Patrimoine culturel en Brocéliande

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Croix monumentale dite croix de mission, le Pont (
Le quatorze septembre mil sept Cent vingt un La croix du pont au bout de la Chaussée donnée par missire Julien Rouxel, fut benite par moi Soussigné recteur de Cette paroisse, en presence de missire Jan glays Et Missire Noêl Uguet pres de Cette paroisse Signé M. George ptre Recteur Cette mention, assez rare dans les registres paroissiaux, démontre que l´érection des croix de chemin était souvent due à des initiatives privées. L'actuelle croix de bois dressée sur un podium formant enclos commémore une mission prêchée aux Maxentais en 1946 comme l'atteste une plaque fixée sur le fût : SOUVENIR/DE/MISSION/DU 13 AU 27/JANVIER 1946
Auteur(s) du descriptif : Gilbert Xavier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chemin de croix
Le chemin de croix a été acheté en 1864 pour 300 F. Les gravures sont l'oeuvre de A. Neraudau, éditées par Massard et imprimées par les Frères Frick.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tréffendel - Portes géminées
PORTES Géminées, Porte lames vert. Chevilles bois, L. 130/Ep.36

Par : Dastum

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François Pinault vient au secours de la forêt de P
Suite à l'incendie de la forêt de Brocéliande, des personnalités du monde politique et industriel se sont mobilisées. François Pinault, industriel breton, s'est ainsi associé à ce projet de reboisement, en apportant son aide financière.

Par : INA

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Statue sur culot : Vierge, dite Notre-Dame des Tro

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, la Fromais (Maxent)
Une maison est figurée au même emplacement sur le cadastre de 1823. Mais l'on ne peut affirmer avec certitude s'il s'agit de l'édifice actuel dont les ouvertures auraient été modernisées au début du XXe siècle, ou si la bâtisse a été entièrement reconstruite.
Auteur(s) du descriptif : Gilbert Xavier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, le Désert (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, l'Eméheuc ; Laimeheuc (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maxent - Pignon / Appentis
PIGNON + 2 APPENTIS (nord et ouest) 2 POR+CH/GERB.

Par : Dastum

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Ferme, la Hillée (Monterfil)
Ferme désaffectée datant du 18e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ridée de Locminé

Par : Dastum

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Mélodie du pays de Dol (le marchand de velour), ro

Par : Dastum

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Alouette

Par : Dastum

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air violon
Paranthoën ? [interprète]¶

Par : Dastum

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Laridé de Josselin

Par : Dastum

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Scottish

Par : Dastum

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Le Centre de recherche de Monterfil
Le Centre de recherche de Monterfil dépend de la faculté des Sciences de Rennes. En relation avec le CNET et le CNES, il est fréquenté principalement par des étudiants thésards qui étudient l'espace, grâce notamment à des radars.

Par : INA

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Les ponts sur la commune de Saint-Thurial

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Basse Forêt ; la Petite Forêt (Bréal-sou
Logis à étage, toit en pavillon.Encadrements des baies en brique. Encadrement des baies en bois.Ferme dont le logis à étage est datable du 17e siècle. Il a été transformé au 19e siècle puis récemment. Parties agricoles séparées du logis du 19e siècle. Construction traditionnelle en terre. Cette métairie dépendait du château de la Haute Forêt.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Bodo (Plélan-le-Grand)
Cet ancien logis-étable (hommes et animaux vivent sous le même toit) a été construit après 1850.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 rue des Glyorels (Plélan-le-Grand)
Les murs sont en moellons de schiste. Les linteaux des ouvertures sont en bois. La couverture est en ardoise.Bel exemple de maison construite à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle avec les linteaux en arcs segmentaires. La fenêtre sud a été transformée en porte afin de créer un second logement. On a ouvert une fenêtre pour éclairer ce nouvel espace. Restauration de qualité.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble du maître-autel : autel, tabernacle, 2 gr

