Les documents du Pays d'Auray

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Chapelle Saint-Sauveur (Erdeven)
Edifiée en un point haut, à proximité immédiate de plusieurs lechs (ou stèles) qui subsistent toujours, la chapelle occupe la partie ouest du village.Elle est construite en pierre de taille de granite, de grand appareil régulier.De plan rectangulaire à vaisseau unique et chevet plat, elle est dotée de quatre contreforts d'angle ornés de larmiers de pinacles à crochets. Elle est couverte d´une toiture de longs pans en ardoise, offrant un léger coyau. Les pignons découverts ont des crochets sur les rampants, un escalier droit est aménagé sur le rampant nord du pignon occidental afin d'accéder au clocheton. Une corniche formant larmier au-dessus du soubassement contourne l'intégralité du monument et souligne le dosseret des bancs extérieurs des façades ouest et sud.L'édifice est ouvert, à l'ouest : d'une porte plein cintre moulurée de tores ; au sud : d'une porte plein cintre richement ornée, avec une fenêtre plein cintre (19e s) à gauche, une fenêtre à arc brisé et une grande fenêtre cintrée à droite, cette dernière remployant probablement des éléments de celle du chevet ; au nord, la porte ancienne est bouchée. Le mur du chevet conserve la trace d'une ancienne baie (bouchée) dont il subsiste le fleuron sommital et, au-dessus des armoiries avec écu (illisible) scandées de colonnettes.Le décor de la porte sud est remarquable. Il est constitué d'un haut entablement supporté par deux pilastres lisses. Les corniches sont très saillantes et la facture des losanges, volutes et balustres sculptés, particulièrement soignée.Le clocheton de base carré présente des pilastres d´angle. Il est coiffé d´une flèche en forme de pyramidion sommé d´une croix.A l'intérieure, le lambris de couvrement est récent et masque la structure de la charpente ancienne à l'exception de quelques entraits. Seul l'espace du choeur est dallé en granite (dont une pierre tombale), le reste de la nef conserve un sol en terre battue.D'après Rosenzweig le village de Saint-Sauveur s'appelait autrefois Loc-Clément, ce qui expliquerait la présence de la statuette de ce saint dans la chapelle Saint Sauveur. Cependant son patronyme actuel est très ancien. L'édifice remonte au début du 16e siècle : le clocheton, la porte ouest, les rampants à crochets des pignons, les pinacles sur contreforts d'angle, datent de la première moitié de ce siècle. La porte sud ornée d'un riche décor seconde Renaissance pourrait avoir été refaite dans la seconde moitié du 16e siècle. Des travaux intervenus au cours du 17e ou du 18e siècle ont engendrés la suppression de la baie du chevet (replacée au sud, comme à la chapelle Saint-Germain en 1635) afin de permettre la pose d'un retable, aujourd'hui disparu.En 1900 : la rupture de la charpente entraîne la ruine partielle du mur sud (Danigo, 1986).1943 : la chapelle est touchée par un obus, elle est restaurée après guerre.1967-1968 : restauration intérieure (rejointoiement), charpente et couvrement, vitraux contemporains, par les riverains.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Manoir, Porh Kerrio (Locoal-Mendon)
Le manoir édifié en moellon de granite et lucarnes en pierre de taille de calcaire présente un plan allongé à étage carré. Au rez-de-chaussée, la salle et le cellier sont séparés par un mur de refend percé d'une porte. La porte voisine ménagée dans le mur nord donne accès à la tour carrée dont l'escalier à retours en bois dessert l'étage. La cuisine est logée dans l'appentis postérieur, contigu à la tour d'escalier. A l'étage, un passage reliait le logis aux communs comme en témoigne la porte bouchée visible sur le pignon ouest. Des communs ferment la cour à l'est et à l'ouest. Un vivier est aménagé en contrebas du manoir à quelques mètres au sud-ouest.Dans la réformation de 1427, dont le but était de signaler les maisons et personnes nobes de la paroisse, le manoir de Kerrio figure comme possession de messire Lancelot d'Auray. En 1448, dans l'enquête des exempts de fouage, le manoir de Kerrio est à Jean d'Auray sieur de Kermadio. La salle basse du manoir de Porh Kerrio remonte à la fin du 15e siècle, probablement à l'époque de Bertrand de Talhouët dont la présence est attestée en 1536 dans les montres et réformations de la noblesse. L'étage et le comble sont édifiés vers le milieu du 16e siècle, entre 1634 et 1693, sous Guillaume de Talhouët dont les armes figurent sur une des lucarnes du comble ainsi que sur les dépendances qui bordent la cour à l'ouest et à l'est, accompagnées respectivement des dates 1637 et 1623 ou 1629. Par ailleurs, les poutres de la salle basse sont datées 1626, date correspondant au plafonnement de cette pièce, initialement sans doute ouverte sous charpente. L'escalier à retours remplace en 1777 un escalier en vis, date portée sur le dernier pilier accompagnée des initiales GH. Une tour d'escalier carrée est alors édifiée à l'emplacement de la tour circulaire initiale dont l'arrondie est encore visible sur le mur nord. La cheminée de la cuisine est également rétrécie au 18e siècle. Le mur d'enclos qui borde la cour à l'ouest date du 15e siècle, il est doublé au 19e siècle d'un second mur afin de créer une dépendance supplémentaire. Le puits située dans la cour date du 16e siècle. Le colombier figuré sur le cadastre ancien a disparu ainsi que le four à pain. Les murs d'enclos du jardin sont en place. Les piliers d'entrée ainsi que le corps de ferme qui bordait la cour à l'est ont été détruits dans la seconde moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bénitiers (2)
Bénitiers monolithes en granite sculpté, de plan circulaire.Le n°1 a une partie postérieure lisse destinée à être adossée. Le n°2 cassé présente un collage de ciment.Bénitiers de l'ancienne église, replacé dans la nouvelle église, en 1914.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Saint-Laurent
De plan rectangulaire à chevet plat, la chapelle Saint-Laurent est construite en pierre de taille de granite. Ses angles sont cantonnés de contreforts talutés à pinacles à crochets ; celui du sud-est est orné d'un cadran solaire. Dans le mur sud s'ouvre une large porte en anse de panier à profondes moulurations encadrées de pilastres supportant une archivolte à fleurons, dans le tympan duquel se trouvait un blason aujourd'hui buché. La corniche moulurée est sculptée d'animaux (lapin, cerf). Seule baie de l'élévation occidentale, la modeste porte est en anse de panier. Le pignon ouest supporte un clocher de plan carré en léger surplomb. Façade nord, la porte est, contrairement à l'usage et peut-être retournée, de forme rectangulaire à l'extérieur et en anse de panier à l'intérieur.La chapelle a été construite au début du 16e siècle, comme le révèle en particulier le remplage à fleur de lys de baie sud du choeur. L'oculus au sud a perdu son remplage. La fenêtre du chevet, masquée par un retable au 19e siècle, et jusqu'aux années 1980, a été réouverte lors de la restauration de la chapelle. Le lambris daté 1777 signalé masqué par un plafond par Danigo a disparu, sans doute lors de la restauration, avec la pose d'un nouveau lambris de couvrement.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Koñsolet me Margaritig

Par : Dastum

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Tribune
Tribune reposant sur huit colonnes formant quatre arcades en plein cintre, et une arcade centrale plus large en anse de panier. Les arcades supportent un entablement, une corniche et une balustrade constituée de balustres plats. Au centre la tribune forme encorbellement saillant en plan, où est disposé l'harmonium.On y accède par un escalier menuisé, à retour et deux paliers, situé au sud-est du massif occidental. La rampe est à balustres platsLa sous face du plancher est recouverte d'un lambris masquant la structure du solivage.Les bancs sont aménagés en gradins.Tribune construite en 1888 comme palliatif aux agrandissements non réalisés de l'église. Commandée aux ateliers de Le Brun, menuisier sculpteur à Lorient (Danigo, 1986).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 1 rue Le Floch (Etel)
Maison construite en retrait.Plan double en profondeur à quatre pièces symétriques en rez-de-chaussée, sous comble à surcroît, l'ensemble coiffé d'une toiture à croupe.Corniche à modillons en granite bleu non poli.Enduit disparu.Maison construite vers 1920Appentis antérieur vers 1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - juillet 1914
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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homme en buste en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant un mur de pierres

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton ; les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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deux femmes en costume breton avec un enfant

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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communiante avec missel et cierge sculpté sur fon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bretagne ; barques à Port-Haliguen

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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