Patrimoine culturel de Plouha

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Croix de chemin
Croix de type Hernot taillée dans du granite. Elle est composée d'un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés et d'un socle portant un fût monolithe écôté, de section circulaire, sommé d'une croix ornée d'un Christ en croix sculpté en ronde bosse.Croix de l'atelier Yves Hernot, sculpteur à Lannion, érigée en 1876 à la demande de Guillaume Richard (porte la date et le nom du commanditaire).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Borne milliaire, le Harnio (Plouha)
Borne milliaire, taillée dans le granite, en forme de cône, à base très élargie. Elle a certainement été abimée par des engins mécaniques. Ses mesures ne sont certainement pas celles d'origine (plus importantes). L'ancienne voie romaine est bordée de murs-talus, empierrés.Ancienne borne routière de l'époque gallo-romaine, située au croisement de la route communale entre le Palus et en direction de l'écart dit Le Harnio. L'ancienne voie romaine, provenant des coteaux ouest de la vallée du Palus, passait par cette route et remontait vers le moulin Frontière. Cette borne porte sur son sommet les traces d'une ancienne croix, trace de sa christianisation. L'ancienne voie romaine est aujourd'hui empruntée par les cavaliers et les randonneurs pédestres.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tombereau
Tombereau : petite charrette à bras ou brancards, entièrement construite en bois, équipée de roues en bois ferrées, avec une caisse (pouvant être fermée), haute de 85 cm et large de 75 cm au plancher et de 120 cm maximum. La largeur entre les brancards est de 93 cm. Le faible encombrement de cet outil de transport, tiré par un seul cheval, permettait de circuler dans des endroits peu accessibles et de transporter des matériaux divers (cailloux, sable, bois), d'aller chercher du sable ou du goémon à la grève.Tombereau datant de la 1ère moitié du 20ème siècle, couramment utilisé dans les campagnes littorales pour aller chercher des amendements marins (sable coquillier ou goémon) à la grève, en utilisant les allées charretières, dites "men karr" en breton.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type ternaire à volumétrie importante construite en moellons de granite et schiste. Les chaînages d'angles et l'encadrement des baies sont appareillés de briques. Elle est couverte d'un toit à croupes.Maison datant de la fin du 19ème ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à deux corps en équerre, à pignon en façade coiffé d'une demi-croupe, contruite en moellons de granite et schiste. L'avant-corps présente un bow-window monté en briques. Eléments de décor : briques, bow-window, demi-croupe, épi de faîtage.Maison datant de la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à deux pièces au rez-de-chaussée et à comble à léger surcroît, à pignon axial en façade, construite en moellons de granite et schiste. Elle comprend un sous-sol semi-enterré. Eléments de décor : pignon, ferronnerie, effet de polychromie.Maison datant de la fin du 19ème ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Port de Port-Moguer
La baie du Moguer, encore appelée "Port Bernard"sur les plans datés de la 2ème moitié du 19ème siècle, est située à l'ouest de la baie de Saint-Brieuc, au fond de l'anse de Kersalic. Elle offre une anse ouverte au vent de nord-est, agitée par le ressac, sur une longueur de 79 m et une largeur de 40 m. Port-Moguer est abrité au nord-ouest par un mur ou une jetée insubmersible de 54 m de long et de 3, 70 m de largeur (non compris un double parapet de 2 m de hauteur et de largeur). La crête du parapet est à la cote 12 m, au niveau des plus hautes marées d'équinoxe. Une cale inclinée à l'amont a été accolée à la face sud de la jetée - elle est horizontale à l'aval - (large de 3 m). La baie est fermée au sud-est par un amas de roches, découvrantes à chaque marée. La baie communique avec le large par un passage étroit de 15 m, dont le fond se trouve à 8 m en contrebas au niveau des plus hautes mers de vive-eau.Descriptif du premier quai construit sur un roc schisteux en 1841 : d'une longueur intérieure de 52 m, la construction est en moellons smillés pour le parement (moellons de Carruhel) et pour les arêtes, et en moellons brut (moellons de Bréhat) pour le pavage (transportés par gabarre de Bréhat). L'arête supérieure de la cale de débarquement, du côté du port, formait un arc de cercle de 135 m de rayon. La seconde jetée, construite en 1846, faisait 54 m de long. Le parement suivait une inclinaison au 20ème avec une pente uniforme de 1 cm par mètre. Les parements du mur de la jetée sont en pierres de taille hourdées au mortier de chaux hydraulique ; la plateforme de la jetée et de la cale est pavée (sources : AD 22, S Art. 175).La baie du Morguer (appelé Moguer aujourd'hui), encore appelée "Port Bernard"sur les plans datés de la 2ème moitié du 20ème siècle, est située à l'ouest de la baie de Saint-Brieuc et offre une anse ouverte au vent de nord-est, agitée par le ressac. Le Port-Morguer est formé au sud et à l'ouest par la terre ; au nord se trouve un grand rocher que l'on a joint au continent par une jetée construite en 1841. La passe d'entrée est à l'est-nord-est. La largeur de l'anse est faible. La construction du premier quai fut réalisée en 1841 par l'entreprise Drillet, aux frais de Louis Bernard, député d'Ille-et-Vilaine et avocat général au siège de Rennes. Une cale de débarquement avec un parapet fut ajoutée en 1846, dessinée par l'ingénieur Fessard des Ponts-et-Chaussées. Aucune amélioration ne fut apportée à cet ouvrage et au port Morguer, malgré la demande renouvelée de la commune : demande d'enlèvement des rochers à babord en entrant et construction d'une nouvelle digue abri à tribord, en 1858 puis en 1879.Selon la tradition orale, la digue et la cale de débarquement furent construits pour acheminer des pierres de construction provenant de l'abbaye de Beauport, afin d'édifier l'église paroissiale en 1872. Les vestiges de ces murs se trouvent aujourd'hui représentées par les arcades, situées à l'entrée du camping de Keravel, à la Trinité, ancienne propriété du marquis de la Trinité.Selon la tradition orale, les anciennes grottes creusées dans la falaise entre Port-Moguer et Gwin Zégal auraient servi au temps des Chouans pour signaler l'approche d'un bateau (feu) ou pou servir d'abri aux contre-révolutionnaires. Au-dessus de Port-Moguer, se dresse une colonne blanche évidée en demi-cercle, appelée par les marins, "la chandelle". Cette tourelle d'une hauteur de 25 m est un "amer" terrestre, utilisé pour la navigation, comme repère en alignement avec d'autres amers à terre ou en mer. Le dernier pêcheur professionnel du port fut Pierre Le Rolland. Au cours du 3ème quart du 20ème siècle, le maire Alain Le Guen eut le projet de réaliser un port en eau profonde à Port Moguer, afin de répondre aux besoins de la plaisance qui se développait ; cependant, malgré l'élaboration d'une pré-étude, le projet fut abandonné.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Enquête auprès de Mademoiselle Poulard - Plouha -

