Croix et calvaires de Bretagne

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Don de Martha Lindner
Personnages devant le calvaire de Pleyben

Par : Archives municipales de Sa

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L'Echo du Calvaire : bulletin de l'Association ami

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Landrevarzec. Calvaire

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Croix d'autel
Croix d'autel en bois doré assemblée à mi-bois, sur pied carré à griffes. Le Christ est fixé sur la croix par des clous.Croix d'autel du 18e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Vergne Sophie ; Mens Diego

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon visi
Histoire et description de l'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon par le chanoine Cornou

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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Croix de chemin, Trabouic (Dingé)
En mauvais été, couchée dans la végétation, la croix monolithe de section polygonale, porte la date 1648 selon E. Desvaux.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix-reliquaire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pont-Croix Le Portail de Notre-Dame de Roscudon
Pont-Croix.- Le porche de l'église Notre-Dame-de-Roscudon. Au premier plan à droite, un homme avec une charrette à bras.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Palmarès du Petit séminaire de Pont-Croix 1824-183

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La Forêt-Fouesnant, archives du chanoine Abgrall :
Ce recueil numérique comprend 10 photographies et 2 dessins issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant l'église Notre-Dame d'Izel-Vor et son calvaire, un calice (d'une hauteur de 0,35 cm) ainsi qu'un croquis de meneau. Le moulin à eau photographié est celui du Chef du Bois ou de Lesnevar sur l'ancienne paroisse de Locamand. Quant au plan, il figure un projet de presbytère.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chapelles et calvaires
La Trinité sur mer. Chapelles et calvaires du nord Finistère, Pentecôte 1977; Saint Thégonnec, Le Folgoët, Lampaul-Guimiliau, Guimiliau, Saint-Nicodème et sa chapelle. Voyage au Pays Basque, port de Saint Jean de Luz, déchargement du thon... ; Kermesse de Kerentrech 1978 avec les élèves de l'école Saint Christophe. Le jardin. Promenade sur la Vilaine.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Finistère. , Croix de Saint Sauveur : [Plaque de v
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Kantikou nevez ha pedennou evit hent ar groaz / Ga
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Nouveaux cantiques et prières pour le Chemin de Croix.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Graffitis
L´église de Saint-Armel a fait l´objet d´un important pèlerinage qui culminait à partir de la fête du saint le 16 août et les trois dimanches suivants. La présence de croix gravées des 17e et 18e siècles sur le portail sud de la nef témoigne du passage des pèlerins à cette période.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Grand pardon de St-Yves à Tréguier
- Croix et bannières ; beau résumé du pardon . ; - Pardon de Saint-Herbot Plonevez-du-Faou ; 8 mai 1975 procession et danses bretonnes (gavotte Poher, dañs ar skubel (danse du balai, du tapis, du mouchoir), Kan ha diskan.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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Chapelle Notre-Dame du Manéguen (Guénin)
La chapelle, en pierre de taille de granite et de schiste, présente un plan en croix latine couvert d'un toit à croupe brisé. La pente naturelle du terrain crée une dénivellation entre la nef et le bras sud. Ce dernier est plus long que le bras nord, repris et allongé en moellon, couvert d'un toit à pignon découvert. La façade ouest est dominée par un clocher de type cornouaillais que surmonte une flèche en maçonnerie. Le choeur est prolongé à l'est par une sacristie polygonale.La chapelle Notre-Dame érigée à mi-pente de la colline du Manéguen s'inscrit dans un vaste enclos daté par inscription 1720 et 1722. Elle a été construite ou reconstruite en 1577 selon l'inscription figurant sur une sablière de la nef qui affiche le nom des charpentiers : "Guil et Jacques Les Thébaut ont faict ce boeis". Les bras du transept datent de deux campagnes postérieures, le bras sud est daté 1604 sur un entrait, accompagné des inscriptions suivantes : " M : O : BIGOIN : A F : CESTE BOAIS : L (AN) 1604" ; " CN : LE TOUVELLES : ERMITEN". Sur le cadastre ancien de 1828, le bras sud est partiellement en ruines, repris et allongé au 19e siècle. Le blason de la famille de Rimaison, allié à celui des Rohan, est représenté au-dessus de la porte ouest et sur une sablière de la nef, côté nord, ici allié avec celui de la famille de Martel, seigneur de Ténuel en Guénin. Leur présence explique la surabondance d'un décor savant caractéristique de la seconde Renaissance. Le choeur, reconstruit peu avant 1751, est contemporain de la sacristie qui montre le blason des Kerveno et porte l'inscription : " DU TEMPS DE G A E LE TOV PRETRE ? ". Le puits situé au sud de la chapelle est daté 1715.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Etienne
