Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin de Crubelz (Belz)
Cette croix de chemin est située à l'est du village, au débouché du chemin de Kerclément.La croix monolithe a un fût et des bras de section carrée aux angles abattus. Les faces nord et sud de la croix sont sculptées.Le socle également monolithe présente des degrés sculptés passant du plan octogonal au plan carré.Le soubassement de plan carré est en moellons et pierres de taille mélangées (remplois).Croix de chemin édifiée en 1857, comme l'indique la date inscrite sur le fût. Une inscription gravée sur la face est du socle, donnant probablement le nom d'un ou plusieurs donnateurs, n'a pu être transcrite car très abîmée.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Brech - Lit-clos
DEMI LIT CLOS Partie haute, à chantournements, sculpt. Tige central à palmette + 2 tiges à palme à l'égyptienne

Par : Dastum

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Intérieur de la chapelle Sainte-Avoye à Pluneret ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart dit village de Kerdonnerc'h (Belz)
Kerdonnerc'h est situé en limite sud de la commune, séparée de celle d'Erdeven par le ruisseau du Moulin du Sac'h (ou de Poumen).L'ancien pont de Er-Graden, aujourd'hui ruiné, enjambait ce ruisseau sur un chemin en direction de Kerjosselin (Erdeven). La partie basse du village appelée Ouerch (le marais en breton), très humide, présente plusieurs mares, deux lavoirs du 20e siècle (E 830 et 839) ainsi qu'une fontaine simplement aménagée dans un mur de clôture (non repérée).L'habitat s'est développé au carrefour de plusieurs chemins, dont l'un rejoignait au nord le bourg de Belz et un autre la zone humide au sud. Au nord, la chapelle occupe une partie d'un ancien commun, devenu la place Sainte-Anne.A l'exception de celles qui bordent cette place, la plus part des maisons et des fermes sont alignées en barres et aspectées au sud, ce qui implique souvent, dans la rue principale descendant vers la zone humide, une implantation perpendiculaire à la rue avec servitude de passage devant les maisons et dépendances reléguées en face.Dans ce village 26 maisons ou fermes sont repérées, dont 2 maisons sélectionnées.Parmi celles-ci on compte seulement deux fermes : dont un logis-étable de la fin du 17e siècle (E 815) et une ferme comprenant une maison à étage sous comble à surcroît, une étable en alignement, un fournil et un puits dans la cour nord (E 860). Une ferme remaniée à la fin des années 1950 est hors étude (E 1242).Parmi les 22 maisons repérées ou sélectionnées on dénombre 6 maisons de plan allongé ou massé (1) à étage. La plus ancienne (E 1722) remonte à la fin du 18e siècle. Elle présente un comble sans surcroît (remanié par un abaissement des pignons) et une façade ordonnancée en faux type ternaire.Au total ce sont 19 maisons sans étages, à une ou deux pièces, qui sont repérées ou étudiées dans ce village. Elles sont caractéristiques d'un habitat modeste de pêcheurs voire de paysans-pêcheurs.Les 2 sélections concernent une maison à pièce unique avec dépendance, construite entre 1811 et 1845 (E 837) et une maison à deux pièces avec dépendance construite à la fin du 19e siècle (E 821).Le village ne présente qu'un seul bâtiment remontant à la fin du 17e siècle.L'étude comparative des deux anciens plans cadastraux révèle une première extension du village, entre 1811 et 1845, probablement après la construction de la chapelle en 1829. Cette phase se prolonge jusqu'à la fin du 19e siècle.L'étude patrimoniale révèle une seconde phase de développement dans l'entre-deux-guerres avec la construction ou la reconstruction de 11 maisons.Comme le confirme la dédicace à sainte Anne de la chapelle et la présence de nombreuses maisons modestes à une ou deux pièces, c'est un village de pêcheurs. Dans la seconde moitié du 20e siècle ils étaient encore nombreux à travailler à Etel ou à Lorient.Des constructions récentes s'étiolent au delà des limites anciennes du village notament vers Kervenahuel à l'ouest et la D 781.Dates portées sur les maisons-fermes et leurs dépendances.1840 sur la maison E 875.1844 sur la maison E 1724.1932 sur la maison E 1718.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écarts sur la commune de Belz
