Croix et calvaires de Bretagne

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Soldats soignés par la Croix Rouge
Photo d'un groupe de soldats soignés par des membres de la Croix Rouge pendant la première guerre mondiale

Par : Archives municipales de Sa

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PLEYBEN, le Calvaire et le Clocher
Pleyben.- L'église Saint-Germain et le calvaire.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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Croix de cimetière
Emmarchement à un degrès, socle carré à deux niveau, croix monolithe circulaire en granite avec Christ en croix sculpté.Croix monumentale peut-être érigée au 16e siècle au nord-ouest du bourg, au carrefour de l'ancien presbytère. En 1974, la croix se situe dans l'enclos de l'église. Elle a ensuite été déplacée dans l'actuel cimetière mais n'a pas été remontée.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint-Jean-Trolimon. - Tronoën : chapelle, calvai
Date : 1973. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales

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Plougastel-Daoulas, 11 janvier 1910 [groupe de fem

Par : Gallica

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Croix route de Larmor à Ploemeur

Par : Musée de Préhistoire de

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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St Ave : Bourg d'Embas, la chapelle et le calvaire

Par : Dastum

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Croix monumentale, cimetière (Bais)
La croix monumentale d'abord érigée - avec l'inscription JUBILE DE 1913 - place de l'Ancien Marché a été déplacée et complétée par les statues de saint Jean et de la Vierge dans la deuxième moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pardon N.D. du Folgoët 1973
Bannières, croix, coiffes et costumes divers et costumes "habits de Damas". Mgr Marty.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Brest négatives. , Croix : [photographie sur plaq
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque num

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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Déclaration C26B - 1 V. Porte la mention : « A

