Croix et calvaires de Bretagne

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Cimetière de l'Ouest
Création d'un nouveau cimetière à la Croix au Chat : plan du mur de clôture

Par : Archives municipales de Sa

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Soldats soignés par la Croix Rouge
Photo d'un groupe de soldats soignés par des membres de la Croix Rouge pendant la première guerre mondiale

Par : Archives municipales de Sa

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Croix monumentale, dite croix de mission (Etrelles
La croix monumentale porte les inscriptions concernant sa fondation : sur le soubassement sud ouest : Ce Calvaire a / été donné par / Dame L. De La GERVAISAIS / Vre de Mr A. De GIRARD / Ancien Maire : d'Etrelles ; sur le soubassement sud est : MISSION / 1883 / Prêché par les RR. PP. RECOLETS / de S.Nazaire / O CRUX AVE / Calvaire bénit le Xbre 1883 / M. PLACE Archevêque de RENNES ; sur le soubassement nord est : Recteur / Me Th HEVIN / Vicaires M.M. HEBERT / et / MOREL
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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PONT-CROIX Quartier de la Croix Route de Beuzec
Pont-Croix.- Le quartier de la Croix et la route de Beuzec.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Intérieur de la chapelle de la Vraie-Croix à Riant

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La croix de St-Efflam au milieu de la baie

