Croix et calvaires de Bretagne

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Croix de Santé
Plan d'alignement de la Croix de Santé

Par : Archives municipales de Sa

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Écart : Île Verte (île de Bréhat)
L'Île Verte, d'une superficie d'environ 1 hectare et demi, forme un petit plateau abrupt au-dessus des plus hautes mers. A peine boisée, avec deux pins Parasol, un figuier et un bosquet d'ormes, elle est surtout envahie de ronciers et de prunelliers. Traversée de multiples sentiers, elle comprend les vestiges des cellules des moines, la citerne, le puits, l'un des murs de l'ancienne chapelle, parcelle n° 1669 (longue de 7, 70 mètres et large de 3, 90 mètres) et une partie des murs d'enceinte du monastère, large de 4 mètres. Sur la côte Nord-Ouest de l'île, à l'emplacement d'un ancien bâtiment et d'un mur de fortification, le Centre Nautique des Glénans, bailleur de l'île (bail emphytéotique de 100 ans), a édifié un gîte avec un toit à une seule pente, très bien inséré dans son environnement. Un chemin creux, orienté du Nord au Sud, long de 55 mètres et large de 3, 90 mètres dessert la partie orientale de l'île. Ensuite, se trouve un large enclos qui renfermait probablement un champ ou un jardin, et qu'un mur de refend large de 2, 40 mètres, traverse dans sa largeur et divise en deux parties inégales, celle du Sud étant de dimension inférieure à celle du Nord. Cet enclos, de forme irrégulière, a une largeur de 16, 30 mètres à son extrémité méridionale et de 35 mètres au Nord. Le mur oriental, défensif, de cet enclos, construit en moellons de granite gris de grand appareil, a une longueur totale de 55 mètres et son épaisseur est importante : 3, 80 mètres. Il a une hauteur de 3, 10 mètres au-dessus du niveau du sol et est percé au niveau du mur de refend par une porte de 1, 70 mètres de large. La portion Nord de ce mur a 33, 50 mètres de longueur et sa partie Sud, 19, 80 mètres. Les autres murs de cet enclos (en partie détruits) sont encore assez épais : 1, 52 mètre pour le mur Sud et 1 mètre pour le mur Ouest. Quant au mur Nord, dont la partie orientale forme pan coupé, il domine à pic la falaise Nord de l'île. A l'Ouest de ce premier enclos, des murs moins épais (0, 60 mètre) laissent apparaître trois enclos successifs, à peu près rectangulaires et juxtaposés. Le premier enclos, au Sud, semble former par son mur ouest arrondi, un jardin religieux (22 x 45 mètres). L'enclos du milieu, en forme de trapèze a une longueur moyenne de 29 mètres et une largeur de 14, 60 mètres. L'enclos méridional a 26 mètres de longueur et 27 mètres de largeur. D'autres petits murs délimitent d'autres petits enclos sur le versant méridional de l'île. Bordant ces trois enclos, se trouve le chemin de l'Ouest, parallèle à celui de l'Est, allant dans une direction Nord-Sud, sur une longueur de 45 mètres, pour une largeur de 4 mètres. Vers le milieu, un autre chemin, perpendiculaire au précédent, large de 1, 30 mètre, se dirige vers l'Ouest, sur une quinzaine de mètres. Le couvent s'élevait dans l'espace situé dans l'angle sud-Ouest de ces deux chemins, en forme de pentagone irrégulier (parcelle n° 1657). Il était déjà en ruine en 1832. Le petit bâtiment, représentant l'église conventuelle (la 'chapelle des Anges'), mesure 9, 60 mètres de long d'Est en Ouest et 6 mètres de largeur (cote n° 1659). Il n'en subsiste plus que la base des murs. Le petit bâtiment, situé au Nord du précédent, à usage de cellier aujourd'hui, mesure 3, 35 mètres de long Est-Ouest sur 2 mètres de large. Il est recouvert d'une voûte en berceau plein cintre longitudinale. Sa porte d'entrée est située à l'Est, à demi enfouie dans le sol. Cette construction est peut-être postérieure à 1790, en raison de son absence dans le premier inventaire. Le Centre Nautique des Glénans a réhabilité l'une des cellules monastiques en cellier, découvert et débroussaillé un puits ainsi que l'emplacement de plusieurs jardins enclos, dles cellules monastiques et de l'ancien réfectoire.Sur la partie Est de l'estran de l'île, deux quais parallèles, longs d'environ 25 mètres, permettent l'accostage de navires. Ces