Croix et calvaires de Bretagne

vignette
picto
Calvaire
Sujet représenté : vue d'architecture (statuette ; porche ; église ; Calvaire ; Plougonven ; croix ; cimetière ; clocher) ; scène biblique - N° d'inventaire : DOC 992.13.1073 ; R992.13.1073

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
CALVAIRE DE QUIMERC'H (F.)
Pont-de-Buis-les-Quimerc'h.- Le calvaire du cimetière, vue de détail des statues.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

vignette
picto
BRASPARTS Calvaire et Portail (XVIe)
Brasparts.- Le porche de l'église Notre-Dame-et-Saint-Tugen et le calvaire au premier plan.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

vignette
picto
L'Hôpital-Camfrout, archives du chanoine Abgrall
Ce recueil numérique comprend 2 photographies issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant le calvaire du cimetière qui porte la date de 1884, ainsi que le portail ouest de l'église Notre-Dame de Bonne Nouvelle (cliché jauni).

Par : Médiathèques de Quimper

vignette
picto
Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

vignette
picto
Saint-Mathieu ; la croix de granit ; le vieux sém

Par : Musée de Préhistoire de

vignette
picto
Baptême, train de troupes...
Bobinot A : baptême le 24 novembre 1945. Bobinot B : automne 1939, bateaux vues du calvaire. Un train de troupe passe en gare de Basse-Indre (44).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

vignette
picto
plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (famille ; groupe ; homme ; costume ; cravate ; femme ; coiffe ; costume traditionnel ; robe ; croix ; clergé ; enfant ; fillette) - N° d'inventaire : 2015.0.249

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Berrien - Pilier / Cimetière / Corniche / Croix
PILIERS D'ENTREE DU CIMETIERE, d°

Par : Dastum

vignette
picto
Baptême de Pierre de Roquefeuil
Sujet représenté : scène (blason ; porche ; chapelle ; nourrisson ; garçonnet ; fillette ; enfant ; chapeau ; robe ; femme ; baptême ; Christ en croix) - N° d'inventaire : DOC 992.13.181 ; R992.13.181

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

vignette
picto
Menhir"Brignogan"(Finistère) appelé"Men Marz"la
Brignogan.- Grand menhir appelé "Men Marz", la pierre du miracle. Le menhir est surmonté d'une croix. Derrière, un rocher plat de grande taille. Deux femmes se tiennent au pied du menhir.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

