Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Bal à quatre (accordéon)

Par : Dastum

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Ha ha ! neein a ran

Par : Dastum

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Les trois fileuses de lin

Par : Dastum

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Maison
Grande maison de type ternaire à deux étages carrés et rez-de-chaussée surélevé sur cave. Située en retrait, elle comporte une cour plantée séparée de la rue par une grille en fer forgé. On y accède par un perron couvert, sous lequel se trouve également la porte de cave. La façade enduite présente des bandeaux d'étage, chaîne latérales et corniche en pierre de taille. Maison double en profondeur. Les baies sont à linteaux droits. La toiture possède des épis de faîtages en zinc. L'écurie accolée au pignon ouest possède un grenier à foin.Maison construite dans la phase terminale du lotissement Corvasier qui voit le percement, vers 1893 de la rue Du Guesclin. Une extention datée des années 1990 a été faite à l'arrière pour cabinet professionnel. Appartenait à la coopérative agricole du Morbihan dans les années 1950.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Rue du Drézen, anciennement rue de la Vertu
Orientée nord-sud, cette rue possède un tracé irrégulier. Côté est, la plupart des maisons sont établies sur des parcelles traversantes d'origine médiévale entre la rue du Port et la rue du Drézen. Côté ouest, les parcelles butent sur les enclos des Ursulines au nord, des Carmes au sud.Rue mentionnée dès le 14e siècle. Délimitant le côté ouest de l'ilôt de la rue du Port, elle fonctionne comme une desserte de cette rue avec laquelle elle est liée pour l'activité commerciale et de stockage des maisons de marchands sur le port. Son tracé pourrait avoir été rectifié lors de l'installation des ursulines en 1623 : l'enclos des ursulines aurait coupé la rue qui devait aboutir sur le retour de la rue de l'Unité et la ruelle des Bons Enfants, aujourd'hui disparue. L'habitat est constitué de maisons construites majoritairement au 17e siècle, ou reconstruites au 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée à l'origine établie en retrait de rue avec jardin en fond de parcelle. La maison est de plan massé double en profondeur. Elle montre une élévation à deux travées enduite sur sous-sol d'un étage carré et d'un étage de comble. Entrée d'origine en pignon.Maison construite à la fin du 19e siècle apparaissant sur les plans Léchard et Bassac de 1897 et 1898. A la fin du siècle dernier, la maison a fait l'objet de transformations à l'initiative de l'association des Papillons Blancs qui s'y est installée.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 41 rue Monseigneur Tréhiou (Vannes)
Maison mitoyenne construite en alignement de voie avec petit jardin postérieur. C'est une maison double en profondeur et de plan massé avec un appentis (?) postérieur. Elle montre une élévation enduite d'un étage carré et d'un étage de comble sous toiture à pans brisés. Encadrement des ouvertures en pierre de taille de granite.Maison reconstruite ou dont la façade principale est simplement reprise sur l'emplacement d'un ancien édifice mentionné sur le cadastre de 1844 pour la veuve de Joseph Créquer en 1870 d'après les augmentations et les diminutions des matrices cadastrales de 1844 et le plan dressé ci-joint de la façade sur rue.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Porte de ville dite porte Saint-Salomon, rue Saint
D'après les anciens plans de ville conservés, l'emplacement de la porte se trouvait à l'endroit du mur ouest du n°15 "où la rue s'élargit en s'infléchissant et prend le nom de rue de Closmadeuc" d'après Thomas-Lacroix. Mal entretenue, la porte s'effondre en 1790 et est démolie en 1791. On voit dans le couloir du n°15 jouxtant l'emplacement de la porte, une arcade en plein-cintre qui pourrait être un vestige de cette ancienne porte, la porte piétonne selon Guyot-Jomard. Ce dernier indique aussi l'existence du procès-verbal général où sont mentionnées les réparations de cette porte, à faire en 1640. Le Mené indique l'amorce d'un escalier descendant chez les cordeliers.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 31 rue Saint-Guénael (Vannes)
