Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Les moulins à marée (Parc naturel régional du Golf
L’implantation des moulins à maréeLa Bretagne possède plus des deux tiers du corpus des moulins à marée du littoral français6. Leur multitude en Bretagne s’explique à la fois par la topographie des lieux et l’importance des marnages. En effet, le littoral breton est extrêmement découpé, offrant de nombreuses baies, rades, goulets et mers intérieures. Ces sites sont abrités des flots, des courants marins violents, tout en subissant le phénomène des marées. De plus, ils sont généralement propices à l’endiguement et donc à l’implantation d’un moulin à marée.En Bretagne, deux territoires présentent une grande densité de moulins à marée. Il s’agit de l’estuaire de la Rance et du Golfe du Morbihan. Le fonctionnement d’un moulin à maréeLes moulins à marée du Golfe du Morbihan utilisent l’énergie de la mer pour actionner un mécanisme et moudre du grain pour produire de la farine. Ils sont construits sur une digue fermant une anse et isolant alors un étang. Ainsi, à marée montante, l’étang se remplit grâce à un système de vannage. A marée descendante, l’eau retenue dans le bassin s’écoule par des coursiers aménagés : à l’intérieur du moulin dans le soubassement (moulin du Paluden, moulin de Pen Castel) et/ou à l’extérieur le long du ou des murs perpendiculaires à la digue (moulin du Hézo). En effet, certains moulins étaient “mixtes”, c’est-à-dire qu’ils possédaient à la fois des roues intérieures et extérieures (moulin de Coët-Courzo, moulin de Kerlioret). Les roues verticales placées dans ces aménagements tournent lorsque la chute d’eau est suffisante. Une fois le mécanisme en action, les meules broient les céréales. Les moulins à marée, étudiés dans cette phase d’inventaire, fonctionnent à marée descendante. Outre sa fonction artisanale, le moulin à marée pouvait accueillir le logis du meunier. A partir des années 1820-18807, la maison du meunier devint une entité à part entière et s’implanta à quelques mètres du moulin, comme au moulin de Cantizac à Séné.Les parties constituantes d’un moulin à maréeLes étangs associés aux moulins à marée sont d’aspect et d’étendue très variables puisqu’ils présentent des dimensions et des formes diverses. Les étangs du Golfe du Morbihan présentent généralement des bassins d’une très grande superficie.La position d’une digue dans une baie est un élément déterminant pour le bon fonctionnement d’un moulin car elle définit son rendement. En effet, d’après J.L. Boithias et A. de La Verhne, la position idéale pour construire une digue correspond au niveau de la mer à mi-marée, ce qui permet à l’étang de se remplir et de se vider à peu près par tous les coefficients de marée. Cependant, dans la pratique, la plupart des digues se situent à environ 1 mètre au-dessus de la mi-marée. Une seule digue est implantée en dessous de la ligne de mi-marée : celle du moulin de Pen Castel à Arzon.Les chaussées peuvent avoir trois formes : rectiligne (moulin de Coët-Courzo à Locmariaquer, moulin de Pen Castel à Arzon), courbe (moulin du Hézo) ou en ligne brisée (moulin de Berno à l’Ile d’Arz). Les digues courbes sont très souvent convexes vers l’étang (moulin de Cantizac à Séné). Cependant, la chaussée du moulin du Paluden à Arradon fait exception puisque la digue est concave vers l’étang.La digue est constituée de deux parements en pierre et d’un remplissage en terre, en marne8 grasse ou en vase, celle-ci pouvant provenir de l’étang lors de sa construction. La base de la digue est constituée de gros blocs de