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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PLOUGUERNEAU.- L'église et le calvaire. Aspect de
Plouguerneau.- L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul et la place, un jour de foire. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Plogonnec, archives du chanoine Abgrall : croix de
Ce recueil numérique comprend un croquis et un plan d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall, ainsi qu'un plan de Charles Chaussepied et 17 photographies représentant la croix de Kerouarc'h ar Goulit, l'église paroissiale de Saint-Thurien (intérieur et extérieur), la chapelle Saint-Thélau et un projet d'agrandissement de l'école libre de Plogonnec.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le château de Bourouguel / L. Le G.
Article de La Résistance-La Croix de Morlaix de 1908. Ce texte, de Louis Le Guennec, évoque l'histoire du château de Bourouguel en Plouigneau.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Vacances en Bretagne
Porspoder : église, calvaire, sur la côte en famille, plage, baignade. Arrivée du train à Brest (locomotive à vapeur). La plage, pêche à l'épuisette. Repas de camping, camping dans les dunes, jeux de boules de plage, on s'équipe pour la plongée avec tuba. Camaret, balade en mer (pull marin). Goémoniers qui déchargent leur récolte sur des charrettes. Fête des cornemuses à Brest, coiffes et costumes, défilé. Plage, course de hors-bord. Sortie d'école et devoir avec maman.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Maison au 477 Impasse Émile Nicol (Plouaret)
Orientée vers le nord-est, c´est-à-dire vers la route, cette maison de type ternaire est construite en moellon à l´exception des encadrements des ouvertures, des chaînes d´angle et du bandeau soulignant l´étage, réalisés avec soin en pierre de taille de granite gris. La maçonnerie de moellon a été conçue pour être enduite. Le pignon sud s´appuie sur celui de la maison contiguë. L´édifice se compose d'un rez-de-chaussée et d'un étage carré. Il a gardé ses ouvertures originelles ordonnancées : deux fenêtres et une porte centrale, trois fenêtres à l´étage. Les ouvertures sont en arc segmentaire à clé : celle de la porte porte porte le millésime 1886 et l´inscription "IHS" tandis que celles des fenêtres du rez-de-chaussée sont chacune ornées d´une sculpture représentant un chevreuil mâle ou "brocard". Toit à longs pans couvert en ardoise, pignons couverts.Cette maison sise au lieu-dit "l´Armorique", est située à 1 300 mètres au nord du bourg de Plouaret, le long d´un embranchement de la route départementale n° 11. Aucune construction ne figure à cet endroit sur le cadastre de 1835, l´axe est nommé "chemin de Plouaret à Goas Ru" (aujourd´hui "la Croix Rouge"). Il a été coupé en 1881 lors de l´édification de la ligne ferroviaire Plouaret-Lannion (un passage à niveau avec une maison de garde-barrière ont été créés). La maison a été construite en 1886 (daté portée).
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Libération de Guingamp 1
Août 1945. Reconstitution du maquis de Plésidy-Saint-Connan avec les vrais maquisards de Coat Mallouen, entre Guingamp et Rostronen, qui ici jouent leur propre rôle. Ont ainsi participé, selon Guy Delattre dans son documentaire "Les patriotes de Coat Mallouen": Antoine Grall, Ian Zebrowski, François l'Hostellier, Guy Fustec, Yves Guenegou, Stanis Leuranguer, Pierre Daube, Francis Le Tiec, Emile Hervé, Roger Labat, Pierre Thomas, Gaby Priolaud, Odette Bernard, et beaucoup d'autres. On y suit la vie quotidienne du maquis, ainsi que les combats du 27 juillet 1944. Moment chaleureux du repas en pleine nature. Les maquisards mangent des pommes de terre et du pain. Chaque section vient se servir par groupe. Moment de la toilette au cœur du maquis, dans la rivière, rasoir en main. Le tout se déroule dans une ambiance bon enfant. Une fusillade éclate interrompant le repas : les commandos de chasse dans la lutte contre les parachutistes et contre les terroristes attaquent le camp. Les résistants se hâtent pour prendre leurs fusils, qui leur ont été fourni par les anglais. Déploiement des maquisards dans la forêt. Une section rejoint son capitaine, tandis que d'autres courent fusil au poing. Les groupes de maquisards évoluent dans la forêt à travers les arbres et les énormes roches. On aperçoit une deuxième personne en train de filmer une scène. C'est sans doute Guy Delattre, fils de Anselme Delattre, 14 ans à l'époque. Plans qui présentent les stratégies d'affrontement avec l'ennemi, à la fois filmés depuis le camp des résistants, mais aussi depuis celui des allemands. Des coups de feux au fusil sont échangés dans les deux camps. La plupart des maquisards sont en tenue militaire, chemise et pantalon kaki, brassard tricolore et béret, fournie par une fabrique guingampaise, tandis que les allemands portent de longs manteaux et des casques ronds à rebords, dans doute un Stahlhelm 