Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Chapelle des Lices, anciennement chapelle Notre-Da
La chapelle des Lices est construite vers 1420-1425 sous l'égide du duc Jean V. Elle prolonge l'édification du château de l'Hermine commencé vers 1380. Elle se situe à l'ouest de la place des Lices en face des dépendances de l'hôtel ducal (la Chancellerie, la Chambre des Comptes et l'atelier de la Monnaie) qui prennent place sur la basse-cour du château de l'Hermine, sur dit-on l'emplacement même où Vincent Ferrier faisait ses sermons.La confrérie du Saint-Sacrement y fut érigée en 1610 et la chapelle fut rattachée en 1733 à la fabrique de la paroisse Saint-Pierre. Le service de la chapelle Saint-Michel, démolie, y est transféré en 1740. Le prix de ses matériaux permet de construire une sacristie à la chapelle. En 1747, après une vive opposition, la fabrique achète un jardin proche de la chapelle pour y faire des inhumations (remplace le cimetière Saint-Michel). Ce cimetière est fermé en 1791 lors de la création de celui de Boismoreau.C'était une chapelle en forme de croix latine surmontée d'un clocher et construite en grand appareil. Les textes indiquent la présence de deux longères avec portes dont une pour le chapelain qui ouvrait directement dans la chapelle. L'ornementation des verrières (?) est attribuée au peintre Nicolas Le Vitrier.Vendue en 1794 à Pinsart avec ses dépendances, elle est partiellement démolie en 1797 par ce dernier qui se construit une maison sur l'emplacement de son chevet. Cette dernière ayant été détruite par une bombe perdue en 1941 avec l'immeuble qui se construit à l'intérieur de la chapelle, elle est reconstruite en 1949 pour Jean Launay. Reste l'inscription de Pinsart dans le tuffeau au n°17 de la place des lices : "L'an 8. Pinsart".Il reste cependant une importante partie du mur ouest où l'on distingue la porte ouest et l'arrachement d'un contrefort perpendiculaire, le profil presque intégral d'un contrefort sud de l'édifice et l'amorce du transept au-dessus de la boutique actuelle qui s'adosse sur la longère sud de la chapelle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Herbaut Claudie ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Clochette

Par : L'inventaire du patrimoine

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Kentañ bet graet al lez

Par : Dastum

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Gavrinis vue d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand Air

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Sarzeau - Porte / Anse de panier
PORTE PH anse de panier, colonne en appliques, socle, chapiteau dorique, archivolte mouluré

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Manoir du Ménimur ; actuellement couvent d'ursulin
Aujourd'hui, l'ensemble se compose de plusieurs bâtiments distincts. Les bâtiments de la communauté correspondant à l'ancien manoir sont situés au sud. Trois d'entre deux figurant sur les plans cadastraux de 1809 et 1844 se développent autour d'une cour enclose suivant un plan en U, fermée au sud par une grille et portail qui s'ouvrait vers une large allée plantée dont subsiste le départ. Le logis du manoir occupe le nord de la cour et faisait face à cet accès aujourd'hui disparu. Il est construit en moellon enduit avec ouvertures en granite, à l'exception des lucarnes en calcaire dont seule une est conservée au sud et une axiale au nord. Sa façade principale au sud se compose d'un corps central à deux travées complétée d'une porte axiale, les corps latéraux ayant à l'est trois travées irrégulièrement disposées et à l'ouest deux travées. Ce développement du 18e siècle permet d'attribuer des fonctions très différenciée aux trois corps : la partie centrale correspondant à l'ancien manoir est dévolue à la distribution avec la présence d'un vaste cage d'escalier décalée, abritant un escalier en bois à retours avec jour central, la travée centrale étant occupée par un couloir de distribution traversant avec portes sur chacune des façades ; ce corps de distribution donne accès à l'aile ouest, dévolue aux pièces de réception, tandis que l'aile est abrite les chambres à l'étage (la modification de la distribution au rez-de-chaussée empêche l'identification des pièces d'origine). Le décor de grande qualité qui orne les pièces de réception salle à manger et salon est sans équivalent dans les manoirs vannetais, et rappelle plutôt celui des hôtels urbains intra-muros, comme l'hôtel Senant.Le pavillon et le logis au sud-est de la cour sont en moellon enduit. Le pavillon à étage carré formé de deux pièces superposées, mais appartient sans doute au type logis sur dépendance, le rez-de-chaussée réservé au stockage. Il est distribué par un escalier à retours en bois (du 19e siècle) qui se trouve dans le corps sans étage et est éclairé par une petite fenêtre en calcaire à l'est. La fenêtre nord à l'étage est également en calcaire, tandis que la porte au rez-de-chaussée est en granite. Le logis bas, enduit, n'était ouvert que sur la cour d'une porte en plein cintre et de deux fenêtres.L'internat construit en 1925 est un long bâtiment limité par deux pavillons en avant-corps. Orienté à l'est, il présente une façade enduite à quinze travées avec ouvertures en brique et granite. Il est couvert d'un toit à croupes articulé par des noues sur les pavillons.Le territoire de cette tenue est démembré de la seigneurie de Kermesquel lorsqu'en 1587, Jacques de la Touche, époux d'Ysabeau de Kermesquel, vend le domaine à Vincent Cillart, bourgeois de Vannes. C'est donc de la fin du 16e ou du début du 17e siècle que date la première construction qui occupait sans doute la partie centrale et est du grand logis actuel. De ce bâtiment ne reste aujourd'hui que l'enveloppe.En 1699, le mariage de Jeanne-Thérèse du Fresne, une des héritières du Ménimur, avec Jean-Baptiste de Lescoët marque le départ de travaux importants : la lucarne nord qui porte le blason des Lescoët (un épervier et trois coquilles) confirme ces travaux. Outre l'agrandissement vers l'ouest de deux travées, les travaux du 18e siècle ont modifé le premier logis en totalité, en particulier l'aménagement intérieur des chambres de l'aile est, la création d'une cage d'escalier ouverte décalée par rapport à l'axe médian et la mise au goût du jour des fenêtres de l'élévation sud. La date de construction n'est pas connue, mais on note en 1721-1725 la fourniture de bois par Olivier Delourme.Quelques travaux d'aménagement et de boiseries des chambres ont lieu au 19e siècle, peut-être peu après 1832, date à laquelle François-Marie de Forges, descendant des Lescoët vend à la famille Pierre-Eugène du Portal.Dans la seconde moitié du 19e siècle, la mise en place de la ligne de chemin de fer coupe le manoir de son accès principal vers la ville par une allée plantée menant au moulin de Rohan, le seul accès conservé étant le chemin de Bernard au nord du jardin.En 1922, le domaine est vendu à la communauté des Ursulines qui y transfère son établissement d'enseignement, antérieurement situé dans l'ancien couvent des capucins de Calmont-Haut.Dès 1925, l'architecte Joseph Caubert de Cléry établit des plans pour la construction d'un grand bâtiment regroupant internat et classes, ainsi que de la chapelle, reliée à l'extrémité est du manoir, et agrandie en 1953 par son fils Guy Caubert de Cléry également architecte. En 1956, ce dernier est à l'origine de la modification du rez-de-chaussée de la partie est du logis, puis de la suppression des lucarnes de l'élévation sud, à l'exception d'une seule à l'est. Une aile en retour de la dernière travée ouest est ajoutée à la même époque. L'est de la cour est occupé par deux corps de logis en alignement. Le logis sud, sans étage, daté 1632 sur la fenêtre sud, a vu son élévation est très modifiée à la fin du 19e siècle (création de fenêtres) et au milieu du 20e siècle (création de lucarnes). Le pavillon à étage au nord qui date également de 1632 a subi moins de remaniements, à l'exception de percements de fenêtres au rez-de-chaussée, côté nord et à l'étage vers l'est.La communauté a successivement doté le lycée de nouveaux bâtiments scolaires sur les terres de la propriété en 1967, 1969, 1970, occasionnant la disparition de la ferme de Kerlosquet, dépendant du manoir, figurant sur la plan de 1844 et qui semblait dater du 18e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de prêtre, 35 rue de l'Hôpital (Vannes) (ét
