Les documents du Pays d'Auray

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Fontaine de dévotion Saint-André
La fontaine est située au sud du bourg en bordure de la route D 186. Elle est formée d'un bassin carré dallé de granite, bordé de murets affleurant au jourd'hui la route. Deux fontaines sont présentes dans ce bassin, sous la forme de troux carrés aux angles est. En bordure est, à l'extréieur est érigée une croix au croisillon à bras tréflés, sur soubassement carré en pierre de taille à corniche moulurée.La fontaine associée à l'église paroissiale Saint-André figure sur le plan cadastral de 1844, mais l'élargissement de la route à cet endroit sur le cadastre de 1811 confirme qu'elle est déjà présente à cette date. La fontaine actuelle date de 1839 et a été construite à l'initiative du recteur Guyonvarc'h et du vicaire Diraison. Taillée par le tailleur de pierre Pierre Le Floc´h du village voisin de Kerran, la croix a été ajoutée en 1896.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Autel majeur
Devant d'autel en marbre noir, de forme galbée. Décor en applique de deux compartiments chantournés de marbres rose et blanc, au centre, l'Agneau de l'Apocalypse en marbre blanc.D'après le chanoine Danigo (Danigo, 1986), autel placé devant le retable majeur de l'église en 1855.Démonté à la fin des années 1960.Remonté dans la chapelle de la Vraie Croix, après enquête de 1976.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Caserne à l'épreuve, fort central (Hoedic)
La caserne du fort d'Hoedic est construite d'après les plans-types de caserne voûtée à l'épreuve établis par le Comité des fortifications en 1843 et 1845 d'après les propositions du capitaine Belmas. Conformément à une pratique courante des années 1830-1870, elle est disposée à cheval sur la courtine de gorge du fort, et isolée de celui-ci par un fossé. Elle tient ainsi le rôle de réduit de l'ouvrage. C'est un bâtiment organisé sur trois niveaux plus la terrasse crénelée, et cinq travées voûtées principales contrebutées par deux séries de trois locaux voûtés transversaux à chaque extrémité. Sa contenance est d'environ 250 hommes et six mois de vivres. La caserne est traversée par le passage d'entrée du fort, qui occupe la travée centrale du deuxième étage. La porte est précédée d'un pont-levis prolongeant le pont dormant franchissant le fossé. Des éléments du mécanisme de ce pont-levis de type Poncelet sont toujours actuellement en place. Une passerelle permet de passer de la caserne à la cour du fort. Les locaux du sous-sol sont surtout dédiés à la logistique alimentaire : magasins aux vivres, boulangerie, cuisine, cantine. La citerne alimentée par le recueil des eaux pluviales en terrasse occupe la travée centrale. Les salles de police sont également au sous-sol, ainsi que le magasin d'artillerie et une forge. Des latrines à fosses, séparées pour les officiers et la troupe, sont aménagées sous une voûte dans la contrescarpe de la partie nord du fossé de la caserne. La communication entre le fond du fossé de la caserne et le terre-plein de la cour du fort s'effectue au moyen de deux escaliers droits. Les casemates du rez-de-chaussée et de l'étage sont affectées au casernement et ses dépendances (corps de garde, logement du concierge, infirmerie). La troupe loge dans des chambrées occupant une travée entière ou une demi-travée. Les sous-officiers et les officiers disposent de chambres aménagées dans les locaux des extrémités. Le commandant du fort dispose d'une demi-travée. Certains locaux ont été adaptés à leur destination actuelle. Des vestiges des installations liées au casernement sont ponctuellement présents : conduits de poêles, pitons de planches à bagages. La distribution s'organise selon le plan-type en corridors longitudinaux faisant communiquer les travées entre elles via des portes percées dans les piédroits des voûtes. Deux escaliers occupant l'espace central des locaux des pignons desservent les trois niveaux voûtés. Un grand escalier