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir, le Gué (Plélan-le-Grand)
Cette propriété est la plus importante du village du Gué. Implantée à proximité de l'ancienne motte féodale, dite Motte Salomon, elle comprend plusieurs bâtiments construits à différentes époques. Les logements sont disposés entre cour et jardin dans un bâtiment formant un L. Trois périodes de construction sont identifiables. Le logement le plus ancien occupe la partie nord. Orienté est-ouest, il présente un appareillage en arrête de poisson permettant de le dater de la fin du 17e siècle. Le logement le plus récent occupe l'extrémité sud-ouest. Il est datable des années 1820. Entre ces deux constructions, un logement a été bâti au 18e siècle. L'ensemble conserve un certain caractère.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, l'Éclardais (Plélan-le-Grand)
Cette haute habitation (l'une des plus anciennes du hameau de l'Éclardais) faisait partie d'un alignement de bâtiments aujourd'hui ruiné. Elle possède une salle unique au rez-de-chaussée surmontée d'un vaste espace de stockage sous comble, accessible par une porte haute en façade principale sud.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine métallurgique dite forges de Brécilien, puis
Site très étendu alimenté par sept étangs. Dans un état de conservation médiocre, les quelques bâtiments subsistant à l'état de vestiges sont laissés à l'abandon et sont fortement menacés. Les hauts fourneaux, toujours en place, reposent sur une base très instable. Le laminoir est dans un état de ruine très avancé. L'ensemble du village, comprenant logements d'ouvriers, écurie, logis du garde général près de l'ancienne chapelle, château et nouvelle chapelle, a été très remanié : de nouveaux bâtiments ont été édifiés, d'anciens ont été détruits. La majeure partie des logements d'ouvriers, à un étage de comble, construits en schiste, sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. L'ancienne chapelle (du XVIe siècle), à un étage de comble, présente un toit en pavillon en ardoise surmonté d'un lanternon avec toit à l'impériale. La nouvelle chapelle, datée de 1877, offre un plan allongé avec abside ; elle est couverte d'un toit à longs pans à pignon découvert sur la façade antérieure et à croupe ronde du côté de l'abside. Le logis patronal possède cinq travées de deux niveaux et un appareillage mixte à assises régulières en schiste et en calcaire. Le site de l'ancienne fenderie, réhabilité en gîte, a conservé trois corps de bâtiment en schiste et un quatrième corps en retour : il s'agit du bâtiment des machines construit en assises alternant grès et schiste et ayant conservé une partie de la cheminée d'usine en brique.Énergie : hydraulique ; produite sur place ; énergie thermique ; produite sur place ; énergie électrique ; achetée.L'établissement industriel est à cheval sur deux communes ; Paimpont réunit le plus grand nombre d'édifices, notamment le laminoir en ruine mais surtout le village constitué d'un ensemble de logements, cependant que Plélan-le-Grand conserve, outre la cantine et la maison dite de l'Évêché, les emblématiques hauts-fourneaux et la fonderie. Les forges de Paimpont sont créées en 1653 par Jacques de Farcy et François d'Andigné après avoir acquis une partie du fief de Brécilien. Aux 17e et 18e siècles, les forges ne connaissent pas de modification majeure dans leur structure. Vers 1800, on y fabrique en moyenne, avec la méthode wallonne, 500 t de fonte et 360 t de fer. Autour de 1820, afin de lutter contre la concurrence étrangère, les forges de Paimpont entament une phase d'agrandissement et de modernisation basée sur l'emploi de la houille et sur la technique de fabrication anglaise. Ce tournant technologique se matérialise, en 1831, par la construction d'un laminoir à quatre fourneaux à réverbère, trois paires de cylindres et un atelier de moulerie avec deux fours à réverbère. Alors que l'établissement connaît son apogée durant les années 1850-1860, où la production triple, le déclin se fait rapidement sentir. Les hauts fourneaux sont éteints en 1866. L'activité reprend de 1872 à 1884. En 1873, M. Lévêque, armateur nantais dont les descendants sont les actuels propriétaires, achète l'usine. Seul subsistera jusqu'en 1954 un atelier de construction mécanique. L'activité industrielle des forges de Paimpont se répartit sur quatre sites. Le principal, situé à proximité de l'étang des forges, témoigne encore, par l'importance et la diversité de son architecture, du rôle prépondérant qu'il a tenu. Il comprend divers bâtiments industriels notamment les hauts fourneaux datant de 1832 et 1842, les logis du maître des forges et du personnel, ainsi que les écuries. La fenderie, seconde unité située à 800 m en amont, est mentionnée dès 1692. Après avoir abrité un moulin à céréales, elle est réhabilitée en scierie, puis aujourd'hui en gîte rural. En plus de la fenderie, le site comprend un four de chaufferie, une halle et le logement du fendeur. Un troisième établissement composé d'une forge et d'un martinet, au lieu-dit les Forges Basses, est édifié en 1779 afin d'assurer les commandes liées à la guerre d'Indépendance des États-Unis. Au milieu du XIXe siècle, un atelier de machines agricoles y est construit. La dernière unité, située à la Secouette, à 1100 m en aval du site principal, se compose d'une forge, aujourd'hui utilisée comme remise d'une résidence secondaire. Dès 1836, une machine à vapeur, qui développe 90 ch, vient compléter le système hydraulique ; l'usine en possédera deux de 1856 à 1861 pour l'exhaure des minières et le fonctionnement d'un marteau-pilon. En 1815, les forges emploient 430 personnes dont 60 sédentaires. Marina Gasnier en 1998 à l'occasion du repérage du patrimoine industriel en Ille-et-Vilaine.
Auteur(s) du descriptif : Le Louarn Geneviève ; Gasnier Marina ; Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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