vignette
picto
Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

vignette
picto
Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
En Bretagne
Visite de la Bretagne en famille. Titres « En Bretagne » et « Beg meil ». La cale de Beg Meil : petits bateaux de pêche au mouillage, quelques baigneurs dans l’eau, préparation des voiliers de l’école de voile et mise à l’eau, des enfants pêchent à la ligne depuis le quai, dans un bateau de pêche des pêcheurs nettoient leurs filets, caisse de poissons en bois, casiers alignés sur la cale, retour d’un bateau de pêche de Concarneau et accostage, des vacanciers s’approchent pour regarder les pêcheurs qui trient les crustacés, les pêcheurs préparent les casiers puis ils repartent en mer, une fillette regarde les casiers alignés sur le quais, des femmes se promènent sur la jetée, plage de Beg Meil. La femme du cinéaste est assise sur un banc, il vente beaucoup et la mer moutonne. Pinède de Beg Meil, des canisses retiennent la dune, vagues sur les rochers, la femme du cinéaste marche pieds nus en bord de mer. Le club de loisirs pour enfants de Beg Meil : jeux pour enfants (balançoires, agrées, trampoline), une fillette puis un garçonnet sautent sur un trampoline, descente avec une tyrolienne. Des gendarmes font leur tournée et s’arrêtent devant les jeux. Longue façade de l’Hôtel des Dunes. Titre « Tronoën ». La femme du cinéaste avec quatre enfants visite la chapelle et calvaire de Tronoën : calvaire, tas de foin devant la maison qui jouxte la chapelle, une fillette assise dans l’herbe peint à l’aquarelle la chapelle, les autres enfants cueillent des fleurs, détails des scènes sculptées du calvaire, au loin l’océan filmé depuis Tronoën, la chaumière de Tronoën avec son toit de chaume en très mauvais état. Titre « Saint Guénolé ». Vue générale du port de pêche et des bateaux, des marins s’activent à l’entretien d’un chalutier, bateaux à quai, des pêcheurs en tenue bleue et casquette discutent par petits groupes sur le quai, un touriste participe à la conversation, mer agitée et vagues sur les rochers, mer à marée montante. Titre « Audierne ». Plouhinec filmé depuis Audierne, embouchure du Goyen, bateaux de pêche à quai, panoramique sur le pont d’un bateau (canot, filets bleus et cirés jaunes) puis sur les hommes qui réparent les filets, chargement de la glace dans la cale d’un chalutier, bateau "l’Immigré" à quai. Titre "Pointe du Raz". Paysage de la pointe du Raz, trois enfants et leur mère assis sur les rochers, vagues sur les rochers, passage d’un bateau au large de la pointe (contre jour). Titre « Sainte Marine ». De nombreux voiliers évoluent dans la baie de Bénodet, la vedette touristique « l’Aigrette » à quai, des passagers montent à bord pour une promenade, la famille du cinéaste est installée sur le pont, la passeur du bac Sainte Marine/Bénodet sur son embarcation, remontée de l’Odet à bord de "l’Aigrette", méandres de la rivière et passage dans les gorges des Vire court, visages des enfants pendant la croisière, château de Kerambleis qui surplombe l’Odet, arrivée de "l’Aigrette" à Quimper au quartier du Cap Horn, "l’Aigrette" croise trois groupes d’enfants encadrés par des moniteurs qui pagaient à bord de canoës kayaks. Belle séquence des fêtes de Cornouaille de Quimper : défilé de bagadou et de cercles de danse, détails des costumes traditionnels et coiffes, spectacle de danses bretonnes place de la Résistance.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de R
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Monument aux morts de la guerre 1914-1918 dit "La
Sculpture de Francis Renaud réalisée en kersantite de Loperhet (carrière située près de Daoulas dans le Finistère) représentant une femme assise sur un banc de pierre. Vêtue d'une cape de deuil, elle pleure les morts. Sa tête est inclinée vers l'avant et le bas de son visage est en partie caché par un pan de la cape. Elle porte la "toukenn", coiffe paysanne en fil du Trégor. Sur la plaque de bronze située au sol, ornée d'une guirlande de laurier, d'une ancre de marine et d'un casque, on peut lire : "Aux / enfants de Tréguier / morts pour la France / 1914-1918".Le projet de monument aux morts par le sculpteur Francis RenaudDès le 11 décembre 1919, le conseil municipal de Tréguier a constitué un "comité du monument aux morts" (voir l'annexe intitulée "Liste des 20 membres du "comité du monument aux morts" de Tréguier) pour l'érection d'un monument aux "Morts pour la Patrie" de la Guerre 1914-1918. Le 19 février suivant, une subvention de 4000 francs est votée par le conseil municipal. Le conseil vote ensuite le 12 novembre 1920 "l'érection à titre d'hommage public, d'un monument à la mémoire de ces enfants morts pour la France". Si les archives communales de Tréguier sont très prolixes sur la réalisation de ce projet, nous ne connaissons malheureusement pas le détail qui a conduit au choix du sculpteur Francis Renaud par les édiles de Tréguier. Le 22 novembre 1920, Francis Renaud envoie de Paris, au secrétaire du comité du monument aux morts, la photographie (de la maquette en cours d'étude) et le devis du projet de monument auquel quelques modifications ont été apportées pour améliorer l'aspect général (voir l'annexe intitulée "Extrait du devis du projet de monument aux morts de Tréguier"). Dans ce courrier, le sculpteur nomme à deux reprises son projet "la Trécorroise" du