double dessert également le premier étage depuis le passage d'entrée au deuxième étage. L'accès à la terrasse se fait au moyen de deux escaliers courant dans l'épaisseur des voûtes. La terrasse était rendue défensive au moyen d'un parapet percé de créneaux pour le tir au fusil et d'embrasures pour pièces d'artillerie légère surmontant la façade ouest. Ce parapet a été victime des prélèvements de pierres opérés sur la caserne et n'existe plus. Une caserne de gorge à l'épreuve issue du plan-type de 1843-1845 est présente dans les projets du fort d'Hoedic dès ceux de 1846 pour 1847, présentés suivant les préconisations du Comité des fortifications dans son avis du 29 avril 1846. Initialement prévue à sept travées, elle est réduite à cinq travées par l'avis du Comité du 8 juillet 1847 qui arrête le tracé définitif du fort. La caserne est construite en même temps que l'enceinte du fort, de 1847 à 1854. Fin 1850, il reste à construire les voûtes supérieures et la terrasse. Après l'abandon du fort en 1875, la caserne abrite un temps l'école publique de l'île. Comme le reste du fort, elle sert aussi de carrière de pierres de taille. Elle accueille actuellement un gîte d'étape, les locaux d'un club nautique et des salles d'exposition. Sa restauration est prévue (2017).
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Presbytère, rue Porh Person (Landaul)
Presbytère construit à l'écart du village, entouré d'enclos à hauts murs délimitant une cour au sud du logis, un grand jardin à l'ouest et au sud. On accédait à la cour par une porte charretière en plein cintre dont le départ était encore visible sur la photo de 1969. Le logis est de plan double en profondeur, établi sur une cave éclairée de jours allongés. L'élévation ordonnancée est enduite, avec ouvertures en granite, y compris aujourd'hui les lucarnes à fronton et une corniche remployées. Un escalier droit dessert la porte d'entrée, accès à une distribution symétrique dont l'escalier en bois a été remplacé lors de la restauration. La salle à l'ouest (ancienne cuisine) conserve une cheminée de l'édifice antérieur en granite, à hotte droite, consoles obliques et piédroits chanfreinés amortis en pyramidons ; mais les dalles indiquées dans le devis du 19e siècle ont été ôtées..A l'entrée de la cour, les bâtiments (remise ?) signalés sur le plan de 1837 sont en moellon.Le presbytère était sans doute un lieu exempt (manoir ?) sous l'Ancien Régime, comme semble le signaler son nom, Porh (cour) Person (du prêtre). Un premier bâtiment aurait été construit en 1610. Le 6 mai 1834 conseil municipal "considérant que l'édifice, construit il y a très longtemps tombe en ruines (...) est unanimement d'avis qu'il soit reconstruit". Les plans établis ne sont pas datés, mais les travaux furent rapidement entrepris, car la porte sud porte la date de 1835 ; selon le devis, on remploya une partie des matériaux de l'ancien bâtiment : la salle à l'ouest conserve une cheminée de l'édifice qui remonte au début du 17e siècle, tandis que les autres pièces ont des cheminées du 19e siècle. Il est noter que le projet diffère en partie de l'état réalisé : le plan était simple en profondeur, la lucarne axiale devait être un oculus et l'escalier d'accès comportait deux volées parallèles à la façade.Lors de son déclassement et sa transformation en maison dans les années 1980, de nombreuses modifications sont apportées : on construit un haut pavillon carré à l'angle est de sa façade sud, les lucarnes en bois sont changées pour des modèles en pierre, l'escalier extérieur est élargi, la réfection de l'enduit entraine la disparition du bandeau de taille soulignant l'appui des fenêtres de l'étage et l'apparition d'une médiocre chaîne d'angle, l'escalier est remplacé ; un puits a été rapporté et un garage a été construit dans le prolongement du logis à l'ouest.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Landaul (sans précision) - Four
FOUR fer à cheval, Niche cendre, corbelet, trou ventillation dôme terre + x

