Les documents du Golfe du Morbihan

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Maison, 1 rue Saint-Salomon/5 place Henri IV (Vann
Grande maison en pan de bois avec encorbellement à plan double en profondeur sur poutres construite en alignement de rue sur une parcelle d'angle de la place Henri IV. Logis à pignon sur rue qui montre sur un soubassement de pierre deux étages carrés et un étage de comble avec sous-sol. La charpente de façade est formée de croix de Saint-André qui ne sont pas aux extrémités mais décalées d'une travée, permettant ainsi l'ouverture d'une fenêtre. Les têtes de poutres sont moulurées en quart de rond repris en contre moulure. L'encorbellement d'angle est souligné par 3 consoles, une pour le coyer et deux pour le prolongement des sablières. L'escalier est latéral postérieur dont l'accès est situé en façade nord.Maison en pan de bois dont les caractéristiques architecturales, charpente de façade, galandage de l'encorbellement, font remonter l'édifice au 15e siècle. La maison est déclarée dans le rentier de 1455 comme appartenant à Jehan Duval, après avoir appartenu à Perrot Lorfebvre. Lors de la réformation en 1677, la maison appartient à Claude Le Moine, avocat. La maison est vendue en 1786 à Pierre Egu, marchand dont la fille ou la petite fille est toujours propriétaire en 1844 dans les matrices cadastrales. Cette dernière fait une demande de travaux le 1er septembre 1840 pour "latter" les poutres en encorbellement de sa maison et faire blanchir ainsi que crépir "sa façade de maison dans sa partie supérieure à partir du rez-de-chaussée". Seul le blanchiment au simple lait de chaux de la partie supérieure de la bâtisse est autorisé par l'architecte. Défense lui était faite de crépir et latter les extrémités des poutres de sa maison "attendu que ce lattis tendait à prolonger la durée des poutres destinées à porter les encorbellements interdits par l'art. 104 du réglement de police de la ville de Vannes".On remarque que le mur latéral gauche sur la place Henri IV est en contradiction avec la charpente. Il est d'après A. Dégez de taille et de style de la deuxième moitié du 16e siècle alors que la maison peut remonter au 15e siècle. Ce mur a sans doute été remonté ou créé après la construction de la maison. Les poteaux qui encadraient les fenêtres ont gardé la trace de décor qui apparaît sur le poteau d'angle et qui est constitué d'une colonnette engagée avec une base moulurée. Taillées dans la masse du poteau, ces sculptures ont été buchées. Ce décor, unique et très rare à Vannes peut remonter à la première moitié du 15e siècle.Dans la deuxième moitié du 20e siècle, la maison a fait l'objet de restaurations qui ont fait disparaître beaucoup d'éléments anciens.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chape 1

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel Mynier dit ancien hôtel de Francheville, 1,
Hôtel particulier édifié en bordure de voirie sur une parcelle d'angle ne présentant plus d'espace libre. Construit en moellon enduit, l'édifice est tributaire de la dénivellation existante et offre en façade est 3 niveaux avec rez-de-chaussée surélevé desservi par un perron à double volée en maçonnerie, et en façade sud 4 niveaux dont le premier rattrape la pente du site. L'édifice est de plan rectangulaire avec en son centre mais légèrement décalée une cage d'escalier importante, doublée d'une petite cour intérieure couverte aujourd'hui.L'hôtel développe des façades à travées quadrillées par des bandeaux saillants en granit (façade est) et en calcaire (façade sud). Les baies de forme rectangulaire sont appareillées en granit et surmontées côté place des Lices de tables de granit. Les lucarnes sont ornées de frontons semi-circulaires en pierre blanche ; en façade sud, elles sont couvertes d'un arc de segment de cercle et montrent alternativement des frontons triangulaires et cintrés ; présence d'une corniche à modillons de pierre blanche.Une échauguette en pierre calcaire à coins arrondis et surmontée d'une toiture à l'impériale recouverte d'ardoises en écaille orne l'angle sud-est de l'hôtel en offrant un point de vue sur les deux places. L'échauguette repose sur trois trompes ornées de coquilles Saint-Jacques.Les étages sont desservis par un escalier, à retours avec jour, en charpente. Existence d'un autre escalier secondaire de service prenant son départ sur le palier des demi-étages. D'après les documents d'archives et les souches de cheminées, chaque niveau comprend à l'origine 4 pièces, 2 de part et d'autre de l'escalier.Une partie de l'emplacement actuel qui appartient d'après les archives avant 1662 aux familles Guydo et Le Meilleur était occupée au Moyen Age par la maison de Robert de Callac, maître d'hôtel de la Duchesse. Le bâti est alors composé d'une large maison en pan de bois donnant sur la place du Poids Public "vis-à-vis le moulin des dites Lisses" avec cour, galerie, écurie. Avant l'acquisition de l'ensemble en 1665 par Julien Mynier, marchand, auprès de François Le Meilleur, les propriétaires procèdent à la vente