Croix et calvaires de Bretagne

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Plan de la propriété Tanguy. Quartier de Gouédi
Alignement rue de Gouédic, 1850 : deux plans sur calque, répartition d'ensemble de la propriété Tanguy (hôtel de la Croix Rouge). Création d' un passage au niveau de la Promenade Duguesclin. Notifications et tableau des surfaces en marge de plan.

Par : Archives municipales de Sa

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Derval (L.-Inf.) - Le Calvaire
Derval.- Le calvaire.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Croix monumentale, Litiez (La Feuillée)
Emmarchement à trois degrés en granite et en schiste, base carrée en granite, croix monolithe chanfreinée en schiste et croix rapportée en granite.Croix pouvant dater du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Eté 1938, au pays des calvaires, des dentellière
Cartons de lieux. Calvaires, Quimper, Bigoudènes qui tricotent. Lavandière. Scènes de rue avec des commères, un couple dans une calèche, une vieille femme avec sa canne qui marche dans la rue.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Plougastel-Daoulas, 11 janvier 1910 [groupe de fem

Par : Gallica

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Pont Croix : Le moulin de Keridreuff

Par : Dastum

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Pont-Croix 1931

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Petit séminaire de Pont-Croix : distribution sole
Petit séminaire de Pont-Croix : distribution solennelle des prix, présidée par Mgr l'Evêque de Quimper et de Léon le 3 août 1880

Par : Médiathèques de Quimper

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L'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon : v

Par : Diocèse de Quimper et Lé

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LANDELEAU : A Pénity,...
... à mi-chemin de la route de Collorec à Kergloff, près du vieux calvaire, habite un vieux vétéran, 85 ans, fort bien conservé portant le costume de Carhaix-Châteauneuf et environs, décoré des médailles de guerres d'Italie 1867 et France 1870.

Par : Dastum

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Croix de chemin, la Bimais (Guipry)
Statue du Christ en fer.Oeuvre de production sérielle ; inscription concernant le commanditaire : famille Lebreton
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hommage du général de Gaulle à l'Ile de Sein
Le général de Gaulle, en visite à l'Ile de Sein, remet la Croix de la Libération à l'île. Il rend ainsi hommage au courage des Sénans, les premiers hommes libres l'ayant rejoint à Londres.