Ensemble de 2 maisons formant un plan allongé. La maison d'angle à pignon sur rue en pan de bois sur encorbellement est établie sur une cave voutée avec rocher apparent, surmontée d'un rez-de-chaussée et de 2 étages carrés. Elle comprend 2 pièces par niveau complétées d'une pièce étroite surplombant l'ancienne ruelle. Seule une cheminée au 2ème étage est visible. La porte est au rez-de-chaussée donne accès à un escalier droit à une volée qui distribue l'étage. Le renflement dans le mur gouttereau sud correspond au support des cheminées situées sur le mur sud. Le plafond de la pièce d'angle au premier étage est articulé sur un coyer.La seconde semble construite en pierre sur deux niveaux et surmontée d'un étage carré et d'un étage en surcroît en pan de bois sans encorbellement. La maison a une distribution symétrique avec escalier axial à balustres disparu lors de la restauration, distribuant une pièce de chaque côté. Elle conserve au premier étage dans la pièce nord une cheminée sur mur gouttereau à piedroit largement chanfreinée, consoles incurvées et linteau en granite. Cette pièce est couverte d'un plafond à poutres en quart de rond et solives. Donnant sur la ruelle, une terrasse rappelle la présence d'une galerie signalée par les archives.Ensemble de deux maisons dont l'une est appelée dans les textes anciens La Buanderie, construites aux cours des 15e et 16e siècles. Elles sont signalées avec un appentis dans le rentier du domaine ducal de Vannes réalisé entre 1455-1458. Elles sont regroupées avant 1677, date à laquelle elles sont mentionnées dans les archives de la réformation du domaine comme appartenant à Jean Goualesdre, notaire royal et procureur au siège présidial de Vannes. La cheminée sur mur gouttereau sud qui subsiste dans la maison sur rue date du 16e siècle tandis que celle de la seconde maison pourrait être un peu plus ancienne, de la fin du 15e siècle (?). Les maisons sont reliées par une galerie, attestée en 1677 et qui surplombait la ruelle existante et parallèle à la rue Saint-Guénael avant qu'elle ne soit fermée à cette époque d'après les archives. La travée sud de la façade ouest ainsi qu'une trace dans le mur sud intérieur au rez-de-chaussée témoignent de l'existence de cette ruelle. Les archives parlent également d'une cour postérieure, ayant pris la place d'une ancienne maison dont les vestiges d'une cheminée, peut-être du 16e siècle, sont conservés. La seconde maison a été surélevée de 2 niveaux en pan de bois au 17e siècle (?) : ces deux niveaux sont mentionnés dans le procès-verbal établi en 1719 après la vente des deux maisons au sieur Le Verger du Téno ; à cette époque, la maison est louée à plusieurs personnes dont un cabaretier.La partie est de la maison sur rue a été surélevée d'un comble à surcroît. Les escaliers des 2 maisons sont modernes sur l'emplacement des escaliers anciens. La pose d'une devanture en menuiserie date de 1844 d'après la demande faite par madame Jehanno qui est accordée. Les façades sur rue ont été enduites de ciment au milieu du 20e siècle en restituant en peinture l'emplacement du pan de bois. La boutique en rez-de-chaussée a été modernisée à la même époque. Toute la partie concernant l'ancienne cour a été reconstruite au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble Charier-Caro, 3 place Joffre (Vannes)
