Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Croix de cimetière, bourg (Erdeven)
La croix monumentale est placée au centre de l'enclos d'origine du cimetière, dans l'axe de l'allée centrale (orientée nord-sud).Le monument est de plan carré : sur un emmarchement à trois degrés, un soubassement appareillé en pierre de taille supporte le socle monolithe de la croix.La croix et son fût sont également monolithiques. Le fût est de section polygonale, la croix de section carrée.Elle ne comporte aucune sculpture et semble plus récente que le socle et le soubassement.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Moulin à farine, Cochelin (Locoal-Mendon)
Le moulin à farine de Cochelin est implanté en fond de vallée, il fonctionne grâce à un système de bassin de retenue qui faisait trois hectares à l'origine, alimenté par l'étang du Cranic en Brec'h. Le moulin est construit sur une rive, adossé au pied d'une digue qui sert également de chaussée, construite en terre afin de barrer le fond de vallée et générer la retenue d'eau. Le canal d'amenée souterrain conduit l'eau qui se déverse en une chute de quelques mètres de haut sur trois roues à augets dit "par-dessus" dont une seule existe encore. La digue est munie d'un vannage de décharge ou déversoir.Les bâtiments du moulin sont disposés selon un plan en L : dans le moulin proprement dit, un jeu de quatre meules est placé à un bout sur un fort bâti de bois surélevé par rapport au sol de la pièce ; sous ce bâti, dans la fosse, prend place le système de transmission de la force motrice, au niveau des entrées des arbres de transmission des roues. Ainsi, deux meules travaillaient avec la roue à augets, les deux autres meules travaillant avec les deux autres petites roues, aujourd'hui disparues. L'autre bout du moulin servait d'étable, une cloison de planche sépare toujours les deux unités. Une écurie et une soue à cochons sont édifiées dans le prolongement à l'ouest. Le logement du meunier est indépendant du lieu de production, construit en retour d'équerre sur le moulin avec lequel il communique par une grande porte. Le plafond est en barrasseaux de châtaignier hourdis de terre glaise, de paille et de foin. Un nouveau logis à étage, de type ternaire, est construit à quelques mètres au sud-ouest de cet ensemble.Le moulin à eau de Cochelin dépendait du manoir éponyme aujourd'hui disparu dont la seigneurie appartenait vers 1250 à Catherine de la Saussaie. Le moulin à vent qui lui était associé, situé sur la colline de Kérianec, a également disparu. Morte sans héritiers, tous les biens de Catherine de la Saussaie reviennent, de fait, au duc de Bretagne. En 1399, Jean IV fait donation aux Pères Chartreux du fief de Coëtgellin. Au 16e siècle, le moulin possède trois roues et quatre jeux de meules. Les Chartreux baillent à des meuniers les moulins à eau et à vent avec leur tenue. En 1683, un incendie détruit en partie le moulin et la maison du meunier qui restera à l'abandon jusqu'en 1711. Il sera reconstruit sur les anciennes fondations. Les moulins sont vendus en 1795, lors de la vente des biens nationaux. A partir de 1810, ils appartiennent aux Kermorvan, famille de meuniers venue du Finistère et dont l'activité cesse en 1939. A cette date, tous les mécanismes sont démontés et vendus. La base du moulin à eau date probablement du 16 ou du 17e siècle. Celui-ci est surélevé au 19e siècle puis à nouveau remanié au 20e siècle. Le logement du meunier construit en retour d'équerre date du début du 19e siècle. Un nouveau logis de meunier est construit au sud-ouest, à proximité immédiate, au début du 20e siècle. Avant la construction de la route départementale qui sépare le bassin de retenue en deux, la route ancienne de Locoal-Mendon à Auray passait sur la chaussée du moulin, le long du bassin. Actuellement seule la partie du bassin de retenue située à droite de la route départementale a été remise en eau. Parmi les nombreux travaux de restauration réalisés il y a une dizaine d'années, la propriétaire actuelle a reconstitué le mécanisme du moulin, refait à l'identique le plafond du logis hourdis à quenouille et remis en eau une partie de l'étang située sur le côté droit de la route.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Ancien établissement conventuel et école, rue Jean
Les deux bâtiments qui abritaient la congrégation religieuse et son école sont construits en moellon de granite le long de la rue qui traverse le bourg de Mendon du nord au sud. A l'est, l'un des bâtiments est aligné sur la rue, à trois travées serrées de fenêtres, couvert d'un toit à longs pans et pignon couvert avec appentis latéral au sud. Le second bâtiment, contigu au premier, couvert d'un toit à longs pans brisés, est édifié en retrait sur la rue avec courette bordée de murets. Il présente une élévation à trois travées tandis que l'élévation ouest à cinq travées disposées en quinconce ouvre sur une cour plus grande.La maison des religieuses de Mendon occupe dès 1822 l'emplacement de l'ancienne église paroissiale dont elle conserve, dans la clôture, des pierres de taille et un portail en plein cintre. C'est Pierre-Marie Le Bodo, recteur de Mendon qui fonde ce premier établissement des Soeurs du Saint-Esprit, dans le Morbihan, après la Révolution. L'ancienne congrégation de religieuses abritait une école dans un des deux bâtiments qui composaient la communauté. Ces derniers semblent contemporains, construits en 1822 comme l'indique la date gravée sur le bâtiment aligné sur la rue. Ils sont situés entre la place de l'église et l'ancien presbytère. Sur le premier cadastre napoléonien de 1810, l'établissement conventuel ne figure évidemment pas : son futur emplacement est vide. Sur le second cadastre de 1845, les deux bâtiments et l'appentis figurent tels qu'ils sont aujourd'hui, bordés au sud par le cimetière qui est transféré en 1914 à l'ouest de l'église. En revanche, la dépendance qui borde la gande cour au sud a disparu, remplacée par des bâtiments modernes qui empiètent sur la façade. L'intérieur de l'édifice été transformé récemment en appartements.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

