Les documents du Pays d'Auray

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Maison, 30 rue Croix Izan (Erdeven)
Maison construite au sud et en retrait de la rue. Jardin environnant sauf à l'ouest. Mitoyenne.Plan massé à étage. RDC surélevé sur étage de soubassement sans garage, chambre en surcroît éclairée d´une grande lucarne.Différents types d'enduits ornés de cannelures aux angles, de guirlandes sous corniches. Enduit tyrolien.Maison construite dans les années 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Ferme 1
Ferme de type logis étable, dont la salle à l'ouest est séparée de la partie étable par une marche. Face à la porte qui donne dans l'étable, l'escalier en pierre dans une tour en demi-hors-oeuvre dessert le grenier. La cheminée au pignon ouest est engagée, deux consoles grossièrement moulurées en quart de rond supportant montants et linteau de bois. Une partie de l'étable contre le mur sud, correspondant à la place du cheval, est dallée, un muret en demi-hauteur servant de mangeoire séparant la stalle de l'entrée. Dans le mur nord sont creusées deux niches à poules, à proximité de la porte de communication avec la laiterie. La charpente est typique d'une charpente de chaume, avec arbalétriers croisés, faux-entrait.La ferme est construite au 17e siècle. La ferme est restaurée (la façade peut-être en partie remontée, de même que la cheminée) au début du 19e siècle. Dans la première moitié du 19e siècle (avant 1839), une pièce est construite en prolongement du logis. Le puits porte la date de 1813, date sans doute regravée (les 1 sont en général faits d'une simple barre), correspondant à la superstructure, la base du puits remontant plutôt comme la ferme au 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Minoterie à marée de Pont-Sal, actuellement habita
Le Moulin de Pont-Sal est implanté au Nord-Ouest du Morbihan, à la jonction entre le fleuve côtier du Sal et la Rivière du Bono. Organisé selon un plan en L, il est implanté sur la rive droite et fonctionne avec une digue de 32 m de longueur et d'un peu moins de 10 m de large. Il ne reste que très peu d'éléments des vannes qui géraient l'admission et la sortie de l'eau. La retenue, dans la continuité du Sal, constitue une réserve de 3 hectares. L'ancienne maison du meunier se trouve quelques mètres en amont et a été raccordée au moulin par le sous-sol, travaux déjà effectués avant l'arrivée des derniers propriétaires.Le bâtiment principal est réalisé en moellons de granit enduits. Il est long de 27 mètres et constitué de quatre étages et un étage immergé et est donc complété par une partie probablement plus récente formant un L. La cour formée par ces deux éléments a été remblayée, l'ancien rez-de-chaussée devenant ainsi sous-sol.Les façades du bâtiment sont marquées par leur caractère industriel. La façade sud-est qui donne sur la rivière est organisée en six travées de fenêtres avec des encadrements en granit et accueille également une porte haute qui témoigne du transit du grain par les bateaux. L'autre façade comprend 4 travées et le pignon comporte une travée centrale. La façade intérieure de la partie du bâtiment perpendiculaire à la rivière présente trois travées. Le bâtiment compte également deux cheminées réparties dans la partie principale du bâtiment. Elles percent un toit à croupe en ardoise. Le bâtiment a subi peu de modifications à l'extérieur. A l’intérieur les propriétaires n'ont gardé que les murs, les poutres en bois étant trop détériorées par l'humidité. Une partie du mécanisme en mauvais état est conservée dans le sous-sol du moulin. Le propriétaire a fait poser de grandes baies horizontales à l'endroit où passait l'axe qui entraînait les meules, une installation qui permet ainsi d'observer l'eau qui passe sous le bâtiment. Le moulin à marée de Pont-Sal a été construit entre 1851 et 1853 à l'initiative de Jean-Marie Lucas Richardière. L'édifice qui forme aujourd'hui un L semblerait avoir été construit en deux temps, la deuxième partie étant mentionnée dès 1887 et aurait servi pour le stockage. Certaines sources évoquent la