35, utilisé de manière générale au sein de Wehrmacht. Des résistants sont à un emplacement stratégique pour pouvoir tirer au fusil mitrailleur. Plan depuis le camp des allemands, dont un porte un casque de camouflage. Ils se planquent derrière les grosses roches. Un allemand blessé est transporté par ses coéquipiers. Les allemands tombent sur les zones minées, dans des explosions de fumée dont ils essaient de s'échapper. En effet, sur ordre du lieutenant SAS Jean Robert, des champs de mines ont été mis en place tout autour du maquis de Coat-Mallouen. Des maquisards sont allongés contre une tranchée pour tirer au fusil mitrailleur et lancer des grenades tandis qu'un des leurs est blessé. On voit Guy Delattre brièvement en train de filmer la scène. Un groupe allemand est devant une ruine de maison en feu. 7 août 1944. En retrait de la fenêtre, avec la caméra Paillard de son père, Guy Delattre, 13 ans, filme le passage des commandos cyclistes allemands, ainsi que les patrouilles allemandes dans le centre ville de Guingamp. Les plans sont filmés à la volée depuis une fenêtre qui donne sur la place du centre. L'agitation commence à se faire sentir avec des aller-retours de de voitures et de deux-roues. Les Guigampais se mettent à sortir de leurs maisons car, après avoir entendu en matinée des coups de feu venant de Kéribo, château où stationnent les maquisards de Coat Mallouen, le bruit des combats se rapproche de plus en plus de la ville. Les patriotes, habilement guidés par leurs chefs, arrivent en avant-garde et se déploient dans la ville, à pied ou à moto, arme au poing. Section par section, les maquisards défilent rue Saint Yves avec différents drapeaux dont celui des FFI (Forces Françaises de l'Intérieur), des USA, du Royaume-Uni et le Blue Ensign. L'accueil des guingampais est chaleureux. Les patriotes se déploient sur la place du centre et se protègent le long des murets. Gros plan d'un soldat allongé à même le sol avec son fusil mitrailleur posé sur cales. Des coups sont tirés. Les allemands sont encore à l'Hôtel de ville tandis que l'offensive s'organise, Les guigampais sont descendus dans les rues et on voit fleurir une multitude de drapeaux aux fenêtres. Puis la rue se vide, la population se met à l'abri. On voit alors le clocher de l'église fumer. Un deuxième coup d'obus fait tomber la flèche du clocher. Un gros plan, pris avec une deuxième caméra, montre le clocher s'effondrer sous les coups répétés des obus. C'est la pagaille dans la rue après que les américains aient tirés sur le clocher. Les troupes américaines arrivent dans la ville, habillées de vestes à boutons, de casquettes et de calots. Plan d'une voiture Citroën portant le drapeau FFI. Une jeune femme est assise sur l'arrière d'une moto conduite par un certain Gaston Bourguignon, cigarette dans la bouche, bouquet de fleurs sur le guidon. Le défilé des américains continue, quand on aperçoit les premiers tanks américains, il est 16h environ. Défilé des américains dans leurs tanks, jeeps et camions blindés lourdement armés, devant les guingampais en liesse massés sur les trottoirs. Plan de quatre jeunes soldats américains dans leur jeep à mitrailleuse entourés de la population. Un des soldats prend un bébé sur ses genoux et une guingampaise embrasse le conducteur. Tout le monde est dans la rue. Plan de deux gendarmes avec Képis. La foule guigampaise avance vers l'église. Défilé des allemands sur une remorque, bras tendus, sous bonne escorte. Ils se sont rendus à 19h après voir été assiégés à la caserne de la Remonte. Une jeune femme en tenue militaire, Ambroisie Mahé, porte le drapeau et embrasse un américain. Scènes de foule. Anselme Delattre, en parfait photographe, commence alors à immortaliser les différents résistants venus des autres maquis des environs de Guingamp, petit groupe par petit groupe. Défilé devant l'imprimerie. Embrassade d'Ambroisie Mahé et d'un soldat sur la place. Le défilé américain continue, devant une foule compacte devant la pharmacie notamment. Groupe de résistants qui prend la pose devant la caméra de Anselme Delattre. Un autre pose sur une voiture. Plan d'une jeune fille qui porte un tablier blanc. Vue de la foule devant des grilles et du clocher décapité. Plan d'une vitrine présentant des drapeaux français et alliés. Plans flous de l'intérieur de l'église et des dégâts entrainés par la destruction du clocher. Dans sa chute, le clocher a sérieusement détérioré une partie de la vieille basilique. Une religieuse prépare une énorme couronne de fleurs. Un homme portant un brassard distribue des choses à la foule massée devant la fenêtre où il se trouve. Plan d'un panneau où il est noté "Bombe à retardement, zone interdite", avec un obus juste à côté. Plan d'une maison au toit totalement arraché. Défilé d'une section avec en tête un soldat qui porte un drapeau déchiqueté, c'est celui du château de Keribo qui a été troué à la mitrailleuse. Portrait du groupe qui pose avec leurs fusils et le