Croix et calvaires de Bretagne

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SAINT-THEGONNEC (Finistère).- Détail du Calvaire
Saint-Thégonnec.- Détails du calvaire de l'église Notre-Dame. Le Chemin de Croix.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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s.l. - Calvaire / Autel
CALVAIRE - panneau, fut écoté, Mace 18°, autel pr offrande

Par : Dastum

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Molac (sans précision) - sans précision
[Calvaire, personnages]

Par : Dastum

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Bourges (Cher) - Maison / Colombage / Croix / Chap
MAISON PAN DE BOIS, croix St André, Chapiteaux ouvrag. Colonnettes-appuis

Par : Dastum

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PONT-CROIX - Vieux pavillon de la vallée du Goyen
Pont-Croix.- Des habitants posent près d'une maison ancienne, dans la vallée du Goyen.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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La croix des Chouans de Bréhan à Mi-Voie / [sign

Par : Gallica

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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Cartulaire de l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperl

Par : Gallica

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Paysages bretons
Saint-Brieuc : Pont de Toupin, la cathédrale, le port du Légué. Images de calvaires, habitants de Plougastel Daoulas. Ports de pêche : Douarnenez, le port, la ville. Penmarch, le phare d'Eckmühl. Audierne. Concarneau, le port (couleur passée).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Brest négatives. , Croix des bois de sapins (???)
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque num

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Canton Ploudalmezeau. , Croix des bois de sapins :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque num

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Vieux noms, vieux souvenirs : le prieuré de Kerni
Article de presse de la main de Louis Le Guennec au sujet du prieuré de Kernitron à Lanmeur dans le Trégor finistérien.

