Croix et calvaires de Bretagne

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Hôtel de la Croix Rouge, promenade Duguesclin
Propriété Joulaud : projet de construction, à l'hôtel de la Croix Rouge d'une clôture avec grille et de deux portes à piétons donnant sur la promenade Duguesclin : plan de niveau mentionnant les différents bâtiments projetés, la cour, le grand parterre et le jardin

Par : Archives municipales de Sa

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Ploulec’h ; vieux calvaire

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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PLEYBEN.- Calvaire - Mise au Tombeau
Pleyben.- Le calvaire, détails. La mise au tombeau.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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St-Tuguen ; les statues au pied du calvaire

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Croix de chemin, la Ville Croix (Saint-Coulomb)
Une cavité à la base de la croix.Croix du 18e siècle(?) mal servie par son environnement immédiat.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon visi
Histoire et description de l'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon par le chanoine Cornou

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Péaule (bourg Keroger) - Croix
CROIX d°

Par : Dastum

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Le Calvaire, côté Nord-Ouest : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Fondation du prieuré de Sainte-Croix de Chateaugir

Par : Gallica

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Croix de chemin, Crissouët (Pléboulle)
Edicule comprenant un soubassement construit en moellons de grès et schiste dont la face antérieure présente le millésime 1882. La croix tombale rapportée est taillée dans le granite. Elle est écôtée et porte l'inscription O CRUX AVE SPES UNICA.Croix tombale du 1er quart du 20ème siècle dressée sur un soubassement daté de l'année 1882 (porte la date).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Morgat 1954
Alentour de Morgat ; Vue de la penfeld et de la grande grue ; calvaires, Douarnenez, le port de pêche, le port de Camaret, pardon de Sainte-Anne-la-Palud.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vacances 1961
Famille en vacances dans les côtes d’Armor. Mouette dans le ciel. Au premier plan, un filet de pêche, au second plan canot avançant à la godille, deux personnes à l’intérieur. Promeneurs sur une dune, ils montent sur un rocher et saluent. Vue d’ensemble plage, petites tentes, fleurs, villas de bord de mer en second plan (dans les environs de Ploumanac'h). Côte de granit rose. Deux adolescents font du pédalo en marche arrière. La famille joue au ballon sur un chemin près d’un calvaire. Rocher Saint Kyrio à Plounérin (à vérifier) (flou), bois (flou). Calvaire de Saint Thégonnec (à vérifier). Retour à la plage, rochers. Île-aux-Moines de l’archipel des Sept îles de Perros-Guirec, phare d'Eckmühl.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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St-MEEN - Croix de l'Abbaye.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Cantic spirituel var ar boan en devoue hor Salver
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique spirituel sur la peine de notre Sauveur portant sa croix".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Sites du Finistère-Sud
Rosporden, la forêt de Carnoët (Annick), le pont sur la Laïta (Annick et la Simca 8, le Pouldu (Annick), Concarneau (Cabellou, le port, départ d'un chalutier remorqué, le bac du passage à godille, ciel de tempête, Bénodet (le port, le bac en accéléré puis à l'arrêt avec débarquement de voitures, la plage), Locronan (Annick), Douarnenez (Annick et le kouign aman), Tronoën (la chapelle, le calvaire).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Baptême de Pierre de Roquefeuil
Sujet représenté : scène (jardin ; blason ; Christ en croix ; mur ; prêtre ; noeud-papillon ; costume ; homme ; short ; garçonnet ; fillette ; enfant ; chapeau ; robe ; femme ; nourrisson ; baptême ; groupe ; parc) - N° d'inventaire : DOC 992.13.183 ; R992.13.183

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Promenades dans le Finistère
"La Bigorne" un bateau dancing. Il était échoué près de la route en rive de l'anse Saint Laurent. Sur les routes dans la DS de Pierre Mat, la route filmée depuis l'intérieur de la DS, arrivée à l'entrée de Quimper (panneau Quimper). Penmarc'h, le phare. La côte. Dans les rues de Saint Guénolé, les femmes en coiffe. Le Guilvinec, le port. Un bagad donne l'aubade, la foule. Le port d'Audierne. Locronan, la traversée du bourg en voiture. Sur des routes de la presqu'ile de Crozon (on ne voit que Kelern, un village de Roscanvel). Concarneau. Départ de la place de Strasbourg à Brest, en route vers Plougastel. Plougastel avec Mammy, Fly, Mme Mat dans la voiture de Fly (Simca Aronde 114DJ29), le calvaire.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle de la Sainte-Croix, puis chapelle Notre-D
La chapelle Notre-Dame du Temple est un édifice à vaisseau unique construit en moellons de granite et schiste. Elle est composée d'une nef et d'un choeur séparés par un arc diaphragme. Le mur-pignon ouest est accosté de deux contreforts angulaires à ressaut. Il est ouvert d'un portail en arc brisé, à archivolte à retours, à voussures et colonnettes, surmonté d'un décor sculpté en haut relief placé dans une baie murée (un écu scutiforme dont la surface présente un aigle à deux têtes surmonté d'un heaume à cimier). Le mur nord est aveugle. Il est épaulé d'un contrefort à ressaut, tout comme le mur sud. Le chevet est plat. Il est ajouré d'une baie en arc brisé à remplage de style gothique et présente de chaque côté un contrefort droit à ressaut. Le mur séparant la nef du choeur porte un clocher-peigne à deux baies et le pignon occidental présente des trous de boulin. La charpente en bois, autrefois couverte d'un lambris cloué, est apparente. Le choeur, desservi par une porte au sud, est flanqué au nord d'un bas-côté.(Patrick Pichouron, inventaire topographique. 2010)La chapelle Notre-Dame-du-Temple est située au village éponyme à moins de deux kilomètres au sud du bourg de Pléboulle. C’est un édifice de plan rectangulaire à nef unique prolongée d’un choeur flanqué d’un bas-côté à deux travées. La façade occidentale est percée d’un portail à triples voussures en tiers-point soulignées à l’intrados d’une moulure torique et surmontées d’une épaisse archivolte. Le portail est dominé par une modeste fenêtre en berceau, comblée d’un blason monolithe figurant un aigle bicéphale éployé coiffé d’un heaume sommé d’un cimier de paon, l’absence de cotice indique sans ambiguïté la branche aînée de la famille Du Guesclin. Le mur pignon est contrebuté par deux contreforts obliques à deux ressauts en larmier et le gâble est à rampants lisses terminés par des crossettes peu saillantes. Une reprise de la maçonnerie entre les contreforts obliques et le parement extérieur des gouttereaux de la nef indique une reconstruction postérieure du pignon, dont la fenêtre en berceau et le blason des Du Guesclin sont vraisemblablement les réemplois d’une élévation antérieure. La façade méridionale est percée de trois fenêtres en plein-cintre du XVIIe siècle dont la seconde réemploie un remplage gothique à deux lancettes trilobées surmontées d’un réseau recomposé. Sur le parement extérieur, un contrefort à doubles ressauts en larmier sépare l’élévation en deux et contrebute l’arc triomphal de la nef. La moitié orientale du parement extérieur, qui correspond au choeur, est garnie d’une porte en arc brisé simplement mouluré en cavet, d’une mince ouverture carrée et d’une fenêtre moderne en plein-cintre. Le chevet est plat et soutenu par trois contreforts angulaires à larmier sans base (deux au sud, un au nord), il est percé d’une fenêtre en arc brisé au remplage à deux lancettes trilobées surmontées d’un réseau à un quadrilobe encadré de deux écoinçons trilobés. Ses rampants sont lisses et semblent correspondre au même chantier derestauration du mur pignon de la façade occidentale. Contre le choeur, le bas-côté nord est éclairé par une baie gothique au remplage à une lancette trilobée et une porte contemporaine au linteau droit en permet