Immeuble de plan en U formant l'extrémité ouest de l'ilôt, le reste de l'ilôt étant occupé par les vestiges de l'hôtel Du Bodan, rue du Féty, et une maison construite sur la rue Le Pontois. Ses trois façades sont en pierre de taille de calcaire (côtés est et nord), ou en moellon de granite enduit (façade sud). Les baies sont variées suivant le niveau, rectangulaires à frontons pour les baies du rez-de-chaussée à balcons à balustres, en plein cintre pour les baies de l'étage à balcons en ferronnerie. L'élévation sur la rue Le Pontois est la plus ornée, avec mascarons sculptés de têtes d'homme et de femmes sur les clefs d'arc des baies de l'étage, ainsi qu'un portrait en médaillon au-dessus de la porte de service du rez-de-chaussée. Les balcons en ferronnerie et fonte portent un décor de chimères et une scène mythologique (faune tendant une grappe de raisin à un animal non identifiés, type hermine). Situé dans le corps en retours sur la rue Le Pontois, auquel on accède par un escalier à volées doubles en maçonnerie situé sur l'emprise de la voie publique, l'escalier dans oeuvre est à retours avec jour, avec cage ouverte, en charpente avec rampe en fonte.Immeuble de rapport construit d'après les matrice cadastrales en 1847 pour Jacques Caro, entrepreneur et Marius Charier, architecte de la ville qui y loge sur l'emplacement de l'ancien hôtel Dubodan. Ce dernier qui figure sur le plan d'alignement de 1840 et appartient alors à la veuve de Robien, est détruit avant 1844, comme le montre le plan cadastral de 1844. Les plans du nouvel immeuble datés d'août 1845 sont signés de l'architecte Marius Charier. Son fils Amand, architecte également, y réside en 1899 d'après l'annuaire du département de cette époque.Le perron établi sur le trottoir de la rue Alexandre Le Pontois fait l'objet d'un litige en 1847.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir du Ménimur ; actuellement couvent d'ursulin
Aujourd'hui, l'ensemble se compose de plusieurs bâtiments distincts. Les bâtiments de la communauté correspondant à l'ancien manoir sont situés au sud. Trois d'entre deux figurant sur les plans cadastraux de 1809 et 1844 se développent autour d'une cour enclose suivant un plan en U, fermée au sud par une grille et portail qui s'ouvrait vers une large allée plantée dont subsiste le départ. Le logis du manoir occupe le nord de la cour et faisait face à cet accès aujourd'hui disparu. Il est construit en moellon enduit avec ouvertures en granite, à l'exception des lucarnes en calcaire dont seule une est conservée au sud et une axiale au nord. Sa façade principale au sud se compose d'un corps central à deux travées complétée d'une porte axiale, les corps latéraux ayant à l'est trois travées irrégulièrement disposées et à l'ouest deux travées. Ce développement du 18e siècle permet d'attribuer des fonctions très différenciée aux trois corps : la partie centrale correspondant à l'ancien manoir est dévolue à la distribution avec la présence d'un vaste cage d'escalier décalée, abritant un escalier en bois à retours avec jour central, la travée centrale étant occupée par un couloir de distribution traversant avec portes sur chacune des façades ; ce corps de distribution donne accès à l'aile ouest, dévolue aux pièces de réception, tandis que l'aile est abrite les chambres à l'étage (la modification de la distribution au rez-de-chaussée empêche l'identification des pièces d'origine). Le décor de grande qualité qui orne les pièces de réception salle à manger et salon est sans équivalent dans les manoirs vannetais, et rappelle plutôt celui des hôtels urbains intra-muros, comme l'hôtel Senant.Le pavillon et le logis au sud-est de la cour sont en moellon enduit. Le pavillon à étage carré formé de deux pièces superposées, mais appartient sans doute au type logis sur dépendance, le rez-de-chaussée réservé au stockage. Il est distribué par un escalier à retours en bois (du 19e siècle) qui se trouve dans le corps sans étage et est éclairé par une petite fenêtre en calcaire à l'est. La fenêtre nord à l'étage est également en calcaire, tandis que la porte au rez-de-chaussée est en granite. Le logis bas, enduit, n'était ouvert que sur la cour d'une porte en plein cintre et de deux fenêtres.L'internat construit en 1925 est un long bâtiment limité par deux pavillons en