Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Les tumulus de Gavrinis, Île Longue et Petit Mont

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les tumulus de Gavrinis, Île Longue et Petit Mont

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le menhir et l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ha me zimezo me

Par : Dastum

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Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
août 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 1 rue des Chanoines (Vannes)
Maison à pan de bois établie sur une parcelle d'angle de type "laniéré"dans sa totalité. Maison à pignon sur rue et mur latéral décoré, construite sur un sous-sol. Elle montre 2 étages carrés en encorbellement sur un soubassement maçonné de 2 pilastres et mur bahut, surmonté d'un étage de comble actuellement enduit. La charpente est à poteaux réguliers. Le raidissement de la façade en bois est obtenue par des brins de fougère. La sablière basse est chanfreinée ; entretoises moulurées entre les têtes de solive. L'escalier de distribution est latéral médian. Il est à vis sans jour avec une première volée droite qui lui donne accès. L'accès à l'intérieur de la maison se fait par une porte d'entrée latérale donnant accès à un couloir.Maison reconstruite au tout début 17e siècle en 1602 (date portée sur le mur latéral) sur l'emplacement d'une maison plus ancienne signalée dans le rentier du domaine ducal de 1455-1458 (cf annexes). Elle est mentionnée dans les archives de la réformation du domaine en 1677 comme appartenant à Jeanne Basseline qui la possède depuis 1637 de sa mère Perrine Dalérac dont la famille est sans doute commanditaire. Les relevés cadastraux anciens la mentionnent, côtés sud et est, environnée de maisons qui ont aujourd'hui disparu. L'extrémité du mur est montre d'ailleurs des reprises qui indiquent le retour de l'édifice de ce côté. La lithographie de Félix Benoist confirme l'environnement de l'époque. Le pignon sud de la maison pourrait avoir été remonté lors du dégagement de ces édifices.L'escalier à vis avec jour montre des modifications ; son départ a été complété par une volée droite remontant d'après les balustres au 17e siècle. Le décor des piédroits de la cheminée du rez-de-chaussée est d'époque Renaissance, ce qui correspond à la date portée sur le mur latéral ; en revanche, le linteau est moderne.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 6 rue saint-Nicolas (Vannes)
Immeuble bâti en alignement de rue dont il suit l'angle et le long du ruisseau de Rohan qui passe sous la rue. De plan double en profondeur, il est enduit avec élévation à 5 travées, dont les ouvertures sont en arc segmentaire appareillés en plate-bande. Le toit brisé montre sur ses deux façades des lucarnes en bois. L'intérieur, en particulier l'escalier, n'a pas été vu.Cet immeuble qui se situe dans l'emprise de l'hôpital Saint-Nicolas a été reconstruit au début du 19e siècle en remplacement d'un des bâtiments de l'hôpital situé le long du ruisseau : il est concerné par le projet de tribunal civil établi par Brunet-Debaines en l'an IX.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée construite en alignement sur rue avec garage intégré et initialement un grand jardin environnant clos de murs. De plan massé et double en profondeur, la maison est en pignon sur rue avec en façade postérieure une petite avancée. Elle montre une élévation enduite sur niveau de soubassement en moellon. Le rez-de-chaussée surélevé est surmonté d'un étage de comble et coiffé d'une toiture à longs pans autrefois en tuile. Les ouvertures des étages sont cernées de ciment. Le soubassement est en moellon.La maison date des années 1930. Le cadastre numérisé indique 1930 comme date de construction. La maison fait partie du lotissement dit lotissement Françoise d'Amboise initié par Jules Rochard après l'achat de cette parcelle aux héritiers Lotz en 1922 et régularisé en 1939. La maison est implantée sur une parcelle divisée qui comprenait à l'origine les parcelles 487, 488 et 347. Elle a fait l'objet de travaux de rénovation concernant la toiture à l'origine en tuile, le percement de baies supplémentaires en façade latérale. Le niveau inférieur semble avoir été modifié également.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Manoir du Ménimur ; actuellement couvent d'ursulin
Aujourd'hui, l'ensemble se compose de plusieurs bâtiments distincts. Les bâtiments de la communauté correspondant à l'ancien manoir sont situés au sud. Trois d'entre deux figurant sur les plans cadastraux de 1809 et 1844 se développent autour d'une cour enclose suivant un plan en U, fermée au sud par une grille et portail qui s'ouvrait vers une large allée plantée dont subsiste le départ. Le logis du manoir occupe le nord de la cour et faisait face à cet accès aujourd'hui disparu. Il est construit en moellon enduit avec ouvertures en granite, à l'exception des lucarnes en calcaire dont seule une est conservée au sud et une axiale au nord. Sa façade principale au sud se compose d'un corps central à deux travées complétée d'une porte axiale, les corps latéraux ayant à l'est trois travées irrégulièrement disposées et à l'ouest deux travées. Ce développement du 18e siècle permet d'attribuer des fonctions très différenciée aux trois corps : la partie centrale correspondant à l'ancien manoir est dévolue à la distribution avec la présence d'un vaste cage d'escalier décalée, abritant un escalier en bois à retours avec jour central, la travée centrale étant occupée par un couloir de distribution traversant