Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Château, Pointe de Toulvern (Baden)
Enquête interdite. Logement probablement du 18e siècle. Château postérieur à 1852 (il ne figure pas sur le cadastre de cette époque) ; il aurait été construit pour la princesse Baciocchi.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grands menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de l’Ile Longue - pierre gravée en écusson

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les douches de l’hôtel des îles

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hameau de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La belle Madelon

Par : Dastum

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Ma jardin n'eo ket din

Par : Dastum

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Hag ur menah ieuank

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison ; imprimerie dit imprimerie Galles, 31 rue
Maison en alignement de rue à plan double en profondeur avec cour postérieure qui comprenait le bâtiment de l'imprimerie implanté parallèlement à la maison et démolie en 2014. Elle est de plan massé de 2 étages carrés et étage de comble percé de lucarnes en bois. Elle montre une élévation de 5 travées sur rue. La façade est enduite exception faite du rez-de-chaussée. Les encadrements des ouvertures du rez-de-chaussée sont en pierre de taille de granite. La corniche, les bandeaux de façade ainsi que les seuils des balconnets sont en calcaire.L'imprimerie était de plan allongé avec un étage en pan de bois. Un jardin a été aménagé en hauteur sur le flanc sud-ouest du bastion Notre-Dame.Maison reconstruite vers 1841 pour Jean-Marie Galles imprimeur, sur l'emplacement d'une maison du 17e siècle construite par l'architecte François Cosnier sur les fossés afféagés des remparts en limite du bastion Notre-Dame, acquise en 1759 par son grand-père Nicolas Galles et sa femme Jacquette-Francoise Bertain, avec le bastion ou éperon de muraille, au prix de 3900 livres auprès des demoiselles Marie-andrée et Marguerite-Jeanne Nouvel.Les maisons édifiées en bordure du bastion et visibles sur le cadastre ancien de 1807 sont démolies et remplacées par un mur de soutènement du bastion de terre avec porte d'entrée et escalier menant au jardin surélevé. Plus tard un garage est aménagé à l'intérieur du bastion et ouvrant sur la rue. En 1840, lors de la construction, la maison fait l'objet de la part de son propriétaire d'une réclamation pour éviter le pan coupé de l'angle nord-ouest décidé. Jean-Marie Galles obtient gain de cause à la suite du rapport de la commision chargée d'examiner l'alignement à suivre. Les aménagements successifs des locaux commerciaux ont fait disparaître les dispositions d'origine du rez-de-chaussée de la maison qui était enduit à l'origine. Une nouvelle imprimerie est construite au pied du bastion Notre-Dame vraisemblablement à la même date que la maison Galles. Elle fait l'objet d'une surélévation à une date encore inconnue.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 10 rue Saint-Nicolas/2 place Général de
Immeuble d'angle à pan coupé bâti en alignement de rue. Le pan coupé est construit en pierre de taille et devait lorque les façades étaient enduites présenter un fort contraste aujourd'hui disparu. De plan massé double en profondeur, il possède deux élévations, l'une à 4 travées, la seconde irrégulière à trois travées ; les ouvertures sont en arc segmentaire appareillés en plate-bande. On accède à l'escalier à rampe en bois à retours par un couloir latéral au sud de l'immeuble, l'escalier étant au fond du bâtiment.Cet immeuble qui se situe dans l'emprise de l'hôpital Saint-Nicolas a été reconstruit au début du 19e siècle en remplacement de la chapelle détruite en 1802. Cependant, il s'appuie côté ouest sur l'ancien mur de la chapelle conservé, visible sur l'élévation nord. Le rez-de-chaussée occupé par une boutique a été complètement remanié vers 1960. La façade a été désenduite à une époque similaire.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tannerie Miaux, puis garage d'automobiles, nommée
Le logis principal sur rue est un immeuble de plan double en profondeur, à deux étages carrés, construit en moellon de granite enduit et couvert d'un toit à longs pans à pignon couvert en ardoise. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique ; on accède à l'escalier de distribution par un passage couvert qui dessert également la cour postérieure. Une porte en pignon donne accès au couloir qui mène à l'escalier qui occupe la partie centrale de la façade postérieure. Sur la façade antérieure, un cartouche en granite est gravé du nom de la maison, Ker Groutel.Autour de la cour se développent sur un plan en U, un certain nombre de bâtiments liées à l'activité de tannerie, ainsi qu'un séchoir au centre. Les bâtiments sont en moellons enduits, à un étage carré, à l'exception du bâtiment en retour à l'ouest, en moellon et en rez-de-chaussée. Ils sont couverts d'un toit à longs pans à pignon couvert. A l'exception de celle du pignon est, toutes les cheminées du bâtiment ouest et nord sont sur mur gouttereau. Le séchoir accolé à l'atelier est construit en pan de fer hourdi de brique, avec partie supérieure formée d'abat-vent, couvert en fibro-ciment d'un toit à longs pans partiellement vitré.Cette tannerie établie sur le déversoir du moulin au Duc, au débouché de l'étang au Duc, est la seule qui subsistait en 1997 des 13 tanneries recensées dans la rue de la Tannerie dans le rôle de capitation de 1696 et 1701. Cependant en 1797, suite à l'impôt de 1750 dit "la marque des cuirs", il n'en subsistait que quatre. Une maison est mentionnée en 1677 comme appartenant à Michel Le Garo maitre pintier et Françoise Dragé. Un bâtiment figure à cet emplacement sur le plan de la rue du Roulage établi en 1787, ainsi que sur le plan cadastral de 1844. La tannerie utilise une portion (la 6e roue) du moulin au duc proche comme moulin à tan. Elle utilise également des appentis situés le long du ruisseau, visible sur le cadastre de 1844 pour le lavage des peaux. Julien-Marie Miaux succède sur cette 6e roue à Charles Corniquel en 1857, ce dernier continuant à exploiter un autre tournant du moulin. C'est probablement lui qui est à l'origine de la reconstruction en 1912 de tous les bâtiments qui subsistaient en 1997. La tannerie Miaux est encore signalée dans l'annuaire de 1924. Cependant, les Miaux avaient racheté le moulin du Buzo avant 1883, à cause des nuisances liées au nouvel état du moulin au Duc des frères Boterff. L'atelier au fond de la cour, fut utilisé comme garage de réparation automobile après la 2e guerre mondiale. Les bâtiments ont été détruits en 1998, pour construire un immeuble.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 42 rue Richemont (Vannes)
Maison de type ternaire, simple en profondeur, possédant un étage de comble à surcroît. Les lucarnes passantes sont en bois. Construction de qualité, mais désenduite, ornée de bandeaux d'étage et corniche en ciment immitant la pierre blanche. Les linteaux des baies sont droits et présentent une clef saillante en agrafe.Maison du lotissement Corvasier construite entre 1869 et 1874. Elle apparaît sur le plan du lotissement daté 1874 et appartient à un nommé Prulhière : à l'époque, son terrain libre, sans doute une cour, occupe l'espace latéral à l'est de la maison. Un appentis y est construit au début du 20e siècle. Dans le dernier quart du 20è siècle, les anciennes écuries, construites après 1874 et avant 1897, transformées en garage ont été surélevées d'un logement.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Histoire de la mouffle

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Nag un aotroù a Benn ar Pont (An aotroù Gedon)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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