Croix et calvaires de Bretagne

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Don de Martha Lindner
Pleyben : calvaire

Par : Archives municipales de Sa

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Hôtel de la Croix Rouge, place Duguesclin
Propriété Joulaud : plan des ailes de la construction et de la grille longeant la place Duguesclin

Par : Archives municipales de Sa

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CONCARNEAU. - Place de Croix NOTRE-DAME-DE-BON-SEC
Concarneau.- Le phare, la criée, la chapelle Notre-Dame de Bon Secours et le calvaire.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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Calvaire

Par : Musée de Préhistoire de

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BRETAGNE GUIMILIAU (Finistère) Le Calvaire
Guimiliau.- Le calvaire, détails.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Les calvaires bretons

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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Plantation de la croix de la mission de Vannes

Par : Gallica

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Pont-Croix 1949-1950

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Petit séminaire de Pont-Croix : distribution sole
Petit séminaire de Pont-Croix : distribution solennelle des prix, présidée par Mgr l'Evêque de Quimper et de Léon le 3 août 1880

Par : Médiathèques de Quimper

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Croix-reliquaire 1
L'authentique indique la date de 1880.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Sixt-sur-Aff (sans précision) - sans précision
[Annees, croix blanche chaulée]

Par : Dastum

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Plogonnec, archives du chanoine Abgrall : croix de
Ce recueil numérique comprend un croquis et un plan d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall, ainsi qu'un plan de Charles Chaussepied et 17 photographies représentant la croix de Kerouarc'h ar Goulit, l'église paroissiale de Saint-Thurien (intérieur et extérieur), la chapelle Saint-Thélau et un projet d'agrandissement de l'école libre de Plogonnec.

Par : Médiathèques de Quimper

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Piré-sur-Seiche - Niche / Vierge / Chaux
NICHE à vierge, fond chaulée, PH arc surb.Chanfrein concave croix P.H. étoile 7 branche, bandeau périph. + AVE MARIA

Par : Dastum

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Canton Ploudalmezeau. , La Croix de Guilliguy ou d
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque num

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de R
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Couvent de Carmes Déchaussés, place Théodore De
Le couvent est construit en granite avec utilisation de la pierre blanche pour les fenêtres, les larmiers et la corniche. Il s'organise aujourd'hui autour d'un cloître à trois galeries aux arcades en plein cintre reposant sur des piles quadrangulaires. Le cloître est surmonté d'un étage carré et d'un étage de comble percé de lucarnes. La cage d'escalier, dans l'aile sud comprend un escalier en maçonnerie à retour sans jour.La chapelle orientée à l'est vers le port présente son élévation principale en pierre de taille de granite avec bas-côtés, l'ensemble se terminant par un fronton cintré interrompu. La façade montre un décor sobre de type classique.Le couvent des Carmes déchaussés, branche des Carmes qui suivait les enseignements de sainte Thérèse et de saint Jean de la Croix, fut fondé en 1627. A l'origine de cet établissement conventuel figure Jean Morin, seigneur du Bois-de-Tréhan et président du présidial de Vannes qui, avec son épouse, offrent aux carmes leur maison bâtie sur la rive droite du port dans le faubourg de Kaër, en face de la chapelle Saint-Julien. L'édification du couvent commence après la construction de la chapelle dont la première pierre est posée en 1629 par le prince de Condé, Henry de Bourbon et bénie par l'évêque Sébastien de Rosmadec. Achevée vraisemblablement en 1666 lorsque les carmes commandent un retable pour l'autel majeur. On note à cette occasion le déplacement du choeur d'est en ouest, placé contre le mur diaphragme condamné à cet effet et transformant l'ancien choeur en sacristie. Subsiste la tour clocher de la chapelle d'origine.Au 18e siècle, un petit cimetière est réalisé et la nef de la chapelle primitive reconstruite. Les travaux dirigés par Bertand Le Hen dit Le Sausse (entrepreneur) sont achevés en 1737 (date portée sur l'élévation est de la chapelle). Les bâtiments s'organisaient autour d'un cloître à quatre galeries, au lieu de trois aujourd'hui. En 1791, les carmes sont expulsés et leurs biens confisqués. En 1802, l'évêque concordataire Monseigneur de Pancemont se fait accorder l'ensemble. L'évêché s'y installe jusqu'à la Séparation de l'Eglise et de l'Etat période pendant laquelle l'aile nord du cloître est surélevée et les baies de la nef condamnées. De cette période date aussi le percement en toiture de quatre lucarnes et la modification des ouvertures aux entourages en pierre blanche. Concernant la chapelle, l'architecte Philippe Brunet-Debaines entreprend des travaux interrompus l'année suivante et repris en 1863 par Marius Charier, architecte diocésain : conservation du mur circulaire du choeur de Brunet-Debaines, aménagement du choeur et de la voute de plâtre de la nef. Ces travaux ne seront terminés qu'en 1869.La ville reprend ensuite le couvent et y loge tour à tour le musée, un cours d'enseignement général et l'école de musique. Les jardins du couvent ont en partie été aménagés en Parc des Sports. En 1997, la ville décide l'aménagement d'un auditorium dans la chapelle des Carmes, inauguré en 2003. On choisit de démolir le choeur 19e siècle, aménagé en 1863-1868, à l'initiative de Monseigneur Bécel et de mettre à jour des vestiges du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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