Par : Médiathèques de Quimper

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Voyage au Mont Saint Michel
Mont Saint Michel, 1er septembre 1947 : mont, digue, entrée, ruelle marchande, guide de l'abbaye, cloître, roue en bois pour faire monter les marchandises dans l'abbaye, remparts, pique-nique. Pointe du Grouin, mer, rocher, voiliers, trempette des pieds. Le Vivier sur Mer, plage, automobile, jardin avec curé lisant, bourg, jardin, église. Saint Nazaire, paquebot "Ile de France" en rénovation après la guerre, cale sèche, chantiers navals, grues, entrepôts. La Baule, enfants, mer, remblai, villas, jeux des enfants à la plage devant le casino, jardin, Castel Marie-Louise. Guérande, marais salants, paludier au travail, ville Intra-muros, collégiale Saint Aubin. Roche Bernard, pont détruit, monument commémoratif du bateau "La Couronne" (vaisseau de ligne construit de 1629 à 1636 aux chantiers de La Roche Bernard sur l'ordre de Richelieu), enfants jouant. Ponchâteau, 11 juin 1948 : centrale électrique, rues dans le bourg, calvaire et stations, béatification de Louis Grignon de Montfort, Triduum, église, place, monument aux morts, décors, religieuses, bigoudène, Scala Sancta, chapelle, on porte la croix, religieuses chantant des cantiques, Mgr Roncalli (futur Jean XXIII), défilé de bannières (Missillac, Campbon, Chapelle Launay).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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Brest-Maroc
Une petite chapelle (à identifier) dans un bois. Un groupe de marins se promène devant le calvaire de Plougastel Daoulas. Différents panos sur le port de Brest. Des marins embarquent à bord d'un navire, un croiseur de la marine nationale (peut-être le Colbert ?) à l'aide d'une petite annexe motorisée, qui porte le drapeau tricolore. Depuis le pont du bateau, on voit la côte s'éloigner. Arrivée à Rabat, avec vue sur la casbah des Oudayas et le jardin andalou des oudayas. Plan d'ensemble de la ville avec vue sur le minaret. Des femmes voilées sont assises sur des canons en bronze. La caméra s'attarde sur les détails de l'architecture du minaret. L'ancienne ville d'Agadir Oufella avant son ravage lors du séisme de 1960 qui détruisit complètement la ville. Pour finir, de nouvelles images de mer à bord du bateau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de R
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Visite à la Baule
La Baule (vers 1968 - avant le 2 avril 1974), cérémonie officielle en présence de Georges Pompidou (1911-1974, premier ministre en 1969, Président 1974), devant la poste, monument aux morts, anciens combattants et militaires, déesse. Ministres : Maurice Couve-de-Murville (1907-1999), Olivier Guichard (1920-2004, maire de La Baule), Jacques Chaban Delmas (1915-2000) interviewé par un journaliste. Réception à l'Hôtel Hermitage, repas, discours. Scènes à la campagne dans un manoir, banc, bâche, barbecue de sardines en présence d'Olivier Guichard. Repas dans une maison particulière en présence d'Olivier Guichard. Manifestation, panneaux "Liberté de travail", "Non au désordre", "Paix sociale", "La liberté s'arrête où commence le droit d'autrui", cortège de la manifestation sur le remblai, villas, défilé de voitures avec la croix de Lorraine.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Mairie
Le gros-oeuvre de ce bâtiment est réalisé en moellon de granite, seuls les encadrements de baies et les chaînages d'angles ont reçu un traitement différent puisqu'ils sont réalisés en pierre de taille. La maçonnerie de la partie ouest du bâtiment est couverte d'un enduit, seul le solin en moellon de granite est apparent.Le bâtiment est composé de deux parties distinctes ; la première, la partie ouest possède un plan quadrangulaire assez simple et s'élève sur un niveau de cave, un rez-de-chaussée et un comble. Cette partie prend la forme d'une galerie, les deux façades étant percées de nombreuses baies (7 au total) en plein cintre de dimensions importantes. La partie est du bâtiment possède un plan plus complexe, en "L". Contrairement à la partie ouest, cette partie du bâtiment s'élève sur quatre niveaux : une cave, un rez-de-chaussée, un premier étage et un comble. La façade sud est percée de trois travées ; les baies sont surmontées d'arcs segmentaires. La façade nord offre un pignon sur rue, également percé de baies en arc segmentaire. Le pignon est ici débordant et les souches de cheminée sont d'une grande qualité ; elles sont traitées en pierre de taille de granite et en brique.En 1833, lors de la réalisation du premier cadastre de la commune, ce bâtiment n'existait pas encore ; à cet emplacement, se trouvait à cette époque une croix de mission. La construction de ce bâtiment est en effet postérieure de 40 ans à la réalisation du premier cadastre puisque la date de 1873 est portée au-dessus de l'une des baies.Ainsi, dans les années 1880, de nombreuses mairies-écoles sont élevées dans les communes du département d'Ille-et-Vilaine, suite aux lois Ferry. Ces lois, votées en 1881-1882 sous la Troisième République, rendent en effet l'école gratuite et l'éducation obligatoire.Comme dans le cas qui nous occupe ici, dans la majorité des cas, un même bâtiment abritait l'école publique et la mairie. En général, seule une pièce du bâtiment était réservée aux usages de la mairie (salle de réunion du conseil municipal). Le plus souvent, le bâtiment abritait non seulement les classes mais également le logement de l'instituteur. Ce qui semble avoir été le cas dans ce bâtiment car la partie Est est construite comme une maison d'habitation alors que la partie ouest prend la forme d'une galerie dans laquelle se trouvaient probablement les salles de classe.L'architecture de ce bâtiment est caractéristique de la fin du 19e siècle : usage de pierres de granite bleu taillées mécaniquement pour la réalisation des encadrements de baies et des chaînages d'angles, régularité des percements des façades...En 1887, un contrat est passé entre le maire et M. Roger, bourrelier et marchand drapier à Saint-Germain-en-Coglès, pour que ce dernier puisse récupérer les matériaux issus de la démolition de la maison d'école de garçons avant que le nouveau bâtiment ne soit construit. D'après des documents d'archives, la mairie/maison d'école a été construite en 1887 par l'architecte Laloy et les entrepreneurs Lachesnayes et Gallard. Le devis des travaux s'élevait à 18 688 francs. Ce bâtiment correspond à la partie Est de la mairie actuelle car la partie ouest, abritant des salles de classes, avait été construite en 1872 par l'architecte Béziers Lafosse fils et l'entrepreneur Guillaume pour un montant de 12 200 francs. L'ancienne maison d'école se trouvait un peu plus au nord comme nous le montre un plan des années 1880.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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