Croix et calvaires de Bretagne

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Don de Martha Lindner
Calvaire de Comfort près de Douarnenez

Par : Archives municipales de Sa

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Hôtel de la Croix Rouge. Panneau décoratif de la s
Gravure représentant une vue prise des quais de Plérin vers la mer et Cesson

Par : Archives municipales de Sa

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Chapelle Notre-Dame de Kergrist (Paimpol)
La chapelle Notre-Dame de Kergrist est une chapelle orientée à vaisseau unique construite en moellons de granite et schiste. Elle est composée d'une nef ouverte au sud d'une porte remployée (style gothique régional) et d'un choeur flanqué au nord d'une aile à usage de sacristie. Elle présente un chevet plat. Ouvert d'une porte en plein-cintre, le mur-pignon ouest est couronné d'un clocher composé de deux baies superposées.A l'ouest de la chapelle, le calvaire est composé d'un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés et d'un socle cubique recevant un fût monolithe polygonal sommé d'un chapiteau portant une croix terminale.Les faces du socle présentent tantôt un décor, tantôt une inscription : face ouest, figure de saint Pierre ; face nord, coeur ; faces est et sud, inscription commémorative : F : F : PAR MOI FRANCOIS JAC GOUVERNEUR DE N. D. DE KGRIST 1714.La face ouest du fût reçoit également un décor sculpté : de bas en haut : os croisés, tête de mort et niche à statuette. Le chapiteau qui couronne le fût est cantonné de figures orantes à chaque angle. Sa partie basse présente une inscription mentionnant le nom des quatres évangélistes : S. MARC. S. MATHIEU. S. LUC. S. IEAN.La croix terminale est ornée d'un Christ en croix surmonté du titulus (INRI) et d'une Vierge à l'Enfant.Chapelle du 18ème siècle, avec remploi du 15ème siècle (porte sud), et placître inscrits par arrêté du 12 mai 1969. Calvaire du 1er quart du 18ème siècle (date portée, 1714), inscrit par arrêté du 16 novembre 1964.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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calvaire dans un cimetière

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'Echo du Calvaire : bulletin de l'Association ami

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Lopérec. Calvaire

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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PLOUGONVEN (Calvaire) Dans la crèche.
Plougonven.- Dans la crèche, détail du calvaire de l'église Saint-Yves.. Date : 20e siècle, milieu / 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Saint-Thélo (près St Thelo) - Calvaire
CALVAIRE 18° mace-autel, volute

Par : Dastum

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L'Hôpital-Camfrout, archives du chanoine Abgrall :
Ce recueil numérique comprend 2 photographies issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant le calvaire du cimetière qui porte la date de 1884, ainsi que le portail ouest de l'église Notre-Dame de Bonne Nouvelle (cliché jauni).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Conversation en préambule à l'enregistrement suiva

Par : Dastum

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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La croix des Chouans de Bréhan à Mi-Voie / [signé

Par : Gallica

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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Calendrier historique du Finistère : 1932 / J. Ogu
Calendrier historique du Finistère de l'année 1932 où sont traités les cantons de Fouesnant (suite), Plogastel-Saint-Germain et Pont-Croix avec une carte routière du Finistère.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de Re
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Maison des retraites dite Maison Saint-Joseph (Tré
La maison Saint-Joseph est construite en petit moellon de schiste local, elle présente un plan en T formé par deux corps de logis à deux étages chacun. Les trois façades de l'édifice ouvrent : l'une sur la cour du couvent dite de Paris, au nord ; la seconde sur la petite cour dite de Rome, à l'ouest ; la troisième sur le jardin et l'enclos, à l'est. Initialement, le corps principal abritait trois grandes salles au rez-de-chaussée qui servaient de réfectoires pouvant contenir jusqu'à 400 personnes. Un corridor desservait les trois réfectoires pour le service de table effectué par les religieuses. Les étages étaient occupés par des dortoirs, à part ceux de la partie transversale du tau où sont disposées des chambres (toujours en place) de dimensions inégales pouvant contenir deux à quatre lits. Un escalier en bois à retours placé latéralement dessert les étages. Le deuxième escalier situé au centre du bâtiment est une création plus récente destinée à répondre aux besoins de sa nouvelle destination, celle d'école.Au sud, deux dépendances sont construites dans le prolongement. Le corps de passage placé entre la maison et la chapelle pour clôturer le couvent, fait partie de la même campagne de construction et forme un ensemble concerté avec la maison Saint-Joseph et ses dépendances.La maison Saint-Joseph n'apparaît pas sur le cadastre de 1834. Sur le plan de la ville de 1862, c'est un autre bâtiment, aujourd'hui disparu, qui est figuré à quelques mètres de son emplacement.Pour recevoir les nombreuses personnes qui viennent faire des retraites au couvent des Filles de la Croix, la maison Saint-Joseph est construite entre 1864 et 1865, à l'extérieur de la clôture du couvent, dans la petite cour dite de Rome. Monsieur Le Goff, aumônier de la communauté, réalise les plans de l'édifice et préside à son exécution. Les matériaux proviennent d'une carrière de moellons située à deux kilomètres (Langazou), propriété des demoiselles Trogoff, mise à la disposition du couvent. Réalisée avec de petites pierres et du mortier d'argile, la maçonnerie est très vite défectueuse et dès les premières années, des fissures apparaissent dans les murs nécessitant en 1875 de grosses réparations (démolition en partie du pignon sud qui menace de s'effondrer). Très vite, les réfectoires ne servant que dans les deux à trois semaines de retraites annuelles, deux d'entre eux sont convertis en chambres pour les dames pensionnaires ainsi que les dortoirs des étages.Depuis sa construction, l'édifice a subi des modifications en partie haute qui changent sa physionomie d'origine : suppression des corniches, des chéneaux et des sept souches de cheminées, modification des lucarnes.La maison des retraites devient une maison d'école primaire (l'école Notre-Dame) vers le milieu du 20e siècle. L'intérieur est modifié en conséquence avec la création de salles de classe et d'une nouvelle cage d'escalier au centre du bâtiment.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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