Les documents du Pays d'Auray

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Calvaire
Erigé au centre du cimetière, le calvaire est construit en pierre de taille avec soubassement, socle monolithe, fût carré chanfreiné en plusieurs parties. Le croisillon s'orne d'un Christ en croix encadré de la Vierge et saint Jean, le revers d'une Vierge de pitié encadrée de la Madeleine avec un vase de parfum et de saint Jean, portant un calice.Autrefois dans l'ancien cimetière au sud de l'église, le calvaire a été déplacé et remonté dans le cimetière actuel lors de la translation du premier en 1902. Il date sans doute de la 1ère moitié du 16e siècle : sur les côtés du croisillon sont figurés deux blasons dont l'un porte les armes de la famille Chohan et le second peut-être la croix des Le Grillon, Pierre Chohan et Jeanne Le Grillon étant mariés en 1525.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le calvaire sur la dune

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Chapelle et fontaine de Saint-Cado ; vue prise de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison, 12 ruelle de l'Eglise (Etel)
Maison aspectée au nord, en retrait de l'alignement. Courette antérieure avec murette et jardin postérieur au sud.Maison modeste de type années 1930, rez-de-chaussée surélevé sur cave et comble à surcroît ouvert d'une grande lucarne pignon dans l'axe de la composition.Entourages des baies, corniche et soubassement en granite gris non polis. Escalier extérieur en ciment et béton armé.Maison construite vers 1930-1939.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quartier du port dit Etel (Etel)
Situé sur une avancée naturelle de terre dans la rivière, au nord de l'anse du Pradic, le quartier du port est globalement organisé en voies perpendiculaires, la plupart aboutissant au rivage (fig.7).La voie principale, actuelle rue de la Libération, descendant du centre bourg et de la place de l'église, est large et régulière (fig.10). Les autres résultent généralement d'un tracé ancien moins régulier et surtout plus étroit. La place des Thoniers, la place René Cassin, les rues des Huniers, du 8 Mai 1945, de la Glacière et la place Saint-Louis sont sur le tracé de l'ancien rivage. A l'ouest et au sud toutes les autres constructions et infrastructures portuaires sont en remblais sur le DPM.L'habitat est dense : la majorité des maisons sont mitoyennes et possèdent rarement de grands jardins. Il se caractérise par un mélange de maisons d'armateurs à un ou deux étages carrés : place des Thoniers, place Saint-Louis et rue de la Libération, et de logis plus modestes sans étage, réservées aux marins pêcheurs ou aux ouvriers des conserveries. On retiendra également la présence de maisons double, parfois divisées en deux logis à posteriori (45-47 rue de la Libération, fig.10). Quelques maisons à étage sont à toiture à une seule pente, la plus significative se trouvant au n°12 rue de l'Entrepôt, date de 1847.L'ancienne école privée Sainte-Anne présente une façade remarquable, place Saint-Louis, remaniée au début du 20e siècle époque à laquelle elle était la propriété d'un négociant étellois.Il subsiste dans ce quartier plusieurs entrepôts désormais vacants ou réhabilités tel celui de la rue des Huniers (fig.14) et une dernière friche industrielle à l'emplacement de la conserverie Lorcy, rue de la Glacière (fig.15).Le quartier du port d'Etel est nommé Intel dans les sources de l'ancien régime et sur le plan cadastral de 1811.C'est, avant la création de la commune d'Etel en 1851, un hameau portuaire actif, dépendant de la commune d'Erdeven.Environ 35 édifices groupés, dont quelques presses à sardines et une fontaine lavoir isolée, sont figurés sur le plan de 1811. Sur celui de 1850, une voie nouvelle (actuelle rue de la Libération) le relie désormais au village de Kerévin et sa chapelle, vers le nord-est. Elle encore nommée par les vieux étellois : la Grande Rue. On y décèle toujours 6 établissements de conserve du poisson, dont 5 presses (sardines pressées, salées) et une confiserie (sardines à l'huile). On y distingue également des chantiers de construction navale, le long du rivage, un corps de garde des douanes et divers entrepôts dont un remarquable légendé sur le plan.Les infrastructures portuaires tels les nouveaux quais, le bassin protégé d'un môle et des équipements divers (criée, station de sauvetage) sont réellement programmées et gagneront sur le DPM, à compter de la seconde moitié du 19e siècle.De même, c'est à partir de l'époque de la grande pêche, puis de celle de la pêche côtière jusqu'aux années 1960, que l'habitat se densifie dans les rues et ruelles étroites du quartier, tandis que l'urbanisation grandissante du quartier de Kerévin à l'est, tend à rejoindre celui du port, pour se confondre aujourd'hui dans une continuité apparente.Depuis quelques décennies la pression immobilière engendre la construction de résidences, hors gabarit, soit à la place de friches industrielles, tel cet immeuble à l´emplacement de la conserverie Chemin, place de l´Entrepôt ; ou encore cette mauvaise réhabilitation en appartements de la maison le Huèdre, place des Thoniers, immeuble de négociant à forte valeur maritime.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1917