Par : Dastum

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Plouha (C.du N.) : Keregal, le pardon

Par : Dastum

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Plouha (Cotes du Nord) : Fetes de la Saint Pierre,

Par : Dastum

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Plouha (Cotes du Nord) : La greve du Palus, le vil

Par : Dastum

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Mona Ozouf : les bibliothèques de Plouha (1931-196
Jean Maurice de Montremy interroge Mona Ozouf sur son enfance à Plouha. Elle racontes on enfermement dans l'école laïque où elle vivait entre sa mère, institutrice et veuve à 29 ans, et sa grand-mère et d'où elle ne sortait presque jamais : "une enfance confinée". Elle parle du décès de son père lorsqu'elle avait 4 ans, de la personnalité inclassable de ce régionaliste militant d'extrême gauche. Elle souligne le contraste entre les deux bibliothèques auxquelles elle avait accès : celle de la maison où les traductions des grandes œuvres en breton voisinaient avec la littérature folklorique et les héros de l'indépendance irlandaise, et celle de l'école, républicaine et hexagonale. Mona Ozouf évoque aussi le catéchisme et l'église, puis son arrivée au collège de Saint Brieuc, sa rencontre avec l'écrivain Louis Guilloux qui lui a servi de "débarbouillage" intellectuel...

Par : INA

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; saints p

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; maître a

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; saints p

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pays de Guingamp, Lanvollon, Plouha

Par : Dastum

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