Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit village de Kerangre (Erdeven)
Petit hameau situé au nord de celui de Kerascouët, éclaté en deux groupes de deux fermes au nord et au sud du carrefour où se trouve la croix.1 ferme est repérée à Kerangre nord.1 maison (ferme ?) est repérée à Kerangre sud.La croix de chemin est du 16e siècle. Cinq fermes sont figurées sur le plan cadastral de 1845.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Lech près de l’église à Plouharnel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ferme, Locmaria-er-Hoët (Landévant)
La ferme homogène est construite sur une légère pente est-ouest. Elle est constituée d'un logis-étable suivi d'une seconde pièce à feu. En raison de la pente du terrain, le pignon ouest est établi sur une base talutée. On accède au grenier en surcroît par deux portes hautes passantes, la seconde accessible par un escalier extérieur droit en pierre aujourd'hui ruiné. Le logis en alignement à l'est en moellon et couvert en ardoise se compose d'une pièce unique surmontée d'un grenier éclairé d'une lucarne en pierre.Le logis au sud, à usage de dépendance est construit en moellon. En raison de la voie de circulation, l'accès se fait par le nord, par une porte rectangulaire à linteau à décor en dents de scie. Une seconde porte au sud porte le même décor ; seul l'étage semble habitable, les seules fenêtres, toutes chanfreinées, se situant à ce niveau sur chaque façade. L'intérieur n'a pas été vu. Les murs gouttereaux ont été rehaussés lors du changement de matériau de couverture.La ferme est construite dans la première moitié du 17e siècle. Les fenêtres des deux pièces habitables ont été reprises au cours du 19e siècle. L'escalier extérieur qui ne figure pas sur le plan cadastral de 1837 est construit peu après. Un nouveau logis est édifié dans l'alignement au début du 20e siècle. Le puits semble contemporain de ce second logis, alors que le cellier construit à proximité, présent sur le plan cadastral de 1837, date des années 1800. Depuis le 19e siècle, le bâtiment au sud de la ferme en dépend : ce bâtiment à étage aux ouvertures soignées est construit au 17e siècle ; de grande qualité, il pourrait être l'une des deux métairies nobles mentionnées dans la réformation de 1666 à Locmaria.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue (petite nature) de Saint Cado n°2
Statue de procession. Assemblages visibles au niveau des deux bras, du manteau et du pied droit.Statue du 17e siècle. Oeuvre non documentée. Cette statue est l'actuelle statue de procession du pardon de saint Cado, en septembre.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Kerimel
Le village est constitué de deux fermes disposées en équerre sur une cour commune qui dépend de la seconde ferme, les dépendances de la première se trouvant au nord du bâtiment nord ; elles sont longées par le chemin de desserte, ancienne route de Carnac. La première ferme est constituée d'un alignement regroupant logis et étable séparés par un mur de refends, ainsi qu'un second logis à pièce unique relié au logis par une porte percée dans le mur-pignon. Perpendiculairement au logis au nord, cellier en moellon ouvert sur la cour à l'ouest. Parallèlement à l'étable au nord, grange à ouverture à porte charretière en pignon. Un four est intégré dans le mur de clôture.La seconde ferme, sélectionnée, se compose d'un alignement regroupant logis, étable, chambre et écurie sous le même toit.Aujourd'hui isolé au nord de la route d'Erdeven, le village était traversé par l'ancienne route de Carnac à Auray, dont seuls subsistent quelques tronçons. Les deux fermes en équerre dont il se compose sur le plan cadastral de 1845 remontent au 17e siècle. Celle du nord a été remaniée dans sa partie logis au 19e siècle. Le cellier au nord date du 17e siècle et est rehaussé au 20e siècle. La grange-remise et le four sont antérieurs à 1811, sans doute du 18e siècle. La seconde ferme date du 17e siècle et a été allongée au 19e siècle. La disposition imbriquée des deux fermes évoque une même propriété foncière, peut-être celle d'un prêtre, Sébastien Le Baron, décédé en son domicile de Kerimel en 1751.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Men dous Anna

Par : Dastum

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En dro

Par : Dastum

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1914
décembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Maison, Mein Glaz (Erdeven)
Maison construite en bordure et à l'ouest de la Départementale 781.Logis de plan rectangulaire, à deux pièces symétriques, comble à surcroît éclairé d'une lucarne en maçonnerie. La façade est enduite ainsi que celle de l'appentis adossé au sud.Maison construite vers 1910-1920, à proximité immédiate, pour ne pas dire à l'intérieur, des alignements mégalithiques de Kerzerho.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Erdeven noce bretonne Joueurs de binious quêteur e

