Croix et calvaires de Bretagne

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Hôtel de la Croix Rouge, promenade Duguesclin
Propriété Joulaud : projet de construction, à l'hôtel de la Croix Rouge d'une clôture avec grille et de deux portes à piétons donnant sur la promenade Duguesclin : plan de niveau mentionnant les différents bâtiments projetés, la cour, le grand parterre et le jardin

Par : Archives municipales de Sa

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Pleyben. Eglise et calvaire

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le calvaire à la pointe de Penmarch : [photographi

Par : Gallica

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Pont-Croix ; l’église ; la Cène

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon visi
Histoire et description de l'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon par le chanoine Cornou

Par : Médiathèques de Quimper Br

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. 1388, Eglise, Ossuaire et Calvaire de St-Servais
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Lancieux (R. Gabriel GLE) - Croix
CROIX pas de Mont haut--Mace, tronc de cone

Par : Dastum

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Oratoire et croix de chemin, Quéhougat (Maure-de-B
Croix en bois ; Christ en fonte ; oratoire en schiste pourpre ; voûte enduite.Semblable à ceux de la Fosse ou de la Perchelais, ce modeste oratoire situé en bordure de le route de Châteaubriant est toujours entretenu par la dévotion des fidèles. Intérêt ethnographique
Auteur(s) du descriptif : Gilbert Xavier ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Argenton ; chapelle de Saint-Gouvel dans le fond à

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Films de collège 1
1 - 1976/77 «Le bal costumé» Bonne Nouvelle, 5ème F 2 - 1977/78 «Accusé à tort» Bonne Nouvelle, 5ème G 3 - 1977/78 «L’étourdi» Sainte Ursulle, 4ème A 4 - 1977/78 «Des martiens» Bonne Nouvelle, 3ème A 5 - 1978/79 «La chasse au trésor» Lannilis, 4ème E 6 - 1978/79 «Et vint un clochard» Croix Rouge, 4ème C 7 - 1978/79 «Alerte à la bombe» Croix Rouge, 3ème B

