Les documents du Pays d'Auray

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Caserne à l'épreuve, fort central (Hoedic)
La caserne du fort d'Hoedic est construite d'après les plans-types de caserne voûtée à l'épreuve établis par le Comité des fortifications en 1843 et 1845 d'après les propositions du capitaine Belmas. Conformément à une pratique courante des années 1830-1870, elle est disposée à cheval sur la courtine de gorge du fort, et isolée de celui-ci par un fossé. Elle tient ainsi le rôle de réduit de l'ouvrage. C'est un bâtiment organisé sur trois niveaux plus la terrasse crénelée, et cinq travées voûtées principales contrebutées par deux séries de trois locaux voûtés transversaux à chaque extrémité. Sa contenance est d'environ 250 hommes et six mois de vivres. La caserne est traversée par le passage d'entrée du fort, qui occupe la travée centrale du deuxième étage. La porte est précédée d'un pont-levis prolongeant le pont dormant franchissant le fossé. Des éléments du mécanisme de ce pont-levis de type Poncelet sont toujours actuellement en place. Une passerelle permet de passer de la caserne à la cour du fort. Les locaux du sous-sol sont surtout dédiés à la logistique alimentaire : magasins aux vivres, boulangerie, cuisine, cantine. La citerne alimentée par le recueil des eaux pluviales en terrasse occupe la travée centrale. Les salles de police sont également au sous-sol, ainsi que le magasin d'artillerie et une forge. Des latrines à fosses, séparées pour les officiers et la troupe, sont aménagées sous une voûte dans la contrescarpe de la partie nord du fossé de la caserne. La communication entre le fond du fossé de la caserne et le terre-plein de la cour du fort s'effectue au moyen de deux escaliers droits. Les casemates du rez-de-chaussée et de l'étage sont affectées au casernement et ses dépendances (corps de garde, logement du concierge, infirmerie). La troupe loge dans des chambrées occupant une travée entière ou une demi-travée. Les sous-officiers et les officiers disposent de chambres aménagées dans les locaux des extrémités. Le commandant du fort dispose d'une demi-travée. Certains locaux ont été adaptés à leur destination actuelle. Des vestiges des installations liées au casernement sont ponctuellement présents : conduits de poêles, pitons de planches à bagages. La distribution s'organise selon le plan-type en corridors longitudinaux faisant communiquer les travées entre elles via des portes percées dans les piédroits des voûtes. Deux escaliers occupant l'espace central des locaux des pignons desservent les trois niveaux voûtés. Un grand escalier double dessert également le premier étage depuis le passage d'entrée au deuxième étage. L'accès à la terrasse se fait au moyen de deux escaliers courant dans l'épaisseur des voûtes. La terrasse était rendue défensive au moyen d'un parapet percé de créneaux pour le tir au fusil et d'embrasures pour pièces d'artillerie légère surmontant la façade ouest. Ce parapet a été victime des prélèvements de pierres opérés sur la caserne et n'existe plus. Une caserne de gorge à l'épreuve issue du plan-type de 1843-1845 est présente dans les projets du fort d'Hoedic dès ceux de 1846 pour 1847, présentés suivant les préconisations du Comité des fortifications dans son avis du 29 avril 1846. Initialement prévue à sept travées, elle est réduite à cinq travées par l'avis du Comité du 8 juillet 1847 qui arrête le tracé définitif du fort. La caserne est construite en même temps que l'enceinte du fort, de 1847 à 1854. Fin 1850, il reste à construire les voûtes supérieures et la terrasse. Après l'abandon du fort en 1875, la caserne abrite un temps l'école publique de l'île. Comme le reste du fort, elle sert aussi de carrière de pierres de taille. Elle accueille actuellement un gîte d'étape, les locaux d'un club nautique et des salles d'exposition. Sa restauration est prévue (2017).
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Mam mamm roit-hui diñ ma brozh-liñ / Ne oa ket c'h

