Croix et calvaires de Bretagne

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Calvaire de Plougonven
Sujet représenté : scène (Christ en croix ; calvaire monumental ; église ; sculpture) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1100 ; R992.13.1100

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Plougastel, mariés devant le [calvaire], 11-1-10 [

Par : Gallica

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Plougastel-Daoulas, 11 janvier 1910 [file de coupl

Par : Gallica

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Croix de chemin, la Ribonnais (La Chapelle-de-Brai
Ciment imitant le bois.Croix à caractère monumental érigée en 1921. [La date inscrite au dos est semblable dans la graphie aux mentions inscrites sur les oeuvres réalisées par le rocailleur Luc Neveu dans le Parc des Souvenirs]. Elle remplace une croix dite de l'Hourmel sur le cadastre de 1847.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le soir à Pont-Croix
Sujet représenté : scène (les âges de la vie ; coiffe ; travail du textile ; rivière identifiée ; maison ; femme ; vieille ; jeune fille ; fillette ; enseignement ; Pont-Croix) - N° d'inventaire : 134

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Calvaire et chapelle de Port-Blanc : [carte postal
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Palmarès du Petit séminaire de Pont-Croix 1920-193

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Nantes-Monaco 1965
Communion Jacqueline 1965. Nantes - Monaco 1965 (première fois que Nantes est champion de France (FC Nantes). Communion Jacqueline (sous la pluie et place de l'église). Communion Jean Paul 1960. Procession au calvaire.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Cartulaire de l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperl

Par : Gallica

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PLOUBEZERE - Les Cinq Croix
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Loperec, archives du chanoine Abgrall : église Sai
Ce recueil numérique comprend 4 photographies issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant l'église Saint-Pérec (de l'architecte Gassis, 1894), le calvaire et une statue polychrome de la Vierge à l'enfant dite Notre-Dame de Merci du XVIIe siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Canton Landerneau. , Croix sur la vieille route de
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Guimiliau, archives du chanoine Abgrall : église S
Ce recueil numérique comprend 12 photographies et un plan d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall représentant des vues extérieures et intérieures de l'église Saint-Miliau ainsi que le calvaire (1588) et une vue de la chapelle funéraire Sainte-Anne (1648). Sur les clichés intérieurs de l'église on peut voir le baldaquin des fonts baptismaux (1675), le buffet d'orgue (fin XVIIe), la chaire à prêcher ((1677). Enfin, sur l'une des photographies, des membres de la Société française d’archéologie posent devant le porche de l'église lors d'une excursion à Guimiliau, le 5 juin 1896.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de Re
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Hameau, le Crann (Berrien)
Ce grand hameau est constitué de trois parties distinctes dont la partie du milieu (Crann Kreiz) conserve les éléments les plus ancienns. Chacun de ces noyaux est composé d'un huitaine de feux orientés au sud et à l'est. La partie méridionale est distante d'environ 300 mètres des deux autres agglomérations. L'organisation spatiale de ces trois entités telle qu'elle est représentée sur le cadastre napoléonien est globalement conservée malgré les nombreuses reconstructions de la seconde moitié du 19e siècle, le plus souvent à l'emplacement de maisons plus anciennes. Dans la partie centrale, les habitations et les dépendances ont tendance à être regroupées en alignement plus ou moins parallèles. Au nord les bâtiments sont disposés en fonction des voies de circulation tandis que dans la partie sud ils sont construits de part et d'autre d'un espace central. Au Crann Kreiz, un four à pain commun est situé en bordure de route, à l'écart des maisons tandis qu'au sud du Crann un puits commun est aménagé sur l'espace collectif.Le Crann (forêt en breton) est situé au sud-ouest de Berrien, en limite communale, à la lisière d'un bois. Sous l'Ancien Régime, le hameau comptait huit quévaises, c'est à dire huit fermes liées à l'abbaye cistercienne du Relec en Plounéour-Ménez. Il a conservé trois fermes et une maison des 17e et 18e siècles (ferme 3 et logis 4 datés 1660 et 1768 ; maison 7 datée 1642 ; ferme 24 datée 1754). L'une d'elle datée 1642, signée Y. DILACER, est en pierre de taille, pourvue d'une grande pièce par étage que desservait un escalier et une galerie extérieurs soutenus par des piliers de granite. Ces éléments ont disparu lors du remaniement de la façade en 1975. La taille et le soin apporté aux aménagements de cette maison laissent à penser qu'il s'agit d'une ancienne métairie noble dépendant d'une seigneurie. Un socle planté à la croisée des chemins au nord-ouest du Crann rappelle qu'ici se dressait une croix marquée sur le cadastre de 1836. Par ailleurs, le linteau du puits (parcelle 124) daté 1748 remploit le fût d'une croix. Sur les dix maisons/fermes repérées, deux anciennes fermes font l'objet d'une sélection.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ami carême (L')
(Coul) : "L'ami Carême", 1973, magasin "Tout l'emballage" (vente de masques), Mme Bugnot avec un poireau joue à la majorette, roi carnaval, grosse tête, char Roller Circus, Reines, travestis sur un cheval, Don Quichotte, "Amours et tambours", reines, fanfare avec des bonnets phrygiens, "retour des bains de mer, Préfailles 1900", Lucifer, grosses têtes, effigie d'Aimé Delrue sur un escargot, fanfare, acrobatie sur une moto, voiture ancienne avec femme habillée à la mode années 20 (inscription Rolly 16 rue Crébillon), roi carnaval, Don Quichotte sur son cheval, reines, fanfare A.C., "Bonjour Mme La Lune", dragon, fanfare de Saint-Pierre de Nantes, "Bourdon", diligence, "vestiges nantais", char tramway (JF Raboul "Adieu cimetière"), char Khmer. Pornichet, carnaval, chars à l'arrêt avant le défilé, roi, reines du Pouliguen, "220 volts grande réserve spéciale", fanfares (binious et bombarde), danseuses avec tambourin, reines, bouquet d'anémones rouges et bleues. (NB) : Construction de l'église Saint-Martin de Donges entre 1960 et 1965, bâtiment en construction d'après les plans de l'architecte Dorian, béton armé, vues intérieures (vitraux de Max Ingrand) et extérieures, visite de chantier, couvreurs, façade avec son tympan calvaire monumental, le sculpteur Bizette-Lindet (né en 1906, Grand Prix de Rome) au travail . Consécration en 1957 de l'église Saint Martin de Donges par Mgr Jean Joseph Villepelet (bénédiction du bâtiment avec la crosse d'évêque), détail de la sculpture du tympan, bénédiction dans un cloître, vues sur les toits, girouette, sœurs de Saint Gildas, caméraman, procession d'enfants de chœur et des ecclésiastiques avec Mgr Villepelet, bénédiction avec du buis et sa crosse, les portes de l'église s'ouvrent, voitures dont une 2CV, traction-avant, gendarme, vue intérieure avec les fonts baptismaux, bénédiction de l'autel, de la nef, des ecclésiastiques chantent, bénédiction de la porte avec une crosse, harmonium, population entrant dans l'église, sœurs de Saint Gildas.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Eglise paroissiale Notre-Dame-de-la-Purification (