pierre, puis au fur et à mesure de l’élévation, les mœllons sont à peine équarris, pour finir avec un appareil de petits mœllons en pierre au couronnement. Le sommet de la chaussée est rarement pavé d’un bord à l’autre. Des escaliers peuvent être associés aux digues, c’est notamment le cas au moulin du Paluden à Arradon où un escalier permet les échanges entre le moulin et l’estran ou encore au moulin de Pen Castel à Arzon, où un escalier permet d'accéder au soubassement du moulin.Carrossables, les digues facilitent les échanges. Ces aménagements ont connu de nombreuses évolutions au cours du temps. Certaines digues font partie du réseau de voiries communales ou départementales. Elles ont été goudronnées comme les digues de Coët-Courzo, du Hézo et de Pen Castel. Cette dernière a également été rehaussée d’un mètre environ et aménagée par un muret sur toute sa longueur. Sur d’autres, des travaux d’élargissement ont été menés, transformant la maçonnerie (suppression des coursiers des roues) et modifiant profondément le site et le paysage, tel qu’à Cantizac à Séné. Toutefois, quelques digues, hors des réseaux viaires, ont conservé leur apparence de chemin de terre comme, par exemple, la chaussée du Paluden, aujourd’hui empruntée par les promeneurs.Les moulins à marée du Paluden à Arradon, de Berno à l’Île d’Arz, de Coët-Courzo à Locmariaquer sont positionnés au milieu de la chaussée tandis que les moulins de Kerlioret à Saint-Philibert et celui de Pen Castel à Arzon sont situés à l’une des extrémités de la digue. Le moulin à marée peut être adossé à la face aval de la digue (moulin du Hézo, moulin de Cantizac à Séné) ou alors imbriqué en partie dans l’épaisseur de la digue pour le tiers ou la moitié de sa largeur (moulin du Paluden à Arradon, moulin de Kerlioret à Saint-Philibert, moulin de Coët-Courzo à Locmariaquer, moulin de Pen Castel à Arzon).L’énergie des marées et l’énergie éolienneLa proximité entre les rivières, les rias ou les baies et les collines battues par les vents a permis l’association d’activités économiques (moulins à marée, à eau et à vent).Sur le territoire de la présente étude, des moulins à marée sont associés à des moulins à vent, situés sur une colline voisine. C’est notamment le cas au Moustoir et à Coët-Courzo à Locmariaquer et au Hézo ou encore à Kerlioret à Saint-Philibert. Le moulin de Berno de l’Île d’Arz est quant à lui, couplé aux deux moulins à vent de l’île. Ces deux sites étaient complémentaires et permettaient au meunier de pallier aux discontinuités de fonctionnement, notamment dues aux marées.L’architecture des moulinsLes moulins à marée sont généralement des parallélépipèdes rectangles. D’après J.L. Boithias et A. de La Verhne, dans le Golfe du Morbihan, il est à noter la récurrence du chiffre 7 comme dimension du pignon du bâtiment comme à Coët-Courzo (7 mètres), à Pen Castel (7 mètres) ou encore à Paluden (7,2 mètres). Ces moulins possèdent des murs gouttereaux de dimension variable. Le moulin du Moustoir a quant à lui la particularité de présenter une forme carrée (7,7 mètres). La répétition du chiffre 7 dans l’architecture des moulins à marée s’explique par la règle du nombre d’or chère aux compagnons.Le moulin de Pen Castel se distingue des autres moulins par la présence d’un bâtiment annexe qui le jouxte sur sa façade sud-est. L’acte de vente révolutionnaire du moulin de Pen Castel de 1796, conservé aux Archives départementales du Morbihan, ne mentionne pas cette annexe. Les moulins à marée inventoriés sont dits « à maçonnerie simple » puisqu’ils possèdent une structure composée