Les documents du Pays d'Auray

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Maison dite Le Coëdic (Belz)
Cette maison est située sur la route d'Auray, à la sortie du bourg.L'environnement naturel est actuellement gagné par les constructions neuves. Cependant il subsiste à l'est une parcelle en prairie humide avec mare (B 567) donnant naissance au ruisseau du Coëdic.L'orientation de cette maison respecte la trame ancienne du parcellaire, la façade est ainsi aspectée au sud-est.La composition générale adopte un plan en U, avec logis principal au centre, deux ailes latérales basses en continuité du corps central, chacune complétée par un pavillon en retour délimitant une cour antérieure.La maison principale à un étage carré présente une façade ordonnancée à 5 travées. Une seule lucarne en pierre de taille éclaire à l'origine le grenier. La façade postérieure est ouverte d'une porte et d'une fenêtre d'étage cette travée correspondant à la cage d'escalier.Une autre fenêtre correspond à la cuisine. Les chaînes d'angle et les entourages de baies révèlent la disparition des enduits sur les deux façades.Les façades antérieures des ailes latérales et pavillons en retour sont en pierre de taille. L'aile à l'est conserve une porte en place mais surélevée, avec linteau orné d'une accolade fin 16e début 17e siècle.Le jardin postérieur s'inscrit dans un enclos fermé de hauts murs (B 566). La pente naturelle du terrain a nécessité l'aménagement d'une terrasse en pied de façade postérieur. On descend de la terrasse au jardin par un escalier à simple rampe droite.Lieu-dit le Coëdic (petit bois), fait référence à une ancienne dépendance du presbytère (Guilliouard, 1976).Une grande maison élevée vers 1900, à l'emplacement d'un logis et d'un jardin figurés différemment sur le plan cadastral de 1845. Les pavillons latéraux en retour sont construits avec les matériaux de l'ancienne demeure, peut-être une ancienne ferme. Une porte supposée en place indique une origine de la fin 16e - début 17e siècle.L'ensemble est réhabilité en résidence à appartements, en 2005.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Clôture de choeur
Clôture de choeur droite, à balustres tournées, munie de deux battants centraux. Assemblage par chevilles de bois. Clous en fer forgé placés à intervalles réguliers sur la face interne de la clôture.La clôture de chœur semble contemporaine de la chapelle Saint-Vincent-Ferrier pour laquelle elle a été créée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir dit château de Keryargon (Belz)
Au sud-est de la commune, au sud du hameau de Kerclément, Keryargon est bâti sur un plateau au nord-ouest duquel un ruisseau s´écoule dans un petit vallon.Le manoir est situé dans un enclos dont la cour aplanie est cernée de murs à l´est et des bâtiments qu´elle desservait sur les trois autres côtés, les dépendances au nord sont aujourd´hui détruites. A l´est une seconde cour avec puits orné (fig. 51) et bâtiments agricoles, correspond à la grande métairie (fig. 3). A l´ouest, l´allée qui donne accès au corps de passage d´entrée, est précédée d´autres bâtiments remaniés, vestiges de la petite métairie. Au nord-ouest du jardin du colombier (détruit), l´ancienne orangerie est également très remaniée (non repérée). Le jardin et le verger situé à l´ouest et au sud du château conservent de remarquables murs d´enclos (fig. 8, 50). Les vestiges d´une tourelle (défensive ?) sont également en place au nord de l´enclos du jardin à proximité du four.Outre la petite allée ouest plantée de vieux châtaigniers, il subsiste au sud une grande allée, qui aboutie à la cour de la grande métairie, en passant au nord près de la chapelle au sud-est du logis, et au sud à proximité de pièces d´eau (fig. 52), dont l´une est précisément figurée sur le plan cadastral de 1811 (fig. 1).La fontaine (étudiée) est située à l´ouest de la petite allée.Le logis :Au sud de la cour, le logis principal possède une double façade. La façade principale au nord est enduite, celle côté jardin est en moellons apparents. Le logis est de plan allongé avec corps en retour au sud-est ; il communique au niveau de l´étage avec les dépendances en retour au nord-ouest. L´ensemble est couvert d´une toiture à croupe, avec toit en pavillon pour le corps sud-est. L´élévation est à un étage carré sous comble à surcroît. La façade nord présente des ouvertures organisées en travées avec, comme au sud une majorité de fenêtres à feuillures de contrevent. De part et d´autre de la porte principale, surmontée d´un fronton cintré, deux grandes fenêtres de proportions classiques marquent le centre de la composition repensée au 17e siècle, dispositions que l´on retrouve de façon identique en façade sud. Sans accroche avec cette composition, la grande lucarne du 16e siècle apparaît décalée ; elle est remontée sur une ouverture d´étage du 17e siècle à linteau orné d´une accolade (fig. 5). De part et d´autre deux lucarnes présentent un fronton cintré identique à celui ornant la porte principale (fig. 7).A l´intérieur l´espace est divisé par trois refends et trois cloisons. Au centre de part et d´autre du couloir central ouvrant à l´origine sur les deux façades (porte sud bouchée), se trouve la grande salle à main droite et une salle plus petite à gauche. Celle-ci conserve une cheminée droite du 15e siècle et les vestiges d´une cheminée superposée d´une chambre disparue (fig. 16 et 17). Elle communique avec le corps est, ajouté postérieurement, par une porte percée dans le refend qui était le pignon du logis primitif. La salle suivante, dans l´angle nord-est, ouverte d´une porte au nord et d´une fenêtre à l´est, conserve une cheminée à jambages galbés engagés de la fin du 17e - début 18e siècle (fig. 19 et 20). Au nord de cette salle un escalier secondaire, rampe sur rampe distribue l´étage et les combles du pavillon sud-est et