur le Boulh nous apprend que le premier est en train de rétablir sa maison. Il conserve cependant le corps d'escalier. Celle-ci est revendue en 1762 par le mari de la fille de ce dernier, Pierre Grimon, docteur en médecine, à Pierre Jean-Baptiste Louis Charpentier, seigneur de Lanvaux qui en est encore propriétaire à la Révolution. Les ouvertures du rez-de-chaussée et du premier étage de la façade nord ont été modifiées à la fin du 18e siècle dans l'esprit néo-classique sans doute par ce propriétaire. L'édifice est réquisitionné pour le comité de surveillance et les officiers de l'Etat-Major. En 1802, l'évêque concordataire Monseigneur de Pancemont y demeure quelques temps lors de son arrivée à Vannes. L'hôtel porte le nom de la famille propriétaire de l'édifice dans le milieu du 19e siècle, les Harscouët de Saint-Georges du château de Kéronic en Pluvigner. En 1846, monsieur Jacquet fait pour cette famille une demande d'alignement pour la construction dans la cour d'une remise.Les anciennes écuries en façade nord ont été transformées en boutique. Les archives cadastrales signalent au 19e siècle la présence de Ed. Ferrary (pâtissier-confiseur-glacier) (maison médaillée) qui aménage un potager pour la cuisson au 2ème étage de l'hôtel.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Boismoreau ou Champ Gauchard
Le manoir est construit en bordure de l'étang au Duc sur laquelle une de ses façades et son jardin donnent. La façade principale orientée vers l'ouest donne sur la cour à laquelle on accède par un chemin venant de la rue de l'hôpital. Le portail a perdu ses parties hautes, sans doute en plein cintre comme à Bernus. Le bâtiment développe une façade à trois travées avec lucarnes en pierre de taille de calcaire. La distribution est symétrique par rapport au couloir central qui abrite l'escalier axial en bois refait au 19e siècle.Deux manoirs sont connus au nord du faubourg de Saint-Patern, Boismoreau et Champ Gauchard. Boismoreau est attesté en 1388. Il appartient aux seigneurs de Loyon (en Ploeren) en 1483, et contient alors 4 journaux de terre. Au début du 17e siècle, la famille de Kermeno (propriétaire de Kerguéhennec) en prend possession. Elle le conserve jusqu'au rachat de ses terres par le banquier Hogger en 1713 : il est probable que ce dernier n'y habite pas. Le manoir actuel que Thomas-Lacroix nomme Boismoreau, date de la 2e moitié du 17e siècle et serait donc l'oeuvre des Kermeno. Les boiseries conservées dans la pièce du rez-de-chaussée pourraient dater du début du 18e siècle et avoir alors rapport avec l'architecte Delourme qui devint propriétaire du manoir en 1723.Quant à Champ Gauchard, il n'en est pas fait mention dans les réformations avant la fin du 16e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée construite en retrait de la voie avec jardin environnant. C'est une maison enduite à plan à avancée, avec rez-de-chaussée sur sous-sol avec garage et étage de comble dans la partie à avancée. La porte est distribuée par un escalier extérieur en équerre. Les encadrements des ouvertures sont en ciment et brique. La toiture à pignon avec demi-croupe se situe sur l'avancée, le corps en retour (en rez-de-chaussée surélevé) étant couvert d'un toit à longs pans.La maison est construite en 1935 d'après la date de construction mentionnée par le cadastre numérisé, ce qui est plausible : elle appartient au lotissement de Keravelo, créé en 1927.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison composée d'un corps en demi hors-oeuvre et bâtie en alignement de rue avec un grand jardin en fond de parcelle. La maison est double en profondeur et forme un plan massé malgré le décrochement de la façade latérale droite qui contient l'entrée de la maison protégée sous une belle marquise. Elle montre une élévation enduite sur sous-sol d'un étage carré dans le corps en demi hors-oeuvre et de deux étages carrés sous le toit en pavillon. Les ouvertures sont encadrées de granite et montrent des modénatures différentes suivant leur situation. Appareil polygonal et régulier en soubassement.Maison construite à la fin du 19e siècle et datée par le cadastre numérisé 1890. Cette maison a remplacé une construction plus ancienne visible sur la cadastre de 1844.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 17 rue Richemont (Vannes)
Maison perpendiculaire à la rue construite en alignement. Elle est en rez-de-chaussée surélevé surmontée d'un étage carré exception faite de l'appentis rajouté postérieurement en rez-de-chaussée avec comble aménagé par la suite. Enduit de façade pour l'appentis.Maison avec une emprise au sol ancienne qui apparaît sur le cadastre de 1844. Elle est ensuite agrandie et transformée. Le plan d'alignement aux angles des rues Autissier, Richemont, Pasteur de 1924 indique Quéro comme propriétaire de la maison à cette date. La suppression de l'enduit de façade de la partie la plus ancienne a modifié son aspect initial. Les piliers en calcaire de l'enclos subsistent.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison bâtie en alignement sur la rue avec un jardin en façade postérieure. La maison possède un long corps en retour postérieur qui n'est pas d'origine. Décor simple d'enduit avec appareil polygonal en soubassement. Porte d'accès à l'origine latérale.La maison fait partie du lotissement de Poignant-gare. Elle est construite vers 1930-1935 (le cadastre donne la date de 1931, ce qui en fait une des premières maisons du lotissement). Elle apparaît sur le plan de la Reconstruction de 1952. La maison a été rallongée dans les années 1960 avec l'adjonction d'un petit corps en retour comprenant un garage surmonté d'une pièce habitable.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement concerté de Parc Loyet
Le terrain du lotissement est situé en bordure de la RN 165 de Vannes à Audierne et de la route d'Arradon. Il comprend 24 lots sur une superficie 13300m². 10 lots situés sur la RN 165 et dans l'angle de la route d'Arradon comprennent l'obligation de construire à 10m de la voie publique. 14 autres lots situés sur la route d'Arradon ont l'obligation de construire à 5m de la voie publique.Le lotissement de Parc Loyet est approuvé par arrêté préfectoral le 4 août 1947 sur un terrain appartenant à Melle Wilson originaire de Penhars dans le Finistère. Un arrêté modificatif datant du 7 mars 1952 intervient sur le découpage des lots qui n'ont pas été vendu.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Rue à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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