Les documents du Golfe du Morbihan

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Couverture de dolmen avec entailles et cupules au

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mars 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison soignée, à la limite de l'hôtel, de type ternaire, double en profondeur. Le niveau du toit ouvert d'une lucarne à fronton cintré en pierre de taille et de deux lucarnes en bois ; corniche et chaîne d'angle en pierre de taille, ouvertures à chambranle ; base de l'édifice en appareil polygonal. L'enclos en pierre est ouvert d'une grille avec portail devant la maison. Ecuries sur rue enduites, avec ouvertures en brique.Maison très soignée figurant sur le plan Léchard de 1897, construite à la fin du 19e siècle, appartenant au lotissement Sud Rabu. Ecuries sur la rue construites à la même époque.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Salle Richemont, rue de la Salle d'asile (Vannes)
Murs en béton armé. Charpente en sapin du Nord. Couverture en bardage d'acier galvanisé.Le bâtiment, agréé dans le cadre des COSEC, se présente sous la forme de deux prismes combinés entre eux, chacun enveloppant les deux zones d'activité, d'une part le plateau d'évolution lui-même de 40 x 20 m, en tenant compte des volumes de jeux et des trajectoires de balle, et d'autre part les deux salles annexes en mezzanine avec à rez-de-chaussée les sanitaires et locaux de service L'équipement est conçu d'abord pour les élèves du proche collège Jules Simon. Le projet signé d'A. Ladmiral bénéficie le 16 novembre 1979 d'un arrêté d'approbation technique, et le permis de construire est délivré le 4 décembre. Le département vote une subvention de 600 000 F au taux de 33,80%. La réception des travaux est prononcée le 18 novembre 1980.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 31, 33 rue Francis Decker/50 rue du Mené
Immeuble de qualité implanté en alignement sur la rue, sur une parcelle d'angle, double en profondeur avec deux travées sur la rue Francis Decker et une travée sur la rue du Mené. L'immeuble a deux étages carrés et un en surcroît. La décoration de la façade est soignée : les ouvertures sont en travée continue sur deux étages surmontées de décors sculptés (motifs floraux, volutes et cornes d'abondance) ; les encadrements, la corniche et le bandeau sont en calcaire.Immeuble construit dans le 1er quart 20e siècle sur l'emplacement de plusieurs édifices anciens et sur un parcellaire modifié (regroupement de parcelles) au 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue des Orfèvres
La rue des Orfèvres est une rue très ancienne qui fait partie du premier castrum. Le rentier du domaine ducal de 1455-1458 montre que la rue est le prolongement en allant vers l'est, de la rue des Potz, aujourd'hui rue Noé. Elle se prolonge vers l'ouest par une chicane avant l'ouverture de la place Valencia créé au 20e siècle. Une photographie ancienne de Camille Enlart nous montre le prolongement de cette rue avant la création de la place Valencia devant la maison dite Saint-Vincent Ferrier dont le rez-de-chaussée accueille à l'époque la boutique de mode "Au bonheur des dames" signalée dans l'annuaire du Morbihan de 1901 au numéro 17. Un document de 1668 montre que la rue était occupée à cette époque par des marchands de draps de soie.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit maison des Trois Duchesses, 3 rue de la
Hôtel construit en alignement de rue autour d'une petite cour intérieure. C'est un hôtel de plan en équerre dont la façade sur rue est à pans de bois en encorbellement sur un soubassement en pierre. Le pan de bois est régulier, raidi par 2 écharpes à chaque extrémité. Les entretoises reliant les solives sont moulurées d'un large cavet. La cage d'escalier latérale limitée par des cloisons en pan de bois contient l'escalier à retour avec jour en bois, à rampe à balustres. Le sous-sol est accessible par un escalier droit en pierre, face à la porte d'entrée. Le premier étage se compose de deux pièces en enfilade et d'une troisième en retour sur le jardin ; un passage étroit conduit de la pièce sur jardin vers deux petites pièces de service au sud contigües de la cage d'escalier.Cet hôtel doit son nom à ce qu'il aurait accueilli trois duchesses de Bretagne après leur veuvage : Isabeau d'Écosse, femme de François Ier, Françoise d'Amboise, femme de Pierre II et Catherine de Luxembourg, femme d'Arthur III, comte de Richemont. Il est en partie reconstruit à la fin du 17e siècle sur les bases de l'hôtel de Jean de la Rivière, chancelier de Bretagne en 1450, dont il subsiste le rez-de-chaussée sur rue et le soubassement (porte