Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Caserne à l'épreuve, fort central (Hoedic)
La caserne du fort d'Hoedic est construite d'après les plans-types de caserne voûtée à l'épreuve établis par le Comité des fortifications en 1843 et 1845 d'après les propositions du capitaine Belmas. Conformément à une pratique courante des années 1830-1870, elle est disposée à cheval sur la courtine de gorge du fort, et isolée de celui-ci par un fossé. Elle tient ainsi le rôle de réduit de l'ouvrage. C'est un bâtiment organisé sur trois niveaux plus la terrasse crénelée, et cinq travées voûtées principales contrebutées par deux séries de trois locaux voûtés transversaux à chaque extrémité. Sa contenance est d'environ 250 hommes et six mois de vivres. La caserne est traversée par le passage d'entrée du fort, qui occupe la travée centrale du deuxième étage. La porte est précédée d'un pont-levis prolongeant le pont dormant franchissant le fossé. Des éléments du mécanisme de ce pont-levis de type Poncelet sont toujours actuellement en place. Une passerelle permet de passer de la caserne à la cour du fort. Les locaux du sous-sol sont surtout dédiés à la logistique alimentaire : magasins aux vivres, boulangerie, cuisine, cantine. La citerne alimentée par le recueil des eaux pluviales en terrasse occupe la travée centrale. Les salles de police sont également au sous-sol, ainsi que le magasin d'artillerie et une forge. Des latrines à fosses, séparées pour les officiers et la troupe, sont aménagées sous une voûte dans la contrescarpe de la partie nord du fossé de la caserne. La communication entre le fond du fossé de la caserne et le terre-plein de la cour du fort s'effectue au moyen de deux escaliers droits. Les casemates du rez-de-chaussée et de l'étage sont affectées au casernement et ses dépendances (corps de garde, logement du concierge, infirmerie). La troupe loge dans des chambrées occupant une travée entière ou une demi-travée. Les sous-officiers et les officiers disposent de chambres aménagées dans les locaux des extrémités. Le commandant du fort dispose d'une demi-travée. Certains locaux ont été adaptés à leur destination actuelle. Des vestiges des installations liées au casernement sont ponctuellement présents : conduits de poêles, pitons de planches à bagages. La distribution s'organise selon le plan-type en corridors longitudinaux faisant communiquer les travées entre elles via des portes percées dans les piédroits des voûtes. Deux escaliers occupant l'espace central des locaux des pignons desservent les trois niveaux voûtés. Un grand escalier double dessert également le premier étage depuis le passage d'entrée au deuxième étage. L'accès à la terrasse se fait au moyen de deux escaliers courant dans l'épaisseur des voûtes. La terrasse était rendue défensive au moyen d'un parapet percé de créneaux pour le tir au fusil et d'embrasures pour pièces d'artillerie légère surmontant la façade ouest. Ce parapet a été victime des prélèvements de pierres opérés sur la caserne et n'existe plus. Une caserne de gorge à l'épreuve issue du plan-type de 1843-1845 est présente dans les projets du fort d'Hoedic dès ceux de 1846 pour 1847, présentés suivant les préconisations du Comité des fortifications dans son avis du 29 avril 1846. Initialement prévue à sept travées, elle est réduite à cinq travées par l'avis du Comité du 8 juillet 1847 qui arrête le tracé définitif du fort. La caserne est construite en même temps que l'enceinte du fort, de 1847 à 1854. Fin 1850, il reste à construire les voûtes supérieures et la terrasse. Après l'abandon du fort en 1875, la caserne abrite un temps l'école publique de l'île. Comme le reste du fort, elle sert aussi de carrière de pierres de taille. Elle accueille actuellement un gîte d'étape, les locaux d'un club nautique et des salles d'exposition. Sa restauration est prévue (2017).
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

vignette
picto
Selaouet 'ta paotred

Par : Dastum

vignette
picto
Camors (Morbihan) : Route de Baud

Par : Dastum

vignette
picto
Intérieur de la chapelle de Notre-Dame à Plouharne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Me 'm eus paseet 5 pe 6 miz koste Begein, eno 'm e

Par : Dastum

vignette
picto
An dro

Par : Dastum

vignette
picto
Ensemble de deux maisons, 1 rue du Presbytère (Ete
Alignement de trois maisons mitoyennes sous même faîtage, perpendiculaire à la rue du Presbytère et situé sur les "arrières" sud de la rue du Général Leclerc.Maisons sont de plan massé à un étage carré, à travées dissymétriques recomposées dans les années 1930, pour les deux premières (à l'ouest), par de grandes lucarnes pignon, à charpente débordante et demi-croupe.L'organisation de l'espace est tributaire de l'orientation au sud et d'une voie perpendiculaire à l'alignement des façades : une servitude autorise un passage continu de l'une à l'autre, en pied de façade. De même seulement deux parcelles de jardins au sud, pour trois logis (ou plus), révèlent une mise en commun de ces jardins, à l'origine.Buanderie en fond de parcelle.Alignement de trois logis représentés sur le plan cadastral de 1850, à l'emplacement d'un seul figuré sur celui de 1811.La date 1845 est gravée dans un cartouche sur la face ouest de la souche de cheminée de la maison le plus à l'ouest.Façades antérieures recomposées dans les années 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 16 rue Théodore Boterel (Etel)
Maison construite en fond de parcelle.Maison à deux pièces sous comble à surcroît éclairé de deux lucarnes bois.Dépendances : appentis (extension) nord et est. Dépendance isolée au sud : buanderie.Maison construite vers 1900.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1915
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1915
décembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - février 1917
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Écart dit village de Lisveur (Erdeven)
Hameau situé au sud de la commune à l'est de la route (déviée) reliant Kerhillio au bourg d'Erdeven. Il est composé d'une chapelle, située en bordure du chemin d'origine et de plusieurs fermes. Il conserve sa structure ancienne, cheminements, enclos, implantation du bâti, figurés sur le plan cadastral de 1811, dont un enclos ovale avec haut mur de clôture à l'est.La majorité des fermes est rebâtie dans la seconde moitié du 19e siècle. En raison de remaniements récents, seules 3 sur 11 sont repérées ainsi qu'un cellier.Par contre des dépendances anciennes aux fonctions multiples et associées, sont encore en place tel le cellier grange (I 159) du 17e siècle, ou une grange charretterie fournil du 18e siècle (I 157). A noter un cellier couvert d'un berceau de béton, non repéré (I 645).Il existe une fontaine de village au sud et un puits commun au nord du hameau.Un lotissement est en cours au nord-ouest du hameau ancien.Un lech est planté devant la façade occidentale de la chapelle.Une dépendance de la ferme intégrée au grand enclos circulaire, porte la date 1651.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

vignette
picto
Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

vignette
picto
Fontaine (Saint Cornély?)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Dolmens de Port Blanc - couverture d’un dolmen éme

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Pardon de Sainte Anne d'Auray (26 juillet), Scala

Par : Dastum

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets