Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit village de Kervarc'h (Erdeven)
Kervarc'h est implanté dans une légère dépression, le village est construit au croisement de deux anciens chemins et entouré d'enclos bordés de murets de pierres sèches. Certaines parcelles sont toujours plantées de vergers. Peu remanié il s'en dégage une certaine harmonie.La majorité des fermes est aspectée au sud, leurs implantations forment des alignements plus ou moins réguliers, les façades sud étaient enduites.Trois fermes sur huit sont repérées. Une ferme est étudiée.La ferme ZB 117, repérée en 1975 a été remaniée à la fin des années 1970, elle conserve toutefois une intéressante porte haute à linteau cintré, entièrement chanfreiné d'une moulure en quart de rond (fin 16e siècle ?). Les autres bâtiments sont remaniés, mais leurs volumes peu altérés.En 1540, le seigneur de Keravéon déclare une tenue au village de "Kerouarch" (A.D.44, B 926).En 1683, il est précisé qu'une "tenue toitue" (ferme et bâtiment) à "Kerevarch", dépendait de la seigneurie de Keravéon (A.D.56, 3A 3).Deux fermes remaniées au 19e siècle, conservent en façade des portes hautes antérieures au 18e siècle. Celle de la ferme ZB 117, est de la fin du 16e siècle.La majorité des édifices est du 19e siècle. A signaler ferme ZB 128 (non visitée), datée 1819.La ferme ZB 125, non repérée, remaniée en 1898 (date portée).La croix monumentale (étudiée) figurée sur le plan cadastral de 1845 au sud du village, au lieu-dit actuel Kergroix, a été déplacée le long de la D 781.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mémorial aux bretons morts pour la France (Saint-A
Escalier monumental à deux volées ; coupole granite sur armature rigide avec lanterne et flèche.Commencé en 1922, le mémorial aux bretons morts pour la France est terminé en 1938.C'est l'architecte Charles Chaussepied qui le premier évoque l'idée d'un mémorial dédié aux bretons morts lors de la Grande Guerre.Le site de sainte-Anne d'Auray s'est imposé d'une part en raison de la grande ferveur catholique suscitée par sainte Anne et, d'autre part, en raison du souhait de l'Eglise catholique de faire de sainte Anne, patronne de la Bretagne, une "mère de la patrie". Dons et souscriptions sont lancés en 1922 par chaque diocèse.Le concours d'architecture est lancé le 16 octobre 1921 ; il n'est ouvert qu'aux architectes nés ou résidant en Bretagne (soit les 5 départements). Le monument devait comporter une chapelle funéraire avec les noms des paroisses bretonnes (1 600). La création d'une esplanade ouverte devait permettre des offices publiques. Le mémorial devait s'intégrer à l'architecture de la basilique. Financièrement, le projet ne devait pas excéder les 400 000 francs hors travaux de terrassement. C'est René Ménard qui remporte le concours : architecte à Nantes, il a travaillé sur de nombreux édifices religieux en Loire-Atlantique, sur l'agrandissement du manoir d'Odet à Ergué-Gabéric ou encore sur l'église Sainte-Thérèse de Nantes.Les bas-reliefs ont été réalisés par le sculpteur Jules-Charles Le Bozec de Mellionnec, membre des Seiz Breur. Le chemin de croix a été réalisé par Jacques Ballanche de Lyon.Le chantier pris du temps : la première pierre est posée en 1922 mais le terrassement (860 m3) engendre des travaux et des coûts supplémentaires. La chronologie concernant les travaux est la suivante : 1927 : bénédiction de la crypte1928-1929 : édification du dôme1930 : autels et bas-reliefs ; construction de l'escalier1938 : statues24 juillet 1932 : inauguration
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana ; Baguelin Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Dolmen du Mané-Rutual - dessous de la grande dalle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ferme, le Sach (Etel)
Maison de type Pen-ty, faisant à l'origine partie d'un alignement de trois.Logis à pièce unique avec escalier extérieur (disparu) pour accès au comble.Fenêtre à linteau en arc segmentaire et feuillure de contrevent caractéristique de la fin du 18e siècle. Porte à linteau en anse de panier surbaissé et large chanfrein date du 17e siècle.Ferme d'origine du 17e siècle, remaniée au 18e siècle (fenêtre) puis rehaussée dans la seconde moitié du 19e siècle.Escalier extérieur qui figure sur le plan cadastral de 1850, a disparu.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 1 ruelle du Cinéma (Etel)
Maison aspectée à l'ouest, perpendiculaire à la ruelle des Quais, partiellement mitoyenne.Courette longitudinale postérieure (pour entretien), façade postérieure avec un seul jour à l'étage. Courette antérieure, sert également de servitude de passage.Elévation de type ternaire avec lucarne maçonnée dans l'axe de la porte.Corniche plate. Chaîne d'angle en pierre de taille de grand appareil, avec base du mur pignon talutée, correspondent probablement à la maison primitive.Façade désenduite.Maison en partie reconstruite à l'emplacement d'un ancien logis figuré sur le plan cadastral de 1811.Façade recomposée vers 1900.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1914
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
novembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Auray : Les halles

Par : Dastum

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Environs d'Auray : Noce bretonne dansant le bal

Par : Dastum

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Maison, Kerangre (Erdeven)
Maison construite sur une parcelle en lanière dans la partie sud de Kerangre. Présente deux appentis contre chacun des pignons, celui à l'ouest est du 20e siècle.Maison à pièce unique, sous comble à surcroît. Peut être une petite tenue (ferme).Construite entre 1811 et 1845, d'après les plans cadastraux anciens.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kergouët (Erdeven)
Ferme située au sud d'un enclos, dans la partie nord-ouest du village. De plan rectangulaire, augmentée d'un appentis (porcherie) au nord-est et d'une étable en retour au nord, dans l'axe de la construction. Une écurie surmontée d'un grenier est en alignement à l'ouest.La maison principale est de type ternaire à un étage carré et comble à surcroît éclairé de jours. La façade enduite présente deux niches à Vierge disposées de façon symétrique. La distribution intérieure est symétrique de part et d'autre d'un couloir et escalier droit adossé au mur de refend. Elle comprend au RDC, une salle à l'ouest avec cheminée au décor 16e siècle : piédroits à colonnettes et consoles moulurées, un évier à jour circulaire et un placard mural dans le mur sud ; un cellier à l'est. L'étage se compose d'un grenier et d'une chambre non chauffée.L'appentis postérieur nord-est (actuelle cuisine) communique par une porte avec l'ancien cellier. Il conserve une cheminée à l'est.L´ancienne étable en retour au nord, communique avec le couloir central du logis principal. En pignon nord existe une porte à accolade, en remploi.L'écurie en alignement à l'ouest ne communique pas avec la salle.Au nord de la ferme, un alignement de trois bâtiments limite l'enclos à l'ouest. Aspecté à l'est, il se compose d'un logis du 17e siècle au centre, à pièce unique et combles à surcroît, dont l'escalier extérieur a disparu. Il est flanqué au nord d'une charretterie ouverte en pignon, et d'une seconde dépendance au sud, d'origine du 17e siècle comme l'indique la porte en pignon sud, remaniée à l'époque contemporaine. L'ensemble restauré vers 1960, conserve une couverture de roseau sur deux des trois bâtiments, les ouvertures au niveau des combles sont des restaurations.A l'entrée de l'enclos, le long du chemin le fournil est également couvert en roseau.Ferme dont le logis principal reconstruit vers 1890, conserve une cheminée à colonnettes du 16e siècle (en place ?).Un autre petit logis devenu dépendance remonte au 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Moulin à marée du Lac, actuellement maison, Passag
Le moulin se situe entre l'étang du Lac et la rivière de Crach. Sur le cadastre napoléonien de 1833, le moulin se situe au milieu de la digue. Celle-ci a donc visiblement été remblayée pour accueillir des maisons et installation de chantier agricole, aujourd'hui le moulin est donc davantage situé à l’extrémité de la digue rectiligne de 200 m. Côté amont, on peut encore observer les anciens coursiers et la porte mer. En aval seul le coursier nord est encore visible. Le coursier sud se caractérise par un changement d'appareillage de la digue. Celle-ci a en effet été très remaniée et est constituée aujourd'hui d'un mélange de pierre de taille et de moellons de granit avec certaines parties qui ont été bétonnées. Les vannes ont subi des modifications, notamment la porte mer qui semble s'ouvrir à l'aide de deux treuils, visiblement modernes. Ils pourraient compléter un ancien système à clapet, le privant de son caractère automatique pour vider et remplir l'étang selon la volonté des propriétaires, contrairement à son fonctionnement initial dépendant de la marée. Le moulin comptait deux roues : une étroite de 6,3 m de diamètre et une de 1,2 m de large et 6 m de diamètre, une association qui n'est pas habituelle. L'arbre de la roue du coursier nord est encore visible, tout comme une paire de meule qui a été laissée en décoration sur la digue. Une des deux roues s'occupait de la mouture du millet, une production assez rare et qui entraînait l'utilisation de meules plus petites. Les archures