Croix et calvaires de Bretagne

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Croix de chemin, le Point-du-Jour, rue des Prévie
Croix de type Hernot en granite. Elle est composée d'un emmarchement à trois degrés et d'un socle supportant un fût écoté sommé d'une croix ornée d'un Christ en croix en ronde-bosse surmonté d'un phylactère portant l'inscription INRI. Le socle porte plusieurs inscriptions.Croix de chemin du sculpteur Yves Hernot érigée en 1881 pour Jean-Louis Macé et Marie-Jeanne Richard (d'après inscriptions figurant sur le socle).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle de Perguet ; calvaire et gros If

Par : Musée de Préhistoire de

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Quistinic - Calvaire / Moulure
CALVAIRE PARTIE HAUTE (denticule + moulures, coeurs, visages ...)

Par : Dastum

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Plougastel-Daoulas, 11 janvier 1910 [groupe de per

Par : Gallica

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Mariés de Plougastel, 11-1-10 [femmes et fillette

Par : Gallica

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Calvaire de Plougastel-Daoulas - rushes 2 (Le)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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. 1388, Eglise, Ossuaire et Calvaire de St-Servais
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque num

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Contributions à la flore fossile du bassin houill
Contributions à la flore fossile du bassin houiller de Plogoff-Pont-Croix Par le Dr Charles Picquenard

Par : Médiathèques de Quimper

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Matignon - Lit-clos / Croix
LIT CLOS DETAIL coté gauche basse, étoile 8 branc. Guirl. Croix onglées - pattes de pie.

Par : Dastum

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Croix de chemin

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pont-Croix 1948

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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L'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon : v

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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Kantik dremm zantel hon Zalver / Jezuz hon mestr,
Chant pour le chemin de croix

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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Les églises, chapelles et croix de chemin sur la

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calendrier historique du Finistère : 1933 / J. Og
Calendrier historique du Finistère de l'année 1933 où sont traités les cantons de Pont-Croix (suite) et de Pont-l'Abbé avec une carte routière du Finistère.

Par : Médiathèques de Quimper

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Coupures de journaux IV , octobre 1927 - mai 1928
Coupures de presse datées d'octobre 1927 à mai 1928, collées dans un cahier d'écolier. Articles issus de la Dépêche de Brest, du Petit Breton, de La Croix et autres journaux. De nombreux articles sont de François Ménez, Auguste Dupouy, Anatole Le Braz ou encore Charles Chassé. Revue de presse vraisemblablement réalisée par Louis Le Guennec.

Par : Médiathèques de Quimper

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Déclaration C26B - 1 V. Porte la mention : « A

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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De Megève en Espagne
Images en couleurs, vers 1950, plage, voyage en Italie ( ?), jetée, vagues, donjon, ville vue en contre plongée sur une baie et une ville, maisons au bords d’un lac, scène de plage en famille. Images en couleurs, ers 1950, Côte d’Amour ( ?),villa de bord de mer, enfant jouant sur le sable, Mme en maillot dansant sur la plage, on s’embrasse, jokari sur la plage, chien, on tricote, voilier à quai au Croisic, on embarque pour une excursion en mer, quai. Images en couleurs, Chamonix, Megève, La Baule (Olga et Simon), bateau, plage, on s’amuse avec une algue, dame tricotant une chaussette ; voyage près d’un lac, grand plongeoir, promenade en forêt, paysages enneigés, téléphérique, automobiles ; à la plage, on se bronze, maillot, promenade sur un voilier, portraits.Vers 1950, Megève et le lait fraise, sports d’hiver, images en couleurs, village dans les alpes ( ?), montagnes enneigées, apéritif, chat sur la glace, patinage, ski, hôtel Pylone, à table sur la terrasse, petite fille, ski, lait fraise, bataille de boules de neige, farniente dans la station de sports d'hiver. Images en noir et blanc, vers 1950), en Espagne ( ?), à la terrasse d’un hôtel, petit déjeuner, un homme prend son bain dans une baignoire, puis Mme, hôtel luxueux, cathédrale (Nicole Roche et Herman). Images en noir et blanc, vers 1951, Palma, procession religieuse, voyage en Espagne, allée de palmiers, Semaine Sainte (hommes avec des cagoules), statues religieuses, procession religieuse avec pénitents, retour à l’hôtel, terrasse, mer, panorama sur la mer, les rochers, défilé de la Semana Santa, statue de la Vierge, enfants dansant et chahutant, cruche. Images en noir et blanc, vers 1951, Palma et toros, Plaza de toro (construit en 1929), décor mauresque, marché, magasin de décoration, port de commerce, marchands de légumes et de poissons, de fruits. Images en noir et blanc, Barcelone, embarquement de la voiture pour Palma, automobile (9602 JH6) montée sur un bateau, traversée d’une baie, calvaire, panorama sur une ville, procession religieuse. .

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Écart de la Bonnemais (Cintré)
Les différents corps de ferme de l'écart de la Bonnemais présentent plusieurs types de plan au sol : plan allongé de type longère, plan en L et plan en U. L'ensemble des éléments bâtis recensés et étudiés dans l'écart de la Bonnemais sont construit en terre selon la technique de la bauge. Les murs des fermes et des différentes dépendances sont maçonnés en terre crue sur un solin en moellon de schiste.Selon les bâtiments, les ouvertures sont plus ou moins remaniées. Des carrées en bois sont toujours visibles mais nombreuses sont celles qui ont été remplacées par des encadrements en brique ou en ciment. Toits à deux versants et à croupe couverts d'ardoises.Une tradition orale prétend que l'église paroissiale primitive de la commune de Cintré fut construite à l'écart de la Bonnemais, là ou se dresse aujourd'hui une croix de chemin et que l'église actuelle était à l'origine celle du prieuré. Cette tradition semble erronée et a sûrement pour origine la présence à proximité de l'écart de la Bonnemais d'un ancien lieu-dit appelé "Le Presbytère", probable lieu de résidence du prêtre desservant la chapellenie des Vignes. La pierre sculptée d'un calice insérée dans le mur pignon en terre d'une des fermes de la Bonnemais provient vraisemblablement de l'ancienne demeure du chapelain. La comparaison avec le cadastre actuel révèle une faible évolution de la structure bâtie de l'écart depuis la levée du cadastre napoléonien en 1829. Une seule ferme présente une date portée (1669) sur une souche de cheminée. Néanmoins, cette inscription n'est pas d'origine, mais reportée et tracée sur l'enduit ciment qui recouvre cet élément de toiture.
Auteur(s) du descriptif : Huon Julien ; Hamrani Lynda ; Tissier Anaïs