présence d'un moulin à marée plus ancien à cet emplacement. Jean-Marie Lucas Richardière est l'auteur de deux brevets déposés en 1848 et 1852 qui visent à utiliser l'énergie du flux et du reflux de la marée. Son idée consiste à utiliser des turbines hydrauliques noyées et d'en obtenir 20 à 24 chevaux de puissance répartis entre huit paires de meules en batterie au moyen d'un système de vannes et de bassins communicants. Il présente son projet ainsi : « Il est de la plus haute importance pour l'industrie que l'on puisse savoir le plus tôt possible, par une application en grand, ce que l'on peut attendre de l'immense force motrice du flux et du reflux de la mer, au moyen de roues qui tournant toujours du même côté, peuvent utiliser la même quantité d'eau quatre fois par vingt-quatre heures », pour justifier cette initiative il ajoute « … Le pays pourra jouir des avantages d'une meunerie perfectionnée, obtenue par des moyens très économiques(...) et un certain nombre d'ouvriers pourront être occupés cet hiver ». (J-L. Boithias et A. de La Vernhe)Une telle idée a mis du temps à être mise en place pour plusieurs raisons pratiques. La première est humaine. En effet, le rythme des moulins artisanaux n'y correspond pas : un seul homme ne peut pas travailler en continu. Autres contrainte, il faut également un site particulier auquel celui de Pont-Sal répond parfaitement : les fonds doivent être plats afin de pouvoir recevoir le réseau de canaux du système et régulièrement désenvasés. Par ailleurs il faut noter que la puissance de la marée est plus faible lorsqu'elle est monte (1/3 de l'énergie totale ) que lorsqu'elle descend (2/3) et qu'un tel système demande des travaux beaucoup plus important que pour un simple moulin. De plus, dans la pratique, ce système de double effet ne permet pas de doubler le temps d'utilisation. En effet, ce temps est multiplié par 1,5 soit un allongement de la période de production de 10h-12h/24h à 15h-18h /24h, ce qui constitue malgré tout un gain important de productivité. Tous les éléments prévus pour ce système ne furent pas installé au moulin de Pont-sal et il fut encore moins efficace que ces prévisions.Outre ce système particulier, l'histoire du moulin fut marqué par des querelles entre les riverains et le propriétaire à cause des inondations des berges que son installation causée ; l'administration dû imposer l'installation d'un trop plein. J-L. Boithias et A. de La Vernhe relèvent également que l'entretien de la chaussée fut assurée par le propriétaire, main d’œuvre comprise, alors que celle-ci était souvent attendue du meunier. Autre fait lié à l'entretien du moulin, les marnes récoltées dans l'étang étaient vendues comme engrais.Dès 1885, alors que le moulin est détenu par un certain Louis Hédan, le caractère révolutionnaire du système double flux montre ses limites : un article de la revue « Avenir du Morbihan » du 4 novembre annonce la vente du moulin pour cause de faillite. Cette vente se décompose en plusieurs lots dont la valeur totale revient à 100 000 francs. En 1887 le moulin est encore en vente mais cette fois pour une valeur de 30 000 francs. Si ce n'est pas le système double flux qui l'a sauvé, c'est peut être lui-même qui aura causé sa perte, en nécessitant des frais d'entretien trop importants. Les moulins traditionnels à simple flux permettaient par exemple un désenvasement naturel alors que le flux montant à Pont-Sal favorisait l'ensablement. Parallèlement à ces contraintes techniques il faut aussi prendre en compte des contraintes extérieures comme l'arrivée des concasseurs mécaniques qui fut préjudiciable pour tous les moulins en permettant au paysan de moudre son propre grain. La minoterie aurait connu un regain d'activité après guerre, à cette époque le moulin sous-traitait même une partie de son activité avec quelques moulins artisanaux de la région. Il s'arrête définitivement dans les années 1940-1950. Les propriétaires actuels (2017) ont acheté le moulin en 1999 et habitent le rez-de-chaussée.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'autre jour sous la fougère