drapeau FFI déchiqueté. Scène d'humiliation d'allemands transportant des sacs jusqu'à une remorque, encadrés par des militaires, à travers une foule de badauds. Les sacs portent la croix gammée surmontée d'un aigle, et leur veste porte un aigle sur partie droite de leur poitrine. Les allemands se prennent des coups de pieds quand ils passent devant la foule. Sous garde armée, deux gradés allemands épluchent des pomme de terre. Retour à Guingamp où des camions remplis de soldats en liesse circulent dans le centre. Plan d'un vieil homme dans la rue portant un chapeau melon et une médaille de la résistance sans doute vu les rayures du bandeau. Un chien porte les couleurs de la France à son collier. Défilé de jeeps et camions militaires. Deux soldats font une pause cigarette, un des deux porte une grenade à sa ceinture, l'autre porte un brassard tricolore. Débarquement en camion d'un groupe de militaires allemands encadrés par des patriotes hommes et femmes. Gros plan des allemands dont trois gradés. Portrait d'une patriote portant un écusson tricolore. Bouquet de fleurs au poing, elle pose bras dessus bras dessous avec un autre patriote qui porte le brassard tricolore avec le logo du FFI. Plan d'un gendarme qui pousse son vélo. Portrait de groupe éclectique devant la Banque Populaire des Côtes du Nord. Gros plan d'un jeune maquisard avec sa mitraillette. Défilé de militaires imités par des enfants et des civils. Une femme peint dans la rue au milieu de la foule. Plan de la foule vu de face, civils et patriotes marchent en direction de la caméra. La patriote Ambroisie Mahé, le sigle du FFI sur la poitrine, se balade bras dessus bras dessous avec un américain. Homme qui marche portant un chapeau melon. Veillée funèbre. Scène de foule ou on voit une femme tondue marcher sous les regards et les mots des autres. Malgré les appels à l'ordre, des équipes de tondeurs armés du FFI, circulent en ville avant et après la libération. On signale 24 femmes tondues dans la région de Guingamp. Trois soldats dont un blessé posent avec des femmes. Défilé de soldats sur leur voiture, et d'un convoi d'allemands. Les chars circulent dans le centre ville. Scènes de foule et défilés. Défilé des militaires le long de la place du centre. Le drapeau déchiqueté du château Keribo est érigé sur les grilles d'un bâtiment par un patriote. Pancartes "Bombe à retardement, zone interdites". Passage à Morlaix, libérée depuis le 8 août 1944. Un homme en uniforme avec un casque et un brassard notés "MP" gère la circulation automobile dans le centre-ville. Retour à Guingamp, scène où l'on voit deux ouvriers changer la plaque de la rue Maréchal Pétain pour celle du Général de Gaulle. 21 juillet 1945. Le général de Gaulle est à Guingamp lors de sa tournée des villes bretonnes. Discours du général sur la place du centre, avec à ses côtés, Pierre Milon, le maire, ainsi que Georges Le Cun (à gauche avec des lunettes) et Mathurin Branchoux (à droite en uniforme), tous trois à l'origine de l'Armée secrète à Guingamp. La foule est au rendez-vous, dans la rue et aux fenêtres, deux mois et quelques après la capitulation allemande. Un orchestre a été missionné pour l'accueil du général. Plans du général de Gaulle faisant son discours au micro. Le général circule parmi la foule dense et parle à la population. Il est entouré d'autres militaires lors de son défilé parmi les guingampais. Il sert des mains. Beaucoup de militaires sont présentes. Des panneaux organisent la foule selon certains critères. On lit un panneau "Familles nombreuses". Scènes de foule. La voiture est remplie de gerbes de fleurs. Salut militaire et applaudissement de la foule. Descente de la rue St Yves par le général et des militaires. Ils embarquent en voiture pour aller à une cérémonie de commémoration sous direction religieuse. L'autel est surmonté du signe FFI. Des rangs sont organisés pour la commémoration, dont un pour les autorités. L'abbé de la paroisse de Guingamp parle à la foule. Des militaires déploient un drapeau avec une croix, puis des femmes viennent pleurer devant le drapeau. Plan d'un orchestre avec tambours et trompette. Saluts militaires et garde-à-vous. Déplacement de la foule vers le lieu de la stèle commémorative du maquis de Coat Mallouen. Discours d'un militaire en béret devant le lieutenant SAS Jean Robert. Gros plans de Jean Robert devant un drapeau du FFI, avec une foule de militaires derrière lui. Le lieutenant Jean Robert se fait décorer par un militaire manchot. Décorations d'autres militaires devant la stèle commémorative. Décorations de civils dont des femmes. Défilé de trompettistes dont de jeunes enfants. Défilés de différents corps militaires, fusils sur l'épaule. Plans de foule. Plans d'un groupe de militaires posant avec un drapeau portant l'insigne des S.A.S (Spécial Air Service), les troupes aéroportées britanniques.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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