Par : Dastum

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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bébé présenté par un adulte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte, fort de Penthièvre (Saint-Pierre-Quibero
Le tracé général de l'enceinte du fort de Penthièvre est héritée du premier fort du milieu du 18e siècle. Toutefois, les travaux de la première moitié du 19e siècle l'ont totalement remaniée. Cette enceinte est avant tout constituée d'un grand redan dont les faces mesurent 80 mètres de long. Ses escarpes hautes de dix mètres sont entièrement revêtues en maçonnerie. Un massif terrassé formant cavalier avec parapet pour l'artillerie et l'infanterie prend initialement place en retrait de l'escarpe avant d'être englobé dans les massifs terrassés des batteries de la fin du 19e siècle. Le sommet de l'escarpe est organisé en chemin de ronde dont le parapet est un simple mur à bahut. Deux galeries souterraines passant sous le cavalier relient le chemin de ronde au reste du fort. En capitale de l'ouvrage, une bretèche portée par cinq consoles permet d'en flanquer les faces ainsi que le saillant. Le redan est flanqué à chacune de ses extrémités par une branche le reliant à la falaise. Aux angles rentrant formés par le raccordement des faces du redan avec chacune des branches sont disposés des créneaux de fusillade flanquant le fossé et un créneau de pied flanquant l'angle mort au pied de l'escarpe. La branche sud-ouest se prolonge sous la forme d'un ouvrage à cornes dont les parapets sont des murs crénelés. Un créneau de pied situé dans la face du demi-bastion 7 permet de surveiller une anfractuosité du rocher en contrebas. Une poterne s'ouvrant dans le flanc de ce demi-bastion est coiffée à la fin du 19e siècle par un poste de communications optiques. Une coupure a été effectuée dans le rocher en avant de ce front. La branche nord-est se prolonge sous la forme d'un orillon couvrant la porte. Cet orillon est muni d'un parapet crénelé et de deux créneaux dont la console commune est en forme de pyramide inversée, à la manière des mâchicoulis dits bretons. Les casemates du Premier Empire servant de corps de garde sont abritées dans le flanc de l'ouvrage. La porte du fort, très simple, est initialement précédée d'un pont-levis à bascule en-dessous dont la fosse est actuellement comblée. La partie nord de l'enceinte, entre la porte du fort et celle du réduit, est constituée d'un demi-bastion, d'une courtine et d'un bastion dont la face gauche est très allongée et vient se raccorder au réduit par un mur percé d'un créneau de pied surplombant une grotte dans la falaise. Les massifs terrassés des parapets du milieu et de la fin du 19e siècle de cette partie de l'enceinte n'existent plus. L'enceinte du réduit est initialement isolée du reste du fort par un petit fossé en L, franchi par un pont-levis flanqué par un mur crénelé. Cette partie de l'enceinte est un simple mur crénelé surmontant la falaise escarpée artificiellement. Elle adopte la forme d'un front bastionné formé par un demi-bastion et un bastion. Des latrines flanquantes sont installées dans un petit bâtiment porté par un arc. Deux autres créneaux de pied percés dans le parapet à proximité le complètent pour le contrôle les angles morts de la falaise. La portion de mur reliant le réduit au reste de l'enceinte est surmonté d'une dame en maçonnerie. Sur toute la longueur de ses fronts est et sud, l'enceinte est munie d'un fossé large de six à huit mètres dont la contrescarpe est revêtue. Ce fossé est flanqué par des coffres de contrescarpe, ou "casemates à feux de revers" inspirés des conceptions de Le Michaud d'Arçon. Ces quatre casemates faisant saillie en capitale sont faites d'une voûte en berceau plein-cintre fermée par un mur de masque percé de créneau et s'interrompant avant le sommet de la voûte pour ménager une aération. Elles sont accessibles depuis l'intérieur du fort via une galerie souterraine passant sous le fossé. Cette galerie est actuellement inondée. Des casemates de flanquement part une autre galerie longue de 100 mètres, destinée à servir d'amorce à une réseau de galeries de contre-mine. Une deuxième galerie, plus courte, part du fossé au sud du fort. Elle sert actuellement de crypte mémorielle. Les extérieurs de l'enceinte consistent en un chemin couvert traversé précédant un glacis encore très bien conservé. Des projets de rectification du tracé, d'élargissement et d'approfondissement du fossé, de reconstruction en bonne maçonnerie des escarpes et des contrescarpes et d'amélioration du flanquement de l'enceinte du fort de Penthièvre sont proposés à partir de 1803. Les casemates du corps de garde de l'entrée et les casemates à feux de revers du fossé sont achevées en 1806. A cette date les deux galeries de mine ont également été creusées. En 1810, l'approfondissement du fossé est commencé. Fin 1813, les travaux dans le fossé sont toujours en cours et seule une petite portion du mur d'escarpe, à l'ouest, a été reconstruite. Les projets reprennent sous la Restauration et se succèdent, plus ou moins ambitieux, au cours des années 1820 mais sans concrétisation. La campagne de travaux qui donne à l'enceinte du fort de Penthièvre son aspect actuel commence en 1834 et s'achève en 1848. En 1834-1835 est construite la portion d'enceinte consistant en un mur crénelé qui ferme la gorge du fort et isole la cour de la caserne du reste de l'ouvrage. De 1839 à 1842 les travaux concernent la partie nord-est de l'enceinte avec la porte et l'orillon qui la protège. L'autre extrémité de l'enceinte, au sud-ouest, est organisée de 1842 à 1845. Le redan central, ou bastion 6, est reconstruit quant à lui de 1845 à 1848.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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