Croix et calvaires de Bretagne

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Châteauneuf-du-Faou - Calvaire / Personnage / Scul
CALVAIRE, Mace + 3 croix

Par : Dastum

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Le calvaire de la chapelle de Sainte-Brigitte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pleubian ; calvaire brisé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pleyben - Le Calvaire
Groupe d'enfants au pied du Calvaire

Par : Dastum

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Plougastel, type d'écolières, 11-1-10 [groupe de f

Par : Gallica

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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Carentoir - Croix / Christ
CROIX schiste, embouts croisés, Christ

Par : Dastum

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Souvenir de la bénédiction des cloches et de l'ére

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Pont-Croix 1948

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Ostensoir (1)
Rayons en argent doré ; croix fondue.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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Cartulaire de l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperl

Par : Gallica

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A La Vraie Croix

Par : Dastum

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Enclos paroissial
Sujet représenté : vue d'architecture (croix de cimetière ; cimetière ; porche ; vitrail ; clocher ; église ; partie d'édifice ; fleur) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1136 ; R992.13.1136

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Calendrier historique du Finistère : 1933 / J. Ogu
Calendrier historique du Finistère de l'année 1933 où sont traités les cantons de Pont-Croix (suite) et de Pont-l'Abbé avec une carte routière du Finistère.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Brest négatives. , Les dunes de Trémazan. Croix de
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Intérieur d'église
Sujet représenté : scène (cierge ; tableau ; chapelet ; couronne ; statue ; la Vierge ; chapelle ; confessionnal ; prière ; soutane ; prêtre ; voile ; religieuse ; nappe ; tabernacle ; retable ; jubé ; fleur ; croix ; autel) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1119 ; R992.13.1119

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Grande Troménie de Locronan
La grande troménie de Locronan en 1971 : Flore, plan d’ensemble des maisons et de la montagne de Ronan, sur laquelle se trouve une statue. GP de la statue du Christ crucifié. Chemin bordé de pierres. Chapelle du Pénity de Locronan. (sombre) Dans la forêt des hommes coupent du bois et des branches à l’aide de faux. Avant le début du pèlerinage, le porteur de la lourde croix d’argent, en costume traditionnel, se tient à côté de fanions. Début de la procession sur la place. Un prêtre porte un surplis avec une croix celtique rouge sur le dos. Des hommes construisent les diverses huttes que l’on trouve sur le chemin avec du bois, de la paille, des feuilles. Les pèlerins déposent des pièces dans les assiettes tendues par les familles responsables des huttes. Foule devant la chapelle du Pénity. Le reliquaire qui contient la côte de Saint Ronan est sorti. Les tambours suivent. Arrivée à Notre-Dame de Pitié: des stands y sont installés, des buvettes. Intérieur église, cierges. Tombeau de Saint Ronan, une femme baise ses pieds. Discours d’un prêtre au micro. Vue d’ensemble de la procession. Les femmes portent une statue de la Vierge à l’enfant. La procession traverser une route. Un garçon porte une grande cloche. Croix. Hutte « N-D de la Clarté ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Environs de Paimpol, Lourdes (Original)
En Trégor, Portraits d'hommes âgés en gros plan (Le Corre, Le Boulanger, Carou vieil instituteur de Servel), sur une route groupe marche dont femme avec coiffe duTrégor, Mme Graviou marche avec sa mère Mme Le Porcher portant la coiffe lors d'un retour de fête à Lannion avec son frère et Fine et Iffic Graviou (frère du déposant). Servel-Lannion, jeune femme (Marie Le Porchou) porte enfant (Rémi) dans les bras, derrière automobile (37TT8X), promenade dans jardin, enfant (Rémi) dans bras d'un homme âgé (M. Le Porchou) devant un magasin, dans le jardin, devant la voiture, jeune fille et homme (Emile le Porchou), couple âgé (parents de Marcel Graviou) devant le clocher de l'église Saint-Pierre de Servel (1884-1886, architecte Guillaume Lageat) dont la femme porte la coiffe du Trégor, groupe dans rue (Roger Le Gall, Marcelle Guillou, Yvonne Graviou et ses parents, M. et Mme Graviou), enfants jouent avec un tas de sable avec au fond la façade de l'église de Servel. Contre plongée sur une plage de Goaslagorn - Beg-Leguer à Servel-Lannion , pins, petite maison en contrebas, rochers et sable, jeu avec des anneaux avec les famille Porsou, Guillou, Le Gall et Jambière, enfants (Henri Le Porchou et ses camarades) jouent avec le sable, femme avec coiffe du Trégor assise enlève ses bas pour aller tremper ses pieds dans l'eau, baignade, gros plan sur homme avec cigarette et cravate et béret (Joseph Le Gall secrétaire de mairie de Servel). Pique-nique sur les rochers (on boit du cidre servi par une femme en coiffe du Trégor). Belle séquence de battages avec une machine à vapeur dans le bourg de Servel, chez les Le Porcher (avec Jean Le Porchou, Joseph Le Gall, les fils Talbot, François Bivic), coup de rouge distribué par Yvonne Le Porcher. Dans rue de Servel, publicité Byrhh , le boulanger marche, garçon sur vélo avec blouse et un autre garçon (Henri et Roger Le Gall), fillette avec balai et blouse, Alice Le Corre, chien, dame balaie la route. Dans une ferme une femme (Tante maria) transvase dans un grand sac la balle d'avoine. Jardinage avec Jean Le Porchou dans le jardin de Perros-Guirec, Emile Le Porchou jardinant. Perros-Guirec, façade d'une villa en pierre de taille de la Côte de granite rose, sur la route de la petite corniche, personnes à la fenêtre et une dame debout sur le rebord d'une autre fenêtre, portails, deux hommes âgés discutent (M. Le Porcher père et M. Graviou père avec le chapeau). Trégastel famille Durand, quatre dames se promènent dans le jardin (deux femmes en coiffes du Trégor). . Promenade en bord de mer, sur la route de la petite corniche à Perros-Guirec, dame élégante avec collier de grosses perles (Marie-Louise Graviou épouse Guillou) avec enfant (Michel Guillou), groupe filmé dans ambiance joyeuse ( familles le Guillou, Le Saux, Graviou, Cariou) , enfants font une ronde, une dame rit de se voir filmer, chien braque, portraits, deux jeunes hommes pédalent sur des vélos. Perros-Guirec, Yves Porsou joue seul avec des boules. Dans la cour de la maison, trois femmes ont revêtues le costume de fête du Trégor avec coiffes (Yvonne Graviou, Françine Nicolas, Marie Perron): les femmes se rendent à la fête du Bleun Brug à Lannion. Lannion, Fête du Beun Brug, 1936, quais avec maison bourgeoise, sur place groupe folklorique en costume (Giz Foen), au fond Palais de Justice, bagad de musiciens (bombarde et cornemuse) en costumes Glazig, barques décorées, personnages déguisés (évêque, moine). Défilé du bagad dans rue de Lannion, Bleun Brug, défilé enfants et adultes en costumes giz-Fouen, drapeau avec hermine stylisée. Portraits dont homme âgé. Sur le bord d'une route, homme de 75 ans danse seul. Deux dames âgées en coiffe du Trégor (Catherine Goaziou et Jeanne-Marie Pichon) marchent dans le jardin. Promenade en bord de mer, à Perros-Guirec, sur la route de la petite corniche (même endroit que séquences précédente), coiffes du Trégor, automobile devant villas aux volets fermés, groupe sort d'une villa, jeune homme veut danser sur la route avec dame âgée en coiffe. Groupe vu en contre plongée de la villa. Servel, deux hommes dans le jardin (artichauts), groupe dans le jardin, homme a cueilli des fleurs dans le jardin de la villa des Porsou, portraits. Servel, dans la rue menant à l'église Saint-Pierre, groupe, homme âgé tient deux chiens sous ses bras. Dans le jardin avec curé (recteur Clisson) en soutane, dame (Marie Devié) s'enfuit devant la caméra, puis recoiffe sa fille Marie-Thérèse, avant de rire devant la caméra un peu gênée, publicité Pernod Fils sur un mur, camionnette avec tas de foin, portraits. Le Havre, sur un trottoir, devant une voiture, groupe, sur mur inscription "crémerie Thiers", rue de ville (chez le beau-frère de Marcel Graviou). Lourdes, basilique, grotte, prières, malades sur civières, chemin de croix avec sculptures, esplanade, procession avec dais et ostensoir et bannières .

