Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Fonts baptismaux

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle de Penmern ; Saint-Bruno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté droit

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Sarzeau - Fenêtre / Fleur
FENETRE et volet bleu ciel (6 carreaux) Glycine

Par : Dastum

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Ecart
Plessis signifie lieu entouré d'une plesse ou d'une haie entrelacée. L'écart du Haut Plessix garde la disposition qu'il avait lors de la levée du cadastre ancien en 1849. Il se compose principalement de maisons élémentaires disposées en alignement, sans doute des maisons d'ouvriers agricoles. On prétend qu'il y avait autrefois dans ce hameau une chapelle.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Surzur - Chapelle / Pignon
Vue coté ouest de la chapelle PORT+FEN/FEN+CH/LUC pignon

Par : Dastum

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Maison, 33 rue Le Dressay (Vannes)
Maison établie sur une parcelle large, à plan double en profondeur dont les deux pièces antérieures semblent avoir servi de boutiques. Construite en moellon de granite, elle possède deux étages carrés, desservi par un escalier transversal situé dans l'angle postérieur droit (sud-est), en bois, à retours avec jour. Son élévation est symétrique par rapport à la travée axiale ; la porte d'entrée donne sur un couloir dallé de granite avec une rigole d'écoulement creusée dans les dalles. Le rez-de-chaussée des ailes en retour sur cour a servi de cellier. Toutes les baies sont à arc segmenté.Etablie le long de la rue Basse de Calmont, cette maison édifiée dans la deuxième moitié du 18e siècle pour le constructeur de navires Le Fol, est séparée du port par les chantiers intallés à la même époque sur le territoire maritime. Construite sur une parcelle large, elle conserve deux ailes en retours sur cour datant du 18e siècle et surélevées d'un étage de logement au 19e siècle. La maison a été surélevée d'un étage au 4e quart du 19e siècle et son escalier a été refait à cette époque. Son jardin enclos de murs à l'est est figuré sur le plan cadastral de 1844, avec deux fabriques de jardin aux angles ; en 1809, ce jardin, plus long est un verger. La maison a été désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
novembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison dite auberge des trois Rois, 173, 175 avenu
Edifiée en léger retrait de la rue, le long d'un chemin figurant sur le plan de 1809, l'auberge dont l'orientation répond à la route, est construite en moellon de granite et couverte d'ardoise. De plan allongé, elle est de type ternaire (à trois travées et un étage carré), avec accès axial. Les cheminées du rez-de-chaussée, en pignon, sont aujourd'hui masquées. La dépendance isolée à usage de remise, construite en moellon et couverte d'ardoise, s'ouvre d'une porte charretière en pignon sud.Maison à usage d'auberge au 18e siècle, établie le long de la route de Pontivy. Mentionnée sur les plans cadastraux de 1809 et 1844 sous le nom d' 'auberge des trois Rois', elle est alors en dehors de la ville et se présente sous la forme d'un plan en équerre avec appentis postérieur. La maison porte la date de 1761 sur la porte d'entrée. Le corps en retrait au nord (aujourd'hui la cuisine), qui figure sur le plan de 1844, a été modifié. La maison est prolongée d'un corps à étage au sud entre 1809 et 1844 ; ce corps a été modifié dans ses ouvertures entre 1930 et 1950. La dépendance isolée au nord est construite au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 6 place Maurice Marchais (Vannes)
Maison de plan massé, aujourd'hui triple en profondeur construite sur la place Marchais en alignement de la rue Thiers avec jardin postérieur. La tour d'escalier postérieure, axiale, est aujourd'hui dans-oeuvre, bien que sa toiture en pavillon saille au-dessus du niveau de la toiture du bâtiment. L'escalier en bois à retours avec jour, à rampe à balustres, dessert les deux étages carrés et l'étage de soubassement qui donne de plain-pied sur le jardin. L'élévation aujourd'hui en faux pan de bois apparaît sur les cartes postales anciennes enduite, le 1er étage étant souligné par un bandeau en calcaire ; les fenêtres sont en travées légèrement décalée entre les deux étages. La porte axiale dessert un couloir séparant les deux boutiques du rez-de-chaussée.La maison est sans doute construite au milieu du 17e siècle : le cadastre numérisé mentionne la date de 1610, correspondant à une date autrefois peinte sur le faux pan de bois de la façade, dont on ignore où elle se trouvait initialement et qui en regard de l'architecture utilisée pourrait plutôt être interprétée comme 1670. Au 19e siècle, les fenêtres ont été agrandies et garnies de garde-corps. La façade a été peinte en faux pan de bois dans les années 1920, avec création de deux niches à saint latérales complétant la niche centrale d'origine. Le bâtiment a été doublé sur une grande partie de sa façade postérieure dans les années 1950. Sur le plan cadastral de 1844, elle partageait avec sa voisine (le n°4) un puits mitoyen dans le mur du jardin et la tour d'escalier saillait sur le nu du mur postérieur.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Pie X
