Croix et calvaires de Bretagne

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Don de Martha Lindner
Chevaux devant un calvaire et une église

Par : Archives municipales de Sa

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Don de Martha Lindner
Calvaire de Comfort près de Douarnenez

Par : Archives municipales de Sa

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire et lech ; Larret

Par : Musée de Préhistoire de

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Pardon du JUCH (Finistère).- Au Calvaire
Le Juch.- Le Pardon. Les pélerins sont rassemblés autour du calvaire.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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Coet Bugat. - Eglise et Calvaire
Guégon.- Coët Bugat : prêtre au pied du calvaire devant l'entrée du cimetière et de l'église.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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Croix de chemin, chemin rural de Créole (Longauln
Croix de chemin d'implantation récente. A remplacée la croix Flettier située plus au nord. Type standardisé se rapprochant des croix tombales.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin, Petit-Camp (Louannec)
Croix monolithe à branches courtes en granite dressée sur un socle rudimentaire.Croix de chemin datant probablement du 17ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Hôpital-Camfrout, archives du chanoine Abgrall
Ce recueil numérique comprend 2 photographies issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant le calvaire du cimetière qui porte la date de 1884, ainsi que le portail ouest de l'église Notre-Dame de Bonne Nouvelle (cliché jauni).

Par : Médiathèques de Quimper

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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Croix auprès de la chapelle de Saint-Kerven

Par : Musée de Préhistoire de

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Brignac / Ménéac - Croix
CROIX Bois, bleue, 4 aisseliers chantournés, Abouts, bouletés

Par : Dastum

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PONT-CROIX. Le Clocher de l'Eglise Notre-Dame de R
Pont-Croix.- Le clocher de l'église Notre-Dame-de-Roscudon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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Petit séminaire de Pont-Croix : distribution sole
Petit séminaire de Pont-Croix : distribution solennelle des prix, présidée par Mgr l'Evêque de Quimper et de Léon le 3 août 1880

Par : Médiathèques de Quimper

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Plogonnec, archives du chanoine Abgrall : croix de
Ce recueil numérique comprend un croquis et un plan d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall, ainsi qu'un plan de Charles Chaussepied et 17 photographies représentant la croix de Kerouarc'h ar Goulit, l'église paroissiale de Saint-Thurien (intérieur et extérieur), la chapelle Saint-Thélau et un projet d'agrandissement de l'école libre de Plogonnec.

Par : Médiathèques de Quimper

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Canton Ploudalmezeau. , La Croix de Guilliguy ou d
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque num

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de R
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Sainte-Anne d'Auray
Excursion à Sainte-Anne-d'Auray en mai 1951. Pano BH sur la basilique. La Scala Sancta. Promenade dans le cloître. Statue de Sainte-Anne. Montée d'un escalier de la Scala Sancta. Promenade dans le Golfe du Morbihan. La famille à bord d'une navette. Joël Gautier porte un gilet avec ses initiales. Des gens attendent à un embarcadère. Les jardins et remparts de Vannes. La Porte Poterne. Des pèlerins à la Scala Sancta de Lourdes (1953). Les séquences du Chemin de croix. Visite guidée à Rocamadour. La cathédrale Saint-Front de Périgueux. Des valises sont disposées dans le coffre d'une voiture. La grotte de Lourdes et la Basilique Notre-Dame du Rosaire. Devant des présentoirs de cartes postales.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Déclaration C26B - 1 V. Porte la mention : « A