ouvrages, construits en moellons et en pierre de taille (granite), non datés, sont en partie en ruines. Une ancienne pêcherie, située au Nord-Est de l'île, forme une cuvette, accessible à mi marée.Le cadastre napoléonien de 1832 indique l'emplacement et les numéros des différentes parcelles de l'Île Verte, de 1657 à 1674, divisées en pâtures et en labours. On peut repérer le foncier insulaire bâti : le monastère (C1657-1658-1659), situé à l'Ouest et, la chapelle (C1669) isolée à la pointe Nord-Est. La matrice cadastrale indique les noms des différents propriétaires depuis 1833 : Lineul Armand, Le Cozannet Olivier de Lézardrieux, Le Collen René, de Lézardrieux et Watrin Armand Claude de Kéranvioux, puis sa veuve.L'Île Verte ou 'l'Île des Lauriers', 'Enez Glaz' ou 'Enez Laur' en breton, a aussi été dénommée 'Île Vierge', 'Insula Virgo'. Au Moyen Age, elle appartenait au seigneur de la Roche-Jagu et dépendait, comme Bréhat, de l'évêché de Dol de Bretagne.Selon la tradition orale et des recherches archéologiques effectuées en 1858 par Geslin de Bourgogne et A. de Bartélemy, il aurait existé un monastère sur l'Île Verte aux 5ème et 6ème siècles, qui fut détruit par les Normands au cours du 9ème siècle.Au 15ème siècle, des religieux franciscains, appelés encore 'Cordeliers' s'installèrent sur l'île et construisirent un modeste couvent en 1434 sur des ruines existantes, grâce aux dons du seigneur de la Roche-Jagu, Gilles de Tournemine. Ces religieux Observants aménagèrent à partir de 1436 de nouveaux bâtiments entourés d'un enclos (réfectoire, bibliothèque, cellules, citerne) et deux chapelles, dont l'une dédiée à notre Dame. Ils cultivaient des jardins en terrasse et utilisaient une pêcherie. A la pointe Sud-Ouest de l'île, s'élevait, au sommet d'un rocher, un calvaire, édifié par les moines.En 1632, le couvent de l'île Verte est transféré à un ordre religieux plus contemplatif : les Récollets. Au début du 18ème siècle, les moines de L'île Verte participaient aux cérémonies liturgiques de Bréhat. Un pardon annuel rassemble les croyants sur l'île depuis le continent, comme à l'Île Maudez, toute proche. A partir de la fin du 18ème siècle, le monastère accueillait périodiquement des moines de Beauport, de Bégard et de Pleubian, en pénitence. Des personnalités laïques et religieuses furent même détenues par 'lettres de cachet'. A l'Est de l'île, un rocher isolé porte encore le nom de 'La Prison'. En 1790, un inventaire des lieux fut effectué, conformément aux lois de la République, en présence d'officiers municipaux de Bréhat, dont Yves Le Bozec, représentant Pierre Cornic du moulin, maire de la commune de Bréhat. Cet inventaire permit de connaître l'état et la disposition des édifices ainsi que leur contenant (mobilier, ouvrages, ustensiles, outils).Cette même année 1790, à la fermeture de l'établissement monastique, les six religieux demeurant au monastère durent quitter leur île. Le 10 juillet 1792, les bâtiments furent vendus comme 'biens nationaux' à Honorat François Guillou. Selon la tradition orale, le monastère fut brûlé et détruit en 1793. A la fin du 19ème siècle, les pierres des anciens bâtiments furent en partie vendues et il ne resta bientôt plus qu'une petite bâtisse, habitée par une famille de goémonier. En 1974, l'île fut baillée au Centre Nautique des Glénans, qui y aménagea un gîte marin, sur les ruines existantes. Des murs éboulés furent remontés, l'emplacement des anciennes cellules des moines défriché, un puits fut redécouvert.Au cours des années 1980-90, l'île Verte reçut en court séjour les premières classe 'Patrimoine maritime' de Bretagne, de l'Ecole de mer CPIE (centre Permanent d'Initation à l'Environnement) du Trégor. L'île sert encore aujourd'hui pour le CNG (Centre nautique des Glénans) de base pour l'apprentissage de la voile et du pilotage côtiers dans les îles de l'archipel de Bréhat.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calvaire de Plougonven
Sujet représenté : vue d'architecture (estrade ; église ; calvaire monumental ; Plougonven ; reproduction photographique ; époque gothique ; croix) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1072 ; R992.13.1072

