Croix et calvaires de Bretagne

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Hôtel de la Croix Rouge, place Duguesclin
Propriété Joulaud : plan des ailes de la construction et de la grille longeant la place Duguesclin

Par : Archives municipales de Sa

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Gymnase de la Croix Saint-Lambert
Z.A.C. Croix Saint-Lambert : construction d'un gymnase : plan, coupe, pignon, façades. 5 feuillets agrafés en brochure

Par : Archives municipales de Sa

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Hôtel de la Croix Rouge, promenade Duguesclin
Propriété Joulaud : projet de construction, à l'hôtel de la Croix Rouge d'une clôture avec grille et de deux portes à piétons donnant sur la promenade Duguesclin : plan de niveau mentionnant les différents bâtiments projetés, la cour, le grand parterre et le jardin

Par : Archives municipales de Sa

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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Arrondissements de Quimper. , Calvaire de Quilinen
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque num

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Croix gravée de Kerluir (menhir christianisé?)

Par : Musée de Préhistoire de

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Canton Plabennec. , Saint Brévalaire, église, ca
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque num

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Croix, Croix Neuve, Bellevue (Huelgoat)
Fût et traverse chanfreinés.La croix, peut-être du 16e siècle, est marquée sur le cadastre de 1836. Après la disparition de sa partie supérieure, elle a été complétée après 1975. Signalés en 1981, les vestiges d'une table d'offrande portant un blason non identifé n'ont pas pu être localisés.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix monumentale (Les Brûlais)
Erigée sur un podium monumental qui a pu faire office de chaire à prêcher ou de reposoir lors des processions, cette croix présente un intérêt pour l'histoire locale à défaut de qualité artistique. Le socle porte deux dates - 1902 et 1935 - correspondant sans doute à la construction et à une restauration du monument. L'ensemble est à rapprocher de la croix de mission dressée en 1890 sur la place de Comblessac.
Auteur(s) du descriptif : Gilbert Xavier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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Intérieur d'église
Sujet représenté : scène (cierge ; tableau ; chapelet ; couronne ; statue ; la Vierge ; chapelle ; confessionnal ; prière ; soutane ; prêtre ; voile ; religieuse ; nappe ; tabernacle ; retable ; jubé ; fleur ; croix ; autel) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1119 ; R992.13.1119

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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1951
(NB) Danse bretonne et tenues traditionnelles. Sur une plage des enfants jouent avec une corde, un trapèze et des anneaux. Une jeune fille a une jambe dans le plâtre. Défilé d'enfants déguisés. On voit aussi des chars avec des enfants dessus. Sur l'un d'eux il y a écrit : "Lycée papillon" en référence à la chanson. Un fort en ruine (à identifier). Une église et un calvaire (à identifier). Une petite fille nourrit des poules. Un autre défilé avec des chars et des enfants déguisés. Photo de groupe dans un jardin. Deux filles sont vêtues d'une tenue traditionnelle bretonne. (Coul) Parade d'enfants et d'adultes en habit breton. Voitures publicitaires du Tour de France et passage des cyclistes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Racines tourangelles
Racines Tourangelles, région de Loches (Indre et Loire) et de Rouvray 1986. Le point de départ du film est la voiture qui tombe en panne ; Mme Bugnot sonne à la porte d'un château et le propriétaire lui fait l'historique et la visite de la propriété. Allée de marronniers en fleurs, grille du château, château XIXème de style renaissance (construit en 1883 par l'arrière grand père de l'actuel propriétaire Michel Boussard), cytise en fleur, détail de mosaïques de sculptures, gargouille, vitraux, château se mirant dans un plan d'eau, potager, cyclamen, ferme traditionnelle, chien, serre à l'abandon, tas de bois, champ de tournesol, croix, champ après la moisson, chevaux, vaches,

