Croix et calvaires de Bretagne

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc 1890
Aménagement d'espace vert. Promenade de la Croix de Santé. (boulevard Hérault). Plan notifié : projet de réparation et d'appropriation aux besoins nouveaux de la promenade de la Croix de Santé. Schéma d'ensemble de la rotonde : étude de terrain.

Par : Archives municipales de Sa

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Soldats soignés par la Croix Rouge
Photo d'un groupe de soldats soignés par des membres de la Croix Rouge pendant la première guerre mondiale

Par : Archives municipales de Sa

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Le calvaire près de Saint-Cado

Par : Musée de Préhistoire de

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PLEYBEN (Finistère) Fragments du Calvaire
Pleyben.- Le calvaire, détails. La Cène, la mise au tombeau, la crucifixion, etc.... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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Plougastel, mariés devant le [calvaire], 11-1-10

Par : Gallica

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Pont-Croix ; portail de face

Par : Musée de Préhistoire de

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L'Hôpital-Camfrout, archives du chanoine Abgrall
Ce recueil numérique comprend 2 photographies issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant le calvaire du cimetière qui porte la date de 1884, ainsi que le portail ouest de l'église Notre-Dame de Bonne Nouvelle (cliché jauni).

Par : Médiathèques de Quimper

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Paire de croix de procession

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint-Mathieu ; vue prise le dos tourné à la cro

Par : Musée de Préhistoire de

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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. 179, Eglise et Calvaire de Comfort près Douarne
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque num

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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plaque de verre
Sujet représenté : vue d'architecture (monument aux morts ; monument commémoratif ; ornement et accessoire d'architecture ; place ; église ; cimetière ; croix de cimetière ; ville ; arbre) - N° d'inventaire : 2015.0.238

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Guimiliau, archives du chanoine Abgrall : église
Ce recueil numérique comprend 12 photographies et un plan d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall représentant des vues extérieures et intérieures de l'église Saint-Miliau ainsi que le calvaire (1588) et une vue de la chapelle funéraire Sainte-Anne (1648). Sur les clichés intérieurs de l'église on peut voir le baldaquin des fonts baptismaux (1675), le buffet d'orgue (fin XVIIe), la chaire à prêcher ((1677). Enfin, sur l'une des photographies, des membres de la Société française d’archéologie posent devant le porche de l'église lors d'une excursion à Guimiliau, le 5 juin 1896.