entièrement d’appareillage en pierre. La maçonnerie des moulins forme une seule structure sur leurs quatre faces. La structure des moulins est constituée d’un appareillage en mœllon et de pierres de taille pour les chaînages d’angles et les ouvertures. L’ensemble est principalement en granite.Il est à noter que le moulin du Hézo présente une pierre sculptée, où l’on distingue une roue sur une pierre de taille, semblable à une roue de moulin à marée. Pour résister à l’enfoncement de l’édifice dans la vase et à la poussée de l’eau, les murs les plus exposés des moulins possèdent soit un fruit très prononcé notamment visible au niveau du mur aval (moulin de Kerlioret, moulin de Coët-Courzo, moulin du Hézo), soit des contreforts également présents sur la façade aval.Les moulins à marée de Kerlioret et de Pen Castel sont dotés d’une couverture à deux pans. Tous deux comportent des chevronnières, des corbeaux arrondis aux quatre coins du bâtiment et des corniches. Le moulin de Pen Castel possède également des coyaux ainsi que des corbelets, sur sa façade aval, qui soutiennent la corniche. Les moulins à marée de Coët-Courzo, du Paluden, de Berno et du Hézo possèdent une couverture à quatre pans, c’est-à-dire deux pans avec deux croupes latérales. L’ensemble des moulins à marée de cette étude est couvert par de l’ardoise, excepté le moulin de Cantizac à Séné, qui a été remanié. Certains moulins présentent des souches de cheminées (moulin du Hézo, moulin de Kerlioret, etc.). Le moulin de Pen Castel a la particularité de posséder trois cheminées, ce qui le rend unique en Bretagne9. Deux cheminées sont dressées à l'aplomb des pignons tandis que la troisième est située à l’un des angles du moulin. Les souches de cheminées sont sculptées et présentent une importante ornementation.Les moulins à marée possèdent généralement très peu d’huisseries (à moins que le moulin ne serve d’habitation pour le meunier) : une seule porte, une à deux fenêtres et parfois une ou plusieurs lucarnes. Les huisseries sont avant tout destinées aux allées et venues du meunier, l’éclairage et l’aération étant deux fonctions secondaires. Il est à noter que le moulin du Hézo et le moulin de Pen Castel à Arzon possèdent une porte en plein-cintre avec des claveaux rayonnants. Certains moulins à marée ont la particularité de posséder une porte-haute. Il s’agit d’une porte donnant dans le vide sur la façade aval de l’édifice. Cette porte-haute permet aux bateaux d’accoster au flanc aval du moulin et ainsi de faciliter le transit des sacs de grains ou de farine depuis le bateau. Aux moulins de Coët-Courzo et de Pen Castel, une porte-haute est présente, repérable grâce aux deux pierres en saillies de part et d’autre de l’ouverture. Ces pierres servaient à recevoir un axe porteur d’une poulie pour le hissage des sacs. La poulie est toujours présente au moulin de Pen Castel à Arzon. Les moulins dépendants d’un château ou d’une abbaye, comme celui de Pen Castel à Arzon, se distinguent des autres moulins par la richesse de leurs ornementations. Ainsi, le moulin de Pen Castel possède des lucarnes sculptées, des corbeaux, des corbelets, une corniche, des cheminées, etc. L’ensemble de ces modénatures confère un caractère de noblesse à l’édifice et en fait l’un des moulins à marée le plus ouvragé de Bretagne. L’état de conservation des moulins à maréeLes moulins de Kerlioret, de Coët-Courzo, du Paluden et du Hézo sont dans un bon état de conservation. Ils n’ont pas connu de transformation majeure depuis leur construction, mais ont toutefois subi quelques remaniements. Il s’agit