Les 47 écarts repérés constituent la base du travail d'inventaire de la commune et font tous l'objet d'une fiche. Parmi ceux-ci, 18 sont sélectionnés, soit par ce qu'ils conservent une structure d'implantation de l'habitat et des voies de circulation proche de l'état figuré sur les cadastres anciens, soit par ce que leurs parties constituantes (habitat ou autres constructions) sont particulièrement révélatrices de l'évolution des villages sur la commune. Ainsi les deux plus gros villages anciens que sont Saint-Cado et Kerdonnerc'h sont sélectionnés, mais le petit hameau côtier de Manébras qui conserve quelques maisons de pêcheurs caractéristiques de la période contemporaine et un ancien chantier de construction navale avec cale de lancement, l'est également.Ces 47 écarts ou hameaux peuvent être répertoriés en 4 catégories selon le type d'habitat qu'ils présentent. Les 18 hameaux ruraux sont composés exclusivement de fermes, tel Bodéac (fig. 1), Kergallan, Trébointel (fig. 9), Mané-Guégan (fig. 5) ou Le Ganquis petit écart doté de deux fermes. Les 16 hameaux ou villages de pêcheurs sont composés d'une majorité de maisons de marins pêcheurs. Comme Larmor, Kergueran ou Kerhuen (fig. 3) ils sont situés à faible distance de la côte. Les villages côtiers sont quant à eux dotés d´un port qui peut être un simple abris comme à Kerispern ou aménagé de cale comme celles de Porh-Niscop à Kergo. Les 5 hameaux mixtes reflètent la double réalité économique du territoire de Belz, à la fois rurale et maritime. On y trouve des fermes mais aussi des maisons de pêcheurs comme à Kerdonnerc'h, à Kerlourde ou au Ninezveur. Ici, la structure du village avec un commun doté d´un puits apparaît rurale, mais plusieurs maisons de pêcheurs sont venus compléter l´habitat ancien constitué de fermes (fig. 6). Enfin 8 autres écarts échappent quelque peu à cette classification. Ce sont pour la plupart des groupes de maisons construites en bordure de route pour des pêcheurs mais aussi des ouvriers dont certains allaient travailler dans les conserveries d'Etel, des petits fermiers, des ouvriers agricoles exploitant la lande. Il s'agit par exemple de l'écart de Kernio sur la route de Pont-Lorois, du carrefour des Quatre-Chemins, de Bellevue, Kervrazic et Kergou sur la route d'Auray ou du Pont-Neuf à l´ouest du bourg (fig. 8).Certains hameaux anciens de Belz puisent leur origine en la présence d´un manoir ou d´un établissement religieux. C´est le cas de Saint-Cado, la Madeleine ou Kerclément. A Kerguen qui présentait encore au début du 19e siècle les vestiges d'un manoir et d'une chapelle, le hameau a été complètement reconstruit de fermes neuves à compter de 1816, à tel point qu'il n'existe que peu de correspondances entre les plans cadastraux anciens et l'actuel (fig.2).Conséquence du formidable développement de la pêche puis de l´industrie de la conserve à Etel, à compter du dernier quart du 19e siècle, la commune de Belz connaît également une extension démographique importante jusqu´aux années 1930. Les anciens écarts se développent tandis que de nouveaux villages apparaissent tel Kergo ou Parc-en-Nail (fig. 7) près du rivage de la rivière d´Etel.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Melin an abati, eh hes ur plac'h ievank