Par : Dastum

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Dolmen du Mané-Rutual - vue du dolmen depuis l’arr

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart dit village de Kerizan
Au sud du chemin de grande communication d'Auray à Belz, le village est traversé par un chemin de desserte nord sud sur lequel se greffe un chemin perpendiculaire plus étroit au centre du village. La ferme au nord ouest conserve des vestiges anciens, mais n'a pas été repérée car trop remaniée. Au sud de celle-ci, grande ferme à étage en moellon à fonctions multiples juxtaposées et superposées, avec deux chambres à feu. Seconde ferme au sud regroupant un logis à étage et une dépendance plus basse à haut surcroît en alignement. Au sud de la cour, grange-cellier à ouverture à porte charretière en pignon.Traversé par un chemin issu de la route d'Auray à Belz au nord, le village de Kerizan se compose sur les plans cadastraux anciens de quatre fermes, dont trois disposées parallèlement à l'ouest du chemin, et une à l'est dont ne subsiste aujourd'hui que la grange, ainsi qu'au nord un fournil en ruines du 18e siècle. Des trois fermes à l'ouest du chemin, seule celle du centre qui date de la fin du 16e ou du début du 17e siècle est pratiquement intacte (remaniement des ouvertures du logis), quoiqu'amputée de parties à l'ouest et à l'est, probablement des dépendances. Celle du sud a été fortement remaniée à la fin du 19e siècle en remployant les ouvertures anciennes. Le fournil au sud de sa cour qui figure sur le plan de 1845 est devenu une grange-cellier. Puits de village le long du chemin datant du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dessus le pont de Nantes

Par : Dastum

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Marche

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1914
septembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1916
mars 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Kerhillio (Erdeven)
Grande ferme comprenant un logis et une dépendance en alignement à l'ouest sur une longueur totale de 20 m. Trace d'une dépendance détruite accolée au pignon est. Une dépendance au sud est orientée à l'est.La partie logis est orientée au sud tandis que la partie étable et écurie est ouverte au nord.Le logis de plan massé est à étage carré sous comble. L'escalier droit dans l'axe de la porte est éclairé par des jours en façade nord. La cheminée du RDC en pignon est, présente un linteau monolithe à crossettes reposant sur consoles en quart de rond. Une pierre d'évier subsiste à droite de la porte. Les fenêtres présentent des feuillures de contrevents. Une porte rectangulaire à chanfreins est percée dans le refend vers la dépendance ouest.La dépendance apparaît plus ancienne que le logis, et conserve les vestiges d'un cheminée en pignon ouest. Les deux portes au nord correspondent à une étable et une seconde pièce (écurie ?) séparées par une cloison de bois. Un escalier intérieur (ruiné en 1979) remplace dans la deuxième moitié du 19e siècle, l'escalier extérieur figuré sur le cadastre de 1845. Au sud la petite fenêtre à droite est à linteau à arc segmentaire et chanfrein étroit, celle de gauche présente des remplois sculptés de la fin du 16e siècle (?).Logis et dépendances ont un sol en terre battue (état en 1979).Les façades, nord et sud, sont recouvertes d'un enduit à la chaux, anciennement chaulé. Une corniche au profil concave existe sur l'ensemble des deux bâtiments et correspond aux transformations de la deuxième moitié du 19e siècle, ainsi que les trois souches de cheminée.En façade sud, un aménagement de dalles très émoussées subsiste au pied du mur, à l'aplomb de l'égout du toit.La maison située au sud et perpendiculairement sur la même parcelle est à l'origine le fournil de cette ferme, comme il est figuré sur le plan cadastral de1811. Orientée à l'est c'est une maison à faux étage ; le grenier d´origine en haut surcroît est distribué par un escalier extérieur en pignon nord. Un appentis existe en pignon sud. La façade enduite, à deux travées présente une porte en anse de panier, remploi du 17e siècle (porte de l'ancien fournil ?). La façade ouest est remaniée.Ferme du 18e siècle, remaniée dans la deuxième moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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3 soldats devant les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Alignements du Manio, Menhir dit “aux serpents”

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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fillette debout un seau à la main devant les porte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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