ceux de la partie est du logis principal. Au-dessus de la salle de l´angle nord-est la chambre plafonnée à la française conserve une cheminée boisée du 18e siècle (fig. 21).Le pavillon sud-est de 1740 intègre un corps de latrines plus ancien ce qui justifie la présence des deux oculii distincts en façade est, l´un en granite, le second en pierre blanche (fig. 15). De plan carré, il est composé d´une pièce par niveau, avec cheminées superposées dans le pignon sud, latrines à demi niveau à l´est et comble aménagé d´une chambre avec cheminée boisée au 19e siècle (fig. 26). Les ouvertures sont en façade ouest, avec deux lucarnes en pierre blanche à frontons cintrés dans le comble.Dans la partie ouest du logis principal, la porte nord à traverse d´imposte ouvre sur une cage d´escalier précédée d´un petit hall d´entrée avec porte d´accès à la salle à main gauche et à la cuisine à droite (fig. 27). La cuisine éclairée au nord et au sud par deux fenêtres (transformée en porte au sud), possède une cheminée à consoles doubles chanfreinées du 15e siècle. A droite de celle-ci une porte au jambage à large chanfrein donne accès à un cellier. La salle également éclairée au nord et au sud de hautes fenêtres, conserve deux éléments d´une ancienne salle basse sous charpente du 15e siècle : Une cheminée à hotte et linteau obliques avec arc de décharge, et à droite de la cheminée au-dessus de la porte d´entrée un jour de surveillance ou judas, trilobé qui ouvrait dans l´ancienne chambre (fig. 29 et 31). Les piédroits de la cheminée ornés sur les faces externes de panneaux moulurés en pierre blanche datent du 17e siècle (fig. 30).L´escalier principal est en bois, à retour, rampe sur rampe et balustres plats du 18e siècle (fig. 28). Il distribue la chambre ouest au-dessus de la cuisine, un premier grenier à demi niveau au-dessus de la salle, puis le grenier au-dessus de la chambre ouest. La porte en plein cintre qui donne accès au premier grenier à demi niveau date du 17e siècle. Au-dessus un second grenier accessible par un petit escalier en charpente correspond au niveau de la grande lucarne du 16e siècle.La chambre ouest possède une cheminée en avancée, boisée, à décor peint de la fin du 17e siècle. Sur la hotte une représentation de Marie-Madelaine au désert est accompagnée des armoiries de Trévellec propriétaire de Keryargon à compter de 1675 (fig. 33 à 38). A droite de la cheminée une porte chanfreinée donne accès à la garde robe et à une seconde chambre située au nord-ouest au-dessus des dépendances (cellier en retour au nord). Cette chambre conserve également une cheminée boisée du 17e ou 18e siècle (fig. 39).Les dépendances ouest (fig. 43 à 45) :Elles ferment la cour à l´ouest et présentent donc une façade postérieure aveugle. Elles se composent du sud vers le nord d´un cellier avec porte cintrée chanfreinée du 16e ou début 17e siècle. D´une remise à l´origine ouverte sur la cour par trois piliers maçonnés supportant le grenier, d´un fournil ouvrant également sur la cour par une porte cintrée du 16e siècle, surmonté d´un étage ou subsiste la trace d´une ancienne cheminée au pignon nord. Le four construit à l´extérieur contre la façade ouest du fournil, présente une hotte de taille remarquable.Le corps de passage (fig. 46 à 49) :De plan carré ce corps de passage situé au nord-ouest de la cour du manoir, s´apparente à un sas ouvert de deux portes charretières en plein cintre appareillées en pierre de taille. Les traces d´engravures de poutres témoignent d´un plancher disparu au-dessus du passage, desservi par une tour d´escalier latérale accolée au nord (en ruine). Les deux portes dissemblables laissent à penser qu´il existait au 16e siècle une simple porte encore en place vers l´extérieur, complétée postérieurement et probablement au 17e siècle par un corps de passage jouant le rôle défensif et ostentatoire d´un sas surmonté d´un pavillon.La chapelle (fig. 40 à 42) :De plan rectangulaire, la chapelle bâtie en moellons date du 17e siècle. Le chevet est au sud et elle présente une porte et une fenêtre à arc segmentaire (fin 18e siècle) à l´ouest côté château et une porte à l´est côté ferme. Elle n´a plus de couverture mais les traces d´engravure de la charpente témoignent de la présence d´une croupe côté chevet. A l´intérieur subsiste un enduit ainsi que les traces d´engravement d´une probable tribune côté nord éclairée par un oculus percé dans le pignon nord. A noter à droite en entrant par la porte ouest, un bénitier taillé trilobé en remploi.Le manoir de Keryargon appartenant à Jehan Guimarho noble, est cité dans la réformation du domaine ducal en 1427 (Laigue R de, 1901). Mais le premier seigneur de Keryargon connu est Pierre Guihomarhou (Guimarho), priseur du Duc de Bretagne en 1385 et 1391 (Gilliouard E, 1976). En 1675, Bertrand Guimarho décède sans héritier. Jacques de Trévellec, seigneur de Bréhet fait l'acquisition de Keryargon le 27 juillet de cette même année. Le domaine semble rester aux mains de cette famille jusqu'à la Révolution (Gilliouard E, 1976).Le manoir subit des transformations à plusieurs reprises notamment aux 17e et 18e siècles, lorsqu'il est transformé en demeure confortable à l'image des châteaux de plaisance de l'Epoque moderne. Le pavillon sud-est date de 1740 comme l'indique la date gravée sur l'un des oculus de sa façade est.Au 19e siècle, c'est une grosse ferme où logent plusieurs familles. La chapelle du 17e siècle ainsi que le colombier et le logis porche décrits par Jacques de Trévellec dans une déclaration de 1679 (annexe n°1), tombent en ruine. Une carrière de granite est ouverte au nord de la petite allée.Des travaux de restauration engagés depuis quelques années par son nouveau propriétaire, redonnent à Keryargon partie de son aspect d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Deuit hui ganein plac'hig da vale d'ar c'hoad sapi

Par : Dastum

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Maison, 23 boulevard du général De Gaulle (Etel)
Maison construite en retrait de l'alignement avec jardin antérieur et jardin postérieur et mitoyenneté partielle.Maison de plan en L, sur cave et rez-de-chaussée surélevé avec escalier extérieur.Maison de style balnéaire, villa Roz Avel, construite à la fin des années 1940, dans l'esprit des villas d'avant guerre.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 9 rue de la Fontaine (Etel)
Maison perpendiculaire à la rue, construite face au port et au-dessus de la fontaine publique.Jardinet antérieur construit d'une resserre (buanderie). Grand jardin postérieur cerné d'un mur d'enclos.Maison sur cave, double en profondeur, comble à surcroît éclairé en façade antérieure d'une lucarne à fronton demi-circulaire.Entourages de baies, corniches, lucarne en pierre de taille.Architecture de qualité.Maison construite vers 1910.Maison d'armateur ou de négociant.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - octobre 1916
octobre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon : Le port de Port Haliguen

Par : Dastum

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Quiberon - Pilier
PILIERS, PB Carrée, Tailloir moulurée, PH bouletée + partie concave + 2° boule. Feuillure portail

Par : Dastum

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Ferme, Kergouët (Erdeven)
Ferme construite en alignement de la ferme H 355. Orienté au sud le logis est flanqué d'une étable en alignement à l'ouest, et d'étables modernes perpendiculaires au nord.Le logis est de type ternaire avec une lucarne en pierre dans l'axe de la travée centrale.Le logis ancien au sud était intégré à l'origine au mur d'enclos de la cour (cadastre ancien). Sa façade principale était au nord, il en subsiste un porte en anse de pannier, datée 1624, et trois ouvertures dont deux (en place ?) à l'étage.Un logis très remanié vers 1970, porte la date 1624.Le logis de la ferme date de la seconde moitié du 19e siècle. Etables du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs d'Auray : Trois mariages reunis, maries,

Par : Dastum

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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soldat devant une toile ; les vitrines du musée en

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte de Kerlescan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant les moulages du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Roch-en-Aud - vue d’ensemble avec borne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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