Par : Dastum

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Armoire de sacristie
Armoire à deux battants à assemblage à coupe carrée. Battants à deux panneaux rectangulaires à table saillante. Côtés à quatre panneaux rectangulaires à table saillante. Entrées de serrure et fiches en fer forgé peint. L'intérieur est garni d'une série de patères sans doute pour pendre des ornements liturgiques.Armoire homogène de la 2e moitié du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 2 impasse de l'Océan (Etel)
Maison située dans une impasse, construite au centre de la parcelle.Elle est constituée d'un corps principal de plan carré et d'un petit pavillon également de plan carré, accolé contre sa façade ouest.La maison principale est à pièce unique sous comble à surcroît, avec cheminée dans l'angle. Le pavillon postérieur offre à l'ensemble une pièce supplémentaire.La toiture à demi-croupe et charpente débordante confère à la maison un style de villégiature.Maison de villégiature construite à la fin des années 1920.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, rue du Toul-er-Pry (Etel)
Maison de plan massé à étage, alignée sur la rue. Adossée à une maison d'angle donnant sur la rue perpendiculaire, sa souche de cheminée est en façade sur le mur gouttereau.Enduit à modénature des années 1930.Jardin latéral clos avec dépendances dont buanderie en appentis contre le mur d'enclos.Maison construite vers 1910.Façade ravalée dans les années 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 12 rue du Maréchal Foch (Etel)
Maison de plan rectangulaire de type ternaire.Comble à surcroît sans lucarnes. Enduit récemment disparu sur façade antérieure.Maison construite vers 1900.Fut un temps un logis double comme l'indiquent les divisions cadastrales actuelles.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1917
septembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Batterie dite du Béniguet, Beg er Vachif (Île-d'Ho
La batterie du Béniguet se compose de l'épaulement de la batterie proprement dite, et de son réduit. L'épaulement en terre a un développement de 65 mètres au niveau du mur de genouillère en maçonnerie, en trois faces disposées en arc de cercle. Son épaisseur est de six mètres environ. Les deux ailes du parapet sont prolongées par des traverses terrassées couvrant le réduit. Le mur de soutènement de la traverse ouest est actuellement en cours d'effondrement. Les quatre canons de 95 mm modèle 1888 sur affûts de côte installés en 1939-1940 sont toujours en place, ainsi que leurs niches à munition bétonnées. Un petit bâtiment en maçonnerie est adossé au parapet. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 demande la création d'une batterie à la pointe d'Er Vachif afin de battre le passage du Béniguet, entre l'extrémité ouest de l'île d'Houat et la Chaussée du Béniguet. L'armement attribué par la commission est de trois canons de 30 livres et trois obusiers de 22 cm. Une tour crénelée n° 1 doit servir de réduit à cette batterie, ainsi qu'à abriter un petit poste d'infanterie chargé de la surveillance du littoral. Elle doit être armée de deux obusiers de montagne pour sa défense rapprochée. Cette tour est remplacée par un corps de garde crénelé dès l'étude des premiers projets en 1846. Les travaux ne sont entrepris qu'après l'achèvement du fort central. Ils durent de 1857 à 1859, et ne sont totalement achevés qu'après la pose des "dés" en maçonnerie des plates-formes d'artillerie en 1862. La batterie du Béniguet n'est pas conservée après la guerre de 1870. Elle est déclassée par la loi du 27 mai 1889 et remise aux Domaines le 26 juin 1890. Elle est vendue le 11 septembre 1891 à un particulier qui ne respecte pas la clause de destruction de l'ouvrage insérée à la demande du génie. A la fin du 19e siècle la batterie est occupée par un "comte de Laboulaye" et sa fille. En 1939-1940, une batterie "de circonstance" de quatre canons de 95 mm sur affûts de côte est installée dans l'ancienne batterie. Le 15 décembre 1944, la batterie qui est occupée par quelques soldats américains chargés de surveiller le trafic maritime entre la poche de Lorient et celle de Saint-Nazaire, est attaquée et prise par un commando allemand venu de Belle-Île. La batterie du Béniguet est actuellement toujours propriété privée. Elle est inscrite au titre des Monuments historiques en 2000.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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soldats en rang devant l’église de Saint-Cornély

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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