Par : Médiathèques de Quimper

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Pentecôte 1948
Pentecôte 1948, camping à la pointe d'Arradon, une jeune fille joue à faire la cuisine. Vacances à la pointe d'Arradon, un couple avec une voiture bien chargée, un bateau sur le toit, l'homme monte la caravane pliable qui est attelée à la voiture, une fois la caravane montée il en sort, fier, et pose devant la caméra. Deux enfants font de la pêche au crabe. Vue sur les alentours de la pointe d'Arradon, activité nautique de loisir sur l'eau, au fond les îles Logoden, des enfants font du canoë, un homme passe avec un catamaran. Sortie sur le Golfe du Morbihan avec le catamaran, vue de l'étrave qui fend l'eau, un homme et un enfant regardent une carte marine, arrivée à la pointe du Trec'h à l'Île aux Moines, débarquement à la cale de la pointe du Trec'h, promenade autour du calvaire, vue sur le Golfe, des sinagos passent au large.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de R
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Les églises et chapelles de la commune de Pleyben
Parmi les seize édifices religieux attestés à Pleyben, dix sont toujours en élévation. Sur ces dix édifices repérés, huit ont fait l´objet d´un dossier individuel (sept chapelles et l´église paroissiale) ; les deux autres, à l´état de vestiges, correspondent aux chapelles domestiques des manoirs de Maner Coz et de Quillien et sont traitées comme parties constituantes.A l´exception de la chapelle de la Congrégation du bourg reconstruite au 19e siècle, les édifices religieux datent tous du 16e siècle sauf Lannélec (1490) et ont subi plusieurs périodes de restauration aux 17e, 18e et 19e siècles. Plusieurs familles nobles sont à l´origine de ces édifices : les seigneurs de Quillien à La Madeleine, de la Boissière à Garz Maria, de Trézéguidy à Guénily et de Pennault à La Trinité. Exceptée la chapelle-Neuve (de plan allongé à vaisseau unique), elles sont construites selon un plan en croix latine, à nef unique (Saint Laurent, Garz Varia, Guénily, La Trinité), avec un (La Madeleine) ou deux bas-côtés (Lannélec).Six chapelles attestées ont vraisemblablement été détruites au 19e ou au début du 20e siècle : celle de Saint-Suliau dont il subsisterait une fontaine et dont les pierres ont servi à construire une maison au Leuré-Saint-Suliau ; celle de Saint-Cadou à proximité de Penguilly-Vraz jadis associée à une fontaine ; celle de Saint-Dalgon au village de Saint-Talgon ; celle de Notre-Dame de la Clarté à An Ilis Venn (fontaine associée ?) ; celle de Linlouët qui dépendait du manoir de la Boissière, construite en 1667, détruite en 1923.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté, place de la Cha
La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté est un édifice de style gothique régional construit en grand et moyen appareil de granite rose (granite rose à petits grains de Saint-Samson et granite rose à gros grains de la Clarté-Poumanac'h). Edifiée sur une parcelle délimitée par un mur de clôture doté de plusieurs accès par échalier et de bancs intérieurs, elle est composée d'une nef orientée flanquée au nord d'un bas-côté de trois travées et au sud d'un porche à étage et d'une chapelle en retour d'équerre. Elle comprend également au nord-ouest une tour-porche carrée sommée d'une flèche octogonale en maçonnerie, ainsi qu'une sacristie rapportée au nord-est coiffée d'une croupe. Epaulé de deux contreforts angulaires, le porche, dont l'étage abrite une secrétairerie prenant jour au sud par une croisée, est accosté à gauche d'une tour octogonale hors-oeuvre enfermant un escalier en vis en maçonnerie. La tour-porche, également épaulée de contreforts angulaires, est flanquée au sud-est d'une tour d'escalier dans-oeuvre enfermant un escalier en vis en maçonnerie. Le couvrement du porche sud et du porche nord-ouest est formé par une voûte d'ogives, celui de la nef par un berceau brisé lambrissé et celui du bas-côté nord par un demi-berceau lambrissé. Le décor est essentiellement localisé sur les baies. L'espace intérieur est éclairé par des baies à remplage de pierre de style gothique flamboyant. Les portails sud, nord, ouest et nord-ouest à arc brisé sont ornés de fleurons, crochets et choux frisés et présentent des pilastres sommés de pinacles. Les rampants des pignons sud sont ornés de crochets. Le portail sud est surmonté d'une frise ornée d'un décor sculpté représentant à droite la scène de l'Annonciation et à gauche une Vierge de pitié assistée de deux personnages. Des armoiries non identifiées sont situées de part et d'autre de la croisée surmontée d'une niche abritant une Vierge couronnée à l'Enfant. Les armes de Rolland IV de Coëtmen, fondateur de la chapelle, sont placées sur le chevet à gauche de la grande verrière (lion casqué tenant une bannière ornée de neuf annelets).La croix située au sud, face au portail, est dressée sur un piédestal placé entre deux échaliers. Elle est composée d'un socle et d'une croix monolithe ornée d'un Christ en croix à l'avant et du Sacré Coeur serti d'une couronne d'épines à l'arrière. Le socle présente, de part et d'autre d'un écu orné d'un calice, le monogramme du Christ (IHS) et de la Vierge (MR), le millésime 1630 ainsi que l'inscription Messire Guillaume Salaün, prêtre (commanditaire).D'après Philippe Bonnet dans le cadre de l'enquête thématique régional sur l'architecture gothique en 2006 :Plan et ordonnance intérieure :Le plan est extrêmement compact : une nef très courte, terminée par un chevet plat, est couverte par un lambris en berceau brisé. Elle est flanquée au nord d´un unique bas-côté de trois travées, moins long que le vaisseau principal, couvert d´un demi-berceau. À l´extrémité ouest du collatéral est implanté à 45° un puissant clocher-porche à contreforts angulaires. Les trois grandes arcades retombent sur des piles octogonales par l´intermédiaire de chapiteaux en frise de feuillages. À la seconde pile, dont la face sud abrite une piscine à crédence, est adossé un autel. La présence d´une entaille atteste la présence ancienne d´un jubé, détruit en 1834.La charpente, dont le lambris a été refait au moins deux fois depuis le 15e siècle, conserve ses entraits à engoulants, ses sablières ornées de feuillages, attribuées au charpentier et sculpteur trégorrois Jean Jouhaff (actif entre 1484 et 1500), quelques blochets saillants figurés et les bouts fleuronnés