Croix et calvaires de Bretagne

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Hôtel de la Croix Rouge, place Duguesclin
Propriété Joulaud : plan des ailes de la construction et de la grille longeant la place Duguesclin

Par : Archives municipales de Sa

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Chemin de la Croix de Santé
Croquis indiquant la position des ouvrages exécutés par M. de Rosmoduc le long du chemin qui conduit de sa promenade à la Croix de Santé. Indication des propriétaires

Par : Archives municipales de Sa

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Binic ; calvaire de Notre-Dame de la Cour

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gouezec, archives du chanoine Abgrall : calvaire e
Ce recueil numérique comprend 5 photographies issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant la chapelle Notre-Dame des trois fontaines avec son calvaire ainsi qu'une statue de Sainte-Anne.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Croix de chemin, rue Sainte Croix (Châteaugiron)
De type courant.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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Fondation du prieuré de Sainte-Croix de Chateaugir

Par : Gallica

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4J Pont-Croix /8

Par : Archives départementales d

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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La Forêt-Fouesnant, archives du chanoine Abgrall :
Ce recueil numérique comprend 10 photographies et 2 dessins issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant l'église Notre-Dame d'Izel-Vor et son calvaire, un calice (d'une hauteur de 0,35 cm) ainsi qu'un croquis de meneau. Le moulin à eau photographié est celui du Chef du Bois ou de Lesnevar sur l'ancienne paroisse de Locamand. Quant au plan, il figure un projet de presbytère.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Bain-de Bretagne / Le Sel-de-Bretagne - Croix / Ni
CROIX bois, 4 accolades bois (carré sur pointe) NICHE

Par : Dastum

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Notice historique sur la ville de Quimperlé ; suiv

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Verrière de la Cène de l'église Sainte-Croix
La verrière représente la Cène. La scène est placée dans un décor architecturé néo-Renaissance.. Date : Vers 1871. Fonds : Antiquités et objets d'art. Matériaux : verre transparent : peint, polychrome