Par : Dastum

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Dolmen du Moulin des Oies

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Kanaouenn

Par : Dastum

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Tableau : Martyre de saint Sébastien
Cette oeuvre semble contemporaine du retable, daté 1777. L'abbé Le Tallec mentionne deux dates sur le tableau, 1859 et 1860, dates de restauration pour laquelle la fabrique paie au peintre Paul Payé d'Auray la somme de 400 francs.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Palivarc'h
Trois fermes ont été repérées dans le village, mais trois autres conservent des vestiges anciens. Les circulations très resserrées proviennent de la conservation de la structure ancienne et de l'implantation des maisons, orientées ouest ou sud.Le hameau de Palivarc'h conserve dans l'une des fermes repérées des vestiges du 17e siècle. Le village n'offre pas de différences notables entre les cadastres de 1811 et 1845 : il y est constitué de six fermes, dont les dispositions n'obéissent pas à la règle de l'orientation sud ; il en résulte une disposition en carré avec une ferme au centre, au milieu de l'espace commun. Cet espace est peu à peu privatisé au milieu du 19e siècle. A l'exception d'une seule, les fermes ont été renouvelées au cours du 19e siècle, deux des fermes à l'ouest et au sud ont disparu. Les deux fours à pain signalés sont conservés : au nord, le premier date du 17e siècle et a été remanié au 19e siècle ; le second qui dépend de la ferme ouest peut remonter au 18e siècle. La mare au nord du hameau est toujours présente. Elle alimente le lavoir à l'entrée ouest du village qui date du 19e siècle. Le village s'est agrandi de maisons récentes à l'ouest du noyau ancien.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons et fermes sur la commune de Ploemel
Chronogrammes portés : 1560, 1627, 1635, 1645, 1660, 1771, 1773, 1781, 1788, 1789, 1797, 1805, 1814, 1819, 1822, 1824, 1828 (deux fois), 1831, 1832, 1833, 1836 (deux fois), 1838, 1844, 1846, 1849, 1853, 1884, 1886, 1900, 1913, 1936.Soit une date pour le milieu du 16e siècle, trois dates pour la 1ère moitié du 17e siècle, 1 pour la 2e moitié, 6 pour la fin du 18e siècle, 16 pour la 1ère moitié du 19e siècle et 3 pour la 2de moitié du 19e siècle. Les dates du 20e siècle n'ont pas été repérées exhaustivement.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Stival ; fontaine de la chapelle de Saint-Mériadec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

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Auray - Sablière
SABLIERES, dessous, feuille de lotus en abouts ?

Par : Dastum

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Écart dit village de Kerbosse (Erdeven)
Petit écart situé à l'ouest du bourg d'Erdeven, isolé au nord de la route reliant Kerminihy à Kerascouët.Il est composé à l'origine de deux fermes en vis à vis, l'une orientée au sud, la seconde au nord, fermant l'espace d'une cour commune, close d'un mur à l'est (cf. plan cadastral de 1845).Les dépendances de type fournil, grange et cellier sont reléguées à l'ouest, de l'autre côté d'un chemin d'exploitation.Deux fermes sont repérées.Il y subsiste une exploitation agricole, préservant l'environnement immédiat de constructions pavillonnaires.A l'est du chemin d'accès et au sud du village subsistent la fontaine et la mare de Kerbosse. La fontaine civile est simple, de plan rectangulaire elle est maçonnée et couverte d'une dalle de granite, trois marches en pierre de taille permettent d'y descendre. Une auge monolithe avec trou d'écoulement est placée à proximité.Les deux fermes constituant cet écart présentent des vestiges du 17e siècle. Elles sont remaniées au 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Erdeven : trois noces réunies. Le cortège à sa sor

Par : Dastum

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soldat devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Nicolazic, mystere breton de M. l'abbe Le Bayon. P

Par : Dastum

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