Les documents du Pays d'Auray

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Statue (demi-nature) : Christ en croix
Christ au revers plat, dont les bras sont assemblés. La polychromie décapée subsiste de manière lacunaire, en particulier pour les carnations. La cire appliquée par dessus donne un effet d'ivoire.Oeuvre datnt peu-être du début du 19e siècle, de provenance inconnue, récupérée dans une décharge des environs de Belz, dans la seconde moitié du 20e siècle (tradition orale).Restaurée par les membres de l'association des amis de la chapelle de Kernours.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Notre-Dame puis église paroissiale Saint-
La chapelle Notre-Dame devenue église paroissiale Saint-Pierre est construite en grand et moyen appareil de granite pour le choeur, les bras de transept et le porche, en moellon pour la nef ; elle est couverte d'un toit en ardoise à longs pans et pignon découvert. Elle présente un plan en croix latine à chevet plat et vaisseau unique complété à l'ouest d'une tour couronnée d'une flèche de pierre. Le chevet est ouvert d'une grande baie à remplage rayonnant. Au sud, se trouve un porche haut et saillant, ouvert par une grande arcade en arc brisé à nombreux retraits. L'intérieur du porche est vouté en pierre sur croisées d'ogives ; sur les côtés, des bancs de pierre au-dessus desquels six niches sont aujourd'hui inoccupées. Séparées par un trumeau avec bénitier, des portes jumelées en anse de panier ouvrent sur la chapelle. L'intérieur de l'église est couvert d'une fausse voûte d'ogives en plâtre de style néo-gothique. Les ailes du transept communiquent avec la nef par des arcades en cintre brisé dont la mouluration pénètre directement dans les colonnes.De l'église paroissiale de Mendon, il reste peu de choses : en 1706, des travaux de reconstruction de l'édifice commencent mais traînent encore en 1750 et sont définitivement stoppés à la Révolution. En 1822, la maison des religieuses est construite à son emplacement en remployant des pierres de taille et un portail en plein cintre.Ainsi, dès le début du 18e siècle, la chapelle voisine dédiée à Notre-Dame devient église paroissiale avec le transfert du culte de saint Pierre. Devenue trop petite pour les besoins de la paroisse, une tribune est posée pour gagner de la place dans le deuxième quart du 19e siècle. En 1875, la nef est reconstruite et complétée d'une tour neuve couronnée d'une flèche. La campagne de travaux de 1892, concerne surtout le renouvellement de l'intérieur de l'église, à l'origine de la disparition partielle des entraits à engoulants, de la sablière sculptée de plusieurs blasons : l'un "parti de France et de Bretagne", un autre "au lion rampant", un 3e "au cerf passant" qui doit être Coëtcandec car les Chohan avaient des possessions jusqu'au coeur du bourg de Mendon. Selon Danigo, le devis était signé S.A. Jousset, architecte à Tours mais le véritable maître d'oeuvre fut l'abbé Brisacier de Tours. C'est de cette campagne que relève la construction de la voûte néo-gothique et la réouverture de la fenêtre du chevet qui avait été aveuglée.Bien que transformée au cours du dernier quart du 19e siècle pour devenir église paroissiale, la chapelle Notre-Dame édifiée entre la fin du 15e siècle et le 16e siècle conserve des parties anciennes remarquables : le choeur et sa fenêtre ainsi que le grand porche sud. La construction du choeur et de la fenêtre daterait de 1474 si l'on se fie à l'inscription gothique figurant en dessous de la fenêtre. Le motif rayonnant du remplage est caractéristique de cette période. Au transept nord, une petite porte bouchée date également du 16e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Houat : L'eglise

Par : Dastum

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Bannière de procession 1
Bannière à l'effigie de saint Cado. Sur l'avers en velours rouge, application d'un médaillon en toile peinte (saint Cado). Applications de motifs en drap d'or. Galons. Sur le revers, soie brodée de fils d'or et fils d'argent du blason d'un évêque. Support, hampe et traverse en bois tourné.Bannière qui porte la date du 27 avril 1887.Restaurée en 2006 par Patricia Hood.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, Pont-du-Sach, 55 rue Victor Hugo (Etel)
Construite à l'alignement de la voie et partiellement mitoyenne.Elévation à deux travées, façade désenduite.Maison construite vers 1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 107 avenue Louis Bougo (Etel)
Maison construite en fond de parcelle. De type à deux pièces symétriques sous comble à surcroît, éclairé d'une grande lucarne pignon, de type années 1930.Garage remise isolé en appentis contre mur de clôture.Plusieurs dépendances en appentis contre façade postérieure et mur de clôture postérieur.Maison construite dans les années 1920.Probable maison d'employés de la conserverie située à l'est.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - juillet 1914
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - avril 1917
avril 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Batterie, En Tal (Île-d'Houat)
La batterie d'En Tal se compose de l'épaulement de la batterie proprement dite, et de son réduit. L'épaulement en sable de près de 200 mètres de développement entoure presque complètement le réduit au nord, à l'est et au sud. Le parapet seul du corps de garde dépasse de la crête. Le parapet présente un tracé en ligne brisée correspondant aux différentes directions battues par les pièces d'artillerie. Son épaisseur est de six mètres environ. Située à l'extrémité de la langue dunaire prolongeant la pointe est de l'île d'Houat, la batterie d'En Tal est exposée au recul du littoral, très fort dans cette zone. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 demande la création d'une batterie à la pointe d'En Tal afin de battre les mouillages orientaux de l'île d'Houat. L'armement attribué par la commission est de trois canons de 30 livres et trois obusiers de 22 cm, augmenté de deux mortiers de 32 cm par la commission de 1859 pour croiser ses feux avec ceux du fort central d'Hoedic. Une tour crénelée n° 1 doit servir de réduit à cette batterie, ainsi qu'à abriter un petit poste d'infanterie chargé de la surveillance du littoral. Elle doit être armée de deux obusiers de montagne pour sa défense rapprochée. Cette tour est remplacée par un corps de garde crénelé dès l'étude des premiers projets en 1846. Les travaux ne sont entrepris qu'après l'achèvement du fort central. Ils durent de 1857 à 1859, et ne sont totalement achevés qu'après la pose des "dés" en maçonnerie des plates-formes d'artillerie et l’aménagement de l'emplacement des mortiers en 1862. La batterie d'En Tal n'est pas conservée après la guerre de 1870. Elle est déclassée par la loi du 27 mai 1889 et remise aux Domaines le 26 juin 1890. Elle est vendue le 4 décembre 1891 à un particulier qui ne respecte pas la clause de destruction de l'ouvrage insérée à la demande du génie. La batterie d'En Tal est actuellement toujours propriété privée. Elle est inscrite au titre des Monuments historiques en 2000.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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2 hommes en costume bourgeois ; vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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deux femmes et un bébé ; les vitrines du musée en

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton dont une assise, un hom

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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