Les documents du Pays d'Auray

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Croix d'autel
Pied en laiton argenté ; croix, noeud et colerette en argent sur âme de bois. Christ en croix moulé.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith ; Guillot Sandrine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Manoir, Kerhel (Locoal-Mendon)
Le manoir de Kerhel présente un plan très allongé, simple en profondeur. Il comprend un étage carré, une élévation à cinq travées marquée par deux entrées, chacune délimitée par des murs de refend. Au sud, l'élévation est en moellon apparent tandis qu'au nord elle est recouverte d'un enduit. Une tour carrée construite au nord abrite un escalier tournant en hors oeuvre, situé en face de l'entrée la plus à l'ouest. L'appentis construit contre le mur nord abritait peut-être une cuisine à l'origine. Le jardin au nord est clos de murs, la cour est entièrement close par les dépendances construites à l'est et à l'ouest et par le mur construit au sud dont l'entrée est marquée par des piliers. Les écuries construites en retour d'équerre à l'ouest sont couvertes d'un toit à croupe. Les remises ont des pignons couverts depuis la réfection des toits. La porte charretière est à linteau de pierre cintrée pour l'une, à linteau de bois cintré pour l'autre.Les vestiges les plus anciens du manoir de Kerhel remontent au 15e siècle, en témoignent : la cheminée à hotte oblique armoriée sur consoles en quart de rond chanfreinées construite contre le pignon est au rez-de-chaussée ; le système de poutres et solives sur consoles dans la même pièce. Kerhel (Kerhaël) dit aussi La Belleville est, en effet, déjà signalé comme lieu noble dans les réformations de la noblesse de 1426 et de 1427. Durant les siècles suivants, le manoir ne cesse d'être remanié : la cheminée de l'étage située contre le pignon ouest date de la fin du 17e siècle ; une inscription sur la fenêtre nord de l'étage est datée du 18e siècle "IARDIN FAIT EN 173. Mr JOVAN". Les ouvertures feuillurées de la façade principale datent probablement de la seconde moitié du 17e siècle. La façade est remaniée et la partition intérieure reprise dans le premier quart du 19e siècle. La tour d'escalier actuelle construite au nord ne figure pas encore sur le cadastre de 1845 tandis que la tour figurée sur ce même document contre l'appentis nord a disparu.Les dépendances situées dans le prolongement du corps principal à l'ouest sont reconstruites à la fin du 19e siècle à l'emplacement d'un ancien bâtiment. Les écuries édifiées en retour d'équerre à l'ouest datent également de cette époque, la remise à porte charretière est datée 1868, la seconde remise située en vis-à-vis semble plus tardive. Le fournil est figuré sur le cadastre de 1810, en dehors de la cour, sur le bord du chemin qui mène au manoir. La fontaine civile située dans le creux d'un vallon à une centaine de mètres à l'est est toujours en place bien qu'en mauvais état et dissimulée sous les ronciers. Elle porte un blason non identifié.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Minoterie à marée de Pont-Sal, actuellement habita
Le Moulin de Pont-Sal est implanté au Nord-Ouest du Morbihan, à la jonction entre le fleuve côtier du Sal et la Rivière du Bono. Organisé selon un plan en L, il est implanté sur la rive droite et fonctionne avec une digue de 32 m de longueur et d'un peu moins de 10 m de large. Il ne reste que très peu d'éléments des vannes qui géraient l'admission et la sortie de l'eau. La retenue, dans la continuité du Sal, constitue une réserve de 3 hectares. L'ancienne maison du meunier se trouve quelques mètres en amont et a été raccordée au moulin par le sous-sol, travaux déjà effectués avant l'arrivée des derniers propriétaires.Le bâtiment principal est réalisé en moellons de granit enduits. Il est long de 27 mètres et constitué de quatre étages et un étage immergé et est donc complété par une partie probablement plus récente formant un L. La cour formée par ces deux éléments a été remblayée, l'ancien rez-de-chaussée devenant ainsi sous-sol.Les façades du bâtiment sont marquées par leur caractère industriel. La façade sud-est qui donne sur la rivière est organisée en six travées de fenêtres avec des encadrements en granit et accueille également une porte haute qui témoigne du transit du grain par les bateaux. L'autre façade comprend 4 travées et le pignon comporte une travée centrale. La façade intérieure de la partie du bâtiment perpendiculaire à la rivière présente trois travées. Le bâtiment compte également deux cheminées réparties dans la partie principale du bâtiment. Elles percent un toit à croupe en ardoise. Le bâtiment a subi peu de modifications à l'extérieur. A l’intérieur les propriétaires n'ont gardé que les murs, les poutres en bois étant trop détériorées par l'humidité. Une partie du mécanisme en mauvais état est conservée dans le sous-sol du moulin. Le propriétaire a fait poser de grandes baies horizontales à l'endroit où passait l'axe qui entraînait les meules, une installation qui permet ainsi d'observer l'eau qui passe sous le bâtiment. Le moulin à marée de Pont-Sal a été construit entre 1851 et 1853 à l'initiative de Jean-Marie Lucas Richardière. L'édifice qui forme aujourd'hui un L semblerait avoir été construit en deux temps, la deuxième partie étant mentionnée dès 1887 et aurait servi pour le stockage. Certaines sources évoquent la présence d'un moulin à marée plus ancien à cet emplacement. Jean-Marie Lucas Richardière est l'auteur de deux brevets déposés en 1848 et 1852 qui visent à utiliser l'énergie du flux et du reflux de la marée. Son idée consiste à utiliser des turbines hydrauliques noyées et d'en obtenir 20 à 24 chevaux de puissance répartis entre huit paires de meules en batterie au moyen d'un système de vannes et de bassins communicants. Il présente son projet ainsi : « Il est de la plus haute importance pour l'industrie que l'on puisse savoir le plus tôt possible, par une application en grand, ce que l'on peut attendre de l'immense force motrice du flux et du reflux de la mer, au moyen de roues qui tournant toujours du même côté, peuvent utiliser la même quantité d'eau quatre fois par vingt-quatre heures », pour justifier cette initiative il ajoute « … Le pays pourra jouir des avantages d'une meunerie perfectionnée, obtenue par des moyens très économiques(...) et un certain nombre d'ouvriers pourront être occupés cet hiver ». (J-L. Boithias et A. de La Vernhe)Une telle idée a mis du temps à être mise en place pour plusieurs raisons pratiques. La première est humaine. En effet, le rythme des moulins artisanaux n'y correspond pas : un seul homme ne peut pas travailler en continu. Autres contrainte, il faut également un site particulier auquel celui de Pont-Sal répond parfaitement : les fonds doivent être plats afin de pouvoir recevoir le réseau de canaux du système et régulièrement désenvasés. Par ailleurs il faut noter que la puissance de la marée est plus faible lorsqu'elle est monte (1/3 de l'énergie totale ) que lorsqu'elle descend (2/3) et qu'un tel système demande des travaux beaucoup plus important que pour un simple moulin. De plus, dans la pratique, ce système de double effet ne permet pas de doubler le temps d'utilisation. En effet, ce temps est multiplié par 1,5 soit un allongement de la période de production de 10h-12h/24h à 15h-18h /24h, ce qui constitue malgré tout un gain important de productivité. Tous les éléments prévus pour ce système ne furent pas installé au moulin de Pont-sal et il fut encore moins efficace que ces prévisions.Outre ce système particulier, l'histoire du moulin fut marqué par des querelles entre les riverains et le propriétaire à cause des inondations des berges que son installation causée ; l'administration dû imposer l'installation d'un trop plein. J-L. Boithias et A. de La Vernhe relèvent également que l'entretien de la chaussée fut assurée par le propriétaire, main d’œuvre comprise, alors que celle-ci était souvent attendue du meunier. Autre fait lié à l'entretien du moulin, les marnes récoltées dans l'étang étaient vendues comme engrais.Dès 1885, alors que le moulin est détenu par un certain Louis Hédan, le caractère révolutionnaire du système double flux montre ses limites : un article de la revue « Avenir du Morbihan » du 4 novembre annonce la vente du moulin pour cause de faillite. Cette vente se décompose en plusieurs lots dont la valeur totale revient à 100 000 francs. En 1887 le moulin est encore en vente mais cette fois pour une valeur de 30 000 francs. Si ce n'est pas le système double flux qui l'a sauvé, c'est peut être lui-même qui aura causé sa perte, en nécessitant des frais d'entretien trop importants. Les moulins traditionnels à simple flux permettaient par exemple un désenvasement naturel alors que le flux montant à Pont-Sal favorisait l'ensablement. Parallèlement à ces contraintes techniques il faut aussi prendre en compte des contraintes extérieures comme l'arrivée des concasseurs mécaniques qui fut préjudiciable pour tous les moulins en permettant au paysan de moudre son propre grain. La minoterie aurait connu un regain d'activité après guerre, à cette époque le moulin sous-traitait même une partie de son activité avec quelques moulins artisanaux de la région. Il s'arrête définitivement dans les années 1940-1950. Les propriétaires actuels (2017) ont acheté le moulin en 1999 et habitent le rez-de-chaussée.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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D'an eil sul d'an hañv 'mañ ar pardon e Gwengamp

