Patrimoine culturel en Brocéliande

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Croix de chemin, rue Pierre Porcher, la Lande des

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, la Croix rouge (Paimpont)
Édifice isolé probablement construit en limite du 19e siècle et du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Buvons donc à plein verres

Par : Dastum

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Maison, puis école privée de filles, actuellement
Les murs sont en moellon de schiste et de grès, les encadrements de baies sont en pierre de taille de calcaire. La couverture est en ardoise.Importante maison composée d'un corps de bâtiment principal de 5 travées flanqué de deux ailes latérales plus basses. Elle semble avoir été réalisée en 2 campagnes au cours du 19e siècle, comme en témoignent les formes des baies différentes au rez-de-chaussée et au 1er étage. Le soin de la mise en oeuvre (niche à statue, épi de faîtage, bandeau) est à signaler. Le bâtiment a abrité l'école privée de filles fondée en 1874 ; il a peut-être été surélevé à cette occasion.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, le Palais (Paimpont)
Le logis élémentaire est le probable vestige d'une ferme figurée sur le cadastre de 1823.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, actuellement maison, la Houssais (Paimpont)
La ferme du début du 19e siècle(?) est figurée sur le cadastre de 1823.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine métallurgique dite forges de Brécilien, puis
Site très étendu alimenté par sept étangs. Dans un état de conservation médiocre, les quelques bâtiments subsistant à l'état de vestiges sont laissés à l'abandon et sont fortement menacés. Les hauts fourneaux, toujours en place, reposent sur une base très instable. Le laminoir est dans un état de ruine très avancé. L'ensemble du village, comprenant logements d'ouvriers, écurie, logis du garde général près de l'ancienne chapelle, château et nouvelle chapelle, a été très remanié : de nouveaux bâtiments ont été édifiés, d'anciens ont été détruits. La majeure partie des logements d'ouvriers, à un étage de comble, construits en schiste, sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. L'ancienne chapelle (du XVIe siècle), à un étage de comble, présente un toit en pavillon en ardoise surmonté d'un lanternon avec toit à l'impériale. La nouvelle chapelle, datée de 1877, offre un plan allongé avec abside ; elle est couverte d'un toit à longs pans à pignon découvert sur la façade antérieure et à croupe ronde du côté de l'abside. Le logis patronal possède cinq travées de deux niveaux et un appareillage mixte à assises régulières en schiste et en calcaire. Le site de l'ancienne fenderie, réhabilité en gîte, a conservé trois corps de bâtiment en schiste et un quatrième corps en retour : il s'agit du bâtiment des machines construit en assises alternant grès et schiste et ayant conservé une partie de la cheminée d'usine en brique.Énergie : hydraulique ; produite sur place ; énergie thermique ; produite sur place ; énergie électrique ; achetée.L'établissement industriel est à cheval sur deux communes ; Paimpont réunit le plus grand nombre d'édifices, notamment le laminoir en ruine mais surtout le village constitué d'un ensemble de logements, cependant que Plélan-le-Grand conserve, outre la cantine et la maison dite de l'Évêché, les emblématiques hauts-fourneaux et la fonderie. Les forges de Paimpont sont créées en 1653 par Jacques de Farcy et François d'Andigné après avoir acquis une partie du fief de Brécilien. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les forges ne connaissent pas de modification majeure dans leur structure. Vers 1800, elles fabriquent en moyenne, avec la méthode wallonne, 500 t de fonte et 360 t de fer. Autour de 1820, afin de lutter contre la concurrence étrangère, les forges de Paimpont entament une phase d'agrandissement et de modernisation basée sur l'emploi de la houille et sur la technique de fabrication anglaise. Ce tournant technologique se matérialise, en 1831, par la construction d'un laminoir à quatre fourneaux à réverbère, trois paires de cylindres et un atelier de moulerie avec deux fours à réverbère. Alors que l'établissement connaît son apogée durant les années 1850-1860, où la production triple, le déclin se fait rapidement sentir. Les hauts fourneaux sont éteints en 1866. L'activité reprend de 1872 à 1884. En 1873, M. Lévêque, armateur nantais, achète l'usine dont les descendants sont les actuels propriétaires. Seul subsistera jusqu'en 1954 un atelier de construction mécanique. L'activité industrielle des forges de Paimpont se répartit sur quatre sites. Le principal, situé à proximité de l'étang des forges, témoigne encore, par l'importance et la diversité de son architecture, du rôle prépondérant qu'il a tenu. Il comprend divers bâtiments industriels notamment les hauts fourneaux datant de 1832 et 1842, les logis du maître des forges et du personnel, ainsi que les écuries. La fenderie, seconde unité située à 800 m en amont, est mentionnée dès 1692. Après avoir abrité un moulin à céréales, elle est réhabilitée en scierie, puis aujourd'hui en gîte rural. En plus de la fenderie, le site comprend un four de chaufferie, une halle et le logement du fendeur. Un troisième établissement composé d'une forge et d'un martinet, au lieu-dit les Forges Basses, est édifié en 1779 afin d'assurer les commandes liées à la guerre d'Indépendance des États-Unis. Au milieu du XIXe siècle, un atelier de machines agricoles y est construit. La dernière unité, située à la Secouette, à 1100 m en aval du site principal, se compose d'une forge, aujourd'hui utilisée comme remise d'une résidence secondaire. Dès 1836, une machine à vapeur, qui développe 90 ch, vient compléter le système hydraulique ; l'usine en possédera deux de 1856 à 1861 pour l'exhaure des minières et le fonctionnement d'un marteau-pilon. En 1815, les forges emploient 430 personnes dont 60 sédentaires. Marina Gasnier en 1998 à l'occasion du repérage du patrimoine industriel en Ille-et-Vilaine.
Auteur(s) du descriptif : Le Louarn Geneviève ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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François Pinault vient au secours de la forêt de P
Suite à l'incendie de la forêt de Brocéliande, des personnalités du monde politique et industriel se sont mobilisées. François Pinault, industriel breton, s'est ainsi associé à ce projet de reboisement, en apportant son aide financière.

Par : INA

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Ancienne ferme
Cet ancien logis de ferme remploie un logis élémentaire à pièce unique ayant subi une inversion porte-fenêtre.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Les murs sont en moellons de schiste. Les chaînes d'angle et les encadrements des baies sont en briques et pierres de taille de granite. La couverture est en ardoise.Les tirants des souches de cheminée forment les initiales "BR" des commanditaires.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Alignement de deux logis, le Pourria (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mélodie/Marche de Combourg

Par : Dastum

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Polka

Par : Dastum

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Mélodie, guédenne d'Erquy, marche de noce, bal d'E

Par : Dastum

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Marche de noce

Par : Dastum

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Voici Fleurir les roses

Par : Dastum

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Marche Vannetaise

Par : Dastum

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Le Centre de recherche de Monterfil
Le Centre de recherche de Monterfil dépend de la faculté des Sciences de Rennes. En relation avec le CNET et le CNES, il est fréquenté principalement par des étudiants thésards qui étudient l'espace, grâce notamment à des radars.

Par : INA

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Ferme
Cette ancienne ferme, aujourd'hui déclassée en dépendance, a pu être construite à la fin du 18e siècle ; le bâtiment comprend une pièce habitable et une étable surmontées d'un espace de stockage.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tableau d'autel et son cadre : Adoration des berge

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : Christ aux liens

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Breil du Coq (Plélan-le-Grand)
Cette modeste ferme est composée d'un logis élémentaire à pièce unique et d'une ancienne habitation déclassée en dépendance agricole.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plélan-le-Grand / Maure-de-Bretagne - Maison / Pig
MAISON d° 2 POR+2 FEN/2 GERB. Pignon à fruit, Linteaux Bois

Par : Dastum

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Boeufs, chevaux, bahoteries

Par : Dastum

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