Croix et calvaires de Bretagne

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Don de Martha Lindner
Chapelle et calvaire de Trébabu

Par : Archives municipales de Sa

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L'Echo du Calvaire : bulletin de l'Association ami

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Calvaire du vieux cimetière à Lanrivoaré

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le calvaire devant l’église de Saint-Cado

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Calvaire, bourg (Gurunhuel)
Fonds : Joseph des Bouillons

Par : Archives départementales d

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Plougastel-Daoulas, 11 janvier 1910 [groupe de per

Par : Gallica

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SAINT-SERVAN - Le calvaire. G.F.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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Peillac (Guéveneux) - Croix
CROIX granit fut octogonal + dalle et mace carrés

Par : Dastum

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Calvaire : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Fondation du prieuré de Sainte-Croix de Chateaugir

Par : Gallica

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Finistère nord
Découverte des sites et de l'architecture religieuse en Finistère. Descente de l'Odet en vedette. Passage devant le château de Kerambleiz. Un pêcheur sur sa barque met les poissons dans un panier. De petites barques sont amarrées sur les bords de l'Odet. Pardon bigouden : enfants et adultes en coiffe et costume traditionnels. Plusieurs drapeaux dont le drapeau breton. Défilé de femmes avec la coiffe du Pays Bigouden et bénédiction de statues. Défilé dans les rues, bagad de Quimper. Retour de pêche : les pêcheurs ont disposé leurs poissons au sol dans de petits bacs en bois. A Penmarc'h, sur la côte : une femme âgée, vêtue d'une coiffe du Pays Bigouden se tient face à la mer. Mouvements de vagues sur les rochers. Bateaux de pêche en cale sèche. Vue du phare d'Eckmühl. Calvaire et chapelle de Tronoën à Saint Jean de Trolimon. Sur la falaise, du linge sèche sur un fil. Sur la pointe du Raz, des femmes se promènent et regardent les alentours à l'aide d'une longue vue. Vue du calvaire de la pointe du raz et du phare de la Vieille. Elles sont accompagnées d'un guide qui leur montre les endroits reculés. Vue du menhir de la pointe du raz. Église et calvaire de Confort-Meilars. Église de Locronan, vue de sa place et du puits. Église à la façade blanche, deux statues sont devant. Une femme sur la pointe de Pen-Hir, vue sur les "tas de pois". Monument aux bretons de la France libre (croix double) en arrière-plan. Dans le port de Camaret, un pêcheur s'affaire autour de nombreux casiers de pêche alignés. Vue de l'église et de la tour Vauban. Enclos paroissial de Pleyben : église, calvaire et ossuaire. Promenade en forêt d'Huelgoat, vue des chutes d'eau. Jour de marché à Huelgoat, on aperçoit l'église en fond. Pique-nique entre femmes sur les rochers. Enclos paroissial de Sizun : église, calvaire, porte triomphale. En baie de Morlaix, vue du château du Taureau et de l'île Louet. Des bateaux de pêche et de petits bateaux à voile sont en mer. Promenade sur les remparts de Roscoff, vue de l'église. A Saint-Pol de Léon, deux charrettes attelées à des chevaux sont remplies de choux-fleurs bien rangés. Intérieur et extérieur de la chapelle Notre Dame du Kreisker. Des goémoniers, accompagnés de chevaux et leurs charrettes, font des tas d'algues pour les faire sécher. Le sémaphore de la pointe Saint-Mathieu : vue du calvaire, du phare, et de la statue du haut du cénotaphe. Brest Penfeld avec des bateaux de guerre de la marine nationale dans "la Jeanne". Le pont de Recouvrance levé pour le passage d'un navire.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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Brest négatives. , Chapelle Saint Philibert (calva
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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s.l. (sans précision) - sans précision
[Croix cerclée]