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Atlantique sur Loire
Film de prestige sur le port autonome Nantes - Saint-Nazaire. "Erco présente, Atlantique sur Loire" (titre en surimpression sur images de port, quai, bateau, grues), mer, lever de soleil, Vues du port de Nantes, puis saint Nazaire, pétrolier "Fructidor"(Compagnie des transports maritimes construit aux Chantiers navals de La Ciotat, mis en service en octobre 1953)remorqué, remorqueur "Fresco", infrastructures pétrolières pour déchargement. Saint Nazaire, sur quai pêcheurs qui ramendent leurs filets, bateaux de pêche à quai (SN2928), au fond la base sous marine, bassin à flot, bateaux de pêche. Donges, vues sur usine Antar. Schéma "du port de Saint-Nazaire-Nantes sous une autorité unique, porte autonome pour l'Ouest", Nantes, chantiers navals vus de la butte Saint Anne. Vues aériennes de la Loire de Saint Nazaire (écluse Sud, bassin, base sous marine, le Petit Maroc) à Nantes. Vues aériennes de Donges (Antar raffinerie). Indret (vue aérienne du site (2'23''à 2'26''), le Château d'Indret, infrastructure), Usine de Cheviré (02'29'' à 2'37'') Cordemais (4'07''), Bouguenais en face. Nantes, île de Nantes, le hangar à banane, grue, voie de chemin de fer, l'immeuble le Tripode en construction sur l'île Beaulieu, , pont Aristide Briand (construit de 1962 à 1966), quai Magellan, , Palais du Champ de Mars, Hôtel-Dieu (4'42''), vues aériennes du Château des Ducs de Bretagne (4'55'') et de la cathédrale, Cours Cambronne (statue, immeubles), angle de la rue Ange Guépin et de la rue du Calvaire, rue du Calvaire (bouquiniste, estampes anciennes sur Nantes dont Place du Bon Pasteur, livre de Jules Verne "Les voyageurs"). Panneau "organisation d'étude et d'aménagement de l'aire métropolitaine, schéma directeur pour l'avenir pour doublement de la population en l'an 2000". Saint-Nazaire, sortie des chantiers navals, panneau" SCI Les Hauts de Saint Herblain J. Mathiot architecte bureau d'étude J. Bory, bureau de contrôle Socotec", jardin d'enfants (avec jeu en tube en fer), le MIN (Marché d'intérêt commun), produits maraîchers exportés en Allemagne et en Suisse, cartons avec inscription "Bananes Guadeloupe", oignons. Cargo "Aven" à quai déchargeant des agrumes du Maroc, déchargement de bateaux, grues et dockers, agrumes dans caisses entreposé dans hangar, publicité des étiquettes des produits débarqués (Seco produit au Maroc, Lasnab Casablanca tomates, Vidor), cargo "Penouer" (20.000 tonnes) transportant des fèves de soja à Saint-Nazaire transformé en aliment pour bétail. Blé et orge quai Remaud à Nantes près la Chambre de Commerce et d'industrie, grues, déchargement, trains de marchandises, voitures, Gare de l'Etat, pont de la Vendée, péniche (Pétroles de l'Ouest Glorex), chantier naval Dubigeon, l, construction d'u bateau (arrière pas encore soudé)à Nantes et Saint Nazaire (grande forme des chantiers de l'Atlantique, soudeurs, 5000 hectares pris sur la mer à Saint Nazaire (locaux de Presse Océan), vues aériennes sur chantiers de Saint-Nazaire. Quatre voies entre Savenay et Saint-Nazaire, bureau d'étude. Bateau russe à quai, déchargement de bois exotique au quai de Cheviré, scierie (éléments préfabriqués). Bateau "Lady Jane Willemstad", usine de Cheviré (vue aérienne), Vue aérienne de Montoir, infrastructure (engrais, pétrochimie), port poly-industriel. Maquette de la Loire à Saint-Nazaire. Vue de quai à Nantes. Photographie d'enfants en groupe. Le port autonome de Nantes-Saint Nazaire remercie les personnes des entreprises et des administrations qui ont facilité la réalisation de ce film. Le scénario a été conçu par le service commercial du Port autonome. Les maquettes ont été réalisées par Jean Pierre Bertho et André Gendron. M. Hardy a prêté son concours pour les vues aériennes. Le commentaire était dit par Eve Harduin-Lainé et Lucien Garnier. Réalisation ERCO Nantes. Dans les commentaires indications suivantes; 60 km de fleuve, 10 km de quai, 30000 navires par an). En complément analyse du film.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Église abbatiale Notre-Dame-du-Nid-au-Merle, rue