avant-corps. Orienté à l'est, il présente une façade enduite à quinze travées avec ouvertures en brique et granite. Il est couvert d'un toit à croupes articulé par des noues sur les pavillons.Le territoire de cette tenue est démembré de la seigneurie de Kermesquel lorsqu'en 1587, Jacques de la Touche, époux d'Ysabeau de Kermesquel, vend le domaine à Vincent Cillart, bourgeois de Vannes. C'est donc de la fin du 16e ou du début du 17e siècle que date la première construction qui occupait sans doute la partie centrale et est du grand logis actuel. De ce bâtiment ne reste aujourd'hui que l'enveloppe.En 1699, le mariage de Jeanne-Thérèse du Fresne, une des héritières du Ménimur, avec Jean-Baptiste de Lescoët marque le départ de travaux importants : la lucarne nord qui porte le blason des Lescoët (un épervier et trois coquilles) confirme ces travaux. Outre l'agrandissement vers l'ouest de deux travées, les travaux du 18e siècle ont modifé le premier logis en totalité, en particulier l'aménagement intérieur des chambres de l'aile est, la création d'une cage d'escalier ouverte décalée par rapport à l'axe médian et la mise au goût du jour des fenêtres de l'élévation sud. La date de construction n'est pas connue, mais on note en 1721-1725 la fourniture de bois par Olivier Delourme.Quelques travaux d'aménagement et de boiseries des chambres ont lieu au 19e siècle, peut-être peu après 1832, date à laquelle François-Marie de Forges, descendant des Lescoët vend à la famille Pierre-Eugène du Portal.Dans la seconde moitié du 19e siècle, la mise en place de la ligne de chemin de fer coupe le manoir de son accès principal vers la ville par une allée plantée menant au moulin de Rohan, le seul accès conservé étant le chemin de Bernard au nord du jardin.En 1922, le domaine est vendu à la communauté des Ursulines qui y transfère son établissement d'enseignement, antérieurement situé dans l'ancien couvent des capucins de Calmont-Haut.Dès 1925, l'architecte Joseph Caubert de Cléry établit des plans pour la construction d'un grand bâtiment regroupant internat et classes, ainsi que de la chapelle, reliée à l'extrémité est du manoir, et agrandie en 1953 par son fils Guy Caubert de Cléry également architecte. En 1956, ce dernier est à l'origine de la modification du rez-de-chaussée de la partie est du logis, puis de la suppression des lucarnes de l'élévation sud, à l'exception d'une seule à l'est. Une aile en retour de la dernière travée ouest est ajoutée à la même époque. L'est de la cour est occupé par deux corps de logis en alignement. Le logis sud, sans étage, daté 1632 sur la fenêtre sud, a vu son élévation est très modifiée à la fin du 19e siècle (création de fenêtres) et au milieu du 20e siècle (création de lucarnes). Le pavillon à étage au nord qui date également de 1632 a subi moins de remaniements, à l'exception de percements de fenêtres au rez-de-chaussée, côté nord et à l'étage vers l'est.La communauté a successivement doté le lycée de nouveaux bâtiments scolaires sur les terres de la propriété en 1967, 1969, 1970, occasionnant la disparition de la ferme de Kerlosquet, dépendant du manoir, figurant sur la plan de 1844 et qui semblait dater du 18e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pont de Bohalgo, rue du général Weygand, Bohalgo (
Pont avec une arche plein cintre et parapets en pierre de taille. Contreforts semi-circulaires talutés aux angles de la rive.Pont établi sur la route départementale 104 de Vannes à Questembert pour le franchissement du ruisseau de Liziec. Mentionné sur le cadastre de 1844, le pont actuel semble plutôt appartenir à la seconde moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes : La Porte Poterne

Par : Dastum

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Air de flûte (96)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La Porte-Prison, côté de la cathédrale

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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