gentilé des habitants de Tréguier. Francis Renaud décrit son projet ainsi : "monument en granite de Kersanton sur lequel reposerait une guirlande de laurier et un casque, en bronze. Une femme, dans une attitude recueillie et assise à droite. Ancre de marine et croix de guerre, sculptées dans la partie supérieure de la stèle ; l'épitaphe inscrite au dessous. Les noms des disparus inscrits sur les deux côtés de la stèle". Le monument doit avoisiner les 4,6 mètres de hauteur. Le devis arrive au montant "monument mis en place" de 23 000 francs (dans le détail : 22 544 francs). Pour la statue, le sculpteur détaille pour 5 000 francs, les frais de modèle, le travail de la maquette, le moulage et la sculpture. Le devis précise l'emplacement du monument : "le monument sera érigée place des Halles" (actuelle place Notre-Dame de Coatcolvézou).Le financement du monument se révèle difficile : en effet, si la subvention municipale s’élève à 4000 francs (somme votée en février 1920), la subvention de l'état est limitée, selon les barèmes en vigueur, à 520 francs (voir l'annexe sur la commission départementale). Le complément a été collecté grâce à une souscription publique qui a permis de lever 8000 francs. Or, le projet est désormais chiffré à 22 544 francs (somme arrêtée au 26 avril 1921 alors que le devis initial était de 18 000 francs). En conséquence, le comité du monument aux morts demande au sculpteur de revoir son devis à la baisse. Le 14 juin 1921, Francis Renaud s'adresse à Gustave de Kerguézec, sénateur-maire de Tréguier :"le comité ne paraissant pas s'associer entièrement à ma façon de voir, j'ai cru nécessaire de vous communiquer les coupures de journaux reçues après l'envoi de la statue au Salon des artistes français. […] J'ose espérer, néanmoins que le comité comprendra qu'il faut pour Tréguier un monument aux morts qui se dégage de toutes les banalités conçues pour commémorer les morts de la guerre et surtout en rapport avec le charme si prenant de votre jolie ville". Après discussion, Francis Renaud est finalement obligé de revoir son projet à la baisse afin de rentrer dans l'enveloppe financière fixée par la ville. Le 29 juillet, le sculpteur demande que l'on lui adresse la liste des morts afin qu'il puisse faire graver les noms des 94 enfants de Tréguier morts pour la patrie. De la place des Halles à un nouvel emplacementQuoique prévu pour être installé sur la place des Halles (actuelle place Notre-Dame-de-Coatcolvézou), le monument aux morts a finalement été érigé dans la cour d'honneur de l'ancien palais épiscopal - actuelle place du Général Leclerc. C'est en effet au même moment que le maire Gustave de Kerguézec envisage de faire de l'ancien palais épiscopal, le nouvel hôtel de ville de Tréguier. Une pétition est adressée en vain, au maire et aux conseillers municipaux de Tréguier, contre le choix d'une "partie des anciennes dépendances de l'église" pour implanter le monument, alors même que "le parlement, pour ne blesser aucune conscience a interdit les emblèmes religieux sur les monuments aux morts de la guerre". Les travaux sont déjà lancés : le boulevard Anatole Le Braz est créé en 1921 (il relie la rue Colvestre au Pont noir), le "passage des voûtes" élargi pour en faire une double voie de circulation longeant la placette choisie pour recevoir le monument.L'inauguration du monument aux morts de TréguierLe monument aux morts de Tréguier a été inauguré le dimanche 2 juillet 1922 par le sénateur-maire Gustave de Kerguézec en présence de Yves Le Trocquer, ministre des Travaux Publics, député des Côtes-du-Nord, membre du Conseil général et maire de Pontrieux. La cérémonie qui suit la "messe des Morts" est suivie d'un banquet : le même jour sont également inaugurés, le premier groupe d'habitations ouvrières, le dispensaire anti-tuberculeux et le nouveau stade des sports de Tréguier. Personnalités et élus locaux assistent nombreux aux festivités ; les militaires et responsables administratifs – avec leur personnels - sont également "convoqués" (le juge de paix, l'administrateur de l'Inscription maritime, le capitaine des Douanes, le receveur des Douanes, le percepteur, le receveur de l'enregistrement, le receveur des contributions indirectes, le receveur des postes, le conducteur des Ponts-et-Chaussées, l'agent divisionnaire des chemins de fer départementaux, le chef de gare des chemins de fer départementaux, le contrôleur des chemins de fer départementaux, la directrice de l'école primaire supérieure de filles avec les professeurs, le directeur de l'école primaire supérieure de garçons avec ses professeurs, la directrice de l'école communale de filles, le directeur de l'école communale de garçons. Pour l'anecdote, la fête d'inauguration du monument aux morts de Paimpol est décalée au 9 juillet en raison de celle de Tréguier.Deux nouvelles plaques commémorativesEn mars 1947, la ville de Tréguier traite de gré à gré avec Francis Renaud pour la fourniture d'une plaque de bronze portant le nom des 46 enfants de Tréguier morts lors de la seconde guerre mondiale. En 1976, est apposée sur le monument une nouvelle plaque par le marbrier Denmat de Tréguier à la mémoire des Français d'Outre-mer, morts pour la France.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://breizhapp.net/widgetbretania/index.php?rendu=fonce&set=wgt_CroixCalvaires"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets