Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Papa maman mariez-moi ma fille pourquoi cela...

Par : Dastum

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Chapelle
Chapelle de plan massé, à vaisseau unique et à chevet à trois pans, dont le mur-pignon ouest, couronné d'un clocher, est ouvert d'une porte à ac brisé et d'un oculus. Les chaînes d'angles sont édifiées en pierre de taille de granite.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quai ; jetée de Penthièvre (Binic)
L'ouvrage mesure 350 mètres avec une hauteur moyenne de 8, 40 m (11, 10 m entre les fondations et le niveau du parapet) et une largeur de 10 mètres au niveau du quai. Le mur intérieur est établi à 8, 10 m. La jetée forme un angle droit en amont et se referme à l'est vers la jetée de Pordic. Le môle est constitué de deux murs parallèles reliés à leur extrémité par un musoir circulaire. Le parapet supérieur a une hauteur de 2, 50 m au-dessus du quai et une largeur de 1, 80 m, qui permet une déambulation. Le mur de quai, côté ouest, a un fruit d'environ 10% assez prononcé, alors que le mur de quai du côté de l'avant-port a un fruit d'environ 5 %. Le parapet dispose de plusieurs escaliers d'accès se faisant face, avec chacun 14 marches. La construction de l'ensemble est en pierre de taille de granite gris et rose. La jetée se termine par un musoir et une esplanade en demi-cercle, pour l'accueil d'un fanal. Le quai est équipé de bolards tous les 8 mètres pour l'amarrage des navires.Le premier projet de jetée terminée par un musoir en forme de crochet fut décidé par le duc d'Aiguillon, commandant en chef intendant de Bretagne, en 1757, sur un plan dessiné par l'ingénieur Chocat de Grandmaison. Sur ce plan, on peut remarquer la présence d'une balise, située à 8 toises, afin de profiter de l'élévation des pointes de rocher, qui brisent l'effort de la mer. La jetée s'ancre à 2 pieds (66 cm) de profondeur dans le rocher, pour une largeur de 90 pieds (29, 70 m) à la base, 26 pieds de hauteur (8, 58 m), depuis le niveau de la grève, 20 pieds (6, 60 m) de large au sommet, en couronnement sur 35 pieds (11, 55 m) de talus de chaque côté. L'appareillage est prévu en pierre de taille avec des moellons à l'intérieur et des pierres rapportées au pied de la digue, sur un plan très incliné, afin de rompre l'effort de la mer dans la partie qui s'étend depuis la balise jusqu'à l'extrémité et le pourtour de la tête de cette jetée (sources AD 22, S, Suppl. 94).En 1793, l'ingénieur des Ponts et Chaussées, Piou fils, constate que les navires qui fréquentent le port de Binic, sont à l'abri d'un môle construit en grosses pierres et moellons. Cependant, l'échouage des navires est difficile à cause de l'encombrement du chenal par des bouillons de roches. Un mur de quai commencé devait être achevé afin de servir de moyen de communication entre Binic et ce môle et de faciliter le transport des marchandises. Il faut cependant attendre le 7 vendémiaire an IV pour que des travaux de réparation et de prolongement du môle commencent à être réalisés. Un début de quai est réalisé en 1791 avec son prolongement douze ans plus tard (actuel quai Jean Bart). En 1843, le mémoire d'un armateur de Binic, Jacques Le Pomellec, est présenté au duc de Nemours, lors de son passage à Binic pour l'établissement d'un avant-port. Le projet est appuyé par le Conseil Général et la Chambre de Commerce en 1845. Un an plus tard, commencent les travaux du nouveau môle, appelé "môle de Penthièvre", construit en maçonnerie hydraulique pour le musoir, sur les plans des ingénieurs Fessard et Méquin. Suite à des avaries répétées, de nouveaux travaux sont entrepris en 1849, et en 1855, a lieu la réception définitive de l'ouvrage. En 1862, suite aux dégâts générés par la tempête du 18 février 1855, des enrochements sont projetés du côté ouest de la jetée-digue. Le môle de Penthièvre pouvait recevoir 13 navires de grande pêche à quai. En 1864, l'ingénieur des Ponts et Chaussées considère comme non justifiée la création d'un bassin à flot dans le port de Binic, en argumentant du manque de commerce à Binic, qui représente plutôt un port d'armement pour Terre-Neuve, et donc sans impact direct sur l'économie locale (en l'absence de commercialisation sur place de la morue). En 1872, de nouvelles avaries au môle donnent prétexte cette même année au conseil municipal pour demander la création d'un bassin propre à recevoir à flot les navires dans le dénommé "Port de Penthièvre" ou "Port Neuf", qui offre à l'époque 860 mètres d'ouvrages, dont sur 700 mètres de quais, 360 mètres dévolus au cabotage. En 1880, un contrefort vers le large est rajouté au môle.Binic arme en 1872, 23 navires pour la grande pêche, répartis en 7 navires pour Islande et 16 navires pour Terre-Neuve. Entre le 3 juillet 1871 et le 1er juillet 1872, le port accueille 100 navires dont 60 en relâche, soit 216 navires sur 18 mois. Les élus réclament de nouveau 90 m de nouveaux quais malgré l'avis défavorable de l'ingénieur. Ce dernier argumente en expliquant l'augmentation du ressac dans l'avant-port par le pont en bois de 100 m d'ouverture et le rétrécissement du port, du aux nouveaux ouvrages projetés (AD 22, S Suppl. 92).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'usine du Joint français à Saint Brieuc
Le Joint français s'agrandit et s'implante à Saint Brieuc. Malgré quelques inconvénients, ce site offre de nombreux avantages, notamment la main d'œuvre et le cadre de vie. Visite de l'usine et présentation des techniques de fabrication des joints.

Par : INA

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Chaffoteaux et Maury
Chaffoteaux et Maury, 1ère entreprise des Côtes du Nord, emploie 1400 salariés. Suite à de mauvaises opérations financières, l'entreprise est en difficulté. Un plan de restructuration touchant environ 150 salariés va être annoncé par la direction.

Par : INA

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Les villas Legris sur la commune d'Etables-sur-Mer
Les 17 villas, hors la villa Legris, sont de taille différente : 7 petites, 2 moyennes, 4 grandes, 2 petites jumelles et 2 grandes jumelles, mais de conception identique, situées en bordure de l'avenue Victoria, du boulevard Legris et de la rue du Cdt. Charcot. Ces villas, parfois décorés par Odorico en mosaïque, sont construites avec les matériaux suivants : schiste, grès, granite et brique pour les encadrements. Ces villas portent un nom féminin commençant par une lettre de l'alphabet : Amélie, Béatrix, Charlotte, Denise (aujourd'hui Saint-Denis), Elisabeth, Flore, Germaine, Henri, Henriette, Isabelle, Jeanne, (Ker Odon), Lucie, Madeleine (la Korrigane), Noémi, Olga, Praxède, Radegonde et Solange.En 1878, Oscar Legris (1844-1911), riche industriel de Versailles, s'intéresse à l'industrie balnéaire et monte ses premières cabines de bain et un service de bains chauds à la plage des Godelins. Entre 1890 et 1900, il finance l'aménagement d'un quai (qui porte aujourd'hui son nom) aux Godelins, y faisant édifier des escaliers d'accès et ensuite 85 cabines en bois, l'avenue qui mène à cette plage et l'aménagement de tout un quartier (le lotissement du Domaine des Grottes) par le percement de tout un réseau de voies nouvelles après s'être rendu propriétaire de nombreux terrains (plus de 50 acquisitions totalisant 8 à 9 ha). L'avenue Victoria (entre le croisement de la rue Maréchal Foch et la villa "Perseverenza" ou villa Legris), les rues Théodore Botrel, de Brest, de Vincennes, de Nanterre, datent de cette époque. En bordure de ces voies privées, Legris fait construire dans un premier temps 18 villas de taille différente (dont la sienne), notamment celles de l'avenue principale. La première villa est la maison "Roc Maria". Certaines villas sont décorées par le mosaïste Isidore Odorico fils : la villa du grand Caruhel, la villa de M° Guilbert, architecte de Legris, l'ancien hôtel des Gôdeliens et la villa Ker Uhella. L'avenue, plantée d'ormes, est remplacée aujourd'hui par des tilleuls. L'accès principal de ce quartier se faisait alors par le chemin rural qui prolongeait l'avenue, axe du lotissement, jusqu'à la rue de la république, sans lien directe avec le bourg (desservi par le chemin de fer). Jean Heurtel, maire de l'époque, négociant en gros, suivait avec beaucoup d'attention et soutenait les projets de Oscar Legris, contre l'avis de l'ancien maire Paul Ruellan, en particulier à propos de la construction en 1898 d'une voie nouvelle, qui devait joindre le bourg au nouveau quartier et à la plage des Godelins. Cependant, le projet du "boulevard Legris" fut approuvé, avec une subvention de Legris. L'arrêté portait classement et construction du chemin vicinal n°2 en date du 25 novembre 1898. Cette voie mesure 1215 mètres de longueur et 8 mètres de largeur. En 1900, tout est réalisé comme prévu. Par la suite, Legris va louer ses villas meublées avec sa cabine de bain mais aussi vendre les terrains du lotissement, pour qu'y soient aussi édifiées de nouvelles villas ; chaque acquéreur étant tenu de se conformer strictement au règlement d'urbanisme (édicté par le vendeur) commun à l'ensemble du lotissement et repris dans chaque acte de vente. De même en 1906, Legris vend un terrain à la famille Mahéas pour construire l'hôtel Bellevue et l'hôtel de la Plage. Le calvaire des Gôdeliens, situé aujourd'hui dans la descente de la plage au niveau du parking intermédiaire, fut offert par Eugène Legris en 1922 en souvenir de son épouse, belle-fille d'Oscar Legris, décédée l'année précédente.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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