L'église orientée, possède un plan en croix latine et son sol présente une déclivité assez marquée vers l'ouest. Elle est composée selon trois styles architecturaux : le roman, le néo-classique et le néogothique.L'époque romane possède peu de témoin, seule l'abside semi-circulaire permet de s'en rappeler (actuellement transformée en sacristie) grâce à la fenêtre qui reprend la forme d'une meurtrière.Le second, le néo-classique, se retrouve essentiellement au niveau du retable, dans le choeur, dans lequel on constate la présence du tableau d'Antoine Logerot La présentation de Jésus au temple réalisé en 1828 est inscrit entre deux pilastres eux mêmes présentés entre deux colonnes à fût monolithe d'ordre composite. Ce tableau est encadré par deux toiles imitant les bas-reliefs : celle du nord représente l'Annonciation et celle du sud la Visitation. Au-dessus de ces décors se déploient une frise puis une corniche et enfin un fronton triangulaire. Le tout est baigné dans la couleur or.Enfin, le troisième style dit néogothique se retrouve essentiellement au niveau du clocher-porche réalisé en pierre de Montfort également appelée poudingue. Entre le chœur et le clocher-porche une nef possédant une voûte lambrissée en chêne en plein cintre ainsi qu'un transept se déploient. Les bras de ce dernier accueillent tous deux une chapelle qui ouvre sur la nef au moyen d'une arcade en plein cintre. La chapelle sud a conservé sur son mur Est une crédence à arc ogival. Sur ce même mur on peut observer des peintures murales qui se déploient autour d'une large niche peinte en rouge (elle se trouve à l'emplacement d'une baie qu'elle est venue boucher).Certaines de ces peintures sont datées du XVIe siècle tandis que d'autres, réalisées sur le même badigeon, datent du XVIIe siècle.Le décor XVIe représente un groupe de huit saints au nord de la niche peinte en rouge. Seul le nom de Saint-Armel est encore visible dans un cartouche placé au-dessus de sa tête. On le reconnaît également par la présence d'un dragon à ses pieds.Le décor XVIIe comprend deux médaillons portés par des anges dans lesquels on peut voir le portrait d'un homme et celui d'une femme. Un décors de faux joints blancs sur fond gris est également visible autour de la niche. Celui-ci a été réalisé sur un badigeon qui est venu recouvrir (peut-être au XIXe siècle) l'ensemble des peintures murales des XVIe et XVIIe siècles. Certains éléments faisant partie de l'église sont également à noter comme le bénitier. Le culte pour Saint-Avit est rappelé par la présence d'une statue de bois polychrome le représentant avec un nourrisson à ses pieds.On peut également noter la présence de signes héraldiques rappelant les seigneurs de la commune.En effet, on retrouve le blason des seigneurs de Méjusseaume dans la chapelle sud (d'azur au lion d'argent chappé de gueules). Les armes des du Margat (d'argent au lion rampant de sable) peuvent être observées sur une des pierres tombales présentes dans l'église. Les armes des du Boberil (d'argent à 3 ancolies d'azur, les tiges en haut de gueules) se retrouvent elles aussi dans le monument notamment, semblerait-il, au niveau de la clé de voûte de l'abside actuellement cachée par un faux plafond.À ses origines, au XIe siècle, l'église est dédiée à Saint-Avit, un ermite dont la légende veut qu'il se soit retiré au VIe siècle à L'Hermitage, près d'une source, afin d'y exercer ses dons de guérisseur. Cette dévotion semble localement séculaire néanmoins aucun document ne vient confirmer la venue du saint en ce lieu. L'église est finalement dédiée à la Sainte-Vierge que l'on honore, encore aujourd'hui, durant la fête de la Purification (également appelée fête de la Présentation de Jésus au Temple).Selon le pouillé historique de Rennes une première église est édifiée à la fin du XIe siècle dont les seuls témoins qui nous restent sont le chœur et l'abside devenue sacristie. Cependant, ces derniers ont subi de nombreuses modifications.La nef est modifiée à la fin du XVe siècle début du XVIe siècle mais elle garde son tracé d'origine. La chapelle latérale sud a certainement été rajoutée à cette période. Pour les seigneurs de Méjusseaume elles est d'abord dédiée à Saint-Roch puis à Saint-Louis.Peu de temps après, aux XVIIe et XVIIIe siècle, l'église subit quelques travaux dont certains sont menés par le recteur de la paroisse de L'Hermitage, Pierre Even, en fonction de 1620 à 1650. Celui-ci est également à l'origine de la construction du presbytère en 1638.Des travaux qui ont été menés sur l'église durant ces deux siècles il ne reste de visible que la porte d'entrée présente sur le mur sud (on retrouve la date de 1627 gravée au-dessus) ainsi qu'une des trois cloches que possède ce monument (elle est datée de 1777 et est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1919).En 1827 le chœur et la nef de l'église sont réaménagés dans un style néo-classique par l'architecte Jean-François Pointeau, en fonction à la même période sur l'église Sainte-Croix de Vitré et l'église Saint-Pierre de Vezin le Coquet. Ce dernier détruit l'arc triomphal qui séparait le chœur de la nef. Il modifie également le plan de l'église afin d'obtenir une croix latine. En effet, il agrandi ce qui n’était qu’un petit renfoncement dans le mur nord, alors nommé chapelle du Margat en référence à la famille dont elle dépendait, afin de créer l’actuelle chapelle nord dédiée à Notre-Dame du Rosaire. Cette dernière est donc venue répondre à la chapelle sud afin de former le transept de l'église. En 1865 sont réalisés le prolongement de la nef côté ouest et la construction d'un clocher-porche d'inspiration néogothique sous la direction et d'après les plans de l'architecte Charles Langlois.Le cimetière, qui entourait l'église, est transféré en 1926 date à laquelle est également achetée une horloge installée sur le clocher. La croix classée au titre des Monuments Historiques en 1946 qui se trouvait alors dans le cimetière est déplacée près de la porte d'entrée de la façade sud de l'église afin d'être mise en valeur. Entre les années 1947 et 1950 a lieu la mise en place de plusieurs vitraux réalisés par l'atelier Rault.Les restaurations qui ont lieu entre 1989 et 1993 ont donné son aspect actuel à l'église. En effet elles ont consisté en la suppression des plafonds plâtre que l'on a remplacé par une voûte lambrissée en châtaigner. C'est également à ce moment qu'ont été posés les entraits en chêne et qu'un piquetage des enduits muraux suivi d'une réfection à la chaux ont eu lieu.Enfin, une campagne de restauration a eu lieu en 2001 afin de mettre au jour et de consolider les peintures murales, jusqu'alors cachées sous plusieurs couches d'enduits, présentes dans la chapelle sud de l'église. Le beffroi a également fait l’objet d’une restauration suite à un diagnostique complet de l'installation des cloches réalisé en 2002. Il a montré que les poutres d’assises placées dans les murs qui supportaient le beffroi étaient très abîmées et ne pouvaient plus porter les 1350 kg des trois cloches. À cette même période la toiture a été refaite selon les méthodes du XIXe siècle et un orgue à tuyaux a été ajouté dans l'église.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Orain Véronique ; Devillers Marine

Par : L'inventaire du patrimoine

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