Les documents du Pays d'Auray

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Ensemble de peinture monumentale : chemin de croix
Série de 7 tableaux peints à la fresque sur les murs nord et sud de la nef et du choeur. Chaque tableau abritent deux scènes bordées d'un encadrement rouge à l'exception de celle du choeur au sud.Les scènes peintes au 19e siècle laissent apparaître des peintures plus anciennes, remontant probablement peu après la construction de la chapelle, dont la représentation n'est plus identifiable ; il s'agit peut-être du Jugement dernier : on distingue une représentation de l'Enfer et des damnés sur une petite partie entre les deux premiers tableaux.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Mané-Guégan (Belz)
Le village occupe un point haut, à 20m d'altitude, dominant le paysage alentours. En raison de leur proximité, il se confond aujourd'hui avec celui de Manillo, au nord (non repéré).La croix monumentale est située au sud de l'écart, en bordure du chemin descendant vers le bourg et au carrefour de celui remontant depuis Trébointel.L'habitat est composé d'un alignement aspecté à l´est, regroupant une ferme et une maison, et d'une autre ferme isolée au sud-ouest. Cette dernière très remaniée n'est pas repérée (B 1167).La maison et la ferme sont repérées.La maison, dite maison du juge (B 945), est une maison à étage coiffée d'une toiture à croupe. Sa façade antérieure ne comportait à l'origine qu'une travée centrale avec porte et fenêtre, car on avait privilégié la façade ouest, côté jardin. L'élévation actuelle de type ternaire résulte de transformations réalisées en 1980. Au nord et en alignement de la maison l'ancienne écurie et remise à charrettes (B 946) porte la date 1828. Elle est remaniée en habitation. Malgré toutes ces transformations l'ensemble a conservé ses volumes d'origine dans la perception globale de l'alignement. Les murs d'enclos du jardin à l'ouest sont également préservés (B 934-935).La ferme située au sud et en alignement de la maison faisait partie de la même propriété d'origine (B 945). On retrouve dans la partie nord des ouvertures semblables à celles de la maison, avec feuillures de contrevents. Au sud de cette barre, un logis neuf est construit pour la ferme en 1930. C'est une maison à étage présentant une élévation de type ternaire.Les murets et piliers d'entrée qui limitaient anciennement les cours antérieures de la maison et de la ferme, en limite d'un chemin disparu, sont en partie conservés. Il y subsiste un puits morbihannais à boules.Mané-Guégan est signalé comme seigneurie appartenant aux Rosmadec, sous l'Ancien Régime (Le Mené, 1891-1894). Un manoir y est mentionné en 1536 (Laigue De, 1901). Il n'en reste aucune trace apparente.La tradition orale rapporte que c'est un greffier, Mr Bono, exerçant à Belz qui fit édifier la grande maison datée 1828 (date portée sur l'écurie). On l'appelait également la maison du juge. Son jardin était particulièrement soigné et renommé dans tous les environs.Sur le plan cadastral de 1845, on observe en effet le traitement graphique des enclos situés à l'ouest et au nord-ouest de la maison, caractéristique des jardins d'agréments.Les bâtiments de ferme représentés sur ce même plan, à l'est de la maison, sont détruits (déjà en ruine dans les années 1920).Ceux situés en bout de l'alignement de la maison du juge, ont été bâtis en 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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femme tenant un vélo ; bicyclette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ja
