Les documents du Pays d'Auray

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Eglise paroissiale Saint-Goal, Locoal (Locoal-Mend
La chapelle de plan rectangulaire à chevet plat comprend deux parties bien distinctes : à l'ouest, la nef dont on a bouché les arcades ; à l'est, un vaste choeur plus étroit. Le mur sud du choeur est édifié en pierre de taille tandis que les autres murs sont recouverts d'un enduit. D'épais contreforts en talus soutiennent tous les murs à l'exception du chevet contre lequel est adossée la sacristie axiale à étage, couverte en croupe. Le mur sud est flanqué d'un ossuaire en appentis et d'un porche en pierre de taille ouvert en plein cintre. Un clocher de charpente, fait d'une base en tronc de pyramide et d'une flèche polygonale, est placé un peu en retrait du pignon ouest. Les anciennes arcades des collatéraux disparus (deux au sud, quatre au nord) apparaissent dans les murs, en forme d'arc brisé reposant sur des piles carrées à simple tailloir, au sud, à tailloirs moulurés au nord. A l'intérieur de ces arcs ont été ménagées des fenêtres à linteau segmentaire.Dans l'édifice, on trouve la même division en deux parties bien distinctes. L'arc diaphragme en plein cintre qui repose sur des piles engagées à tailloir sépare ces deux parties et ouvre sur un choeur très profond.L'ancienne église paroissiale de Locoal est construite à l'endroit présumé de l'hermitage de saint Goal. L'emplacement de sa tombe est signalée par une pierre gravée située devant le choeur. Le monastère du saint détruit puis restauré par les Normands fut ensuite cédé en 1037 à l'abbaye Saint-Sauveur de Redon. Les Bénédictins de Redons en firent un prieuré et un fief, future paroisse de Locoal.De la première chapelle prieurale construite au 11e ou 12e siècle par les moines bénédictins, il subsiste quelques vestiges : sur le mur ouest une petite fenêtre cintrée ; un contrefort vertical placé contre le mur nord, au niveau du choeur ; les anciennes arcades en cintre brisé visibles sur les murs nord et sud. Elles reposent sur des piles carrées à simple tailloir au sud, tandis qu'au nord, les piles et les tailloirs moulurés ont probablement été repris en sous-oeuvre en 1614, lors de la restauration de l'édifice. En effet, au moment des guerres de la Ligue, l'église et le couvent qui la flanquait au nord furent incendiés en 1572 par les Espagnols cantonnés au Port-Louis. En 1614, l'église est restaurée par les soins de Jean Bouchard, prieur commandataire de Locoal qui la prolonge vers l'est en pierre de taille. C'est de cette période que semble dater l'arc diaphragme en plein cintre qui ouvre sur le nouveau choeur. Un ossuaire est édifié au sud à peu près à la même époque. L'église comportait également, au sud, à hauteur du choeur, une chapelle de Saint-Jean-Baptiste qui fut démolie en 1657. A la suite d'un second incendie en 1765, les bas-côtés sont supprimés et les arcades de la nef bouchées. Des fenêtres en arc segmentaire sont ménagées à l'intérieur de ces anciennes arcades. A l'intérieur, devant le choeur, le mausolée, élevé en 1666 sur le tombeau de saint Goal, est détruit également car il gêne le déroulement des cérémonies. Le porche sud date peut-être du 18e siècle, sa façade est démontée en 1908 et son arcade surélevée. La sacristie jadis appuyée contre le mur nord, est transportée en 1858 contre le chevet. D'autres restaurations ont lieu : au début du 19e siècle, le choeur est lambrissé ; en 1910, l'intérieur des fenêtres est régularisé avec une base en forme d'autel pour recevoir des statues. C'est à cette époque que l'ancien ossuaire est converti en chapelle des fonts baptismaux. La reconstruction envisagée en 1931 n'a pas abouti.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Ur meliner yaouank a velin Josselin

