Les documents du Golfe du Morbihan

vignette
picto
L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

vignette
picto
Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

vignette
picto
Le loch de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le curé de Monterblanc

Par : Dastum

vignette
picto
C'est en dix ans, la fougère elle est mûre

Par : Dastum

vignette
picto
Couverture de dolmen avec entailles et cupules au

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Promenade de la petite Rabine, rue Ferdinand Le Dr
Qualificatif breton des allées plantées d'arbres, la petite Rabine est établie de chaque côté de la cale du Radoub. Elle forme à gauche de la cale, sur le dessin conservé, un plan en étoile.La petite Rabine est crée au 19e siècle, 1847 selon Pierre Thomas-Lacroix. Elle est située rive gauche entre le port et la rue Ferdinand Le Dressay sur l'emplacement des anciens chantiers navals établis dans la deuxième moitié du 18e siècle. Sa création est liée au déplacement en aval des chantiers navals existants, libérant le quai de la rue du Commerce. Cette rabine fait pendant à celle plus grande créé à partir de 1712 sur la rive droite le long de l'ancien quai au vin du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir de Trussac, ou manoir de Creisker
Edifice de plan massé composé de 2 logis relié entre eux par une sorte de corridor au toit pentagonal très aigu. La partie la plus ancienne de l'édifice, 16e siècle et même avant, donne sur la rue Albert 1er : mouluration en encorbellements des appuis de fenêtres. On remarque des rangs de boulins servant de pigeonnier. A l'angle de la rue du manoir, on voit la forme initiale du pignon sud. Les rampants toujours visibles accusent la forte pente de la toiture d'origine. Sur ce même pignon, le déversoir d'un évier est toujours en place. L'ensemble présente à l'arrière un haut-corps de bâtiment massif et trapu sur trois niveaux remontant au 17e siècle. Les pierres d'attente et les traces d'arrachement à droite indiquent un escalier ancien ou la présence d'une petite pièce en encorbellement. Le manoir possède dans sa deuxième partie une double entrée (cochère et piétonne). La façade actuelle sur cour ressemble à un damier. Sa partie en pan de bois du 19e siècle a du remplacer surement un aménagement similaire plus ancien.Maison noble érigée au 16e siècle sur la terre de Kaer et portant le nom ancien de Creisker ou Cresquel. Elle appartient à cette date à Guillaume Chedanne et Perrine Le Goff. En 1687, son propriétaire, Olivier Salomon, sieur du Kreisquer, fait aveu ou hommage féodal à l'évêque et au seigneur de Ker. Dans la description des biens, il est question de la 'métairie noble du Kreisquer située à Trussac avec canton sous bois de futaie et la prée dite du bois'. Le manoir est vendu au 18e siècle en deux parties dont une à Bertin qui deviendra propriétaire de l'ensemble au 19e siècle. C'est par sa fille qui épouse un Galles que le manoir passe et reste dans cette famille jusqu'en 1965. En 1968, l'édifice est vendu à la ville de Vannes par une descendante des Galles, Geneviève Latourte, et restauré en 1982-1983 (le projet de restauration date de 1981) sous la direction de l'architecte de la ville Josse. Le manoir abrite depuis un certain nombre d'années les ateliers artistiques de la ville.La construction d'une annexe pour le déroulement des ateliers est autorisée le 4 juin 1992.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 43 rue Le Dressay (Vannes)
Maison à plan étroit dont l'accès est latéral, actuellement sous le passage couvert. En moellon sur la rue avec peut-être une lucarne en calcaire, elle possède un étage carré et un étage en surcroît ; le logis en prolongement est enduit sur cour et possède un étage carré et un étage en surcroît. Le logis suivant est enduit, en rez-de-chaussée avec comble à surcroît. La dépendance sur cour est enduite et possède deux étages carrés ; les ouvertures de l'étage sont en brique. Son rez-de-chaussée est constitué de deux pièces à usage d'entrepôt ou hangar à bateau et d'une pièce habitable, chacune d'entre elles accessibles par une porte. Les étages sont desservis par un escalier à retours avec jour en charpente.Etablie le long de la rue Basse de Calmont, cette maison édifiée à la fin du 18e siècle, peut-être pour le constructeur de navires Le Fol, est séparée du port par les chantiers intallés à la même époque sur le territoire maritime. Elle est sans doute construite peu après sa voisine (le n°41) dont elle adopte le même type d'ouvertures. Construite sur une parcelle étroite en façade elle se développe en profondeur sur la cour alors non édifiée. Le logis en prolongement est construit entre 1809 et 1844 d'après le plans cadastraux. En retour au fond de la cour, une dépendance datant peut-être du 18e siècle pour le rez-de-chaussée était sans doute un entrepôt ou abritait une activité artisanale en lien avec le port. Cette dépendance est reconstruite entre 1809 et 1844 ; surélevée de deux étages carrés au début du 20e siècle, elle devient un logis.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Entreprise de maçonnerie Le Gohlès
La maison principale est construite sur la rue François de Chateaubriand, à l'alignement de cette rue. En moellon enduit, elle est double en profondeur et possède un étage carré et une élévation à travées à ouvertures en niveau décalé : la travée de la porte correspond à l'escalier médian à retours en bois. Un bandeau an appareil polygonal souligne le haut de la façade.Accolé à la maison, aligné sur la rue, les bureaux, en rez-de-chaussée surélevé sur espace ouvert, sont également en moellon enduit. Leur façade principale est orientée au nord sur la cour enclose, à laquelle donne accès une porte pour les bureaux, rue de Chateaubriand, et une porte charretière d'angle. Sur cette même cour sont édifiés deux hangars disposés en L à structure en pan de bois, qui devait à l'origine être en partie ouvert. Ils donnent également sur la 2e cour.On accède à la 2e cour, à l'ouest, par une entrée longeant le logement du gardien. Celui-ci est en moellon de granite enduit à ouvertures en brique, à étage en surcroît et élévation à travées. Simple en profondeur, il est orienté au sud et tourne le dos à la rue des grandes murailles qui le longe, sans ouvertures sur cette rue. L'entrée se fait en pignon.La cour ouest est fermée au sud un hangar ouvert sur piliers de bois, couvert en fibro-ciment.D'après la petite fille du propriétaire-constructeur, A. Le Gohlès, l'entreprise déménage de la rue Victor Hugo, vers cet endroit en 1944. La maison est construite à cette date pour loger la famille, les bureaux accolés étant contemporains. La maison du gardien cependant, établie rue des grandes murailles, subsiste d'un édifice (industriel ?) précédent figurant sur le plan d'implantation de la scierie Peyron dessiné par Le Gohlès : cette maison de gardien est postérieure à 1915 car elle n'y figure pas.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 11 place de La Madeleine (Vannes)
Maison isolée construite en retrait de rue avec jardin postérieur. La maison a un plan à avancée à pignon sur rue et une avancée sur le jardin en rez-de-chaussée couverte en appentis. Double en profondeur, elle comprend un sous-sol et un étage carré. L'escalier est latéral postérieur. Les ouvertures sont en pierre de taille de granite et ont différentes plates-bandes comme types d'encadrement.Maison du 1er quart du 20e siècle construite pour Monsieur Carado par l'entrepreneur Lefèvre sur une parcelle du lotissement de la place de la Madeleine. Datée 1911 par ses plans, c'est une des premières maisons du lotissement à être édifiée. Les plans de la maison situent encore la maison avenue Hoche. L'extension sur le jardin est postérieure à la maison et le garage date vraisemblablement des années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

vignette
picto
Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_GolfeMorbihan"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets