Nos documents sur la toponymie

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Cadastre de 1847
Cadastre de 1847. Extrait de la section B et C, lieu-dit 'la Brèche aux Cornes' chemin du moulin de Toupin à Cesson et chemin de la Ville Ginglin.

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc
Baie de Saint-Brieuc et agglomération. Détaillés pour voies de circulation, lieux dits, hameaux. (définition de l'aire de représentation à Lamballe, Trebry, Moncontour). Linéaire de couleur rouge déterminant une étude en zone côtière. Précisions pour la gravure : le trait par Pierron, la lettre par Arnoult, les eaux par Routier, le figuré du terrain par Lestoquoy. Cachets : imprimerie - librairie Caffini paris et entreprise Lebon 26 rue de Londres à Paris.

Par : Archives municipales de Sa

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La toponymie, pour comprendre nos territoires
La toponymie est la science qui s'intéresse à l'origine des noms de lieux. Elle est un instrument précieux pour comprendre la conformation et l'histoire des lieux qui ont été baptisés par nos ancêtres. Ces noms en effet ne doivent rien au hasard. Derrière chacun d'eux, il y a une explication, plus ou moins évidente. Jacki Pilon, ancien ingénieur des Ponts, Eaux et Forêts et membre de L'ARSSAT, nous met ici l'eau à la bouche, tout en évoquant la nécessité, pour chaque commune, de répertorier les noms des plus petites parcelles qui recèlent toutes un pan de notre histoire humaine. Un sujet inépuisable, à suivre ...

Par : TV Trégor

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Étude des noms de parcelles attenantes à une voie
Il s’agit de toponymie, issue du cadastre napoléonien breton de 1827, située près du site de Corseul, le long du tracé retenu de nos jours pour la voie romaine Corseul-Alet, datée du IIIème siècle. 600 Parcelles sont examinées. Leur regroupement en sections cadastrales n'est pas fortuit. Il traduit les limites des "villae" attenantes.

Par : L'ARSSAT

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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Les Ormeaux. - BENODET
Bénodet.- Manoir au lieu-dit Les Ormeaux.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

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Finistère. , Le petit bois : [Plaque de verascope]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Information sur les enregistrements de l'informatr
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.
Interrogations précises sur le sens que la chanteuse donne à certains mots français déformés.

Par : Dastum

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St-PERN - La Tour Saint-Joseph.
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de deux centimètres par mètre. Plan, manuscrit sans titre, de coupe transversal de la levée située au lieu-dit Le Treustel sur la commune de Combrit, de Jean-Marie de Silguy, en 1816 (à rapprocher du plan général Fi 48).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Voie ancienne de Perros-Guirec à Louargat
Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère. Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère.Elle rejoint la voie plus ancienne de Plougrescant à Carhaix au lieu-dit Pen ar Stang en Louargat, après une trentaine de kilomètres de parcours.