Maison en alignement sur la rue à plan double en profondeur sous une toiture à pans inégaux. De plan en équerre créé par un appentis postérieur, la maison montre une élévation d'un étage carré surmonté d'un comble à l'origine.D'après le cartouche en façade, cette maison est construite en 1663 pour Messire H LE ? RLOH, prêtre. Elle est construite sur une grande parcelle divisée par la suite. Au 20e siècle, les fenêtres sont refaites avec création d'une lucarne. La façade a été désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Coëssial, puis séminaire, puis couvent d
Le grand séminaire occupait tout l'espace compris entre la rue Victor Hugo et la rue de la coutume : le dénivelé entre ces deux rues entraîne un décalage d'un étage entre les deux élévations du grand corps de logis à pavillons latéraux. Le corps principal aujourd'hui en moellon avec niveaux soulignés de bandeaux de granit sur la rue Victor Hugo, de bandeaux de calcaire sur le jardin à l'est, est couvert en ardoise avec toit à croupes et noue de liaison sur les pavillons latéraux. L'ensemble est doté de deux 2 étages carrés sur un étage de soubassement avec étage d'attique pour les pavillons latéraux. Il présente une élévation ordonnancée à 15 travées au nord-ouest, et 7 travées pour le corps central et 4 pour chacun des pavillons latéraux côté sud-est ; utilisation de calcaire pour les lucarnes, la corniche et quelques ouvertures. Le pavillon ajouté au nord s'adapte également à la configuration du terrain : en rez-de-chaussée au nord, il présente un étage carré sur la rue de la Coutume et est couvert d'un toit terrasse ; l'élévation à travées est en moellon désenduit avec ouvertures en calcaire. Sur l'élévation nord du grand corps de logis, la porte d'entrée axiale donne accès à un couloir longeant la façade, autrefois dallé et qui distribue deux pièces du corps central et les pavillons latéraux contenant chacun un escalier ; celui situé dans le pavillon sud est à retour sans jour, en maçonnerie avec balustrade en bois. L'église était construite en moellon, couverte d'un toit à croupes, tour en pierre de taille, ancienne nef à bas-côtés.Le logis isolé détruit était en moellon enduit à un étage carré et étage de comble, couvert d'un toit à croupes avec lucarnes à fronton. Chapelle moderne en béton à toit terrasse.Première mention de l'église paroissiale Notre-Dame du Mené en 1144. En 1665, acquisition du manoir de Coëssial, appartenant à Julien Gibon du Grisso, par Louis-Eudes de Kerlivio pour y construire un séminaire. La construction débute en 1669, s'interrompt en 1672 : le grand corps de logis subsistant date de cette époque. La construction est achevée par Catherine de Francheville, fondatrice de la Retraite, en 1679. En 1680, le séminaire se réinstalle dans ces murs. En 1701, il est confié aux lazaristes et ce jusqu'en 1833. L'église paroissiale est unie au séminaire en 1680. En ruines en 1718, elle est remplacée par une nouvelle église sur les plans de Delourme construite de 1729 à 1739 (bénédiction), qui remploie une partie des pierres du château de l'Hermine (autorisation de Mgr Fagon en 1735) ; elle est utilisée comme tribunal criminel à la Révolution. Les plans de Brunet-Debaines datés 1836 concernant l'augmentation d'un pavillon latéral semblent ne pas avoir été réalisés, mais cette augmentation se fait un peu plus tard, peut-être par Marius Charier dont elle adopte le style ; un oratoire y est aménagé. En 1864, les dames de la Retraite emménagent au Méné après échange de leur propriété du Grador avec le séminaire : l'orientation de l'église est alors inversée, des peintures murales sont réalisées par Chevalier, auteur également des peintures du choeur de Saint-Patern. C'est peut-être à cette époque que sont intégrées les stalles de l'abbaye de Prières en Billiers. C'est peu avant le départ des Dames de la Retraite que le domaine est amputé d'une partie de son terrain à l'est lors de l'ouverture de la rue Victor Hugo. A la fin du siècle, les soeurs font également construire la sacristie dans l'axe de l'église. En 1967, l'église tombant en ruines est détruite de même qu'un logis isolé, au nord-est qui semble dater du 17e siècle et pourrait être des vestiges de l'ancien manoir de Coëssial remis au goût du jour lors de l'acquisition. Une partie du terrain est alors vendu à une société commerciale qui y construit un magasin, tandis que sur le terrain restant est édifiée une chapelle moderne en béton sur plan Grihangen, ornée de verrières de Guével. C'est peut-être à cette époque que l'enduit sur le grand logis est ôté.En 1998, cette chapelle est détruite et le grand corps de logis du 17e siècle est aménagé en appartements, cette transformation entraînant la suppression d'une grande partie des décors.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Famille des environs de Vannes

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Vannes ; port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La Porte-Prison

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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