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Landrevarzec. Calvaire

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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Plouha ; calvaire près de Plouha ; route de Kerma

Par : Musée de Préhistoire de

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Croix-reliquaire de la Vraie croix

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne croix de chemin
Ancienne croix de chemin en granite dressée sur une socle. Elle est ornée d'un Christ en croix sculpté en haut-relief et probablement d'une Vierge à l'Enfant.Ancienne croix de chemin en granite datant du 18ème siècle, déplacée et de provenance inconnue.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Molac (sans précision) - sans précision
[Calvaire, personnages]

Par : Dastum

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BRASPARTS - Croix de Moënnec
Brasparts.- La croix de Moënnec, et des habitants autour.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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Ploërmel (sans précision) - Croix
CROIX ph oméga perlé et trilobée, anneau sous pied, fût cylindr. Socle écorné à feuille

Par : Dastum

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Plantation de la croix de la mission de Vannes

Par : Gallica

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Pont-Croix 1946

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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La Forêt-Fouesnant, archives du chanoine Abgrall
Ce recueil numérique comprend 10 photographies et 2 dessins issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant l'église Notre-Dame d'Izel-Vor et son calvaire, un calice (d'une hauteur de 0,35 cm) ainsi qu'un croquis de meneau. Le moulin à eau photographié est celui du Chef du Bois ou de Lesnevar sur l'ancienne paroisse de Locamand. Quant au plan, il figure un projet de presbytère.

Par : Médiathèques de Quimper

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Croix de chemin de la chapelle du Loc (Tonquédec)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Destruction à Basse-Indre
1944 : août à Basse-Indre, alerte aux avions du calvaire (simulation), destruction allemandes aux estocades des Forges à Basse-Indre ; 1945 : renflouement et préparation de la reconstruction ; 1946 ( juillet) : reconstruction de la partie médiane, vue de l'aviso coulé à marée basse.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Tregunc : Croix de mission

Par : Dastum

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Calendrier historique du Finistère : 1933 / J. Og
Calendrier historique du Finistère de l'année 1933 où sont traités les cantons de Pont-Croix (suite) et de Pont-l'Abbé avec une carte routière du Finistère.

Par : Médiathèques de Quimper

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Finistère. , Motte et croix de Lesguelen : [Plaqu
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque num

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Brest négatives. , Croix à Saint Samson : [photo
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque num