de ses poinçons pendants, encore partiellement polychromes. On a retrouvé lors des récents sondages des éléments d´un lambris en châtaignier portant un décor géométrique rouge et noir sur fond blanc, dessinant peut-être une croix de Malte. Il a été remplacé après 1873 par un lambris en sapin aux compartiments ornés de grandes arabesques rouges et bleues encadrant un cartouche quadrilobé au monogramme marial couronné. Au sud, la chapelle seigneuriale des Lannion, de plan presque carré, ouvre sur le choeur par une grande arcade symétrique à celle du bas-côté nord et, à droite de celle-ci, par une porte à l´archivolte richement sculptée de choux et fleurons et surmontée d´un blason. Le mur oriental du porche sud était épaulé par un contrefort qui s´est trouvé intégré dans la chapelle, où il reçoit la retombée de deux arcs de décharge. Une fenêtre rectangulaire à traverse, éclairant jadis la salle haute du porche, est percée dans sa travée sud. À droite de la baie qui éclaire à l´est la chapelle des Lannion, comme dans le mur sud de la première travée de la nef, sont ménagés des lavabos à crédence. Le porche sud est composé de deux travées voûtées d´ogives, dont les clés portent des écus. En 1905, l´intérieur présentait un badigeon rouge à faux joints blancs. À gauche de l´entrée, une porte en arc brisé dont l´archivolte est ornée de choux frisés et se termine en accolade à fleuron, donne accès à l´escalier en vis qui dessert la petite salle de l´étage, dotée d´une cheminée, faisant office de secrétairerie. À la clé de l´arc à ressauts multiples ouvrant sur la chapelle, un écu incliné surmonté d´un heaume avec un ange pour cimier est porté par deux lions en granite gris ; de part et d´autre, deux culots végétaux.Ordonnance extérieure :Construite en grand appareil de granite rose, la chapelle occupe un emplacement exceptionnel dominant la baie qui relie la pointe de Perros à Ploumanac´h. Elle est actuellement couverte en ardoises de Sizun, mais la couverture d´origine, dont on a retrouvé des échantillons dans les combles, était en ardoises épaisses, posées à l´aide de chevilles sur un lit d´argile ou de mortier. L´élévation sud est marquée par la juxtaposition des murs-pignons du porche et de la chapelle des Lannion, plus élevé que son voisin. Encadré par des contreforts angulaires à ressauts amortis par des pinacles, le porche s´ouvre par un portail en arc brisé garni d´une clôture en menuiserie ajourée du 17e siècle. Au-dessus du portail, de part et d´autre du fleuron de l´accolade, deux bas-reliefs d´une grande qualité d´exécution représentent à gauche la Déploration du Christ, à droite l´Annonciation. Ils sont à mettre en rapport avec le décor du porche sud de Runan, antérieur de quelques années. À l´étage, la fenêtre à meneau et croisillon de la secrétairerie est encadrée par deux emblèmes héraldiques. La chapelle seigneuriale est éclairée par une baie flamboyante à deux lancettes surmontées d´un réseau à soufflets et mouchettes. L´élévation sud de la nef est des plus simples : deux travées séparées par un contrefort, la première aveugle, la seconde percée d´un oculus inscrit dans une baie en plein-cintre. La façade ouest, encadrée par deux contreforts angulaires, frappe par sa muralité. Elle est percée d´un portail en accolade entre deux pinacles, surmonté d´un oculus lui aussi inscrit dans une modeste baie en plein-cintre.Le clocher est une tour carrée contemporaine de la nef, bien que certains auteurs l´aient datée du 16e siècle. Construite au nord-ouest du bas-côté nord, elle est implantée à 45°, si bien que ses contreforts angulaires se trouvent rigoureusement orientés. Cette disposition, d´une grande puissance plastique, est tout à fait exceptionnelle, mais non sans exemple à la fin du Moyen Âge. La partie basse du clocher est composée d´un porche d´entrée d´une travée carrée voûtée d´ogives. A la clé du portail est sculpté un lion tenant l´écu écartelé, chargé de trois croissants, de la famille de Coëtréven. On accède à la plate-forme par un escalier situé dans une tourelle polygonale demi-hors-oeuvre ménagée dans l´angle formé par la tour et la nef. La flèche à six pans, du 17e siècle, est construite en granite gris.L´élévation nord se compose de deux travées entre la tour et la sacristie. La première est percée d´une porte, avec à la clé un écu porté par un lion, la seconde d´un oculus inscrit dans une baie plein-cintre, formule décidément affectionnée par le maître d´oeuvre de l´édifice. Le mur du chevet, qui se développe entre deux contreforts angulaires, est épaulé par un contrefort droit dans l´axe des piles séparant le vaisseau principal du collatéral. La maîtresse-vitre, à six lancettes trilobées surmontées d´un réseau flamboyant à soufflets et mouchettes, comporte une traverse horizontale, qui peut dénoter une influence du style perpendiculaire anglais.Bâtie pour l´essentiel grâce aux largesses de deux familles de l´entourage ducal, la chapelle de La Clarté constitue un précieux jalon de l´épanouissement des formes flamboyantes en Trégor, dans les années centrales du 15e siècle. La disposition singulière de son clocher en fait un unicum dans l´architecture bretonne du temps.La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté est un édifice de la 2ème moitié du 15ème siècle et de la 1ère moitié du 16ème siècle, dont la construction, attribuée à Rolland IV de Coëtmen, seigneur de Tonquédec et de Keruzec, a débuté en 1445 comme l'atteste la présence d'une inscription sur un des piliers de la nef. La tour, le pignon ouest, la nef, le bas-côté nord et le chevet datent de la 2ème moitié du 15ème siècle. Le porche sud, construit vers 1500, possède une charpente dont une ferme porte la date 1573 (achèvement de travaux ou remaniement). La chapelle sud, dite de Saint-Samson, a été rapportée vers 1600, à l'inititative de la famille de Lannion. Le mur de clôture, qui présente au sud une croix érigée en 1630 par les soins du prêtre Guillaume Salaün, date de la 1ère moitié du 17ème siècle. La partie supérieure de la tour et la flèche en maçonnerie ont été achevées vers 1645. La sacristie a été construite en 1828 par les soins d'un dénommé N. Le Saux (d'après inscription). La chapelle a été classée monument historique le 30 mars 1904 et le mur de clôture le 28 mai 1915.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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