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle de Notre-Dame-de-la-Clarté (ancienne enqu
Plan et ordonnance intérieureLe plan est extrêmement compact : une nef très courte, terminée par un chevet plat, est couverte par un lambris en berceau brisé. Elle est flanquée au nord d´un unique bas-côté de trois travées, moins long que le vaisseau principal, couvert d´un demi-berceau. À l´extrémité ouest du collatéral est implanté à 45° un puissant clocher-porche à contreforts angulaires. Les trois grandes arcades retombent sur des piles octogonales par l´intermédiaire de chapiteaux en frise de feuillages. À la seconde pile, dont la face sud abrite une piscine à crédence, est adossé un autel. La présence d´une entaille atteste la présence ancienne d´un jubé, détruit en 1834.La charpente, dont le lambris a été refait au moins deux fois depuis le 15e siècle, conserve ses entraits à engoulants, ses sablières ornées de feuillages, attribuées au charpentier et sculpteur trégorrois Jean Jouhaff (actif entre 1484 et 1500), quelques blochets saillants figurés et les bouts fleuronnés de ses poinçons pendants, encore partiellement polychromes. On a retrouvé lors des récents sondages des éléments d´un lambris en châtaignier portant un décor géométrique rouge et noir sur fond blanc, dessinant peut-être une croix de Malte. Il a été remplacé après 1873 par un lambris en sapin aux compartiments ornés de grandes arabesques rouges et bleues encadrant un cartouche quadrilobé au monogramme marial couronné.Au sud, la chapelle seigneuriale des Lannion, de plan presque carré, ouvre sur le choeur par une grande arcade symétrique à celle du bas-côté nord et, à droite de celle-ci, par une porte à l´archivolte richement sculptée de choux et fleurons et surmontée d´un blason. Le mur oriental du porche sud était épaulé par un contrefort qui s´est trouvé intégré dans la chapelle, où il reçoit la retombée de deux arcs de décharge. Une fenêtre rectangulaire à traverse, éclairant jadis la salle haute du porche, est percée dans sa travée sud. À droite de la baie qui éclaire à l´est la chapelle des Lannion, comme dans le mur sud de la première travée de la nef, sont ménagés des lavabos à crédence.Le porche sud est composé de deux travées voûtées d´ogives, dont les clés portent des écus. En 1905, l´intérieur présentait un badigeon rouge à faux joints blancs. À gauche de l´entrée, une porte en arc brisé dont l´archivolte est ornée de choux frisés et se termine en accolade à fleuron, donne accès à l´escalier en vis qui dessert la petite salle de l´étage, dotée d´une cheminée, faisant office de secrétairerie. À la clé de l´arc à ressauts multiples ouvrant sur la chapelle, un écu incliné surmonté d´un heaume avec un ange pour cimier est porté par deux lions en granite gris ; de part et d´autre, deux culots végétaux.Ordonnance extérieureConstruite en grand appareil de granite rose, la chapelle occupe un emplacement exceptionnel dominant la baie qui relie la pointe de Perros à Ploumanac´h. Elle est actuellement couverte en ardoises de Sizun, mais la couverture d´origine, dont on a retrouvé des échantillons dans les combles, était en ardoises épaisses, posées à l´aide de chevilles sur un lit d´argile ou de mortier.L´élévation sud est marquée par la juxtaposition des murs-pignons du porche et de la chapelle des Lannion, plus élevé que son voisin. Encadré par des contreforts angulaires à ressauts amortis par des pinacles, le porche s´ouvre par un portail en arc brisé garni d´une clôture en menuiserie ajourée du 17e siècle. Au-dessus du portail, de part et d´autre du fleuron de l´accolade, deux bas-reliefs d´une grande qualité d´exécution représentent à gauche la Déploration du Christ, à droite l´Annonciation. Ils sont à mettre en rapport avec le décor du porche sud de Runan, antérieur de quelques années. À l´étage, la fenêtre à meneau et croisillon de la secrétairerie est encadrée par deux emblèmes héraldiques. La chapelle seigneuriale est éclairée par une baie flamboyante à deux lancettes surmontées d´un réseau à soufflets et mouchettes. L´élévation sud de la nef est des plus simples : deux travées séparées par un contrefort, la première aveugle, la seconde percée d´un oculus inscrit dans une baie en plein-cintre. La façade ouest, encadrée par deux contreforts angulaires, frappe par sa muralité. Elle est percée d´un portail en accolade entre deux pinacles, surmonté d´un oculus lui aussi inscrit dans une modeste baie en plein-cintre.Le clocher est une tour carrée contemporaine de la nef, bien que certains auteurs l´aient datée du 16e siècle. Construite au nord-ouest du bas-côté nord, elle est implantée à 45°, si bien que ses contreforts angulaires se trouvent rigoureusement orientés. Cette disposition, d´une grande puissance plastique, est tout à fait exceptionnelle, mais non sans exemple à la fin du Moyen Âge. La partie basse du clocher est composée d´un porche d´entrée d´une travée carrée voûtée d´ogives. A la clé du portail est sculpté un lion tenant l´écu écartelé, chargé de trois croissants, de la famille de Coëtréven. On accède à la plate-forme par un escalier situé dans une tourelle polygonale demi-hors-oeuvre ménagée dans l´angle formé par la tour et la nef. La flèche à six pans, du 17e siècle, est construite en granite gris.L´élévation nord se compose de deux travées entre la tour et la sacristie. La première est percée d´une porte, avec à la clé un écu porté par un lion, la seconde d´un oculus inscrit dans une baie plein-cintre, formule décidément affectionnée par le maître d´oeuvre de l´édifice. Le mur du chevet, qui se développe entre deux contreforts angulaires, est épaulé par un contrefort droit dans l´axe des piles séparant le vaisseau principal du collatéral. La maîtresse-vitre, à six lancettes trilobées surmontées d´un réseau flamboyant à soufflets et mouchettes, comporte une traverse horizontale, qui peut dénoter une influence du style perpendiculaire anglais. Bâtie pour l´essentiel grâce aux largesses de deux familles de l´entourage ducal, la chapelle de La Clarté constitue un précieux jalon de l´épanouissement des formes flamboyantes en Trégor, dans les années centrales du 15e siècle. La disposition singulière de son clocher en fait un unicum dans l´architecture bretonne du temps.Une inscription découverte sur le deuxième pilier nord de la nef, lors de la suppression de la chaire à prêcher, indique que le chantier de construction de la chapelle débuta en 1445. R. Couffon a pu identifier le promoteur des travaux avec Guillaume Quintin, prêtre. Quant au nom des fondateurs, il est connu par un procès-verbal de 1629 qui relève au panneau supérieur de la rose de la maîtresse-vitre les armes de Bretagne et au-dessous celles de la famille de Coëtmen, dont le représentant était alors Roland V, familier du duc Jean V. Les travaux se poursuivaient en 1463, date à laquelle Jean du Parcneuff lègue deux rannées de froment à l´oeuvre de Notre-Dame-de-la-Clarté. En cours de chantier, soit dans le troisième quart du 15e siècle, la famille de Lannion ajoute au sud du choeur une grande chapelle seigneuriale dont les murs est et sud viennent s´aligner respectivement sur ceux du chevet plat et du porche méridional. Le commanditaire est probablement Roland de Lannion (1406-1476), seigneur du Cruguil, premier écuyer du duc.Le garde-corps couronnant la tour ne fut édifié qu´après 1594, avec des matériaux provenant du château de Ploumanac´h, détruit cette année-là par les troupes royales. Quant à la flèche, de plan hexagonal, elle n´est sans doute pas antérieure à 1645. Les lambris de la nef sont refaits et repeints en 1712. Une sacristie carrée est ajoutée en 1828 au nord de la travée orientale du bas-côté. En 1873, la foudre s´abat sur la flèche, la réduisant aux trois quarts de sa hauteur et provoquant une lézarde sur le reste du clocher. À l´intérieur, toutes les parties en bois prennent feu, la toiture s´effondre à plusieurs endroits. Guillaume Lageat, architecte à Lannion, assure la restauration. En 1930, on procède à un rejointoiement intérieur ; à l´occasion de la suppression des badigeons, on retrouve la porte qui, de l´escalier du clocher, desservait autrefois une tribune. La chapelle subit un nouvel incendie en 1995 et est restaurée au cours des années suivantes.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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