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Nos Vieux de Bretagne Vieillard de Mahalon, Pont-C
Mahalon.- Portrait d'un vieil homme.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Ostensoir
Ostensoir à pied rectangulaire sur 4 pieds à griffes. Pieds, croix, Agneau mystique fondus et rapportés.Tige avec noeud. Ostensoir entièrement doré. La lunule conservée n'est pas contemporaine de l'objet.Ostensoir exécuté par l'atelier Garnier, milieu 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Guillot Sandrine ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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secret de l'huitre (Le)
PLEURTUIT REVUE UN PEU DE TOUT A L 'ECRAN Différents petits films d'Emile Gaudu en 1925, mélange images "Pathé": film publicitaire pour le dentifrice Botot, Pan et une nymphe, le calvaire de Plougastel, et images Gaudu : Gaudu avec ses amis en permission, la mère de Gaudu, des jeunes femmes prenant le thé, une sortie au garage, une scénette fictionnée avec son chien ou bien Gaudu écrivant sur le film Le roi de Camargue. "Le secret de l'huître", film publicitaire d'animation. Le roi a mal aux dents. CARTON Après 8 jours et 8 nuits d'un voyage sous marin, Botot arrive chez la reine des huitres. "Prends ma plus jolie perle." Puis retour auprès du roi : "Sire pour bien digérer il faut avoir de bonnes dents. Pour cela employez toujours les dentifrices de votre serviteur Botot." Slogan final : Botot, le seul dentifrice approuvé par l'académie de médecine. Gros plan sur les visages des trois amis lors d'une permission. (Bachi Jean Bart) Une femme court dans un chemin avec son chien, puis elle est de face avec 2 chats dans ses bras, un homme s'approche, ils rient, elle lui pose un chat sur l'épaule. Scène de bassecour. Puis dans le clapier avec trois lapins blancs. Visite au garage. Une mère et un enfant devant la pompe à essence. Pathé pro: Histoire de Pan et de la nymphe en décor extérieur, avec scène de danse au bord d'un lac. Scène de thé, "Five o'clock tea" : trois jeunes femmes de bonne famille, s'installent autour d'une table, l'une d'elle a une canne à la main, elles portent toutes un chapeau cloche, mode années 30. Elles rient, offrent leur profil, sans leurs chapeaux.Croquent dans une galette. La mère de Gaudu avec une blouse de ménage et dans un médaillon blanc, prenant le frais au balcon. CARTON : "Vers la réalisation d'un programme de cinéma. Emile Gaudu passera à l'écran le film tiré de l'excellent roman de J. Aicard, Le roi de Camargue, mis en scène par M. André Hugon. En quelques lignes, voici le résumé..." Gaudu écrit toute l'intrigue du film, puis regarde les photos des acteurs. Vue Pathé teintée de Plougastel, avec son calvaire typique. CARTON Tante Jeanne. Une petite dame âgée sourit à la caméra. CARTON: La mort de Lulu. Solidement ligoté par les pattes, le chien est tué de 8 balles, puis le revolver se retourne contre le tireur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de Re
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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La commanderie de Maël et Loc'h, Le Loc'h (Peumeri
Le village du Loc’h est situé à 3km à l’ouest du Bourg de Peumerit-Quintin au milieu d’une large zone humide éponyme du lieu-dit. L’ancienne chapelle dédiée à Saint-Thomas et Saint-Cado a complétement disparu tout comme le manoir emmotté déjà ruiné au début du XVIIe siècle. Sur la route qui mène à Maël-Pestivien, on retrouve à l’est, le moulin de la commanderie totalement reconstruit, mais dont les anciens biefs sont encore perceptibles et à l’ouest, l’église du Loc’h, construite au milieu d’un large placître clos, qui enclavait autrefois le cimetière. Elle adopte un plan en croix latine au chevet plat peu saillant. La façade occidentale est percée d’un portail en plein-cintre mouluré d’un mince tore et le mur pignon est coiffé d’un clocheton à une seule chambre de cloche. La façade septentrionale est totalement aveugle, le mur pignon du bras de transept nord étant en saillie sur un terrain à fort pendage, il est soutenu à l’ouest, par un contrefort droit, et à l’est, par un contrefort oblique, les deux présentant un double ressaut en larmier. Seule, une baie rectangulaire simplement chanfreinée éclaire le bras de transept via le gouttereau est. La façade orientale ne présente que peu d’intérêt, car elle a été entièrement reconstruite à la fin du XXe siècle. La façade méridionale, faisant face à l’entrée du placître, est la plus remarquable, elle est composée, d’ouest en est, d’une mince fenêtre remontant au XIIe ou XIIIe siècle qui éclaire timidement l’entrée de la nef, puis le porche, remonté il y a quelques décennies, est voûté en berceau, l’intrados est souligné d’une mouluration en cavet et repose sur deux piles engagées circulaires aux chapiteaux feuillagés, semblant datées de la même période que la mince fenêtre. Sous le porche, le portail méridional est imposant, il est à doubles voussures à mouluration torique en accolade retombant sur de fines colonnettes engagées à bases, astragales et chapiteaux feuillagés. Le portail est surmonté d’une archivolte en accolade chanfreinée à retour. Entre le porche et le transept, il y avait un ossuaire qui a disparu depuis, une petite fenêtre en arc brisé prend place sur le gouttereau de la façade sud. Le bras de transept a été aussi entièrement reconstruit, mais sur ses rampants, ont été réemployées une série de crochets évoquant une restauration à la charnière des XVes et XVIes siècles.À l’intérieur, quelques éléments antérieurs aux reconstructions récentes sont encore perceptibles : posés contre le piédroit du portail méridional, les fragments d’un pinacle fleuronné et d’une colonne, rappelant le gothique renaissant breton, à l’angle sud-est du bras de transept sud, un fragment de remplage gothique, et contre le maitre-autel, un tronçon de colonne octogonale. L’entrée de la chapelle sud, formant transept, est marquée de colonnes engagées semi-octogonales à chapiteaux moulurés en cavet et soulignés d’un astragale torique. Les crédences trilobées du chevet et des transepts indiquent une mise en œuvre des XIVes et XVes siècles. Enfin, à la croisée du transept, une dalle funéraire aux écus frustres prend place devant l’autel. À noter, les inscriptions des vitraux contemporains qui reprennent ceux des anciennes verrières de la chapelle : la maitresse-vitre présentent les écus de Malte, des Rostrenen et des Quelen, et sur la baie rectangulaire du transept nord, on peut voir un phylactère reprenant l’inscription de 1496 décrite par Sigismond Ropartz en 1862.Le loch est mentionné pour la première fois en 1160 dans la charte confirmative de Conan IV, attestant une donation an Luch en faveur des Hospitaliers. Dans le second quart du XVe siècle, le Loc’h dépend de la commanderie de La Feuillée , car le commandeur Pierre de Keramborgne, revendique la commanderie du Louc’h et de Mael. Sur la vitre du collatéral sud figurait nencore au milieu du XIXe siècle, Saint-Jean et une inscription : « L'an mil IIIIcc IIIIxx XVI fut faict cest vitre et chapelle en l'endroit de Guille Taret, feu Guille Taret est mis ». Les membres de la famille Taret semblent être des donateurs ponctuels du Loc’h, car on pouvait encore lire sur un des piliers de la porte du cimetière l’inscription : « 1504. Y Taret FABRIQV ». Les commandeurs de Maël et Loc’h possédaient aussi un manoir proche de leur église, car une déclaration de 1617 mentionne l’existence de vieilles maziéres qu'on dit avoir esté anciennement un chasteau. En 1697, en la paroisse de mael Cy devant la treve du louch dont est Seigneur fondateur et à tous droits en Icelle Le Sieur Commandeur, et à lui apartiennent les offrandes et oblations, pieres nomminalles, Escussons, enfeux, Escabaux, accoudouers, aucuns autres Seigneurs ny ayant droit, Lad. Treve et son Cimetiere Embornée de Touttes parts des Terres de la Commanderie, Contenant en fond vingt Cordes, et douze pieds. La Chapelle St. Thomas en lad paroisse de Maël proche ladite églize Trevialle de St. Jean du louch, laquelle apartient pareillement aud. Commandeur, Et contient en fond quatre cordes et vingt pieds de tout, joignant de Touttes parts aux issües du bourg. Au milieu du XIXe siècle, lors de sa visite au bourg du Loc’h, Sigismond Ropartz remarqua dans la maîtresse-vitre - aujourd’hui disparue - un écusson fascé d'hermines et de gueules indiquant le lignage des Rostrenen, et un autre écusson de gueules à la croix pleine d'argent, rappelant les armes de Malte. Et dans la baie du transept sud, un seul écusson mi-parti, burelé d'argent et de gueules, et fretté d'argent et de gueules, indiquant un lignage des Quélen. En 1961, la chapelle étant fortement délabrée, l’autel sculpté de Saint-Jean-du-Loc’h est déplacé dans l’église de Peumerit-Quintin et consacré sept ans plus tard par Monseigneur Kervéadou. La chapelle est entièrement restaurée dans les années 1980 par l’association « Les Amis de la chapelle du Loch ».
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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Presbytère (Rospez)