Par : INA

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Rassemblement militaire à Nantes
Dans une propriété donnant sur la mer à Étables. Sur la plage des Godelins. Guingamp sous la neige. L'église romane de Laniscat. Pâques. Nantes : Tente de la Croix Rouge (?) dans un champ, des jeeps passent, des militaires dressent une tente. A Guingamp, le cirque Amar dans les rues. Jeux dans un jardin, danses. Pique-Nique à Camaret. Vue de la baie de Saint-Brieuc.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Dernier concours régional des batteries-fanfares
Peillac (11 novembre 1986), sortie de l'église Saint Sabulin, clocher, place de l'église, fanfare sort de l'église avec tambour et porte-drapeau, défilé de la fanfare sur la place, tribunes, dépôt de gerbes au monument aux morts, tambour, cymbales, cor sous le chef de la fanfare, 4TL avec inscription "Kronenbourg, M. Loyer Aucfer", sur pignon "restaurant Mahéas", portraits, porte-drapeau. Dernier concours régional des batteries-fanfares à Peillac en 19186 (printemps), groupe devant la mairie, départ de la fanfare, fanfare de Fougères, défilé dans le rue principale de plusieurs fanfares (de Guingamp, La Jeanne d'Arc de Peillac avec pancarte 1930, fanfare avec costumes de romains, Saint Yves Plemy, Merdrignac, sapeurs pompiers de Plancoet), puis passage devant église vers la mairie (rue de la Mairie), rue du Stade, public sur bord de la route, calvaire, devant un magasin Philips, château d'eau en bord de route, majorettes, route menant au stade, population marche derrière les fanfares et ferme la marche (poussette). Les fanfares se réunissent au stade de football, avec majorettes et fanfares défilent, orateur sur une estrade devant un micro, tribunes, levée du drapeau français, porte-bannière de chaque fanfare, majorettes, gros plan sur la foule, démonstration sur le stade, remise de coupes par un gradé de l'armée de terre, puis des civils donnent des coupes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Lycée Joseph Loth, 4 rue Jean Marie de Lamennais
Partie(s) constituante(s) :Externats, internats, réfectoire, administration, foyer des internes, infirmerie, logements de fonction, cours, gymnase (voir opération patrimoine des sports), hall d'entrée, ateliers agents...Contexte urbain :Napoléonville a été aménagée entre 1807 et 1815, au sud de l'ancienne cité. Le premier consul souhaitait en faire : "dans la paix le centre d'un grand commerce et, dans la guerre, un centre militaire important". Le lycée est donc un des éléments structurants de l'ensemble urbain, à proximité immédiate des nouveaux îlots, implantés selon un plan hippodamien, autour d'une place centrale, la Plaine. Le site du lycée est celui de l'ancienne chapelle Sainte Magdeleine (15e siècle). Dédiée aux lépreux, elle était située hors les murs. Au 17e siècle s'implante en ces lieux un couvent d'Ursulines. La chapelle est alors reconstruite. Seul subsiste de ce dernier édifice un retable du 17e siècle, classé MH.Le lycée forme ainsi un lien entre le tissu ancien et la ville nouvelle. Ouvert un an avant le début des travaux de construction de cette dernière, il n'en est pas moins physiquement et symboliquement, un élément essentiel du programme qui comprend également un tribunal, un hôtel de ville sous-préfecture, une maison d'arrêt, une caserne, une gare...Contexte paysager :Le cadre urbain du lycée est celui d'un bâti dense. Le lycée est bordée par deux rues et une voie ferrée. Sa surface au sol est de 1,1ha. Il occupe environ les trois quarts d'un îlot urbain où sont également implantés une mission locale pour l'emploi des jeunes et une école privée. Quelques massifs sont plantés d'arbustes dans la cour d'honneur, et quelques arbres ornent la cour Émile Masson.Organisation :Le plan du lycée actuel est, pour l'essentiel, celui du lycée reconstruit sur le site de l'ancien couvent d'Ursulines, à partir de 1885. On retrouve donc le plan en grille typique des lycées de la 3e République, avec des bâtiments à l'alignement des rues, reliés entre eux par des édifices perpendiculaires. Le bâti délimite quatre cours dont deux sont ouvertes sur un des côtés. A l'origine, les salles de classes se situent aux rez-de-chaussées, les dortoirs aux étages.Évolution du bâti :Du couvent d'Ursulines implanté sur le site et qui accueille le lycée de 1806 à 1885, il ne reste que le retable (17e s), classé MH, implanté dans la chapelle construite à la fin du 19e s. Les bâtiments de la fin du 19e siècle (1867 : aile le long de la voie ferrée destinée aux logements de fonction puis de 1885 à 1891) ont été réhabilités, entre 1989 et 1994. Le bâtiment A1, trop vétuste, a été reconstruit. Seuls les arcades du rez-de-chaussée, les volumes et la forme des toitures ont été conservés. La rénovation des autres bâtiments n'a pas modifié la structure du bâti, et peu remanié les façades. De façon très classique, pour des bâtiments de lycées construits des années 1880, le traitement de l'entrée constitue l'essentiel du décor. Les pierres de taille en granite, utilisées pour l'encadrement des baies et les chaînages d'angle, sont apparentes. Les galeries de circulation aux rez-de-chaussée, donnant aux cours leurs aspect de cloitre, ont cependant été vitrées pour créer des couloirs fermés et chauffés. Le bâtiment de l'ancienne entrée était dépourvu de galerie : l'architecte en conçoit une qui donne sur la cour d'honneur.Le bâtiment N (qui a vocation à se nommer, à l'avenir, bâtiment H) est de construction plus récente (1986-87). Il prolonge la façade le long de la rue Saint Jory et abrite le réfectoire (restructuré en 2015) ainsi que les classes et laboratoires de sciences.Œuvre d'art :Le lycée ne possède pas d'œuvre du 1% artistique mais, dans la Cour Emile Masson, une installation composée de 4 chaises et 4 "puits" creusés à fleur de sol. Elle s'intitule "Perception Model III", est en métal et céramique, et a été réalisée dans le cadre d'une résidence d'artiste, entre septembre 2017 et mars 2018, par les Montaincutters, un duo d'artistes.Collections pédagogiques :Une bibliothèque ancienne, appelé "le trésor", est composée de nombreux ouvrages anciens, parmi lesquels une édition originale de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1751). Un catalogue existe (les ouvrages ont des côtes), mais un récolement est nécessaire. Le lycée possède des collections, minéralogiques, de sciences physiques et de sciences naturelles, dans les laboratoires et dans une salle de cours du bâtiment N. A inventorier.Autres collections :Le lycée possède des meubles anciens (à inventorier), un bas relief en plâtre du peintre et sculpteur rennais Leofanti (1830-1890), représentant le docteur Guépin, un chemin de croix de la peintre et écrivaine Alice Pasco (1926-2013).Intérêt historique :C'est, quelques mois après le lycée de Rennes, le deuxième lycée fondé par le Consulat en Bretagne. Le gouvernement de la République, arrête, le 30 nivose en 12 (21/01/1804), sous la signature, entre autres, du Premier consul Bonaparte : "Le lycée de Pontivy sera placé dans le local de l'ancien couvent des ursulines de cette ville." C'est, quelques mois plus tard, un élément important du projet global de création de Napoléonville, l'une des deux villes nouvelles créées par l'empereur, avec Napoléon Vendée (La Roche-sur-Yon). A ce titre son intérêt historique est important. Le lycée ouvre en 1806. L'ancien couvent d'Ursulines, devenu bien public pendant la Révolution était déjà un lieu déjà dédié à l'instruction de jeunes filles.Les bâtiments vétustes du couvent sont démolis et un nouveau lycée construit sur place à partir de 1885. Les cours se poursuivent sur place pendant les travaux. Pendant la Première Guerre mondiale, les locaux servent d'hôpital militaire. Au cours de la Seconde, ils sont occupés par les Allemands, partiellement à partir de septembre 1940, en totalité d'octobre 1942 à la rentrée 1943, puis de nouveau partiellement. Les bâtiments qui avaient été minés par l'occupant échappent à la destruction le 3 août 1944.De nouveau vétuste, "Joseph Loth" est réhabilité et agrandi entre 1986 et 1996. Les cours se poursuivent et les internes sont toujours accueillis au cours de ces longs travaux. Un prospectus datant de 1904, conservé au CDI du lycée, permet de comprendre l'organisation d'un lycée public et de son internat. Il présente même l'instruction religieuse, un an avant la loi de Séparation des Églises et de l’État.Auteurs :Aimé Le Corre (architecte de la ville de Pontivy) : Bâtiments construits à partir de 1867 et 1885Edouard Ramonatxo (architecte de la ville de Pontivy) : aménagements dont douches (1906).Hervé L'Hyver, architecte, a construit le nouveau bâtiment N (1986-87) et conduit restructuration de l'ensemble du lycée (1989-1994). C'est un ancien élève du lycée.DDL, restructuration et extension du service de restauration (2015).
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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