l’accès à l’ouest. Le gouttereau nord de la nef est aveugle, seuls deux contreforts à doubles ressauts à larmier, identiques à celui qui contrebute le gouttereau opposé, rythment la façade. Le clocher, qui repose sur le faîte du pignon oriental de la nef, est à doubles chambres en berceau à impostes en cavet, surmontées chacune d'un gâble triangulaire. Derrière le choeur, quelques sépultures tardi-médiévales et modernes se devinent dans la partie orientale du cimetière dominée par un calvaire à bubons datant du XVIIe siècle et dont la croix sommitale, figurant une crucifixion, est vraisemblablement un réemploi d’un calvaire de la fin du moyen-âge.À l’intérieur, le sol de la nef est entièrement en terre battue, une dalle funéraire posée sur le gouttereau sud, figurant une croix sur une embase à deux paliers, rappelle les ossements épars retrouvés lors de sondages fortuits ces dernières décennies. La nef est séparée du choeur par un imposant arc diaphragme en arc brisé à deux ressauts simplement chanfreinés et surmontés d’un arc de décharge en plate-bande. Cet arc repose sur des piliers engagés à pans multiples sans base aux chapiteaux feuillagés et moulurés. Il ouvre sur un choeur dont l’autel est entièrement contemporain, mais, au niveau du gâble du pignon oriental, on peut apercevoir deux couches distinctes de badigeon qui indiquent les traces d’une ancienne voûte lambrissée. Au nord, deux arcades en arc brisé à deux voussures simplement chanfreinées ouvrent sur le bas-côté qui abrite une chapelle privative. Les arcades retombent sur un pile octogonale et deux piliers engagés à base chanfreinée et chapiteaux moulurés. Contre la pile centrale, quatre dalles funéraires, orientées nord-sud, émergent tout juste du sol en terre battue de la chapelle privative. L’on peut signaler des traces de ferronnerie qui trahissent la présence d’une ancienne séparation en fer entre la nef et le choeur, et la chapelle privative et le choeur.(Steven Lemaître, inventaire thématique régional. 2016)En 1274, un certain Hamon Danebant fait don, à l’abbaye de Saint-Aubin-des-Bois, de plusieurs terres qu’il possède en la paroisse de Pléboulle. L’une d’entre elles est située au Clos Saint-Gilles, juxta hospitale. Les ruines actuelles du moulin du Clos Saint-Gilles étant situées à 400m au nord du village du Temple, il est fort probable que l’hospitale désigne la chapelle Notre-Dame. D’ailleurs, en 1295, cette même abbaye scelle un accord avec Goeffroy le Porc, à Pléboulle, à propos d’une redevance super feodo Trehen Daan, fief situé juxta clossum Daan, à 500m au sud du Temple. Or, dès la seconde moitié du XIVe siècle, Pierre III du Guesclin et les Hospitaliers se partagent les seigneuries de Montbran et de Trehen. Si le fief de Montbran revient aux seigneurs de Plancoët, celui de Tréhen est octroyé aux Hospitaliers. Ainsi, en 1424, frère Nicolas Poitevin, commandeur de La Guerche et de La Nouée déclare plus d’une dizaine de tenues situées à Pléboulle au Temple Trehen pres Monbran, dont un courtil davant leglize dud. Temple. L’emploi du terme leglize laisse entendre que le village du Temple accueillait les offices paroissiaux dès le XVe siècle. Ce qui est toujours le cas au XVIIIe siècle, comme en témoigne le papier terrier de la commanderie de La Caillibotière commencé en 1776 : dans la paroisse de pléboulle, Il y a L’Eglise de notre dame du temple située sous les proches fiefs deladitte seigneurie dela Caillibottiere, oula Grand messe paroissialle sedoit celebrer de Troix dimanche, un le jour de l’exaltation de Sainte Croix (le) quatorze septembre foire amonbran, Le dimanche Gras et autres, et Tous les jours de feste de la Sainte Vierge. Il est ajouté que la juridiction de la commanderie est dans le Cimetière deladitte Eglise, les sieges des officiers sont placés en pierre de taille dans le mur vers midi endedans dudit Cimetière et l’audiance si tiens tous les lundi de chaque semaine. Sur le cadastre napoléonien de 1826, la chapelle et le cimetière sont entièrement ceinturés d’une clôture.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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