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Pays Bigouden (Le)
Présentation du pays Bigouden : habitat, pêche et activités maritimes comme la conserverie et la récolte du goémon, la fabrication artisanale de meubles miniatures, la broderie mécanique, le port du costume traditionnel et de la coiffe, l'agriculture. Paysage avec rochers de granit et ajoncs en fleurs. Phare d’Eckmühl et paysage vu depuis le phare, au loin le port de Saint-Guénolé et la chapelle Notre-Dame de la Joie. Tas de goémon séchant en bord de mer. Tempête avec de grosses vagues s’échouant puis les rochers. Quelques exemples d’habitats Bigouden : petite maison de pêcheur aux murs blancs en bord de mer, village avec maison aux toits de chaume, manoir, ruines de la chapelle de Languidou. Port de pêche Bigouden avec bateaux de pêche à quai dont le "Cap Horn". Remplissage de la glace à bord. Trois anciens pêcheurs observent l’activité du port depuis le quai. Pont du bateau le "Feu Follet" avec des hommes triant et lavant le poisson. Foule sur le quai attendant le débarquement du poisson. Bateau "Beau Rivage" à quai. Lavage au jet des paniers en osier. Ramendage des filets, détails des gestes de travail. Partie de palets sur le goudron en bord de mer (galoche bigoudène). Cimetière de bateaux. Chantier naval : des hommes travaillent sur un bateau en bois. Plongée de crabes dans un vivier, hommes remontant un vivier sur la cale, tourteaux conditionnés dans des caisses en bois, sur le quai une Bigoudène pesant les caisses de crabes sur une grande balance, deux femmes préparant les caisses pour l’expédition, protection des tourteaux avec de la paille, homme humidifiant la paille avec un jet d’eau. Intérieur d’une conserverie où les femmes en coiffe Bigoudène décortiquent patiemment les crabes. Femme en coiffe posant (en off détails sur la tenue). Travail d’un tourneur sur bois spécialisé dans la fabrication artisanale de petits meubles bretons : tournage, découpe des pièces à la scie et montage puis présentation de différents meubles miniatures (rouets, berceau, coffre, chaise). Broderie mécanique avec des machines à broder Cornely, spécialité bigoudène. Cette séquence est filmée dans plusieurs ateliers de broderie de Pont l'Abbé. Femmes brodant à la machine diverses pièces dont la bordure d’une nappe blanche. Maison Le Minor : présentation d’objets brodés fabriqués par l'atelier (coin de nappe, mules, chaussons), poupées en celluloïd prêtes à être habillées, divers gallons de couleurs, broderie mécanique et exposition des différents modèles de poupées Le Minor sur un satin bleu. Présentation habillage de poupées en costumes traditionnels dont une poupée aux cheveux crantés. Homme préparant les bourdons de son biniou et essayant le tuyau de bouche, il porte un gilet traditionnel brodé. Bigoudène en coiffe sur le pas de sa porte. Intérieur d’une maison avec Bigoudène repassant avec un vieux fer à charbon de bois une coiffe qu’elle a préalablement amidonnée (on ne voit pas la phase d’empesage). Différents personnes portant le costume traditionnel : deux Bigoudènes en coiffe se promenant sur une route goudronnée, deux Bigoudènes marchant à l’aide de cannes, Bigoudène boitant, Bigoudène regardant la mer, Bigoudène de dos roulant sur une bicyclette. Chapelle, église de Penmarch, calvaire de Tronoën. Pardon en bord de mer avec nombreuses coiffes du pays Bigouden. Détails des coiffes et des tenues. Homme marchant avec une canne sur une route. Champ de colza. Agriculteurs venant vendre leur récolte de pommes de terre à un bureau, ils font la queue sur le trottoir, bavardent puis déversent les sacs de pommes de terre sur un tapis roulant. Porcelets destinés à la conserverie de viande dans un champ. Séchage du goémon : couple retournant le goémon sur des rochers avec une fourche, femme portant des chaussons de feutre aux pieds, tas de goémon séchant sur la berge, homme aidé de sa femme entassant le goémon, femmes avec pieds nus, ramassage et transport du goémon avec une charrette tirée par un cheval, femme déchargeant d’un tombereau la soude extraite du brûlage du goémon, tas de soude. En bord de mer, jardinet, entouré d'un muret en pierres sèches, où poussent les petits primeurs (pommes de terre, poireaux) à l’abri du vent (en arrière plan du linge sèche au vent). Vache broutant en bord de mer (contre jour). La statue de la Vierge de Penhors se dresse face à la mer au crépuscule sur la mer.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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