Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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La défense militaire des côtes (Parc naturel régio
Les fortifications de défense côtière à l'époque moderne : batteries d’artillerie, corps de garde, etc.A l’époque moderne, la Bretagne se situe en première ligne pour la défense du royaume de France. Aux XVIIe et XVIIIe siècles notamment, des travaux de défense du littoral sont engagés face à la menace anglaise : “ Dans les guerres de 1756 et 1778, la marine française se trouva presque toujours trop faible pour pouvoir lutter avec avantage contre celle des Anglais, et lui disputer l’empire des mers, on crut devoir multiplier les batteries de côte à un point excessif ”1. La consultation du cadastre napoléonien a permis d'identifier plusieurs ensembles fortifiés sur le périmètre d'étude : batteries côtières, forts, corps de garde et bâtiments annexes. Ils sont situés sur le littoral atlantique sur les sites suivants : Kerpenhir (Locmariaquer), Kernevest (Saint-Philibert), Kervoyal et Pénerf (Damgan), pointe de Port Navalo, site du Petit-Mont (Arzon), site du Grand-Mont (Saint-Gildas-de-Rhuys). Comme on peut l’observer sur la carte Nantes avec batteries et sémaphores, établie entre 1680-1720, la tour de Pénerf (Damgan) est intégrée à une batterie côtière. Sur le cadastre napoléonien de 1833 on note, à quelques mètres de distance de la tour, la présence d’un petit fort, aujourd'hui disparu. Ces petits ouvrages ne représentent qu’une partie du système de défense développé sur le littoral sud de la Bretagne. En effet, ils composent un ensemble défensif, plus conséquent, à l’échelle du bassin de navigation situé entre la baie de Quiberon, Belle-île et l'estuaire de la Vilaine. L'état de conservation de ces ouvrages est inégal. Les ouvrages situés à Pénerf et Kervoyal (Damgan), Kerpenhir (Locmariaquer), à la pointe de Port-Navalo (Arzon), sur les sites du Petit-Mont (Arzon) et du Grand-Mont (Saint-Gildas-de-Rhuys) ont disparu. A l’emplacement du corps de garde de la pointe de Port- Navalo une maison de villégiature, présentant une architecture de style défensif (mur crénelé), a été construite au début du XXe siècle. Il est fait mention de cet édifice dans l’enquête d’inventaire réalisée en 1992. La batterie de Kerpenhir, à Locmariaquer, aurait été construite en 1746 puis transformée en petit fort à partir de 1756. Situé sur la pointe de Kerpenhir, le fort : “ défend la droite du Golfe du Morbihan ”2. Un plan réalisé en 1758, qui figure dans les archives de l’Armée à Vincennes, présente les caractéristiques du fort de Kerpenhir. Il se compose de six pièces de canons de calibre 12, d’un corps de garde pour les soldats, d’un corps de garde pour l’officier ainsi que d’une poudrière. Ce fort a été détruit par les Allemands entre 1940 et 1944. Aujourd’hui, le site est un belvédère sur l’entrée du Golfe.La présence de batteries d’artillerie étrangères A l’entrée du Golfe du Morbihan, sur l’île de Méaban, la présence de vestiges d’une batterie temporaire (plateforme et parapet en pierre) a été signalée. L’ensemble est peu visible et recouvert par la végétation. Ce site stratégique aurait été utilisé, durant l’époque moderne, par les puissances espagnole puis anglaise. Au XVIIIe siècle, l’espace maritime situé entre le Golfe du Morbihan et Belle-île est alors une zone stratégique où s’installe la marine anglaise. Ce bassin de navigation permet, notamment, de contrôler la route maritime Rochefort-Lorient-Brest et l’accès au Golfe du Morbihan. La batterie d’artillerie de Méaban permettait, à la marine anglaise, de contrôler l’entrée du Golfe du Morbihan grâce à des canons de grande portée. Au XIXe siècle : évolution des ouvrages de défense côtièreA partir de la seconde moitié du XIXe siècle, on observe, sur l’ensemble du littoral français, une évolution