Les documents du Golfe du Morbihan

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Noce bretonne aux environs d'Auray
Précision sur les personnes représentées : Sommer ; Bihan, Henri

Par : Dastum

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... Perrine en des ket galant

Par : Dastum

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Dodo, ..., dodo, pa 'n hor bo uioù, ni a frinto [f

Berceuse ?

Dodo, ..., dodo, pa 'n hor bo uioù, ni a frinto,

Pa n'hor bo ket ni a baso

Me 'm eus ur yar e penn al lore ar ur maen gwenn e kreiz ar mor,

Ha me ne dein ket d'he gwelet, ken a vo bras ar poñsined

Ken a vo bras ar yaouankañ ???

Me yey 'ar ar mor uhellañ?, ... ar ur vatimant

Hag em eus ur jav vihan hag 'ar he fenn ur brid argant

Hag  'ar he fenn ur brid argant, e kreiz he zal un diamant

Hag 'ar he zal un diamant, hag 'ar he fenn ur brid argant

Par : Dastum

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C'était un charbonnier qui parcourait la ville

Par : Dastum

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C'est en dix ans, la fougère elle est mûre

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis éclairée au magnésiu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Botsegalo, petit village

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
novembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison isolée orientée au sud construite en alignement de voie avec un jardin en devant de parcelle. Double en profondeur, c'est une maison qui montre une élévation enduite d'un étage de comble sur rez-de-chaussée. Les encadrements de fenêtres sont en ciment. L'étage de comble présente une lucarne pignon axiale. Le soubassement est en faux-appareil de ciment.Maison des années 1920. Le cadastre numérisé indique 1924 comme date de construction. Extension récente en façade occidentale.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Bourgerel (vannes) (étudiée)
Ferme en alignement en moellon couverte en ardoise composée de deux logis de hauteurs différentes. Le premier, à pièce unique, a son comble éclairé de deux jours inclus, l'un bouché. Une lucarne en bois a été ajoutée récemment. Le second, à deux pièces symétriques, probablement enduit à l'origine, voit ses fenêtres surmontées d'arc de décharge. Le comble est éclairé de trois lucarnes : seule la fenêtre médiane, passante existait à l'origine.Cellier isolé ouvert d'une grande porte en plein cintre, partiellemnt obturée pour le transformer en bergerie (?), entièrement vouté en berceau. Un escalier droit en granite permet d'accéder au toit, transformé aujourd'hui en belvédère par l'ajout d'une balustrade en granite.Fontaine extérieure creusée dans le rocher, maçonnée en moellon de granite avec bassin profond (environ trois mètres sous le niveau du sol), auquel on accède par un escalier ; une pièce enterrée et aveugle (cache ?) est ménagée derrière un foyer de cheminée.Ferme construite en deux parties : premier logis à pièce unique édifié peut-être au 18e siècle. Le second logis édifié en 1855, date portée, s'appuie sur le premier qui sert alors d'étable. Au sud de la ferme, une porte isolée du jardin est datée 1840. En 1847, on creuse une fontaine profonde et maçonnée ; un cellier vouté en berceau porte la date de 1848 ; sa partie haute est transformée par l'adjonction de balustrade en granite et bois au milieu du 20e siècle. Un remplage de style gothique flamboyant, provenant peut-être de la chapelle du Rohic, est remployé dans le jardin.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 rue Saint-Vincent/1 place de la Poissonn
Maison d'angle adossée au rempart, avec rez-de-chaussée en partie occupé par une boutique. Elle est réalisée en pan de bois, sans encorbellement. L´escalier en bois à balustres, rampe sur rampe, est perpendiculaire au mur du fond de l´édifice, parallèle à la façade donnant sur la place de la Poissonnerie.Maison d'angle construite en 1669 contre le rempart pour Claude Vincent et Jean Philippot, maîtres charpentiers d'après les archives (bail de 1669). L'emplacement situé à proximité de la porte Saint-Vincent est acensé par contrat du 25 septembre 1668 à Claude Vincent par la communauté de ville. Elle est vendue en 1718 par Jean Vincent, abbé de Saint-Pierre de Rillé, recteur de la paroisse de Saint-Louis de Lorient à Toussaint Le Masson, marchand à Vannes qui devient quelques années plus tard, également propriétaire du bastion de Kaer. La maison passe ensuite entre les mains de Louis Coutelier et de sa femme. Au 19e siècle, une pièce est aménagée sur le rempart, liée à la porte Saint-Vincent, remplaçant probablement la galerie signalée dans l'acte de 1677. D'après l'acte de 1669, la maison semble avoir été surélevée d'un étage après sa construction (18e siècle ?). Deux des fenêtres donnant sur la place de la Poissonnerie ont été bouchées à une époque indéterminée. Le rez-de-chaussée occupé par une boutique ainsi que le pan de bois et les fenêtres du premier étage sur la rue Saint-Vincent ont été entièrement modifiés vers 1980, puis vers 2005. La partie de l'escalier desservant le 1er étage a été reprise.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de Roscanvec, anciennement maison Cocheteau,