d'un tiers de la maison en 1662 pour 1420 lires. D'après le procès-verbal dressé en 1666 sous l'égide des deux experts Laurent Le Hay et François Cosnier, Julien Mynier forme le projet de démolir et de rebâtir les parties arrières pour agrandir vers le nord la maison. Il est aussi envisagé des travaux de restauration sur la maison proprement dite comme c'est souvent l'usage à l'époque : reprise des façades, rénovation des couvertures accompagnée probablement d'un changement de toiture. Le marché passé entre Julien Minier et François Garderel, terrasseur, confirme l'engagement des travaux en 1667. La description des lieux fournie par la réformation en 1677 situe la porte d'entrée de l'édifice vers l'est et ajoute de ce côté l'existence d'un jardin correspondant aujourd'hui à la voirie. Vers l'ouest, la présence d'une venelle commune est aussi certifiée entre la maison et les deux de monsieur de Francheville qui la longent de ce côté. La restauration de l'hôtel effectué dans le premier quart du 21e siècle a mis à jour des éléments du 15e siècle au niveau du bâti initial qui donne sur la place du Poids Public (cheminée, mur gouttereau nord homogène avec ouvertures). De plus, les traces de fixation des aisseliers sur les poutres du rez-de-chaussée indique un encorbellement primitif de la façade place du Poids Public mis par la suite à l'aplomb du rez-de-chaussée. La réfection de la charpente datée 17e siècle a montré la réutilisation d'un élément de pan de bois, provenant peut-être de la façade.L'observation des façades montre deux campagnes de travaux : la façade place des Lices correspondant typologiquement au 17e siècle, tandis que les ouvertures de la façade sud place du Poids Public sont reprises au début du 18e siècle, travaux dus peut-être au propriétaire suivant, Jean Alquier, sieur de Mézerac, capitée à cet endroit en 1733. Cette famille conserve l'hôtel jusqu'en 1759 date à laquelle il est vendu à la famille Le Mintier de Lehellec. En 1881, l'édifice est vendu à monsieur Le Corvec, épicier puis il passe entre les mains de Richard qui le revend en 1925 à monsieur Allioux. Ce dernier entreprend en 1927 de transformer la façade est de l'hôtel au goût du jour sur les plans de l'architecte Alfred Charron. Seule, une partie du projet est réalisée qui correspond à la moitié nord de la façade est.La dernière restauration de l'édifice date de 1978 où l'intervention la plus importante a consisté par du béton à consolider l'échauguette. Jusqu'en 2015, cette dernière a été protégée par un dispositif métallique dans l'attente de travaux.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de Kergeorget (Sarzeau)
Bâtiment en moellon enduit, lucarnes, ouvertures et balcons en calcaire ; toit à pignon découvert, sauf tours antérieures à toit conique, corps postérieur à toit polygonal.Ce château aurait été construit vers 1860 pour Amédée de Francheville, peut-être par Jacques Mellet, architecte rennais. Restauré en 1992 avec ajout d'une véranda surmontée d' une terrasse moderne. Remploi d'une cheminée du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Renaudeau Olivier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Où est partie ma douce amie

Par : Dastum

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Immeuble
Immeuble construit en alignement de voie avec cour postérieure comprenant des garages et des dépendances. Double en profondeur, elle adopte un plan massé rectangulaire d'un étage carré sur sous-sol surmonté d'un comble brisé. Les encadrements des ouvertures sont en brique et pierre de taille. Corniche en brique. Il existe une entrée en pignon.Immeuble de 1877 d'après la date portée sur une fenêtre. Immeuble désenduit. Le rez-de-chaussée a été transformé en commerces.Outre les noms de Pierre et Hyacinthe Guillerme cultivateurs, l'annuaire de 1899 signale la veuve Louis Gibert, marchand de fourrages pour le Petit Beaupré.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 1 rue Alfred Roth (Vannes)
Maison isolée, construite en retrait de rue sur une parcelle d'angle avec jardin postérieur. La maison double en profondeur est de plan en équerre couverte en appentis, avec un étage de comble. Les ouvertures sont encadrées de ciment.Maison construite en 1930 selon le cadastre numérisé et comprise dans le lotissement Guyot ouvert en 1924. La maison a perdu son enduit d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de la rue avec jardin postérieur clos de murs. Maison de plan massé à pignon sur rue et double en profondeur, elle présente un rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol comprenant un garage et un étage de comble. L'accès au bâti est en façade latérale avec escalier parallèle. La maison montre une élévation à travées enduite de type tyrolien (crépi moucheté) sur un soubassement en moellons apparents repris au niveau supérieur du pignon. Les linteaux et appuis des baies, le bandeau d'étage en ciment, le faux chaînage d'angle enduit donnent à la façade un décor de matière.Maison construite en 1932 selon le cadastre numérisé dans l'emprise du lotissement Gy ouvert en 1931.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 36 rue Paul Doumer (Vannes)
