Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Port
Les recherches sur la ville romaine de Vannes montrent que, du Ier au Ve siècle de notre ère, le port fut au cœur de la croissance urbaine. Et cependant, son emplacement et son organisation matérielle sont mal connus. Mais une série d´indices, de plus en plus fiables autorisent à le situer au sud de la colline de Boismoreau, aux abords de l´actuelle préfecture. Des forages ont à maintes reprises amené au jour des sédiments marins et débris céramiques romains, que la sédimentation avait recouverts de plusieurs mètres.Après cette époque et jusqu’à la fin du 14e siècle, aucun document connu à ce jour ne permet de préciser la configuration réelle du port de la ville pendant cette époque. On peut simplement supposer que les travaux d´agrandissement de l´enceinte urbaine vers le sud, intégrant la construction du château de l´Hermine, ordonnés par le duc Jean IV à la fin des années 1370 ont engendré un rapprochement de la ville close vers l´ancien port. Celui-ci préexistait quelque part entre la poissonnerie, la rue de l´Unité et le bas de la rue Thiers actuelles. Il s´agit en fait de la zone la plus profonde de la rivière de Vannes. Son lit naturel se trouvait, avant l´extension des remparts, au bas de la place des Lices et place de la Poissonnerie. Les sources répertoriées pour la période 1380-1494 décrivent les terrains situés au-delà des douves à l'ouest de la porte de Gréguennic en tant que "vieil port es douves de la ville"à proximité d'un quai au vin. Au 16e siècle, l'aménagement d'un bastion vers 1593 devant la porte de Gréguennic modifie la circulation ancienne due à l'ouverture d'une nouvelle porte qui devient au siècle suivant la porte Saint-Vincent.Au 17e siècle, les aménagements du port accaparent toute l'attention de la communauté de ville. La porte Saint-Vincent et le pont à double antenne qui la dessert sont achevés vers 1625 facilitant le passage d'une rive à l'autre au sud des remparts. Parallèlement un nouveau quai est construit à partir de 1604 sur la rive droite. A l'époque de l'exil du Parlement de Bretagne à Vannes une écluse de chasse est aménagée en amont de la porte de Calmont pour nettoyer les douves des immondices et des vases qui s'y accumulent et qui affaiblissent le courant de la rivière. En effet, le désenvasement et le nettoyage du port constituent le dernier point et sans doute le plus difficile à résoudre pour la ville. Une seconde écluse, dite de Kérino, est mentionnée en 1683, beaucoup plus en aval, face à la Chevinière (aujourd'hui Keravélo). Enfin, en 1697, la rive gauche du port voit la réalisation de son premier quai, le quai Billy, du nom de son propriétaire, que la ville autorise de construire face à sa maison.Au 18e siècle, les problèmes récurrents de pollution et d'envasement vont contraindre la ville à s'engager dans des frais considérables pour la construction d'une écluse de chasse en 1754, devant le pont Saint-Vincent et pour la construction de nouveaux quais vers le sud afin de faciliter l'accostage des bateaux. Enfin, la question de l'embellissement est aussi pris en compte avec la reconstruction de la porte Saint-Vincent en 1747. Au pied de cet ouvrage, le pont à double antenne qui dessert les deux rives du port nécessite lui aussi de nombreuses réparations. Mais alors que les ponts et la porte Saint-Vincent sont rénovés et qu´une écluse de chasse est aménagée, cette partie du port située au pied des remparts continue à servir d´égout. Les anciennes douves, de part et d´autre du pont, sont le réceptacle de quantités d´immondices et de déchets urbains. C´est ainsi que mûrit le projet d´assainir cet espace par le comblement des fossés et la construction d´une place en forme d´hémicycle. L´actuelle place Gambetta reproduit le plan néo-classique élaboré dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle par l´ingénieur Maury, architecte des Domaines. Auteur du plan d´embellissement de Vannes, approuvé en 1787, il intègre à son oeuvre, dans le quartier le plus prisé de la ville, une grande place aux formes courbes qui sera réalisée au 19e siècle, en 1835.Durant les deux premiers tiers de ce siècle, la principale préoccupation des ingénieurs des Ponts et Chaussées - rappelons au passage que les travaux d'aménagement portuaire, effectués sur le domaine public maritime, sont de la seule compétence de l'Etat et non de celle des communes ou des départements - est plus de rendre accessible le port que d'allonger les quais de déchargement. Ceux-ci, édifiés au cours du XVIIIe siècle, suffisent à l'activité commerciale, d'autant plus qu'en 1828 le déplacement en aval des chantiers de construction libère le quai de la rue du Commerce, future petite Rabine. La quasi totalité des travaux entrepris, de la cale de radoub jusqu'à la pointe des Emigrés, consistent en l'établissement de berges inclinées, revêtues d'un perré sommaire comme sur toute la rive droite ou édifiées en bel appareil comme sur une partie de la rive gauche. Cet "embergement" est réalisé en trois grandes étapes : la construction du quai Molé vers 1815 ; le percement de la butte de Kerino entre 1820 et 1824 ; l'édification en 1869 d'une digue de halage du Pont-Vert à la pointe des Emigrés. Ces travaux n'empêchent pas les ingénieurs de se préoccuper du port et de son envasement chronique. Pour ce faire, l'écluse de chasse établie devant la porte Saint-Vincent est comblée et ce qu'il restait de la cale occidentale, entre 1835 et 1839. Le pont en antenne, en ruine, est enfoui parmi les déblais, la marée venant ainsi buter sur la place du Morbihan, nouvellement aménagée. Ainsi le dragage du port apparait-il comme la seule solution pour lutter contre la configuration naturelle des lieux. Enfin, le comblement du lais de mer de Trussac est entrepris et durera plus de quarante années.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Lech-bénitier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle à gauche de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’arrondi de l’enceinte Nord d’Er Lannic, pris côt