L'hôtel de Roscanvec est édifié en retrait de la rue des Halles entre cour et jardin postérieur ; entre la rue et la cour, le passage est marqué par une large arcade charretière en plein cintre. De plan simple en profondeur, l'hôtel enduit développe une façade à travées sur cour, à 1 étage carré et étage de comble. Les deux travées externes sont irrégulières : au nord, deux ouvertures témoignent de l'étroite aile en retour disparue, qui abritait selon l'acte de 1694, une remise en retour surmontée de deux petits cabinets. Au sud, une fenêtre modifiée pourrait masquer l'ancien passage vers les cabinets surmontant les écuries.L'hôtel est en partie doublé à l'ouest d'un corps en retour abritant l'escalier et une pièce de même surface. L'escalier, à retours avec jour, en charpente, possède une rampe tournante à balustres en bois tourné dont le départ est sculpté d'acanthes. Le jardin est limité à l'ouest par le mur de la première enceinte surplombant la parcelle de l'ancien couvent des Cordeliers. Il communique avec l'hôtel dit Château-Gaillard.Hôtel construit à la fin du 17e siècle sur la base d'une ancienne maison mentionnée dans le rentier de 1455 et appartenant 'à la femme et enffans feu Jehan Cocheteau', dont on ignore la date de construction. La cheminée qui subsiste au rez-de-chaussée revêt cependant les caractères architecturaux de la 2e moitié du 15e siècle, de même que l'ancienne fenêtre sud-est (devenue porte), sans doute cheminée et fenêtre de la salle : peut-être fut-il vendu à la suite du décès de Cocheteau et reconstruit peu après par le propriétaire suivant.Il pourrait être des Macéot de Roscanvec dont l'hôtel tire son nom, Henry faisant aveu en 1540 pour la 'maison, étables, jardin, cour et puy dessus', qu'il a échangé avec Messire Ollivier Lollicart, chapelain de la chapellenie de Saint-Julien. En 1620, l'hôtel passe par mariage à Pierre de La Landelle, marié à Isabelle Maceot de Roscanvec. Cependant, la reconstruction de l'hôtel est plutôt redevable à son fils Jean qui en hérite en 1673. Dans la réformation de 1677, la maison qui est déclarée en ruine correspond pour ce qui est des dimensions au logis actuel et à celui mentionné en 1455. Au décès de Jean de La Landelle en 1690, l'édifice n'est plus décrit dans les différents actes successoraux comme une maison en ruine mais correspond à l'hôtel actuel avec cuisine et salle au rez-de-chaussée, salon et chambres à l'étage, chambres dans l'étage de comble. Ce qui nous permet de situer la date de reconstruction entre 1677 et 1690.Le 18e siècle est l'occasion d'une grande campagne de travaux d'après les caractéristiques architecturales de l'édifice : un corps d'escalier en retour postérieur est ajouté, l'ensemble des ouvertures du grand corps de logis sont reprises au goût du jour, à l'exception des lucarnes en calcaire. Le décor intérieur est également repensé.L'hôtel ne figure pas sur le plan d'alignement de 1840, en raison de son retrait de la rue.Le petit corps en retour au nord-est édifié pour les latrines avant 1844, est détruit à la fin 20e siècle, lorsque l'hôtel est acquis par la ville.Au nord de la cour, est édifié, en remplacement d'un bâtiment dépendant d'une autre maison de la rue des Halles sur le plan de 1844, un bâtiment secondaire vers 1920-1930 ainsi qu'un bâtiment d'école à étage sur le jardin pour l'école Françoise d'Amboise, tenue par les Ursulines, qui s'y installent en 1914 avant d'en devenir propriétaires en 1927 où elles créent d'abord la pension Notre-Dame, puis le cours Françoise d'Amboise. Le bâtiment est construit sur les plans de l'architecte Joseph Caubert de Cléry par l'entreprise Groleau en 1933. En remplacement des écuries, est reconstruit au sud-est de la cour un autre bâtiment à vocation scolaire durant cette même période. Cette école faisait suite à des destinées diverses tout au long du 19e siècle, d'hôtel de voyageurs à banque.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement Petit-Lhuillier, avenue du président W
Nombre de lots : 10, superficie lotissement : 4000m2, voie nouvelle : 1, impasse privée. Les parcelles laniérées sont perpendiculaires à l'avenue.Le lotissement Petit-Lhuillier est approuvé le 21 avril 1925. Il fait partie des modestes opérations qui, dans l'entre-deux-guerres, se développent le long des principales voies d'accès à Vannes, ici la route nationale 167, en direction de Pontivy.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air de flûte (89)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Maisons et ruisseaux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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