Les documents du Golfe du Morbihan

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Sulniac / Theix - Croix
CROIX Mace à chanfrein d'angle, avec 2 arrêts abouts Bs en pot mou. CROIX courte & pans

Par : Dastum

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Enquête à Grand-Champ - 1975-09-19

Par : Dastum

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Le loch de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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C'est entre vous jeunes hommes vous qui faisez l'a

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Par un beau soir j'allais voir ma maîtresse

Par : Dastum

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Ar menuzir a lare

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mars 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble, 26 rue des Vierges (Vannes)
Immeuble en alignement de rue avec cour postérieure et dépendance. Edifice de plan allongé double en profondeur avec une travée latérale sud en retrait, construit en moellon enduit à l'origine. L'immeuble montre 2 étages carrés et un étage de comble. Il est desservi par un escalier axial postérieur, à retours avec jour, en bois qui donne aussi accès aux latrines en surplomb au premier étage en façade postérieure. Les fenêtres montrent des feuillures pour l'implantation des volets.Immeuble édifié à la fin du 18e siècle d'après le type d'encadrements des fenêtres, sur l'emplacement d'un édifice plus ancien mentionné dans les archives de la réformation et appartenant à Jean Le Bideau prêtre recteur de Porspoden et chapelain de la chapellenie de Saint Fiacre de service en la cathédrale de Vannes. L'immeuble, visible sur le plan cadastral de 1844, comporte en façade postérieure une travée latérale, côté sud en retrait. Par contre la cour postérieure ne comprend pas encore de dépendances. Les matrices cadastrales des propriétés bâties entre 1882 et 1909 indique pour 1882 la transformation de l'écurie de l'immeuble en magasin par Jacques Combes, marchand de draps et propriétaire de l'immeuble à cette époque. Dès 1845, ce dernier était autorisé déjà à pratiquer des ouvertures et mettre une devanture.La façade sur rue a été désenduite.L'accès aux étages de cet immeuble a été modifié et se fait aujourd'hui par l'escalier du n°28.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 15 rue des Vierges (Vannes)
Immeuble en alignement de rue à plan double en profondeur dont le plan épouse la parcelle en angle fermé. Immeuble de 2 étages carrés et d'un étage de comble en mellon enduit avec encadrement des ouvertures en pierre de taille.Immeuble édifié en 1849 sur l'emplacement d'une masure pour Jean-François Le Ray qui est menuisier rue de la Monnaie. La maison sur laquelle est édifié l'immeuble est démolie en 1845.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 13 place du Poids Public (Vannes)
Maison construite en alignement sur une parcelle étroite, devenue parcelle d'angle après la destruction de sa voisine rue Noé. Le corps principal en pan de bois en encorbellement, à pignon sur rue, est double en profondeur, composé de deux pièces par niveau et d'un escalier en vis latéral presque postérieur car il existe un espace entre la cage d'escalier et le mur ouest de la maison. La maison comprend 2 étages carrés à l'origine et un étage de comble en surélévation pour créer un espace habitable. Les murs latéraux sont à ressauts avec partage des encorbellements pour les maisons voisines. Présence de têtes de poutres chanfreinées sur les trois faces. La sablière du rez-de-chaussée est soutenue par des têtes de poutres supplémentaires et des poteaux.Maison probablement construite au 15e siècle, et signalée dans le rentier du domaine ducal en 1455-1458 comme appartenant à un certain Yvon Le Dilaurec. d'après la réformation du 17e siècle, elle est déclarée appartenir, en 1677, à Jacques Thomas, sieur de kerdrehen, marchand. Le second étage de la maison composé d'une grande chambre et d'un cabinet est loué en 1687 à Gilles Chane, sieur de la Malescotière, avocat au parlement. Sur le plan cadastral de 1844, elle ne possède aucun espace libre, la cour postérieure dépendant de la parcelle 151. La charpente très modifiée (ferme d'origine avec arbalétrier droit coupé et renforcée par un IPN) et la façade haute sur la place montrent des traces de surélévation. En partie ouest, on note également la pente des arbalétriers modifiée.Les baies latérales primitives de plus petites tailles sont visibles mais ont été bouchées ou modifiées, peut-être au 18e siècle. On remarque l'encadrement à moulure en accolade d'une fenêtre encore obturée. Les archives municipales conservent la demande accordée de Garabie, avocat et propriétaire de la maison en 1844 d'après le cadastre pour supprimer l'étal en saillie de la maison, faire une devanture en menuiserie et blanchir la maison à partir du 1er étage. La fenêtre du 1er étage est transformée en porte-fenêtre au milieu du 20e siècle. La façade au niveau du rez-de-chaussée très modifiée laisse apparaître sa composition d'origine avec poteau central en bois, laissant la façade ouverte jusqu'aux murs latéraux : reste à cet emplacement une mortaise avec chanfrein qui s'arrête de part et d'autre. La maison voisine, également en pan de bois mais avec trois étages carrés qui figure sur les cartes postales anciennes a été détruite. Reste visible sur le mur mitoyen le coffre en tuileau de brique de la cheminée de cette maison disparue. Sa démolition a entraîné différentes modifications ; on constate en effet la reprise d'une partie du mur nord vers l'ouest ; le ressaut de cette partie du mur qui ne figure pas sur le cadastre ancien remonte à cette époque et explique l'ouverture de fenêtres à cet endroit.L'escalier en vis d'origine présente également des modifications. Il est remplacé sans doute au 17e siècle au rez-de-chaussée par un escalier droit à retour avec jour qui rejoint la vis d'origine à partir du 1er étage. Aménagement de latrines en demi-étage dans l'espace existant entre la cage d'escalier et le mur ouest entre le 1er étage et le 2ème étage.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Pont Saint-Vincent, puis pont du Morbihan
On ne sait s'il existe, antérieurement à la création de la porte Saint-Vincent, un passage d'une rive à l'autre du port : il est cependant fait mention d'un pont réparé en 1598 pour passer du pont de la terre de Ker à la porte de Calmont. Un texte de 1622 fait mention de la construction d'un pont neuf lié à la porte (Saint-Vincent) créée entre les portes de Ker et de Calmont. Il est décrit en 1636 par Dubuisson-Aubenay comme un 'pont double de belles pierres blanches à trois arcades à droite et trois à gauche'. En 1640, des réparations sont déjà faites : il faut mettre une fenêtre neuve au corps de garde du pont, refaire sept pieds du parapet et remettre d'applomb la barrière d'entrée de la ville. Lors de la construction du quai Billy en 1697, le pont dut être modifié. On sait par de nombreux actes de vente du 18e siècle qu'à l'image de tous les ponts de l'époque, des boutiques en bois y étaient édifiées qui seront démolies en 1837. Le registre de capitation de 1727 y note deux chirurgiens, une marchande de fruits et un cabaretier.Le pont disparait sous la place Gambetta en 1835. Lors de la réfection de cette place en 1976, les arches subsistantes du pont sont éventrées : l'une cependant subsiste presque intacte (travaux de voirie de début 2005).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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La série des nombres (ar rannoù)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (54)

Par : Dastum

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Information d'actualité (retrait des troupes d'Isr

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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