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Grand Bodeven (Locoal-Mendon)
La ferme est organisée autour d'une cour fermée par des bâtiments d'habitation et d'exploitation, construits au fur et à mesure des besoins. Au nord de la cour, le logis principal du type à deux pièces symétriques est prolongé par une écurie, tous deux surmontés d'un haut comble à surcroît à usage de grenier. Un ty er stal associé à une remise à porte charretière cintrée est construit en retour d'équerre à l'ouest. Un passage sépare ce dernier d'une remise couverte d'un toit à longs pans et pignon couvert, à porte charretière et linteau droit en bois. Fermant la cour au sud, le vieux logis-étable à portes jumelées, orienté au nord, est partiellement reconstruit. Le puits et la soue bordent la cour à l'est. En dehors de la cour, au sud-ouest, se trouvent un cellier et un logis secondaire à pièce unique.La ferme de Grand Bodeven forme un ensemble très complet organisé autour d'une cour fermée. Du premier logis construit au sud de la cour, et datant probablement du 17e siècle, ne subsiste que la partie logis, la partie étable étant reconstruite. Un logis secondaire est venu le compléter à l'ouest au 18e siècle. Le second logis situé au nord de la cour est daté 1878 sur le linteau de fenêtre mais figure déjà sur le cadastre de 1810. En retour d'équerre du logis, un ty er stal associé à une remise est construit à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. Les autres bâtiments sont du 19e siècle : un cellier postérieur à 1845, une remise de la seconde moitié du siècle, une soue de la fin du 19e siècle et un puits. Un fournil situé au sud-est de la ferme, un peu à l'écart figure sur le cadastre ancien : il a été détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue (petite nature) : Immaculée conception dite
La Vierge adopte un mouvement de générosité les bras ouverts vers l'avant. Il s'agit d'une représentation de l'Immaculée conception convertie en Notre-Dame de Clarté.Vierge de l'immaculée conception rebaptisée Notre-Dame de la Clarté. Cette statue du 19e siècle est légèrement trop grande pour la niche murale qui l'abrite.Repeinte vers 1979-1983.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 1 rue Laënnec (Etel)
Maison construite à l'alignement de la voie, mitoyenne.Plan en L, corps postérieur en retour. Façade principale sans travées mais ordonnancée avec ouvertures disposées symétriquement. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée encadrées d'un bandeau quadrangulaire, de part et d'autre de la porte d'entrée et de celle du garage intégré au bâtiment.Corniches, bandeaux, entourages des baies en béton armé. Façade enduite.Style de la Reconstruction de la fin des années 1940.Maison construite vers 1950.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 15 rue des Bons-Enfants (Etel)
Maison construite au centre d'une parcelle accessible depuis la rue des Bons-Enfants.Maison de plan en L, à deux pièces sans surcroît.Une pièce supplémentaire couverte d'une terrasse en béton est ajoutée à l'est.Maison modeste construite vers 1920.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
avril 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
septembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon : La jetee de Port Maria

