Patrimoine culturel en Brocéliande

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Croix de chemin, près du Bois David (Maxent)
Cette croix moderne, en tous points comparables à celle de la Goupillais, semble avoir remplacée une croix ancienne dite du Bignonet mentionnée sur le cadastre de 1823.
Auteur(s) du descriptif : Gilbert Xavier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpont - Croix / Inscription / Niche
CROIX bois peinte rouge, cercle à chantournements, inscriptions niche, socle pierres, abouts bras bouletés.

Par : Dastum

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A Paris y'a une dame, celle que mon coeur aime

Par : Dastum

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Ensemble du maître-autel : autel, tabernacle, reta
L'ensemble du maître-autel est probablement l'oeuvre de l'Atelier Aubert, à Romillé, en 1873.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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De me marier je n'ose je vais vous dire pourquoi..
Appris d'un ancien voisin, le pere Deslandes

Par : Dastum

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Oh là-bas, oh là-bas, tête de bois...
Patous

Par : Dastum

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Médaillon reliquaire

Par : L'inventaire du patrimoine

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François Pinault vient au secours de la forêt de P
Suite à l'incendie de la forêt de Brocéliande, des personnalités du monde politique et industriel se sont mobilisées. François Pinault, industriel breton, s'est ainsi associé à ce projet de reboisement, en apportant son aide financière.

Par : INA

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Chantaient ça de temps en temps, tous les cent mèt

Par : Dastum

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Cimetière communal, rue du Pont Sel (Maxent)
Les riches enclos paroissiaux du Léon et de Cornouaille ont popularisé une image d'Epinal où le cimetière entoure l'église paroissiale au centre du bourg. Pourtant, les fouilles de l'ancienne église de Maxent en témoignent, cet état de chose était une tradition relativement récente. Soucieux de l'hygiène publique, le gouvernement royal édicte dès la fin du XVIIe siècle plusieurs interdictions d'inhumer dans les églises, guère appliquées si l'on considère que plus de quatre cent maxentais sont encore enterrés dans les passées de la nef entre 1738 et 1758. Le placître de l'église n'était cependant pas dénué de sépultures : on avait coutume dès le début du XVIIIe siècle d'enterrer dans un quartier les enfants morts sans baptèmes ou en bas âge. Le clergé paroissial donne l'exemple à ses paroissiens réticents, à l'instar du prieur Pierre Porcher qui dès 1640 avait choisi pour son repos éternel un emplacement dans le nouveau cimetière près du reliquaire qu'il avait fait reconstruire. C'est le percement du chemin de grande communication reliant Plélan-le-Grand à Baulon qui va occasioner le déplacement de l'ancien cimetière à son emplacement actuel. La municipalité acquiert en 1852 de Reine Brégère, veuve Coignard, une pièce de terre appelée le pré des Ormeaux pour y établir le champ des morts. Cet achat est complété en 1856 par une autre portion du même pré afin d'ouvrir le nouveau cimetière sur la route Dinan-Guémené Penfao (l'actuelle rue du Pont Sel). La bénédiction de l'ensemble est célébrée en juillet 1857,
Auteur(s) du descriptif : Gilbert Xavier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Meubles de sacristie : chasublier, 8 armoires de s
Les meubles de sacristie ont été fabriqués à partir de 1870.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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air violon

Par : Dastum

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Derrière chez nous y a un jardin

Par : Dastum

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Le moulin des 4 vents

Par : Dastum

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Mélodie

Par : Dastum

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Mélodie de la Mézière

Par : Dastum

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Laridé de Vannes (2ème air)

Par : Dastum

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Mélodie et Rond de Loudéac

Par : Dastum

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Le Centre de recherche de Monterfil
Le Centre de recherche de Monterfil dépend de la faculté des Sciences de Rennes. En relation avec le CNET et le CNES, il est fréquenté principalement par des étudiants thésards qui étudient l'espace, grâce notamment à des radars.

Par : INA

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Ferme, les Aulnaies (Bréal-sous-Montfort)
Encadrements des baies en bois (carrée).Ferme composée de trois corps de bâtiments. Le logis à fonctions combinées est datable du 18e siècle. Il a été remanié au 19e siècle. Il est caractéristique de l'architecture de la commune par l'emploi des ses matériaux traditionnels, son organisation à volumes juxtaposés d'égales hauteur, et ses lucarnes pendantes à croupe débordante.La façade a été en partie réenduite. Cette ferme dépendait du château de Molant situé à proximité.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tramway, ligne Rennes - Plélan-le-Grand, ligne Plé
La commune de Plélan-le-Grand était parcourue par deux lignes de tramway à vapeur. La ligne de tramway Rennes - Plélan-le-Grand fut l'une des premières voies ferrées secondaires ouvertes dans le département. Les travaux préparatoires commencèrent en 1885. Elle fut inaugurée en août 1898 et fut fermée en 1948. La ligne Plélan-le-Grand - Guer fut inaugurée en 1913. Le cadastre napoléonien (1823) de Plélan-le-Grand est surchargé de calques identifiables à une modification du tracé des principales voies de communication de la commune vers la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. La ligne du tramway à vapeur y figure. Malheureusement, certains calques essentiels manquent comme la section du Bourg (2ème feuille de la section B). Le tracé du tramway ne peut donc être fourni dans son intégralité à ce moment précis des recherches. Plélan-le-grand possédait trois stations. A l'ouest, la station des Forges (construite en 1913) était située à quelques dizaines de mètres à l'est de l'hôtel - restaurant. La ligne remontait ainsi depuis le Pont du Secret et quittait la gare des Forges en obliquant vers la route Vannes - Rennes qu'elle suivait jusqu'au Bourg après une légère bifurcation vers le Grand Val. Le tracé de la ligne dans le Bourg est encore indéterminé au terme du seul recensement ainsi que l'emplacement de la station de Plélan ; nous savons seulement que le tramway remontait à l'ouest du Chêne Vert pour éviter le centre-bourg par le nord, avant de suivre à nouveau la route Vannes - Rennes. La voie ferrée quittait ainsi la commune de Plélan au niveau de la Ribotte après avoir effectué une brève bifurcation au nord du Néard, où elle faisait un troisième et dernier arrêt dit de Saint-Péran - les Châtaigniers ou Saint-Péran - le Néard. Le rapport que dresse l'ingénieur Bory en 1898 donne des renseignements sur la gare de Plélan. Il est question d'un édifice de 8,30 x 5,50 m, les urinoirs et les cabinets sont accolés à ce premier bâtiment, dans un autre plus en haut serait installée la halte marchandises. Dans la construction principale se trouvent au rez-de-chaussée une salle d'attente, un bureau pour le chef de gare, un autre pour le service des bagages et la messagerie. Au 1er étage, on rencontrerait le logement du chef de gare avec cuisine et chambre à coucher. Ce bâtiment serait construit en moellons et en briques, la halte marchandises serait formée d'une charpente de bois recouverte de planches.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, la Haie de Catonet (Plélan-le-Gran
Le logis et les dépendances attenantes sont en moellons de schiste et de grès. Les murs de la grange, plus tardive, sont mixtes : terre et moellons de schiste. L'ensemble est couvert en ardoises.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plélan-le-Grand - Annexe / Maison / Pignon
ANNEXE // maison, pignon terre, épaulements, allège pierres retour sud avec alternances -- I POR/ GERB. Pign.

Par : Dastum

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