Patrimoine culturel en Brocéliande

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Les souliers d'or

Par : Dastum

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Propos
"occasions de danses ""on danserait bien un rond"""

Par : Dastum

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Tréffendel - Portes géminées
PORTES Géminées, Porte lames vert. Chevilles bois, L. 130/Ep.36

Par : Dastum

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Statue : Saint Mathurin

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pont routier, le Pont du Secret (Paimpont)
Ouvrage d'art à une arche formant un arc surbaissé sur l'affluent de l'Aff.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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François Pinault vient au secours de la forêt de P
Suite à l'incendie de la forêt de Brocéliande, des personnalités du monde politique et industriel se sont mobilisées. François Pinault, industriel breton, s'est ainsi associé à ce projet de reboisement, en apportant son aide financière.

Par : INA

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Tableau commémoratif des morts de la guerre 1914-1

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Les murs sont en moellons de schiste. Les encadrements des baies sont en briques. La couverture est en ardoises.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tombeau, rue du Pont Sel (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Ville Aubert (Monterfil)
L'ensemble de logis de ferme disposés en alignement date des 18e siècle et 19e siècle. La partie Est plus récente est profondément rénové.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, actuellement maison, Issaugouet (Monterfil)
Usage partiel de terrre en maçonnerie.La ferme figurée sur le cadastre de 1824 a été profondément remaniée durant les périodes suivantes.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mélodie

Par : Dastum

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Monterfil - Ferme
FERME Terre IPOR+2FEN+1GERB. Rouge Bordeau + Annexe

Par : Dastum

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La noce

Par : Dastum

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Marche de Noce

Par : Dastum

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Monterfil 1982 7e concours de musique gallèse

Par : Dastum

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Le Centre de recherche de Monterfil
Le Centre de recherche de Monterfil dépend de la faculté des Sciences de Rennes. En relation avec le CNET et le CNES, il est fréquenté principalement par des étudiants thésards qui étudient l'espace, grâce notamment à des radars.

Par : INA

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Écart
La structure éclatée de l'écart du Theil, que l'on peut observer sur le cadastre de 1823, est encore visible aujourd'hui. Si plusieurs bâtiments anciens ont été détruits, quelques maisons de ferme ont vu le jour au cours du 19e siècle, puis au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
La maison de cette ancienne ferme a été remaniée au début du 20e siècle par la transformation des baies et a été rénovée. L'ensemble des dépendances de l'exploitation est conservé.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bréal-sous-Montfort - Lucarne / Croupe / Poinçon
LUCARNE bois, croupe, poinçon bouleté, aisseliers de jouées

