Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit village de Sainte-Marguerite (Locoal-Men
Le village de Sainte-Marguerite s'est développé un peu à l'écart de sa chapelle, de part et d'autre de la route qui le relie à la route départementale de Mendon à Belz. Sur le cadastre ancien de 1845, Il comprenait, outre son sanctuaire et sa fontaine de dévotion, une ferme importante et une demi douzaine de petites fermes orientées au sud. Quatre d'entre elles présentaient un dispositif intéressant : les habitations étaient alignées, liées à un parcellaire laniéré qui correspondait peut-être à un mode d'exploitation collective des terres. Il ne reste aucun exemple de ces petites unités d'exploitation, seulement une ferme datée 1750, située de l'autre côté de la route. La croix de chemin datée 1746 qui marque l'entrée du village n'est curieusement pas figurée sur le cadastre ancien.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Écart dit village de Mathélite (Locoal-Mendon)
Le village de Mathélite ne comprenait que deux fermes sur les cadastres napoléoniens de 1810 et de 1845, il ne s'est pas agrandi depuis cette époque. Une des fermes a été reconstruite in situ, la seconde semble avoir été remaniée vers le milieu du 19e siècle. Un des deux fournils est conservé.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Emañ ar mor èl liv ar gwad

Par : Dastum

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Autel
Autel en bois en forme de tombeau galbé. A l'origine adossé au mur de chevet de la chapelle. Entièrement peint en faux marbre à l'exception de sa base et de quelques moulurations. Un agneau mystique en bois sculpté rapporté orne le devant d'autel. Deux putti en bois doré sculptés sont fixés aux angles.La table est en bois ciré, elle conserve une pierre d'autel en pierre blanche, encastrée.Cet autel semblerait mieux convenir à une église paroissiale. Provenance inconnue.A la fin des années 1980, l'autel a été déplacé du mur du chevet contre lequel il était adossé, au centre du choeur. De fait on a supprimé les gradins d'autel et le tabernacle décrits par J. Danigo en 1986.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Conserverie, Kernio (Belz)
L´usine est construite en bordure de la D 16 à l´ouest du bourg. Edifiés sur un terrain au sud et en contrebas de la voie, les bâtiments administratif et logement patronal, ainsi que deux magasins se trouvent à niveau de la route, tandis que l´ensemble des bâtiments de production et annexes sont de plain-pied en contrebas (fig.3 et 4). On y accède par une rampe latérale depuis la départementale, à l´ouest de l´usine (parcelle F 1119), aboutissant dans une cour. C´est aussi l´entrée du personnel ouvrier.Tous jointifs, le bâtiment administratif, les magasins et les bâtiments de production forment un ensemble de plan massé. Les hangars récents aux bardages métalliques, situés dans le prolongement de l´usine vers l´est, ne sont pas étudiés. Le long de la D 16, le bâtiment administratif et logement patronal occupe le centre d´un alignement de plusieurs bâtiments (fig.2). C´est un édifice de plan rectangulaire, double en profondeur, couvert d´une toiture à croupe avec étage carré réservé à l´appartement patronal. On y remarque un balcon en béton devant la fenêtre centrale de la façade. Le rez-de-chaussée abrite les bureaux, il est ouvert d´une large porte pour la réception ou l´expédition des marchandises. Un large auvent en ardoise couvrait l´ensemble de cette partie de la façade. Le soubassement de ce bâtiment, éclairés de soupiraux en façade nord, constitue le prolongement longitudinal de la grande halle de production située à l´arrière et en contrebas au sud.De part et d´autre de ce bâtiment, existent deux petits hangars construits suivant le même principe avec, en façade nord, soupiraux, grandes portes et aire de stationnement de véhicules pour déchargement ou chargement des marchandises. Il s´agit de magasins servant principalement au stockage des boîtes vides, fabriquées à Nantes chez Carneau. Un poste électrique existe à l´est.A l´arrière et en contrebas de la route, les bâtiments de production s´organisent en trois halles juxtaposées. Elles sont construites en maçonneries de moellons, les charpentes sont en bois et les couvertures en ardoises. L´utilisation de matériaux traditionnels fut privilégiée en période de guerre. La halle centrale présente la plus grande surface ; sa largeur est égale à celle du bâtiment administratif dont elle est solidaire et contiguë au niveau le plus bas. Les trois halles constituent l´espace de production où s´effectuaient les opérations de préparation, de cuisson et de conditionnement des produits.Seule la halle centrale présente des planchers de galeries latérales situées au niveau de l´étage du bâtiment administratif, supportés par des poteaux en béton (fig.5 et 6). En plus des soupiraux des façades nord, ces ateliers bénéficient de l´éclairage naturel de baies ouvertes dans le pignon sud de la grande halle et des tôles translucides ménagées au faîtage du toit à la manière de verrières zénithales. Un lanterneau aménagé au sud de la charpente de la grande halle contribue à la ventilation des ateliers.Dans la partie ouest de cette halle subsistent quatre citernes à huiles, fixées sur un plancher métallique suspendu au-dessus de ce qui devait être la chaîne de remplissage des boites de conserve (fig.7). A proximité se trouve une machine à moteur électrique entraînant par courroies un ventilateur. Il s´agit d´un séchoir à air chaud avec tunnel en bois où l´on traitait les sardines avant leur friture (fig.8).Au nord, contre le mur pignon sont les bassins en ciment qui supportaient les autoclaves (fig.9).Au sud-ouest, la chaufferie est un bâtiment quadrangulaire, perpendiculaire aux halles. Il est couvert d´un toit de longs pans en ardoise avec lanterneau supportant une verrière. Il abrite la chaudière et la partie basse de la cheminée en briques. La chaudière en place est de type Velli et Lescure à Amiens. Elle a été achetée aux Domaines en 1938. Fonctionnant primitivement au charbon, elle est adaptée en 1945 pour fonctionner au fuel (fig.10 et 11). Cette chaudière plus une seconde aujourd´hui démontée, produisent de la vapeur pour les autoclaves, pour chauffer les bassins d´huile de cuisson, pour le séchoir à air chaud.A l´ouest une série d´appentis couverts en fibrociments servent au stockage de marchandises et d´aires de chargement. Supportés par des poteaux de béton, ils ouvrent largement sur la cour de l´usine accessible depuis la D 16 par le chemin en pente.L´établissement est créé par la famille Le Douarin, épiciers en gros à Vannes.Commencés à la fin de l´année 1938, les bâtiments sont achevés et équipés de machines l'année suivante, mais pendant la guerre, l'usine est louée à Delassus, industriel de la conserve à Port-Louis.En 1945, Le Douarin père et son fils Gaston commencent pour leur compte la production de conserves de poissons et de légumes sous l'appellation : Les Délices de Saint-Cado. Après le décès du père, Gaston continue seul l'exploitation de l´entreprise familiale (en partenariat financier avec ses frères) jusqu'en 1980, année de la fermeture de l'établissement.Les conserveries Le Douarin et frères produisent essentiellement des conserves de sardines, thon, maquereaux, et, pour les légumes, de petits pois et de haricots (parfois macédoines et céleris). Les légumes sont produits localement dans des fermes maraîchères du canton. Les poissons sont débarqués à Etel ou à Porh Niscop en Belz sur la rivière d´Etel.Bénéficiant du dernier sursaut de la pêche au thon ételloise, cette conserverie fait partie d'un groupe d'usines très compétitif entre 1962 et 1965, qui s'étend sur la côte morbihannaise de Lorient à Quiberon.L´usine de Belz employait jusqu´à 120 personnes, pour un travail saisonnier où prédominait la main d´oeuvre féminine.En 1939, l´usine construite sous la houlette de l´architecte vannetais Guy Caubert de Cléry, comprend le long de la D16, le bâtiment administratif et logement patronal, les deux magasins latéraux et, en contrebas, les trois halles et la chaufferie. Gaston Le Douarin y ajouta, dans la seconde moitié du 20e siècle, les appentis sur aires de chargement à l´ouest, et les hangars bardés de tôles à l´est.En 1980, après la fermeture de l´usine, l´ensemble du matériel est vendu. Seuls subsistent quelques machines indissociables des bâtiments, telle la chaudière ou encore le séchoir à air chaud.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - octobre 1915
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1917
septembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1918
juin 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon (Morbihan) : Port Haliguen, le "Roma" dan

Par : Dastum

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Maison, Loperhet (Erdeven)
Maison à pièce unique orientée à l'ouest, doublée en profondeur d'une deuxième maison.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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petite fille tenant une poupée à tête en porcelain

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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hache marteau

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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