Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Prieuré de Saint-Guen, puis ferme, actuellement ma
Logis-étable en moellon à comble à surcroît, couvert en ardoise.Occupation ancienne du lieu par les moines bénédictins de l'abbaye de Saint-Gildas-de-Rhuys qui fondent le prieuré au XIe siècle sur un fief que leur avait concédé Alain III, duc de Bretagne. Les religieux y eurent une maison pour leur logement et une chapelle pour célébrer les offices, dédiée à saint Guénael (par contraction saint Guen). A une certaine époque, l'occupation du prieuré est suspendue par l'abbé de Saint-Gildas qui fait rentrer les religieux dans leur monastère. Le prieuré est alors confié à un prieur qui malgré son absence perçoit les revenus au profit de l'abbaye. Il passe à partir du XVIe siècle entre les mains d'abbés commandataires ou de prêtres séculiers qui réussissent à se faire confier ce bénéfice. Le prieuré comprend les métairies de La Villeneuve, de Saint-Guen située en face du prieuré, de La Bouverie situés à côté de l'enclos, la terre du Cosquer, les terres du Poulprio, un moulin à Saint-Avé, des immeubles rue Madame Lagarde et un moulin au bas de la Garenne, propriétés qui s'aliénent dans le temps. Une pierre en remploi dans le pignon ouest de l'édifice sur l'avenue rappelle l'existence du prieuré : Mr Rago syndi de : 1689, de même que le portail de l'ancienne chapelle démolie du prieuré remonté auprès de l'église Saint-Guen. A la Révolution, l'enclos et la métairie de Saint-Guen sont vendus en 1791 à M. Dupré pour 10825 livres. En 1861 d'après la série S1552 des AD 56, c'est une propriété appartenant à monsieur Dulaurens de la Barre. Le plan dressé à l'occasion de sa demande de reconstruire le mur du jardin ou de réparer le chaperon du dit mur et d'ouvrir une porte cochère vers le milieu de ce mur signale à l'endroit de l'édifice repéré une étable qui correspond à la première partie de la ferme se situant devant une cour donnant sur l'ancien chemin de Saint-Guen.L'ancienne ferme a fait l'objet ces dernières années d'une extension sous la forme d'une véranda en façade postérieure.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Intérieur de la chapelle de Penmern ; Saint-Bruno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté droit

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le menhir et l’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Choajet 'm eus me un dous 'd eo ket pell a-zoc'hin