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Sarzeau - Fenêtre / Fleur
FENETRE et volet bleu ciel (6 carreaux) Glycine

Par : Dastum

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Derrière de chez mon père y a-t-un laurier fleuri

Par : Dastum

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Enquête à Surzur - 1939-07-17

Par : Dastum

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Surzur - Batiment / Toit
Batiment de carrefour, Toit arrondi en bout

Par : Dastum

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Maison, 17 rue Saint-Guénael (Vannes)
Maison édifiée sur une parcelle d'angle, sans espace libre. Elle est construite en moellon de granite, enduit sur la façade sud, à l'exception des façades nord et est dont le second étage et le pignon sont en pan de bois.La maison est établie sur une cave voûtée en berceau qui communique par une arcade en plein cintre avec celle du n°19. On y accède aujourd'hui par un escalier droit en pierre établi dans la façade est sur la rue de la Bienfaisance. Le rez-de-chaussée surélevé auquel on accède par quelques marches à partir de la rue Saint-Guénaël est établi sur une base fortement talutée. L'ouverture brisée donne sur un étal. Toutes les cheminées sont établies sur le pignon sud, mais il n'en reste que des vestiges, à l'exception de la cheminée du comble. Le système de distribution d'origine a disparu : un escalier moderne en bois a remplacé l'ancien escalier ; dans la cage a été dégagée sous l'enduit une porte communiquant avec le 19. Une échelle donne actuellement accès au comble.Cette maison est édifiée au moins en deux campagnes. Elle est établie sur une cave beaucoup plus ancienne subsistant probablement d'un édifice antérieur. Cette cave est commune avec le n°19 et pourrait remonter au 12e ou au 13e siècle. La première campagne concerne le rez-de-chaussée et le premier étage et remonte peut-être à la 2e moitié du 14e siècle, comme le montrent les fenêtres de l'étage ainsi que les arcades du rez-de-chaussée. Au premier étage, deux portes bouchées, de même que de fortes consoles saillants sur le mur est semblent la trace d'une ancienne coursière en encorbellement. Peut-être dès la fin du 16e siècle, la maison est surélevée d'un étage, supprimant la coursière. Le comble semble aménagé au 19e siècle. L'escalier et la plupart des aménagements intérieurs ont disparu au 20e siècle, des renforts en fer ou en bois re-solidarisant la structure.Dans le rentier de 1455, la maison appartient à Eon Hervé.Selon Le Mené, le chapitre de la cathédrale annexe en 1654 au diaconat cette maison formant une partie de la dotation de la chapellenie de Saint-Guénael ; dans les déclarations de la Réformation de 1677, la maison est la propriété de Suzanne Guyot qui n'y habite pas : il s'agit donc à cette époque d'une maison de rapport, peut-être depuis l'époque de la surélévation. En 1844, les matrices cadastrales de cette date indiquent comme propriétaire Jean-Marie Allanic qui est menuisier à Vannes. Ce dernier fait en mars 1840 une demande de travaux pour le pan de bois des étages supérieurs signalés en mauvais état à l'époque. Son projet de rétablir ces derniers à l'aplomb du mur du rez-de-chaussée et du premier étage, autorisé pourtant, par l'architecte Charier ne sera pas réalisé.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Rioult Jean-Jacques ; Lainé Claire ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble (étudié)
