Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Maison, 7 place de la Plage (Saint-Quay-Portrieux)
Maison édifiée sur une parcelle d'angle. Elle comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée abritant une pièce à usage de boutique, un étage carré et un étage de comble. La partie habitation possède un accès indépendant. L'encadrement des baies et les chaînes d'angles présentent une alternance régulière de brique et de granite. Eléments de décor : ferronnerie, lucarnes, brique et granite.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Magasin de commerce, 47 boulevard du Maréchal Foch
Magasin de commerce édifié en moellons de granite et schiste sur un plan double en profondeur. Il est composé d'un rez-de-chaussée et d'un étage carré. La façade antérieure est ouverte au rez-de-chaussée d'une large porte desservant une remise à automobile à gauche, de l'entrée au centre ouvrant sur un couloir et d'une large baie éclairant une boutique à droite.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Phare de l'Île Harbour (Saint-Quay-Portrieux)
L'île Harbour est un îlot rocheux situé à 1, 8 km du rivage de Saint-Quay-Portrieux, face à la pointe de Saint-Quay encore appelée la pointe du sémaphore. Cette île, surmontée d'un feu datant de 1850 marquant l'archipel des îles Saint-Quay, est la plus haute de son archipel et la seule à abriter de la végétation. L'îlot a une superficie d'environ 25 ares.Le fanal de St-Quay est situé sur l'îlot Harbour, au large de St-Quay-Portrieux, à 1 mille et demi de la côte (2 km), au milieu de la chaîne de récifs portant le nom de 'Îles de St-Quay, protégeant les trois anses de la station balnéaire. Le fanal se compose d'une tourelle octogonale engagée dans un petit bâtiment de forme carrée de 7 m sur 7 m., comportant 3 ouvertures principales au sud (2 fenêtres et une porte) et 2 petites ouvertures à l'est et à l'ouest (fenêtres). Le bâtiment dispose d'un sous-bassement de 1 m de hauteur en pierres taillées de granite gris, avec 5 marches. La tour supportant la lanterne est entourée d'une balustrade. La maison accolée était destinée au logement du gardien. L'ensemble de l'édifice a un plan au sol globalement carré. La tourelle surmonte le faîtage de la maison sur sa façade postérieure. La hauteur de l'édifice au niveau du sol est de 13 m. A l'Ouest du phare, un enclos (autrefois jardin) de 25 m de côté est aujourd'hui en friches.La tour carrée a été construite en maçonnerie de pierres apparentes (granite gris), encastrée sur un bâtiment rectangulaire, avec chaînes d'angles.La maison-phare et sa tourelle sont peints en blanc pour la partie inférieure, avec partie supérieure rouge. On peut remarquer l'inscription en rouge sur fond blanc "Harbour" sur la façade Nord et le dessin d'une étoile peinte de couleur rouge sur la façade ouest (avec une seule petite ouverture). La lanterne peinte de couleur rouge est située sur la tourelle.Le feu domine de 5, 50 m le niveau des plus hautes mers, mais un écrêtement, nécessité par la forme irrégulière du rocher, a abaissé ce niveau de 1 m, de sorte que le pied de l'édifice se trouve à 0, 50 m. Remarques : les gardiens ont décoré avec des coquillages incrustés dans le ciment les murets et les escaliers extérieurs. Les deux pilastres en granite rose, au bout de la rampe d'accès, sont sculptés avec une ancre de marine et l'étoile du service des phares. La rampe d'accès est réalisée en moellons de granite avec un chapeau plate en pierre taillées (granite). Les murs de soutènement le l'enclos Est mesurent 5 m de hauteur. L'ancien kiosque a disparu. Le belvédère sud-est, où étaient situés les atelier, mesure environ 3 m sur 4 m avec un muret de 0, 80 m de haut. La cale débarcadère est construite en moellons de granite, avec un revêtement en ciment. Elle mesure 35 m de long, 3 m de large et 2, 50 m de hauteur avec une pente de 5%.L'Île Harbour, est appelée "Insula Herbora", selon les deux interprétations suivantes : pour l'une, seule île recouverte de végétation de la baie, pour l'autre, elle prit le nom de son ancien propriétaire, une famille de pêcheurs : "l'île à Rebours".Le site d'implantation du phare appartient au domaine maritime. Il y avait à l'origine trois constructions dont deux furent détruites.La fonction de ce phare est de signaliser