Par : Dastum

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Marche

Par : Dastum

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En dro

Par : Dastum

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Maison, 3 impasse de la Liberté (Etel)
Maison construite au nord et à l'alignement de l'impasse actuelle. Mitoyenneté partielle, jardin clos à l'est dans le prolongement du pignon.Plan rectangulaire, élévation de type ternaire mais sans fenêtre d'étage au centre. L'une des deux portes (en place), latérale, correspond à une resserre ou un cellier. Corniche plate. L'enduit est presque totalement érodé. Traces de peinture en faux appareil autour des baies.Façade postérieure aveugle.Maison construite à la fin du 19e siècle à l'emplacement d'un bâtiment figuré sur le plan cadastral de 1850.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - avril 1917
avril 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - octobre 1916
octobre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, le Pont Queno (Erdeven)
Maison construite au sud de la D 105, à l'alignement de la voie.Plan rectangulaire, type pièce unique (une porte, une fenêtre). Entourages des baies en pierre de taille, l'enduit a disparu.Maison de marins.Appentis postérieur.Dépendances en alignement au sud-est, moderne.Maison des années 1900-1910. La dépendance en alignement est récente.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Dolmen de Keriaval

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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communiante avec cierge sur fond de toile représen

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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communiant tenant un missel devant un drap tendu ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant une toile en extéri

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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