Les documents du Pays d'Auray

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Autel-retable de Saint Gildas
Le retable est éxécuté en bois peint polychrome et faux marbre. Développé sur trois travées plates, il se compose d'un soubassement, d'un ordre ionique et d'un entablement. Le centre est constitué d'un grand tableau de saint Gildas débarquant sur la presqu'île de Ruys. Dans les travées latérales prennent place deux statues logées dans les niches à fond plat encadrées de deux colonnes à chapiteau ionique. Au pied du retable, l'autel en granite est recouvert d'un coffrage en bois sculpté et peint. Il est droit à deux gradins et ne possède pas de tabernacle.Cet autel-retable est placé au 17e siècle devant la baie du chevet, murée à cette occasion. Les statues anciennes de la Vierge à l'Enfant et de saint Gildas sont alors placées dans le nouveau retable. Les parties basse et hautes du retable ont été sciées à une date inconnue. L'autel présente des similitudes avec celui de la chapelle Saint-Jean et celui de la chapelle Sainte-Marguerite en Locoal-Mendon.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dré ami ker deus é kavet (?)

Par : Dastum

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Manoirs sur la commune de Belz
Des trois manoirs subsistant sur la commune, deux sont sélectionnés, un n'est pas inventorié faute d'autorisation.Se reporter aux fiches de Kerlutu et de Keryargon pour les descriptions.Le pays de Belz dépendait anciennement des comtes de Cornouaille. En 1066, grâce à l´avènement d´Hoel à la tête du duché, ce territoire entre dans les possessions du domaine ducal. Progressivement des biens sont afféagés à des seigneurs locaux, certains proches des ducs comme les Guimarho de Keriargon à la fin du Moyen Âge.Les actes de la réformation du domaine ducal étudiés par R de Laigue attestent de l'existence de 6 maisons nobles sur la paroisse de Belz aux 15e et 16e siècle (Laigue, 1901). Parmi ceux ci sont explicitement cités comme manoirs sièges d´une seigneurie : Keryargon, Kerlutu, Penher et Kerguen. A Kernours et à Kerclément ne sont mentionnés que des hébergements nobles, assimilables à des sieuries qui ne sont pas dotées de justice.Dans son étude Le Mené fait également cas d´une seigneurie à Bodéac que rien ne confirme aujourd´hui (Le Mené, 1891-1894).Dans le dernier quart du 17e siècle les déclarations fournies pour la réformation du Domaine royal en 1679, 1683 et 1684 pour la paroisse de Belz, confirment qu´il n´existe pas ou plus de manoir ni à Bodéac, ni à Kerclément, mais seulement une métairie noble. Quant à Kernours il n´y a plus alors que des biens roturiers (AD56, 3A 3, Domaine royal d´Auray).De nos jours seuls subsistent les manoirs de Kerlutu, de Keryargon et de Penher au bourg (fig 1).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 rue de l'Entrepôt (Etel)
Maison construite à l'alignement de la voie, partiellement mitoyenne et qui ne possède pas d'espace libre.Construite sur un terrain pentu elle est à double orientation. La façade ouest qui est en limite des anciens quais, place René Cassin, présente un escalier extérieur à deux rampes, donnant accès au rez-de-chaussée.Maison de plan massé à deux étages carrés sur niveau en sous sol occupé par une cave. Porte haute en partie bouchée, sur façade antérieure. Escalier extérieur représenté sur un plan d'alignement de 1864, disparu.Fenêtres à feuillures, enduit disparu sur façade est.Maison qui n'apparaît pas sur le plan cadastral de 1851.Construite en limite de rivage dans les années 1850.D'après les archives (AD56, S 218), appartient à la famille Pincel dont madame en 1859, demande l'autorisation à l'administration de faire construire un remblai revêtu d'un perré, devant sa maison, pour la protéger des plus hautes marées.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 rue du Souvenir (Etel)
Au centre d'une grande parcelle cernée de murs, maison de plan en L, avec extension postérieure.L'élévation est de type à rez-de-chaussée surélevé comprenant cave, étage et étage de comble. Escalier extérieur devant porte d'entrée.Architecture soignée de type années 1930. Entourages des baies et chaînes d'angle en pierre de taille de granite gris. Soubassement à appareil polygonal de granite blond.Charpente débordante, avec demi-croupe sur corps en retour au sud.Grande remise dans le jardin contre mur d'enclos est.Maison construite vers 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 8 rue Amiral Ronarch (Etel)
Maison mitoyenne située en retrait de l'alignement, avec courette antérieure, close d'un muret enduit, dotée d'un remise (buanderie ?) transformée en garage.Plan rectangulaire à deux pièces par niveau, sous comble à surcroît. Travées non respectées, décalage de la porte à cause de la dépendance en retour au sud.Modénature type 1930, entourages des baies partiellement en briques, enduit tyrolien.Maison figurée individuellement sur le plan cadastral de 1851, dans un alignement de cinq logis mitoyens.La création de la rue Ronarch dans la seconde moitié du 19e siècle, à engendré un retournement des façades.Augmentée d'un étage et façade transformée vers 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le village de Malgloire vu de la plage d’Etel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1916
mars 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1918
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon : Aspect du mole de Port Maria a l'arrive

Par : Dastum

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Auray - Porte / Anse de panier
PORTE granit en réemploi, P.H. anse de panier, denticul

Par : Dastum

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Caserne à l'épreuve (détruite), fort central (Île-
La caserne du fort central d'Houat était une caserne voûtée à l'épreuve de la bombe conçue d'après le plan-type de 1843-1845. Elle comportait sept travées sur trois niveaux voûtés, plus une terrasse défensive. Sa contenance était d'environ 350 hommes et six mois de vivres. Suite à son effondrement au cours de l'entre-deux-guerres et le déblaiement de ses vestiges, il n'en reste rien au-dessus du sol. Une caserne de gorge à l'épreuve issue du plan-type de 1843-1845 est présente dans les projets du fort de Houat dès ceux de 1846 pour 1847, présentés suivant les préconisations du Comité des fortifications dans son avis du 29 avril 1846. Initialement prévue à neuf travées, elle est réduite à sept travées par l'avis du Comité du 8 juillet 1847 qui arrête le tracé définitif du fort. La caserne est construite en même temps que l'enceinte du fort, de 1847 à 1854. Après l'abandon du fort en 1875, la caserne abrite un temps la mairie et l'école publique de Houat. Comme le reste du fort, elle sert aussi de carrière de pierres de taille, notamment à l'occasion de la construction du port d'Er Beg pendant la Première Guerre mondiale. Les clichés des années 1920 montrent que la façade extérieure a été entièrement démontée. Affaiblie par ces prélèvements massifs, la caserne s'effondre vers 1928.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Alignements de Kerzerho pris de l’ouest avec voie

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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4 soldats assis avec 1 en civil réparant des brode

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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