Maison isolée construite en alignement sur la rue avec jardin en fond de parcelle. Double en profondeur, c'est une maison à faux plan en L avec la partie nord de la façade à pignon sur rue. La maison montre une élévation avec enduit moucheté des années 30, le niveau de l'étage étant souligné d'un bandeau enduit lisse, avec décor de mosaïque aujourd'hui peint. Les ouvertures sont soulignées de ciment, balcons et appuis sont en ferronnerie. Le garage attenant est enduit et couvert d'un toit terrasse avec balustrade reprenant le motif en ciment moulé du mur de clôture.Maison construite dans les années 30 (le cadastre numérisé indique la date de 1933, qui est plausible). La maison appartient au lotissement Rochard ouvert en 1929. Le garage est contemporain.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme dite la Maison Rouge (étudiée)
Ferme en moellon de granite, à double élévation à cinq travées, les travées extrêmes constituées de jours. Puits circulaire en moellon. Dépendance en moellon, couverte en ardoise en rez-de-chaussée à comble à surcroît. Remise en moellon, à ouverture en bois couvert en ardoise, à pignon couvert.Ferme construite en 1803 (ou 1808), date porté sur la lucarne médiane. Jour est de l'élévation nord devenu fenêtre à la fin du 19e siècle. La porte de l'étable élargie au début du 20e siècle a été modifiée récemment. Certaines fenêtres ont été modifiées au sud vers 1980. Escalier intérieur droit en bois disparu. Puits daté 1864. Dépendance agricole, peut-être étable isolée, construite en deux étapes à la fin du 19e siècle. Remise construite à la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison double en profondeur construite en coeur de parcelle avec un corps de passage médian qui donne accès à une cour postérieure où se trouvent des bâtiments annexes en fond de parcelle. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille, de même que la corniche. L'escalier prend son départ dans le corps de passage médian. Il est en bois, tournant à retours sans jour. Lucarne passante.Ancienne dépendance en rez-de-chaussée et comble à surcroît.Maison de la fin du 19ème siècle mentionnée sur le plan Léchard de 1897 en milieu de parcelle (l'immeuble sur rue n'est pas encore construit), et dans l'annuaire de 1899. Elle a servi, avec ses dépendances (écurie, forge ?), cnon figurées sur le plan Léchard, à un maréchal-ferrant selon la propriétaire. L'annuaire du Morbihan de 1924 confirme cette information orale avec un encart publicitaire sur une carrosserie, forge et charronnage pour voitures et autos appartenant à monsieur Le Fol domicilié 57 avenue Victor Hugo. Les dépendances d'origine ont été transformées.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Samsufy, 35 avenue 4 août 1944 (Vannes
Maison semi-mitoyenne construite en retrait de rue et en contrebas d'un grand jardin postérieur. C'est une maison à deux pièces en rez-de-chaussée plus tard surmonté d'un étage de comble ; elle est prolongée par un appentis postérieur dans lequel se trouve sans doute une remise et un cellier, et peut-être la cuisine. Elle montre une élévation ordonnancée actuellement désenduite sur un soubassement en appareil polygonal. L'accès au rez-de-cahussée se fait par un escalier extérieur dont les rampes en ciment sont traitées en faux rondins de bois. La porte axiale ouvre sur un couloir avec escalier. Les ouvertures sont encadrées de brique alternées avec de la pierre blanche.La maison est datée 1930 sur son cartouche qui porte son nom "Samsufy". Elle fait partie du lotissement Lahoulle et Lanco ouvert en 1922. La maison a été désenduite à la fin du 20e siècle et un étage de comble avec ajout de deux lucarnes a été créé.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Audren de Kerdrel
La rue Audren de Kerdrel est une voie secondaire, desservant le lotissement Saint-Symphorien. Elle assure la jonction entre la rue des Quatre Frères Créach, face au cimetière, et la rue Olivier de Clisson tout en délimitant des ilôts de la même manière que les rues du Commandant Marchand et Abel Leroy.Destinée à desservir le lotissement Saint-Symphorien, cette rue figure encore en projet sur le plan d'alignement de la rue des frères Créac'h en 1898 : elle reprend à son extrémité est le tracé d'un ancien chemin rural. Elle est sans doute réalisée peu après. En 1932, une demande est faite par Valy, habitant le n°14 pour établir une porcherie dans la cour.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en alignement sur la rue avec jardin postérieur et garage. C'est une maison double en profondeur de plan massé d'un étage carré et d'un étage de comble.Maison construite en 1938 (selon le cadastre numérisé). Selon un voisin et d'après la large baie modifiée de la façade sur rue, la maison devait comprendre au rez-de-chaussée un commerce mais qui n'a jamais réellement fonctionné.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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