des meules étaient hexagonales, une forme qui n'était pourtant pas des plus pratiques puisque la farine se stockaient dans les coins, contrairement aux archures circulaires. D'après J-L. Boithias et A. de La Verhne, il s'agissait d'une variété de roue à simple couronne. Elle comptait une rosace en fonte avec des départs de bras en formes de U qui sont prévus et coulés d'après gabarits et dans lesquelles il n'y a plus qu'à encastrer et boulonner les bras.Le bâtiment est conçu selon un plan rectangulaire de 10 m par 7,2 m. Cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard. En effet elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan, elle est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage. Contrairement à de nombreux moulins à marée, le moulin du Lac ne compte pas d'éperons pour résister à l'enfoncement dans la vase et renforcer le bâtiment. Ses fondations comptent cependant un léger fruit sur une petite hauteur et les murs sont très épais, il mesurent 1,3 m d'épaisseur à leur base. Par ailleurs le soubassement est réalisé en pierre de taille de grandes dimensions qui constituent une base plus solide et permettent de pas utiliser un ciment qui ne résisterait pas à l'eau de mer. Les murs se continuent en un appareil de moellons de granit. En 1936, F. Richez indique que le moulin est rehaussé de 1 m pour faire passer les cylindres. Cette surélévation est encore très nette et il est encore donné à voir la rangée de pierre plates qui devaient terminer le mur.En 1937 un bâtiment a été construit dans la prolongation du moulin. Cette « annexe » visible sur les dessins de J-L. Rousseau en illustration a été partiellement détruite et il ne reste plus que le bas des murs qui ferment un jardin privé.Le moulin a été transformé en habitation, il est donc difficile de savoir quelles ouvertures sont d'origine. Le doute n'est pas permis quant à la porte haute que l'on retrouve sur la façade aval et qui permettait le déchargement des bateaux. On peut encore observer deux pierres en saillie de part et d'autre de cette ouverture et à mi hauteur, percés pour recevoir un axe qui portait une poulie pour hisser les sac de grains. Sur le pignon sud, la poterne accueillant l'arbre de la roue est de forme trapézoïdale avec un linteau de pierre reposant sur des corbelets. Cette façade compte également deux petites fenêtres dont une serait idéalement placée pour surveiller la rotation de la roue. Aujourd'hui, la façade amont compte une porte charretière assez basse, dont la hauteur est alignée avec la fin des pierres de tailles, ainsi que trois fenêtres. Le pignon sud accueille deux baies vitrées visiblement moderne ainsi qu'une petite fenêtre centrale. La façade aval, en plus de la porte haute accueille deux grandes fenêtres qui ne sont pas alignées.Les recherches de François Richez l'ont conduit a proposer une existence du moulin du Lac antérieure à 1541, une donnée qui est mentionnée dans une sentence de 1689 (ADM E2496). F. Richez relève que ce moulin dépendait à la fois au niveau féodal de la Seigneurie de Largouet sous Auray et de la la Seigneurie du Latz en Carnac sur le plan domanial, il n'est donc pas évident de savoir a qui il appartenait. F. Richez a donc établi la liste des propriétaires successifs de la Seigneurie de Largouet entre 1521 et 1715 dates auxquelles le moulin appartient respectivement à Claude de Rieux et Charles René de Cornulier. Pour la Seigneurie du Latz, cette liste est dressée entre 1426 et 1885 et commence par Jean Garric, comte du Latz et les époux Montfort-le Rouzic.F. Richez indique qu'à partir de 1885 il faut distinguer les propriétaires du moulin de ceux du château. En 1922, le moulin est vendu à Marie Gestalin le 12 mai, puis à Mathurin Audic le 9 décembre. En 1955, suite au partage des biens de Mathurin Audic, le moulin revient à François Audic. Le 4e de ses 8 enfants sera le dernier meunier du moulin. En 2000 suite à son décès, le moulin revient à l'un de ses fils. En ce qui concerne les meuniers du moulin du Lac, le premier connu est Ollivier Coutin. Le 5 octobre 1654 il est cité dans une déclaration de récolte. Le 3 décembre 1663, Laurent Kerrio est cité comme le « moulinier », il est sous la