Croix et calvaires de Bretagne

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Plan de la propriété Tanguy. Quartier de Gouédic
Alignement rue de Gouédic, 1850 : deux plans sur calque, répartition d'ensemble de la propriété Tanguy (hôtel de la Croix Rouge). Création d' un passage au niveau de la Promenade Duguesclin. Notifications et tableau des surfaces en marge de plan.

Par : Archives municipales de Sa

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Don de Martha Lindner
Personnages devant le calvaire de Pleyben

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire
Sujet représenté : vue d'architecture (statuette ; porche ; église ; Calvaire ; Plougonven ; croix ; cimetière ; clocher) ; scène biblique - N° d'inventaire : DOC 992.13.1073 ; R992.13.1073

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Petit calvaire
Sujet représenté : vue d'architecture (muret ; pilier ; Le mauvais larron ; Le bon larron ; Christ en croix ; bord de mer) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1225 ; R992.13.1225

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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L'Echo du Calvaire : bulletin de l'Association ami

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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s.l. - Calvaire / Dais
CALVAIRE, Vierge couronnée sous dais 2 pentes granit

Par : Dastum

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Le calvaire à la pointe de Penmarch : [photographi

Par : Gallica

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A N.-D. de Roscudon : Air : Bénis, ô tendre Mère
Feuille volante en français dédiée à Notre-Dame de Roscudon, église de Pont-croix.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Plantation de la croix de la mission de Vannes

Par : Gallica

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Propos sur une croix

Par : Dastum

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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Religieuse posant devant une maison
Sujet représenté : portrait (escalier ; soupirail ; bâtiment ; chapelet ; croix ; voile ; tunique ; religieuse ; cour) - N° d'inventaire : DOC 992.13.155 ; R992.13.155

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Portrait de prêtre
Sujet représenté : scène (curé ; jardin ; vitrail ; architecture religieuse ; Christ en croix ; soutane ; prêtre) ; scène biblique - N° d'inventaire : DOC 992.13.714 ; R992.13.714

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Église paroissiale Notre-Dame (Pleudihen-sur-Rance
Ancienne église Notre-Dame (détruite) orientée à l'Est, de plan en croix latine avec nef de 6 travées flanquée de collatéraux. Une sacristie fermait l'angle du croisillon nord et du chœur. Les piliers étaient cylindriques et leurs chapiteaux ornés d'un petit fleuron sur chaque face. Quant aux arcades ogivales, elles étaient décorées d'archivoltes en chanfrein.Les murailles de la nef et du chœur étaient recouvertes d'un lambris peint. Les deux bancs supérieurs des seigneurs fondateurs de la paroisse étaient placés près de la table de communion, du côté de l’Évangile pour les Coetquen et du coté de l’Épitre pour ceux de la Bellière.La nouvelle église est édifiée au même emplacement avec une orientation différente : façade d'entrée au sud et chœur au nord. Son plan en croix latine, avec chevet à pans coupés est cantonné de deux chapelles secondaires dont les arcades sont ouvertes sur le chœur. Ses dimensions sont imposantes, une longueur de 53m50, une largeur de 34 m et une flèche en pierre calcaire de Charente qui culmine à 56 m. La nef est couverte de cinq voûtes sur croisées d'ogives ainsi que les bas côtés.L'élévation de la nef comporte trois niveaux : grandes arcades, quadrilobes et fenêtres hautes.Accès à la tribune, en bas de nef par un escalier en vis.L'ancienne égliseLes récentes recherches menées par François Souquet permettent de présenter les différentes campagnes de construction de l'église paroissiale. C'est en 1223 que l'évêque de Dol, Mgr Jean de Lizannet donne l'église au chapitre de la cathédrale. Elle est jusqu'à la Révolution la propriété du diocèse de Dol puis après le concordat de 1802, elle est rattachée au diocèse de Saint-Brieuc. L'édifice gothique est repris et réaménagé au fil des siècles. Une confrérie de Saint Nicolas, patron des bateliers, mariniers, et des navigateurs, est fondée en 1339 puis réformée en 1602. En 1637, la chapelle du Rosaire est édifiée, en 1757 la sacristie est reconstruite, puis en 1763, la tour du clocher est rehaussée. Le maître-autel en marbre avait été également refait en 1753. Dans la première moitié du 19e siècle, l'église sera de nouveau aménagée et agrandie aux chapelles latérales. Cependant elle demeure insuffisante pour les 4800 âmes comme le signale l'enquête de 1845 concernant l'état des églises du diocèse. La nouvelle égliseLe recteur Jacques Le Saicherre lance en 1866 une souscription auprès des paroissiens pour la construction d'une nouvelle église. La première pierre est posée le 17 mars 1867, l'architecte dinanais, Charles Aubry, commence par le choeur et le transept avant de détruire l'ancien édifice.La nouvelle église est consacrée le 28 octobre 1878 et achevée en 1881. Cependant dès 1898, des aménagements sont demandés comme la fermeture des portes du transept au profit de petits porches, l'agrandissement de la sacristie et la création d'enfeus. Ces travaux seront effectués sous la conduite de l'architecte le Guérannic de Saint Brieuc, choisi par le conseil de fabrique.Le mobilierTrès peu de mobilier de l'ancienne église a été conservé, une cuve baptismale, quelques statues, une Vierge à l'enfant du 18e siècle et des pierres tombales, comme celle de Felix Pierre Bodin, fondateur de l'établissement de Charité de Pleudihen. L'ensemble du mobilier a été crée pour l'église nouvelle par des ateliers expérimentés. Les vitraux ont été installés de 1871 à 1876 par la maison Fialex de Mayet. Le maître-autel de style néogothique en menuiserie est réalisé par Pierre Aubert de Romillé comme L'étonnante chaire à prêcher prenant appui sur un diable en ronde-bosse. Les autels Saint Jean et Saint François d'Assise placés dans les chapelles latérales sont de Guibert à Saint-Brieuc. Les autels de la Vierge et du Sacré Coeur réalisés en 1899 sont du sculpteur briochain le Goff, d'après un dessin de l'architecte le Guérannic.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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