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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magicienne des Glénans (La)
Film d'animation réalisé par les élèves du CET "La Bottière" de 1960 à 1963 Michèle Jégo, Marie-Claire Guaider, Michel Body, décors et personnages des élèves de La Bottière. Son défaillant, piste magnétique étroite. Avec le titre en surimpression poupées dont une avec coiffe, poisson rouge dans l'eau). Décor de chaumière, calvaire, puits, une jeune femme nommée Bella avec coiffe est assise (poupée). Arrivée de Yann Paugam de Lannilis (poupée habillée). Les jeunes gens souhaitent se marier mais ils ne possèdent ni vache ni cochon; Yann décide de partir pour gagner de l'argent. La jeune fille lui offre un couteau de saint Corentin. Après le départ de Yann, Bella pleure dans la chaumière. Yann arrive à Pont-Aven. Un homme lui raconte le mirage du Loch et de sa fée. Yann arrive au palais sous marin de la fée. celle-ci lui propose le mariage, et la fée prend dans son filet des poissons. Yann touche les poissons avec son couteau et ils prennent la forme humaine d'un tailleur, d'un procureur, d'un meunier (les trois hommes lui demandent de sauver leurs âmes). Mais la fée transforme Yann en grenouille grâce à son filet. Une cloche sonne à Lannilis; la jeune femme l'entend. Elle se met sur le chemin pour retrouver Yann. Sur le chemin, elle rencontre un homme qui lui dit que Yann est au fond du vivier du Loch. Ce dernier la transforme en garçon par un pouvoir magique. Devant la fée, qui le trouve très beau et qui lui demande le mariage, Bella lui demande son filet et la transforme en étoile de mer. Chacun reprend sa forme humaine. Yann épouse Bella.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Église paroissiale Notre-Dame et enclos paroissia
Eglise de style gothique construite dans un enclos surélevé. L'édifice, de plan irrégulier, est composé d'un vaisseau principal terminé par une abside à trois pans, flanqué au nord, sur la longueur de la nef, d'un collatéral et d'une sacristie accostant le choeur, et flanqué au sud de la chapelle des fonts, du porche, du bas-côté réduit à trois travées et du faux transept. Le gros-oeuvre est appareillé de granite en pierre de taille (grand, moyen et petit appareil).Elévation extérieure :L'édifice présente à l'ouest et à l'est les caractéristiques de l'architecture Beaumanoir. Le massif occidental, de type Beaumanoir, est composé d'une tour centrale de plan en H portant une galerie à balustrade et le clocher à trois baies sommé d'une flèche octogonale. Cette tour est flanquée à droite d'une tourelle hors-oeuvre terminée par une lanterne et abritant un escalier en vis en maçonnerie. Une porte à arc en anse de panier en accolade, surmontée d'une archivolte à crochets et fleuron retombant sur des pilastres couronnés de pinacles, ouvre la nef. L'élévation nord, restaurée à la fin du 19ème siècle, est rytmée par cinq lucarnes à gâbles ornés de crochets et fleurons, et par une sacristie en retour d'équerre. L'élévation est se caractérise par la présence d'un chevet de type Beaumanoir, à trois pignons et noues multiples prolongées par des gargouilles. L'élévation sud présente sur toute sa longueur une succession de pignons. Le porche est ouvert d'une porte en arc brisé, à deux voussures, et d'une porte intérieure de même composition que celle du massif occidental. Le couvrement est formé par une voûte sur croisée d'ogives. Toutes ces élévations sont ornées de baies moulurées en arc brisé conservant leur remplage, de gargouilles, de rampants à crochets, de fleurons et crossettes figurées.Elévation intérieure :L'espace intérieur de la nef est couvert par une charpente lambrisée en berceau brisé avec entraits à engoulants apparents et sablière sculptée. Le collatéral nord est également couvert d'un lambris en demi-berceau. L'élévation intérieure est formée au nord par cinq grandes arcades en arc brisé, à deux voussures, retombant par pénétration directe sur un pilier cylindrique et quatre piliers octogonaux, au sud par la chapelle des fonts baptismaux, le porche, trois arcades et un arc-diaphragme en arc-brisé retombant par l'intermédiaire de chapiteaux sculptés sur des colonnes et colonnettes. Une tour circulaire massive, intégrée à l'espace intérieur de la chapelle des fonts, abrite un escalier en vis desservant l'accès à une ancienne secrétairerie aménagée au-dessus du porche (cette tour était autrefois à l'extérieur de l'édifice comme l'atteste les plans cadastraux du 19ème siècle).La partie du mur de clôture comprise entre l'ossuaire et la croix érigée près de la sacristie, au nord, est appareillée en maçonnerie de granite en pierre de taille (grand et moyen appareil). Ce mur, présente à proximité de l'ossuaire, un banc aménagé à mi-hauteur. Il est ouvert d'un portail au sud. Trois croix sur socle et soubassement flanquées d'échaliers et précédées d'un emmarchement à plusieurs degrés interrompant ce mur sont placées aux points cardinaux (sud, est et nord).L'église Notre-dame, autrefois dédiée à saint Laurent, est classée au titre de la législation sur les monuments historiques depuis le 19 janvier 1911. Elle a été construite à partir de l'année 1500 par l'architecte Philippe Beaumanoir et conserve des éléments du 15ème siècle (arcades du bas-côté et du faux transept sud). La flèche, détruite dans la nuit du 10 au 11 février 1881, fut reconstruite à l'identique peu après.La date de commencement des travaux est connue par une inscription en breton gravée sur un des piliers nord de la nef : an bloaz mil pemp cant au dit an ti ma a renovelat ("En l'an 1500 cet édifice se renouvelait"), ainsi que par une inscription gravée en lettres gothiques sur la sablière nord : Jouhaff hoc fecit MVC ihesus, maria ("Jouhaff a fait cela en 1500, Jésus Maria"). René Couffon signale que Jean Jouhaff était un charpentier connu dans la région et qu'il était notamment l'auteur en 1484 de la charpente de la librairie de la cathédrale de Tréguier. Toujours selon René Couffon, la chapelle des fonts baptismaux fut rebâtie en 1858 (date portée). Les élévations du bas-côté sud furent restaurées en 1865 (ces derniers travaux furent exécutés par un dénommé Le Bellec, maçon à Trédrez). La voûte du porche et la porte intérieure furent restaurées en 1957.La partie du mur de clôture comprise entre l'ossuaire, au sud-ouest, et la croix située au nord, près de la sacristie, est contemporaine de la construction de l'église.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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