vignette
picto
Plouharnel ; extérieur d’église, stèles?

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Écart dit village de Manébras (Belz)
Le hameau est constitué à partir de trois alignements de maisons, orientés au sud et de deux maisons isolées. L'habitat s'organise le long d'un chemin aboutissant au rivage.Le chantier navale Bretagne Sud, gardiennage et entretien, est à l'origine un établissement de construction de bâteaux de pêche, comme en témoigne la cale de lancement sous hangar et sa passerelle métallique, construits en partie sur le DPM (F 247).5 maisons sont repérées :La maison n°1, isolée le long de la voie à l'entrée du hameau (AH 366-367), est de plan à deux pièces symétriques sous comble à surcroît. Elle peut-être datée vers 1900.La maison n°2 se trouve à l'extrêmité ouest d'un alignement de 6 maisons (AH 779). C'est une maison à étage de type ternaire sans lucarne. Les deux petites remises bien individualisées qui subsistent en face, de l'autre côté de la rue, laissent à penser qu'il y avait au moins deux familles de pêcheurs habitant cette maison. Elle peut être datée de la seconde moitié du 19e siècle.La maison n°3, est isolée en contrebas du chemin (AH 227). C'est une maison à pièce unique construite fin 19e siècle. La lucarne du comble est récente.Les n° 4 et 5 sont des maisons jumelles, mitoyennes, formant avec un atelier des années 1950, une troisième barre au nord du hameau (AH 238-240). Ces maisons sont à deux pièces légèrement dissymétriques, le comble à surcroît est éclairé d'une lucarne en pierre de taille à fronton triangulaire. Chacune possédait un jardin clos au sud. Elles peuvent être datée vers 1900.Village de pêcheurs qui ne figure pas sur le plan cadastral de 1811. Sur celui de 1845 n'existe qu'un alignement de quelques maisons.La plupart des maisons repérées datent de la fin du 19e siècle jusqu'aux années 1920.Un chantier de construction navale est créé sur la côte dans la première moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Écart dit village de Kergo (Belz)
Kergo est situé sur un promontoire côtier dominant la rivière d'Etel, dont les pentes s'infléchissent au sud vers l'anse de Porh-Niscop. L'urbanisme s'est développé à partir du hameau ancien. Ainsi les limites nord de l'écart sont constituées par les parcelles dominant topographiquement la RD 781 et sa jonction avec la RD 9. Seules deux maisons situées anciennement en contrebas, aujourd'hui impasse de Kergo, sont incluses dans l'écart (fig. 7).Au sud-ouest, des constructions récentes rejoignent désormais le rivage et Porh-Niscop.Le port d'échouage de Porh-Niscop présente de simples infrastructures : côté nord, un terre-plain aménagé de quais et d'une cale abritée (fig.4), et au sud, un quai avec également cale de mise à l'eau. Ces ouvrages sont en pierre de taille. Dans le fond de l'anse des enrochements récents accompagnés de remblais ont comblé une partie du rivage naturel.Au nord, à proximité de l'oratoire Notre-Dame (non repéré) subsistent les hangars d'un ancien chantier de construction navale (non repéré), avec cale de mise à l'eau.L'habitat repéré est en majorité constitué de maisons de pêcheurs.14 maisons sont repérées parmi lesquelles on trouve 6 maisons à pièce unique sous comble à surcroît (AH 36, 324-325, 393, 280, 1468).Dans cette première catégorie on retiendra des maisons couvertes d'un toit à un seul pan semblables à des annexes mais dont la tradition orale confirme qu'il s'agissait de logement pour une famille (fig.16). Le n°8 rue du Haut-Kergo est constitué de deux maisons jumelles à pièce unique (fig.11).Les maisons à deux pièces symétriques sous comble à surcroît, repérées, sont au nombre de 5 (AH 40, 468, 780, 794, 16). Le n°1 impasse Le Bideau, bien que remanié de lucarnes à la capucine est un intéressant exemple de ce type, datant du début du 20e siècle. Par ailleurs elle confirme une organisation spatiale caractéristique des villages de pêcheurs : La maison perpendiculaire à la voie principale présente une servitude de passage devant sa façade, avec jardin au sud. L'annexe à gauche servait d'écurie à une ou deux vaches (fig.12).Une stèle néolithique existe au sud d'une parcelle du Haut Kergo.Ce village côtier compte seulement cinq maisons (ou fermes) et annexes en 1845.Il connaît un fort développement suite à la construction du pont Lorois (1844) et à la création des routes départementales D 9 vers Auray et D 781 vers Carnac.Dans la seconde moitié du 19e siècle puis au cours du siècle suivant des aménagements portuaires sont réalisés dans l'anse de Porh-Niscop, tandisque se développe sur site une activité de construction navale. Au nord de l'anse, la cale et son terre-plein sont achevés en 1927, par Le Huédé, entrepreneur à Etel. Au sud, un second terre-plein destiné également à l'armement et au désarmement des thoniers, est adjugé à Quellenec, entrepreneur à Etel en juin 1939 (AD56, S 663 et 806).Pendant la guerre de 1939-1945 le village a souffert des bombardements qui visent la destruction du pont.L'oratoire consacré à Notre-Dame, Etoile de la mer est élevé en 1952 par les familles de marins pêcheurs qui habitent Kergo et les villages voisins de cette partie orientale de la commune (Danigo, 1986).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Me 'm eus choajet un dous oe ket pell a zohein