L'ensemble des bâtiments : église, presbytère, sacristies, salles paroissiales, s'organise autour d'un cloître ouvert sur 3 côtés qui assure la liaison des différents bâtiments entre eux et la liturgie de plein air pour les grandes réunions de fidèles. L'église à l'ouest de ce centre comprend les fonts baptismaux, la salle des exorcismes, une chapelle d'hiver facilement chauffable pour les petits offices. La nef unique est étudiée par l'architecte pour assurer une belle visibilité de l'autel et permettre un éclairage en hauteur par des baies étroites resserrées, plus accusé pour le choeur et l'autel. La notice descriptive indique une construction en maçonnerie et non en béton armé, des couvertures d'ardoises. L'édifice comprend d'importantes parties de pierres apparentes dans les façades et l'utilisation d'un granit de teinte uniforme dans les différentes parties de l'édifice.La construction de l'église placée sous le vocable de Saint-Pie X est confiée en 1955-1956 à l'architecte Guy Caubert de Cléry pour desservir le quartier de la Madeleine dont elle constitue le centre religieux. Le 13 mars 1955, l'abbé René Moisan, vicaire à la cathédrale de Vannes est chargé par l'association diocésaine de fonder une nouvelle paroisse dans la partie occidentale de la ville qui devait être détachée de la paroisse Saint-Pierre, lorsqu'elle serait constituée. Le 10 septembre de la même année, une délégation lui était donnée par l'association pour agir à son nom dans les démarches à faire pour la réalisation du projet de la nouvelle cité paroissiale : église, presbytère, salle d'oeuvre et de catéchisme, auprès du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme et du Crédit Foncier. La paroisse Saint-Pie X est érigée le 22 décembre 1959 par l'ordonnance de l'évêque Eugène Joseph Marie Le Bellec qui en définit les limites (cf annexe de la fiche). Le choix du vocable de l'église de la Madeleine est lié à la canonisation de Pie X par Pie XII le 29 mai 1954. L'église s'élève sur un terrain donné par la famille Taslé à l'Association diocésaine. Elle s'inspire de l'église de Riese, ville natale du pape Pie X et répond ainsi au souhait de l'abbé Moisan qui de retour d'un voyage d'Italie désirait emprunter aux modèles italiens le programme de la future église. Le permis de construire est délivré malgré les observations faites par l'architecte-conseil de la reconstruction et de la construction, Mr Tourry, concernant son lieu d'implantation et son architecture, et sous réserve que soit donné plus de solidité aux parties basses de l'édifice, que soit unifiée l'échelle des différentes façades et uniformisées les pentes des toitures. En outre, la commission départementale du permis de construire incitait l'architecte à se rapprocher de Mr Hourlier, architecte-urbaniste chargé à l'époque du projet d'aménagement pour la ville, pour mettre au point le projet définitif. La décoration a fait l'objet d'un concours entre les artistes régionaux, qui selon l'architecte devait "donner à cette oeuvre le caractère à la fois régional et actuel qui convient à un église neuve dans une paroisse qui se fonde".
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison simple en profondeur à pignon sur rue sur rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol comprenant garage coiffée d'une toiture à longs pans avec pignons couverts.Située en bordure de l'ancien chemin menant à Bernard, cette maison est du 2e quart 20 siècle (datée 1940 selon le cadastre numérisé) et fait partie du lotissement laurent réalisé en 1937. Des agrandissements ont été réalisés en façade postérieure et sur le côté gauche de la maison par les propriétaires actuels.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de Montigny, 17 rue Noé (Vannes) (étudié)
Hôtel à plan en profondeur, à deux étages carrés, avec façade en pan de bois enduit sur rue. Toit à longs pans brisés. Il est doublé d'un corps d'escalier en pan de bois à l'est sur la cour latérale, précédé d'une partie en moellon formant corps d'entrée sur rue. L'escalier, à retours avec jour, en charpente, possède une rampe en fer forgé. En prolongement du corps d'escalier au nord, corps secondaire en pan de bois. Dans la cour, à l'est de l'hôtel, les écuries voutées, en moellon, s'établissent en soubassement d'une maison à deux étages carrés, avec corps de latrines en saillie à l'angle nord-ouest, et dont l'accès à la partie haute (habitation) se fait par la place des Lices. Le jardin, au nord de l'hôtel, est limité au nord par un mur de clôture avec puits en pierre de taille, mitoyen et à étage avec la parcelle voisine, en contrehaut. Une dépendance en appentis contre ce mur d'enclos est en ruines.Hôtel construit dans la 1ère moitié du 18e siècle sur la base d'une maison du 15e siècle dont subsiste une cheminée au rez-de-chaussée. Les archives conservées mentionnent un procès-verbal de travaux exécutés en 1673 sur ce premier édifice par Laurent Le Ray et Gilles Michel maçons, Claude Vincent et Jean Philippot charpentiers, Denis Guichet et Jean Phelipot menuisiers, François Le Garro vitrier, Jean Mollay et Pierre Le Pichon terrasseurs, Charles Gaullart serrurier, Julien Capitaine et Julien Tetiot couvreur. Vendu à François Marie de Montigny chevalier seigneur de Kerispert en 1743 (avec une autre maison), L'hôtel fait l'objet de travaux plus tard, vers 1761 d'après les archives, le propriétaire ayant le "dessain de rebâtir en pierres, en total ou parties le devant de sa maison". Un décor intérieur de lambris est alors refait. Le corps principal est doublé à cette époque d'un corps d'escalier partiellement en pan de bois essenté sur la cour. Les écuries sont édifiées au fond de la cour. Un corps secondaire prolongeant l'escalier côté nord est construit dans la 1ère moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Plaque des émigrés à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La Porte-Prison

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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