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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Salines de Dahouët (Pléneuf-Val-André)
Le marais du Bignon était situé entre le port de Dahouët et la Côtière, en limite du quartier du Mûrier au nord et le quartier des Mielles au sud. L'ancien marais des Salines avait une surface de 12 hectares au 17èmème siècle. Une partie des marais du Bignon fut endiguée et comblée pour servir de terrain à bâtir et de voie de circulation au 19èmème siècle. Il fut ensuite entièrement comblé pour réaliser un camping et enfin recreusé pour aménager un bassin à flot à la fin du 20èmème siècle.Histoire des marais de DahouëtLe marais du BignonLes premières mentions des salines de Dahouët apparaissent en 1538, toutefois la documentation se limite à diverses mentions sur de "maisons des salines", en bordure de l'ancien chemin du Bignon. La seigneurie de Lamballe possédait beaucoup de rentes sur les maisons de Dahouët, de même que sur les marais situés en arrière du havre.En 1604, la duchesse de Mercoeur qui résidait alors à Lamballe, formait le projet de créer à Dahouët des marais salants. Elle décida à cette fin d'acheter les 252 acres (12 ha 600) du marais du Bignon afin d'y établir des salines, avec le conseil de sauniers du Poitou et de l'île de Ré. L'établissement de ces salines dans le marais coûta en 1607. Ce fait n'est-il pas l'indice de l'état fâcheux du port de Dahouët à cette époque ?Cependant, ces salines furent un échec et abandonnées en 1638.Le sel produit devait être porté et amoncelé sur les taisseliers : aire de stockage du sel à l'air libre, ceci avec des matériaux fournis par la duchesse. Une contribution à l'ouvrage des salines était estimée à 20 journées d'hommes pour mailler et droisser les dits marais. En 1750, ce fut l'élevage du ver à soie qui fut proposé aux habitants des villages des Mielles et du Bignon, mais cette nouvelle culture ne tint pas non plus ses promesses et on ne conserva de son souvenir que le nom de baptême du hameau du mûrier, autour de l'habitat des jardiniers initiateurs de cette culture, sur la rive gauche du port.Il fallut encore attendre la date de 1941 pour que le marais du Bignon, domaine public maritime depuis 1789, ne soit cédé à la commune de Pléneuf, afin de l'assainir et d'y réaliser des plantations d'arbres. En échange de cette acquisition, la commune s'engageait à tenir ce terrain à l'abri des flots. Un terrain de jeu devait y être construit en 1942 pour l'école publique proche et la jeunesse du pays. Cependant, la municipalité prit la décision au milieu de la guerre de louer le terrain à un particulier Francis Le Péchon. Celui-ci entreprit les plantations prévues. Le marais fut repris par la commune après la fin de la guerre et servit de décharge publique avant d'être transformé en camping en 1970 puis en bassin à flot en 1990.Il faut aussi rappeler que le fond du havre de Dahouët était très fréquenté avant la Révolution, d'une part par les villageois du Mûrier, des Mielles et du Bignon, pour passer l'autre rive ou se rendre au Minihy et à Pléneuf, d'autre-part par les négociants lamballais, qui devaient venir approvisionner leurs magasins à grains situés sur la rive droite du port. La seule possibilité était la descente par le "Chemin-Fond", le bien nommé, qui prolongeait la vieille route venant de Lamballe par Planguenoual. On traversait alors le marais, on passait la Flora sur un pont de bois le "Pont-Carla", et on remontait ensuite par le chemin de la Croix (Croix dite de chez Rose Ollivaut", déplacée plus tard sur le terre-plein devant la chapelle de Dahouët), dont un tronçon existe encore aujourd'hui, en contrebas de la route actuelle, en partie remblayée lors de la construction de la voie ferrée.Pendant les grandes marées, le flot innondait le marais, le tronçon de la route et le Pont-Carla, avant qu'une digue ne soit construite au niveau du Pont-Neuf en 1791.En 1883, un ingénieur des Ponts et Chaussées à la retraite Le Vacon obtint de l'Etat une concession dans le marais pour y réaliser une première voie d'accès.A l'extrémité de cette ancienne vasière se trouve le village des Mielles, ainsi nommé parce qu'il y avait à cet endroit des dunes que les gens de la côte appellent "mielles" ou nielles". Devant les Mielles, passait l'ancienne ligne du chemin de fer départemental, qui rejoignait la route de Lamballe.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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