des ouvrages défensifs dans leur mode de construction ainsi que dans les techniques d’artilleries employées. Les petits ouvrages défensifs des périodes précédentes sont abandonnés et des ensembles fortifiés, plus complexes, sont établis sur certains sites. La construction du fort de Kernevest, dans sa forme actuelle, est décidée en 1860 par décret impérial de Napoléon III. Le fort se situe sur le site d’une ancienne batterie côtière dont on distingue les différents ouvrages sur le cadastre napoléonien de 1830. L’ensemble fortifié est situé sur un point haut, à l’entrée de la rivière de Crac’h et du port de La Trinité-sur-Mer : « il défend la rade et la rivière de Crac’h, très fréquentée par le commerce »3. Aujourd'hui, un édifice dont la fonction n'est pas identifiée, ainsi que les vestiges d’une plateforme de tirs sont, en partie, observables. Ils présentent un état de conservation inégal. En effet, la plateforme est recouverte par la terre accumulée et la végétation.Le projet de 1860 qui a transformé le site, présente, entre autres, un magasin à poudre, un casernement et un corps de garde de type 1846. Ce dernier est un modèle de corps de garde standardisé qui a été développé au début du XIXe siècle, sous la Monarchie de Juillet. Ce corps de garde de type 1846, modèle n°3, se trouve très fréquemment sur les côtes françaises. L’ensemble est entouré d’un fossé, taillé dans la roche, qui présente deux caponnières4 arrondies, attachées à l’escarpe5, pour la défense du site. L’ensemble, propriété du Conservatoire du littoral et des rivages lacustres, a été restauré et réhabilité à partir de 1996 et accueille aujourd’hui une école de voile.Les ouvrages du Mur de l’AtlantiqueLes ouvrages de la Seconde Guerre mondiale représentent la dernière génération de fortifications côtières. Ils ont été réalisés dans le cadre de la construction du Mur de l’Atlantique, à partir de 1940, qui s’étend de la Norvège jusqu’à la frontière espagnole sur plus de 4000 km. Le littoral sud de la Bretagne présente -tout particulièrement sur les sites stratégiques que sont Lorient, la presqu’île de Quiberon et les territoires insulaires tels que Belle-île, Groix, etc.- une densité d’ouvrages formant un important système de défense. Sur le territoire d’étude, les ensembles défensifs sont néanmoins relativement légers. Ils ponctuent le littoral atlantique. Pour l’occupant allemand ce secteur n’était pas considéré comme un site de défense prioritaire, à l'échelle du territoire à défendre, compte tenu de la nature du littoral et de la difficulté d’accès par la mer. Les ouvrages sont construits en béton armé et présentent des volumes et des fonctions différentes (blockhaus6, tobrouk7, etc.). Chaque ouvrage est standardisé et répond à un rôle précis. Les ouvrages peuvent être isolés ou constituer des points d’appui. Un point d’appui regroupe sur un espace tous les moyens nécessaires à la défense d’un secteur et au fonctionnement du site (ouvrages d’artillerie et de logistique). Dans le cadre de la présente étude, les ouvrages de la Seconde Guerre mondiale ont été recensés sur le littoral des communes de Saint-Philibert, Locmariaquer, Damgan, Arzon et Saint-Gildas-de-Rhuys. Pour défendre l’entrée du Golfe du Morbihan, les pointes de Kerpenhir (Locmariaquer) et de Port-Navalo (Arzon) sont des sites stratégiques. Ainsi, plusieurs blockhaus ont été installés sur la pointe et le site de Kerpenhir ; un seul blockhaus est encore présent aujourd’hui. Une organisation similaire a été installée à Port-Navalo, sur la commune d’Arzon pour une défense totale de l’accès au Golfe. Les blockhaus possédaient des embrasures permettant de tirer dans deux directions opposées et ainsi de contrôler l’ensemble du domaine maritime. Pour compléter cette organisation défensive, plusieurs ouvrages (blockhaus, tobrouk) sont notamment présents sur la