Par : Archives départementales d

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Chroniques familiales I
Nantes, vers 1950, premier pas d'Hervé Blassel (né en 1949), maison détruite, dans le jardin, Hervé, Hugues, Carole, arbres fruitiers en espaliers, jeu avec une roue et un ballon, boules de neige, bonhomme de neige ; Saint Brévin, Hervé à la plage avant les aménagements, course à quatre pattes, Claude Bontemps, Carole, pointe de Saint Gildas, parrain de Carole, pêcheur à la ligne (M. Bouguennec), M. Blassel, Mme Blassel tricotant, maison de Saint Brévin, Carole, enfant Bontemps bébé et ses parents, port de Saint Gilles Croix de Vie (Vendée) avec le tombeleau, ancienne usine Amieux, sardiniers au port , (location d'une maison sans fourchettes ni couteaux), plage de Préfailles, avec un bassin, homme photographiant, Pascal, âne et carriole et voiture à pédales sur la plage de Croix de Vie, Belle Ile, Port Sauzon, sinago, port du Palais, Quiberon et port Maria, skieurs nautiques.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Coupures de journaux IV , octobre 1927 - mai 1928
Coupures de presse datées d'octobre 1927 à mai 1928, collées dans un cahier d'écolier. Articles issus de la Dépêche de Brest, du Petit Breton, de La Croix et autres journaux. De nombreux articles sont de François Ménez, Auguste Dupouy, Anatole Le Braz ou encore Charles Chassé. Revue de presse vraisemblablement réalisée par Louis Le Guennec.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Manoir, puis château de Saint-Georges (Nostang)
Le château de Saint-Georges, situé au nord-ouest de la commune, se développe autour d'une cour occupée au nord par le logis et autrefois fermée par des constructions dont subsistent à l'ouest, le système de défense et au sud les communs ainsi que la chapelle.Le château est protégé par un mur d'enceinte, dont il ne reste aujourd'hui qu'une partie, côté ouest. Ce vestige est pourvu d'un système défensif (doc. 2, fig.1 à 4) : tour demi hors-oeuvre, dotée d'ouvertures pour canonnière et mousquet (fig. 5), portail d'entrée, avec portes charretière et piétonne chanfreinées et en plein cintre, côté route et en arc segmentaire, côté cour (fig. 6). L'ensemble est surmonté d'un chemin de ronde en encorbellement, soutenu par des corbeaux et couvert, à l'origine (doc. 2, 3, fig. 1 et 7). Une herse, aujourd'hui disparue, protégeait l'accès au château, l'espace prévu pour son passage est encore visible au dessus de la porte charretière (fig. 8 et 9). Adossée au mur d'enceinte, côté cour, en retour de l'ouvrage d'entrée, se trouve la chapelle couverte en appentis (doc. 3 et fig. 10 à 12), au mur nord percé d'une porte et d'une baie chanfreinées et en plein cintre et terminé par une corniche à modillons, tandis qu'une seconde porte est percée dans le mur sud. L'édifice communique avec la tour par une porte. Au nord du portail d'entrée, existe une dépendance couverte d'un toit à croupes brisées (doc. 3), dont le mur gouttereau ouest est constitué par le mur d'enceinte (fig. 13). Il est percé d'une porte et d'ouvertures, dont l'une, surmontée d'un fronton triangulaire, éclaire l'étage.Le logis est constitué de deux corps de bâtiment alignés. Le premiert à trois niveaux (doc. 4, fig. 15 et 16) : rez-de-chaussée, étage carré comble, est construit en moellon de granite et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. La façade antérieure est percée au centre d'une porte en plein cintre surmontée d'une archivolte. Sur l'un des claveaux, on peut lire l'inscription suivante : 1764 I.R. Cette date correspond à la reprise de la façade où la porte est remployée ainsi que la fenêtre de droite. De part et d'autre de la porte, deux travées de baies éclairent les différents niveaux. L'une, au rez-de-chaussée, dont les ébrasements sont à ressauts, est surmontée d'un linteau à double accolade moulurée. Il existait à l'étage une échauguette (fig. 17) sur l'angle sud-ouest du logis : sa base et le jour qui l'éclairait sont encore visibles dans le pavillon.A l'intérieur, la distribution s'organise autour d'un vestibule limité par deux murs de refend. Celui de l'ouest, qui séparait au rez-de-chaussée, la salle de la cuisine, est d´origine ; celui à l'est qui réduit le volume initial de la salle basse, est une adjonction postérieure, probablement du 18e siècle. Au fond du vestibule, trois portes à linteau sur corbelet (fig. 18), caractéristiques du 15e siècle, dont l'un orné d'une fleur de lys, desservent successivement trois pièces : la cuisine, à l'ouest, une tour d'escalier, au nord-ouest et un cellier au nord, aujourd'hui disparu. La cuisine est pourvue sur son mur ouest, d'une cheminée entièrement remontée aux piédroits largement chanfreinés (fig. 19). La salle basse est chauffée par une cheminée, sur son mur est, mais les piédroits ont été remplacés par ceux d'une cheminée d'étage (fig. 20).A l'ouest, le pavillon, aujourd'hui de plan rectangulaire double en profondeur, est situé dans le même alignement que le corps de logis. Il est composé de trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. La façade principale au sud (fig. 21) est animée par une travée non centrée, constituée d'une très haute porte, d'une fenêtre et d'une lucarne couronnée d'un fronton curviligne. La façade ouest (fig. 22) possède une travée composée de deux baies. Au nord (fig. 23), les vestiges de l'ancienne tour d'escalier sont encore visibles. On notera dans l'angle nord-ouest du pavillon une trace de reprise dans la chaîne d'angle, certainement à l'emplacement de la jonction du corps de bâtiment disparu. Etant donné la hauteur de cette reprise, on peut imaginer un édifice plus bas, qui expliquerait la présence, à cet endroit, d'un jour de tir. Le pavillon est couvert d'un toit en pavillon.A l'intérieur, au nord, dans la tour d'escalier, existe des latrines (fig. 25).Un escalier dessert les différents niveaux (fig. 26 à 28). Durant