avec portes sur chacune des façades ; ce corps de distribution donne accès à l'aile ouest, dévolue aux pièces de réception, tandis que l'aile est abrite les chambres à l'étage (la modification de la distribution au rez-de-chaussée empêche l'identification des pièces d'origine). Le décor de grande qualité qui orne les pièces de réception salle à manger et salon est sans équivalent dans les manoirs vannetais, et rappelle plutôt celui des hôtels urbains intra-muros, comme l'hôtel Senant.Le pavillon et le logis au sud-est de la cour sont en moellon enduit. Le pavillon à étage carré formé de deux pièces superposées, mais appartient sans doute au type logis sur dépendance, le rez-de-chaussée réservé au stockage. Il est distribué par un escalier à retours en bois (du 19e siècle) qui se trouve dans le corps sans étage et est éclairé par une petite fenêtre en calcaire à l'est. La fenêtre nord à l'étage est également en calcaire, tandis que la porte au rez-de-chaussée est en granite. Le logis bas, enduit, n'était ouvert que sur la cour d'une porte en plein cintre et de deux fenêtres.L'internat construit en 1925 est un long bâtiment limité par deux pavillons en avant-corps. Orienté à l'est, il présente une façade enduite à quinze travées avec ouvertures en brique et granite. Il est couvert d'un toit à croupes articulé par des noues sur les pavillons.Le territoire de cette tenue est démembré de la seigneurie de Kermesquel lorsqu'en 1587, Jacques de la Touche, époux d'Ysabeau de Kermesquel, vend le domaine à Vincent Cillart, bourgeois de Vannes. C'est donc de la fin du 16e ou du début du 17e siècle que date la première construction qui occupait sans doute la partie centrale et est du grand logis actuel. De ce bâtiment ne reste aujourd'hui que l'enveloppe.En 1699, le mariage de Jeanne-Thérèse du Fresne, une des héritières du Ménimur, avec Jean-Baptiste de Lescoët marque le départ de travaux importants : la lucarne nord qui porte le blason des Lescoët (un épervier et trois coquilles) confirme ces travaux. Outre l'agrandissement vers l'ouest de deux travées, les travaux du 18e siècle ont modifé le premier logis en totalité, en particulier l'aménagement intérieur des chambres de l'aile est, la création d'une cage d'escalier ouverte décalée par rapport à l'axe médian et la mise au goût du jour des fenêtres de l'élévation sud. La date de construction n'est pas connue, mais on note en 1721-1725 la fourniture de bois par Olivier Delourme.Quelques travaux d'aménagement et de boiseries des chambres ont lieu au 19e siècle, peut-être peu après 1832, date à laquelle François-Marie de Forges, descendant des Lescoët vend à la famille Pierre-Eugène du Portal.Dans la seconde moitié du 19e siècle, la mise en place de la ligne de chemin de fer coupe le manoir de son accès principal vers la ville par une allée plantée menant au moulin de Rohan, le seul accès conservé étant le chemin de Bernard au nord du jardin.En 1922, le domaine est vendu à la communauté des Ursulines qui y transfère son établissement d'enseignement, antérieurement situé dans l'ancien couvent des capucins de Calmont-Haut.Dès 1925, l'architecte Joseph Caubert de Cléry établit des plans pour la construction d'un grand bâtiment regroupant internat et classes, ainsi que de la chapelle, reliée à l'extrémité est du manoir, et agrandie en 1953 par son fils Guy Caubert de Cléry également architecte. En 1956, ce dernier est à l'origine de la modification du rez-de-chaussée de la partie est du logis, puis de la suppression des lucarnes de l'élévation sud, à l'exception d'une seule à l'est. Une aile en retour de la dernière travée ouest est ajoutée à la même époque. L'est de la cour est occupé par deux corps de logis en alignement. Le logis sud, sans étage, daté 1632 sur la fenêtre sud, a vu son élévation est très modifiée à la fin du 19e siècle (création de fenêtres) et au milieu du 20e siècle (création de lucarnes). Le pavillon à étage au nord qui date également de 1632 a subi moins de remaniements, à l'exception de percements de fenêtres au rez-de-chaussée, côté nord et à l'étage vers l'est.La communauté a successivement doté le lycée de nouveaux bâtiments scolaires sur les terres de la propriété en 1967, 1969, 1970, occasionnant la disparition de la ferme de Kerlosquet, dépendant du manoir, figurant sur la plan de 1844 et qui semblait dater du 18e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison semi-mitoyenne bâtie en alignement sur la rue avec jardin en fond de parcelle. Maison de plan rectangulaire à l'origine composée de 2 pièces symétriques en rez-de-chaussée surmontée d'un comble à surcroît éclairé par une lucarne centrale.Maison datée 1870 par le cadastre numérisé et qui figure sur le plan Léchard de 1897. Extension en façade postérieure. Création d'ouvertures et modification de celles déjà en place.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement Petit-Lhuillier, avenue du président W
Nombre de lots : 10, superficie lotissement : 4000m2, voie nouvelle : 1, impasse privée. Les parcelles laniérées sont perpendiculaires à l'avenue.Le lotissement Petit-Lhuillier est approuvé le 21 avril 1925. Il fait partie des modestes opérations qui, dans l'entre-deux-guerres, se développent le long des principales voies d'accès à Vannes, ici la route nationale 167, en direction de Pontivy.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Plaque des émigrés à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pierre à sacrifice du Hesquéno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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