Par : L'ARSSAT

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CARNAC-LEGENES (Morbihan) Porte d'entrée de la mai
Carnac.- Christ sur une table-coffre devant une porte de maison. Ces objets ont servit à dire une messe dans la maison pendant la révolution française. Maison Nicolas où, dans la chambre située au premier étage, Monseigneur de Hercé, débarquant sur la plage, dit la messe. Cette table lui servit d'autel et ce Christ même pour le Saint-Sacrifice. Jugé le juillet , il fut exécuté le juillet près la Préfecture de Vannes audit lieu de la Garenne.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Saint-Georges-de-Grehaigne
Saint-Georges-de-Grehaigne, S-SE de Pleine-Fougères. Communion de Hubert Le Maignan de Kérangat, procession avec cierges, brassards au bras, publicité Quinquina. Procession des communiantes, bannière, chapeaux des dames. Le communiant avec son grand-père, puis avec sa grand-mère . Le curé Porcher. Dimanche 24 septembre 1944, inauguration de la grotte de Saint Georges de Grehaigne au lieu-dit aux Vaux (construction débutée en 1943 par les habitants pour demander à la Sainte Vierge de protéger le pays des horreurs de la guerre), par Mgr Roques (évêque), installation d'une statue de la Vierge. Enfant de chœur avec surplis, chants, religieux.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Jeunes agriculteurs 2, Le Rest
Toujours au Sept Saints, très probablement, au lieu dit Le Rest. Un jeune couple d'agriculteurs s'installe, suite de la première bobine. A Plestin-les-Grèves, la jeune femme blonde accompagne un vieux monsieur. Derrière eux une 404 noire. Cimétière de Saint-Michel-en-Grève, église de Saint-Michel-en-Grève. Chateau de Dinan,centre ville de Dinan. Vue sur la Rance. Labours, tracteur rouge Someca 511 (de 1966). Tracé des sillons avec un cheval tirant une charrue monosocle. On sème les patates. Cheval de trait monté par la jeune femme blonde. Images champêtres, chiots. Rvière et retenue d'eau. Champ de pomme de terre. Traite d'une vache à l'ancienne et dans un champ.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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1ère ferme, la Rivière au Gendron (Noyal-sur-Vilai
Cette ferme couverte d'ardoise est construite en moellon de schiste. Elle est composée d'un bâtiment dans lequel sont installées des pièces aux fonctions différentes. Ainsi, le logis à pièce unique se situe au nord et l'écurie au sud.Cette ferme était déjà mentionnée sur le cadastre napoléonien de 1850. A cette date, elle se prolongeait vers le nord par la présence d'un cellier, aujourd'hui remplacé par une remise. Perpendiculairement à la ferme, au nord, se trouvaient une petite porcherie et un four. Ils ont disparu. Le logis se situait au nord. La cheminée est encore bien présente. Au sud, il y avait une écurie dont le plancher du comble était composé de bâtons enduits de pisé et entourés de foin, appelés fusées ou quenouilles. La terre était un excellent isolant thermique. Paul Banéat mentionne dans ce lieu-dit l'existence d'un ancien manoir nommé Manoir de la Rivière. Il était situé à 800 m du nord-est du bourg, entre la voie ferrée et la Vilaine. Il était aux de Texue en 1427, - et aux Godelin en 1513. Il a aujourd'hui totalement disparu.
Auteur(s) du descriptif : Le Ninivin Anne-Cécile ; Hue Vanessa

Par : L'inventaire du patrimoine

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43èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
43ES RENCONTRES TRANS MUSICALESINTENSITÉS MAXIMALES ! Chaque fin d’année, les Trans Musicales sont cette parenthèse miraculeuse, cette sorte d’utopie réalisée où la rencontre entre les musicien·ne·s du monde entier et les personnes venues les découvrir donne lieu à une célébration joyeuse de la découverte artistique et des émotions si particulières qu’elle véhicule. C’est pourquoi nous sommes tellement impatient·e·s de vous y retrouver. Préparer une édition des Trans Musicales, cela revient pour nous à imaginer un espace-temps où les personnes pourront se sentir aussi vivantes, aussi libres, aussi pensantes, aussi sensibles, aussi dansantes, aussi ensemble, aussi... déconfinées que possible ! Il s’agit aussi de faire notre maximum pour que, une fois encore, l’attention que nous accordons aux personnes sur scène et à celles qui les écoutent et les regardent (souvent pour la toute première fois) nourrisse l’incomparable énergie qui portera la rencontre artistes-publics au plus haut point d’incandescence. Face à l’expression des artistes, à leurs créations dont chacune et chacun d’entre nous devient la vibrante caisse de résonance, nous voilà collectivement visité·e·s par leurs univers, traversé·e·s par leurs émotions, interpellé·e·s par leurs revendications, enthousiasmé·e·s par leurs prestations. Aux Trans Musicales, au-delà de se divertir, on va aussi ressentir, réfléchir, partager, mélanger, voyager. On va entrer de plain-pied dans le monde pour mieux laisser le monde entrer en nous. Un monde dont les frontières sont temporairement dépassées pour venir percuter en profondeur ce qu’on a en commun. Les Trans Musicales, c’est l’humain augmenté, bonifié, intensifié !
Et de tout cela, nous avons été bien privé·e·s. Pour notre plus grand bonheur, la 43e édition du festival sera bientôt l’occasion d’en faire à nouveau l’expérience. Impatience, on vous dit... L'équipe des Trans

Par : Association Trans Musicale

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Village dit bourg (Melrand)
Le bourg de Melrand est situé sur un plateau peu élevé, presque au centre de la commune. Une église paroissiale et un presbytère sont construits dès la première moitié du 15e siècle à l'emplacement d'un édifice plus ancien, autour duquel le bourg s'est structuré. Presque accolé au nord de l'église, le presbytère était caché derrière un enclos de cinq mètres de haut. C'est autour de ce noyau ancien que subsistent les seules maisons Ancien Régime du bourg (à l'exception du Bot). La structure actuelle de ce dernier est déjà en place sur le cadastre napoléonien de 1828. Le presbytère y figure encore sous le numéro de parcelle 977. Les rues qui mènent à la place sont tracées mais encore peu bordées de constructions. C'est l'ouverture, en 1836, de la route départementale reliant Baud à Guémené via Melrand qui va désenclaver le bourg alors uniquement desservi par des chemins ruraux et seulement peuplé d'agriculteurs et de journaliers. Dès le milieu du 19e siècle, la nouvelle route permet de développer considérablement la construction dans le bourg et d'écouler la production locale sur le marché. Ainsi, la majorité des maisons date de la deuxième moitié du 19e siècle et du 1er quart du 20e siècle.L'implantation de la chapelle Saint-Laurent située au nord-ouest de l'église, à la périphérie du bourg, semble liée à la fontaine de dévotion. La translation du cimetière, situé autrefois au sud de l'église, est réalisé en 1899 route de Pontivy. Sa transformation en place publique n'est achevée qu'en 1911. La municipalité fait établir en 1927 un plan d'alignement qui prévoit une emprise importante sur le terrain et les dépendances du presbytère. Les voies qui traversent le bourg sont alors élargies. Mais la véritable transformation du centre bourg a lieu en 1963 quand les "Ponts et Chaussées" rasent le presbytère pour aménager le parking actuel, transformant ainsi ce noyau plein en un espace vide.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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"Kantikoù Breizh" - La genèse
En août 2019, Clarisse Lavanant se produisait sur la scène du Festival Interceltique de Lorient. Entre autres choses, elle y interpréta des cantiques bretons issus de la nuit des temps, arrangés par Philippe Guével. Voici ce que l'artiste nous dit à propos de cette nouvelle quête musicale : "Il y a dix ans, après l'ultime tournée et le tout dernier spectacle avec la troupe des "Dix Commandements" en Corée du Sud, je décidai de revenir en Bretagne pour de bon. J'inaugurai ce retour aux sources par une tournée des chapelles dans une formule particulière, seule et a cappella. Je découvris alors des lieux magnifiques où je n'étais jamais allée et où je n'aurais peut-être jamais eu la chance de passer... Je fis également de précieuses rencontres, parmi celles qui comptent encore le plus dans ma vie. Au tout début, je n'interprétais que mes propres chansons, celles que j'ai écrites. Puis j'ai (re)découvert la poésie du barde Glenmor et souhaité la faire résonner entre ces pierres où même le silence s'écoute. C'est ainsi que j'ai chanté en breton pour la première fois mais pour pouvoir échanger aussi dans cette langue et mieux comprendre ce que cette terre raconte, j'ai dû apprendre, et je continue de le faire, à la parler. Peu à peu, les gens d'ici ou là m'ont transmis le cantique breton de tel endroit ou de telle chapelle, celle à laquelle ils sont souvent très attachés et qu'ils ont parfois même contribué à "sauver", quelle que soit leur conviction, car elle fait partie de leur histoire... Et de la nôtre. Tout comme ces chants qui viennent du fond des temps mais à l'inaltérable beauté. Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter mon dixième album "Kantikoù Breizh" (Cantiques de Bretagne) qui retrace un peu ces dix années parcourues. J'ai eu le privilège de les enregistrer avec Philippe Guével qui leur a donné une couleur musicale à la fois très inspirée et intemporelle. J'espère que vous ressentirez autant de plaisir à les écouter !" - Clarisse Lavanant TV-Trégor a le plaisir de vous proposer ici, grâce à l'aimable autorisation de l'artiste, un extrait de son concert au "FIL 2019", où elle interprète les "Kantikoù Breizh". Rien d'autre à dire; laissons nous porter par la musique et la voix de Clarisse Lavanant ... L'album "Kantikoù Breizh". sur le site officiel de Clarisse Lavanant

Par : TV Trégor

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"Libertad", Tahiti...
10 juillet 1970, "Libertad", côte volcanique. Appareillage du trois mâts carré école chilien "Libertad" qui sort de la rade de Nouméa, vues du poste de commandement, la trainée du bateau, DP bateau. Mission catholique, arrivée pirogue à moteur. Indigènes lavant dans un cour d'eau. Vues des habitations wallisiennes avec la population locale.14 aout 70, Vanikoro, M. Lapérouse. 29 août 1970, Tahiti, voilier à balancier. Vues nocturnes et de jours de l'île Salomon (plage et végétations) puis vues aérienne de l'île. M.Bellec et sa femme faisant du ski nautique puis joueuses de cricket à Nouméa. Complément : 1/ Danses kanakes dans les environs de Nouméa. 1970. Dans le lointain, le massif du Humboldt. L'aspect folklorique n'est qu'apparent. Les femmes sont en « robes mission » imposée naguère par les pasteurs protestants britanniques dans tout le Pacifique, aux couleurs de la collectivité, et les tenues conviviales des hommes témoignent du caractère populaire de ces danses traditionnelles. (Dites Pilou, une grande fête étant un pilou-pilou) 2/ Préparation du bounia, au four kanak creusé dans le sol. Cuisson à l'étouffée de viande ou de poisson, d'ignames et de lait de coco en papillotes de feuilles de bananier, sous un lit de pierres chauffées au feu. Cela se pratique dans tout le Pacifique sous des noms divers. 3/ Bounia à Vao (île des Pins ou Kunié) à la pointe sud-est de la Nouvelle Calédonie. Pilou sur fond de pins colonnaires. 4/ Appareillage du trois mâts carré école chilien (sauf erreur) Libertad sortant de la rade de Nouméa 1970 sous voiles d'étai, perruches et cacatois. 5/ Le patrouilleur La Dunkerquoise mouillée en baie de Hienghène sur la côte est de la Province Nord de la Nouvelle Calédonie. 6/ Un matelot kanak. Chaque stationnaire de la Nouvelle Calédonie en avait deux ou trois, ce qui était bien utile pour les contacts avec les autorités mélanésiennes (Grands Chefs et Petits Chefs), et pour améliorer l'ordinaire en poissons et en coquillages préparés selon les coutumes calédoniennes. 7/ Le rocher de la « Poule couveuse ». Appareillage et mission sur la côte est. 1970. 8/ Mouillage à Vaitupu (île d'Uvéa) à Wallis, (TOM) 1970 avec la cathédrale au fond, dans laquelle se dit chaque dimanche une messe assez remarquable dont les chants sont adaptés à la musique maori. 9/ Les cochons noirs sont endémiques dans le Pacifique. Habitations wallisiennes. Wallis et Futuna étaient le point le plus oriental de la zone d'opérations des stationnaires de la Nouvelle Calédonie, avec les Tonga, Suva aux îles Fidji où nous allions périodiquement passer sur un slipway pour caréner (les tarets étaient redoutables pour nos coques en bois), les Nouvelles Hébrides (Vanuatu, alors condominium franco-britannique), et à l'ouest l'Australie. On appelait à cette époque Wallis - je ne sais pas si c'est encore vrai - « l'île des Femmes », parce que les hommes partaient tous travailler aux îles Fidji ou aux Nouvelles Hébrides. Une grave menace pesait alors sur les cocoteraies et donc sur la production de coprah et toute l'économie de la région : l'orycte rhinoceros, un très gros scarabée, boulottait les pousses fraîches des têtes des cocotiers, les condamnant à terme à se transformer en poteau électrique. Le spectacle des cocoteraies dévastées était impressionnant. Pour éviter d'imposer une désinsectisation et une quarantaine aux navires, ce qui aurait rendue impossible la vie des îles, et parce que l'orycte ne vole que la nuit et que son rayon d'action est limité à quelques centaines de mètres, nous devions dans toutes les îles du Pacifique ouest appareiller chaque soir avant le coucher du soleil, mouiller à quelques encablures, et revenir à quai le lendemain matin, pour que nos oryctes parasites éventuels se crashent avant d'avoir atteint la terre. 