Petit immeuble implanté en alignement sur la rue sur une parcelle en profondeur. Un passage latéral hors-oeuvre permet l'accès au garages en sous-sol. La maison est en moellon de granite entièrement enduit. Les deux travées médianes de la façade principale orientée au nord sont marquées par un pignon et animées de deux bow-windows au niveau du 1er étage. L'escalier en hors-oeuvre est positionné sur le pignon ouest.Cet immeuble est probablement l'une des premières constructions faites dans la rue après l'ouverture de cette dernière vers 1935 sur un terrain appartenant à la société Bernheim.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 6 rue Favrel et Lincy (Vannes)
Importante construction en alignement sur la rue avec un petit corps en retour sur le jardin postérieur. La maison a un étage carré et un étage en surcroît pourvu de cinq lucarnes enduites dont celle du milieu est passante. Un balcon de fonte file sur toute la longueur du premier étage. La pierre de taille est utilisée au rez-de-chaussée en appareil régulier et pour les encadrements des ouvertures ainsi que pour la corniche. La porte cochère centrale se double d'une porte à battant unique.Maison construite pour et par François Fougère, entrepreneur, qui fait sa demande d'alignement en août 1865 à l'administration. Le plan Léchard de 1869 confirme la présence de cette maison à cet endroit. La parcelle a sans doute communiqué au début du 20e siècle avec les établissements Normand. L'annuaire du Morbihan de 1899 signale à la fois à cette adresse un épicier en gros (Nicolas) et un marchand de vins en gros (Emmanuel Normand, fondateur de la distillerie). Cependant, en 1920, la maison appartient aux héritiers Juteau.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue de la Brise
La rue de la Brise, est courbe dans sa partie supérieure, à l'image du chemin rural d'origine, puis rectiligne dans sa partie sud, desserte du lotissement de Keravelo.La rue de la Brise est constituée de deux parties d'époque différentes. Au nord, le départ de la rue constitue la suite de l'actuelle rue Albert 1er, desservant Trussac puis le village de Kzervénic, qu conserve des vestiges du 15e ou 16e siècle. La partie sud de la rue qui rejoint la rue de Cliscouet, est créée (ou plutôt régularisée) lors de l'établissement du lotissement de Keravelo, approuvé par le préfet le 20 avril 1927 pour 31 lots incluant l'ancienne ferme de Keravelo. Le lotissement prévoyait en effet la création de trois voies nouvelles privées, les rues Gasnier, de la Jumelais et de la Brise, cette dernière établie sur un chemin existant sur le cadastre de 1809.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison très modeste au plan en profondeur : division en plusieurs pièces ouvertes sur la cour avec boutique sur le devant, en l'occurrence une boulangerie. Accès à l'étage par escalier extérieur en béton.Maison de commerçant édifiée entre 1920 et 1930 (le cadastre numérisé mentionne la date de 1920), en rupture avec les maisons du lotissement. Du même type que le n°37, elle est édifiée sur sa cour, devenue cour commune. Façade sur rue éventrée au rez-de-chaussée.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Intérieur de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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