notamment de création de percements, comme au moulin du Hézo, ou encore de reprises des maçonneries en ciment. Pour rappel, le moulin de Cantizac à Séné, a quant à lui été transformé en 1890 en minoterie puis en 1942 en maison d’habitation10. Ces moulins sont aujourd’hui des propriétés privées.Le moulin de l’Île d’Arz, également propriété privée, est l’un des rares moulins en état de fonctionner à l’échelle de la Bretagne. En effet, en état de ruine dans les années 1990, le moulin et sa digue ont entièrement été reconstruits depuis par une association. La digue du moulin a été reconstruite en pierre avec un couronnement en béton.Le moulin de Pen Castel a été l’un des premiers moulins à marée à être reconverti. En effet, après la Seconde Guerre mondiale, le moulin de Pen Castel a été réhabilité en restaurant, puis dans les années 1970 en crêperie et discothèque. Laissé à l’abandon par la suite, il a été acquis en 1995 par le Conseil général du Morbihan puis, en 2007, la commune d'Arzon l’a acquis pour l’euro symbolique. Entre 2002 et 2009, le moulin de Pen Castel a bénéficié d’une importante campagne de restauration. C’est aujourd’hui un espace culturel et un lieu d’exposition ouvert à tous, géré par Arzon évènement.Note de bas de page6. Les moulins à marée de Bretagne [en ligne] (consulté le 13 avril 2018).7. BOITHIAS Jean-Louis et de La VERNHE Antoine, Les moulins à mer et les anciens meuniers du littoral : mouleurs, piqueurs, porteurs, et moulageurs, Nonette, Éditions Créer, 1989, 276 p.8. Définition du Larousse : Roche sédimentaire, à grain fin, très tendre, constituée d'un mélange d'argile et de calcaire (de 35 à 65 %).9. Moulin à marée, puis restaurant, puis dancing, actuellement lieu d'exposition de Pen Castel (Arzon) [en ligne] (consulté le 13 avril 2018).10. Moulin à marée de Cantizac, actuellement maison d'habitation [en ligne] (consulté le 13 avril 2018).L’apparition des moulins à maréeEn l’état actuel des connaissances5, le plus ancien moulin à marée de Bretagne daterait de la fin du VIe siècle (site de Landounic à Saint-Pol-de-Léon dans le Finistère). Il semblerait que le plus ancien moulin à marée du Golfe du Morbihan soit celui de Pen Castel à Arzon, attesté en 1186. Il précèderait celui que l’on connaît aujourd’hui, qui daterait du XVIIe siècle pour la partie ancienne. La fin des moulins à maréeL’activité des moulins à marée décroît dès le milieu du XIXe siècle. Cela est notamment dû à l’exploitation de nouvelles sources d’énergie et au développement des minoteries. C’est d’ailleurs à cette époque que s’arrête l’activité au moulin du Moustoir (vers 1860-1890). A cette même époque (1890), le moulin de Cantizac à Séné est transformé en minoterie. Durant l’entre-deux-guerres, le plus grand nombre de moulins à marée cesse leur activité, suite notamment, à l’électrification des campagnes, à l’amélioration du réseau vicinal, etc. C’est le cas du moulin du Paluden à Arradon, du moulin de Berno à l’Île d’Arz et du moulin de Pen Castel à Arzon. Puis, pendant l’occupation, certains moulins connaissent un regain d’activité comme le moulin de Kerlioret (Saint-Philibert) ou le moulin de Coët-Courzo (Locmariaquer). Après la Seconde Guerre mondiale, les moulins à marée en fonctionnement sont peu nombreux. Les moulins de Kerlioret et du Hézo cessent leur activité entre 1950 et 1955, suivis par celui de Coët-Courzo (vers 1960). L’activité des moulins à marée du territoire d’étude s’est définitivement arrêtée vers les années 1960.Note de bas de page5. Les moulins à marée de Bretagne [en ligne] (consulté le 13 avril 2018).