L´ancienne abbatiale de Saint-Sulpice, de plan en croix latine, présente une nef courte mais très large, à vaisseau unique mesurant 24,5 m de long pour une largeur de 7,85 m, prolongée par un transept très large dont chaque bras ouvre à l´Est sur une chapelle en abside. Le choeur, formé d´une travée droite suivie d´une abside, se situe dans le prolongement de la croisée du transept.L´ancienne abbatiale ne subsiste qu´à l´état de vestiges puisqu´une partie des murs se sont écroulés et que l´édifice a perdu sa couverture.Dans son état actuel, la nef se présente comme un large vaisseau unique de courte longueur. Elle se termine à l´Ouest par un mur de façade amorti en pignon qui date du 17e siècle. Suite à la tempête de 1616, l´église fut amputée d´une grande partie de sa nef primitive. Il faut donc s´imaginer pour la construction du 12e siècle, une nef unique particulièrement large mais également très longue, correspondant à deux fois la longueur conservée aujourd´hui.Cette nef communiquait avec les bras du transept par deux passages latéraux larges d´un mètre environ, compris entre les murs gouttereaux de la nef et les piliers occidentaux de la croisée du transept. Souvent nommé « passage berrichon», ce dispositif utilisé dans les églises abbatiales ou priorales en majorité, permettait de ménager un espace de circulation propre aux fidèles, conservant ainsi la croisée comme espace réservé aux religieux.A l´extérieur, sur la façade Sud se voient trois contreforts : deux d´entre eux datent de la reconstruction du 17e siècle. L´un l´atteste puisqu´il porte la date de 1617 associée au blason de l´abbesse Marguerite d´Angennes. Le contrefort roman le plus à l´Est du mur est réalisé en grand appareil, il se termine en larmier. On ne connaît rien du type d´éclairage que pouvait recevoir cette nef au 12e siècle. Ne restent aujourd´hui que le linteau inférieur de deux baies de forme rectangulaire percées entre les contreforts. On peut simplement noter qu´à l´intérieur de la nef ces baies présentent un fort ébrasement, mais rien n´assure qu´elles remontent à la construction primitive.Le transept présente une large croisée donnant sur deux croisillons ouvrant chacun à l´Est sur une absidiole. Au Sud, contre le pignon du transept, se trouve accolée la chapelle Saint-Roul.Ce transept, divisé en trois espaces distincts, présente une harmonie dans ses proportions puisque la croisée et chacun des bras de transept possèdent un plan carré de dimensions quasi-identiques.Les bras du transept étaient éclairés par deux oculi placés au-dessus des absidioles, comme en témoigne ceux conservés au Sud. De plus, le mur pignon devait être percé d´une grande baie. Il semble en effet que le pignon sud conserve la trace d´une baie plein-cintre, large, à simple rouleau, aujourd´hui murée et placée sous une baie de style gothique. Une seconde baie existait probablement dans le mur occidental du croisillon, comme en témoignent les vestiges conservés.La croisée du transept est délimitée par quatre arcs en plein-cintre à double rouleau dont les retombées se font sur des piles composées formées d´un noyau rectangulaire à colonnes engagées. Ces arcs présentent une alternance de claveaux en granit et grès créant une polychromie naturelle. Les avis divergent sur le couvrement originel de la croisée. Roger Grand interprétait les corbeaux de pierre alignés au-dessus des arcs comme des éléments destinés à accrocher une charpente lambrissée formant fausse voûte. Récemment Roger Blot se fiant à la présence des colonnes d'angle optait pour l'hypothèse d'une croisée voutée en pierre. L'arrêt brutal de ces colonnes dans les quatre angles ne permet pas de trancher entre un projet inachevé ou une destruction partielle des parties hautes de la tour des croisées. Quoiqu'il en soit, les corbeaux alignés au-dessus des arcs correspondent à l'évidence à l'installation d'un beffroi de charpente destiné à recevoir des cloches.Chaque bras du transept, peu saillant et large, ouvre à l´Est sur une absidiole formée d´une travée droite et de l´abside proprement dite, voûtée en cul de four, éclairée de trois baies et épaulée à l´extérieur par trois contreforts. Dans l´absidiole nord les trois baies sont aujourd´hui aveugles. Celle du centre a été modifiée tardivement. A l´extérieur, cette