la montée de la première volée de marche, on peut voir une fenêtre chanfreinée appartenant au mur ouest du corps de logis (fig. 29), ainsi que les portes en plein cintre (17e siècle) qui menait à la tour d'escalier (fig. 30). A l'étage du pavillon, se trouve la chambre (fig. 31), pourvue d'une cheminée à piédroits très fin (remploi du 16e siècle), ainsi qu'une garde-robe. L'étage de comble est doté d'une charpente en croix de saint André (fig. 32 à 34).Il existe sur le domaine les vestiges d'une ancienne fontaine (fig. 35). Au sud du grand logis la cour est fermée par le fournil aujourd'hui en ruine (fig. 36). Au sud se développe un grand jardin enclos de mur en partie ruiné, à l'angle sud-ouest duquel, se dresse un petit pavillon de jardin en moellon et pierre de taille de granit, de plan carré. Il possède sur deux de ses façades, une balustrade avec balustres carrés en poire (doc. 5 et fig. 37). Deux fermes : l'une datant du 16e siècle (remaniée), au sud, l'autre de la 2eme moitié du 19e siècle (fig. 39), au sud-est, dépendaient jadis du château. Un four de village situé devant le mur d'enceinte à l'ouest à été conservé.Plusieurs blasons ont été identifiés, dont un n'est plus en place. Sur une poutre au rez-de-chaussée du pavillon figurent un blason non identifié, visible sur une poutre peinte (fig. 24) ; une poutre de bois déposée est ornée d'un blason mi-parti dont l'un est la famille de Kerpunze, dont les armes sont : "d'azur à trois croissants d'argent, deux et un", le second figurant des empreintes de pattes d'ours. Le blason de Kerpuncze accompagne deux autres blasons gravés sur un socle de croix (disparue) dans le domaine (fig. 38).St-Georges était le siège d'une seigneurie appartenant aux Carné, famille de l'entourage ducal, depuis le 13e siècle. La situation de ce lieu : près de la vieille route de Nostang à Languidic, à proximité de la voie romaine du Vieux Passage (Plouhinec) à Landévant ainsi que de celle de Vannes à Hennebont, et non loin d'étangs et de ruisseaux, en faisait un lieu stratégique ; on rappellera que Nostang était le siège d'une châtellenie avant son transfert à Hennebont au 13e siècle.Le corps de logis principal est construit au 15e siècle et mentionné en tant que manoir de Saint-Georges, dès 1427 dans les réformations du domaine ducal et appartenant à sire Eon de Kerpuncze mari de damoiselle Blanche de Saint-Georges (veuve en 1440), et à son fils Jehan. Le nom de Jehan de Kerpunze est cité à plusieurs reprises, en tant que noble, jusqu'en 1464, ainsi que dans l'enquête des exempts de fouage et les montres. On y apprend par ailleurs que le manoir du Talhouët, déclassé, était une métairie de Saint-Georges. Pierre de Kerpuncze de Saint-Georges est encore mentionné dans les montres du 4 septembre 1481. Puis la réformation de 1536 indique que le Talhouët et Saint-Georges deviennent la propriété de Jehan Thomas. Au milieu du 16e siècle, René Thomas prend le titre de seigneur de Saint-Georges. A la fin du 16e siècle, le climat instable pendant les troubles de la Ligue, conduit à la construction d'un système défensif autour du château ; adossée au mur d'enceinte, la chapelle remonte également à cette époque. Un pavillon est construit en prolongement est du logis au 17e siècle, certainement à l'initiative de la famille Cosnoal, entrée en possession du château par le mariage de Pierre de Cosnoal. La façade du grand logis est régularisée et mise au goût du jour en 1764 (date portée sur la porte sud), alors que le château est toujours en possession des Cosnoal qui le conserve jusqu'en 1778 ; c'est sans doute aussi à cette époque que le couloir axial est créé par ajout d'un mur cloison à l'est. Mais, Anne-Marie de Cosnoal n'ayant pas eu de fils, la seigneurie de Saint-Georges revient au marquis de Marnière de Guer. Dans les années 1780, Louise-Rose de Cosnoal, marquise de Marnière de Guer, fait valoir ses droits au titre et aux rentes seigneuriales du Cartier, après le décès de son cousin, Paul-René de Cosnoal, et devient ainsi dame de Saint-Georges. Le fils de Louise-Rose de Cosnoal (décédée en 1790), Armand Constant de Marnière, ancien préfet de Lorient (1816), rentré en possession des biens familiaux, rachète en 1828 le manoir de Saint-Georges. A la fin du 19e siècle et jusqu'au 1er quart du 20e siècle, le château appartient à la famille de Vitton. La comparaison de l'état actuel avec le plan cadastral de Saint-Georges en 1837 (doc. 1) montre de nombreuses modifications apportées au corps de logis principal, probablement durant le 20e siècle. L'aile nord-ouest en retrait du pavillon a disparu elle était relée au pavillon par une tour d'escalier, dont il ne reste que quelques vestiges. La grande irrégularité des façades postérieures, tant du pavillon que du premier logis, animées d'excroissances diverses et irrégulières, a totalement diparu au profit d'un plan rectangulaire simple. Lors du dernier changement de propriété (2e moitié du 20e siècle), la façade du grand logis est entièrement reprise : la porte est rehaussée de deux pierres, l'ensemble des fenêtres d'étage sont diminuées, l'une est rétrécie, un oculus est rajouté au centre au-dessus de la porte et l'ensemble est rejointoyé ; deux lucarnes de bois sont créées dans le comble. Le pignon est est entièrement reconstruit, sans ses cheminées d'origine, l'une étant remontée au rez-de-chaussée. D'autres bâtiments n'existent plus pour diverses raisons : un corps de bâtiment à l'ouest, le long du mur d'enceinte et un fournil. Depuis les années 60, époque de prise de vues des photos conservées aux AD56, l'état de l'édifice s'est fortement dégradé : le portail d'entrée a perdu sa toiture, la chapelle est en ruines, le grand pavillon à l'ouest du grand logis menace ruine.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Le Lu Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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