Auteur(s) du descriptif : Fustec Marianna ; Nicolas Christelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dolmen de Gavrinis, détail de la base d’une stèle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Adieu charmante Léonie

Par : Dastum

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Maison, 78 boulevard de la Paix/11 rue Saint-Pater
Maison construite sur une parcelle d'angle avec petite cour postérieure latérale. Logis d'origine sur rue en pan de bois probablement sur un soubassement maçonné. Doublée en profondeur par son agrandissement, elle montre un étage carré et un étage de comble.Maison ancienne du faubourg Saint-Patern remontant vraisemblablement au début du 17e siècle, établie sur 2 parcelles en 1807, regroupées en une seule en 1844 ; elle est mentionnée en 1680 dans les archives de la réformation comme appartenant à René de Kermeno chevalier seigneur marquis du Garo, Loyon, Kerguehennec et Boismourault ; autrefois située en bordure de la rue de Boismoreau qui donnait accès au cimetière, elle borde aujourd'hui le boulevard de la Paix qui a repris le tracé de cette rue en l'élargissant. La maison est agrandie au 18e siècle, vers 1775, d'après le chronogramme difficile à lire en façade, avec la construction d'une aile en retour. A l'étage, on devine sous l'enduit une mise en oeuvre en pan de bois. Les fenêtres et la porte d'entrée ne sont pas à leur niveau d'origine en raison du remblai du boulevard de la Paix.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Jacques Cartier et rue Auguste Jégourel
Rue initialement à plan en L, devenu par la suite un plan en T. Elle est bordée de jardins et dépendances sur le rue Jégourel, de maisons sur rue (rive sud) ou en retrait.Cette voie figure, de manière incomplète, sur le plan Léchard dressé en 1897. Elle est créée à la fin du 19e siècle pour desservir les jardins postérieurs des maisons rue d'Arradon et rue de Bernus. La rue est prolongée vers l'ouest avant 1910 (date de construction de la maison n°9 rue Jacques Cartier). Elle figure sur le plan du 14 octobre 1931 dressé par Thiévard lors du projet de classement de la rue dans la voirie urbaine. L'arrêté préfectoral de classement de la rue date du 19 avril 1932. C'est en 1935 que la commune lui donne son nom.Après la guerre, le retour sur la route d'Arradon prend le nom de rue Auguste Jégourel. Dans la mesure où il s'agit d'une rue de desserte des jardins et dépendances, il n'y eut avant la guerre que deux maisons bâties dans la rue, sur la rive sud, aux n° 3 et 9, (cette dernière avant la 1ère guerre mondiale) : toutes sont mentiobnnées sur le plan de Thiévard de 1931.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble, 22 rue du Mené (Vannes)
Immeuble mitoyen en alignement sur la rue avec porte cochère médiane. L'immeuble est double en profondeur et comprend sur l'arrière deux bâtiments liés entre eux par une cour couverte.Immeuble construit dans le 4e quart 19e siècle en relation avec une activité soit artisanale, soit commerciale mais sans vitrine sur la rue. La cour postérieure a été couverte au cours du 4ème quart 20e siècle joignant entre eux des entrepôts commerciaux du début du siècle ayant appartenu aux Sommer et construits le long de la rue Brizeux et en retour de l'immeuble sur rue. Ce bâtiment en retour est peut-être la maison d'habitation et le magasin que fait construire monsieur Loiret en avril 1910. Le magasin situé en rez-de-chaussée est un commerce en gros de mercerie donnant sur une cour pavée de 50 m2 auquel on accède par une porte cochère. Les plans sont de Le Fèvre, entrepreneur à Vannes à la Madeleine.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 36 rue Ernest Renan (Vannes)
Maison construite en alignement de rue avec jardin en fond de parcelle. Double en profondeur, c'est une maison de plan à avancée couverte à croupe. Elle est en rez-de-chaussée surélevé sur garage. La façade est recouverte d'un crépi moucheté. Les encadrements des ouvertures, les chaînages d'angle et la corniche sont en ciment. Deux accès existants au bâti en sous-sol et en rez-de-chaussée surélevé par un escalier droit en ciment à balustres. Le soubassement est en pierres apparentes et en bossage continu.La maison construite par Ronco entrepreneur est datée par le cadastre numérisé 1936 ; ce qui est plausible.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite à l'alignement de la rue avec jardin postérieur. Coiffée d'un toit à croupes, la maison enduite présente un plan en équerre avec cour. Elle est simple en profondeur avec retour sur l'élévation postérieure. Les encadrements des ouvertures sont en brique et l'escalier de distribution est latéral médian.Maison du premier quart du 20e siècle construite sur des plans dressés par Edmond Gemain pour madame Maxime Roy négociante en matériaux de construction. Le cadastre numérisé indique 1921 comme date de construction. L'établissement d'un garage au rez-de-chaussée au milieu du 20e siècle a entrainé la modification des ouvertures, la porte qui donnait originellement accès à la cour et la fenêtre du bureau ont cédé la place à une porte de garage.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée construite en retrait de la rue pourvue d'un jardin en fond de parcelle. Elle est de plan massé et se composait à l'origine de deux pièces en rez-de-chaussée. On observe du ciment moulé pour l'encadrement des ouvertures et en chainages d'angle.Maison construite dans le 2e quart du siècle dernier (1926 selon le cadastre numérisé) ayant fait l'objet d'une surélévation et de petites extensions modernes.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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École normale dite école normale d'instituteurs
Le bâtiment est construit largement en retrait de l'avenue dans un grand jardin environnant bordant côté gauche un chemin rural, aujourd'hui l'impasse Kerfer, autrefois dénommé le chemin des instituteurs. Il est de plan allongé rectangulaire limité par deux pavillons. Le corps central montre une élévation à 16 travées ordonnancée de deux étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé et étage de soubassement avec étage de comble couronné d'un toit à croupe pour les pavillons. Le corps central présente des travées de baies jumelées sous un larmier.L'implantation à Vannes d'une école normale est prise par l' Assemblée départementale en 1880 qui avait mis en concurrence Pontivy et Vannes. Les plans et devis de l'architecte départemental Léopold Maigné dressés en 1881 sont acceptés et la dépense votée la même année. Une demande d'alignement est faite le 26 décembre 1881 pour construire le mur de clôture sur l'avenue par le sieur Hardy. L'étage de comble du bâtiment principal date du milieu du 20e siècle.Après la loi de 1989 qui prévoit la création des instituts universitaires de formation des maîtres (I.U.F.M.), les locaux sont entièrement restructurés à l'initiative du Conseil général du département et sur les plans de l'architecte Yves Guillou.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 10 impasse Wilson (Vannes)
Etablie sur une parcelle redécoupée, cette maison non mitoyenne est construite en alignement sur l'impasse avec jardin postérieur. La pierre de granite est complètement apparente en façade, exception faite pour le traitement des ouvertures en ciment. Double en profondeur, la maison de plan à avancée est couverte d'un toit à longs pans et croupe pour l'avancée. L'étage de comble a des ouvertures (2) en pignon droit.La maison date des années 1950 et appartient au lotissement Petit-Lhuillier, établi en 1925. Le cadastre numérisé indique la date de 1952.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue du 8 mai 1945, anciennement rue du Moulin et c
Rue sinueuse présentant un dénivellé important par rapport à la rue Joseph Le Brix. Ce dénivellé a nécessité la construction d'un escalier.Le tracé de la rue du 8 mai 1945, anciennement rue de l'Abattoir, comprend une partie du chemin qui menait à l'abattoir construit en 1840 et la partie de la rue du Moulin qui montait vers la rue Joseph Le Brix. Les photographies de la rue prises par Pierre Thomas-Lacroix vers 1980 montrent que l'habitat est constitué de maisons construites majoritairement au 17e siècle, ou reconstruites au 19e siècle sous l'effet sans doute de la construction de l'abattoir. Le plan de Vannes de la "Description historique... du président de Robien", milieu 18e siècle montre une rue très urbanisée. La plupart de ces maisons ont disparu dans les années 1980 lors du percement de l'avenue Jean Monnet et de la création du giratoire la desservant avec la construction du centre administratif. Le passage du boulevard de la Paix, puis la construction du Palais des Arts en 1971 à la place de l'abattoir avaient déjà modifié les lieux.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air de flûte (25)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (24)

Par : Dastum

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Air de flûte (88)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Trophée d'Arvor Concours de musique traditionnelle

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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