Croix et calvaires de Bretagne

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Cimetière de l'Ouest
Création d'un nouveau cimetière à la Croix au Chat : plan du mur de clôture

Par : Archives municipales de Sa

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Le Légué, Saint-Brieuc, La Ville Gilette
Vue de la Ville Gilette, Sous-la-Tour avec les anciennes maisons, une charrette au loin, un calvaire, un enfant. Probablement début du 20e siècle.

Par : Archives municipales de Sa

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Brest négatives. , Calvaire de Kerbouliou ou Croix
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Derval / Louisfert (sans précision) - Calvaire
CALVAIRE avec Henri ++

Par : Dastum

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Pleyben. Eglise et calvaire

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Plouha ; calvaire près de Plouha ; route de Kermar

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les calvaires bretons

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Plougastel, type d'écolières, 11-1-10 [groupe de f

Par : Gallica

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Croix de cimetière

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carte peinte : la Croix
La Carte de la Croix montre une grande croix fleurie dont le pied repose sur des fonts baptismaux. De part et d’autre de cette croix, trois chemins s’élancent. Une voie large, à gauche, est empruntée par les chrétiens qui veulent arriver au ciel sans beaucoup d’efforts. Un autre chemin à droite, le plus large, est celui des mondains, des hérétiques huguenots et des païens idolâtres. Tout comme les chrétiens tièdes, eux aussi sont promis aux flammes de l’enfer. Au centre de la carte, parallèlement à la croix fleurie, se trouve un troisième chemin, étroit et long, qui mène au Salut. On y voit un « bon chrétien » qui porte une croix sur l’épaule, écoute attentivement les propos d’un prédicateur, et acquiert les vertus chrétiennes « par l’amour et la souffrance de la croix ». Des fleurs poussent sur ce « sentier étroit des saints commandements », qui conduit vers le Christ ressuscité.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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. 2248, Eglise et Calvaire vue d'ensemble : [carte
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Bretagne I (La)
Calvaires et enclos paroissiaux en Finistère.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Palmarès du Petit séminaire de Pont-Croix 1950-195

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Ergué-Gabéric, archives du chanoine Abgrall : croi
Ce recueil numérique comprend 3 croquis et 6 plans d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall ainsi que 23 photographies représentant une ancienne croix à Kerrous "croix dans une prairie du Grand Ergué près du village de Kerrouz où naquit St-Gwenaël " et des représentations de l'extérieur et de l'intérieur de la chapelle Notre-Dame de Kerdevot.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Petit séminaire de Pont-Croix : distribution solen
Petit séminaire de Pont-Croix : distribution solennelle des prix, présidée par Mgr l'Evêque de Quimper et de Léon le 3 août 1880

Par : Médiathèques de Quimper Br

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plaque de verre
Sujet représenté : vue d'architecture (monument aux morts ; monument commémoratif ; ornement et accessoire d'architecture ; place ; église ; cimetière ; croix de cimetière ; ville ; arbre) - N° d'inventaire : 2015.0.240