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1916
juin 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1918
février 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
novembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Manoir, puis château de Kercadio (Erdeven)
Situé à l'est du bourg, sur la route de Ploëmel et Auray, le manoir et château de Kercadio est construit dans un enclos dont il occupe la partie sud-est.Logis, communs, ancien logis composent un plan d'ensemble en U autour d'une cour (plan masse). Le corps de logis principal est orienté au sud. Les communs sont en retour à l'est et à l'ouest. Le logis-tour ancien est situé à l'extrémité sud des communs est (sous dossier). Le mur fermant la cour au sud, s'apparente à un saut de loup avec portail à deux piliers en bossage au centre.L'ensemble de ces bâtiments fermant la cour, s'inscrit dans un grand enclos quadrangulaire, avec chapelle (ruine) dans l'angle nord-ouest et orangerie (ruine) dans l'angle nord-est.L'ancien logis, logis-tour construit à l'angle sud-est de la cour du manoir, est aspecté à l'ouest et aveugle vers l'extérieur, y compris sa façade nord, contre laquelle sont venus s'adosser des communs au 17e siècle.Edifice de plan carré avec tour d'escalier hors oeuvre dans l'angle sud-ouest, échauguette en encorbellement dans la partie supérieure de l'angle sud-est et tourelle très peu saillante à l'angle nord-est, intégrant des latrines.Les parements extérieurs, aux assises régulières, sont réalisés en moellons équarris, mêlés de pierres de taille de moyen et grand appareil (remplois).Planchers et charpente de toit n'existent plus. L'ensemble s'apparente à une tour-logis, réminiscence des anciens donjons.La façade principale ouvre à l'ouest sur la cour. L'élévation et à deux étages carrés avec une seule pièce par niveau de faible hauteur.La salle du rez-de-chaussée présente une cheminée en pignon nord, dont les piédroits aux larges chanfreins se terminent en consoles superposées profilées en doucine. Une petite crédence cintrée et à feuillure est aménagée dans le mur sud. Le sol est dallé et la fenêtre à arc en anse de panier également à large chanfrein, conserve des coussièges. La porte d'entrée présente un linteau à double accolade au milieu desquelles figure un blason sculpté, non identifiable.La cheminée de la salle du premier étage est sur le mur sud. Ses consoles sont en quart de rond. A droite, une petite crédence intégrée à la maçonnerie, en anse de panier et à feuillure, conserve l'attache de sa charnière et un enduit intérieur. Dans l'angle nord-est une porte à linteau droit orné d'une accolade, ouvre vers les latrines et/ou poste de guet intégrés à la tourelle d'angle. Dans le mur est subsiste l'ébrasement d'une ancienne meurtrière (bouchée). La grande fenêtre du mur ouest, est à linteau à arc segmentaire et palâtre ou arrière voussure en bois (18e siècle). La salle du 2e étage présente une petite cheminée sur le mur est, sans décor. Comme au niveau inférieur, l'angle nord-est est ouvert d'une porte, cette fois à linteau cintré donnant vers les latrines. Dans l'angle sud-est une autre porte ouvre sur l'échauguette d'angle surveillant l'ancien chemin. La grande fenêtre du mur ouest, est à linteau à arc segmentaire et palâtre en bois (18e siècle). La tour d'escalier de l'angle sud-ouest, renferme une vis en pierre de grande qualité. La terrasse qui lui servait encore de couverture au début du 20e siècle est probablement une rénovation du 19e siècle. Pour y accéder il fallait passer par le comble du logis. L'escalier distribue chacune des salles des trois niveaux par une porte cintrée.Les ouvertures éclairant l'escalier sont à ébrasement intérieur. A l'exception d'un jour orné d'une accolade dans la partie basse de la tour, et d'un oculus éclairant le dernier niveau de la tour, elles ont la forme de meurtrières ou bouches à feu pour armes légères (simples mousquets). Deux formes sont identifiables : simple carré ouvert dans une dalle monolithe posée de chant sans ou avec faible ébrasement extérieur ; double ouverture circulaire superposées, réunies au centre, taillée dans dalle monolithe posée de chant sans ébrasement extérieur.L'échauguette est en encorbellement sur l'angle sud-est, au niveau du second étage. Régulièrement appareillée en pierre de taille, elle présente dans sa partie supérieure les vestiges d'une corniche. Un jour, chanfreiné à l'extérieur est ouvert au sud et une meurtrière semble être orientée à l'est (inaccessible).Le logis procède de la rénovation au 18e siècle d'un logis ancien. De plan allongé, à onze travées côté sud, il est couvert d'une charpente à longs pans sur pignons découverts. Le comble est un simple grenier éclairé de quatre lucarnes à frontons triangulaires