le danger des écueils des roches de Saint-Quay et l'entrée de la rade de Portrieux. Le feu devait éclairer la passe étroite qui sépare les îles St-Quay du continent, qui représente la seule voie maritime praticable de la baie pour les navires qui se rendent aux ports de Portrieux, Binic, St-Brieuc, Dahouët et Erquy, en passant entre ces îles et les rochers des grands et petits Léjon. Ce furent les armateurs de la baie de St-Brieuc, qui firent l'avance des sommes nécessaires à l'administration pour achever la construction dans les meilleurs délais. En 1890, un rapport mentionnait que "le feu fixe de 5ème ordre de l'île Harbour ne présente qu'un intérêt secondaire pour la navigation depuis surtout l'allumage des feux de Portrieux et du Grand Léjon. Cependant, à raison de sa situation isolée en mer, il nécessite des dépenses élevées pour son entretien qui est confié à trois gardiens. Ces dépenses paraissent hors de proportion avec les services rendus". Ce fut la raison pour laquelle, on décida de faire l'essai d'un feu fonctionnant automatiquement, de façon permanente de jour et de nuit. La tentative s'avéra concluante, ce qui permit d'étendre ce dispositif à d'autres feux, dont Binic et Portrieux.Le feu des îles de St-Quay, au sommet nord-ouest de l'île Harbour, a été édifié en régie par le service des Phares et Balises entre 1847 et 1850, allumé le 6 mai 1850. Le feu fonctionnait au gaz de St-Marcet à l'origine. La maison-phare fut gardienné jusqu'en 1891 ; il est aujourd'hui automatisé. Considéré à l'origine comme un feu de 5ème ordre, il fut transformé en feu permanent en 1891. En 1928, les marins du "Syndicat des marins de Sous la Tour" à Plérin, réclamèrent sans succès, que la portée du feu soit plus faible, afin de ne pas le confondre avec les feux de terre. Le feu fonctionnait à cette époque au gaz d'acétylène dissous. Le feu fonctionne aujourd'hui grâce à l'énergie éolienne et à l'énergie solaire. Jean Dufour, menuisier de profesion, fut l'un des gardiens du phare au début du 20ème siècle. Selon la tradition orale, il aurait aménagé l'enclos en jardin potager et commencé à décorer les murets de motifs géométriques avec des coquillages.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite le Vieux Logis, 45 rue Poincaré (Saint
Maison construite en moellons de granite et schiste. Elle est composée de deux logis de plan rectangulaire disposés en équerre. Le logis sud, dont le linteau de l'entrée porte la date 1817, est couvert d'un toit à longs pans et à pignons découverts. Il comprend une cheminée sur gouttereau (le mur postérieur porte une souche de cheminée à droite).Maison construite en 1817 (porte la date).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gorsedd des bardes de Saint Gildas, la ceremonie d

Par : Dastum

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Bals

Par : Dastum

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Maison 6
Maison de type ternaire construite en moellons de granite et schiste. L'entourage des baies est construit en pierre de taille de granite.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle. Dépendance remaniée datant probablement du 18ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Polka piquée

Par : Dastum

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Mazurka

Par : Dastum

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Ou allez vous...

Par : Dastum

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Don de Martha Lindner
Saint-Izun : église

Par : Archives municipales de Sa

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Fin de la grève au Joint Français à Saint Brieuc
Après 8 semaines de grève, le conflit au Joint Français aboutit à un accord signé par la majorité des ouvriers qui réclamaient une réévaluation des salaires. Ce mouvement est caractérisé par l'élan de solidarité de la population envers les grévistes.

Par : INA

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Polka piquée

Par : Dastum

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Maison, 2 rue de Limoron ; rue du Bignot (Etables-
Maison mitoyenne de type ternaire construite en moellons de granite et schiste. Elément de décor : corniche en bois.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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