Patrimoine culturel en Brocéliande

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Chemin de croix

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les églises, chapelles, cimetière et croix monumen

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint-Léry - Vitrail / Rosace
Vitrail extérieur avec rosaces à 5 lobes

Par : Dastum

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La Youchka

Par : Dastum

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Ornement vert : chasuble, étole, voile de calice,
Ornement liturgique réalisé à Rennes par Bétin Frères au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Saint-Eloi et chapelle neuve, les Forges
Ancienne chapelle QDésaffectée, servant de poulailler, chapelle à un vaisseau terminé à l´est par une abside à trois pans aveugles. Construction en schiste route à linteaux de bois. Corniche en quart de rond en bois tout autour du bâtiment. Toit en ardoises à croupes (polygonales à l´est, droite à l´ouest).La porte ouest du mur sud ouvre sur un escalier menant à la tribune. Celle-ci est éclairée par trois fenêtres en lucarne, une au sud et deux au nord. Clocher en charpente essentée au milieu de la nef. A l´intérieur, vaisseau couvert d´un lambris de charpente. Pans de l´abside du choeur percés de deux niches plein-cintre. Embrasures intérieures des fenêtres en plein-cintre.La chapelle Saint-Eloi date probablement du premier établissement des forges au 17e siècle. Ne suffisant plus à accueillir l'ensemble de la communauté industrielle au 19e siècle, une chapelle neuve est construite en 1877. [Date portée sur une ardoise au faîte du toit de la nef].
Auteur(s) du descriptif : Le Louarn Geneviève ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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François Pinault vient au secours de la forêt de P
Suite à l'incendie de la forêt de Brocéliande, des personnalités du monde politique et industriel se sont mobilisées. François Pinault, industriel breton, s'est ainsi associé à ce projet de reboisement, en apportant son aide financière.

Par : INA

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Mairie et école
La mairie a vraisemblablement été bâtie à la fin du 19e siècle. Des salles de classe semblent avoir été édifiées dans l'alignement, au nord-est, au début du 20e siècle. L'école n'existe plus. Les locaux sont aujourd'hui occupés par la mairie et trois logements.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Enquête auprès de M. et Mme Brulard - Saint-Péran

Par : Dastum

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Bannière de procession paroissiale : saint Maxent,

Par : L'inventaire du patrimoine

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Alignement de deux logis, le Haut Guily (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Alignement de deux maisons, 4, 6 rue des Clouettes

Par : L'inventaire du patrimoine

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air sonné

Par : Dastum

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Mélodie des Fougerets

Par : Dastum

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Les allumettes

Par : Dastum

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Mélodie

Par : Dastum

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La guenille

Par : Dastum

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Loudéac

Par : Dastum

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Le Centre de recherche de Monterfil
Le Centre de recherche de Monterfil dépend de la faculté des Sciences de Rennes. En relation avec le CNET et le CNES, il est fréquenté principalement par des étudiants thésards qui étudient l'espace, grâce notamment à des radars.

Par : INA

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Bréal-sous-Montfort - Porte tiercée
"PORTE jaune, 2 vantx; Tiercée, IMP. 3 carr. PH 6 carr. (2+4) PM pann. Embout arrondi, embrêvé, moulure Gd cadre PB panneaux embr. Table saillante, à 3 PANN. Engrav. Pann emb. Arr.+cercle+pann emb. Arr."