ou cintrés. La travée centrale à fronton triangulaire ouvre sur l'escalier d'honneur. En légère avancée elle est de style classique ornée de pilastres de granite et de pierre blanche en ressaut. La porte-fenêtre de l'étage ouvre sur un balcon en fer forgé. L'enduit a disparu.Sur la façade postérieure on décèle l'antériorité de la partie est du logis et la phase de remaniement du 18e siècle sur les huit travées ouest.Les pièces sont en enfilade avec corridor antérieur pour certaines (plan de distribution à RDC). A l'extrémité ouest était la cuisine avec four à pain et cheminée fin 15e siècle en remploi. Un escalier secondaire avec rampe en fer forgé jouxte cette pièce. La pièce à l'ouest de l'escalier d'honneur conserve lambris et meuble d'attache de la seconde moitié du 18e siècle. La travée centrale est réservée à l'escalier principal, tournant avec jour. Il est en charpente, avec rampe en fer forgé. A l'étage deux chambres conservent des boiseries des 18e et 19e siècles.Le commun ouest servait d'écurie et de charetterie, mais aussi d'ancien corps de passage cocher dans sa partie sud. Le grenier en surcroît est couvert d'une charpente brisée, à croupe, éclairée à l'est d'une lucarne à fronton triangulaire. Les ouvertures sont remaniées 20e siècle.Le commun est qui conserve ses ouvertures d'origine est également couvert d'une charpente brisée, à croupe, avec à l'ouest deux lucarnes à frontons triangulaires. Il est constitué d'une remise au sud et d'une dépendance au nord, avec cheminée sur gouttereau. Une rénovation récente a fait disparaître l'enduit.Au sud et de l'autre côté de la route, subsistent les vestiges de la métairie noble de Kercadio, et dans l'axe du portail, un troisième enclos cerné d'un muret au centre duquel se trouvait le colombier (détruit), représenté sur les plans cadastraux de 1811 et 1845.Siège d'une seigneurie qui apparaît dans les sources de la fin du Moyen Âge, Kercadio doit son nom à la famille de Kercadiou, dont Alain est nommé lors de la réformation du domaine ducal en 1427.A compter de 1466, ce sont les de Larlan qui deviennent seigneurs de Kercadio et de Coëtquintin en Ploëmel et le resteront jusqu'à la fin du 17e siècle. La chapelle est d'origine du 15e siècle, remaniée à l'époque moderne. L'ancien logis-tour, probablement construit sur les bases d'un édifice médiéval, remonte à la fin du 16e siècle, début 17e siècle. Cette partie de l'actuel château est la plus ancienne, en élévation, probable vestige du manoir de Kercadio, cité dès 1427 dans la paroisse d´Erdeven (Laigue, 1902).Cependant, bien qu'elle reprenne le plan d'un logis-tour de la fin du Moyen Âge, cette construction date de la fin du 16e début du 17e siècle, comme l'indiquent les cheminées des trois salles superposées, les ouvertures du rez-de-chaussée et les portes de la tour d'escalier, dont les meurtrières pour armes à feu légères sont sans doute des aménagements liés aux conséquences de la Ligue.A l'époque ce sont les de Larlan qui jouissent de la seigneurie de Kercadio. En 1595, le seigneur écuyer de Larlan a la garde de toute la côte de Quiberon jusqu'au bras de mer d'Etel (Danigo et Le Tallec, 1971). En 1625, Pierre de Larlan est conseiller au Parlement de Bretagne.La façade ouest de ce logis est remaniée par le percement de hautes fenêtres au 18e siècle, dans l'esprit de celles du château, rénové à l'époque des Gouyon de Vaudurant. Nommé le pavillon en raison de la forme de sa toiture, il sert de cuisine, de buanderie et de logis pour les domestiques (Textes d'archives réunis par S. Despas, 2000).Une carte postale du début du 20e siècle, montre qu'il était encore couvert d'une charpente vers 1910-1920.Cet ancien logis est actuellement très dégradé. Ces ruines sont protégées (ISMH) depuis 1998.Les communs est et ouest sont de la seconde moitié du 17e siècle.Au 18e siècle le domaine passe aux mains des Gouyon de Vaudurand, bâtisseurs du nouveau logis, dont Jean-Louis Gouyon de Vaudurant, évêque de Saint-Pol-de-Léon, qui y décède en 1780. La date 1780 d'une écriture malhabile portée sur le piédroit de la grande porte du logis ne peut correspondre à des travaux.A la Révolution le domaine appartient au marquis de Rougé.L'orangerie et le colombier (détruits partiellement ou en totalité) sont représentés sur les plans cadastraux de 1811 et 1845.L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, en totalité, par arrêté du 8 juin 1998.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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soldat du 62 eme appuyé sur une chaise ; les vitri

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint Pierre Quiberon : Les quais, femmes de peche

Par : Dastum

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Me 'm eus choajet un dous

Par : Dastum

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Pardon de Sainte Anne d'Auray (26 juillet), voitur

Par : Dastum

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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