10/ Probablement à Espiritu Santo (Nouvelles Hébrides- Vanuatu) 1970. Un enfant met à l'eau sa pirogue à voiles. 11/ Mouillage, vue de côte sans doute toujours aux Nouvelles Hébrides, aux Torres ou aux Banks, et rotations d'une pirogue à moteur hors bord amenant à bord des personnalités locales. 12/ Scènes de village et lavandières dans les mêmes parages. 13/ La Dunkerquoise en vue de Vanikoromin. 13 Vanikoro (îles Salomon) dans le prolongement nord du Vanuatu. 1970. 14/ Le Récif de l'Astrolabe. La Dunkerquoise avait franchi le récif de l'Astrolabe par la passe de Payou, et mouillé en face de l'emplacement du camp des naufragés après l'écrasement des frégates de Lapérouse sur le récif en 1788. 15/ On voit le monument érigé et entretenu par les stationnaires de Nouméa. Le premier cénotaphe avait été construit par Dumont d'Urville en 1826, peu après que l'anglais Peter Dillon, ait été guidé sur les lieux par un ensemble de faits et de dits concordants, et soit enfin parvenu à retrouver les traces de Lapérouse quarante ans après sa disparition. 16/ Emplacement du camp des Français. 17/ Vues diverses de la mangrove. 18/ Le mont Otemanu à Bora-Bora. (îles Sous le Vent) 1970. Ce film est particulièrement mauvais. 19/ Hibiscus.min. Des pièges-viviers à poissons. 20/ Une jeune îlienne pêchant. Départ d'une pirogue à voile. 21/ Papeete, 1970. Le front de mer où l'on aperçoit fugitivement le croiseur de Grasse, reconverti alors en bâtiment de commandement des essais nucléaires, avec une petite tour Eiffel portant des équipements spéciaux. 22/ Un plan sur le front de mer montre le Quinns, un bar célèbre à l'époque pour ses bagarres entre marins, légionnaires et Tahitiens, au point que la bière s'y délivrait dans des gobelets en carton, et que chaises et tables étaient vissées au sol. 23/ La pointe Vénus à Tahiti. Végétation diverse, tamaris, lataniers etc. Quelques détails du monument érigé à la Pointe Vénus aux explorateurs européens de Tahiti. 24/ Le monument érigé à Cook qui observa le 4 juin 1769 à cet endroit le passage de Vénus sur le soleil, but de son expédition scientifique, et qui a donné ce nom à la Pointe Vénus. 25/ Arbre à pain puis végétation. Ce film est en réalité la suite du film suivant. 26/ Récif et grève aux galets noirs, probablement en baie de Taravao dans le sud-est de Tahiti. A remarquer que les photographies touristiques de Tahiti sont prises en réalité à Mooréa, l'île soeur en face de Papeete, puisque Tahiti n'a pas de plages, mais des grèves de galets volcaniques, et au mieux des plages de sables noir. 27/ Frangipaniers 28/ Baie de Cook à Mooréa. 29/ Arrivée en avion à Bora-Boramin. Atterrissage sur la piste construite sur l'îlot (Motu) Ute, à la pointe nord du récif bordier.Vues de pirogue à voile, sur fond d'Otemanu, la montagne sacrée omniprésente.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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