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kermaner, 76 Voie romaine (Quimper)
Le manoir de Kermaner est situé en hauteur, en écart du tissu urbain. Il a conservé son logis ses dépendances et certains murs de clôture. Le logis s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Il est maçonné en pierres de taille en grès (pierre de Logonna) et couvert d'ardoise. Originellement ce logis avait pour emprise un plan en demi croix non centré, avec à l'arrière une tour abritant un escalier à vis. Aujourd'hui, cette tour est comprise dans une adjonction s'élevant sur deux niveaux. Sa façade, refaite au XVIIe siècle, est ordonnancée en trois travées. Orientée au sud, elle est percée dans sa travée centrale par l'entrée, matérialisée par une porte tiercée, qui est couverte d'un fronton cintré mouluré en saillie. L'encadrement de cette porte est orné de deux pilastres engagés surmontés de chapiteaux sculptés supportant un linteau mouluré, lui-même supportant le fronton. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée sont similaires aux trois autres de l'étage : de forme rectangulaire, elles sont munies d'un chanfrein à angle droit. Le niveau de combles, présentant un surcroît de maçonnerie, est éclairé par trois lucarnes à frontons cintrés, moulurés, et munis chacun de trois pot à feu. Sur le fronton de la lucarne centrale figure un écusson orné. Une corniche moulurée en forme de doucine relie la maçonnerie au toit. Les deux pignons supportent chacun une souche de cheminée. Découverts, leurs chevronnières sont décorées de crossettes sculptées. A l'égout du toit, elles sont terminées par des figures animales, loup ou lion. En face du logis, le puits, à margelle circulaire est maçonné en pierre de taille. Accolé au mur est du logis se dresse un mur de clôture en moellons. A l'ouest du logis, en retour d'équerre, deux bâtiments de ferme dont la fonction n'a pas été déterminée s'élèvent sur un seul niveau. Ils sont couverts respectivement d'ardoise et de tôle ondulée, et maçonnés en pierre de taille et moellons équarris. Le premier bâtiment, le plus au nord, porte sur son pignon nord une souche de cheminée. Le second bâtiment est postérieur au début du XIXe siècle, comme l'atteste le cadastre napoléonien. Il a probablement été construit avec des pierres d'un autre bâtiment. En retour d'équerre par rapport à ces bâtiment, se dresse un autre édifice, maçonné en moellons équarris de granite et couvert d'ardoises. S'élevant sur un niveau au rez-de-chaussée et un niveau de combles, sa façade sud est percée d'une porte au centre, flanquée de deux fenêtres, ainsi que de trois petites lucarnes carrées. Chaque pignon, découvert, supporte une souche de cheminée. Sur le pignon est de cet édifice s'appuie le portail d'entrée. Celui-ci est couvert par un arc en plein cintre dont le voussoir comporte une série de moulures, qui retombe sur deux pilastres engagés, dotés de bases et de chapiteaux sculptés. Au dessus de cet arc une accolade ornée de crossettes feuillagées est sculptée, sa partie haute a été détruite. Cette accolade retombe sur deux pinacles sculptés. Les bases de ceux-ci sont flanquées de deux figures sculptées représentant un lion. A l'est de ce portail se trouvent les ruines d'un mur de clôture. L'intérieur : salle en rez-de-chaussée avec port renaissance surmontée d'un cartouche ovale armoirié des croix héraldiques de la famille Furic. L'escalier en vis en granite est composé de marches monolithes moulurées, intégré dans une tour carrée. Cheminées des 15e et 16e siècle.A l'est de cet ensemble bâti se trouve une parcelle rectangulaire ceinte de murs de clôture. Seuls le mur sud et une portion du mur est sont conservés. Le puits : margelle décorée d'un cartouche ovale armoirié.Indiqué Kermaner sur la carte IGN, le manoir est également mentionné Keramaner ou Kermanoir ou Kerarmaner (cadastre napoléonien).Mentionné en 1509 comme métairie de Kermaner, le manoir appartient à Jean Le Scanff. En 1520, l'évêque Claude Rohan fait don du droit de bail au seigneurs du Faou, Quenechquivilly, sous réserve d'y sceller les armes des Rohan. Le manoir est modifié à cette période. Pierre de Quenec'hquivily fait construire en 1540 la Chapelle de Ty Mamm Doué (chapelle de Mère-Dieu) qui initialement était comprise dans le domaine de Keramaner avant son achat par la commune de Quimper en 2009.Jehan Furic et sa femme Anne Fily résident à Kermaner à partir de 1551. En 1636, Julien Furic, sieur du Run, avocat à la cour, déclare posséder le manoir appelé Keranmanoir en la paroisse de Cuzon. A la fin du 17e, le manoir devient propriété de la famille Kerléan par mariage avec Anne-Marie-Corentine Furic. En 1766, la terre de Keranmaner est transmise à Yves-Joseph de Kerguélen, seigneur de Trémarec. Elle est vendue par acte du 28 Germinal an IV au sieur Poulain.Lors de l'aveu de 1775, le manoir est décrit ainsi :"une porte cochère au midi sous toiture et voûte de taille soutenant un pavillon quarré fréquenté par un escalier à vis en pierre de taille formé dans l’épaisseur du mur au couchant de ladite porte et aboutissant à une plateforme, deux guérites construites de taille et couverte d'ardoise aux bouts du levant et couchant de la partie supérieure des murs du midi de la cour."
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline ; Baguelin Isabelle ; L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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