Le presbytère de Rospez est constitué d'une habitation à un étage, de plan rectangulaire, de 14 m de long sur 9 m de large. L'édifice présente une façade ordonnancée en trois travées principales, la porte d'entrée se trouvant au centre. Il porte deux souches de cheminées, une sur chaque pignon, mais les cheminées situées à l'intérieur ont disparu suite aux travaux de réhabilitation de 2015.Le logement est accosté à l'est par une petite maison de plain pied présentant seulement une porte et une fenêtre sur sa façade principale. Cette partie du presbytère s'étend aussi vers le nord dans un aile en retour d'équerre. Les ouvertures de la maison à étage présente un décor limité aux linteaux traités en arc segmentaire délardé, forme récurrente dans cette partie du Trégor. On constate d'ailleurs ici l'un des derniers cas de traitement en délardement à Rospez, alors que le linteau droit devint dominant dans les années suivantes. La singularité du presbytère est marquée par des clés en granite sur chacun des linteau. Celle de la porte principale porte la date de construction de l'édifice (1886). Une plaque en pierre, située au-dessus de la porte d'entrée principale, porte les noms des commanditaires. On peut y lire de gauche à droite : "J. Bourdellès, Recteur ; F. Le Caer, Président ; L. Queffeulou, Maire ; M. Berthou, Vicaire ; Y. Bonniec, Trésorier ; F. Montréer, Adjt. Consr. ; F. Briand, Secrétaire ; N. Meudic, Conseiller". Cette plaque est entourée par deux reliefs en pierre représentant des faisceaux de verges retenus par une cordelette. Une niche à saint couronne aussi l'édifice et contient encore aujourd'hui une statuette en terre cuite.La maçonnerie est constitué de pierre de taille d’appareil moyen, dans une pierre de schiste. Le granite gris est réservé pour le contour des portes et des fenêtres, où il est employé en pierre de taille. Le ressaut formé par les pierres des chaînages d'angle et du contour des baies laisse supposer que l'édifice était autrefois enduit. Les stries qui marquent les pierres de la maçonnerie permettaient d'ailleurs une meilleure accroche. L'intégralité des menuiseries a aussi été changée lors des travaux de 2015. Les fenêtres et les portes, en vitre pleine, sont donc aujourd'hui en aluminium. Un puits mitoyen, maçonné dans le mur de séparation entre l'église et l'école, est situé à proximité du presbytère. Sa particularité est de présenter deux accès au point d'eau, de part et d'autre du mur dans lequel il est bâti. Sur sa face ouest, il porte d'ailleurs le millésime de "1885", année qui précède la construction du presbytère. Couronné par un fronton triangulaire et arborant une croix comme ornement sommital, il est aujourd'hui rebouché. Sa face orientale est plus intéressante. De ce côté, il possède des pierres à seau de chaque côté du puits, aujourd'hui bouché par une dalle de béton. Une pierre tombale datée de 1781 fut réutilisée en couvrement du puits. On peut encore y lire "requiescat in pace" (repose en paix). La proximité du cimetière, avant son déplacement, pourrait expliquer le remploi des pierres tombales dans le puits, mais aussi sur le muret délimitant l'enclos paroissial et dans l'une des maisons proches de l'église. La pierre tombale n'est d'ailleurs pas le seul remploi que l'on peut observer sur cette face du puits. En effet, les colonnettes qui soutiennent la couverture sont en tout point similaires avec celles situées autour des fenêtres de l'église. Pour le puits, les constructeurs ont seulement remployé un chapiteau et une base pour recréer une colonnette. Le fronton accueille aussi une niche où l'on pouvait trouver une statuette de la Vierge ou d'un saint, dont la présence protégeait l'eau du puits. Le presbytère de Rospez servait de maison d'habitation au recteur de la commune, c'est à dire au prêtre en charge de la messe et responsable de la paroisse auprès de l’évêque de Tréguier. Il s'agit de l'un des édifices les plus important du bourg. L'ancien presbytère se trouvait, comme souvent, à proximité immédiate de l'église paroissiale. Le cadastre de 1826 nous montre que la parcelle accueillant l'édifice était constituée des deux bâtiments contigus de plan rectangulaire, orienté vers le sud. L'un des ces édifices présentait une avancée ou un appentis sur le mur nord. En 1864, le presbytère est déplacé dans une maison qui servait auparavant d'école pour le bourg. La construction du bâtiment actuel fut entreprise dans les années 1880. Dès 1876, la Fabrique (ensemble des membres nommés pour assurer la responsabilité de la construction et de l'entretien des édifices religieux) s'emploie à vendre des terres qu'elle occupe en indivision avec la paroisse de Trézény, afin de permettre le financement des travaux du nouveau presbytère. Le presbytère est achevé en 1886 (date portée). En 2015, le presbytère - propriété de la commune - a été réhabilité par la municipalité de Rospez afin d'abriter des logements sociaux (comme à Plounérin il y a neuf ans). A cette occasion, les dispositions intérieures du presbytère ont été entièrement remaniées. La partie en retour d'équerre vers le nord a été détruite pour laisser place à un bâtiment de plain pied. Un parking a été aménagé à la place de l'ancien jardin, au nord.
Auteur(s) du descriptif : Maturi Paul ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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