plage de Saint-Pierre à Locmariaquer, sur le site du Petit-Mont à Arzon et sur le littoral de Saint-Gildas-de-Rhuys.La commune de Damgan présente de nombreux ouvrages pour le contrôle de l’estuaire de la Vilaine. Plusieurs ensembles défensifs complexes ont été recensés (Saint-Guérin, plage de Damgan) et notamment le point d’appui de Kervoyal. Ce point d’appui présente plusieurs blockhaus, tobrouk et des abris pour le personnel. Les ouvrages sont reliés entre eux par un système de tranchées ou de galeries souterraines. L’état de conservation et la visibilité de ces ouvrages militaires sont très divers. Ils peuvent être très identifiables, comme c’est le cas des blockhaus de la plage de Saint-Pierre (Locmariaquer) situés sur le milieu dunaire : un milieu mobile qui fait que les structures sont vulnérables. Ils peuvent aussi avoir été intégrés dans l’urbanisation comme à Saint-Guérin (Damgan) ou à Ambon. D’autres éléments sont invisibles comme c’est le cas du blockhaus situé dans le sous-sol d’une habitation privée en abord de la petite plage de Kervoyal, qui présente un très bon état de conservation. La permanence des sites stratégiques à travers les sièclesLa valeur stratégique d’un site est immuable. En effet, l’implantation d’un ouvrage défensif est liée, principalement, à la topographie et à la situation géographique du site. L’inventaire a permis de mettre en évidence l’importance stratégique de certains sites littoraux, au cours des siècles, pour la défense du territoire. Très souvent, les sites défensifs présentent plusieurs bâtis qui correspondent à des époques différentes. Ainsi, il n’est pas rare d’inventorier un site défensif construit à l’époque moderne, ayant subi des transformations à des époques ultérieures et notamment lors de la Seconde Guerre mondiale. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le site stratégique du fort de Kernevest (Saint-Philibert) a été utilisé par les Allemands. Un blockhaus, toujours présent aujourd’hui, ainsi que quelques baraquements ont été ajoutés à l’intérieur de l’enceinte. L’ancien site défensif de la pointe de Kerpenhir (Locmariaquer) est également réinvesti par les Allemands pour y installer un blockhaus. Enfin, le cairn du Petit-Mont (Arzon) est un exemple remarquable pour illustrer notre propos. Lors du conflit de 1939-1945, le site a été choisi pour abriter un blockhaus (abri à personnel) en son sein, détruisant une partie des trois structures néolithiques. Cet exemple illustre très bien la stratégie de camouflage des ouvrages de défense, dans l'environnement, imposée par l’organisation Todt.Notes de bas de page :1. Mémoire sur la défense et l’armement des côtes, avec plans et instructions, approuvés par Napoléon, concernant les batteries de cotes et suivi d’une notice sur les tours maximiliennes accompagnée de dessins, J. Corréard (Paris),1857, p.3, Bibliothèque Nationale de France, département Littérature et art, V-4646.2. Ibid.3. Mémoire sur la défense et l’armement des côtes, avec plans et instructions, approuvés par Napoléon, concernant les batteries de cotes et suivi d’une notice sur les tours maximiliennes accompagnée de dessins, J. Corréard (Paris),1857, p.3, Bibliothèque Nationale de France, département Littérature et art, V-4646.4. Ouvrage bas adossé à l’escarpe, servant à flanquer le fossé [...]. Définition in, Nicolas Faucherre, Philippe Prost, Alain Chazette, Les fortification du littoral : la Bretagne sud, éditions patrimoine et médias, Ligugé, 1998, p. 274.5. Le côté du mur de fortification que l’ennemi doit escalader. 6. Plusieurs dénominations sont utilisées : casemate, blockhaus (allemand) et bunker (anglais).7. Le tobrouk est une petite fortification enterrée, à ciel ouvert qui abritait des nids à mitrailleuses.(Christelle NICOLAS ; Marianna FUSTEC)
Auteur(s) du descriptif : Nicolas Christelle ; Fustec Marianna