tutelle de son frère, François Kerrio. Vers 1678 Guillaume le Goff, est le meunier du moulin du Lac, c'est le gendre de Laurent Kerrio. Le moulin passe ensuite aux mains de la famille Le Boulh.En 1776, Pierre Le Goff reprend le moulin après s'être occupé du moulin de Kermalvezin, non loin de Carnac. Une de ses filles est mariée avec Marc Quer, qui est d'abord charpentier au Latz, puis meunier en 1769. F. Richez relève qu'il effectue le transport de la farine en bateau. Les fils de Pierre Le Goff, Jean et Gilles seront également meuniers au Lac. Puis ce sera au tour de Mathurine, la fille de Gilles. En 1774 c'est Bernard Hulbron qui s'occupe de faire tourner le moulin, Gildas Hulbron de 1786 à 1792, puis son fils Julien Hulbron entre 1786 et 1822. Suite à une succession, c'est Pierre Marie Le Goff qui reprend le moulin entre 1798 et 1830, il n'a pas de lien avec la lignée des Le Goff évoquée plus haut. Sa femme Marie-Anne prend sa suite après sa mort en 1830. Son fils, Charles-Marie s'assure de la reprise du moulin mais le quittera pour celui de Coët-Courzo dont sa femme est originaire. Le moulin passe alors aux mains des époux le Rouzic : François-Marie et Marie-Michelle qui prendra la suite de son mari à sa mort, parallèlement à ses activités d’ostréicultrice. Elle est restée célèbre à Carnac pour son fort tempérament. Son mari, François-Marie Le Rouzic était un descendant de Mathurine Le goff évoquée plus haut. Marie Michelle donna ensuite le moulin à bail à Mathurin-Marie Audic puis le vendit à Joseph-Marie Getalin qui lui même le vendit à Mathurin. Le moulin revint enfin à François Audic qui s'en occupa jusqu'en 1952 avant de se reconvertir à l’ostréiculture. A travers ces différents meuniers, on relève une histoire du moulin très mouvante, assez dramatique aussi puisque plusieurs meuniers moururent alors qu'ils étaient au travail. Outre la dimension familiale, l'endogamie est aussi de rigueur. En effet on se marie beaucoup entre famille de meunier, notamment parce c'est une profession mal vue du reste de la population, souvent soupçonnée de voler ses moulants. Dans son article, "Moulin et meuniers du Morbihan", Jacques Guillet a eu l'occasion d'interroger François Audic, permettant ainsi de se figurer ce qu'était la vie au moulin à l'époque. En ce qui concerne le transport du grain, en 1952, il s'effectue toujours en charrette, mais François Audic fait partie des premiers à se moderniser en achetant une camionnette vers l'année 1933.Le cheval reste malgré tout une préoccupation centrale dans l'activité de meunerie puisque F. Audic rapporte que : « Presque tous les jours, à la belle saison, le commis sautait sur le cheval, cramponnait sa crinière et le faisait trotter dans l'eau du lac. On disait que c'était bon pour la circulation ». Chaque tournée compte environ une tonne de grain ce qui n'est pas toujours simple pour les bêtes, surtout dans la configuration du site de Carnac qui comptait une côte importante : « on entendait l'essieu grincer quand le gars rentrait de sa tournée. On lui envoyait un cheval de renfort »Comme le témoigne la porte haute sur la façade aval du moulin, le transport du grain s'effectuait aussi en bateau, François Audic rapporte : « On faisait Crach aussi, on traversait avec des pontons. On louait un cheval et une charrette de l'autre côté au château en face, chez le commandant Muller. Aujourd'hui le moulin a été transformé en habitation et a donc subi d'importantes modifications.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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fillette en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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marin devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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trois femmes, une jeune fille en costume breton et

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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assemblée de soldats réunis pour un repas devant l

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton un bébé dans les bras en e

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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