Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit Croix-Jean (Belz)
Croix-Jean est un écart qui ne comporte qu'une seule ferme ancienne.Cette ferme repérée (981-982) est composée de trois bâtiments mitoyens formant une barre aspectée au sud.Le bâtiment le plus à l'est est un logis étable à une seule porte sous comble à haut surcroît ouvert d'une porte haute. Un jour orné d'une accolade est percé dans le pignon au niveau du grenier (fig.3). Le bâtiment au centre est remanié. A l'ouest le logis à étage présente une façade à deux travées (fig.4). L'ensemble des trois bâtiments possède des appentis postérieurs (très remaniés).La ferme est située dans un enclos avec cour au sud ouverte sur la rue par une entrée à deux piliers.La croix médiévale est incluse dans le mur d'enclos cernant le jardin au nord.La croix monumentale est médiévale (étudiée).Au 17e siècle, la métairie noble de Croix-Jean est une dépendance de la seigneurie de Kerlutu. En 1684, Gabriel-Sébastien de Rosmadec, seigneur du Plessis de Rosmadec en fait la déclaration au Roi (AD56, 3A3).L'un des bâtiments de la ferme présente en pignon est, un jour orné d'une accolade datant du début du 17e siècle.Toutefois, l'ensemble est remanié, et augmenté d'un logis à étage au 19e siècle. Des transformations récentes sont également intervenues après division de la propriété.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Allée couverte de Mané Roullarde - sur le côté est

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Brech - Lit-clos / Coquille
DEMI LIT Clos partie basse, COQUILLE ou EVENTAIL

Par : Dastum

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Plouharnel - Chapelle
CHAPELLE clocheton + lucarne

Par : Dastum

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Bourg de Belz
Le bourg actuel de Belz adopte la forme d'un village rue le long de la départementale rebaptisée en agglomération rue du Général De Gaulle et rue Laennec. Toutefois la trame du bourg ancien et notamment l'empreinte des anciens communs libres de toute construction, est bien perceptible à l'ouest et au sud de l'église ainsi que sur la petite place Mané-er-Bleun (fig. 7).Aujourd´hui l´urbanisation gagne d´anciens terrains agricoles au nord et au sud du bourg, joignant des écarts tels que Le Coedic et le Presbytère à l´est, les anciens lavoirs au nord (fig. 9) ou encore Mané-er-Lan à l´ouest.55 maisons et 8 fermes sont repérées dans l'emprise du bourg dont 4 maisons sélectionnées. Un ancien manoir n´a pu être inventorié faute d´autorisation (AE 393).LES FERMESC'est dans la partie nord du bourg que subsistent 6 des 8 anciennes fermes repérées, les deux autres étant situées au sud de la départementale voire assez éloignée de celle-ci à l'origine.Au sud la ferme n°1 (fig. 10-11) est repérée route de Kerdonnerc´h (AE 121). Elle se présente sous la forme d´un logis à étage en partie habitable et a un double grenier. La ferme n°2 au sud de la mairie (fig. 12), dite aussi ferme Guillouard, ne conserve que son logis à étage de la fin du 19e siècle (AE 118) dont seule la façade sud de type ternaire est en place.Au nord de la départementale, la ferme n°3 (fig. 13) la plus ancienne (AE 530) ouvre sur la place Mané-er-Bleun. Elle est composée d´un logis étable à deux portes sous comble à surcroît doté d´une porte haute à accolade accessible grâce à un escalier extérieur (remonté). La pente de toit et la hauteur du comble sont remaniés aux 19e puis au 20e siècle. Deux autres corps de bâtiment aspectés au sud se trouvent en alignement a l´ouest, ainsi qu´une dépendance isolée au sud (fig. 14). Ils ne sont pas repérés car très dénaturés. La ferme n°4 actuellement en ruine (fig. 15), est repérée sur cette même place côté est (AE 44). Elle se compose du nord au sud de trois bâtiments alignés en barre : une grange-charretterie, un logis à pièce unique (ou techtal), un logis sous comble à surcroît ouvert d´une porte haute, avec étable en appentis sur la façade antérieure.La ferme n°5 (fig. 16) repérée place R. Cassin (AE 39), présente une façade sud à 4 travées dont les deux du centre ont des portes transformées en fenêtres, correspondant aux portes du logis et de l´étable. Une annexe existe en retour contre la façade postérieure.Autour de l´église et de son ancien placître, la ferme n°6 (AE 365, 367) présente un logis à étage de type ternaire qui s´apparente à une simple maison d´habitation ouvrant sur la place (fig. 27). La cour et les dépendances sont à l´arrière. La ferme n°7, repérée au nord de l´église (AE 93, 490-491) est la plus remarquable dans son enclos cerné de murs (fig. 17-18). Peut-être la métairie noble mentionnée dans les archives. La maison principale présente des éléments d'architecture du 16e siècle, tels des linteaux sculptés en remploi au sud et une fenêtre à traverse au nord, est très remaniée. Le logis étable du 19e siècle en alignement à l'est conserve une cheminée du 17e siècle.Enfin la ferme n°8 présente une façade sur la rue des Tennis (AE 530). C´est aussi un logis à étage à fonction de chambre et de grenier. Un appentis postérieur servait d´étable et de dépendances ouvertes sur la cour. Une remarquable grange-charreterie (fig.21) subsiste contre le mur sud de l´enclos (AE 546).LES MAISONS55 maisons sont repérées dans le bourg dont 4 font l´objet d´une sélection.Dans ce panel la majorité, c´est à dire 37 maisons, est de plan massé à étage (AE 28, 33-34, 45, 52, 60, 61, 63, 64, 88, 90, 91, 98, 101, 109, 137, 142, 143, 144, 145, 148, 151, 186, 188, 210, 237, 238, 259, 321, 394, 424, 425, 431, 438, 439, 446-447, 547, 552), 14 sont à deux pièces sous comble à surcroît (AE 12, 18, 19, 55, 85, 86-87, 157, 179, 202, 203, 289, 323, 355, 423), 2 sont à pièce unique (AE 50, 58), 1 est de plan en L type années 1930 (AE 480), et 1 est de plan en U sans étage (AE 155) considéré comme unicum avec ses deux pavillons en retour sur la façade postérieure.Les maisons à étage bordent la voie principale, rues De Gaulle et Laennec, mais sont aussi regroupées aux abords de la place de l´église et de celle de Mané-er-Bleun. Bon nombre d´entre-elles présentent une façade de type ternaire. Cependant on observe des façades à 2 voire une seule travée pour les plus simples (fig. 23). Dans la rue principale se trouvent les commerces avec boutiques aménagées dans tout ou partie du rez-de-chaussée des immeubles et aussi des ateliers dans l´arrière cours (fig. 23).Cinq maisons à étage sont couvertes d´un toit à croupe, certaines adoptent dans ce cas un plan double en profondeur, à l´image du n° 1 place Mané-er-Bleun supposé être l´ancienne gendarmerie (fig. 32-33).Les maisons sans étage, à 2 pièces symétriques ou non sont situées principalement rue Nachtel, rue de Mané-er-Lan et rue de Kerhuen au nord. La tradition orale rapporte que les maisons de la rue Nachtel sont des logis d´ouvriers venus à l´époque du grand chantier d´aménagement de la nouvelle départementale et de la construction du pont Lorois (fig. 37-38). Celles du début du 20e siècle sont assimilables aux maisons de pêcheurs que l´on rencontre dans les autres hameaux et écarts côtiers de la commune (fig. 36).Le bourg de Belz a subit au cours des 19e et 20e siècles d'importantes mutations. Dans les années 1840, d'une part, on aménage dans sa partie sud la nouvelle départementale qui relie Auray au Pont-Lorois. C'est ainsi qu'à compter de la fin du 19e siècle l'urbanisation nouvelle se développe principalement le long de cette voie, préservant de tout alignement ou élargissement, le tracé des anciens chemins et routes situés au nord et circonvoisins de la place de l'église. Des anciennes fermes sont préservées jusqu'au début des années 1960 (fig. 3).D'autre part, dans le premier quart du 20e siècle, face à l'augmentation sensible de la population on décide de renouveler certains équipements publics au bourg : une nouvelle mairie-école en 1914, une nouvelle église également en 1914, un bureau de poste en 1926. A cette époque, l'urbanisation gagne les principales routes d'accès au bourg. Ce sont les fermes qui représentent aujourd'hui les bâtiments les plus anciens avec parties ou éléments du 17e siècle. Aucune maison n'est antérieure à 1800.Dates portées sur les maisons, fermes et leurs dépendances :1806 sur dépendance de la ferme repérée au nord de l'église (AE 93, 490-491).1821 sur logis étable de la ferme repérée au nord de l'église (AE 93, 490-491).1836 sur maison rue Nachtel (AE 446-447).1844 sur maison rue Nachtel (AE 52).1908 sur maison rue Laennec (AE 259).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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La rivière vers Saint-Cado vue prise de Pont-Loroi

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison, Pont-du-Sach, 55 rue Victor Hugo (Etel)
Construite à l'alignement de la voie et partiellement mitoyenne.Elévation à deux travées, façade désenduite.Maison construite vers 1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1914
décembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - août 1916
août 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, le Triono (Erdeven)
La maison orientée au sud, avec étable en alignement à l'ouest. Logis de type ternaire, façade recouverte d'un enduit ciment (bâtard) restituant un faux appareil sur soubassement en pierre de taille. Au sud le jardin conserve une partie du mur d'enclos du 19e siècle.Une soue à cochon (1932) limite le jardin à l'ouest.L'étable présente en pignon est, une cheminée. Cette partie est appelée "techtal" est l'endroit où on prépare la nourriture des porcs.La loge à charrette au sud-ouest, ne figure pas sur le cadastre de 1845. Elle présente en pignon sud une cheminée à linteau de bois, qui correspond à un logis secondaire.Grange brûlée, fournil démoli.Ferme dont le logis est reconstruit vers 1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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14 soldats debout, 3 assis devant mur de pierre

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tumulus Saint-Michel, chapelle Saint Michel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pardon de Sainte Anne d'Auray (26 juillet), Scala

Par : Dastum

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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