Par : Dastum

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Hôtel de voyageurs, puis restaurant et boutique, 2
Bâtiment à long développement construit à l'alignement de la voie, partiellement mitoyen. Passage cocher latéral donnant accès à la cour postérieure, intégré à la propriété voisine.Plan allongé, simple en profondeur, à doubles façades également décorée côté cour au sud.Façade principale à sept travées. Soubassement en pierre de taille de grand appareil. Façade enduite, décor de briques sur entourages des baies, losange ornemental dans la travée centrale, bandeaux d'étage et sous corniche également en briques.Comble surélevé en partie.Ancien hôtel auberge construit vers 1900-1910.Partiellement réhabilité en logements et boutiques dont un restaurant, dans la seconde moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1915
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Kerlavart (Erdeven)
Ferme située à l'ouest du chemin traversant le village.Elle est composée de l'alignement d'un logis-étable (écurie) à deux portes, flanqué d'une dépendance à l'ouest.Le logis de plan rectangulaire est à deux pièces symétrique séparées par un refend, et étage en surcroît. Il comprend, au RDC, une salle chauffée à l'ouest avec cheminée côté refend, une chambre non chauffée à l'est, séparée du couloir central par une cloison. A l'étage, un grenier et une chambre sont respectivement superposés aux pièces du RDC. On accède dans le haut surcroît par un escalier droit en charpente situé dans l'axe de la porte d'entrée. La couverture en fibrociment remplace une toiture en chaume à pignons découverts. La cheminée de la salle est à larges consoles profilées en doucine et chanfreinées. Un placard mural et un évier subsistent dans le mur sud. La salle communique à l'ouest par une porte intérieure vers l'écurie.Le sol de l'écurie est dallé. Une porte nord est bouchée. Au-dessus règne un grenier distribué au 19e siècle par un escalier extérieur (disparu), remplacé par un escalier bois intérieur. La porte haute du grenier présente des piédroits et départs d'arc plein cintre, moulurés d'un tore aplati (16e siècle). La porte de communication intérieure entre la salle du logis et l'écurie à arc brisé largement chanfreiné, semble plus ancienne (15e siècle ?).La dépendance ouest, de composition symétrique, à deux portes, est un ancien cellier-écurie sous grenier dans le surcroît, éclairé d'un jour en façade postérieure.La grange-cellier isolée au sud est ouverte en pignon d'une porte charretière à linteau droit, elle est flanquée d'un appentis à l'est. A l'intérieur une frustre cheminée servait de "techtal" (lieu de préparation de la nourriture des porcs).A l'est de l'alignement, vestiges d'une seconde ferme. Au sud, vestige d'un fournil et maison contemporaine.Ferme construite au 18e siècle (cheminée sur larges consoles) sur les bases d'une ferme de la fin du Moyen Âge dont il subsiste des vestiges (porte de communication intérieure, porte haute) dans la partie écurie, accolée à l'ouest du logis.En alignement à l'ouest, une dépendance à double porte, date de la seconde moitié du 19e siècle.Façade nord et toiture remaniées 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, 12 rue de l' Océan (Erdeven)
Ferme avec dépendance isolée au nord, l'ensemble orienté à l'est vers la cour.Le logis de type ternaire est coiffé d'une toiture en pavillon éclairée d'une lucarne axiale en pierre de taille à fronton triangulaire.Entourages des baies et chaînes d'angle sont en granite bleu, non poli. L'enduit en façade antérieure a disparu.Plan double en profondeur, quatre pièces par niveau, un grenier dans les combles.Façade postérieure ouvre sur un ancien verger.1933, date portée sur le puits dans la cour.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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3 soldats debout autour d’une table devant l’ateli

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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deux communiants fille et garçon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ridée du Pays d'Auray

Par : Dastum

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