Par : Dastum

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Écart, la Bigotais (Plélan-le-Grand)
Le hameau de la Bigotais est cité par Marteville et Varin, continuateurs de Jean-Baptiste Ogée, comme l'un des principaux écarts de la commune au milieu du 19e siècle. Il compte aujourd'hui parmi les villages de taille moyenne. Sept ouvrages ont été identifiés comme étant antérieurs à 1940 (limite chronologique du présent recensement). Ils ont été trop fortement remaniés pour motiver l'ouverture d'un dossier individuel.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 15 rue de l'Hermine (Plélan-le-Grand)
Cette maison a subi une inversion porte - fenêtre en partie nord.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine métallurgique dite forges de Brécilien, puis
Site très étendu alimenté par sept étangs. Dans un état de conservation médiocre, les quelques bâtiments subsistant à l'état de vestiges sont laissés à l'abandon et sont fortement menacés. Les hauts fourneaux, toujours en place, reposent sur une base très instable. Le laminoir est dans un état de ruine très avancé. L'ensemble du village, comprenant logements d'ouvriers, écurie, logis du garde général près de l'ancienne chapelle, château et nouvelle chapelle, a été très remanié : de nouveaux bâtiments ont été édifiés, d'anciens ont été détruits. La majeure partie des logements d'ouvriers, à un étage de comble, construits en schiste, sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. L'ancienne chapelle (du XVIe siècle), à un étage de comble, présente un toit en pavillon en ardoise surmonté d'un lanternon avec toit à l'impériale. La nouvelle chapelle, datée de 1877, offre un plan allongé avec abside ; elle est couverte d'un toit à longs pans à pignon découvert sur la façade antérieure et à croupe ronde du côté de l'abside. Le logis patronal possède cinq travées de deux niveaux et un appareillage mixte à assises régulières en schiste et en calcaire. Le site de l'ancienne fenderie, réhabilité en gîte, a conservé trois corps de bâtiment en schiste et un quatrième corps en retour : il s'agit du bâtiment des machines construit en assises alternant grès et schiste et ayant conservé une partie de la cheminée d'usine en brique.Énergie : hydraulique ; produite sur place ; énergie thermique ; produite sur place ; énergie électrique ; achetée.L'établissement industriel est à cheval sur deux communes ; Paimpont réunit le plus grand nombre d'édifices, notamment le laminoir en ruine mais surtout le village constitué d'un ensemble de logements, cependant que Plélan-le-Grand conserve, outre la cantine et la maison dite de l'Évêché, les emblématiques hauts-fourneaux et la fonderie. Les forges de Paimpont sont créées en 1653 par Jacques de Farcy et François d'Andigné après avoir acquis une partie du fief de Brécilien. Aux 17e et 18e siècles, les forges ne connaissent pas de modification majeure dans leur structure. Vers 1800, on y fabrique en moyenne, avec la méthode wallonne, 500 t de fonte et 360 t de fer. Autour de 1820, afin de lutter contre la concurrence étrangère, les forges de Paimpont entament une phase d'agrandissement et de modernisation basée sur l'emploi de la houille et sur la technique de fabrication anglaise. Ce tournant technologique se matérialise, en 1831, par la construction d'un laminoir à quatre fourneaux à réverbère, trois paires de cylindres et un atelier de moulerie avec deux fours à réverbère. Alors que l'établissement connaît son apogée durant les années 1850-1860, où la production triple, le déclin se fait rapidement sentir. Les hauts fourneaux sont éteints en 1866. L'activité reprend de 1872 à 1884. En 1873, M. Lévêque, armateur nantais dont les descendants sont les actuels propriétaires, achète l'usine. Seul subsistera jusqu'en 1954 un atelier de construction mécanique. L'activité industrielle des forges de Paimpont se répartit sur quatre sites. Le principal, situé à proximité de l'étang des forges, témoigne encore, par l'importance et la diversité de son architecture, du rôle prépondérant qu'il a tenu. Il comprend divers bâtiments industriels notamment les hauts fourneaux datant de 1832 et 1842, les logis du maître des forges et du personnel, ainsi que les écuries. La fenderie, seconde unité située à 800 m en amont, est mentionnée dès 1692. Après avoir abrité un moulin à céréales, elle est réhabilitée en scierie, puis aujourd'hui en gîte rural. En plus de la fenderie, le site comprend un four de chaufferie, une halle et le logement du fendeur. Un troisième établissement composé d'une forge et d'un martinet, au lieu-dit les Forges Basses, est édifié en 1779 afin d'assurer les commandes liées à la guerre d'Indépendance des États-Unis. Au milieu du XIXe siècle, un atelier de machines agricoles y est construit. La dernière unité, située à la Secouette, à 1100 m en aval du site principal, se compose d'une forge, aujourd'hui utilisée comme remise d'une résidence secondaire. Dès 1836, une machine à vapeur, qui développe 90 ch, vient compléter le système hydraulique ; l'usine en possédera deux de 1856 à 1861 pour l'exhaure des minières et le fonctionnement d'un marteau-pilon. En 1815, les forges emploient 430 personnes dont 60 sédentaires. Marina Gasnier en 1998 à l'occasion du repérage du patrimoine industriel en Ille-et-Vilaine.
Auteur(s) du descriptif : Le Louarn Geneviève ; Gasnier Marina ; Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Noms de communes en patois

Par : Dastum

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Plélan-le-Grand - Porte
"PORTE 2 vantx IMP. Ove, trav+Mont, carré à étrangement, PH vitré I mont P.B. angle à coussinet, PB pann; arrondi sur plate-bande, table saill. 120/200 + F marron"

Par : Dastum

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