absidiole conserve la trace des deux baies d´origine, de type meurtrière. Etroites, elles possèdent un linteau formé de faux claveaux. A l´intérieur de l´absidiole, ces baies présentent un large arc appareillé. On note également la trace de l´arrachement d´anciens contreforts à l´extérieur.L´absidiole sud, du même type que celle du Nord, possède à l´intérieur trois baies profondes avec un large ébrasement. A l´extérieur se voient encore les contreforts plats disposés entre les baies. Ces baies, en arc plein-cintre, sont à simple rouleau et beaucoup plus larges que celles visibles au Sud. Cette différence de typologie entre les baies des deux absidioles s´expliquerait, selon Roger Blot par l´antériorité de l´absidiole nord sur celle du Sud. Mais ces baies de type meurtrière à linteau orné de faux claveaux ne sont pas forcément antérieures aux baies plein-cintre plus larges. Dans ses recherches sur l´architecture religieuse pré-romane en Bretagne, Philippe Guigon le démontre à plusieurs reprises. On le voit notamment à Perros-Guirec où l´on note l´emploi simultané, pour la nef, de larges fenêtres à claveaux et d´une fenêtre à faux claveaux dans le bas-côté sud qui est un trait d´archaïsme, et non une preuve d´antériorité, contrairement à ce que pensait Roger Grand. Rien ne permet donc, à notre avis, d´attribuer à l´absidiole nord une antériorité sur la construction de l´absidiole sud. Entre l´absidiole nord et l´abside centrale existe un escalier à vis qui devait conduire à la tour de croisée, de plan carré. Le bras nord du transept devait communiquer avec les bâtiments monastiques. Le bras sud est percé d´une porte dans son mur pignon, qui donne accès à la chapelle Saint-Raoul. Dans le mur occidental est également percée une porte, en arc plein-cintre à simple rouleau appareillé de claveaux de grès et granit. Elle constituait probablement un second accès à l´édifice pour les fidèles venant prier sur le tombeau de saint-Raoul.. Le choeur de l´abbatiale comprenait deux parties : une partie droite probablement formée d´une ou deux travées rectangulaires et une abside semi-circulaire. Le choeur était de même largeur que la croisée du transept et donc moins large que la nef. Dans le prolongement du tailloir continu des chapiteaux de la croisée du transept se voit encore une corniche qui courait le long du mur de la partie droite du choeur et sur laquelle prenait appui la voûte, très certainement en berceau.On aperçoit encore très nettement la base et le départ d´une colonne appareillée, engagée sur un dosseret, au niveau de la jonction entre les deux travées du choeur. Cette base prend appui sur une sorte de muret de quelques dizaines de centimètres de hauteur, ce qui pourrait laisser supposer que le niveau du choeur était plus élevé que celui de la croisée du transept.Aucun élément ne permet de déterminer quel type de baies éclairait cette abside centrale.La chapelle Saint-Roul est accolée au bras sud du transept de l´église.De plan rectangulaire elle mesure neuf mètres sur cinq. Elle abritait les tombeaux de Raoul de la Fustaye et d´Aubert. Son sol est en terre battue et sa voûte en berceau est formée de claveaux de schiste feuilletés et d´un enduit de sable et chaux. Cette voûte était recouverte d´un décor peint à fleurs de lys et étoiles. Elle fut également ornée au 15e siècle de peintures représentant des personnages. Elle ouvre au Nord par une porte en arc plein cintre et est éclairée par une baie en arc brisé à l´Est. Des fouilles archéologiques ont révélé que sa construction s´est faite sur un édifice plus ancien.Mélanie Cros, Enquête thématique régionale, 2006. On ne conserve aujourd'hui de l'église abbatiale que des vestiges, imposants, mais entièrement à ciel ouvert. La majeure partie de la construction date de la campagne du 12e siècle toutefois des modifications avaient été apportées à l'église au cours du 17e siècle. C'est le cas notamment de l'actuelle façade occidentale. Deux des contreforts qui épaulent la façade méridionale de la nef datent également du 17e siècle.Mélanie Cros, Enquête thématique Régionale, 2006.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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