Par : Dastum

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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La Croix de la Chapelle de Kermanac'h en Plounévez
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Tour du Bourreau, 8 rue Brizeux (Vannes)
Maçonnée en bel appareil, la tour est couronnée par des mâchicoulis à arc brisé reposant sur des consoles en forme de pyramide renversée. Cette coursière de pierres en encorbellement, substitut des hourds en bois, permettait le tir fichant (de haut en bas) pour protéger la base du mur et contrer le travail de sape. Le parapet crénelé a quant à lui disparu. De forme semi-circulaire, la tour est percée à la gorge (intra-muros) par plusieurs ouvertures permettant l'accès aux trois niveaux.On accède au premier niveau sous-terrain en descendant quelques marches. Un couloir de près de trois mètres de long, équivalent à l'épaisseur du rempart, ouvre sur l'unique pièce. À hauteur du seuil, deux croix pattées sont gravées sur une pierre du mur. Ces marques lapidaires sont-elles un signe de réemploi, une marque de tâcheron ou une trace laissée par un prisonnier ? La question demeure. À l'origine, cette salle voûtée en plein cintre était éclairée par deux archères-canonnières en sifflet (ébrasement interne) du même type que celles de la tour Calmont. Ici, celle côté ouest a été obstruée et celle côté est a été remaniée (seule l'archère supérieure subsiste).Le deuxième niveau, indépendant du premier, est accessible depuis la courtine. Trois casemates ont été aménagées dans l'épaisseur du mur pour accueillir des canons de petits calibres. Des trous de boulin percés dans les murs latéraux permettaient de fixer une barre pour empêcher le recul de la pièce d’artillerie lors du tir. Les fenêtres d'aujourd'hui ont remplacées les canonnières d'hier.Depuis le chemin de ronde, un escalier extérieur (auparavant intérieur) mène au troisième niveau. Le toit terrasse d'environ dix mètres de diamètre offre un magnifique panorama sur l'intra comme l’extramuros. Le visiteur peut apercevoir la cathédrale Saint-Pierre, la Porte Prison, l’église Saint-Patern, le clocheton du collège Jules Simon,… La plateforme dallée et ses gargouilles sommaires d’évacuation des eaux de pluie laissent à penser que cette tour ne disposait pas de toiture mais des procès-verbaux de réparation du XVIIe siècle et un plan du début du XIXe siècle attestent de son existence. Elle était donc dotée d'un toit comme toutes les autres tours de la ville.Édifiée au XVe siècle, cette tour avait pour but de protéger le mur nord de la ville depuis la porte Saint-Patern jusqu’au château de la Motte, aujourd'hui disparu. Située à un point de rupture de la courtine, la construction fait saillie et supprime tout angle mort. C’est une tour de flanquement : le défenseur y prend l’assaillant de flanc. Cette situation stratégique permet une grande économie de soldats. Un seul tireur peut neutraliser toute la longueur de l'obstacle flanqué, dans la limite de la portée de son arme. À noter qu'à cette époque, la tour ne protégeait aucune entrée puisque la porte Saint-Jean n'a été percée qu’à la fin du XVIIe siècle (1685-1688).Après la guerre de la Ligue (1589-1598), la tour perd peu à peu sa fonction défensive. Dite Tour des Filles, elle sert un temps de prison pour les femmes de petite vertu.Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, la tour devient le logement de l’exécuteur des Hautes Œuvres et prend le nom de Tour du Bourreau. Pour le confort de ce dernier, il est demandé en 1678 de "boucher trois embouchures de canons [...] les trous étant inutiles et incommodes". Pour prévenir les risques d’incendie, une cheminée est posée dans l’angle sud ouest, "du costé de l’évesché". Elle a depuis été détruite pour créer une ouverture mais on peut encore remarquer son jambage droit imbriqué dans la maçonnerie. Un siècle plus tard, en 1773, la tour du Bourreau fait de nouveau l’objet de travaux. La couverture est refaite et les châssis des volets sont rajustés "afin qu’ils puissent se fermer et ouvrir avec facilité". En outre, une porte est posée pour fermer les latrines.Au XIXe siècle, on l’appelle parfois Tour Macaire du nom de son nouveau propriétaire Julien Vincent Macaire de Rougemont, directeur de l’Enregistrement et des Domaines, qui habite dans l'ancien hospice de l'abbaye de Prières (6 rue Brizeux). Le rez-de-chaussée de la tour, ouvert sur son jardin, lui sert d’orangerie pendant l'hiver.
Auteur(s) du descriptif : Robert Clément ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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