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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A travers Paris ; Carantec ; Bleun brug
Séjours entre Paris et la Bretagne. A travers Paris : vues des monuments et hauts lieux touristiques de la ville, bouquinistes, bateaux sur la Seine, artiste peintre peignant le Moulin Rouge, façade cinéma Gaumont. A Carantec, en août 1948 : dans la baie de Morlaix, vue du château du Taureau et de l'île Louet. Un goémonier ramasse des algues à l'aide d'une fourche puis les met dans une brouette. Quatre personnes sur une petite barque. Une chèvre et ses petits dans un champ. Un crabe avance sur les cailloux. De grands tas d'algues sèchent sur la plage. La chapelle de Carantec et son calvaire. Une petite fille vient déposer un bouquet de fleur aux pieds de ce dernier. Des goémoniers transbordent le goémon d'une barque sur un bateau. Des enfants jouent sur les rochers. Repas de banquet, les convives trinquent avec leurs verres. Rigolade et blagues autour des convives qui se déguisent et amusent la galerie. Bleun-Brug de Locronan les 6 et 7 août 1949. Bannières avec des hermines, panneau d'entrée de ville de Locronan. Défilés des ecclésiastiques dont Mgr Fauvel, des participants en costumes et coiffes, chant et binioù bombarde sur une estrade. Bleun-Brug de Saint-Pol de Léon en 1948, dédié à Yann-Vari Pérot. Vue de la cathédrale de Saint-Pol de Léon. Sortie d'église de la foule, des hommes en béret et en short jouent de la bombarde et du binioù. Sur l'estrade, des sonneurs jouent, un homme en chapeau breton chante. Danseurs, une femme en coiffe chante. Deux jeunes garçons sonnent de la bombarde et portent le costume breton. Deux musiciens jouent du uiléann-pipes, Michael Malone & Sean Seery (infos : voir compléments). Un homme fait un discours. A Ouessant, des moutons dans un champ et une église en arrière-plan. Vue de la mer et des falaises. Un homme marche sur un petit chemin. Vue d'un moulin, puis des charrettes tirées par des chevaux au loin. Vue du phare du Creac'h. Une femme est assise sur une charrette tirée par un cheval, on aperçoit un moulin en arrière-plan. Cérémonie de la proëlla : un prêtre dispose une petit croix en bois dans une boite. Pardons d'avant guerre à KOAD KEO en Scrignac, sortie d'église. Un homme est debout sur un rocher. Un chat, des poules, puis un défilé religieux. Panneau "Pardon I.V. Goater". Yann-Vari Perrot s'avance vers la caméra. Alignements de menhirs. Fête bretonne, cornemuse et danse bretonne. Bannière "Doue ha Breiz" (Dieu et la Bretagne).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Manoir, le Bois de la Roche (Commana)
MANOIR : édifice à un étage carré. Elévation principale orientée au nord avec porte d´accès en arc brisé surmonté d´une archivolte. Plan allongé avec aile en retour d´équerre abritant la cuisine avec cheminée monumentale et grand évier au rez-de-chaussée et chambre à l´étage. Partie ouest à deux salles superposées à double orientation et cheminées monumentales. Gros oeuvre en moellon de granite, à l´exception des encadrements des baies, des cheminées et de l´escalier de distribution extérieur en pierre de taille de granite.ANCIENNE METAIRIE : alignement à un étage. Etables et écuries surmontées de greniers à l´est, logis et logement à l´ouest. Gros oeuvre en moellon équarris de granite, partiellement en pierre de taille de granite alternant avec des bandes de schiste, baies en granite.VASQUE : en granite, le bassin circulaire à bordure moulurée et timbrée de quatre blasons muets repose sur un support cylindrique massif, également en granite.Des traces d´un édifice gallo-romain avec hypocauste ont été découvertes au 19e siècle sur le site. Des vestiges d´une muraille, peut-être médiévale, ferment le jardin d´agrément à l´est ; ils pourraient être contemporains d´un mur de soutènement surplombant en partie un des deux étangs, sans doute un ancien vivier. Le lieu noble de Coat an Roch avec haute, moyenne et basse justice est attesté en 1481 et appartient aux Kermellec, puis en 1540 aux Cornouaille et Kerriec (armoiries remployées). Les Bouvans (armoiries remployées) le possèdent entre le début du 17e et la fin du 18e siècle. Par la suite, il est habité et réaménagé par la famille du Laurens de la Barre et notamment l´écrivain folkloriste Ernest du Laurens de la Barre qui y décède en 1882. Le manoir était le centre d´un important domaine seigneurial qui englobait, outre la métairie située au nord du logis, un vaste territoire vallonné et boisé touchant les contreforts des monts d´Arrée. En faisait également partie un des deux moulins à eau encore en place qui, alimenté par le ruisseau de Bothuan, se jette, non loin de là, dans la rivière de la Penzé. Située entre le manoir et le village de la Garenne, la chapelle dédiée à saint Roch, associée à une fontaine, existait encore au début du 19e siècle. Disparue depuis, son emplacement est actuellement marqué par les vestiges d´une croix. Figurant sur le cadastre de 1812, le colombier, situé à l´ouest du logis, a disparu. Le parc au sud a été aménagé aux 18e et 19e siècles.La chronologie des différents bâtiments s´appuie sur les travaux historiques, le premier plan cadastral (1812) et à l´analyse stylistique et morphologique des éléments encore en place.MANOIR : d´un édifice de la fin 15e siècle subsistent une partie du volume d´origine (plan avec aile sud en retour d´équerre abritant la cuisine, baie quadrilobée remployée, porte d´entrée nord). Certaines modifications ou reconstructions partielles semblent remonter au 16e siècle (cheminées monumentales et accès à un corps de latrines disparu, avec porte transformée en fenêtre sur le pignon ouest de la salle de l´étage). La tour d´escalier d´origine située dans l´angle sud-est et ayant probablement enfermée un escalier monumental en vis, semble encore figurer sur le cadastre de 1812. Le mur de refend séparant l´actuelle entrée de la salle ouest pourrait dater du 17e siècle. Au cours du 19e siècle, l´édifice a été amputé d´environ un tiers de son emprise initiale et la tour d´escalier remplacée par un escalier de distribution extérieur à deux volées droites qui dessert, tout comme un escalier moderne en bois placé dans la salle du rez-de-chaussée, les pièces de l´étage. De nombreuses ouvertures ont alors été percées ou modifiées. Les pierres d´attente sur l´angle nord-ouest pourraient indiquer l´existence d´un petit corps de bâtiment qui, encore marqué sur le cadastre de 1812, a disparu. ANCIENNE METAIRIE : l´alignement comporte trois parties : étables et granges à l´est (17e siècle), logis central à avancée (18e -19e siècle, avec remplois plus anciens) et logement ouest (fin 19e siècle).VASQUE : installée au 17e siècle par les Bouvans, elle était à l´origine placée dans la cour nord ou elle se trouve encore vers 1900.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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