Par : Dastum

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Maison
Maison enduite construite à l'alignement de la rue avec jardin postérieur. Double en profondeur et de plan en U, elle possède un étage carré, et était sans doute de type ternaire avant la modification du rez-de-chaussée.Bien que n'appartenant pas aux lotissements de la gare (L'Herminier et Poignant-gare), cette maison est contemporaine des premières maisons du lotissement (le cadastre numérisé indique les dates de 1925 et 26 pour les deux propriétés). Implantée sur une parcelle laniérée, elle apparaît dans sa partie sud sur le plan du lotissement de Poignant-gare en 1927. Elle a été augmentée d'une travée vers le nord sans doute peu après sa construction. Le rez-de-chaussée de la partie sud a été modifié vers 1950 (création d'un garage). Des ouvertures ont été créées dans le pignon nord à la même époque. On ne connaît pas la date de construction des appentis postérieurs.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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École primaire dite école Saint-Joseph, rue Jehan
Ecole primaire et collège, puis école professionnelle Saint-Joseph fondée par les Frères des écoles chrétiennes à la fin du 19e siècle. Une partie des bâtiments est démolie en 1976 pour la réalisation du parking Saint-Joseph. Après cette date, l'école ferme définitivement ses portes. Les bâtiments de l'école sont édifiés sur une division de la grande parcelle 1078 visible sur le cadastre de 1844 qui est louée à partir de 1883 avec droit de construction par Charles-Henry Le Mintier de Lehellec auprès de Gapaillard et Bihel ; C. H. Le Mintier de Lehellec procède à ses frais à la construction des deux premiers bâtiments de l'école, du préau et de la cour. La nouvelle école qui rassemble l'école Saint-Patern laïcisée et l'école Saint-Pierre située rue de l'Unité est inaugurée le 10 janvier 1884. Le foncier de l'école est tenu de cette façon sous forme locative jusqu'en 1895 date à laquelle est créé une SCI (dissoute en 1919) concernant les bâtiments construits et à venir.Après cette date, l'école ferme définitivement ses portes. La parcelle initiale comprenait aussi la maison dite de Kerarmel, aujourd'hui détruite. Cette maison a été à partir de 1920, la propriété du docteur Audic.Les archives des frères de la Salière à Lyon mentionnent l'architecte Lucien Douillard, habitant alors le chateau de Beauregard en Saint-Avé et l'entrepreneur Normand pour la réalisation des bâtiments de l'école.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de la rue, sur jardin postérieur. Cette maison à l'origine à plan en L se composait de deux pièces, avec entrée postérieure. Ses élévations sont enduites, avec cordon de brique soulignant le comble et faux chainages d'angle. La toiture en ardoise a conservé son décor et sa lucarne de zinc.La maison construite vers 1920 est probablement l'une des plus anciennes de la rue. Elle est dotée d'un corps postérieur sur jardin en 1992.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison isolée bâtie en retrait de la rue avec jardin environnant. De plan massé doublée d'un appentis postérieur d'origine servant de remise et d'écurie, la maison est à l'origine en rez-de-chaussée à deux pièces symétriques surmontées d'un grenier éclairé par une lucarne médiane. L'escalier dans-oeuvre est axial. La maison est enduite exception faite des encadrements de fenêtres en pierre de taille de granite.Maison construite en 1911 pour monsieur Célibert sur les plans de l'entrepreneur Lefèvre. La maison a fait l'objet de transformations : aménagement du grenier et ouverture de 2 fenêtres. Celles du rez-de-chaussée ont été élargies. Un corps latéral en rez-de-chaussée couvert en appentis a été rajouté dans les années 1930-1940.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement Turnier
Le lotissement Turnier comprend 4 lots répartis sur une superficie de 1894 m². Une servitude non aedificandi grève le terrain en façade en vue de l'élargissement de la rue.Le lotissement Turnier est un lotissement approuvé le 2 septembre 1938 et situé en bordure de la rue de Metz prolongée. La propriétaire se garde la parcelle faisant l'angle avec le chemin de Kérisac actuel n°96, rue de Metz.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Achille Martine
Voie large bordée de maisons au nord, de maisons et de petits collectifs ayant remplacé les H.B.M. au sud. Contrairement à la disposition des habitations dans les autres rues du lotissement, les maisons récentes sont le plus souvent mitoyennes et en alignement.Présenté par la société Boulonnaise de travaux et de constructions, le projet de lotissement Poignant-gare qui comprend l'ouverture des trois rues parallèles, les rues Alexis Le Guillon, Achille Martine et Pierre de La Gorce, est approuvé une première fois par arrêté préfectoral le 20 avril 1927. Après la faillite de la société La Boulonnaise en 1928, le projet est réexaminé en 1929 quand la société d'Entreprises générales électriques et industrielles G. Giraudon succède à la société Boulonnaise et propose un nouveau cahier des charges constituant une amélioration au projet primitif.La décision de classer les rues dans la voirie urbaine intervient le 6 août 1930, malgré l'opposition de certains conseillers municipaux qui pensent que les lotisseurs, représentés par Giraudon, "recueilleraient les bénéfices de l'installation au frais de la ville du gaz et de l'eau ainsi que de l'éclairage public", alors que seulement deux maisons sont alors construites dans le lotissement. Le plan des rues en vue du classement est établi le 22 mai 1931 par l'architecte Thiévard : aucune maison n'est alors construite dans la rue Achille Martine.La rue est dénommée par arrêté municipal du 30 novembre 1935.La rue Achille Martine est la moins construite du lotissement : à l'exception des H.B.M. au sud de la rue, le plan du Ministère de la Reconstruction de 1952 montre seulement quatre maisons construites sur la rue, et une seule à l'ouest de la rue de La Gorce sur le côté nord. Ce dernier est construit d'un nouveau groupe de 5 unités d'habitation H.B.M. peu après 1952.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque Fables, chants narratifs, contes : Veillé

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Rivière et lavoir à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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