Par : Dastum

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Quiberon - Façade / Lucarne
FACADE d° 2 POR+I FEN//3 FEN + CH//2LUC. Quiberonnaise

Par : Dastum

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Chapelle Notre-Dame, anciennement Sainte-Brigitte,
De la chapelle reconstruite sur les anciens communs du village il subsiste partie des pignons est et ouest et la façade nord.La chapelle restaurée par Caubert conserve le plan rectangulaire à chevet plat de la seconde moitié du 19e siècle. La sacristie adossée au nord et le clocher en pignon ouest sont aussi de cette époque. La porte nord et son bénitier sont des remplois de l'édifice primitif (17e siècle ?). L'accès au porche sous le clocher a été condamné depuis l'intérieur.La façade sud reconstruite en 1960-1961, présente un porche d'entrée couvert en bâtière. Trois petites fenêtres éclairent la nef et une haute baie à noue, remploi de l'édifice antérieur, éclaire l'autel latéral du chevet. L'ensemble élevé en moellons non enduit et en pierres de remploi, confère à l'édifice un style régional sobre.A l'intérieure la charpente apparente, en moise avec couvrement en lambris, couvre un volume unique légèrement dissymétrique en raison de l'autel secondaire dédié à sainte Brigitte, adossé au sud du chevet. Les murs ne sont pas enduits, les deux autels sont en maçonnerie.Les vitraux des trois baies triplées de la nef sont en dalle de verre.L'édifice primitif dédié à sainte Brigitte, construit au nord du village est détruit (cf. Plan cadastral de 1845). La date portée 1781 rappelle le souvenir de l'une de ses campagnes de restauration.Reconstruction de la chapelle à l'ouest du hameau entre 1855 et 1866 (date portée).Bombardée en février 1945, elle est en grande partie reconstruite, suivant les plans de l'architecte Guy Caubert de Cléry en 1960-1961.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kerjosselin (Erdeven)
Long alignement dont les parties anciennes sont couvertes en fibro-ciment remplacant le chaume.Il se compose d'ouest en est : 1 - d'un logis de type ternaire avec lucarne axiale, construit en moellons son enduit a disparu récemment ; il possède une grande étable en retour au nord. 2- Une écurie avec porte haute dont l'escalier extérieur a disparu, séparée d'un logis par un mur de refend. Ce logis à pièce unique présente en façade, comme l'écurie, une porte en anse de panier ornée d'un calice et datée du 17e siècle ; il est flanqué d'un appentis postérieur. 3 - Un second logis très remanié vers 1950-1960, avec écurie dans le prolongement est, ouverte au sud d'une porte en anse de panier et d'un simple jour ; porte haute (bouchée) et jour dans le haut surcroît.Au sud-ouest : vestiges d'un grand cellier du 17e siècle (porte élargie à la base suivant la forme des barriques) surmonté d'un grenier à porte haute disparue) desservie en pignon par un escalier extérieur (également disparu). Cette dépendance chauffée a servi de logis comme semble l'indiquer les peintures sur enduits qui subsistent à l'intérieur.Au sud-est : vestige d'une autre tenue dont il ne subsiste qu'une étable avec porte en anse de panier au nord et fenêtre à arc segmentaire (18e siècle).Le puits dans la cour au sud du grand logis est couvert en bâtière.Ferme d'origine du 17e siècle : date 1639 sur dépendance sud, 1660 au-dessus d'un calice sculpté sur porte du logis au centre de l'alignement. Les religieuses de la Chartreuse du Champ Saint-Michel, près d'Auray, possèdaient des terres à Kerjosselin en 1679 (A.D.44, B 953).La ferme ancienne est transformée au 19e siècle par la construction d'une nouvelle étable en retour au nord, datée 1859 ; puis par un nouveau logis de type ternaire, daté 1886, placé en bout d'alignement.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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Les dolmens du Mané Kerioned

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton portant un bébé, accompagn

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant les moulages du mus

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Corps de garde crénelé actuellement maison, batter
Le corps de garde crénelé de la batterie de Beg Quilvi est conforme au modèle n° 3, pour 20 hommes, de la circulaire du ministère de la Guerre du 31 juillet 1846. Les matériaux employés sont le granite, mis en œuvre sous forme de moellons et de pierre de taille, mais aussi le calcaire pour les encadrements d'ouvertures. Le calcaire tendre est fréquemment employé pour les embrasures de tir des corps de garde défensifs car il est moins susceptible de produire des éclats en cas d'impact de projectile. L'aspect actuel du corps de garde de Beg Quilvi est fortement marqué par les modifications intervenues au début du 20e siècle. La terrasse défensive a été transformée en étage. Cette modification s'est faite avec le souci de conserver l'aspect martial du bâtiment par le prolongement des bretèches vers le haut, la conservation des créneaux de tir à titre décoratif et la création d'une rangée de créneaux factices au niveau du couronnement. Comme dans d'autres corps de garde défensifs aménagés en résidence, des percements supplémentaires ont été réalisés, notamment par le prolongement vers le bas des baies des chambrées. La distribution intérieure a également été adaptée au nouvel usage du bâtiment. La voûte d'une des chambrées a été percée pour l'aménagement d'une cage d'escalier. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 attribue comme réduit à la batterie de Beg Quilvi un corps de garde crénelé pour 20 hommes. Celui-ci est construit avec le reste de la batterie en 1860-1861. Il est transformé en maison après le déclassement de la batterie en 1889 et son achat par un particulier en 1891. Le rajout d'un étage a été effectué vers 1903.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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