Par : Dastum

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Ensemble de deux maisons, Kerdonnerc'h (Belz)
Les maisons sont bâties au sud du village, le long d'un chemin desservant d'anciens communs proche du ruisseau.La pente du terrain justifie l'aspect légèrement excavé de la maison, côté nord. Cet effet est aujourd'hui renforcé par les recharges de remblais faites du chemin.Les deux corps de bâtiments qui composent la maison, aujourd'hui logis principal et dépendance, sont alignés et réunis par un mur formant refend ou pignon intermédiaire. Aucune porte n'existe dans ce mur, on communique de l'un à l'autre des deux bâtiments, uniquement par l'extérieur.Il n'existe pas de rupture dans les parements extérieurs des murs sud et nord du logis et de sa dépendance. L'homogénéité des maçonneries de moellons, des chaînes d'angle, laisse à penser qu'ils ont été construits en une seule phase de travaux.Une soue à porcs (détruite) se trouvait à l'ouest de la dépendance.Le logis principal situé à l'est, est un pen-ty : maison à pièce unique à comble à surcroît. Outre une porte nord (bouchée) ouvrant sur le chemin, le logis est ouvert au sud d'une porte et d'une fenêtre Un jour bas (bouché) situé à gauche en entrant de la porte correspond probablement à l'éclairage d'un ancien évier. On accède au grenier par une ouverture extérieure pratiquée dans la partie haute du pignon est, et décalée en raison de la présence du conduit de cheminée.A l'intérieur la pièce plafonné présente une cheminée remaniée (années 1930) ménagée contre le pignon est.Les murs enduits sont chaulés. Une partie du mobilier est conservé. Sa disposition remontant à l'époque des années 1910-1920 nous est rapportée par tradition orale : une grande armoire à deux battant adossée au centre du mur nord séparait les deux lits de coin. A l'angle nord-est était celui des parents, à l'angle nord-ouest, celui des enfants. A droite de la cheminée une chaudière ou poële à charbon était adossé au pignon. Le vaisselier était adossé à l'ouest contre le mur de refend. Contre le mur sud à droite en entrant se trouvait la cuisinière et l'évier, et, au centre de la pièce la table et les chaises.La dépendance est un ancien logis à pièce unique sous comble à surcroît. Elle présentait à l'origine une porte nord (bouchée) et une petite fenêtre au sud, transformée en porte postérieurement.A l'intérieur la cheminée adossée au pignon ouest présente un linteau de bois. La pièce est enduite et chaulée. Le plancher du grenier n'existe plus mais l'absence d'ouverture extérieure en pignon confirme que l'on y accédait par une échelle depuis la pièce.La fonction de cette maison à pièce unique sans fenêtre peut être celle d'un cellier mais aussi et conjointement d'un logis secondaire, comme le confirme son appellation de chambre, restée dans la tradition familiale.Ces deux maisons en alignement n'apparaissent pas sur le plan cadastral de 1811, mais sur celui de 1845 : elles sont sans doute contemporaines. ¨Par la suite, l'une des maisons est transformée en dépendance de l'autre logis.Quelques modifications ont eu lieu au cours du 20e siècle : les portes nord de la maison et de l'actuelle remise sont bouchées suite à l' élargissement du chemin aujourd'hui rue du Ouerch. Dans les années 1960, l'ensemble des couvertures en chaume des deux bâtiments est remplacé par du fibrociment.La tradition orale attribue à la remise, ancien logis à pièce unique, le nom de "la chambre".
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Er hiemener a Valachap

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1916
novembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
mai 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

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Ensemble de deux statues (grandeur nature) : Saint
Saint Pierre : monoxyle à l'exception de la main gauche rapportée. Revers sculpté.Saint Paul : monoxyle à l'exception du bras droit et de l'épée rapportés. Revers sculpté.A l'origine placées dans les niches latérales du retable majeur, saint Pierre à gauche (nord), saint Paul dans la niche droite (sud). Confère photos anciennes.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carnac (Morbihan) : La continuation de la processi

Par : Dastum

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Tumulus du Moustoir, vue d’ensemble

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant une toile au musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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Ste Anne (Morbihan) : Societe de gymnastique "les

Par : Dastum

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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