Par : Dastum

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Ancienne ferme, Trézon (Plélan-le-Grand)
Cette ancienne ferme est composée de deux habitations. La fondation des deux logis date vraisemblablement de la même époque mais le logis est a été complètement repris en façade. Le logis ouest a subi quelques modifications mais elles n'altèrent pas la lecture du bâtiment : un logis à fonctions combinées (espace de vie est espace agricole réunis sous le même toit).
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne maison, les Choux Rôtis (Plélan-le-Grand)
Rare décor porté daté sur un pierre de schiste bleu.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Etienne, le Thélin (Pléla
Plan proche du plan centré, la nef est composée d'une seule travée, cul de four, fausse voûte d'ogives, clocher- porche, chevet arrondi.L´église paroissiale actuelle a été édifiée à la fin du 19e siècle en remplacement d´une ancienne chapelle frairienne datée de 1620 et qui avait été reconstruite entre 1851 et 1853.Le nouvel édifice paroissial élevé un peu plus au nord, sur une butte, a été construit par Arthur Regnault entre 1890 et 1892, à l´initiative de l´abbé Chevrel, recteur de la paroisse. Il ne sera achevé que vers 1901, date à laquelle se construit le clocher-porche.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine métallurgique dite forges de Brécilien, puis
Site très étendu alimenté par sept étangs. Dans un état de conservation médiocre, les quelques bâtiments subsistant à l'état de vestiges sont laissés à l'abandon et sont fortement menacés. Les hauts fourneaux, toujours en place, reposent sur une base très instable. Le laminoir est dans un état de ruine très avancé. L'ensemble du village, comprenant logements d'ouvriers, écurie, logis du garde général près de l'ancienne chapelle, château et nouvelle chapelle, a été très remanié : de nouveaux bâtiments ont été édifiés, d'anciens ont été détruits. La majeure partie des logements d'ouvriers, à un étage de comble, construits en schiste, sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. L'ancienne chapelle (du XVIe siècle), à un étage de comble, présente un toit en pavillon en ardoise surmonté d'un lanternon avec toit à l'impériale. La nouvelle chapelle, datée de 1877, offre un plan allongé avec abside ; elle est couverte d'un toit à longs pans à pignon découvert sur la façade antérieure et à croupe ronde du côté de l'abside. Le logis patronal possède cinq travées de deux niveaux et un appareillage mixte à assises régulières en schiste et en calcaire. Le site de l'ancienne fenderie, réhabilité en gîte, a conservé trois corps de bâtiment en schiste et un quatrième corps en retour : il s'agit du bâtiment des machines construit en assises alternant grès et schiste et ayant conservé une partie de la cheminée d'usine en brique.Énergie : hydraulique ; produite sur place ; énergie thermique ; produite sur place ; énergie électrique ; achetée.L'établissement industriel est à cheval sur deux communes ; Paimpont réunit le plus grand nombre d'édifices, notamment le laminoir en ruine mais surtout le village constitué d'un ensemble de logements, cependant que Plélan-le-Grand conserve, outre la cantine et la maison dite de l'Évêché, les emblématiques hauts-fourneaux et la fonderie. Les forges de Paimpont sont créées en 1653 par Jacques de Farcy et François d'Andigné après avoir acquis une partie du fief de Brécilien. Aux 17e et 18e siècles, les forges ne connaissent pas de modification majeure dans leur structure. Vers 1800, on y fabrique en moyenne, avec la méthode wallonne, 500 t de fonte et 360 t de fer. Autour de 1820, afin de lutter contre la concurrence étrangère, les forges de Paimpont entament une phase d'agrandissement et de modernisation basée sur l'emploi de la houille et sur la technique de fabrication anglaise. Ce tournant technologique se matérialise, en 1831, par la construction d'un laminoir à quatre fourneaux à réverbère, trois paires de cylindres et un atelier de moulerie avec deux fours à réverbère. Alors que l'établissement connaît son apogée durant les années 1850-1860, où la production triple, le déclin se fait rapidement sentir. Les hauts fourneaux sont éteints en 1866. L'activité reprend de 1872 à 1884. En 1873, M. Lévêque, armateur nantais dont les descendants sont les actuels propriétaires, achète l'usine. Seul subsistera jusqu'en 1954 un atelier de construction mécanique. L'activité industrielle des forges de Paimpont se répartit sur quatre sites. Le principal, situé à proximité de l'étang des forges, témoigne encore, par l'importance et la diversité de son architecture, du rôle prépondérant qu'il a tenu. Il comprend divers bâtiments industriels notamment les hauts fourneaux datant de 1832 et 1842, les logis du maître des forges et du personnel, ainsi que les écuries. La fenderie, seconde unité située à 800 m en amont, est mentionnée dès 1692. Après avoir abrité un moulin à céréales, elle est réhabilitée en scierie, puis aujourd'hui en gîte rural. En plus de la fenderie, le site comprend un four de chaufferie, une halle et le logement du fendeur. Un troisième établissement composé d'une forge et d'un martinet, au lieu-dit les Forges Basses, est édifié en 1779 afin d'assurer les commandes liées à la guerre d'Indépendance des États-Unis. Au milieu du XIXe siècle, un atelier de machines agricoles y est construit. La dernière unité, située à la Secouette, à 1100 m en aval du site principal, se compose d'une forge, aujourd'hui utilisée comme remise d'une résidence secondaire. Dès 1836, une machine à vapeur, qui développe 90 ch, vient compléter le système hydraulique ; l'usine en possédera deux de 1856 à 1861 pour l'exhaure des minières et le fonctionnement d'un marteau-pilon. En 1815, les forges emploient 430 personnes dont 60 sédentaires. Marina Gasnier en 1998 à l'occasion du repérage du patrimoine industriel en Ille-et-Vilaine.
Auteur(s) du descriptif : Le Louarn Geneviève ; Gasnier Marina ; Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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