d'entrée en accolade, fenêtre à cavet et vestiges de la grille). Mitoyen côté ouest de l'hôtel des Monnaies ouvert sur la rue du même nom, mitoyenneté visible sur les anciens documents cadastraux, l'hôtel de Jean de la Rivière avait lui-même été reconstruit sur l'emplacement de l'hôtel de Camarec qui servit un temps de Chambre des Comptes. Des remaniements du 17e siècle témoignent l'escalier en demi hors-œuvre, et le pan de bois sur rue à l'exception des têtes de poutres et des entretoises qui sont sans doute du 15e siècle. Une aile de retour a été créée au 18e siècle, entrainant la réfection de tous les lambris du 1er étage. Par rapport au plan cadastral de 1844, on remarque l'adjonction d'un petit corps postérieur construit sur un jardin.Les cuisines se trouvaient à l'origine en sous-sol.L'hôtel a fait l'objet à la fin du 20e siècle de travaux importants, aboutissant à sa transformation en appartements.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 28 rue des Patriotes (Vannes) (étudiée)
Maison construite en alignement sur la rue, sur jardin postérieur, sur une parcelle étroite et profonde. Ses élévations sont enduites avec soubassement imitant la pierre de taille et ouvertures également enduites. L'accès se fait en pignon, par une porte protégée par une marquise. En retour sur l'élévation postérieure est construit un bûcher.Maison du lotissement Baugé ouvert en 1925. La maison est construite en 1928, d'après la propriétaire, descendante des constructeurs. Ce qui en fait une des plus anciennes de la rue.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison Saint-Yves, 2 rue du Port (Vannes)
Cette maison possède deux étages carrés surmontés d'un étage en surcroît. Sa façade à pignon sur rue est à pan de bois tandis que celles sur la rue du Drézen sont en moellon régulier. Son décor sculpté sur le mur gouttereau nord est exceptionnel à Vannes.Maison construite en 1565 pour Yves Le Kermet et Perrine Le Bar sa compagne, d'après l'inscription portée sur la sablière du rez-de-chaussée. Elle est amputée de sa partie médiane au 18e siècle afin de créer une cage d'escalier transversale éclairée par des baies contemporaines. A la même époque les baies sur la rue du Port sont modifiées et des balcons en fer forgé sont ajoutés au niveau du premier étage. Sur la rue du Drézen, les caves à demi-enterrées datent du 17e siècle ; les ouvertures des étages sur la rue du Drézen côté nord, ont été modifiées au 19e siècle, certaines baies du 16e siècle étant alors bouchées. Les ouvertures de la 2e moitié du 16e siècle ou du début du 17e siècle sur l'élévation ouest rue du Drézen ont par contre été conservées.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison en alignement sur rue, mitoyenne d'un côté, à rez-de-chaussée surélevé et un étage en surcroît percé d'une lucarne en fronton. La façade antérieure est enduite exception faite du soubassement en appareil polygonal. L'accès au bâti est latéral sud à proximité de l'escalier. Les ouvertures garnies de balcons à balustres ont des encadrements en ciment/béton armé. La façade sur rue est enduite. Accès latéral au jardin par un portail.Maison construite pour monsieur Jolly en 1925. Les plans sont de l'architecte Edmond Gemain.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Impasse Kerfer, anciennement impasse Cité Rochard
Chemin étroit bordé de hauts murs, en partie empierré jusque dans les années 2000. Il est aujourd'hui élargi et régularisé dans sa partie sud.L'impasse ne figure pas sur le plan de l'intendance de la fin du 18e siècle, mais peut-être n'est-elle pas mentionnée car il s'agit d'un chemin de desserte de champs. Elle apparaît comme chemin de servitude, sur le plan cadastral de 1809, et signalée comme telle par Louis Rosenzweig qui en 1875 fait une demande pour mettre une barrière à l'entrée de ce chemin qui dessert ses propriétés.Après la construction de la ferme de la Madeleine, vers 1893, le chemin est prolongé vers le nord, puis après la création du lotissement Cité-Rochard, débouche dans la rue Frélaut nouvellement créée. Le départ du chemin est élargi vers 1990 pour créer un accès latéral à l'Ecole Normale : le mur de moellon longeant l'impasse à l'est est alors détruit dans sa partie sud, publique, tandis que la partie nord, privée, reste inchangée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes : Vieilles maisons de la rue des Fontaines

Par : Dastum

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Intérieur de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le conservatoire de musique

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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