Par : Dastum

vignette
picto
Air sonné

Par : Dastum

vignette
picto
Maison, 8 rue Amiral Ronarch (Etel)
Maison mitoyenne située en retrait de l'alignement, avec courette antérieure, close d'un muret enduit, dotée d'un remise (buanderie ?) transformée en garage.Plan rectangulaire à deux pièces par niveau, sous comble à surcroît. Travées non respectées, décalage de la porte à cause de la dépendance en retour au sud.Modénature type 1930, entourages des baies partiellement en briques, enduit tyrolien.Maison figurée individuellement sur le plan cadastral de 1851, dans un alignement de cinq logis mitoyens.La création de la rue Ronarch dans la seconde moitié du 19e siècle, à engendré un retournement des façades.Augmentée d'un étage et façade transformée vers 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Un thonier échoué sur la barre

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Environs d'Auray : Noce bretonne, les joueurs de b
Précision sur les personnes représentées : Dantec, Louis (bombarde)

Par : Dastum

vignette
picto
Écart dit village de Kervehennec (Erdeven)
Village situé au nord du bourg d'Erdeven, jouxtant à l'ouest les dépendances du château de Keravéon.A l'exception d'une ferme reconstruite à la fin des années 1930, l'ensemble du bâti de ce village est très remanié (transformé en résidences).Au sud, une grande mare et ancienne fontaine civile (non vues) subsistent à l'ouest du chemin venant du bourg.Une seule maison est repérée.Ce village mentionné dans les sources de l'Ancien régime comme dépendant (en grande partie) de la seigneurie de Keravéon, présente un bâti fortement remanié au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

vignette
picto
Carnac : Chapelle et village Coet a Tous

Par : Dastum

vignette
picto
Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

vignette
picto
soldat appuyé sur une chaise devant les portes du

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
femme en costume breton en buste devant les moulag

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets