Les documents du Pays d'Auray

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Croix monumentales d'Erdeven
Les croix sur le territoire de la commune offrent une certaine similitude. En granite (à l'exception de celle de l'église), elles sont généralement formées d'un soubassement maçonné, d'un socle cubique à arêtes chanfreinées. Le fût de section carré présente souvent des angles chanfreinés. Les croix sont simples ou sculptées d'un christ, toujours de facture très populaire.La croix de mission adossée au sud de l'église (1851) conserve sa croix de bois d'origine, fichée sur un autel extérieur.Les croix de chemin de la commune datent en majorité du 19e siècle et en moindre partie de l'Ancien Régime. Elles sont précisément figurées sur le plan cadastral de 1845. Certaines ont été déplacées comme celle de Kervarc'h, d'autres ont disparues comme celle de Kerbernesse en raison de l'élargissement de chemins ruraux.La croix de Loperhet est un menhir christianisé. A Kergouët, une croix médiévale ornée de bas reliefs, dessinée par Y. Copens en 1954 a disparu. Les croix de Kerangre et celle, dite parfois de Kervazic, sur la route menant du bourg au Narbon, sont du 16e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Château, Lannouan (Landévant)
Corps de logis principal enduit à un étage carré sur sous-sol. Elévation nord principale avec pavillons en retour, travées centrales réunies sous un fronton triangulaire. Elévation sud à treize travées avec avant-corps central polygonal. Couverture en ardoise avec noue et croupe. Sur les deux élévations, les travées centrales sont ponctuées au niveau de la toiture par des amortissements en forme de balustres. Les lucarnes sont différentes : la plupart sont en bois à fronton cintré à l'est, mais cinq d'entre elles sur les pavillons et sur l'avant-corps sont en calcaire.Communs enduits à avant-corps latéraux sur l'élévation est couverts d'une demi-croupe et noue pour l'articulation avec la toiture principale. Les ouvertures sont en granite gris et en brique (comble), le soubassement en pierre de taille de granite gris. Un bandeau de brique sépare les deux niveaux.La ferme est en moellon enduit à un étage ou double grenier selon que l'on soit dans le logis à l'est ou la dépendance à l'est. Un grand portail à grilles en fer forgé donne accès au château : il est situé latéralement et on y accède par l'ancienne avenue de Talvern, interrompue. Il coupe un fossé creusé le long du mur d'enclos.La métairie de Lannouan est signalée exempte dans l'enquête sur les exempts du fouage de 1448. Hervé de Lannouan, seigneur du lieu paraît à la montre de 1464 : avec cent livres de rente, c'est la seconde seigneurie ou sieurie de la paroisse après le Val. Cette terre passa ensuite aux du Garo de Kermeno par alliance au début du 16e siècle. Cependant d'après P. Robino, les du Garo sont liés aux Lannoan, dès le 14e siècle par transaction et alliances.La terre est acquise en 1702 par Jérôme de Perrien, originaire du diocèse de Tréguier et époux de Jeanne Eudo de Kerohel ; il n'est pas certain que cette date marque le début de la reconstruction du château, car peu de temps s'écoule entre l'acquisition et la mort de Jérôme de Perrien ; de plus, le plan cadastral de 1837 montre un grand corps de logis orienté au sud-ouest nord-est relié au château actuel par le pavillon sud-ouest qui n'existe plus et qui pourrait être l'ancien manoir. Lors de l'inventaire après décès de Jérôme de Perrien en 1705, le château est décrit avec salon, cuisine, chambre haute et quatre autres chambres, complété d'écuries et de greniers. Au milieu du 18e siècle, Charles de Perrien épouse Bonne de Kerboudel de la Courpéan, seule héritière de ses parents : peut-on supposer que l'argent de l'héritage a servi à construire le château ? A la Révolution, le château reste dans la famille de Perrien et le plan cadastral de 1837 fait apparaître une physionomie assez différente d'aujourd"hui : si le corps principal avec son avancée centrale et les pavillons sont bien en place, ces derniers ont été complétés par de nouveaux pavillons en avancée vers le nord après 1840 et d'un nouveau corps en retrait sur la façade sud côté ouest ; c'est sans doute à cette époque que le grand corps en retour est détruit : il s'agit sans doute d'une refonte complète du château avec création d'un parc à l'anglaise qui fait disparaître les jardins et la cour enclos, de même qu'un petit bâtiment carré à l'entrée de la cour (plan cadastral) qui pourrait être la chapelle, ainsi que la ferme ou communs à l'ouest. Cette campagne comprend peut-être aussi la construction de communs édifiés en retrait, tandis qu'une nouvelle ferme est construite à l'ouest derrière ces communs sur une parcelle de bois de fûtaie cernée d'allées sur le cadastre ancien.Le château a subi de grands dégâts durant la seconde Guerre mondiale : incendié, il ne reste plus que deux cheminées du 18e siècle ; le grand corps construit à l'ouest dans la 2e moitié du 19e siècle est détruit, remplacé par un garage et un corps bas en avancée au sud. La plupart des décors repris au 19e siècle ont disparu. La chapelle signalée par Le Méné a disparu peut-être au même moment.L'orangerie qui remonte au 18e siècle est détruite pendant la guerre puis remontée partiellement et agrandie dans la 2e moitié du 20e siècle.La ferme est construite au milieu du 19e siècle sur l'emplacement d'une parcelle de bois de futaie cernée d'allées sur le plan cadastral ancien.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maquette ; ex-voto 1 : Trois mâts carré
Navire de guerre, trois mâts carré, armé de canons. La coque est percée de 13 sabords de chaque côté. Le gréement est en bois, fil de lin (?) et fer (fixations). Les pavois sont en toile de coton blanche et peintes. La coque (creuse ?) est peinte en blanc avec des lignes blanches, elle est rouge sous la ligne de flotaison. Un canot de sauvetage ou annexe est fixé en surplomb de la coque à babord.Maquette d'un bateau de guerre fabriquée dans les années 1930.Objet de procession, utilisé le jour du pardon de saint Cado en septembre.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calice 1
Calice en argent, intérieur de la coupe dorée. Présence d'une fausse coupe ajourée. Assemblage par emboîtement et par vis.Calice exécuté en 1788 par Alexandre Fumechon orfèvre à Vannes depuis 1777.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ostensoir 1
Ostensoir entièrement doré.Ostensoir exécuté entre 1819 et 1838 par un orfèvre parisien qui n'a pas poinçonné l'ouvrage.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Locmariaquer : Men er Kroeck (pierre de la fee)

Par : Dastum

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1918
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Kerbosse (Erdeven)
Logis d'une ferme qui présentait une étable en alignement à l'est.Logis à pièce unique surmonté d'un grenier en surcroît éclairé d'un jour au nord. L'escalier de distribution extérieur, placé au nord a disparu.La toiture en tôles ondulées remplace une couverture en chaume sans modifier la forte pente du toit d'origine.A l'ouest de l'autre côté du chemin subsistent les vestiges d'un fournil et d'une remise ou grange.Ferme dont il ne subsiste que le logis ancien, représenté avec escalier extérieur côté nord, sur le plan cadastral de 1845. Une étable moderne (4e quart 20e siècle) a remplacé l'ancienne, en alignement à l'est.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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train en gare de Carnac ; passagers à droite dont

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat de trois quart devant le mur du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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