Par : L'inventaire du patrimoine

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L’enceinte Nord d’Er Lannic côté île Berder

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grands menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’arrondi de l’enceinte Nord d’Er Lannic, pris côt

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Me 'soñje pa vehen bet dimezet

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble (étudié)
Immeuble en alignement sur rue, double en profondeur. La façade à redents qui masque le toit à longs pans, a trois travées. Porte d'accès au bâti latérale. Le rez-de-chaussée utilise un parement à bossage, alors que les étages sont enduits ; à l'étage, chaque travée de fenêtres est réuni dans un même encadrement. Le corps rajouté postérieurement posséde une travée et deux étages carrés sur rez-de-chaussée occupé par un garage. Il est couvert en appentis, masqué par le mur de façade.Immeuble édifié dans les années 1930. Une travée latérale est ajoutée dans les années 40.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 11 place des Lices (Vannes)
Maison construite en alignement de rue mais en dénivellation ou en contrebas de la place du Poids Public pour ses parties postérieures. De plan massé simple en profondeur avec un retour sur l'arrière en appentis, elle montre 2 étages carrés sur sous-sol desservis par une tour d'escalier en vis en maçonnerie demi hors-oeuvre couronnée d'un dôme rectangulaire essenté d'ardoises et éclairée par des jours. C'est une maison qui montre actuellement le deuxième étage en pan de bois avec brins de fougères. La façade laisse apparaître entre les deux sablières (basse et haute) les abouts de solives de l'encorbellement d'origine. Le soubassement est en pierre de taille de granite. La façade ne montre pas de décoration. Cependant, la restauration du rez-de-chaussée a fait apparaître la cheminée masquée et la présence d'hermines sculptées sur les corbeaux des piédroits.Maison construite vraisemblablement dans la deuxième moitié du 15e siècle et signalée dans le rentier de 1455 comme appartenant à Regnault Desboys. Elle est mentionnée dans un document d'archives de 1677 qui l'attribue à noble homme François Jacques le Quinio, sieur de Kerdavy. Le procès-verbal dressé en 1781 pour la maison voisine (n°13) appartenant au sieur de Montigny attribue à Sévère Le Mintier la propriété de celle-ci. Le plan d'un projet d'alignement pour régulariser la place de la Réunion dressé en 1807 signale à cet emplacement le nom de Larsillon. Les matrices cadastrales de 1844 attribuent à Tilleman de l'Isle la propriété de l'édifice ; ce dernier est aussi propriétaire d'une maison place du Poids Public.L'inscription de la tour d'escalier en 1931 sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques mentionne monsieur Ruault propriétaire qui, domicilié à Ploermel, possède aussi la maison ancienne située rue Noé (parcelle K8 1889) avant sa reconstruction.La façade sur rue montre des transformations importantes effectuées au 19e siècle : avancement du rez-de-chaussée de la maison sur la place mis à l'aplomb sans doute de l'encorbellement du premier étage, déplacement de la porte d'entrée vers la tour d'escalier et transformation de l'entrée d'origine en fenêtre, agrandissement des ouvertures, suppression de l'encorbellement et modification du pan de bois. L'encorbellement est encore en place mais essenté d'ardoise en façade postérieure. On distingue également sur la façade postérieure les vestiges d'une petite avancée latérale disparue pouvant correspondre aux anciennes latrines. Sans doute construite à l'origine sur une parcelle traversante entre la place des Lices et la place du poids public avec une cave en contrebas qui ouvre sur cette dernière, la maison montre au niveau de la cave des transformations : reprise des ouvertures et élévation d'un mur divisant la partie en retour de la cave. La maison a été désenduite. L'essentage en ardoise du dernier étage qui est non daté n'est pas encore en place sur les cartes postales les plus anciennes.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons jumelles
Maisons jumelles construites en retrait de rue avec jardin en fond de parcelle. Double en profondeur, les maisons adoptent un plan à avancée à pignon sur rue coiffées d'une demi-croupe. Elles montrent des élévations d'un étage carré sur sous-sol dans la partie pignon et d'un étage en surcroît dans la partie en L. Les maisons sont enduites d'un crépi moucheté exception faite des soubassements et des pignons en moellon. Bandeaux de brique séparant les niveaux. Ciment et brique autour des ouvertures. Balcons, seuils et rampes d'escalier à balustres.Maisons jumelles datées par le cadastre numérisé 1932. Ce qui paraît plausible. Les garages sont disposés différemment. Le n°71 a fait l'objet d'une extension sur l'arrière.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison "Tranquillité", 87 rue du Commerce (Vannes)
Maison construite en retrait de la rue avec jardin postérieur. Double en profondeur et de plan massé, elle montre une élévation en rez-de-chaussée sur sous-sol avec grenier éclairé par une lucarne médiane. Escalier droit extérieur d'accès au bâti et encadrement des ouvertures en granite. Le soubassement est en moellons apparents.Maison bâtie en 1927 d'après le cadastre numérisé et figurant sur le plan du ministère de la Reconstruction de 1952. Aménagement du grenier à une date non connue.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble ; édifice artisanal, 10 place de La Madel
Immeuble semi-mitoyen construit en alignement sur rue avec jardin en fond de parcelle comprenant dépendances et édifice artisanal. Double en profondeur, c'est un immeuble de 2 étages carrés, de plan massé. Edifice enduit avec un soubassement en appareil régulier et pierre de taille pour les encadrements des ouvertures.Immeuble construit pour Le Fèvre, maitre-menuisier au début du 20e siècle, en 1901 sur l'emplacement de son ancienne maison. Le cadastre numérisé indique 1910 comme date de construction alors que les archives signalent sa demande le 13 décembre 1901.Les dépendances sont liées à la maison et correspondent à l'atelier. Adjonction moderne d'une travée sur la droite.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart
La structure du village se compose de fermes disposées en alignement parallèles ou perpendiculaires les uns aux autres. Les alignements sont formés d'unités d'habitation à une ou deux pièces avec étables en alignement, surmontées d'un comble à surcroît.Ecart rural établi au sud de la route de Questembert, siège de l'ancien manoir de Kerpayen, signalé dans les réformations aux 15e et 16e siècle. Le hameau se compose essentiellement de grandes fermes du 19e siècle. Quelques vestiges datant du début du 17e siècle conservés dans un alignement au sud-ouest du village montre qu'il s'agit d'un village plus ancien.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Jardin d'amour

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Vannes : Place Henri IV

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Rivière et lavoir à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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