Plan en croix latine, à file de coupoles sur pendentifs, chevet arrondi, style néo-roman.Il reste à signaler dans cette église les peintures sur bois qui couvrent le plafond de la chapelle septentrionale, dédiée à la Sainte Vierge. Ces peintures, oeuvre du 17e siècle, représentent en cinq caissons la grande scène du jugement dernier. Au centre, on voit Jésus exerçant les fonctions de juge souverain des vivants et des morts, et encensé par deux anges. Dans les médaillons latéraux sont saint Etienne agenouillé au milieu des pierres qu'on lui a jetées, et saint Jean-Baptiste avec son agneau, l'un et l'autre suppliant le Seigneur, pendant que des anges sonnent de la trompette pour réveiller les morts ; les deux autres médaillons représentent, l'un les élus dans le bonheur du ciel, et l'autre les damnés refoulés par un ange dans les flammes éternelles. Enfin, aux quatre coins du plafond sont les évangélistes avec leurs emblèmes ; tous les interstices de ce plafond sont occupés par des arabesques très variées.L'église Saint-Etienne est l'oeuvre de l'architecte Henri Mellet, elle fut construite en 1885. La première église est construite au 11e siècle. Cette église romane comprenait une nef, une abside et une tour en pierre à l'entrée de l'abside : un transept y avait été ajouté en 1615, et l'abside avait été démolie en 1778. Cette église primitive, remaniée en 1615, est restaurée en 1833 puis démolie. Dédiée à saint Etienne, martyr, fêté le 3 août, cette église était au commencement du 17e siècle un remarquable spécimen de l'architecture romane. Elle se composait d'une nef terminée par une abside en cul-de-four, à l'entrée de laquelle s'élevait une belle tour. Ce plan a été malheureusement modifié par l'adjonction, en 1615, de deux transepts et par la destruction bien regrettable de l'abside en 1778. A la fin du 19e siècle, l'on voit encore avec intérêt ce qui subsiste de cette antique construction. La nef conserve encore à la fin du 19e siècle une partie de ses contreforts plats et de ses fenêtres en meurtrières, mais on l'a ajourée d'autres fenêtres modernes. Le seigneur de Saint-Etienne était supérieur, fondateur et prééminencier en cette église. En 1623 on voyait autour de l'édifice, « par dehors et par dedans, une très ancienne litre ou ceinture chargée d'écussons apparaissant fort peu en dehors mais fort apparents en dedans, les principaux desquels sont d'argent à la quintefeuille de gueules à l'orle d'hermines et mi-parti desdites armes et de diverses alliances, lesquelles armes sont celles des seigneurs de Saint-Estienne auparavant que ladite seigneurie fût tombée ès maisons de Lorgeril, Rohan et Maure ». A la même époque apparaissait « en une vitre qui est au costé du grand autel vers l'épître une bannière des armes de Maure escartelées de Rohan, le tiers contrescartelé de Navarre et d'Evreux, le quart du Plessix-Anger, et sur le tout d'hermines party de Milan ». Un écusson presque semblable était sur un banc « joignant les marches du grand autel, du costé de l'évangile » ; un autre grand banc était dans la nef, devant l'autel de Notre-Dame, et contre les fonts baptismaux étaient sculptés en pierre quatre écussons portant les armes de Saint-Etienne, de Lorgeril et de Parthenay. Enfin, il existait alors « une chapelle estant en la nef ducosté de l'espitre », présentant sur sa muraille « deux grandes bannières de pierre dure » aux armes et alliances de Maure (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, fonds de Piré, et Pouillé de Rennes). Les armes des seigneurs de Saint-Etienne ornaient également les vitres et une litre intérieure et extérieure.La première église de Saint-Étienne-en-Coglès construite au 11e siècle et remaniée en 1615 avec l'ajout d'un transept nous est donc connue par des descriptions. Un devis daté du 9 juillet 1778 donne déjà une liste de grosses réparations. En 1829, l'église menace ruine ; quelques travaux urgents sont exécutés en 1833, mais ils ne s'avèrent pas suffisants : en 1884, un clocheton tombe et cause de gros dégâts. L'ancienne église est démolie, et l'édification d'un nouveau sanctuaire est décidée. Henri Mellet, réputé meilleur architecte du département, réalise une église dans le style néo-roman poitevin. Les travaux démarrent le 4 juillet 1892. L'inauguration solennelle a lieu le dimanche 4 août 1895, saint Étienne étant fêté le 3 août. Les pots acoustiques récupérés lors de la démolition de l'abside en 1778 sont conservés au musée de Bretagne. La nef de l'église actuelle date de 1895. Les fonts baptismaux datent de 1767. L'autel de la Vierge provient de la cathédrale de Senlis. Les stalles, oeuvres du sculpteur Théodore Herbel, datent de 1953. Le vitrail représentant Saint Julien, oeuvre du maître verrier Félix Gaudin, date de 1895. On y trouve une pierre tombale du 12e-13e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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